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lundi 26 janvier 2015

Italie: L'immaculée conception a de nouveau eu lieu, une nonne accouche "un cadeau de Dieu" !

L’immaculée conception aurait-elle à nouveau eu lieu ? C’est sûrement ce qu'a pensé cette bonne sœur lorsqu’elle a commencé à ressentir ses premières contractions… sans savoir qu’elle était enceinte !

Italie, une nonne accouche d'un petit Francisco

Une religieuse originaire du Salvador a donné naissance à un petit garçon à Rieti (dans le Latium). Un véritable « don de Dieu » selon la jeune femme de 33 ans qui n’était pas au courant de sa grossesse. La semaine dernière, Sœur Roxana Rodriguez est tranquillement en train de faire ses prières lorsqu’elle est soudain sujette à de douloureuses crampes d’estomac. Elle est alors transportée à l’hôpital où elle accouchera d’un petit garçon de 3,5 kilos quelques heures plus tard.

D’abord très surprise puis infiniment heureuse de cette arrivée inattendue, Sœur Roxana Rodriguez décidera alors de baptiser son enfant Francisco, en hommage au Pape François.

La naissance de ce bébé a cependant provoqué un tollé dans l’Eglise Catholique, où les religieuses font d’ordinaire vœu de chasteté. La jeune femme, nonne depuis 2012, a été contrainte de quitter les ordres. Dans une lettre d’excuses à sa Mère Supérieure, elle a annoncé vouloir rompre ses vœux pour « prendre soin de son bébé » avant d’ajouter : « Je suis très inquiète de l’agitation que cela a suscité. Tout le monde parle de cette histoire, non seulement en Italie mais aussi dans mon pays natal où je crains de retourner ».

C’est justement au Salvador que Sœur Roxana Rodriguez serait tombée enceinte, lors de son dernier séjour. « Elle n’a pas su résister à la tentation » a déclaré la Mère supérieure de son couvent. Le Père Benedetto Falcetti, proche de la Sœur, évoque lui le « regain d’une flamme d’enfance » pour expliquer cette situation.

Contexte socio-professionnel et déni de grossesse

« Je ne peux pas accoucher, je suis une religieuse ! » aurait déclaré Sœur Roxana Rodriguez lors de son arrivée à l’hôpital. Une déclaration qui illustre bien le déni total dans lequel elle est restée enfermée tout au long de sa grossesse. S’il n’existe pas de « profil-type » de femmes sujettes au déni de grossesse, il apparaît que cette pathologie survient bien souvent chez des personnes célibataires pour qui le contexte social ou professionnel n’est pas propice au désir d’enfant.

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RDC: Malgré les 143 morts tués par alias Joseph Kabila, pas de drapeaux congolais en berne, pas d'une minute de silence, ni des condoléances aux familles éplorées...

Paris, samedi 24 janvier 2015, méga marche "Kabila dégage" de la communauté congolaise RDC-France

Paris, samedi 24 janvier 2015, méga marche "Kabila dégage" de la communauté congolaise RDC-France

Les Congolais de France sont choqués, profondément heurtés par les tueries à balles réelles que les mercenaires, sbires et barbouzes d'alias Joseph Kabila ont usé et abusé du 19 au 24 janvier 2015 faisant 143 morts, des milliers de blessés et plus de 300 arrestations. L'arrogance sans compassion qu'affichent les autorités illégitimes congolaises, assassins et tortionnaires frisent le mépris à l'égard du peuple congolais qui est le souverain primaire. Après les pleurs, jérémiades et lamentations, la colère gronde au sein de la communauté congolaise-RDC de France. Déjà, fait très rare, alias Joseph Kabila lorsqu'il a la chance de venir en France, pour des raisons sécuritaires, sa voiture officielle ne porte jamais le fanion de la RDC contrairement aux autres Chefs de l'Etat en visite en France, ses ministres se déguisent en femmes ou éclopés pour passer inaperçu depuis que Léon Kengo Wa Dondo, le président du Sénat a été édenté à la gare du nord, le général Célestin Kanyama "Esprit de mort" a dû ramper à la gare du Nord avant de se réfugier sous une table dans un café, Lambert Mende Omalanga, le Vuvuzélateur national et Goebbels d'alias Joseph Kabila a été chassé de l'hôtel Mövenpick de l'aéroport de Genève tellement les congolais avaient fait du boucan et tintamarre sur sa personne, André Kimbuta Yengo, le gouverneur de la ville province de Kinshasa a été pris à partie à Bruxelles, il n'a trouvé mieux que de se cacher sous la table, les artistes musiciens qui chantent les louanges de l'imposteur et incapacitaire de Kingakati sont interdits de concerts dans les salles mythiques françaises et de l'Europe. "Nous sommes au temps de deuil, mais nous ne lâcherons rien jusqu'au départ sans condition d'alias Joseph Kabila et sa bande: Kabila dégage !" clament à l'unisson la communauté congolaise-RDC France

Paris, samedi 24 janvier 2015, "Tofanda Kabima mobomi, assassin". "Kabila dégage" !

Paris, samedi 24 janvier 2015, la jeunesse consciente Kongolaise

Paris, samedi 24 janvier 2015, des artistes musiciens et producteurs musicaux lors de la marche: Canta Nyboma, Djuna Djanana, Ruff Mbuta Nganga...

