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samedi 19 avril 2014

Election 2016 ? Si Bernard Mwamba Katompa était le faux nez de la Camora comme alias Joseph Kabila!

Bernard Mwamba Katompa

Au peuple congolais, une vigilance tous azimuts s'impose ! Lorsqu'on a été mordu par un serpent on craint même un lézard. Lors de mémorables élections Louis Michel 2006, les Congolais n'étaient pas assez vigilants, aujourd'hui tozo ko rond-point! Des médias-mensonges avaient vitupéré partout que les élections Louis Michel 2006 étaient les premières élections libres, démocratiques et transparentes du Congo depuis 1960. Faux et archi-faux ! Pour faciliter l'élection de celui que la mafia internationale voulait placé sur le trône du Congo, on a baissé l'âge des candidats présidents à trente ans, l'âge qu'avait alias Joseph Kabila à l'époque. Prédateur de la liberté de presse et d'expression,Modeste Mutinga Mutuishayi avec son étouffoir des libertés la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) a muselé les journalistes, bâillonné des médias et des opposants politiques, sans qu'aucun doigt ne se lève pour condamner. Pour mieux faire les journalistes, on inventa l'arme de destructions massives "La Congolité" calquée à "L'Ivoirité". Peuple pacifique et hospitalier, les Congolais ne sont pas des xénophobes. mais à l'époque, aucun congolais n'avait le droit de poser les questions sur les origines et parcours d'alias Joseph Kabila...En bon néocolonial léopoldien, Louis Michel "Big Loulou" usa et abusa des oukases pour défendre le candidat de la communauté internationale. Quant au défroqué abbé Malu Malu de la Commission Électorale Indépendante (CEI) pour annoncer les résultats truqués, il s'était paré d'un gilet anti-balles, flanqué des soldats surarmés de la Monuc il s'était engouffré dans un char de combat pour se rendre à la RTNC pour proclamer les résultats imposés et non la volonté du peuple congolais. Depuis l'incapacitaire de Kingakati a tronqué son treillis, ses bottes de jardinier et son kalachnikov contre des costumes trois pièces et nargue le peuple congolais avec sa haute trahison !

Si Bernard Mwamba katompa était le faux nez de la Camora comme alias Joseph Kabila pour les fameuses et hypothétiques élections de 2016 ? Les Congolais qui sont allés à Malesherbes pour écouter Bernard Mwamba katompa sont rentrés pantois. Comment quelqu'un qui n'a aucune fonction officielle peut se présenter devant ses compatriotes avec dix barbouzes comme gardes corps ? De qui Bernard Mwamba katompa a-t-il eu peur à Paris ? On dit qu'il est bourré d'argent ? Mais nos fins limiers qui comme par hasard étaient attablés au café de la Fayette Hyatt hôtel ex-Concorde ont été surpris de la discussion des fameux Gardes corps loués par Bernard Mwamba Katompa. Au lieu de 100 euros chacun, ils n'avaient perçu que 50 euros. Les voix étaient vives et menaçantes. Celui qui s'en est sorti avec 70 euros a promis de ne plus revenir. On dit que Bernard Mwamba katompa est un ami de plusieurs Pprdiens joséphistes: Moïse Katumbi, André Kimbuta Yengo et du pathétique Théophile Bemba Fundu, le présumé assassin de notre confrère Franck Ngyke et son épouse Hélène Mpaka. Lorsqu'on a été Ministre de l'intérieur d'un pays, c'est-à-dire le premier flic, il y a de choses que l'on ne se permet plus. En effet, Théophile Bemba Fundu di Luyindu avait loué sa villa sise sur l'avenue Uvira au n°3 dans la Commune de la Gombe à Monsieur Amandin Rugira, ambassadeur du Rwanda en République démocratique du Congo. Donc la résidence officielle de l'ambassadeur du Rwanda appartenait à Théophile Bemba Fundu. Cette résidence se trouve à proximité du Grand Hotel de Kinshasa. Elle aurait appartenu sous la deuxième république mobutienne à la Banque Commerciale du Zaïre (BCZ). A Paris, Bernard Mwamba Katompa a fait une réunion tribalo-éthnique, il a rassemblé en majorité des Bandundois et Kasaïens, puis ses deux parents sont originaires de ces deux provinces. Et les autres Congolais ? Comment quelqu'un qui veut diriger le Congo ne peut-il pas avoir le réflexe fédérateur.

La traçabilité des candidats présidents doit être claire et limpide. Les Congolais ont le droit de savoir qui est qui ? Alors que nous nous battons pour la libération et la souveraineté du Congo, nous risquons si nous ne sommes plus vigilants de se retrouver avec un individu qui aura déjà vendu le pays avec des contrats léonins que nous combattons aujourd'hui. Nous allons continuer de tourner en rond et le pays des nos ancêtres ne nous appartiendra plus. Et puis il faut arrêter avec des réunions en catimini. Pourquoi cacher le lieu de la réunion ? Lorsqu'on a la prétention de diriger le Congo il faut accepter d'être interpellé par ses compatriotes. L'impressionnisme qu'à afficher Bernard Mwamba Katompa avec ses gardes corps prouve à dessein que l'homme a des choses à cacher. Il n'est pas venu à Paris en compatriote mais en conquérant, ce qui est dommage.

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vendredi 18 avril 2014

Anniversaire qui doit intéresser Léon Lubicz Kengo wa Dondo l'édenté de la Gare du Nord, ce dernier fête ses 150 ans !

Léon Lubicz Kengo, le célèbre édenté de la Gare du Nord à Paris

Inauguré le 19 avril 1864, la Gare du Nord a 150 ans. Ce lieu demeure historique pour les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais de France. En effet, il y a deux ans et demi alors qu'il venait en France pour demander aux autorités françaises de faire de lui le président putatif de la République démocratique du Congo, Léon Lubicz Kengo a été cueilli comme un fruit mûre et édenté à la Gare du Nord. Après plusieurs jours d'hospitalisation à Paris, le célèbre édenté du régime d'occupation de Kinshasa était rentré au bled où il assume encore et toujours sans aucune légitimité la fonction du président du Sénat. A l'élection présidentielle du 28 novembre 2011, il s'était hasardé lui qui n'a jamais connu un mandat électif dans sa vie. Election présidentielle, à un tour après tripatouillage de la Constitution, à laquelle il avait souscrit, Léon Lubicz Kengo wa Dondo n'avait obtenu que 898.362 voix, soit 4,95 % ! Après son échec cuisant face au suffrage universelle des Congolais, grâce à son deal avec l'imposteur Joseph Kabila, Léon Lobbitch Kengo avait repris le perchoir du Sénat comme si de rien n'était de manière illégitime et illégal.

Léon Lubicz Kengo et son mentor Paul Kagamé, le Nazi de Mille collines à Kigali.

La façade de la Gare du Nord est ornée depuis l'origine de 23 statues. La très vielle dame reçoit la visite de plus de 700 000 personnes par jour. Le 19 avril 2014, la gare du Nord fêtera ses 150 ans. Elle a été inaugurée le 19 avril 1864 pour faire face au développement des chemins de fer. De nombreux témoins de cette époque restent visibles, à commencer par sa façade en pierre blonde longue de 180 mètres et ornée de 23 statues symbolisant les grandes villes desservies à l'origine.

Aujourd'hui, La Gare du Nord est devenue la gare la plus fréquentée d'Europe et accueille environ 2 100 trains quotidiennement.

Début 2014, la SNCF a lancé une vaste rénovation de ce site de 80 000 mètres carrés sur cinq niveaux. Jusqu'en 2018, la Gare du Nord sera modernisé et verra l'ouverture d'un centre d'affaires et d'un terminal Eurostar encore plus important.

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Parlement congolais de Zurich: Lettre ouverte à Madame Wivine Mumba Matipa, ministre de la justice et des Droits Humains

Les Congolais de Zurich ont leur parlement ! Lieu de débat par excellence, le Parlement n'est accessible qu'aux seuls congolais pour éviter les infiltrations. Kivuila André en est membre et un fidèle du réseau Agora Vox, le média citoyen où cette lettre ouverte a été publiée.

Kivuila André

Lettre ouverte à madame Wivine Mumba Matipa, Ministre de la justice et des Droits Humains

Copie à Monsieur Flory KABANGE NUMBI,

Procureur Général de la République.

Objet : La République Démocratique du Congo doit abroger la loi d’amnistie protégeant des auteurs des violations.

Madame la ministre,

Le 11 février 2014, l’imposteur et l’usurpateur à la tête de l’Etat congolais, Hippolyte Joseph Kanambe Kabila, a promulgué la loi d’amnistie pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politique. Cette amnistie couvre la période allant du 18 février 2006 au 20 décembre 2013 sous prétexte de réconciliation nationale. Afin de garantir l’impunité des responsables des violations commises, durant ce délai. Adoptée par les sénateurs et députés godillots illégitimes au parlement le 4 février dernier.

