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samedi 28 janvier 2012

République Centrafricaine: Dix mois de prison pour un journaliste accusé de diffamation, Reporters sans frontières consternée

Reporters sans frontières est consternée par la condamnation à dix mois de prison ferme, prononcée le 26 janvier 2012, contre Ferdinand Samba, directeur du quotidien Le Démocrate. Le journaliste est accusé de "diffamation" à l'encontre du ministre d'Etat aux Finances et au Budget, le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, neveu du président Bozizé.

Il doit en outre payer dix millions de francs CFA (15 000 euros) de dommages et intérêts à M. Ndoutingaï et un million de francs CFA (1 500 euros) d'amende. La parution du journal Le Démocrate est suspendue pour une durée d'un an.

"Comment est-il possible qu'un journaliste soit condamné à de la prison ferme en République centrafricaine alors que la loi de 2005 sur les médias dépénalise les délits de presse ? Cette décision est incompréhensible. Nous déplorons une 'justice au service des puissants', sourde aux appels des professionnels du secteur en faveur de sanctions plus adaptées et moins injustes", a déclaré Reporters sans frontières, qui demande la libération immédiate de Ferdinand Samba.

"Ces décisions de justice endommagent sérieusement la liberté de la presse dans le pays. Non seulement un journaliste est envoyé en prison pour ses écrits, mais les autorités privent également la population centrafricaine d'un titre pendant un an", a ajouté l'organisation.

Ferdinand Samba s'est vu opposer un mandat d'amener par le tribunal le 12 janvier 2012 et a été arrêté quatre jours plus tard. Il est détenu à la prison centrale de Ngaragba, à Bangui, depuis le 16 janvier.

Le procès intenté contre lui, ouvert le 19 janvier, fait suite à une série d'articles critiques parus dans son journal en octobre, novembre et décembre 2011. Il est reproché au journaliste "d'avoir publié plusieurs articles depuis octobre (…) à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre des Finances".

A la suite de l'arrestation de Ferdinand Samba et en signe de protestation, une "journée sans journaux" a été organisée le 20 janvier 2012 par le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC), qui avait par ailleurs adressé au ministre des Finances une demande de clémence.

Reporters sans frontières apporte son soutien aux journalistes des principaux médias indépendants qui, depuis plusieurs jours, ont témoigné leur solidarité envers leur confrère.

Le tribunal a également prononcé une peine d'un an ferme à l'encontre du directeur de publication du journal La Plume, Patrick Agoundou, absent du pays lors du verdict. Un mandat d'arrêt a été lancé contre lui.

Plus d'informations sur la liberté de la presse en République centrafricaine : http://fr.rsf.org/report-rca,8.html

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vendredi 27 janvier 2012

Un prêtre Congolais sans papiers menacé d’expulsion

Agé de 50 ans, un prêtre venu du Congo pour exercer dans plusieurs paroisses de l’Essonne est menacé d’expulsion. Son permis de séjour vient d’expirer et les fidèles le soutiennent.

Briis-sous-Forges (Essonne), Michel Khuti Baku, prêtre congolais, est sommé de quitter le territoire français sous un mois.

«Nous allons prier pour vous, pour vos proches, pour l’Eglise, pour le monde et pour notre pays, la France. » En achevant hier après-midi son homélie par ces derniers mots, le cœur du prêtre Michel Khuti Baku a dû se serrer. Il a salué ses paroissiens — des résidants d'une maison de retraite à Vaugrigneuse (Essonne)-en leur annonçant la date prochaine de la messe, le 22 février; Il n'est pourtant pas certain de pouvoir honorer le rendez-vous. Samedi dernier , il a reçu une obligation de quitter le territoire français dans un délai d'un mois; depuis les fidèles se mobilisent pour lui éviter une expulsion. En témoigne cette chrétienne qui arrive hier après-midi à la paroisse de Briis-sous-Forges. En larmes, elle dépose sa signature "pour aider cet homme si bon";

En quelques jours, des centaines de fidèles en ont fait autant; "Nous sommes sous le choc, confie Chantal; Mais je pense que notre mobilisation portera ses fruits."

Après la "panique" ressentie à la réception du courrier, Michel khuti Baku a décidé de se battre."je ne comprends pas ce qu'on me reproche, s'insurge le prêtre de 50 ans. j'ai quitté le Congo à la fin des années 1990 pour l'Italie o'u j'ai été reçu comme réfugié politique; Après neuf ans de sacerdoce là-bas, j'ai décidé de venir en France." Il arrive en 2008, accueilli par Michel Dubost, l'évêque d'Evry. "J'avais un permis de séjour italien avec un titre de voyage valable jusqu'en 2014, poursuit le prêtre. Et je me suis spontanément présenté à la mairie. pendant des années je m'y rendais tous les trois mois."

La préfecture se veut rassurante

A partir de juillet 2011, les affaires se gâtent. L'office français de l'immigration et intégration (OFII) lui indique qu'il doit désormais se rendre en sous-préfecture de Palaiseau;

Après des nuits passées dans les files interminables, il parvient enfin à un guichet; D'o'u on le dirige vers la préfecture d'Evry. "Voyant qu'on me renvoyait de bureau en bureau, j'ai pris conseil auprès d'une d'une parisienne, avocate en congé parental", souligne Michel Khuti.

Les courriers s'enchaînent, sans réponse.

S'ils l'expulsent, de nombreuses messes du secteur seront annulées, s'inquiète Luis Romero, supérieur du prêtre congolais. En Essonne, un quart des prêtres sont africains. Sans eux, les diocèses ne tourneraient pas. Rien qu'à la paroisse de Briis, nous ne sommes que 2 prêtres pour 32 000 habitants et 16 villages. nous célébrons 7 ou 8 messes par week-end. Et pourquoi vouloir le renvoyer maintenant ? il est ici depuis quatre ans, loin de la clandestinité". un avis partagé par les élus.

"En politique, on aime rarement s'impliquer dans des sujets religieux, prévient Christian Schoettl, président (NC) de la communauté de communes du pays de Limours; Mais là, on ne peut que s'émouvoir."

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Evénement de Kinshasa: Martin Fayulu répond à Chick Munduki pour Kongo Telema et Réveil FM international

Etienne Tshisekedi a été encore une fois empêché de sortir de chez lui par des mercenaires en tenue de la police nationale congolaise, des congolais venus pour "l'accompagner" jusqu'au palais de la Nation, dispersés avec des gaz lacrymogènes. Hier jeudi 27 janvier, dès le début de la matinée, les policiers ont quadrillé les environs et filtré l'accès à plusieurs rues menant au domicile d'Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi", dans le quartier Limete (Kinshasa-est). En début d'après-midi, "Ya tshitshi" est sorti de sa résidence mais il a été bloqué à quelques dizaines de mètres de chez lui par un barrage de police, qui a tiré des gaz lacrymogènes, selon des sources concordantes. Trois personnes ont été légèrement blessées:"Trois civils qui travaillent à la protection de Monsieur Etienne Tshisekedi ont été légèrement blessées et un policier est aux soins intensifs dans un état critique après qu'un tir de grenade lacrymogène l'a atteint au visage", a précisé un policier. Chick Munduki pour Kongo Télema et Réveil-FM International a interviewé Martin Fayulu de l'Ecidé concernant la situation à Kinshasa.

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jeudi 26 janvier 2012

150 Congolais victimes d'arrestation arbitraire, les Sud-africains se refilent la patate chaude !

Discrimination, apartheid, humiliation, intolérance les mots sont faibles pour expliquer ce que les Congolais ressentent après des arrestations arbitraires de 150 compatriotes par des policiers ripoux de Yoeville payés par Kinshasa pour exercer leur sale besogne. Le compatriote Papy Chiunza a été poussé du balcon du premier étage et s'est cassé la jambe gauche, les policiers l'ont embarqué au lieu de l'amener à l'hôpital. Certes 130 d'entre eux ont été libérés, 20 sont encore en état d'arrestation, les Congolais de l'Etranger partout dans le monde veulent une explication claire sur les rapts des compatriote au pays de l'arc-en-ciel, bastion d'un racisme d'un autre âge sur le continent. Déjà Jacob Zuma, le président sud africain dont les intérêts en République démocratique du Congo ne sont plus à démontrer, est interpellé par son opposition, ça chauffe au parlement sud-africain ! Les policiers ripoux de Yoeville ont été interpellés. Les médias sud africains se sont emparés de l'affaire.