La République démocratique du Congo n'est pas un pays normal. Voilà un pays regorgeant plusieurs ressources, au cœur de l'Afrique qui est dirigé par un imposteur illégitime, alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati, qui a été catapulté par la mafia internationale pour mieux humilier les congolais et piller ses richesses. Du 19 au 24 janvier 2015, des jeunes congolais aux mains nues, non armés sont descendu dans la rue pour protester contre la loi électorale boutiquée pour permettre à alias Joseph Kabila de prolonger son régime indûment sans passer par l'élection présidentielle faisant du recensement une condition sine qua non à la tenue de celle-ci. Alias Joseph Kabila, un ancien "Kadogo" arrivé au Congo en 1997 avec sa kalachnikov en bandoulière et ses bottes de jardinier, qui ne connait que le langage de la force et des armes, sort ses mercenaires de la Garde Républicaine, ses sbires et barbouzes qui tirent à balles réelles sur des jeunes congolais comme à des lapins, antilopes ou chevreuils. Bilan imposteur: 143 victimes, des milliers de blessés et 300 arrestations arbitraires. Dans cette république bananière qui ressemble à la République du Gondwana: Pas des condoléances aux victimes, d'ailleurs le régime habitué à la barbarie, comme à l'accoutumée vole les corps aux morgues et publie un chiffre bidon, pas non plus des drapeaux congolais en berne car les congolais qui sont des mouches qui ne méritent aucun respect. Pas de minute de silence pour ceux qui sont tombés abusivement et injustement. A la place on a droit à de l'arrogance, du mépris et fourvoiement. Aubin Minaku, le président de l'Assemblée nationale a eu l'outrecuidance de tweeter que « Il n’y aura pas de Burkina Faso à Kinshasa, arrêtez de rêver. L’opposition n’imposera pas son rythme aux institutions ». Le Congo est extra-planétaire, il ne fait partie de l'Afrique pense tout haut ce Bandundois qui minimise la volonté des congolais de prendre leur destin en main ! Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila qui a corrompu les députés lorsqu'il était au perchoir de l'Assemblée nationale, qui pour justifier le tripatouillage constitutionnel a écrit un fameux livre qui fait sourire tout le monde: "Entre révision de la constitution et l’inanition de la nation". Evarise Boshab, qui en janvier 2012 a fait fuir son Kuluna de fils Yann Boshab après avoir tué 8 personnes sur le boulevard du 30 juin, est allé voir les chinois dont les magasins ont été pillés, alors que lui-même Evariste Boshab a une milice des Kuluna dont le chef de file est "Maître Chaleur". Pas un mot de compassion pour les familles éplorées mais une réception des commerçants au Ministère de l'intérieur leur rassurant que l'Etat congolais allaient les dédommager. Que valent des magasins de chinois que le régime d'alias Joseph Kabila a organisé le pillage avec des congolais dont ils ont ôté sciemment la vie ?

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samedi 24 janvier 2015

Kabila dégage: A Paris, les Congolais de France mobilisés et indignés face à la barbarie d'alias Joseph Kabila et sa bande des illégitimes !

Paris, samedi 24 janvier 2015, mobilisation monstre contre alias Joseph Kabila et sa bande d'illégitime

A la loi électorale tarabiscotée pour maintenir alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati éternellement au pouvoir à Kinshasa, les congolais de France ont répondu par une mobilisation monstre, un méga marche contre le régime d'imposture et d'usurpation face aux tueries de 143 jeunes Kinois en 48 heures. Des jeunes congolais sans arme ont été massacrés alors qu'ils manifestaient pacifiquement en s'appuyant sur l'article 64 de la Constitution. Les 14 ans d'imposture d'alias Joseph Kabila en République démocratique du Congo sont jalonnées des barbaries, tueries, assassinats, forfaitures et haute trahison. 143 morts et des milliers de blessés du 19 au 22 janvier 2015.

Paris, samedi 24 janvier 2015, Kabila doit partir ! On ne négocie pas avec un imposteur sanguinaire qui tue le peuple congolais

Paris, samedi 24 janvier 2015, Kabila dégage est le seul mot d'ordre

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La RDC est-elle devenue la Corée du Nord ? Pourquoi Thomas Luhaka, un ancien seigneur de guerre a-t-il eu l'outrecuidance de couper l'internet, sms, réseaux sociaux aux Congolais ?

Freddy Mulongo, le rebelle des ondes titrait l'hebdo "Humanité Dimanche"

Le 2 août 1998, lorsque la soldatesque rwandaise chassée par M'zée Laurent-Désiré Kabila est revenue avec les criminels du RCD-Goma, ces derniers avaient saboté le barrage d'Inga pour les Kinois soient privés d'électricité. Qu'un ministre d'alias Joseph Kabila, ancien criminel du RCD-Goma: Thomas Luhaka coupe l'internet, Sms et réseaux sociaux aux Kinois pendant les trois jours du 19 au 21 janvier 2015 de la folie meurtrière d'alias Joseph, ses sbires, mercenaires et barbouzes qui ont assassiné des Kinois, organisé des pillages pour les mettre sur le dos des manifestants anti-Kabila, couper l'électricité, l'eau, l'internet, le Sms et réseaux sociaux est un mode operandi des rwandais. En 1998, les Arthur Zaïdi Ngoma, Alexis Tambwe Mwamba...avaient applaudi sur les ondes des médias internationaux cet acte criminel de couper l'électricité et l'eau aux Kinois. Aujourd'hui, l'ancien seigneur et criminel Thomas Luhaka, ministre de PTT d'alias Joseph Kabila demeure silencieux malgré sa bévue de couper l'internet, Sms et réseaux sociaux aux congolais. Thomas Luhaka devrait savoir que le droit à l'information est un droit universelle et qu'il a commis un crime en privant les congolais d'un droit reconnu par tous. Les réflexes d'un ancien seigneur de guerre du RCD-Goma ont rejailli en lui, oubliant que les 22, 23 de la Constitution accordent aux congolais le droit de s'exprimer librement, de manifester..Thomas Luhaka un politicailleur, girouette politique, changeur de vestes qui est passé du RCD-Goma au MLC de Jean-Pierre Bemba a le comportement servile d'un apprenti dictateur, qui se croit tout permis sur le peuple. Comment un individu avec un passé aussi lourd d'un seigneur de la guerre, d'un criminel avec des casseroles qu'ils traînent peut-il continuer à narguer le peuple au lieu de se racheter à la société?

Seigneur de la guerre, Thomas Luhaka est un politicailleur, retourneur de vestes

Au regard de l'opinion nationale et internationale, le MLC de Jean-Pierre Bemba est un parti des traites: Antoine Gonda Mangalibi, François Mwamba Tshisimbi, Alexis Tambwe Mwamba, Thomas Luhaka...Des situationnistes, opportunistes qui se sont clamés de l'opposition alors qu'ils sont dans la mangeoire d'alias Joseph Kabila. Des gens corrompus prêtent à vendre père et mère pour des postes politiques. Qu'ont-ils apporté à la République démocratique du Congo ?

Comment un ministre en occurrence Thomas Luhaka a-t-il eu l'outrecuidance de couper l'internet, Sms et réseaux sociaux pendant que des jeunes congolais sont tués par des mercenaires, sbires et barbouzes payés par le régime d'usurpation ? Thomas Luhaka n'a pas le respect pour le peuple congolais qu'il est censé servir. Sauf qu'il sert son ventre avec le régime d'alias Joseph Kabila plutôt que le peuple congolais. Il doit en tirer toutes les conséquences. Si les congolais pouvaient encore avoir de la compassion pour le MLC, puisque Jean-Pierre Bemba croupit à La Haye. Le MLC avec ses traîtres à la Nation qui pilulent dans en son sein révulsent plus d'un congolais. Transformer la République démocratique du Congo en Corée du Nord, pays sans droits, en privant les congolais de l'accès à l'internet en plein 21è siècle, c'est un pas qu'il ne fallait franchir. Mais Thomas Luhaka pour protéger le régime d'alias Joseph Kabila l'a fait. Ce qui compte pour cet ancien seigneur de guerre, c'est le pouvoir pour le pouvoir pas du tout le respect pour le peuple !