En ces moments peu glorieux de notre pays, pourquoi la Rd Congo estime que la meilleure façon de gérer un passé trouble est de le cacher ou de la nier ? Les seigneurs de guerre amnistiés et que deviennent leurs victimes ?

Madame la ministre,

Depuis 1996 et jusqu’à ce jour, le Congo démocratique est le triste théâtre de crimes graves répréhensibles par le droit international humanitaire au titre de crimes de guerre ou crimes contre l’humanité. Les blessures se révèlent encore grandes ouvertes, mais malgré cela les autorités illégitimes imposent des lois d’amnistie, c’est pour oublier, or c’est le mal qu’on veut oublier, en général. Si elles veulent effacer les mémoires, c’est forcément qu’elles se sont rendues coupables d’actes condamnables qui les couvrent de honte.

Vous n’êtes pas sans savoir que La voie de la réconciliation ne peut se faire que par l’application de la justice où les coupables seront punis et sanctionnés pour leurs méfaits. C’est la seule réponse pour mettre fin à l’impunité et la meilleure façon de panser les plaies des victimes. Je pense que la réconciliation nationale en République démocratique du Congo ne peut s’établir que par un processus complexe en considération la nécessité d’établir la vérité sur les violations commises et de juger les responsables.

Madame la ministre,

L’impunité ne laisse pas présager des lendemains meilleurs puisqu’elle ouvre la porte aux violations les plus graves des droits humains. Elle couvre les trahisons et les crimes aberrants. Il y a bientôt deux décennies, le secret d’Etat est la norme, et les victimes sont poussées hors de l’arène publique en tant que rappels gênant. On peut en déduire que la voie est ouverte à l’impunité car, selon, les habitudes du pays, chaque mouvement insurrectionnel devrait s’attendre à l’adoption d’une loi d’amnistie particulière pour l’absolution des crimes de ses membres. Ceux-ci ont fait de la violence un mode d’accession aisée au faîte de l’Etat. Quant aux victimes de guerre, longtemps n’ont eu ni voix ni parole propre.

La vérité, madame la ministre, Le déni du droit à la justice des victimes et l’absence d’instruction sont manifestement contraire au droit international. En Rd Congo aucune instruction judiciaire exhaustive n’a été menée pour connaître la réalité des faits.

Puis-je aussi vous rappeler, au dialogue inter congolais à Sun city en Afrique sud de 2002 à 2003, les participants avaient trouvé le moyen de blanchir tous ceux qui avaient enrôlé des enfants dans l’armé, tué, torturé, violé, volé, pillé…en initiant une loi d’amnistie chargée de couvrir leurs méfaits.

Devrais-je vous rappeler, le 7 mai 2009, l’imposteur et l’usurpateur alias joseph kabila a signé et promulgué une loi d’amnistie. Celle-ci s’applique à tous les congolais vivant en Rd Congo ou à l’étranger et couvre des faits de guerre et d’insurrections commis dans le nord et le sud Kivu de juin 2003 jusqu’à la date de promulgation.

Madame la ministre,

Prenons le cas de Bosco Ntanganda, sous mandat d’arrêt international depuis 2006 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans le nord-est de la rd Congo en 2002-2003, notamment le recrutement d’enfants soldats, des meurtres, des viols, des faits d’esclavages sexuel, des pillages et des persécutions. Après avoir servi comme chef d’état-major militaire du congrès national pour la défense du peuple CNDP, Ntanganda fini par être intégré dans l’armée congolaise en 2009, dans le cadre d’un accord de paix, et a été promu général. Ironie du sort, en 2012, Ntanganda a dirigé une mutinerie avant de se joindre à d’autres rebelles pour former un nouveau groupe armé, le M23.

Quelle honte ! dans un pays comme la nôtre où seuls ceux qui ont y recours aux armes s’en sortent avec des primes spéciales pour leurs actes criminels. C’est absolument scandaleux, car cette loi votée par les parlementaires godillots sert à protéger les chefs de guerre, à couvrir leurs crimes. Mais rien n’est dit sur le sort de leurs victimes. Le régime totalitaire en place, dont à la tête l’imposteur et l’usurpateur hyppolite kanambe kabila, président de la République très mal réélu emprisonne, assassine, empoisonne les paisibles citoyens et amnistie les assassins, brigands, chefs de guerres, pilleurs, violeurs… la place de génocidaire comme alias joseph kabila et autres criminels de guerre est en prison et non à la tête de l’Etat.

Bosco Ntanganda a été protégé par l’imposteur et l’usurpateur alias joseph kabila le sanguinaire, le criminel et le garant de l’impunité en Rd Congo. Pire encore, traître à la nation et qui dirige le grand Congo par défi.

Madame la ministre,

Cette loi d’amnistie ne peut pas profiter aux seigneurs de guerre et ignorés les détenus politiques qui sont toujours incarcérés pour motif politique, mais sous couvert de délit des droits commun, les opposants qui combattent sans violence et n’utilisent que leurs écrits, leur parole, pour contester. Ils sont donc automatiquement exclus de cette amnistie ?

Qu’on fait le pasteur Fernando kutino, Eugène Diomi Ndongala, Nono Lutula, Nelly twite et les présumés assassins de l’ancien président Laurent Désiré Kabila pour croupir en prison mouroir de Makala ?

Mais par contre, présentement, un nouveau feuilleton de blanchissement de criminels de guerre, plus précisément des membres de M23 est en train d’être écrit.

Madame la ministre,

Tant que les seigneurs de guerre pourront enlever, torturer, violer, enrôler des enfants de force dans l’armé, tuer des gens en sachant que leurs crimes resteront cachés et qu’on ne leur demandera pas des comptes pénalement, il ne sera pas possible de rompre le cercle vicieux de la violence.

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Aquilino Morelle, la belle vie d'un Marquis de l'Elysée

Alors que la rigueur frappe les français les plus modestes, au nom de la réduction des déficits et de la relance économique, l’Elysée abrite en son sein un éminent conseiller du président de la république, Aquilino Morelle qui visiblement n’affiche pas la même solidarité nationale.

JPEG Docteur en médecine, il est marié avec Laurence Engel, la directrice de cabinet de la ministre de la culture Aurélie Filippetti. Sans aucun encrage politique, il a échoué en Dordogne, dans les Vosges et en Seine Maritime, il occupe pourtant une place de premier plan auprès du Président de la république. D’origine espagnol, c’est aussi un proche de Manuel Valls, il a été à ses côtés porte parole de Lionel Jospin, lorsque celui-ci était Premier ministre.

C’est le site de Médiapart qui vient de mettre à jour ces drôles de pratique et un rapport à l’éthique un peu particulier.

Il a été l’un des acteurs le plus importants dans le rapport de l’Igas sur le scandale sanitaire du Médiator. Il a, en juin 2011, dénoncé les conflits d’intérêts entre experts dits « indépendants » et l’industrie pharmaceutique. Et pourtant il aurait en parallèle travaillé en cachette pour l’industrie pharmaceutique, le laboratoire danois Lundbeck. L’un de ses ancien dirigeants a déclaré à Médiapart : « Il m’a dit qu’il cherchait à travailler pour l’industrie pharmaceutique, qu’il avait du temps libre, que son travail à l’IGAS ne lui prenait que deux jours sur cinq ». Au prix où sont payés les IGAS il est intéressant de noter l’ampleur de leur temps, libre ! Voilà une belle piste d’économie à explorer par le gouvernement.

C’est donc son carnet d’adresse qui lui permet de faire ces ménages, prestations facturées 12 500 euros hors taxe. Aquilino Morelle a déclaré de son côté que ces activités étaient parfaitement légales : « en tant que fonctionnaire, un certain nombre d’activités annexes sont autorisées, dont l’enseignement et le conseil ». On ne peut que rester perplexe … ensuite tout devient flou, l’intéressé lui même affirme avoir déclaré à l’Igas cette activité, sans pour autant retrouver sa trace. De son côté l’Igas dit n’avoir sans ses archives qu’une demande d’autorisation pour enseigner à l’université Paris 1. On est en pleine prise illégale d’intérêt.

Par ailleurs, on apprend son goût immodéré pour les « belles chaussures », au point de s’adjoindre à l’Élysée même les services d’un cireur de pompe (cela ne s’invente pas). Le Point a même retrouvé l’homme en question, David Ysebaert, qui sans sourciller déclare au point : « Je cire les chaussures d’Aquilino Morelle en effet depuis un an et demi … Est-ce que je cire les chaussures de l’Elysée ? C’est un secret… je dispose de plus de 80 couleurs, c’est 10 euros pour un cirage et 25 euros pour un glaçage. Je me déplace pour un minimum de cinq paires ».

Selon cet expert, Aquilino Morelle aurait à sa disposition « 30 paires des soulier de luxes faites sur mesure, pour son pied qui a une forme particulière. Des Davisons, des Westons… ».