Jacob Zuma, le président Sud-africain. Photo Réveil-FM, archives

Les autorités sud africaines se refilent la patate chaude, personne ne souhaitant endosser sa responsabilité face aux rapts des Congolais le jeudi 19 janvier. Lorsqu'un pays comme l'Afrique du sud devient amnésique sur son passé de l'apartheid dénoncé et combattu par tous les africains, aujourd'hui libre, les Sud africains deviennent des oppresseurs d'autres peuples opprimés, il ya quelque chose qui ne tourne pas rond !

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mardi 24 janvier 2012

Sud-Kivu: Roger Meece de la Monusco, Marcellin Chisambo gouverneur de la province et Pierre Lumbi, conseiller de Joseph Kabila ont essuyé un jet de pierres de la population exaspérée

Joseph Kabila a-t-il réellement gagné les élections dans le Sud-Kivu, comme Daniel Ngoyi Mulunda de la CENI l'a déclaré aux Congolais et à l'opinion internationale ? Si oui pourquoi son gouverneur du Sud-Kivu a-t-il été tungulusé ? Lorsque le réprésentant du Secrétaire Général des Nations Unies, qui est le patron de la Monusco se déplace il est escorté par plusieurs véhicules d'hommes en armes, s'il est accompagné du gouverneur de province alors là, c'est le top sécuritaire. Pourquoi la Tungulusation de Roger Meece, patron de la Monusco et Marcellin Chisambo gouverneur de la province du Sud-Kivu qui ont essuyé un jet de pierres à leur passage à Shabaunda ? Personne ne donne des raisons claires.

Roger Meece, patron de la Monusco répondant. Photo Réveil FM, archives

En effet, alors qu’ils étaient en visite à Shabunda, un territoire du Sud-Kivu, Roger Meece, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu et chef de la MONUSCO et Marcellin Cishambo, gouverneur du Sud-Kivu ont essuyé des jets de pierres de la part de la population exaspérée.

La population a manifesté ainsi son raz-le bol face à l’insécurité entretenue dans le territoire de Shabunda par les FDLR, estimant que la Monusco, censée collaborer avec les FARDC dans la traque de ces rebelles Hutu rwandais, était « complaisante » du fait que tout se passait, selon elle, « sous sa barbe ».

Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies se dit cependant préoccupé par la situation sécuritaire dans ce territoire. Il a affirmé à l’issue d’un entretien avec le gouverneur Marcellin Cishambo que les forces conjointes Monusco-FARDC doivent continuer à conjuguer des efforts afin d’éliminer la menace que constituent les FDLR. Pour Roger Meece, il est important d’y mettre fin le plus rapidement possible.

Les rebelles des FDLR ont tué trente-neuf personnes entre lundi et mardi 3 janvier 2012 à Shabunda. Selon des associations des droits de l’homme, ces tueries ont eu lieu dans les villages de Luyuyu, Ngolombe et Kishenya situés en groupement de Bamuguba Sud.

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Yannick Noah répond aux attaques de la droite : "Je suis un citoyen comme un autre"

L'ex-tennisman et chanteur Yannick Noah s'est défendu, mardi, après les attaques portées contre lui par l'UMP, suite à sa participation au meeting du candidat PS à l'Elysée, François Hollande, dimanche au Bourget. Yannick Noah a argué être "un citoyen comme tout le monde". Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, a en effet estimé que le candidat PS ne pouvait se dire "irréprochable", en matière fiscale et convier le chanteur, objet d'un redressement fiscal, à son premier grand meeting de campagne.

Yannick Noah, dans un meeting de campagne de François Hollande, le 22 janvier 2012, au Bourget.


Yannick Noah répond aux attaques de l'UMP par WWWSAFORG

Yannick Noah, personnalité préférée des Français pour la huitième fois consécutive, selon un classement effectué par l'Ifop, a été débouté en septembre, après s'être présenté devant le Conseil constitutionnel pour contester un redressement fiscal d'environ un million d'euros. "Je suis un citoyen comme tout le monde et je pense que je peux défendre mes droits", a fait valoir le chanteur sur France Inter. "Où je ressors tranquillement et je sortirai les mains dans les poches, où je paierai et à ce moment-là, je paierai", a-t-il ajouté.

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Rapts des Congolais en Afrique du Sud, la honte de Jacob Zuma !

Simon Kimbangu est le plus long prisonnier sur la terre africain avec ses 30 ans d'emprisonnements par les colons et colonialistes Belges. Simon Kimbangu est fils du Congo. En bons fair play, les Congolais ont toujours accepté Nelson Mandela avec ses 27 ans d'emprisonnements de l'apartheid en Afrique du Sud même si les médias mondialisés pour falsifier l'histoire l'ont toujours présenté comme le plus long prisionnier d'Afrique. Nelson Mandela est fils d'Afrique du Sud. Mais pour que Nelson Mandela Mandela 46664e prisonnier incarcéré à la prison de Robben Island en 1964 jusqu'à sa libération en 1990, l'ANC a reçu le soutien de la majorité des pays africains. Plusieurs chefs d'Etat africains Félix Houphouet-Boigny, Hassan II, Mouamar Kadhafi, Mobutu Sese Seko... étaient intervenus auprès de Peter Botha pour la libération de Mandela. Il est inacceptable qu'un pays qui a fait la honte de tout un continent avec son apartheid comme l'Afrique du Sud puisse autoriser des rapts des Congolais sur son sol comme les juifs l'ont vécu sous l'occupation allemande Nazie en Europe. C'est une atteinte flagrante des droits de l'homme. On ne peut pas arrêter des congolais puisqu'ils sont congolais et s'autoriser le droit d'aller cueillir les Congolais chez eux, simplement parce qu'ils sont contre l'imposture et la dictature totalitaire de Joseph Kabila, usurpateur de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 en République démocratique du Congo. Les "Opprimés" du hier sont devenus aujourd'hui devenus des oppresseurs notamment à l'égard des congolais. Jacob Zuma a-t-il pété le plomb ? Au delà du fait que le président Sud africain à des intérêts dans les sociétés d'exploitation pétrolière au Lac Albert, à l'Est de la République démocratique du Congo, Jacob Zuma Soutien total des combattants doit se justifier pour le deploiement illégal de l'armée Sud Africaine, appelés par les congolais "Mercenaires" lors des dernières élections en République démocratique du Congo sans en avoir informé le Parlement Sud africain, pour soutenir Joseph Kabila, son aillié dans des contrats léonins et douteux de la prédation des ressources du Congo.

Ce dessin est Jonathan Shapiro, 52 ans, plus connu sous son pseudonyme Zapiro, le caricaturiste sud-africain qui énerve tous les pouvoirs. Poil à gratter, activiste anti-apartheid, dessinateur de talent et caricaturiste sans pitié. Le régime d'apartheid l'avait jeté en prison, Nelson Mandela était un fan et l'actuel président Jacob Zuma lui réclame des millions en justice.

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Les plaintes des Congolais contre Jacob Zuma, le président Sud-africain, pleuvent. Les Congolais sont déterminés à faire entendre leurs droits. Photo Réveil-FM, archives

En effet, le jeudi dernier, dans la soirée, 150 Congolais ont été arrêtés à Yeoville lors d’une descente de police sud africaine dans ce quartier de Johannesburg où vit une importante communauté congolaise.