Humanité Dimanche: Freddy Mulongo, le rebelle des ondes

Seigneur de la guerre, Thomas Luhaka est un politicailleur, retourneur de vestes

L'histoire est têtue, rien ne nous dit qu'elle ne rattrapera pas Thomas Luhaka pour ses turpitudes.

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

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jeudi 22 janvier 2015

Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila fait assassiner des jeunes kinois, pendant que ses enfants se cancanent à Louvain-la-Neuve en Belgique !

Qu'a fait ce jeune kinois pour mériter ce sort ? Manifester contre le régime d'alias Joseph Kabila est un crime !

Occultiste patenté, fétichiste de surcroît, Evariste Boshab est un vampire contre le peuple. L'individu vit du sang d'autrui. Mafieux et corrompu, Evariste Boshab est dans toutes les magouilles pour faire disparaître la République démocratique du Congo en tant qu'Etat-Nation. Il n'a aucun scrupule. Fourbe dans sa profondeur et vicelard dans le comportement, Evariste Boshab est un mafieux qui s'assume. Chassé à l'Université Protestante du Congo (UPC) pour incapacité à enseigner son propre cours, il continue à se targuer du titre de Constitutionnaliste. Un nullard de plus qui s'ignore ! La rédaction de Réveil FM International est estomaqué d'apprendre qu'Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila a sa milice dont le chef tortionnaire se nomme "Maître Chaleur". Ce dernier qui n'est ni policier ni militaire, avec ses terroristes vont des parcelles en parcelles pour kidnapper des jeunes garçons kinois, soit disant qu'ils sont des meneurs.

Le jeune Gaby Mamba Anunga n'avait que 17 ans. Pour avoir manifesté contre le régime d'alias Joseph Kabila, les mercenaires de ce dernier lui ont ôté la vie

Yann Boshab le Kuluna fils d'Evariste Boshab qui tué 8 personnes à Kinshasa en janvier 2012.

Il y a trois ans, Evariste Boshab a extirpé son chauffard de fils Yann Boshab de Kinshasa pour la Belgique. Son Kuluna de fils avait tué 8 personnes dont un avocat, Me Nimy sur le boulevard du 30 juin. A part Yann Boshab, Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila pendant qu'il tue et fait zigouiller les jeunes congolais à Kinshasa, il a planqué ses enfants à Louvain-la-Neuve en Belgique. C'est le cas de:

M. Boshab-Mongiyompo, né le 21 mai 1987 à Kinshasa (Zaïre, actuellement république démocratique du Congo);

M. Boshab Mpala Nying, né le 6 février 1989 à Kinshasa (Zaïre, actuellement République démocratique du Congo);

Mlle. Boshab Mashanga Nsheek, née à Kinshasa le 10 août 1991 (Zaïre, actuellement République démocratique du Congo);

M. Boshab Mabudj-Ma-Bilenge, Pierre Corneille, né le 2 septembre 1998 à Ixelles.

Court-Saint-Étienne à 8 Km de Louvain-la-Neuve, la maison d'Evariste Boshab acheté avec l'argent volé de la SNEL lorsqu'il était directeur de Cabinet d'alias Joseph Kabila

Court-Saint-Étienne à 8 Km de Louvain-la-Neuve, la maison d'Evariste Boshab acheté avec l'argent volé de la SNEL lorsqu'il était directeur de Cabinet d'alias Joseph Kabila

Court-Saint-Étienne est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon. La commune est composée des hameaux de Wisterzée, Sart-Messire-Guillaume, La Roche, Mérivaux, Suzeril, Faux, Limauges, Beaurieux, Franquenies, Le Chenoy, Tangissart, Le Ruchaux. Elle est arrosée par la Dyle, la Thyle et l'Orne.

Sous ordre d'Evariste Boshab,les mercenaires en tenue des militaires de la Garde républicaine ont fouillé le mercredi 21 janvier dernier chacune des maisons de la commune de Ngaba, dans le sud de Kinshasa. Ils ont amené tous les jeunes qui s’y trouvaient, plus de 100, pour une destination inconnue. les tortionnaires ont eu l'outrecuidance de promettre d'exterminer la jeunesse dite révolutionnaire.

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Martin Fayulu, un grand patriote avec un leadership inconstesté

Un des jeunes kinois victimes par balles réelles de la barbarie d'alias Joseph Kabila

Où sont donc les cinquième, sixième...douzième colonnes tant vantées dans la diaspora congolaise pour défendre et protéger les jeunes kinois qui sont abattus comme des lapins par des miliciens et mercenaires à la solde d'alias Joseph Kabila ? Rien que des paroles et écrits en l'air ! On sait maintenant à quoi s'en tenir face aux élucubrations mensongères de certains. Mâchoires carrées, torses bombés, les affabulateurs ne loupent pas une occasion pour raconter des bobards !

Kinshasa, le 19 janvier 2015, Martin Fayulu tenant un jeune Kinois qui a reçu les balles de mercenaires d'alias Joseph Kabila

Martin Fayulu dans un quartier populaire de Kinshasa

Martin Fayulu dans un quartier populaire de Kinshasa

A Kinshasa, parmi les acteurs politiques de l'opposition, Martin Fayulu est entrain de se démarquer et marque plusieurs points. Politicien de proximité, Martin Fayulu est un politicien de terrain. Durant ces trois jours de la folie meurtrière du régime d'occupation, d'usurpation et d'imposture d'alias Joseph Kabila qui tire sur tout ce qui bouge, qui a déjà fait 48 morts et des milliers de blessés alors que les jeunes kinois ne font qu'appliquer l'article 64 de la Constitution, mettre en déroute ceux qui veulent se maintenir la force et la ruse, Martin Fayulu étonne par sa constance. Martin Fayulu est l'un des politiciens congolais qui demeure droit dans ses bottes avec ses convictions républicaines.