Les bras nous en tombent … comment est-ce possible ? Après le scandale de l’ex ministre du budget Jérôme Cahuzac avec son compte secret en Suisse, on savait que l’étiquette de gauche n’était pas une garantie de moralité. Mais comment de tels personnages peuvent approcher les plus hauts niveaux du pouvoir, sans être détectés ?

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Hollande en Auvergne sur fond d'affaire Morelle

Cébazat (Puy-de-Dôme), ce vendredi. François Hollande devait renouer le contact avec les Français après la gifle des municipales, lors d'un déplacement en Auvergne. Une démarche perturbée par la démission de l'un de ses proches conseillers, Aquilino Morelle, accusé de conflit d'intérêts.

Il s'agissait «pour le président de retrouver le terrain et de renouer le contact avec les Français à travers une entreprise française historique qui figure au coeur de notre patrimoine industriel», expliquait son entourage jeudi.

Clermont-Ferrand : François Hollande en visite vendredi chez Michelin Clermont-Ferrand : François Hollande en visite vendredi chez Michelin Aquilino Morelle, proche conseiller de Hollande, accusé de conflits d'intérêts Aquilino Morelle, proche conseiller de Hollande, accusé de conflits d'intérêts Cambadélis réclame la démision d'Aquillino Morelle si les faits sont avérés Cambadélis réclame la démision d'Aquillino Morelle si les faits sont avérés. La visite de François Hollande à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), sur le site du géant des pneumatiques Michelin, a été entachée par la démission de son conseiller, Aquilino Morelle, accusé de conflit d'intérêts.

Sur le site du géant du pneumatique, où il devait se faire présenter différentes innovations, François Hollande a visité des sites de production et de recherche. Et est resté bouche cousue, évitant soigneusement les questions sur son conseiller politique et préférant insister sur la nécessité du plan d'économies détaillé mercredi par Manuel Valls. Il devrait toutefois s'exprimer sur le sujet en début d'après-midi.

Montebourg agacé par les questions

Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg n'a, lui, pas caché son agacement face aux questions des journalistes: «J'ai franchement assez répondu à vos questions maintenant, vous êtes des emmerdeurs public», leur a lancé l'ex-élu de Saône-et-Loire, dont Aquilino Morelle était le directeur de campagne lors de la primaire socialiste en 2011.

Jeudi le site d'information Mediapart a publié un long article accusant le conseiller politique du président, Aquilino Morelle, d'avoir «travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques» quand il était inspecteur général des affaires sociales (IGAS) et épinglant son train de vie à l'Elysée. Pour se défendre, François Hollande l'a dissuadé de contacter l'AFP, raconte ce vendredi matin Le Parisien, «afin de ne pas mêler l'Elysée à ces remous.»

Aquilino Morelle, le conseiller de François Hollande, accusé de conflit d'intérêt.

C'est donc sur sa page Facebook qu'Aquilino Morelle s'est défendu jeudi de tout «conflit d'intérêts», avant d'annoncer à... l'AFP sa démission, ce vendredi matin.

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Algérie : Bouteflika récolterait 76% des voix, Benflis 15%

Le président sortant Abdelaziz Bouteflika est donné gagnant à 76% selon les estimations du site TSA après le dépouillement de la majorité des bureaux.

C'est sans surprise que les Algériens découvrent ce vendredi matin les premières estimations du scrutin présidentiel de la veille. Selon le site TSA, les résultats non définitifs donnent gagnant le président sortant, Abdelaziz Bouteflika, avec 76% des suffrages.

La France déconseille l'Algérie à ses ressortissants. La France déconseille l'Algérie à ses ressortissants Près du siège du FLN, dans les hauteurs d'Alger, la victoire a déjà largement été fêtée, avec feux d'artifices et youyous. Le principal challenger, Ali Benflis, obtiendrait lui 15% des voix. Comme prévu, ce dernier a dénoncé une «fraude massive» lors de cette élection. Tard dans la soirée de jeudi, il a prévenu qu'il ne reconnaîtrait pas les résultats définitifs, attendus ce vendredi. Dans les rues, des heurts ont ainsi éclaté entre pro et anti-Bouteflika.

Dans la soirée, «on nous a coupé le fax, l’Internet et le téléphone», raconte Maâmar Belaslouni, membre de la cellule de veille de Benflis. Pas de doute pour lui, ce n'est pas une simple panne : «C’est la première fois qu’une telle chose se produit depuis notre installation». Les trois permanences de Benflis sont, semble-t-il, concernées. De quoi empêcher les proches du challenger de recouper les résultats et communiquer sur les détails des éventuels dysfonctionnements.

«Celui qui veut devenir président doit attendre 2019»

Dans le camp Bouteflika, on réfute en bloc toutes les accusations d'Ali Benflis: «Le peuple s’est exprimé en toute liberté. Tout le monde doit reconnaître le verdict du peuple. Personne ne peut déstabiliser le pays. Celui qui veut devenir président doit attendre 2019», tance par exemple le ministre algérien du développement industriel et porte-parole de Bouteflika, Amara Benyounes.

Le taux de participation est également sujet à controverse. Estimé pour l'instant à 53%, il est en soi une victoire car une coalition de cinq partis d'opposition avait appelé à boycotter l'élection. La participation est en effet en forte baisse par rapport à celle de 2009, à 74%. Mais pour certains opposants, le «taux réel», c'est à dire sans fraude électorale, est même de 20%. «Pourquoi participer à une telle mascarade», a par ailleurs lancé un Algérien à notre journaliste sur place.

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jeudi 17 avril 2014

Ukraine : un accord trouvé pour une sortie de crise

GENEVE (SUISSE), 17 AVRIL 2014. Le chef de la diplomatie américaine John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov.

Un espoir pour stopper l'escalade. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a annoncé ce jeudi à Genève un accord avec les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Ukraine sur les étapes à suivre pour une sortie de crise. Le texte prévoit le désarmement des groupes armés illégaux et l'évacuation des bâtiments occupés.

En même temps l'Ukraine prend des mesures afin de limiter l'accès à son territoire. Ainsi tous les citoyens russes de sexe masculin âgés de 16 à 60 ans sont interdits d'entrée dans le pays, selon la compagnie russe Aeroflot. Quelque 2.000 personnes ont manifesté jeudi pour une Ukraine unie à Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, région où des militants pro-russes se sont emparés de bâtiments publics et de dépôts d'armes. >> Suivez en direct les événements de ce jeudi :

19h40. L'OSCE chargée d'appliquer l'accord. La mission de surveillance de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) sera chargée d'aider les autorités ukrainiennes à mettre en œuvre ces mesures. L'organisation «doit jouer un rôle dirigeant» dans l'application l'accord, déclare la diplomate en chef de l'Union européenne Catherine Ashton. Les Etats-Unis, l'UE et la Russie sont prêts à fournir des observateurs. La diplomate assure que l'Union européenne «allait continuer ses efforts pour soutenir l'Ukraine, économiquement, financièrement et politiquement».

19h18. «Nous n'avons pas abandonné la Crimée», assure le secrétaire d'Etat américain, John Kerry. «Mais nous ne sommes pas venus (à Genève, Ndlr) pour parler de la Crimée», poursuit-il.

19h13. Le Canada envoie six chasseurs F-18 en Europe de l'Est. Le Canada va déployer six avions de chasse F-18 en Europe de l'Est pour participer au renforcement des capacités de l'Otan face à l'aggravation de la crise en Ukraine. Selon les médias locaux, les appareils seront stationnés en Pologne.

19h10. S'il y a des progrès de la part de la Russie, il n'y aura plus de «sanctions», déclare chef de la diplomatie américaine.

18h50. Mesures anti-juives dans l'est de l'Ukraine : «Intolérable et grotesque», juge John Kerry.

18h41. La Russie n'a «aucun désir» d'envoyer des troupes en Ukraine, déclare Sergueï Lavrov. «Cela serait contre nos intérêts fondamentaux», poursuit le chef de la diplomatie russe.

18h22. Un accord sur des étapes pour une désescalade en Ukraine. C'est ce qu'annonce le ministre russe des Affaires étrangères. «Tous les groupes armés illégaux doivent être désarmés, tous les bâtiments saisis illégalement doivent être rendus à leurs propriétaires légitimes, toutes les rues, les places et les autres lieux publics dans les villes ukrainiennes doivent être libérés», selon le document. Le document qui a été adopté prévoit aussi une amnistie pour ceux qui respecteront les dispositions de l'accord, à l'exception de «ceux qui sont coupables de crimes capitaux».

18h15. Kiev accepte la juridiction de la CPI. L'Ukraine a accepté la juridiction de la Cour pénale internationale pour des crimes présumés lors de la répression sanglante de manifestations sans précédent contre le président Viktor Ianoukovitch, annonce la CPI. Le greffier de la Cour «a reçu une déclaration déposée par l'Ukraine acceptant la compétence de la CPI pour des crimes qui auraient été commis sur son territoire à partir du 21 novembre 2013 au 22 février 2014», indique la juridiction dans un communiqué.