Jeudi 19 janvier 2012, des congolais arrêtés et parqués par la police sud-africaine de Yoeville. Photo Réveil-FM

Jeudi 19 janvier 2012, comme des bétails, des Congolais arrêtés par la police sud-africaine de Yoeville, payée par le pouvoir de Kinshasa. Photo Réveil-FM

Le lundi 23 janvier, plus de200 Congolais étaient venues afficher leur soutien aux prévenus et dénoncer l’attitude de la police sud-africaine, accusée de violence lors de cette opération. Le tribunal a même dû fermer ses grilles devant l’entrée principale de crainte de débordement. Quand les prévenus sont arrivés, en milieu de matinée, la petite foule s’est mise à crier, « Libérez-Libérez ! » au passage de la fourgonnette de police. Les Congolais qui se trouvaient là ce matin, se sont sentis humiliés par l’opération policière menée jeudi dernier, et voulaient le faire savoir. Certains brandissaient des pancartes, sur l’une on pouvait même lire « Zuma a autorisé la fraude au Congo ».

Comme un seul, la Communauté Congolaise du monde s'est mobilisé pour dénoncer et informer qui de droit sur ce rapts du 21è siècle, qui sent l'odeur de la maffia.

Au moment où nous couchons ces lignes, le chef et des policiers sud-africains de Yeoville sont eux aussi arrêtés pour raison d'enquête. La Communauté Congolaise a porté plainte pour "arrestation arbitraire,dscrimination et xénophobie" à l'endroit de l'officier de Police Kenneth de Yoeville; Quartier Congolais a Jobourg, l'officier Kenneth a confessé avoir été corrompu par l'Ambassadeur congolais en cavale pour mener des répresailles contre les Résistants-Patriotes-Combattants de Gauteng.

Kinshasa aurait payé la police sud-africaine de Yeoville pour procéder à ces arrestations arbitraires et abusives, arguant qu'il y a eu des plaintes de violences politiques, liées au processus électoral en République démocratique du Congo. Fabrice Zombi, le Joséphiste qui a joué les intermédiaires entre le pouvoir de Kinshasa et la police de Yoeville a été apprehendé hier à Oliver Tambo International Airport. alors qu'il tentait de quitter l'Afrique du sud.

L'opposition sud africaine s'est saisie de cette affaire qui risque de ternir encore plus l'image du pays de l'arc-en-ciel. A leur libération , c'est à la place Armand Tungulu que les Résistants-patriotes-Combattants Congolais de l'Afrique du sud se sont exprimés :

Toujours à la place Armand Tungulu, ils réclament la comaparution du Joséphiste Fabrice Zombi

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Genève: Koyagalio à la tête de la délégation de 28 personnes pour la Conférence Mondiale des Radiocommunications de l'UIT

La Conférence mondiale des radiocommunications de l’Union Internationale de Télécommunication (UIT) se tiendra à Genève en Suisse du 23 janvier au 17 février 2012, précédée de l’Assemblée des radiocommunications du 16 au 20 janvier 2012. La CMR-12 aura la tâche très importante d’examiner le Règlement des radiocommunications de l’UIT c’est-à-dire le traité international régissant l’utilisation des radiocommunications. La République démocratique du Congo y vient avec une délégation de 28 personnes, conduite par Louis Alphonse KOYAGIALO TE GERENGBO, Vice-Premier ministre, ministre des PTNC. 28 délégués pour la Suisse pour presqu'un mois alors que les fonctionnaires sont impayés et chosifiés, il ya quelque chose qui ne va pas !

L’Union Internationale de Télécommunication (UIT). Photo Réveil-FM

À LA CONFÉRENCE DE L'UNION INTERNATIONALE DE COMMUNICATION À GENÈVE

Il est surprenant de constater qu'au moment où les avions au Congo-Kinshasa font des crash et des victimes à n'en point compter la fréquence et la récurrence, l'on constate avec un air médusé que les "Hautes personnalités" de la RDC insolemment titrés dans le gouvernement oublient le danger de voyager dans les aéronefs. Ce théâtre d'un casting astucieusement monté par des metteurs en scène de l'actualité congolaise au cœur du logiciel dirigeant, disons de Kingankati, de la Majorité dite présidentielle, du PPRD et ses succursales ne tient pas de la fiction, mais d'un entreprise d'affaires commerciales ayant plusieurs ramifications avec ceux qui parrainent et planifient le pillage, sinon le bradage de la RDC sans autre forme de procès à l'étranger. C'est par les mêmes aéroports que partent tous les passagers du Congo, certains vers leurs tragédies et d'autres vers les destinations prisées et entrevues sans risque. Seulement dans ce dispatching des vols, les caractéristiques des Sociétés de transports qui enregistrent les voyeurs que celles des Agences qui les organisent ne vont du même manifeste entrepreneurial de la navigation aérienne.

Djama Yohé et Jim Watson, le Maire de la ville d'Ottwa. Noël service : bénévoles à la fête auprès des habitants moins nantis.

Avant d'évoluer dans le commentaire, disons tout de suite que la Conférence de l'Union Internationale de la Télécommunication n'a pas invité la Délégation congolaise au nombre qu'elle se présente dans la capitale helvétique. Ce grand volume des représentants de l'État en Suisse répond d'un complot des chefs contre les médias locaux qui ne font pas l'affaire des Dirigeants. Il est en train de se mettre en place au Congo démocratique un "Conseil National des Médias" d'obédience privée et sans filiation à la tradition du journalisme écrit, audio-visuel et de communication sociale. Le régime congolais cherche à contrôler tout le système de communication pour créer une tête d'auditeur qui n'est pas allergique à ses politiques et conduite publiques.

Au fond, le gouvernement congolais est en train d'inaugurer, par des tentatives ponctuelles, une méthodologie de confiscation de l'information à partir de la source. Cela signifie que d'aucuns doivent comprendre que désormais, Joseph Kabila, Adolphe Muzito, Adolphe Lumanu... sont des journalistes de facto qu'aucune règle déontologique n'a de prérogative à questionner. Le gouvernement congolais, par cette impromptueuse immixtion de sa délégation dans le médias, fait comprendre aux journalistes des métiers qu'ils ne sont plus les seuls intervenants de la nouvelle sur la place publique. Au demeurant, les journalistes de la RDC devront dorénavant compter avec lui, et qu'à toute fin utile, si ces derniers ne se conforment pas aux directives du gouvernement, ils seront purement et simplement remplacés par ses propres auxiliaires, sinon par son propre détachement de la communication médiatisée.

Revenons au vif du sujet. Il ne faut que l'on se pose des questions là-dessus, car dans cette ségrégation de catégorie d'usagers d'aéronefs, il y a visiblement deux visages des voyageurs qui se font face. Les uns sont des officiels auxquels toutes les garanties répondant de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale ou OACI, en sigle, sont appliqués à vue d'œil et à hauteur des règlements de l'IATA. Les autres, ce sont les damnés de la République auxquels rien ne garantit un voyage sans tumulte ni turbulence. En fait, ceux-ci sont des clients de la même engeance qui dirige la République et qui et propriétaire des avions poubelles qui sillonnent le ciel congolais et des environs non-soumis à la contrainte des contrôleurs aériens des Instituts aéronautiques internationaux. Voilà pourquoi, il ne faut pas s'étonner que pour la Conférence internationale de l'Union Internationale de la Télécommunication, la Délégation Congolaise est composée d'une trentaine des membres pour une rencontre qui n'a d'habitude besoin que de deux ou cinq personnalités du Ministère responsable de la branche. Ici, c'est celle des Postes et Télécommunications.