Alors que la classe politique congolaise est constitué des arrivistes, des tourneurs de casaques, des versatiles, des mangeristes, mangercrates et ventripotents. L'intérêt général est loin de cette classe politique pourrie, corrompue, vampire qui ne se soucie jamais du bien être général de nos populations. Elle se bat pour des 4X4, des villas, des comptes en banques, pendant que le Congo se meurt. L'heure n'est plus aux "Bakalaka Ba Sundola Mayele", des applaventristes qui courbent facilement l'échine face à un petit Kadogo, inculte, ignare qu'ils appellent "Rais". L'heure n'est plus à ceux qui brandissent des diplômes, ils ont accepté d'être menés en bateau par un sans appris, la honte ! L'heure est aux patriotes qui savent résister, qui sont capables de sacrifier pour que le Congo vive. Chacun doit défendre la mère-patrie avec ses atouts. Le Congo doit vivre. Le laisser mourir, c'est fouler aux pieds, tous ceux qui sont morts pour ce grand pays au cœur de l'Afrique, soit ce qu'il est: la gâchette du continent.

Le 19 avril 2011, Martin Fayulu sera le mercredi 20 avril 2011, Martin Fayulu avait fait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) pour rencontrer les journalistes congolais: Freddy Mulongo -Réveil-FM International et Roger Bongos-Afrique Rédaction.

Le 30 décembre 2011, Martin Fayulu était à Saint- Louis à l'Est de la France pour rencontrer les Congolais de la Suisse, l'Allemagne et de la France.

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mercredi 21 janvier 2015

Kabilapocalypse-48 morts à Kinshasa et des milliers de blessés: Est-ce que c'est le début de la fin ? Va-t-on vers la fuite ou capture d'alias Joseph Kabila ?

Un imposteur illégitime, placé à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour humilier ce grand peuple et piller ses richesses, qui n'a jamais été élu, qui dirige par défi et dans sa folie meurtrière fait tirer sur un peuple sans armes et sans défense: Alias Joseph Kabila est un pauvre dictateur, mieux un criminel patenté ! Le régime tortionnaire d'alias Joseph Kabila est récidiviste dans ses tueries de la population civile congolaise. Souvenons-nous de plusieurs massacres de nos compatriotes "morts pour rien" !

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

1. Massacre de Bundu dia Kongo en 2007

Du 31 janvier au 3 février 2007, dans les cités de Matadi, Boma et Muanda, en province du Bas-Congo (sud-ouest de la République démocratique du Congo), des affrontements sanglants avaient opposé des manifestants civils, membres du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo, aux forces du désordre d'alias Joseph Kabila.

Les manifestants sans armes protestaient d'une part suite à des allégations de corruption lors de l'élection des gouverneur et vice-gouverneur de la province par les députés provinciaux, et d'autre part pour empêcher une perquisition du domicile de leur chef, Ne Muanda Nsemi, et de leurs lieux de réunions et de cultes. Le chef de Bundu dia Kongo était candidat vice-gouverneur sur le ticket de la coalition perdante de l'Union Nationale (UN, opposition).

Les perquisitions avaient été ordonnées par les autorités au motif que le mouvement politico-religieux détiendrait des armes de guerre, dans le but de former une milice anti-gouvernementale. Ce motif avait inquiété les membres de Bundu dia Kongo, car c'est celui qui avait été utilisé pour déférer devant des juridictions militaires et emprisonner deux autres leaders de l'ethnie Kongo : le pasteur Kuthino, en prison depuis mi-2005, et Maître Marie-Thérèse N'Landu, ancienne candidate au premier tour de l’élection présidentielle de 2006, incarcérée depuis décembre 2006.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Le bilan des affrontements avait été lourd. Selon le Ministre de l'Intérieur de l'époque, le général Denis Kalume Numbi, dix agents de l'ordre (policiers et soldats) avaient été tués à l'arme blanche par les manifestants, tandis que soixante-dix-sept membres de Bundu dia Kongo avaient péri sous les balles gouvernementales.

La Mission de l'ONU en RDC (MONUC), qui avait mené une enquête préliminaire peu après la tragédie meurtrière, avancait un chiffre d'au moins cent-trentre-quatre manifestants tués, et condamnait la réaction "disproportionnée" des forces de l'ordre.

Quant au mouvement Bundu dia Kongo, il évoquait la "disparition" de sept-cent-cinquante de ses membres. En tous les cas, l'affaire éclatait au grand jour comme un crime d'État, et entachait sérieusement la réputation de l'imposteur catapulté à la tête de la RDC par la mafia internationale, alias Joseph Kabila de son vrai nom Hypolite Kanambe.

2. Le massacre des Enyele, dans la province de l’Equateur

L'Onu avait avancé le bilan de 100 morts et 25 000 déplacés, jusqu'au Congo pour certains, dans les violences de fin octobre 2009 dans la région de Dongo, située à environ 300 km au nord de Mbandaka, chef-lieu de la province de l'Equateur, où l'ethnie Enyele avait affronté les 29 et 30 octobre 2009 celle des Monzaya ainsi que des policiers au sujet de la gestion d'un étang naturel très poissonneux.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Les Enyele en fuite de la soldatesque d'alias Joseph Kabila

Signalons que le régime de Kinshasa, le 8 novembre 2009, avait annoncé l'arrestation par des policiers dépêchés à Dongo d'une centaine de jeunes de l'ethnie Enyele. Et des violences avaient également éclaté en mars 2009. Près de 200 maisons avaient alors été incendiées et 1.200 personnes avaient trouvé refuge au Congo, selon le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

3. Le massacre du 30 décembre 2013 des adeptes du "prophète" Joseph Mukungubila, à Kinshasa, Kindu et Lubumbashi

La FIDH et la Ligue des électeurs, l’une de ses organisations membres en République démocratique du Congo (RDC), dénoncent, dans un rapport publié hier, les massacres commis à l’encontre des adeptes du Ministère de la restauration à partir de l’Afrique noire (MRAN) et expriment leur vive préoccupation face à l’absence de poursuite judiciaire donnée aux graves violations des droits humains commises le 30 décembre 2013 et les jours qui ont suivis.

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

En répression d’une présumée tentative de coup d’Etat, plus de 250 adeptes du MRAN ont été tués, plus d’une centaine d’entre eux arrêtés, des dizaines de civils blessés et de nombreux domiciles pillés par les forces congolaises le 30 décembre 2013 et les jours suivants à Kinshasa, Kisangani, Lumumbashi, Kindu ou encore Kolwezi. Encore aujourd’hui, les forces congolaises opèrent une chasse aux sorcières contre tous les adeptes du « prophète » Paul-Joseph Mukungubila.