18h10. Washington va fournir une «assistance militaire non létale». Barack Obama a donné son aval à la fourniture d'une «assistance militaire non létale» à l'Ukraine, notamment des fournitures médicales et des casques, annonce le secrétaire à la Défense Chuck Hagel.

18 heures. La Pâque juive gâchée à Donetsk. Un tract distribué lundi par «trois hommes non identifiés portant des cagoules et portant le drapeau de la Fédération de Russie» a mis la communauté juive de Donetsk en émoi. A la veille de la Pâque juive, il appelait les juif âgés de 16 ans et plus à se présenter aux autorités pour se faire recenser et à déclarer leur patrimoine. Le président du gouvernement temporaire de Donetsk a démenti tout lien avec le tract, affirmant qu'il s'agit d'un faux grossier et le qualifiant de «provocation», selon i24newstv. De nombreuses attaques antisémites ont été constatées depuis le début de la crise, alors que près d’un million et demi de Juifs d’Ukraine ont été assassinés durant la Seconde Guerre mondiale.

17h43. Les restrictions aux frontières ukrainiennes jugées «absurdes» par Moscou. Alors qu'Aeroflot a indiqué avoir reçu un «avis officiel» du gouvernement ukrainien interdisant l'entrée de tout homme russe de 16 à 60 ans, le vice-président de la Douma russe, Sergueï Jelezniak, qualifie ces restrictions «de preuve claire que les décisions que prend le pouvoir de Kiev n'ont rien à voir avec les principes démocratiques des droits de l'Homme et de la liberté». «L'absurdité même des restrictions par genre et âge imposées démontrent encore une fois le niveau de professionnalisme de ceux qui prétendent être au pouvoir en Ukraine», a-t-il ajouté.

17h30. L'hymne ukrainien retentit à Donetsk. Quelque 2.000 personnes manifestent pour une Ukraine unie à Donetsk, où des militants pro-russes se sont emparés de bâtiments publics et de dépôts d'armes.Les autorités municipales ayant refusé la tenue de la manifestation au centre ville, le rassemblement a eu lieu dans un parc excentré. Les manifestants arborent des petits drapeaux ukrainiens, chantent l'hymne national.

17h10. Le Parlement veut rétablir la conscription. Une résolution pour demander au président par intérim d'étudier un retour à la conscription, face à «l'agression» russe contre le territoire ukrainien est votée au Parlement. L'Ukraine a supprimé la conscription plus tôt cette année, au terme d'une loi adopté en 2013 sous la présidence de Viktor Ianoukovitch. Les forces armées ukrainiennes sont fortes de quelque 130.000 hommes. Elles souffrent toutefois d'un manque chronique d'équipements, selon les responsables.

17 heures. Les partisans d'une Ukraine unie se rassemblent à Donetsk.

16h35. Les séparatistes se sont emparés de l'aéroport de Donetsk. C'est ce que déclarent des témoins sur «Russia Today».

16h15. Une centaine de séparatistes pro-russes à l'aéroport de Donetsk. Quelque 100 séparatistes se dirigent vers l'aéroport de Donetsk portant des drapeaux de la «République Donetsk», rapporte Novosti Donbassa.

16h15. L'Ukraine interdit son territoire aux hommes russes de 16 à 60 ans. Dans le cadre de «l'opération anti-terroriste», la compagnie aérienne russe Aeroflot indique avoir reçu un «avis officiel» du gouvernement ukrainien interdisant l'entrée sur le territoire de ce pays à tout homme russe de 16 à 60 ans. Egalement interdits d'entrée les hommes ukrainiens âgés de 16 à 60 ans et les femmes ukrainiennes âgées de 20 à 35 ans «domiciliés sur le territoire de la République autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol».

15h40. Le FSB a réclamé au «Facebook» russe les données du groupe Euromaïdan. Le Service fédéral de sécurité russe (FSB, ex-KGB) a réclamé au réseau social russe VKontakte de lui remettre les données personnelles des organisateurs du groupe Euromaïdan, central dans la contestation pro-européenne en Ukraine. C'est ce que révèle son fondateur qui assure avoir refusé de répondre favorablement à cette demande.

15h15. Tensions à Marioupol. Plusieurs centaines de personnes manifestent contre le pouvoir pro-européen de Kiev à Marioupol, dans le sud-est, où une attaque pendant la nuit contre une unité de la garde nationale a fait trois morts.

15h05. Le Parlement européen demande la préparation de sanctions économiques contre la Russie. Le Parlement européen demande un «renforcement» de ses sanctions ciblées contre des personnalités russes, et «se prépare à lancer» des sanctions économiques contre Moscou, en raison de la détérioration de la situation en Ukraine. La résolution, non contraignante, a été adoptée par 437 voix contre 49, et 85 abstentions.

15 heures. La France enverra des avions de chasse. La France va déployer d'ici fin avril plusieurs avions de chasse dans le cadre d'une mission de l'Otan de surveillance aérienne des pays baltes, en raison des tensions liées à la crise ukrainienne, selon le ministère de la Défense.

14 heures. Et bientôt manifestation pro-Kiev à Donetsk. Les organisateurs, soutiens du pouvoir pro-Européens de Kiev, espèrent dans l'après-midi environ 10 000 personnes qui, pour la première fois depuis l'occupation du Maïdan, vont manifester en faveur de l'Ukraine. Mais les chefs de file de ce rassemblement craignent aussi que nombre de pro-ukrainiens ne viennent pas à cause d'éventuels affrontements avec les pro-Russes.

13h55. Manifestation à Marioupol contre Kiev. Plusieurs centaines de personnes manifestent contre le pouvoir pro-européen de Kiev à Marioupol (sud-est), où une attaque nocturne contre une unité de la garde nationale a fait trois morts parmi les 300 assaillants. 63 d'entre eux ont été interpellés.

13h45. Prochaine étape, la Moldavie? Ce que quelques observateurs craignaient est-il en train de se passer? Le président russe Vladimir Poutine estime que la Transdniestrie devait pouvoir «décider de son propre sort», au lendemain de l'appel lancé par le Parlement de ce territoire séparatiste pro-russe de Moldavie pour qu'il reconnaisse son indépendance. «Nous allons y travailler avec nos partenaires», ajoute Poutine, soulignant qu'il fallait notamment «un dialogue avec la Moldavie et l'Ukraine».

13h30. Les pro-russes attendent le soutien militaire de Poutine. «On attendait que Poutine fasse entrer ses troupes dans le sud-est de l'Ukraine pour repousser les attaques de l'armée ukrainienne», lance, manifestement déçu, un membre masqué des groupes d'auto-défense du Donbass (région de l'est de l'Ukraine), devant le siège de l'administration régionale occupé par des militants pro-russes.

13h05. Hollande menace «d'élever le niveau de sanctions» contre Moscou. «Nous pourrons élever le niveau de sanctions s'il n'y avait pas de solution qui se dégageait (à Genève), mais ce n'est pas notre volonté», explique François Hollande. Pour le Chef de l'Etat français, la solution de cette crise internationale passe par «le respect de l'agenda politique» ukrainien avec une élection présidentielle, le 25 mai, qui doit permettre «une sortie de crise». Et d'ajouter : «Faut-il encore que ce vote puisse avoir lieu sur l'ensemble du territoire et puisse se tenir dans des conditions de transparence et de totale liberté».

13 heures. Poutine n'a «pas peur» de l'Otan. «Nous n'avons pas peur. Je n'ai pas peur et personne ne doit avoir peur», répond à un journaliste vedette, le président russe, qui décrivait, elle, l'Alliance comme une «tumeur cancéreuse».

13 heures. L'UE envisage d'étoffer les sanctions contre la Russie, faute de solution à Genève, déclare François Hollande.

12h55. Poutine donne un mois à l'Ukraine pour régler la question du gaz sinon... La semaine dernière déjà, le président russe avait brandi cette menace. Kiev a accumulé 2,2 milliards de dollars en factures de gaz russe impayées et refuse l'augmentation de 80% du tarif décidée début avril par Moscou. Vladimir Poutine donne ce jeudi un mois à l'Ukraine pour régler son différend avec Moscou sur le gaz, menaçant de passer d'ici-là à un système de prépaiement des livraisons.

12h50. L'inflation revue à la hausse par Poutine. Le président Vladimir Poutine table désormais sur une inflation d'environ 6,5% en 2014 en Russie, plus élevée donc que la prévision du gouvernement d'une inflation à 6%.

12h45. L'UE accepte des discussions avec Moscou après les menaces sur le gaz. «L'Union européenne accepte votre proposition de consultations avec la Fédération de Russie et l'Ukraine en matière de sécurité des approvisionnements en gaz et de transit», déclare José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, dans une lettre adressée au président russe Vladimir Poutine, qui avait menacé il y a une semaine de cesser de livrer du gaz à l'Ukraine si ce pays ne réglait pas sa dette.