La Délégation congolaise, conduite par Monsieur Kayagyalo aux Assises de l'UIT à Genève pour les travaux de cette Organisation qui s'ouvrent ce lundi, 23 janvier 2012, est un énorme bataillon des politiciens qui ne sont pas tous attendus dans la capitale helvétique à ce rendez-vous. En somme, à l'UIT, il n'y a aura que très peu de personne pour lesquelles les fauteuils de l'assistance sont réservés. Les Suisses qui sont spécialistes dans les relations internationales avec une gamme pléthorique des représentations Institutions internationales n'invitent pas n'importe qui dans les rencontres qu'ils initient, ils sont méticuleux, rigoureux avec le temps et très parcimonieux avec les dépenses. En clair, ce ne sont pas ces gens-là qui vont se permettre, pour le plaisir du sourire des gouvernants de la RDC, s'ils en ont, de se faire violence dans leurs critères d'invitation internationales pour des discussions de coopération et d'affaires. Quiconque, dans ces cas-ci doit comprendre que ce sont les fonds de la République Démocratique du Congo, l'argent des contribuables qui est détournés sciemment pour récompenser les amis du pouvoir. Les raisons de croire à cette éventualité sont quasiment présentes, surtout qu'en ce moment où la CENI peine à publier les résultats des élections législatives après le tollé de la fraude des élections présidentielles pour lesquelles l'onde de choc perturbe même Joseph Kabila à rendre compte à la Cour Suprême de son patrimoine d'avoir.

Djamba Yohé avec Jean-Luc Malherbe, ancien Président du Richelieu international.

Passons en revue les noms des Délégués à Genève : 1. KOYAGIALO TE GERENGBO Louis Alphonse, Vice-Premier ministre, ministre des Postes et Nouvelles Technologies de la Communication (PTNC)

2. MANIKUNDA MUSATA Osar, Président ARPTC

3. ESUNGI IKONDJOla Bernardine, Commission Nationale pour l'UNESCO

4. BITOMWA N'KYOBA Cyprien, ARPTC

5. BYABUZE BADESIRE Paul, ministère PTNC

6. GBALIGAZA YANGAMO FOKOA Emmanuel, conseiller principal de KOYAGIALO

7. ISILIKA DJOBOKE Ida, Assistante de KOYAGIALO

8. SAMALOMBE NZONGU Jisse, Université Pédagogique Nationale

9. KABAMBA MUKABI Robert, ARPTC

10. KALA AYANKIE Ariane, ARPTC

11. KASINDI MAOTELA Odon, ARPTC

12. KASONGO KILE WANGOY Albert, Commission Nationale pour l'UNESCO

13. KETO DIA KANDA Emmanuel, ARPTC

14. KIMASI TOMADIOLUNDA richard, ARPTC

15. KONGOLO LWELA Jacques, ARPTC

16. LOBOKO BOTSOKELI Alfred, ARPTC

17. LUKOMBA KABULO Noel, ministère PNTC

18. MAKABU EPUTA Thomas Mardochée, ministère PNTC

19. MASAMBA VUEMBA Jacinthe, ARPTC

20. MBOMA MAMBU Olga, ARPTC

21. MUBANGA ELUBUYILAYA Freddy, ARPTC

22. MUTEBA LUTANDA Delphin, ARPTC

23. MUTOMBO MPUMBWA Alexis, ARPTC

24. NGOIE KAJINGU Poncien, ARPTC

25. NSAKA BEKADJWA Jean, ministère PTNC

26. OLAMBA KALONDA Paul, ministère PTNC

27. SIMAKUMU SONGWELE Roger, ministère PTNC

28. YAKONZI DAMBINGO Angèle, Assistante de KOYAGIALO

Rendez-vous compte par vous-même la supercherie de cette soi-disante Délégation congolaise éléphantesque à l'UIT. En fait, il s'agit ici des billets payés avec l'épargne des comptes publics de l'État pour faciliter un qui du gouvernement, voire un qui de la mouvance dite présidentielle à sortir du pays sans rien dépenser et vaquer avec le concours du "passeport diplomatique" à faire des transactions personnelles sans contraintes quelconques avec les partenaires privés qui les attendent de l'autre côté de la Méditerranée. Par la phrase qui précédente, l'éditorial courant évoque une mouvance "dite présidentielle" au de n'être spécifiquement que "mouvance présidentielle" tout court. En effet, c'est une façon pour Réveil FM, de souligner explicitement et sans ambages que le Congo, depuis le 28 novembre 2011, n'a pas de chef d'État légitimé par la conscience populaire. C'est important de rappeler ce détail au souvenir des lecteurs. C'est donc avec l'argent du peuple que la République Démocratique du Congo pourvoie au voyage des alliés du régime décrié, c'Est bien là un scandale qu'il faut dénoncer.

En pénétrant ce choix au microscope de presse, ce qui s'y dégage est d'une révélation déconcertante. Ces hommes qui se rendent à Genève n'y vont pas uniquement pour des raisons multiples telles que celles qui sont rapporté dans les paragraphes ci-haut, ils y vont aussi parce que la classe politique dirigeante, dans sa sphère d'influence, s'est transmuté en une association de la concentration des médias. Presque tous ces hommes dont les noms sont cités ci-haut ont chacun une Radio et une Télévision. Le point commun dans cette presse-là, c'est l'unanime convention de parler tous un même langage au nom du régime qui les emploit. Jetons un coup d'oeil sur ces médias avec quelques noms à l'appui de cet argumentaire :

Il y en a qui ont occupé des hautes fonctions de la République: Afrika TV: Azarias Ruberwa, ex-vice-président de la République pendant la transition; Global Tv: Cathérine Nzuzi wa Mbombo, ministre aux affaires humanitaires durant la transition; Télé 7 et radio 7: Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard ex-président de la Haute Autorité des Médias (HAM) s'est octroyé une radio et une télé alors qu'il présidait une instance de régulation des médias, plus il a été parachuté Rapporteur au Sénat de et Sénateur de la Majorité Présidentielle; Horizon 33: Charles okoto, député; Radio-Télé Lisanga: Roger Lumbala , sénateur; CCTV, RALIK et CANAL KIN: Jean Pierre Bemba, emprisonné à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye; Rtg@: Puis Mwabilu, député PPRD, Radio et Télé Nyota: Moïse Katumbi, Gouverneur du Katanga; Radio et Télé Océan: Ngoyi Kasanji, Gouverneur du Kasaï Oriental, Radio Télé Losanganya: Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur, ministre de l'information, presse et communication, RTVS: Adolphe Muzito, Premier ministre et nouveau milliardaire congolais, Digital Congo: Janet Kabila sans fonction officielle, Télé du Cinquantenaire Joseph Kabila. Ce dernier a aussi une main mise sur la RTNC qui est un média public appartenant à tous les Congolais pas uniquement aux Joséphistes usurpateurs du régime totalitaire. Source : Freddy Mulongo, Réveil FM, le 19 janvier 2012.

Le producteurs des nouvelles opérant dans les médias qui ne sont pas répertoriés à coté de ces privilégies sont constamment menacée, voire exclu de l'espace des communicateurs d'Actualité. Chaque jour, le régime de Kinshasa offre ce spectacle. La ville de Lubumbashi connaît en ce moment une recrudescence des punitions du pouvoir contre la presse en la privant sciemment de liberté de production. C'est le cas de la Radio Télévision Jua de Lubumbashi. Il faut noter que la fermeture de ce média intervient à la suite d'une réponse que son propriétaire, "Jean-Claude Muyambo" a donné sur le plateau de la télévision relativement à la fraude qui a eu lieu dernières élections à Lubumbashi. Pour enlever toute présence médiatisée à Radio Télévision Jua, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) décide de fermer tout simplement cette télévision. Pour combien de temps ? Nul ne sait ! ...Le CSAC que l'Ong JED (Journaliste en danger) vient de réclamer sa dissolution pure et simple dans son dernier rapport sur les atteintes de la liberté de presse en République démocratique du Congo.

Dans cet ordre d'idées, il important que Réveil FM communique aussi à l'intention de son lectorat ceux des autres médias qui sont sous la même sanction de fermeture et de mise à l'index. Le malheur des Éditeurs et Producteurs des noms qui suivent relèvent tout simplement de leur ferme intégrité. En somme, ceux-ci ne veulent pas se compromettre ni se laisser corrompre. Voici ces noms qui font annales de mauvais médias pour Kinshasa, pointé du doigt par l'éphemère Ministre de l'information Toussaint Tshilombo (octobre 2007).