« Quelle que soit la véracité des accusations par le régime d’une tentative de coup d’Etat par des adeptes du MRAN, la réaction des forces de sécurité fut totalement disproportionnée. Il s’est agit d’un massacre à grande échelle, où des civils ont été exécutés sommairement, arrêtés arbitrairement, torturés et pour certains disparus ». a déclaré Paul Nsapu, président de la LE et secrétaire général de la FIDH. « Cette répression sanglante en totale violation des obligations internationales et nationales de la RDC en matière de protection des droits humains rappelle le massacre en toute impunité des adeptes du Bundu Dia Kongo en 2008, » a-t-il ajouté.

Le 30 décembre 2013, les adeptes du « prophète » Paul-Joseph Mukungubila Mutombo du MRAN se sont mobilisés en réaction à la tentative d’arrestation de ce dernier la veille à son domicile au cours de laquelle une femme a été tuée, mais aussi pour exprimer leur colère face à ce qu’ils percevaient comme une répression de l’État congolais à leur encontre, plusieurs fidèles de leur secte étant emprisonnés. C’est ainsi que plusieurs adeptes du MRAN ont investi les locaux de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC) à Kinshasa, se sont rendus à l’aéroport de Ndjili – pour protester contre l’arrestation du responsable du MRAN pour la province du Katanga – et à l’État major du Mont-Ngaliema à Kinshasa. Les forces de sécurité ont alors tiré sur les adeptes et d’autres civils se trouvant sur les lieux. Le même jour, dans plusieurs villes de province, les forces de l’ordre ont tiré sur des adeptes du MRAN réunis dans leurs lieux de prière, arrêtés plusieurs dizaines d’entre eux et procédé à des actes de torture et de mauvais traitements. Plusieurs adeptes sont encore portés disparus.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Selon le gouvernement congolais, le bilan officiel de ces événements est de 103 morts dont 8 soldats des forces armées de la RDC (FARDC), 9 blessés et 187 personnes arrêtées, dont au moins 2 enfants. Cependant, les enquêtes menées et les témoignages recueillis permettent de confirmer un bilan bien plus lourd. A ce jour, seule une procédure judiciaire devant l’auditorat militaire de Lubumbashi a été ouverte sur ces événements.

« Face à ce massacre, la FIDH et la LE vont saisir le Rapporteur spécial de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires et appellent les autorités congolaises à prendre toutes les mesures nécessaires pour sanctionner les auteurs de ces crimes, rendre justice aux victimes et familles de victimes et libérer les personnes arbitrairement détenues » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. « La Cour pénale internationale devrait également analyser sa compétence sur ces faits dans le cadre de ses enquêtes sur la situation en RDC en cas d’absence d’enquêtes et procédure nationales pour traduire en justice les plus haut responsables de ces crimes », a-t-il ajouté.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

La traque des adeptes du MRAN se poursuit même en dehors du territoire congolais. Le 15 mai 2014, Paul-Joseph Mukungubila a été arrêté à son domicile de Johannesburg – où il est en exil depuis janvier 2014 – et détenu par les autorités sud-africaines pendant plusieurs heures dans le cadre d’un mandat d’arrêt délivré par Interpol après une plainte du gouvernement congolais. M. Mukungubila serait accusé de meurtre, agression intentionnelle avec circonstances aggravantes, destruction volontaire, détention arbitraire et illégale.

Journalistes congolais assassinés, sans Commentaires!

Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme en RDC, assassiné

Eugène Diomi Ndongala, acteur politique et président de démocratie chrétienne, emprisonné

Le colonel Mamadou Ndala, assassiné après la déroute du M23

Faut-il oublier les assassinats de 14 journalistes dont Serge Maheshe, Bampuwa Mwamba, Franck Ngyke...dont les procès n'ont jamais abouti pour capturer les commanditaires? Faut-il ignorer l’assassinat de l'icône des droits humains Floribert Chebeya et de son collaborateur Fidèle Bazana dans un poste de la police à Kin Mazière à Kinshasa ? Fort heureusement grâce à la FIDH et notre compatriote Paul Nsapu Mukulu, le procès Floribert Chebeya a lieu à Dakar au Sénégal. Le policier Paul Mwilambé témoin numéro 1 de l'assassinat de Floribert Chebeya a été condamné par la justice sénégalaise. La confrontation avec John Numbi au procès risque d'être crucial pour découvrir le vrai commanditaire de l'odieux assassinat du 16 juin 2010. Faut-il oublier l’assassinat du Bruxellois Armand Tungulu Mudiandambu à Kingakati pour avoir lancé quelques cailloux sur le cortège d'alias Joseph Kabila ? Les pauvres joséphistes trompetteront qu'Armand Tungulu s'était suicidé avec son oreiller comme si dans les prisons congolaises, les prisonniers ont droit à l'oreiller. Faut-il taire les assassinats du Général Mbuza Mabe ? Du colonel Mamadou Moustapha Ndala et du général Lucien Bahuma Ambamba, eux qui ont mis en déroute les criminels du M23 ? Faut-il oublier Eddy Kapend et ses compagnons d’infortune qui croupissent depuis 14 ans à la prison de Makala pour l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, alors qu'ils n'y sont pour rien ! Faut-il rire de l'emprisonnement farfelu, alambiqué et tarabiscoté d'Eugène Diomi Ndongala avec une parodie de procès ? Et les 7 ans de l'Archibishop Kuthino Fernando à Makala ? L'homme de Dieu est sorti de la prison paralysé, heureusement Dieu restaure !

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François Hollande atteint 40% de popularité, un bond historique

Grâce à la bonne gestion de l'exécutif pendant les attentats, la popularité du chef de l'Etat grimpe de 21 points. Manuel Valls gagne 17 points et atteint 61% de popularité. Manuel Valls avec François Hollande, le 22 octobre 2014

François Hollande et Manuel Valls

François Hollande enregistre un bond de popularité historique de 21 points dans le baromètre Ifop-Fiducial pour "Paris-Match" et Sud Radio publié lundi 19 janvier, ce qui le hisse à 40%.

Une hausse qu'il doit à sa bonne gestion des attentats, largement saluée dans l'opinion et par des responsables politiques de tous bords.

A la question "approuvez-vous ou désapprouvez-vous l'action de François Hollande comme président de la République ?", 40% des personnes interrogées répondent positivement, contre 19% en décembre 2014. Le nombre de ceux qui désapprouvent baisse d'autant à 59% (-21 points).