12h30. Ianoukovitch n'a pas fui, il était en «déplacement». Vladimir Poutine défend l'ex-président ukrainien, assurant qu'il était en «déplacement professionnel lorsque la pouvoir a été pris à Kiev», comme l'indique le Kremlin sur son compte Twitter.

11h25. Poutine «espère fortement» ne pas avoir à envoyer l'armée russe en Ukraine. Une menace à peine voilée alors que se tient au même moment les pourparlers entre Américains, Européens, Russes et Ukrainiens. «Je tiens à rappeler que le Conseil de la Fédération russe (chambre haute) a octroyé au président le droit d'utiliser les forces armées en Ukraine. J'espère fortement que je ne serai pas obligé de recourir à ce droit», lance Poutine.

11h20. Poutine veut «des garanties» sur les droits des russophones en Ukraine.

11 heures. La brigade de Kiev qui s'est rendue aux pro-russes dissoute pour «lâcheté». Le président ukrainien par intérim Olexandre Tourtchinov fait savoir que la 25e brigade parachutiste de l'armée ukrainienne, dont une unité a rendu les armes mercredi devant des insurgés séparatistes pro-russes, sera dissoute. Les responsables ce cette unité «dont les militaires ont fait preuve de lâcheté et rendu les armes» rendront des comptes «devant les tribunaux», précise Tourtchinov.

10h50. Début des pourparlers à quatre. Comme prévu, Sergueï Lavrov (Russie), Catherine Ashton (UE), John Kerry (Etats-Unis) et Andrïï Dechtchitsa (Ukraine) entament leurs discussions à Genève.

10h40. Une banque russe accusée de «financer le terrorisme» en Ukraine. Le parquet ukrainien a ouvert une enquête contre la banque publique russe Sberbank aux termes de l'article du code pénal sur le «financement du terrorisme», précise le procureur général Oleg Makhnitski. Selon lui, «Le financement de 14 banques qui finançaient le séparatisme a été interrompu. Plus de 300 affaires criminelles ont été soumises aux tribunaux».

10h30. Officiellement, Poutine prône le «dialogue». «Ce n'est que par le dialogue, lors de procédures démocratiques, et non en utilisant les forces armées, les tanks et l'aviation que l'on peut mettre de l'ordre dans le pays», affirme le président russe lors de sa séance annuelle de questions-réponses télévisées.

10h27. Poutine utilise-t-il la même tactique qu'en Crimée? «On se demande si Poutine va désormais toujours envoyer ses soldats pour assurer les élections libres...» ironise sur Twitter le volet français du collectif qui était au centre des manifestations de Kiev, EuroMaïdan.

10h25. En revanche, en Crimée... Poutine admet finalement l'implication russe. Le président russe reconnait pour la première fois que des forces armées russes étaient présentes en Crimée lors du référendum en mars qui a permis le rattachement de la péninsule ukrainienne à la Russie. «Derrière les forces d'auto-défense de Crimée, bien sûr, se trouvaient nos militaires. Ils se sont comportés de manière très correcte. (...) Il fallait protéger les gens. (...) Je n'ai jamais caché à mes collègues étrangers que notre objectif était d'assurer les conditions pour un vote libre».

10h20. Soupçons d'implication russe: «Foutaises», répond Poutine. Quelques minutes plus tôt, son ministre de la Défense avait lui parlé de «paranoïa» avant de se lancer dans une étrange explication, très ambigüe sur la présence ou non de forces armés russes dans l'Est de l'Ukraine.

9h50. Lavrov (Russie) et Dechtchitsa (Ukraine) vont se rencontrer pour la première fois. Le ministre russe est arrivé à Genève alors qu'une bilatérale a eu lieu peu avant entre le Secrétaire d'Etat John Kerry et la diplomate en chef de l'Union Européenne Catherine Ashton. Une session à quatre est prévue à 10h45 avec le ministre ukrainien des Affaires Etrangères Andrii Dechtschitsa. Il s'agira de la première fois que Lavrov et Dechtchitsa se rencontrent.

9h35. Des soldats russes en Ukraine? L'étrange réponse du ministre de la Défense. Après avoir expliqué que l'implication russe dans l'Est de l'Ukraine était de la «paranoïa», le ministre de la Défense déclare: «Il est difficile de chercher un chat noir dans une pièce sombre, en particulier s'il n'y est pas. C'est a fortiori idiot si ce chat est intelligent, audacieux et aimable.» Cette dernière phrase très ambiguë fait référence aux surnoms de «gens aimables» ou «hommes verts» par lesquels ont été désignés les hommes en armes qui avaient pris sous leur contrôle fin février des lieux stratégiques de Crimée. Moscou n'a jamais reconnu explicitement que ces hommes étaient des militaires russes, ce qu'affirmaient nombre d'observateurs, ainsi que Kiev et les Occidentaux.

9h30. L'implication russe, de la «paranoïa»? C'est ce que dénonce Moscou alors que les Occidentaux ne cessent de voir l'ombre de la Russie dans les attaques et les confiscations de blindés ukrainiens par ces mystérieux «hommes verts» cagoulés, sans insigne. «Nous sommes très étonnés au ministère de la Défense des affirmations du chef des services de sécurité ukrainiens selon lequel des unités des forces spéciales russes sont impliquées dans les événements du sud-est de l'Ukraine. Ces affirmations ressemblent à de la paranoïa», s'offusque le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

8h50. Le réseau social russe justifie son refus. «La juridiction russe ne s'applique pas aux utilisateurs ukrainiens de VKontakte. Transmettre des données personnelles sur des Ukrainiens aux autorités russes aurait été non seulement contraire à la loi, mais aussi une trahison de tous ces millions d'habitants de l'Ukraine qui nous ont fait confiance», explique le fondateur du réseau social VKontakte a qui, selon lui, le nouveau KGB a demandé des informations sur les manifestants du Maïdan. C'est via ce réseau qu'un groupe central de la contestation s'était formé.

8h45. Le nouveau KGB tente d'obtenir du Facebook russe des infos sur les Ukrainiens. Selon le fondateur du réseau social VKontakte, équivalent de Facebook, le Service fédéral de sécurité russe (FSB, ex-KGB) lui a demandé le 13 décembre de lui remettre les données personnelles des organisateurs du groupe Euromaïdan, central dans la contestation pro-européenne en Ukraine et la chute du président Viktor Ianoukovitch. «Notre réponse a été et reste un refus catégorique», assure aujourd'hui le fondateur du réseau.

8h20. Les forces pro-Russes continuent leur avancée. Par groupes armés, ayant parfois réquisitionné des blindés ukrainiens, les forces pro-Russes continuent de se déployer dans l'Est, notamment en direction de la mer dans le Sud-Est.

8 heures. Début des pourparlers. Sergueï Lavrov (Russie), John Kerry (Etats-Unis), Catherine Ashton (UE) et Andriï Dechtchitsa (Ukraine) entament leurs discussions à Genève (Suisse) en pleine tension sur le terrain.

7h55. L'ombre de la Russie plane encore sur cette dernière attaque. Après avoir annoncé une attaque ayant fait trois morts parmi les assaillants, le ministère de l'Intérieur ukrainien précise que les forces spéciales sont toujours à la poursuite d'un «groupe armé» dont des armes ont été saisies ainsi que des «téléphones d'opérateurs russes».

7h50. Attaque à la bombe. Selon Kiev, les assaillants ont attaqué l'unité de la garde nationale à Marioupol (sud-est) avec des bombes incendiaires et des cocktails molotov tout en ouvrant le feu sur les postes de garde. Après les sommations d'usage, les gardes nationaux ont répliqué, avec le renfort de toutes les unités du ministère de l'Intérieur de la ville.

7h44. Trois morts et treize blessés parmi les pro-Russes. Selon Kiev, une attaque nocturne contre des loyalistes ukrainiens, une unité de la garde nationale à Marioupol (sud-est), a fait trois morts parmi les assaillants et au moins treize blessés. Selon le ministre ukrainien de l'Intérieur, Arsen Avakov, l'attaque, menée par environ 300 hommes, a été repoussée et les forces de Kiev. Ces dernières n'ont pas subi de pertes et quelque 63 assaillants ont été capturés.

7h30. La Russie mise en garde. Le Secrétaire d'Etat américain John Kerry, arrivé mercredi soir à Genève, espère aider à établir «un vrai dialogue entre la Russie et l'Ukraine». L'objectif de Washington est que la Russie cesse de soutenir et d'encourager les séparatistes et qu'elle retire ses troupes de la frontière avec l'Ukraine. Le président Barak Obama «a été très clair, si la Russie ne saisit pas cette opportunité pour une désescalade, le prix à payer va augmenter», prévient un haut responsable américain.

7h15. Tensions à l'ONU. Quelques heures avant la réunion de Genève, Occidentaux et Russes ont échangé au Conseil de sécurité (New York) des accusations autour d'un rapport de l'ONU sur les droits de l'homme en Ukraine. Moscou l'a estimé biaisé alors que Washington, Londres et Paris ont appelé la Russie à cesser de s'immiscer en Ukraine. Soulignant «le risque d'une vraie guerre civile», l'ambassadeur Vitali Tchourkine a affirmé que les autorités de Kiev «devaient entamer un dialogue» avec les séparatistes russophones.