Liste des chaînes de télévision interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

1. HORIZON 33

2. CANAL CONGO TELEVISION (CCTV)

3. MIRADOR TV

4. MOLIERE TV

5. CANAL 5

6. PLANETE TV

7. CHANEL MEDIA BROADCASTING (CMB DIGI)

8. COULEURS TV

9. BRT AFRICA TV

10. HOPE TV

11. NZONDO TV NEW LOOK

12. CANAL KIN TELEVISION (CKTV)

13. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV)

14. STUDIO SANGO MALAMU

15. GLOBAL TV

16. RADIO LISANGATV

17. RAGA PLUS

18. RADIO TELEVISION LA VOIX DE L’AIGLE

19. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIENNE DE KINSHASA (RTACK)

20. NUMERICA TV

21. CANAL FUTUR TV

22. TELE SENTINELLE

Liste des stations de radio interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

1. RADIO HORIZON 33

2. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIEN NE DE KINSHASA(RTACK)

3. RADIO LIBERTE KINSHASA (RALIK)

4. BRT AFRICA FM

5. RADIO TAM TAM

6. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV) 7. RADIO KINTUADI

8. RADIO METHODISTE LOKOLE

9. RADIO LISANGA

10. RADIO SANGO MALAMU

11. RADIO CANAL FUTUR

12. B-ONE RADIO FM

13. RADIO MEDIA SUD VISION

14. RADIO TELE KIN MALEBO

15. RADIO ELYKIA

16. RADIO REVEIL FM. Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007, signé Toussaint Tshilombo Send

La tactique politique est simple, on prend une mesure pour soit disant assanir l'espace médiatique dont l'objectif est simple faire taire, museler, bâillonner les plus critiques à un régime totalitaire. Après avoir appliqué sa décret ministriel pour étouffer la liberté d'expression et le pluralisme médiatique en RDC, Toussaint Tshilombo Send qui avait été parachuté au ministère de l'information y a été éjecté après sa mission accomplie qui n'avait touché que les médias de Kinshasa.

De tous ces médias, seul Réveil FM n'a jamais voulu répondre aux injonctions autoritaires de Toussaint Tshilombo Send encore moins de s'y conformer. Considérée comme radio subversive avec ses informations de proximité, la volonté du pouvoir de Kinshasa à faire taire "La première radio associative et communautaire de Kinshasa", a poussé son fondateur et intiateur Freddy Mulongo, en exil plutôt que de capituler et de courber l'échine.

Ces médias ont été victimes de la hargne du régime sous Toussaint Tshilombo, comme d'autres qui ne sont pas connus, reflètent le muselage dont souffre la presse en RDC.

Les radios associatives et communautaires visées dans la liste de Toussaint Tshilombo, les radios citoyennes de proximité - sans parapluie politique ont été victimes d'une décision globalisante qui au départ ne visait que quelques médias dont le ministre Tousaint tshilombo a eu du mal à dompter. Les radios associatives et communautaires :

Radio Catholique Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ...

Elles ont éte victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie.

Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps.

Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information.

En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source.

Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir.

En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.

Au fond l'accaparement des médias par le cercle clos du régime de Kinshasa est une violation flagrante des lois de la communication médiatisée, de l'éthique publique et de la déontologie professionnelle dans toute son acception du terme public et privé.

Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.

Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant les processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.

Il ne s'agit pas seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l'assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.

De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS. Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger, ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, de leur humanité.

Mieux porter l'écho de cette voix calligraphique à la lecture de tous les délégués de la terre qui sont présent aujourd'hui à Genève aux Assises de l'UIT.

Radio Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ... Ce sont ces radios qui passent pour des mauvais médias aux yeux de Kinshasa. Elles ont été victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie. Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps. Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information. En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source. Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir. En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.

Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.

Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant le processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.

Il ne s'agit pas là seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l' assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.

De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS.

Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, et de leur humanité.

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lundi 23 janvier 2012

Genève:Mme Navi Pillay, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme profondément alarmée par l'échec des Etats-Unis à fermer la prison de Guantanamo !

La Haut-Commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme, Mme Navi Pillay, a dit ce lundi être profondément déçue par le fait que le Gouvernement des États-Unis ne soit pas parvenu à fermer le centre de détention de la baie de Guantanamo et qu'il ait, au lieu de cela, implanté durablement un système de détention arbitraire. La Haut-Commissaire a aussi ajouté avoir été perturbée par l'échec à trouver les responsables des violations importantes des droits de l'homme, y compris la torture, y ayant eu lieu.

Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire aux droits de l'homme.

«Cela fait dix ans que le Gouvernement des États-Unis a ouvert la prison de Guantanamo, et maintenant trois ans depuis que, le 22 janvier 2009, le président ordonnait sa fermeture dans les douze mois qui suivaient. Aujourd'hui pourtant cet établissement continue d'exister et des individus continuent d'être détenus de façon arbitraire et pour une durée indéterminée – en violation flagrante du droit international», a dit la Haut-Commissaire.

«En outre, le récent National Defense Authorization Act, devenu loi en décembre 2011, codifie désormais cette détention militaire à durée indéterminée, sans inculpation ni procès. Cette loi enfreint quelques-uns des plus importants principes fondamentaux de la justice et des droits de l'homme, à savoir le droit à un procès équitable et le droit de ne pas être détenu arbitrairement. Personne ne devrait être détenu pendant des années sans avoir été jugé et condamné, ou relâché.»

La Haut-Commissaire a dit qu'elle avait pris note de l'engagement pris par le Président Obama dans sa déclaration du 31 décembre 2011 d'interpréter les sections pertinentes du National Defense Authorization Act «de manière à garantir que chaque détention autorisée par l'Acte soit en accord avec la Constitution, le droit de la guerre et toute les autres lois applicables.»

«Tout en reconnaissant pleinement le droit et le devoir des états à protéger leurs peuples et leurs territoires contre des actes terroristes, je rappelle à toutes les branches du Gouvernement des États-Unis leur obligation, selon le droit international relatif aux droits de l'homme, de s'assurer que les individus privés de leur liberté puissent voir la légalité de leur détention reconsidérée devant un tribunal», a dit Mme Pillay. «Lorsqu'il existe des preuves crédibles contre les détenus de Guantanamo, ils devraient être inculpés et poursuivis en justice. Autrement, ils doivent être libérés. »

Mme Pillay a ajouté que le droit international* exige «une investigation systématique et approfondie de toutes les allégations de violations sérieuses des droits de l'homme, incluant la torture, ayant prétendument eu lieu à Guantanamo.»

«Tous les efforts doivent être faits pour que les personnes responsables de l'organisation, le développement, l'approbation ou la mise en place de méthodes d'interrogation coercitives, analogues à la torture du point de vue du droit international, soient placées face à leurs responsabilités» a-t-elle dit. «Les individus tenus pour responsables d'avoir perpétré, ordonné, toléré ou excusé la torture et les mauvais traitements devraient être traduits en justice.»

Mme Pillay a aussi exhorté le Gouvernement des États-Unis, à s'assurer que les conditions de détention soient en parfait accord avec les normes des droits de l'homme d'après le droit international, aussi longtemps que Guantanamo restera ouvert. Mme Pillay a dit avoir été préoccupée par l'incapacité du Gouvernement à autoriser l'observation indépendante de la conformité aux droits de l'homme des conditions de détention à Guantanamo.

«J'exhorte le Congrès des États-Unis à prendre les mesures qui permettront à l'Administration américaine de fermer le centre de détention de la baie de Guantanamo – comme elle avait dit vouloir le faire – en accord avec les obligations du Gouvernement selon le droit international relatif aux droits de l'homme, et ce faisant, en respectant entièrement le principe de «non refoulement» selon lequel personne ne doit être renvoyé dans un pays où il est susceptible de subir la torture» a dit Mme Pillay.