Un phénomène rarissime

L'envolée de la cote de Hollande est inédite dans l'histoire des enquêtes effectuées par le doyen des instituts de sondage, Ifop, qui réalise des baromètres depuis 1958. "Phénomène rarissime", commente Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'institut.

Le seul cas analogue est François Mitterrand gagnant 19 points de satisfaction au moment de la guerre du Golfe entre janvier 1991, quand il déclare que les armes vont parler, et la prise de Koweït City en mars". Le sondage est riche de surprises : le chef de l'Etat empoche logiquement 30 points chez les sympathisants socialistes, mais pour la première fois, il gagne du terrain - et beaucoup - chez les partisans de l'UMP (+16) et du FN (+17).

Il coche toutes les cases : +13 points en un mois pour la défense des intérêts de la France à l'étranger, +12 pour la vérité dite aux Français, autant pour la proximité... Même le domaine économique et social est concerné, avec +7 points de confiance par rapport à novembre, bien qu'aucun indicateur économique n'ait entre-temps porté à l'optimisme, avec notamment une hausse continue du chômage.

La popularité de Valls bondit aussi

Les Français étaient 14% à souhaiter sa réélection. Ils sont 23% après la période récente.

Autre élément historique : Manuel Valls, qui n'était pas autant descendu dans les abysses des sondages mais avait connu une notable érosion d'approbation, se retrouve à 61%. En avril 2014, il était à 58% et était tombé à 44%. "Les Français ont vu en lui un homme d'Etat", selon Frédéric Dabi, près d'une semaine après le discours, unanimement salué, du Premier ministre à l'Assemblée.

A la question "Doit-il jouer un rôle important à l'avenir?", les Français disent oui à 71% (+15 points). Et 42% (+13) estiment désormais qu'il est "capable de sortir" le pays "de la crise".

"Le Hollande bashing, c'est fini"

Embellie ou feu de paille? Frédéric Dabi penche pour la deuxième option : C'est une parenthèse qui va rester provisoire, car l'économie va revenir au galop et c'est au coeur des préoccupations" de l'opinion.

De surcroît, "on est à une soixantaine de jours des départementales qui vont refabriquer du clivage gauche-droite", ajoute le politologue. Cependant, note Dabi, "plus rien ne sera comme avant" : Le président a pour la première fois écarté des reproches incessants sur une supposée incapacité à décider".

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mardi 20 janvier 2015

Tuerie à Kinshasa: La France très préoccupée !

François Hollande le samedi 13 octobre 2012 à Kinshasa

La France est préoccupée par les troubles répétés qui accompagnent le débat sur le projet de loi électorale au parlement congolais, et notamment par les violences du 19 janvier. Nous exprimons nos condoléances aux familles des victimes de ces événements.

Des débordements de ce type n’ont pas leur place dans le débat démocratique. Il est essentiel que le cadre juridique et le calendrier global du processus électoral qui doit s’ouvrir cette année soient élaborés de façon consensuelle, dans le respect de la constitution de la République démocratique du Congo et des libertés publiques.

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RDC: Connexion interrompue "le gouvernement tarit l’information à la source"

Les jeunes Kinois dans la résistance contre le régime d'alias Joseph Kabila

A la suite des manifestations populaires contre l’adoption d’une nouvelle loi électorale, qui ont fait entre quatre et dix morts à Kinshasa le 19 janvier 2015, le gouvernement a ordonné la coupure des connexions Internet sur l’étendue du territoire.

Selon des témoignages recueillis par Reporters sans frontières (RFS) à Kinshasa et dans le Nord-Kivu, il est impossible depuis hier soir de se connecter à Internet via les opérateurs nationaux ou d’envoyer des SMS. Certains signalent même l’impossibilité de passer des appels via les opérateurs téléphoniques nationaux et expliquent avoir recours aux réseaux des opérateurs des pays voisins qui "débordent" sur le territoire de la République.

Brutalité policière

Lors des manifestations, un caméraman de Télé Kin, Shoming Kasiama, a été chargé par les policiers et blessé alors qu’il filmait la répression des forces de l’ordre qui auraient tiré à balle réelle pour disperser la foule. Le signal de Télé Kin et de la Radio Télévision Catholique Elikya, qui avaient osé diffuser le communiqué de l’opposition appelant à manifester contre l’adoption de la loi électorale, est coupé par les autorités depuis le 16 janvier.

“Ces actes de violence et la coupure des moyens de communication constituent une grave atteinte à la liberté d’expression et d’information du peuple congolais, déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de Reporters sans frontières. RSF et Journaliste en Danger (JED), son partenaire en RDC, appellent la communauté internationale à condamner rapidement et fermement ces mesures attentatoires aux libertés publiques. En l’absence d’une telle prise de position, il est à craindre que d’autres mesures liberticides soient prises, en toute impunité, dans les mois à venir durant lesquels sont prévues plusieurs échéances électorales.”

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2O morts à Kinshasa: Paul Nsapu hausse le ton sur le Vuvuzélateur Lambert Mende et menace Kanyama Esprit de mort de le traîner à la CPI

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, l'un des 20 tués par les sbires et barbouzes d'alias Joseph Kabila

Kinshasa, les médecins et infirmiers tentent vainement de sauver un jeune mourant !

Kinshasa, c'est avec un petit sparadrap qu'un jeune congolais croit protéger sa blessure par balle réelle

20 morts à Kinshasa où les sbires et barbouzes d'alias Joseph Kabila ont enfilé la tenue de la police congolaise pour tirer à balles réelles sur des paisibles manifestants contre une loi électorale boutiquée par des Sénateurs godillots, corrompus et illégitimes. Depuis 2011, l'illégitimité des sénateurs à la mangeoire d'alias Joseph Kabila, est criante ! Que vaut la décision d'un sénat illégitime ? Paul Nsapu Mukulu, le Secrétaire Général de la FIDH sort de ses gonds face aux mensonges du Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga qui parle de 4 morts: 2 policiers et 2 pillards ! Lambert Mende azangi ki ndoki té ! Le Goebbels d'alias Joseph Kabila, le Pinocchio du gouvernement d'imposture et d'usurpation dénie aux Congolais leurs morts. Paul Nsapu Mukulu d'habitude calme et serein n'a pas accepter les mensonges du Vuvuzélateur Mende. La FIDH avec ses investigateurs avait dénombré 14 morts. C'est encore la FIDH qui informe sur l'arrestation de Jean-Claude Muyambo et Franck Djongo, coupure total de l'internet, Sms et réseaux sociaux étant coupé en toute la République démocratique du Congo. Martin Fayulu se confiant à Réveil FM International hier dans la soirée parlait de 20 morts ! Lambert Mende Omalanga n'a trouvé que 4 morts dont 2 étaient des schéqués, loubards et pillards!