Dans «Le Parisien – Aujourd'hui en France» de ce jeudi, la spécialiste de la Russie, Anne de Tinguy, assure que «le grand projet de Poutine, c'est une Union eurasienne». Selon cette chercheuse à Sciences-po, le rêve du président russe consiste en une Europe à deux têtes, « un pôle à l'ouest, l'Union européenne, l'autre à l'est, mené par la Russie ». Ainsi, « perdre l'Ukraine serait perçu à Moscou comme très sérieux avec d'immenses implications ». Ce serait véritablement un signe de faiblesse qu'aurait du mal à supporter Poutine.

7 heures. Plusieurs rencontres prévues. La tentative de dialogue s'annonce très difficile, d'autant que les participants se sont accordés peu de temps: après plusieurs bilatérales tôt ce jeudi matin, Sergueï Lavrov (Russie), Catherine Ashton (UE), John Kerry (Etats-Unis) et le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrïï Dechtchitsa ont prévu de se retrouver vers 10 heures, de déjeuner ensuite et de s'adresser à la presse vers 15 heures avant de repartir.

6h35. Qui sont les mystérieux «hommes verts» ? Selon Kiev et les Occidentaux, ces groupes armés ayant pris possession des blindés, ironiquement baptisés «hommes verts» en Ukraine, sont en fait des soldats d'élite russes, comme ceux qui étaient à l'oeuvre en Crimée avant le rattachement de la péninsule ukrainienne à la Russie en mars. De son côté, Moscou nie avoir des soldats ou des agents en territoire ukrainien. Les Russes «ont, au minimum, soutenu des milices non étatiques dans le sud et l'est de l'Ukraine», a accusé le président américain Barak Obama.

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Pour faire des économies Valls met retraités, fonctionnaires et familles au régime sec

L'austérité, c'est maintenant !

Avec une semaine d'avance sur le calendrier, le Premier ministre vient de dévoiler les grandes lignes de son plan d'économies qui doit permettre au gouvernement de réaliser 50 milliards d'euros d'économies d'ici à 2017. Les retraités, fonctionnaires et bénéficiaires de prestations familiales seront largement mis à contribution.

Pas de remise en cause du Smic ni de suppression des allocations logement pour les étudiants non boursiers... Pour couper court aux rumeurs et aux polémiques, le Premier ministre a avancé d'une semaine la présentation des grandes lignes de son plan d'économies annoncé la semaine dernière lors de son discours de politique générale. Sur les 50 milliards d'euros de réduction des dépenses publiques à réaliser d'ici à 2017, Manuel Valls a réaffirmé que l'Etat et ses agences y contribueront au à hauteur de 18 milliards d'euros (contre 19 milliards annoncés initialement), que les collectivités locales auront de leur côté à produire un effort de 11 milliards d'euros (contre 10 milliards) et que l'assurance maladie y participera à hauteur de 10 milliards d'euros "sans réduction de la prise en charge des soins ni leur qualité".

Le temporaire va durer pour les retraités

Pour boucler la cure d'austérité portée par le nouveau gouvernement, Manuel Vals a précisé que les 11 milliards d'économies restant à trouver porteraient sur les dépenses de protection sociale. " Il n'est pas question évidemment de diminuer le montant des prestations sociales, a précisé le Premier ministre, mais, dans le contexte exceptionnel qui est le nôtre, elles ne seront pas revalorisées jusqu'en octobre 2015 ". Le gel touchera en particulier les retraités : les pensionnés du régime de base (à hauteur de 1,3 milliard d'euros) ainsi que des complémentaires qui relèvent des partenaires sociaux (pour 2 milliards d'euros).

Geler les pensions de retraite pour redresser les comptes publics, une bonne mesure ?

Les anciens actifs paient donc le plus lourd tribut au plan d'austérité puisqu'ils devront attendre 18 mois avant de voir leurs pensions revalorisées. En effet, le gouvernement avait déjà décidé, dans le cadre de la réforme des retraites 2013, le report du 1er avril au 1er octobre de la date de revalorisation annuelle des pensions de base dès cette année. De plus, les partenaires sociaux, qui pilotent les régimes complémentaires Agirc et Arrco, ont annoncé le gel en 2014 des pensions des anciens salariés du privé. "Ces mesures temporaires épargneront les retraités dont les pensions sont les plus modestes puisque le minimum vieillesse continuera à être revalorisé", a souligné le Premier ministre.

Le gel sévit aussi au printemps

Les autres prestations sociales (logement, famille, invalidité) sont également gelées jusqu'en octobre 2015 à l'exception des minima sociaux (RSA, ASS, Allocation Adulte handicapé) qui " continueront d'augmenter au rythme de l'inflation ". En revanche, la revalorisation exceptionnelle de 2% du RSA prévue le 1er septembre prochain est elle aussi repoussée d'une année. Dernière catégorie à faire les frais du plan d'économie du gouvernement : les fonctionnaires dont le point d'indice ne sera pas revalorisé jusqu'en 2017, vient de préciser une source gouvernementale.

Des mesures officialisées avant l'été

L'ensemble des mesures d'économies détaillées doivent désormais être traduites "dans les textes financiers qui seront examinés avant l'été", a précisé Manuel Valls.

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Matignon: souriez, vous êtes photographiés !

Ils sont sympathiques, sociables, humains et extrêmement professionnels, nous le témoignons pour avoir à plusieurs reprises voyager avec eux. Ils sont attachés au cabinet du Premier ministre. Un grand merci de Réveil FM International aux trois photographes officiels de Matignon:Yves Malenfer, Christophe Chavan et Benoît Granier, qui à notre insu ont immortalisé des instants capturés au plus proche dans notre vie professionnelle de couverture d'événements à Matignon auprès du Premier ministre. Lorsqu'on est en pleine action journalistique souvent on s'oublie et on oublie ceux qui sont tout autour.

Jeudi 27 mars 2014, Freddy Mulongo arrivant à Matignon lors de la visite de Xi Jinping, le président chinois. Photo Yves Malenfer, Matignon

Freddy Mulongo fasciné par la parade de la Garde Républicaine. Photo Yves Malenfer, Matignon

Freddy Mulongo captivé par ce qu'il photographie. Photo Yves Malenfer, Matignon

Freddy Mulongo à Matignon. Photo Christophe Chavan, Matignon

Lundi 14 avril 2014, Freddy Mulongo sous une pluie battante à Berlin. Photo Christophe Chavan, Matignon

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mercredi 16 avril 2014

Campagne de diabolisation: Réponses pédagogiques, pertinentes et foudroyantes de Martin Sali de RCK !

Martin Sali, Coordonnateur de RCK à La Bastille. Photo Réveil FM International

Plus le mensonge est gros, plus les esprits faibles y croient. Martin Saki membre du M23 dans un rapport de l'ONU ? Mais Réveil FM International est accrédité aux Nations Unies, au Conseil des droits de l'homme à Genève, pourquoi n'avons-nous pas en mains ce fameux rapport Onusien ? La campagne de diabolisation "Anti Martin Sali RCK" est orchestrée par l'ANR-la Gestapo d'alias Joseph Kabila, et la très étatique RTNC relais la campagne pour abattre le coordinateur du Rassemblement des Combattants du Kongo-RCK en la personne de Martin Sali. La RTNC qui devrait être un média public pour tous les Congolais est caporalisée, instrumentalisée...devenue la "Voix de son Maître", seul les Mammouths Joséphistes et Dinosaures Mobutistes membres de la Majorité Présidentielle frauduleuse y a droit de cité. Et dans une coterie tribalo-ethnique, Lushima Djaté le propre frère de tribu du Vuvuzélateur National Lambert Mende Omalanga se permet ce qu'aucun animateur congolais d'un autre média ne peut se permettre. N'est-ce pas le même Lushima Djaté qui avait insulté comme un poisson pourri le Cardinal Laurent Monsengwo puisque l'Archevêque de Kinshasa avait réclamé la vérité des urnes lors des élections frauduleuses du 28 novembre 2011 ? L'animateur-griot de la RTNC a-t-il été sanctionné ? Non, le fou de la RTNC bénéficie du soutien de ses frères Telela qui écument les services inféodés. Si Lushima Djaté a le rapport de l'ONU où Martin Sali est cité comme membre du M23 qu'il le mette à la disposition du public. Comme l'explique très bien et de façon pertinente Martin Sali dans cette interview vidéo à Paris, l'un de ses jeunes frères répondant au nom de Félicien Lokete était membre du M23, mais en quoi cela l'engage-t-il ? Dans quel pays au monde, les infractions sont familiales ? Chaque individu est libre de s'engager , de prendre position mais aussi d'assumer les conséquences de ses actes. En quoi l'engagement du jeune frère de Sali avec le M23, engage ipso facto le Coordonnateur du RCK ? Martin Sali a la responsabilité sur ses enfants qui sont encore mineurs pas sur ses 21 frères et sœurs déjà majeurs.