*Article 2 de la Convention contre la torture, ratifié par les États-Unis en 1994, déclare que «Aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu'elle soit, qu'il s'agisse de l'état de guerre ou de menace de guerre, d'instabilité politique intérieure ou de tout autre état d'exception, ne peut être invoquée pour justifier la torture. »

L'article 12 souligne l'obligation pour un état d'enquêter: «Tout État partie veille à ce que les autorités compétentes procèdent immédiatement à une enquête impartiale chaque fois qu'il y a des motifs raisonnables de croire qu'un acte de torture a été commis sur tout territoire sous sa juridiction. »

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François Hollande a réussi son discours de Bourget comme candidat à l'Elysée

Bourget, dimanche 22 janvier, François Hollande lors de son discours comme candidat à l'Elysée. Photo Réveil-FM

Dans le combat politique, comme dans toute compétition, c'est une erreur – une faute même – de sous-estimer l'adversaire. Ainsi, depuis des semaines, le président de la République et ses conseillers sont persuadés, ou veulent se convaincre, que François Hollande va "s'effondrer". Le candidat socialiste a beau être placé nettement en tête du premier tour et largement vainqueur du second dans toutes les enquêtes d'intentions de vote, ils n'en démordent pas : cette avance est aussi illusoire que provisoire. Bientôt, pronostiquent les augures élyséens, "les courbes vont s'inverser". Comment pourrait-il en être autrement quand les plus aimables d'entre eux assurent que M. Hollande n'a pas l'étoffe présidentielle, tandis que les autres le jugent tout simplement "nul".

Les semaines passent, pourtant, et le candidat Hollande ne s'effondre pas. Il est redescendu, certes, des sommets improbables où l'avaient propulsé sa désignation à la mi-octobre2011 au terme de la primaire "citoyenne". Mais il continue à flirter avec la barre des 30 % d'intentions de vote quand, au contraire, le président sortant s'érode et s'effrite, en dépit des initiatives tous azimuts qu'il a lancées depuis le début de l'année.

Chacun attendait donc avec impatience le grand meeting de François Hollande au Bourget, le 22 janvier, premier véritable temps fort de sa campagne. La droite escomptait qu'il ne serait pas à la hauteur de ce rituel initiatique de toute campagne présidentielle.

Avant lui, en 2002 comme en 2007, Lionel Jospin et Ségolène Royal n'avaient-ils pas, chacun à sa manière, manqué leur entrée dans l'arène ? Beaucoup, à gauche, le redoutaient, tant le candidat socialiste était apparu, depuis sa victoire dans la primaire, comme attentiste, irrésolu, ballotté par les cafouillages répétés de son équipe. Conforme, en quelque sorte, à l'image du candidat mou et flou que ses concurrents de la primaire avaient pointée sans aménité et que ses adversaires, à droite comme à gauche, avaient ensuite relayée à l'envi.

Trois défis attendaient François Hollande au Bourget : séduire, rassembler, convaincre. Autant le dire simplement : il les a relevés. Evidemment, un tel rassemblement militant – 20 000 personnes autour de leur champion – est, presque par définition, enthousiaste et fervent. Donc aisément trompeur. Tout aussi évidemment, un tel meeting ne fait pas le printemps et ne scelle pas le sort d'une élection. Mais une chose est sûre, désormais : ce n'est pas sur cette épreuve-là que le candidat socialiste aura buté ; il y a, au contraire, trouvé l'élan indispensable, individuel et collectif.

Séduire, d'abord. Depuis des mois, François Hollande apparaissait comme le candidat le mieux à même de battre le président sortant, comme le candidat d'un rejet davantage que d'un projet. Compte tenu du discrédit compact dont souffre le chef de l'Etat, c'était et cela reste un atout essentiel mais non suffisant. L'enjeu du Bourget était donc clair : entretenir la volonté largement partagée de tourner la page Sarkozy, mais la dépasser pour faire naître un vrai désir de changement.

C'est affaire de charisme personnel, tant l'élection présidentielle suppose, d'abord, la rencontre d'un homme (ou d'une femme) et du pays, selon la vulgate gaullienne. Bien des postulants n'ont pas su, selon l'expression de Lionel Jospin en 1995, "fendre l'armure". François Hollande a indéniablement trouvé les mots, au Bourget, pour parler de lui – son histoire, son parcours, son ambition de "servir" – et de la France, du "rêve" qu'elle incarne et qui "n'appartient pas qu'à la gauche".

Rassembler, ensuite, car c'est la condition de la victoire. Rassembler les socialistes, bien sûr. Lionel Jospin, en 2002, avait cru possible et habile de faire campagne sans le PS, sur un projet qui n'était "pas socialiste", avait-il imprudemment affirmé. On sait ce qu'il en advint. En 2007, Ségolène Royal avait imposé sa candidature contre le PS, ou presque, tant elle y suscitait de méfiance. Cette distance l'avait irrémédiablement handicapée.

Depuis sa désignation, François Hollande semblait faire campagne sous le PS, dominé par ses turbulences feutrées, prisonnier de ses équilibres instables. On l'a constaté, il y a quelques jours encore, lorsque "volontaristes" et "réalistes" se sont empoignés publiquement sur l'une de ses mesures phare, la création en cinq ans de 60000 postes dans l'éducation nationale. Au Bourget, le candidat socialiste – et qui le revendique – s'est imposé à son parti. Cela reste à confirmer dans les trois mois à venir, mais le cap est fixé et l'autorité affirmée.

Au-delà des socialistes, François Hollande s'est en outre employé à rassembler la gauche, faisant de l'égalité et de la justice les principes cardinaux de son action, pointant "le monde de la finance" comme son adversaire principal et se posant en futur "président de la fin des privilèges". Jean-Pierre Chevènement a d'ailleurs salué "un discours de gauche, authentique et sincère", tandis qu'Eva Joly, la candidate écologiste, le jugeait "chaleureux et argumenté".

Même Jean-Luc Mélenchon ne saurait, logiquement, y trouver à redire ! Convaincre, enfin. Qu'une autre politique est possible que celle mise en œuvre par l'actuel président. Que l'on peut combattre et surmonter la crise sans renoncer à rétablir, en cinq ans, l'équilibre des finances publiques. Qu'il ne s'agit pas de remplacer une austérité de droite par une austérité de gauche, comme dirait Henri Emmanuelli. Qu'enfin, l'on peut répondre aux attentes des Français avec sérieux, sans leur promettre la lune.

Chacun pourra juger sur pièces, jeudi, lors de la présentation détaillée et chiffrée de son projet par le candidat socialiste. Mais il en a habilement dévoilé les grandes lignes au Bourget, pour mieux faire baisser l'attente et la pression.

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vendredi 20 janvier 2012

Abracadabra: Koffi Olomidé offre gratuitement son nouveau album à tous les Congolais !

Les Congolais n'ont pas à s'en faire, Koffi Olomide offre gratuitement son nouveau album "Abracadabra" à tous ceux qui veulent, en reconnaissance de l'argent des congolais qu'il a perçu des mains de Joseph kabila lors de la campagne électorale. Il suffit d'un click dans un cyber, dans son bureau ou chez soi et hop, on a toutes les chansons gratuitement. Quelle aubaine ? N'est-ce pas précieux d'avoir un musicien qui n'a pas besoin d'argent et qui offre son album, puisqu'il reconnait qu'il a déjà encaissé son argent. A Chaque congolais de saisir cette opportunité !

http://musichiens.org/Musichiens_Collabos/Musichiens.html

http://musichiens.org/Musichiens_Collabos/Musichiens.html

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jeudi 19 janvier 2012

Affaire Yann Boshab et ses 5 morts, Kinshasa tente de falsifier la vraie version de l'accident du 2 janvier !