Paul Nsapu Mukulu, secrétaire Général de la FIDH

Malgré les tueries de jeunes Kinois, Martin Fayulu, acteur politique d'opposition dans un quartier populaire de Kinshasa

Face à tous ces morts, Paul Nsapu ne décolère pas. Il a pris son téléphone et a appelé le Général Celestin Kanyama "Esprit de mort" (+243999927424, +243 815147938) et le Colonel Elvis Thangu ( +243 898989807) pour leur dire de cesser avec les tueries de jeunes congolais. Les deux galonnés de la police congolaise risquent de se retrouver à la Cours Pénale Internationale (CPI).

Un jeune kinois avec sa blessure

Des kinois même pas peur de la police d'alias Joseph kabila

Un blindé de la police anti-émeute

Des jeunes barricadent un quartier avec des pneus

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lundi 19 janvier 2015

Martin Fayulu déplore 20 morts et une dizaine de blessés dans le tuerie des manifestants à Kinshasa !

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, un jeune congolais tué par la police sous ordres d'alias Joseph Kabila

Kabila dégage commencé à Paris fait des émules à Kinshasa en République démocratique du Congo. Des jeunes Kinois ont répondu massivement à l'appel du soulevement populaire contre le tripatouillage de la Constitution et surtout contre la loi électorale qui voudrait maintenir par la force alias Joseph Kabila , l'incapacitaire de Kingakati après ses deux mandats frauduleux et ses 14 ans calamiteux à la tête du Congo. Martin Fayulu est acteur politique de l'opposition, constant dans ses convictions. Au téléphone avec le président de l'Ecidé, Martin Fayulu nous a précisé qu'il a une vingtaine de morts et une dizaine de blessés dans la tuerie des manifestant à Kinshasa. Courageux, Martin Mayulu s'est rendu à l'hôpital général ex-Mama Yemo où 13 corps ont été dénombrés, à Bondeko-Saint Joseph à Limeté, ses équipés ont découvert 7 corps. Il faut compter une dizaine de blessés dont deux grièvement. Ce mardi 20 janvier 2015 se tient une réunion d' évaluation et l'enterrement des victimes d'alias Joseph Kabila.

Martin Fayulu, un opposant dynamique lors de son passage à Paris. Photo Réveil FM International, archives

Depuis qu'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati a été placé au trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses richesses, l'imposteur, usurpateur de la République est aphone sur les massacres, tueries, assassinats dont les Congolais sont victimes. Comme de malheur, alias Joseph Kabila a même ironisé voyant son son compère Blaise Compaoré être éjecté du fauteuil présidentiel après 27 ans de règne, en clamant devant témoins que "Le peuple Congolais n'est pas le peuple burkinabé". Lui qui était arrivé au Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière en 1997, lui qui n' a jamais vécu au Congo, lui qui ne connait pas ce pays qui l'a accueilli, lui qui tue, pille, vole alias Joseph Kabila se comporte en gangster en République démocratique du Congo.

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, un jeune congolais tué par la police sous ordres d'alias Joseph Kabila

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, un jeune congolais tué par la police sous ordres d'alias Joseph Kabila

La police dressée contre le peuple congolaise

Un sans papier, inculte sans instruction catapulté Chef de l'Etat d'un pays 80 fois la Belgique pays colonisateur, alias Joseph Kabila s'est cru tout permis, ses 14 ans d'usurpation et d'imposture sont une calamité. Alias Joseph Kabila, l'imposteur a oublié que nos aïeux ont arraché l'indépendance aux colons Belges, après une manifestation monstre du 4 Janvier 1959, que les étudiants congolais de Lovanium avait donné du fil à retordre au régime du dictateur Mobutu en 1969, après les émeutes de Paris de 1968. La marche des chrétiens, le 16 février 1992 qui a fini dans un bain de sang était pour réclamer la réouverture sans condition de la Conférence Nationale Souveraine, fermée abusivement par Nguz Karl I Bond, l'instrumentalisé par le Maréchal Mobutu qui finira par fuir Kinshasa pour s'établir à Gbadolite. Le 2 août 1998, lorsque les troupes rwando-ougando-burundaises ont voulu faire la loi à KInshasa, ils ont été cueillis comme des fruits mûrs.

Le gangstérisme d'alias Joseph Kabila avec sa bande, ses sbires et barbouzes n'a que trop duré. Kabila dégage est mouvement pas un slogan. Sa finalité, un soulèvement populaire jusqu'au départ sans concession ni condition d'alias Joseph Kabila.

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Le Figaro: Jeunes et forces de l'ordre s'affrontent à Kinshasa

Des affrontements opposaient ce matin des jeunes aux forces de l'ordre dans plusieurs quartiers populaires de Kinshasa, où les accès aux Parlement étaient hermétiquement bouclés pour empêcher une manifestation d'opposants, selon des journalistes et des témoins.

Alias Joseph Kabila

Ces heurts ont notamment eu lieu dans les environs de la place Victoire, coeur de la "Cité", et près du campus de l'Université de Kinshasa (Unikin), dans le sud de la capitale, alors que l'opposition veut manifester aujourd'hui devant le Parlement contre le projet de loi électorale en cours d'examen. Dans les deux cas, des policiers tirant des grenades lacrymogènes étaient opposés à plusieurs centaines d'étudiants, dont certains lançaient des pierres.

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Le Monde: La police tire sur des manifestants à Kinshasa !

Des incidents ont éclaté lundi à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), où une manifestation à l'appel de l'opposition contre la réforme de la loi électorale a dégénéré.

Alias Joseph Kabila

Selon l’AFP, la police congolaise a tiré quelques coups de feu lundi matin pour disperser plusieurs milliers d’étudiants qui manifestent dans le sud de la ville. Un blessé par balles a été vu par une journaliste de l’AFP. Plusieurs témoins ont indiqué avoir vu un second blessé.

A l'hôpital général de Kinshasa, une journaliste de l'AFP a pu voir un troisième blessé de 22 ans, également touché par balle. Selon des opposants, il a été blessé tandis que la police cherchait à disperser un groupe de manifestants près du Parlement, dans le centre-nord de la ville.

Des manifestations ont également été signalées à Goma, la principale ville de l'est du pays, où un journaliste de Reuters a signalé deux personnes au sol, également touchées par balles.