Ma Blandine Diafutwa et Martin Sali de RCK à La Bastille. Photo Réveil FM International

Abattre par des mensonges Martin Sali, le Coordonnateur de RCK puisqu'il est bon dans la mobilisation de son combat pour la libération du Congo est une erreur gravissime et inacceptable. Les jaloux vont maigrir, la lutte contre l'occupation, l'imposture et la dictature totalitaire qui sévit va aller jusqu'au bout. Sur les deux photos que nous diffusons, nous avons remarqué une chose: Martin Sali a un regard projeté dans le futur.

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La danseuse propagandiste Josephiste "Koko" Tshala Muana défiée par Ma Blandine Diafutwa de RCK

Ma Blandine Diafutwa, porte-parole de RCK à La Bastille. Photo Réveil FM International

Ingrats à l'égard du peuple congolais, mauvais conducteurs de masse, les artistes congolais sont autant des mangéristes que les politicailleurs ventripotents qui ont mis le Congo plus bas que terre. "Koko", "Mémé"...Cela fait des lustres que la danseuse Tshala Muana est plus connue comme propagandiste du régime d'occupation, d'usurpation et d'imposture qui sévit et dirige par défi en République démocratique du Congo que sur le plan artistique. Elle se couvre derrière les jeunes danseuses, elle s'exhibe difficilement avec le poids de l'âge, "Koko" Tshala Muana a dévalué la belle danse "Mutuashi" en la politisant. Elle n'a pas honte en public d'exhiber quelques pas des jambes en l'air, le nombril dehors...Cela ne choque pas la propagandiste d'alias Joseph Kabila qui en 2011 a été attrapée à Kananga par des compatriotes avec des bulletins trafiqués déjà cochés candidat N°3. Elle n'eut son salut que par l'intervention des forces de l'ordre. Ma Blandine Diafutwa, porte-parole de RCK et mère de famille interpelle la "Mémé" qu'est devenue Tshala Muana qui espère venir trémousser ses kilos de trop au Zénith de Paris avec les divas africaines le 26 avril 2014, alors que Kingakati est le lieu approprié où les Mammouths Joséphistes et Dinosaures Mobutistes se retrouvent pour festoyer contre le peuple congolais en mutuashisant .

"koko" Tshala Muana ne va pas se produire au Zénith à Paris, pour la seule et bonne raison il y a déjà une jurisprudence en France. Le fameux concert de JB Mpiana le Tippo Tip du 21 décembre 2013 a été interdit par la préfecture de police de Paris pour raison d'éviter des troubles publiques. Le préfet de Paris n'a plus à promulguer un autre arrêté préfectoral, "Koko" Tshala Muana connue et reconnue comme propagandiste d'un régime sanguinaire de 12 millions des morts congolais, sa participation à n'importe quel concert risque de faire descendre les Congolais dans la rue et donc provoquer le désordre public. L'arrêté du préfet de Paris sur JB Mpiana Tippo Tip, s'applique ipso facto à "Koko" Tshala Muana et tous les troubadours collabos qui n'ont plus droit de concert propagandiste à Paris dans des salles mythiques: Zénith, Olympia, Bercy en travaux...

Martin Sali et Ma Blandine Diafutwa de RCK à La Bastille. Photo Réveil FM International

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VIDEO - Valls défend Désir, violemment attaqué à l'Assemblée nationale

ASSEMBLEE - La nomination d'Harlem Désir au ministère des Affaires européennes ne passe décidément toujours pas. Alors que les cadres socialistes s'apprêtaient ce mardi 15 avril à élire son successeur, l'ancien premier secrétaire du PS fraîchement nommé au gouvernement a été violemment pris à partie par un député de l'opposition, obligeant Manuel Valls à monter au créneau pour le défendre.

A l'Assemblée nationale, Manuel Valls a vanté les qualités et l'expérience d'Harlem Désir pour le poste de secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

Alors qu'Harlem Désir participait pour la première fois à une séance des Questions au gouvernement, le député UMP Damien Abad a interpellé l'exécutif sur l'émoi qu'a provoqué son arrivée au gouvernement. Selon un récent sondage, plus de trois français sur quatre désapprouvent sa nomination.

"Est-ce une prime à l'échec en nommant le premier secrétaire le plus décrié de l'histoire du Parti socialiste? Est-ce une prime au mauvais élève pour récompenser l'implication sans faille du député européen Harlem Désir, si assidu qu'il fait partie du top 15 des députés les plus absents et tellement connu que M. Barroso [le président de la Commission européenne] a sans doute dû consulter un trombinoscope à l'annonce de sa nomination?", a ironisé le parlementaire UMP dans une atmosphère chahuteuse.


Manuel Valls défend Harlem Désir, violemment... par LeHuffPost

Manuel Valls défend Harlem Désir, vivement... par LeHuffPost

"Un si beau nom, une des belles figures de notre société"

Le secrétaire d'Etat Harlem Désir a encaissé sans broncher ces attaques virulentes. Et c'est le premier ministre Manuel Valls en personne qui a pris le micro pour répondre aux détracteurs de l'eurodéputé socialiste.

"Harlem Désir a été quinze ans député au parlement européen, il en a été vice-président, il a été rapporteur de plusieurs textes de loi, il connaît parfaitement les dirigeants" européens, a-t-il notamment fait valoir, estimant que Harlem Désir "a toutes les qualités pour assurer cette responsabilité par son expérience de député européen et par son expérience politique".

"Harlem Désir, c'est aussi une des belles figures de notre société et de la France", a aussi relevé le chef du gouvernement. "Il a été le président de SOS Racisme, il a été à la tête d'une formidable mobilisation contre le racisme et la xénophobie", a-t-il rappelé. "Le fait d'avoir Harlem Désir, lui qui porte un si beau nom français, qui représente la diversité, la France, l'Europe, ça devrait être un honneur pour chacun de souligner sa présence au gouvernement", a conclu Manuel Valls.

Quand l'UMP exfiltrait ses dirigeants au gouvernement

En conclusion de son intervention, Manuel Valls n'a pas manqué d'adresser une petite pique à ses adversaires de l'UMP. "Si quelqu'un d'autre avait posé cette question, si cela avait été M. Devedjian ou M. Bertrand, peut être à ce moment là votre groupe n'aurait-il pas décidé de poser cette question", a lancé le premier ministre socialiste.

Une référence aux députés Patrick Devedjian et Xavier Bertrand, tous deux anciens secrétaires généraux de l'UMP sous le précédent quinquennat. Chacun d'entre eux avait été nommé ministre (à la Relance pour Patrick Devedjian, au Travail pour Xavier Bertrand) par Nicolas Sarkozy afin de céder la place à la tête du parti conservateur.

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mardi 15 avril 2014

Jean-Christophe Cambadélis officiellement désigné premier secrétaire du PS

Le conseil national du PS a donné son aval à la nomination de Jean-Christophe Cambadélis, mardi, en remplacement d'Harlem Désir, nommé au gouvernement.

Jean-Christophe Cambadélis, lors d'un conseil national du PS, le 12 septembre 2012 à Paris.

Cette fois, c'est officiel. Le conseil national du Parti socialiste a donné son aval à la nomination de Jean-Christophe Cambadélis au poste de premier secrétaire, mardi 15 avril, en lieu et place d'Harlem Désir, nommé au gouvernement. Il a recueilli 67,12% des voix, selon des chiffres communiqués par son entourage à l'AFP. Son seul concurrent, Sylvain Mathieu, un trentenaire inconnu du grand public mais soutenu par plusieurs courants de l'aile gauche du parti, a recueilli 32,88% des voix.

Cambadélis, un apparatchik du PS

Cette nomination apparaît comme une revanche pour Jean-Christophe Cambadélis, ancien lieutenant de Dominique Strauss-Kahn, et candidat malheureux au poste de premier secrétaire en 2012. Elu pour la première fois à l'Assemblée en 1988, le député de Paris avait été le rival d'Harlem Désir pour succéder à Martine Aubry. Battu, il était devenu secrétaire national du PS chargé de l'Europe et de l'International. A ce titre, il devait cette année diriger la campagne du PS pour les européennes, comme il l'avait d'ailleurs déjà fait en 2009.

Dès sa défaite face à Harlem Désir en 2012, Jean-Christophe Cambadélis avait tout fait pour se construire une image de "premier secrétaire bis", racontait Le Monde en décembre, profitant de chacune des difficultés de son camarade. "'Camba' souffle constamment le chaud et le froid, glissait un cadre du parti au quotidien. Il a choisi d'emmerder Harlem aussi souvent qu'il le peut, par calcul autant que par conviction." Aujourd'hui au poste qu'il souhaitait occuper depuis des années, le principal intéressé évoque dans Libération "un aboutissement".