République bananière où lorsque l'argent parle, les langues se taisent. Depuis l'accident du 2 janvier sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa-Gombe, chaque jour qui passe une version surplante une autre. La première est celle de Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ivre mort au sortie d'une boîte de nuit, au volant de l'un des véhicules de fonction de son père, Président de l'Assemblée nationale et Secrétaire Général de PPRD, roulant de vive allure comme dans un rallye cogne de plein fouet un taxi sur le boulevard du 30 juin, au niveau de l'agence SAA. Et à ses côtés Tom Muzito, le fils du Premier ministre honoraire. Comme les enfants des oligarques sont gardés, une fois le forfait commis, le militaire sort avec son kalachnikov, disperce les badeaux. La jeep avec sa plaque minéralogique officielle 5394 AA 01 est vite enlevé du lieu de l'accident sans constat et les fils des orligagues ramenés chez eux. Nous apprenons avec stupéfaction que des troubadours engagagés par Evariste Boshab passent sur des chaines de télévisions à Kinshasa pour embrouiller sur la version réelle de l'accident: pour certains, c'est un policier qui conduisait, pour d'autres, c'est le policier de garde qui tenait le volant...Il faut dire que n'étant pas fonctionnaire, Yann Boshab n'était pas supposé conduire le véhicule d el'Assemblée nationale mis à la disposition de son père ! Dans l'entretemps, des gris gris, des sorciers et des marabouts sont mis à contribution pour faire taire des journalistes qui parlent trop sur cette affaire.

Yann Boshab et ses 5 morts, Kinshasa tente de falsifier la vraie version de l'accident du 2 janvier. Photomontage Kongo Telema

Kinshasa: Conférence de presse des Boshab , sans donner la parole aux journalistes pour poser des questions.

Témoignages prisent quelques minutes après l'accident !

La Justice rd-congolaise est l'une des plus corrompues et de plus caporalisées au monde. Elle obéit au doigt et à l'œil du pouvoir Exécutif.

Récemment cette Justice s'est encore illustrée par son incapacité à dire le bon droit dans le contentieux électoral de la présidentielle où elle n'a trouvé rien à redire sur les fraudes massives constatées un peu partout sur le territoire national. Elle a tout simplement reconduit tous les chiffres de la CENI.

Cette fois-ci, c'est sur un tout autre registre qu'elle joue du peu de crédibilité qui lui reste encore. En effet, le fils Boshab au volant de sa jeep Navigator a causé ce mardi 2 janvier sur le boulevard du 30 juin au niveau de l'ambassade sud-africaine, un grave accident de circulation. Cet accident a entrainé la mort de 5 personnes et plusieurs autres sont grièvement blessées. Selon des témoins, le fils Boshab, en compagnie du fils Muzito, roulait à tombeau ouvert et revenait d'une boîte de nuit. Il semble qu'il était ivre.

C'est donc dans cet état qu'il a percuté de plein fouet une voiture, tuant au passage tous ces passagers dont un avocat. Bien avant de percuter cette voiture, il avait déjà fauché des piétons car il avait grillé un feu. Après ce terrible accident, il a pris fuite et sa jeep a été enlevée du boulevard par la police avec une rapidité jamais vue. Sans doute pour calmer la colère des passants.

En principe, le fils Boshab encourt une peine de prison d'au moins 3 ans pour homicide involontaire.

Il a commis d'autres infractions comme la conduite en état d'ébriété, délit de fuite, grillage d'un feu, excès de vitesse... au lieu d'être verbalisé, le fils Boshab, bien né se la coulerait douce, exfiltré du Congo pour la Belgique.

Ce qui a amené les avocats de Kinshasa de brandir la menace d'une grève si la Justice ne fait pas son travail. Voilà le vrai visage de la RDC.

Pour obtenir réparation ou justice, il faut user des menaces sinon l'affaire sera classée sans suite.

A la Justice Rdcongolaise tant décriée de prouver qu'elle a un peu d'autorité et d'indépendance.

On voit mal le fils Boshab passer ne serait-ce qu'une nuit dans les prisons rd-congolaises, elles sont répugnantes et véhiculent des maladies.

L'année dernière, un autre intouchable, Zoe Kabila, après avoir tiré sans raisons sur la police de circulation routière au niveau du rond-point Socimat, s'en était tiré sans la moindre interpellation alors qu'il avait grièvement atteints quelques policiers.

Ils sont nombreux ces fils à papa, issue de la nouvelle bourgeoisie des politiciens rd-congolais, bourrés de frics dont ils ne savent quoi en faire.

Cet argent facile, ils le dépensent dans les mondanités. Ils doivent cependant assumer les conséquences de leurs actes car nul n'est au dessus de la loi et la vie humaine est sacrée dit la Constitution de Liège. Ces vies qui ont été arrachées crient justice.

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Côte d'Ivoire: La visite Hilary Clinton peut-elle changer voire améliorer le cour de l'histoire pour les Ivoiriens ?

La secrétaire d`État américaine Hillary Clinton au palais présidentiel d'Abidjan avec Alassane Ouatara, le 17 janvier 2012.

En visite à Abidjan, la secrétaire d’État américaine Hilary Clinton a affiché son optimisme envers la Côte d’Ivoire, et salué un "retour porteur d’espérance à la paix" suite à la crise postélectorale, tout en notant le travail qu’il restait à accomplir pour rétablir le dialogue politique. « Je veux dire mon admiration pour les progrès que votre pays fait, son retour progressif et porteur d'espérance à la paix et à la sécurité ». C’est en ces termes que Hilary Clinton, la secrétaire d’État américaine, s’est adressée au peuple ivoirien mardi 17 janvier, lors d’une conférence de presse avec le président Alassane Ouattara.

En visite dans le pays depuis la première fois depuis la crise postélectorale de 2010-2011, l’américaine a salué un « moment historique » en Côte d’Ivoire, même s’il reste encore « beaucoup de travail » à effectuer pour renforcer la démocratie. « C'est une période excitante pour la Côte d'Ivoire comme pour l'Afrique de l'Ouest », a estimé Hilary Clinton, faisant référence aux dernières élections présidentielles au Nigeria, au Niger, en Guinée et au Liberia.

Lors des quatre mois de crise postélectorale puis de guerre civile qui ont fait 3 000 morts en Côte d’Ivoire, les États-Unis ont été, aux côtés de la France et de l’ONU, les principaux alliés d’Alassane Ouattara durant son bras-de-fer avec l'ex-président Laurent Gbagbo, qui refusait de se retirer après sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. "Inclure toutes les voix" La secrétaire d’État américaine a noté « la rapidité avec laquelle le pays est passé de la violence et du conflit du printemps dernier aux élections législatives réussies de décembre ».

Toutefois, Hilary Clinton a estimé qu’il fallait tout mettre en œuvre pour rétablir le dialogue entre les différentes forces politiques. Si elles ne sont pas totalement rompues, les discussions entre le nouveau pouvoir et le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo qui a boycotté les législatives, restent limitées. « Sécuriser ces gains pour la démocratie, la prospérité et la sécurité - pour les gens d'ici comme pour vos voisins - demandera beaucoup de travail. Il sera particulièrement important d'inclure toutes les voix, y compris celles qui sont discordantes, dans le dialogue politique », a clamé Hilary Clinton. En réponse, Alassane Ouattara a fait part de sa « ferme volonté de construire un État de droit, avec une justice impartiale, et respecteux des droits humains ».

Résolument optimiste, la secrétaire d’État a rappelé que le président américain Barack Obama, tout comme elle-même, ne doutaient pas « que la Côte d'Ivoire (puisse) être de nouveau le moteur de la croissance économique pour les Ivoiriens mais aussi pour la région ».

Pour l'intelligentsia ivoirienne, après avoir aidé Ouattara à arriver au pouvoir, Les Etats-Unis viennent réclamer leur part du gâteau ! L’heure ayant sonné pour le gâteau de l’après guerre postélectorale, Hillary Clinton vient rappeler à Ouattara que son pays ne l’a pas soutenu pourqu’il aide seulement ses seuls proches et membres de famille.