Une nomination contestée au sein du parti

Cette nomination de Jean-Christophe Cambadélis, imaginée et pilotée en coulisses par François Hollande, est toutefois loin de faire l'unanimité au sein du PS. Sur la forme, plusieurs voix se sont élevées contre la méthode de désignation, suspectant le chef de l'Etat d'avoir exfiltré Harlem Désir du PS par mécontentement à son égard. Le député Malek Boutih s'est par exemple dit préoccupé par "ce jeu de chaises musicales", et par ses effets dans l'opinion. La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann a, elle aussi, déploré "une pré-désignation" de Jean-Christophe Cambadélis "par l'Elysée", y voyant "un vrai souci avec le respect des militants au sein du PS". Son collègue Gaëtan Gorce a dénoncé "une parodie de démocratie".

Pour beaucoup, le premier secrétaire doit en effet être élu lors d'un congrès réunissant les militants du parti. Au sein de l'aile gauche du PS, qui a présenté une candidature alternative face à Christophe Cambadélis, plusieurs voix se sont élevées pour réclamer la mise en place d'une direction intérimaire et collégiale, jusqu'à la tenue d'un congrès extraordinaire à l'automne. Une piste rejetée mardi par une majorité de membres du conseil national. Pour le principal courant du PS, l'organisation d'une telle assemblée n'aurait fait que "rajouter de la crise à la crise" après la débâcle des municipales. "Nous ne devons pas transformer le PS en bateau ivre", a lui-même mis en garde le nouveau premier secrétaire du parti dans son discours d'intronisation.

Pour apaiser les esprits, Jean-Christophe Cambadélis a proposé de mettre en place une équipe dirigeante provisoire composée de 30 secrétaires nationaux, et a surtout promis de consulter les militants socialistes après les élections européennes du 25 mai, y compris "sur les grandes questions d'organisation et de rénovation du Parti socialiste".

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Photos. A Berlin, Manuel Valls veut rassurer les partenaires de la France

Temps maussade et pluvieux, la température 6°. Manuel Valls a effectué le lundi 14 avril 2014 son premier déplacement à l'étranger depuis sa nomination. Le Premier ministre français a choisi Berlin où il s'est exprimé à l'occasion d'une conférence organisée pour le centenaire de la Première Guerre mondiale. Lors de sa déclaration de politique générale mardi dernier à l'Assemblée nationale, Manuel Valls avait affirmé son attachement à « la solidité du couple franco-allemand ».

En attendant Valls, Martin Schulz le président du Parlement européen dans la lumière. Photos Réveil FM International

Manuel Valls a tenté de rassurer sur le sérieux budgétaire de la France en faisant lundi son premier déplacement à l'étranger, en Allemagne, pays qui passe pour le grand défenseur du dogme du budget équilibré.

Manuel Valls accueilli par le président du SPD, Sigmar Gabriel, par ailleurs vice-chancelier et ministre de l'Economie, et par le président du Parlement européen, Martin Schulz. Photos Réveil FM international

Nommé le 31 mars, Manuel Valls honorait une invitation adressée à son prédécesseur à Matignon, le germanophone Jean-Marc Ayrault, pour un colloque organisé par le Parti social-démocrate (SPD) autour du centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale.

Sigmar Gabriel, Manuel Valls et martin Schulz. Photos Réveil FM International

Le déplacement était traité comme un événement d'ordre privé par le gouvernement allemand, qui ne l'avait pas fait figurer à son agenda quotidien. La chancelière Angela Merkel, quant à elle, était comme prévu en vacances en Italie. M. Valls devrait la rencontrer "probablement après les élections européennes", a glissé l'entourage du Premier ministre.

Accueilli par le président du SPD, Sigmar Gabriel, par ailleurs ministre de l'Economie, et par le président du Parlement européen, Martin Schulz, M. Valls a prononcé un discours d'une vingtaine de minutes dans le cadre solennel de l'Eglise des Français, qui doit son nom à ce qu'elle fut un refuge pour les huguenots au XVIIIe siècle, bien qu'elle héberge aujourd'hui une paroisse allemande.

Sigmar Gabriel, vice-chancelier, Ministre fédéral de l'Economie. Photo Réveil FM International

Manuel valls, Premier ministre. Photo Réveil FM international

Martin Schulz, Président du Parlement européen. Photo Réveil FM international

Au-delà des célébrations convenues et attendues de l'amitié franco-allemande et du projet européen, M. Valls et ses deux hôtes ont abordé la question de l'Ukraine alors que le gouvernement de Kiev tentait lundi de reprendre le contrôle de l'Est du pays frappé par des insurrections armées pro-russes meurtrières.

"Nous sommes en train de vivre en Ukraine une des situations les plus tendues, les plus difficiles depuis la chute du Mur de Berlin. Nous en appelons donc au dialogue, au respect des règles internationales qui ne peuvent pas être violées", a déclaré M. Valls.

Interrogé par des journalistes à la sortie de l’église fondée par les huguenots qui avaient fui la France pour se réfugier à Berlin, Manuel Valls, après des accents à la fibre sociale, a voulu rassurer son monde, dans une Allemagne où la fiabilité des engagements français ne convainc pas toujours. Personne ne peut mettre en doute la crédibilité de la France, a déclaré le chef du gouvernement, estimant que le déficit budgétaire repasserait bien sous la barre des 3% en 2015. Photos Réveil FM international

"Ce qui a déclenché la Grande Guerre, les nationalismes, la haine des autres, les conflits frontaliers, les faiblesses diplomatiques, n'a pas disparu de notre continent", a souligné le Premier ministre français, qui a insisté sur la tenue des élections programmées le 25 mai à Kiev, par ailleurs jour des élections européennes. "La Russie a montré qu’elle était prête à lancer ses chars par delà les frontières européennes", a de son côté appuyé Sigmar Gabriel tandis que Martin Schulz, par ailleurs candidat des sociaux-démocrates à la présidence de la Commission européenne, a insisté sur la nécessité de "maintenir ouverts tous les canaux de discussion" avec la Russie.

Pour son premier déplacement, Manuel Valls a également assuré que la France "tiendrait ses engagements" en matière de réduction des déficits sous le seuil européen des 3% en 2015, comme l'avait réaffirme un peu plus tôt le ministre des Finances, Michel Sapin, alors que la trajectoire des finances publiques françaises pour les trois prochaines années doit être précisée avant la fin du mois.

Freddy Mulongo à Berlin. Photos réveil FM international

"Il faut baisser le déficit, faire du déficit ne fait pas une politique", a-t-on précisé dans l'entourage du Premier ministre. Plus généralement, ce premier déplacement éclair a fourni au nouveau locataire de Matignon une occasion de décliner hors de l'Hexagone les grands thèmes de sa déclaration de politique générale. D'abord en s'affirmant "social-démocrate". "Nous le sommes tous", a-t-il insisté dans une salle acquise. "La social-démocratie a toujours été pour moi une référence, dès mon premier engagement politique, et (l'ancien chancelier SPD) Willy Brandt sans doute l'une des plus belles figures que nous ayons jamais eues en Europe".

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dimanche 13 avril 2014

La popularité de Manuel Valls dépasse de 40 points celle de François Hollande

Le chef de l'Etat tombe à son plus bas niveau en avril (18%), tandis que son Premier ministre démarre très fort avec 58% d'opinions positives, selon un sondage Ifop.

Manuel Valls et François Hollande discutent après le premier conseil des ministres du nouveau Premier ministre, le 4 avril 2014.

Le remaniement ne lui a pas profité. La cote de popularité de François Hollande a chuté de cinq points en avril, tombant à 18%, son plus bas niveau jamais atteint depuis deux ans, indique le baromètre mensuel Ifop publié dans le Journal du dimanche du 13 avril. Dans le même temps, celle de Manuel Valls, tout nouveau Premier ministre, s'affiche à 58%.

Malgré ses nombreux mauvais scores, François Hollande n'était jamais tombé si bas dans les sondages. En mars, sa popularité avait même légèrement augmenté, passant de 20%, son précédent record, à 23%, toujours ce baromètre. Surtout, un écart de 40 points entre les cotes de popularité du président et du Premier ministre est du jamais vu depuis 1958 (hors cohabitations), note l'Ifop.

Le Premier ministre le plus populaire

Les 58% de Manuel Valls, testé pour la première fois en sa qualité de Premier ministre, font ainsi de lui le chef de gouvernement le plus populaire en début de mandat. A titre de comparaison, Dominique de Villepin enregistrait un indice de popularité de 44% en juin 2005 et Laurent Fabius de 29% en août 1984.

Dans le détail, seuls 2% des sondés se disent "très satisfaits" de François Hollande comme président de la République, un chiffre inchangé par rapport à mars, et 16% se disent "plutôt satisfaits". A l'inverse, 44% se disent "plutôt mécontents" et 38% "très mécontents". Quant au Premier ministre, 5% se disent "très satisfaits", 53% "plutôt satisfaits", 23% "plutôt mécontents" et 12% "très mécontents".

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