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, est arrivée, à l’aéroport Félix Houphouet-Boigny pour un séjour de 48 heures. Elle a été accueilli au bas de la passerelle par Kablan Duncan, le ministre Ivoirien des Affaires étrangères et l’ambassadeur des Etats-Unis, Philippe Carter III.

La visite de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton à Abidjan, ce 16 janvier 2012, contrairement aux allures de soutien au pouvoir Ouattara, répond à une autre motivation : principalement, les affaires.

Après avoir participé à une coalition pour l’avènement d’Alassane Dramane Ouattara au pouvoir, l’heure est au partage du gâteau. Il faut bien rester dans la logique selon laquelle les Etats n’ont pas d’ami, mais des intérêts. On sait que c’est à cause du cacao ivoirien que les Etats-unis ont soutenu la guerre postélectorale en Côte d’Ivoire.

On se souvient même que dès la prise du pouvoir par Ouattara, la levée de l’embargo sur ce secteur a commencé un chargement de bateaux en cacao vers le pays de Barack Obama.

Seulement après, le fils de Dominique Ouattara, Loïc Folloroux, beau fils du chef de l’Etat, a mis la main sur le binôme café-cacao ivoirien à travers sa société Armajaro Trading Limited. Et ce, au détriment du géant américain Cargill, présent en Côte d’Ivoire depuis 1997, spécialisée entre autres, dans la commercialisation et la transformation de fèves de cacao.

Dans Jeuneafrique.com du 11-08-2010, Loïc Folloroux, déclarait alors : «Armajaro est reconnue comme l’un des leaders mondiaux de l’approvisionnement de cacao et de café, avec des structures d’achat et d’exportation dans tous les principaux pays africains producteurs».

Clinton vient à Abidjan pour dire à Ouattara, de vive voix, que son pays ne s’est pas battu à ses côtés pour qu’il soit au pouvoir pour que le monopole du café-cacao soit offert à son beau fils, Loic, alors que les chocolatiers américains font pression sur le gouvernement Obama.

Il faut qu’il revoie cette situation au plus vite possible. On peut dire sur sujet que face à Ouattara, les Etats-unis et le Pdci se trouvent dans la même farine. L’un attend un cacao, l’autre, la Primature.

La seconde raison de la venue de la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton à Abidjan, c’est pour régler le cas Soro Guillaume. Selon des confidences dignes de foi, les Etats-unis ne veulent plus voir Soro à la Primature. Son statut d’ancien chef rebelle, d’une ex-rébellion dont les co-auteurs directs et indirects des violations de droits de l’homme et crimes contre l’Humanité, ont le profil pour devenir d’un moment à l’autre, pensionnaires de la prison de la Cpi à la Haye, ne l’autorise pas à jouer les grands démocrates, donneurs de leçons, qui feraient le boucan à la tête des Institutions républicaines.

De même, l’Assemblée nationale étant le temple de la démocratie, le parcours rebelle du Secrétaire général des Forces nouvelles ne l’aide pas non plus à ce niveau pour que le chef de l’Etat l’y pousse comme une roue. Les Etats-unis ne voudraient Soro ni à la Primature, ni à l’Assemblée nationale. C’est pour ces deux raisons que, réellement Clinton a pris son avion pour trouver Ouattara et lui parler.

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Dikembe Mutombo, ex-star de la NBA, accusé de trafic d'or entre le Congo et les Etats-Unis

Ancienne star de la NBA et engagé dans des actions humanitaires en Afrique, le Congolais Dikembe Mutombo est accusé d’être impliqué dans un trafic d'or entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. Par Yann BUXEDA (texte) En dix-huit saisons NBA, le basketteur de la République démocratique du Congo Dikembe Mutombo a alimenté les chroniques sportives à maintes reprises. Dans les années 1990 et 2000, son jeu défensif a fait les beaux jours de nombreux clubs de la ligue nord-américaine, parmi lesquels les Houston Rockets, les Denver Nuggets et les Atlanta Hawks.

Août 2007, Mutombo Dikembe à Masina -Kinshasa lors de l'hôpital portant le nom de sa mère, entouré de Joseph Kabila et André Kimbuta. Photo Réveil-FM, archives

Cette défense de fer pourrait être une nouvelle fois mise à l’épreuve mais cette fois loin des parquets de basket. Aujourd’hui, c'est la justice internationale qui s’intéresse au "Mont Mutombo". Le "Houston Chronicle" affirme en effet s’être procuré un rapport de l’ONU qui évoque l’implication du Congolais dans une affaire de contrebande. Relâché sous caution Selon le journal, qui s’appuie sur les éléments du rapport, Dikembe Mutombo aurait servi d’intermédiaire dans un trafic ayant eu cours en 2010 à partir d’un contrat conclu entre Kase Lawal, un magnat de l’énergie de Houston, et l'ancien militaire reconverti en businessman Edward Carlos St. Mary, un Américain aujourd’hui négociant en diamants. Les termes du contrat prévoyaient la livraison à Houston de 500 kilos d’or en provenance de l’est de la RDC. Dikembe Mutombo aurait été chargé de faire sortir l’or du pays en prétextant qu’il faisait partie de sa fortune personnelle. En effet, la RDC interdit l’exportation d’or, sauf lorsqu’il s’agit d’une manne appartenant à un particulier. Les deux hommes auraient donc fait appel à Dikembe Mutombo, moyennant le versement à sa famille de 30 % des bénéfices de la revente de l’or, estimés à 10 millions de dollars. Le basketteur devait simplement déclarer aux autorités qu’il s’agissait de fonds issus de son pécule personnel. Au début de l’année 2011, Edward Carlos St. Mary se rend en RDC à bord d’un jet privé. Mais à son arrivée à l’aéroport de Goma, les forces de polices l’interpellent. Selon les journaux locaux, il est alors en possession de 4 millions de dollars américains en cash et de 400 kilos d’or. Les deux contrebandiers sont interpellés puis relâchés sous caution. Aucun commentaire de la part de Mutombo Si l’affaire a fait les gros titres de la presse congolaise au mois de mars 2011, l’implication présumée de Dikembe Mutombo n’a été révélée qu’au milieu du mois de janvier par le document de l’ONU. Interrogé par le "Houston Chronicle", Edward Carlos St. Mary assure que c’est la star NBA qui est à l’origine de ce trafic et qu’il aurait été recruté par celle-ci pour entrer en contact avec Kase Lawal. C’est, pour l’heure, le seul à accepter d’évoquer les dessous de cette transaction. Joint par le "Chronicle", Dikembe Mutombo a refusé de donner sa version des faits. Et le businessman Kase Lawal a également indiqué qu’il ne souhaitait pas commenter l’affaire.

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mercredi 18 janvier 2012

Les Etats-Unis déconseillent les voyages en République démocratique du Congo !

Dans un communiqué daté du 12 janvier 2012, le Département d’Etat US a émis une notice de danger -Travel Warning- sur la République démocratique du Congo, défendant tout déplacement, en cette période post-électorale, de ses ressortissants dans le pays de Lumumba. Les régions de l’Est et du Nord-Est du pays sont les plus déconseillées dans ce communiqué.

Groupes armés tels les ex FDLR et la LRA, bandes et même les Forces Armées Congolaises (FARDC) sont pointées du doigt comme menaces essentielles à la sécurité en RDC surtout dans les provinces du Nord et Sud Kivu, l’Orientale, le Nord du Katanga, certaines parties de l’Equateur et la partie Est du Maniema. En outre, le Département d’Etat n’exclut pas des violences sporadiques à moindre intensité lors de la proclamation graduelle des résultats des élections législatives dont la fin est prévue le 26 janvier prochain.

L’indiscipline des forces de sécurité à Kinshasa qui dressent des barrières arbitraires, questionnent à tout vent et rançonnent les passants est aussi pointée dans ce communiqué qui n’épargne pas le secteur des infrastructures et de transport congolais dont le trafic aérien interne qui est fortement déconseillé.

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