A Kinshasa, les forces de sécurité ont eu recours au gaz lacrymogène contre plusieurs centaines de lanceurs de pierres. Des piles de pneus ont été incendiées dans la ville, survolée par deux hélicoptères de l'armée. Les forces anti-émeutes et la garde présidentielle sont mobilisées.

La diffusion des chaînes de télévision Canal Kin, et Radio Télévision Catholique, réputées proches de l’opposition, est interrompue depuis vendredi 16 janvier.

« Première grande offensive de l’opposition »

L'opposition, qui dénonce un « coup d'Etat constitutionnel », redoute que la réforme de la loi électorale soit une manoeuvre du président Joseph Kabila afin de repousser de plusieurs années la tenue des prochaines élections, prévues pour 2016.

La réforme, approuvée au cours du week-end par la chambre basse du Parlement, doit être examinée au Sénat à partir de ce lundi. Elle prévoit qu'un recensement complet de la population soit mené avant la tenue des prochaines élections.

Tôt dans la matinée, des centaines de policiers et de soldats de la Garde républicaine bloquaient tout le périmètre autour du palais présidentiel, incluant les sièges de plusieurs partis politiques d'opposition. Le président Joseph Kabila a reçu lundi matin son homologue angolais, José Eduardo dos Santos, sur fond de manifestations.

Dans un communiqué, l'Union pour la Nation congolaise (UNC), troisième parti d'opposition au Parlement, a dénoncé le déploiement des policiers autour de son quartier général. « 26 personnes dont deux leaders, Vital Kamerhe et Jean-Claude Muyambo se trouvent bloqués dans ce bâtiment où ils préparaient la première grande offensive de l'opposition », déplore le parti dont les leaders n’ont pu se joindre aux manifestants.

Ancien président de l'Assemblée nationale et ex-meilleur allié du président Kabila, Vital Kamerhe, président de l'UNC, est aujourd'hui un de ses opposants les plus virulents. Chef d'un petit parti qui appartenait également à la majorité présidentielle, Jean-Claude Muyambo a rejoint récemment l'opposition en reprochant au président sa volonté de sa maintenir au pouvoir.

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Genève: Princesse Esther Kamatari s'oppose à l'exhumation de la dépouille du Roi Mwambutsa IV

La princesse Esther Kamatari

Qui s'y frotte, s'y pique ! Princesse Esther Kamatari s'offusque, s'oppose et dénonce le deal de Mme Collette Berete Uwimana et du Gouvernement du Burundi pour exhumer la dépouille du Roi Mwambutsa IV à Genève pour la rapatrier à Bujumbura pour une prétendue réconciliation nationale. Son cinglant veto contre les manigances politico-politiciennes, Princesse Esther Kamatari le fait connaitre dans cette lettre que la Rédaction de Réveil FM International met à votre disposition.

J’ai pris connaissance de l’article publié dans votre organe de presse, La tribune de Genève, en date du 16 Janvier 2015 sous l’intitulé « Remous autour de la tombe vide du Roi : Le Burundi veut récupérer la dépouille du monarque. Sa nièce s’y oppose mais laisse une porte ouverte ».

Cet article et le précèdent paru dans votre tirage du 12 Janvier 2015 contiennent plusieurs éléments d’information qui sont inexactes et tendancieux et dont l’effet serait de nature à désinformer votre lectorat et à porter préjudice à ma personne.

Conformément au prescrit des articles 28g et suivants du Code Civil Suisse, je vous prie de publier ce droit de réponse dans toute son intégralité afin d’apporter des précisions de nature à rétablir la vérité.

1. Je ne suis pas candidate aux élections politiques du Burundi en 2015.

Je ne suis, tout d’abord, nullement candidate aux élections présidentielles et parlementaires devant se tenir au Burundi en Juin de cette année. Dans un raisonnement a contrario, si le retour de la dépouille mortelle du Roi au Burundi était réellement considéré comme un facteur de réconciliation nationale, en tant que candidate à la présidence, je n’aurais surtout pas empêché ledit retour. De fait, cette démarche aurait pu supposément me faire perdre une part d’électorat au sein de la population burundaise, d’où l’absurdité du motif que mon engagement dans la procédure civile serait fondé sur ma pseudo-candidature aux élections présidentielles de 2015.

2. Le motif que le retour de la dépouille mortelle serait un facteur de réconciliation

Je conteste formellement que ce motif de réconciliation nationale soit la cause qui est à l’origine de l’exhumation de la dépouille du Roi Mwambutsa IV par Mme Collette Berete Uwimana et le Gouvernement du Burundi. Je vous prie de prendre connaissance de la copie de la lettre que le Directeur de Cabinet du Président de la République du Burundi m’a adressée en date du 6 Juin 2012.

Dans aucun des paragraphes de ladite lettre, il apparait que le Gouvernement du Burundi est soucieux de la réconciliation nationale au Burundi. Par contre, il avait initialement pris pour argument une prétendue, et évidemment fantaisiste, désaffectation du cimetière de Meyrin pour justifier de l’exhumation de la dépouille du défunt Monarque en date du 15 mai 2012.

Au décès du Roi, en 1977, le Président burundais Jean-Baptiste Bagaza avait déjà souhaité le rapatriement de la dépouille royale. Ce dernier n’avait finalement pas eu lieu, dès lors que le Président en place a pris connaissance du testament laissé par sa Majesté le Roi Mwambutsa IV et l’a respecté.

3. La prévenue n’agit pas au nom du peuple Burundais

Les déclarations de la prévenue tendant à affirmer que je suis la seule à m’opposer au rapatriement de la dépouille mortelle du Roi et qu’elle agit au nom du peuple burundais sont contredites par les faits.

C’est en effet une association pour la protection des droits de l’Homme burundaise qui a déposé une plainte auprès du Ministère public Genevois ayant donné lieu à l’ouverture de la procédure pénale.

D’autre part, je reçois régulièrement plusieurs correspondances et messages de la part de leaders de la société civile burundaise et de partis politiques au Burundi qui souscrivent à cette procédure judiciaire et me soutiennent dans cette démarche de faire respecter les dernières volontés du Roi Mwambutsa IV.

4. Les dernières volontés du Roi relatives au lieu de son enterrement sont de stricte interprétation et ne sont pas négociables

J’ai été profondément surprise par la publication de votre article dont l’intitulé « laisse une porte ouverte » laisse supposer que je serais disposée à négocier un retour au Burundi de la dépouille du Roi Mwambutsa IV. Je tiens ici à préciser que je n’ai aucune prérogative, ni un quelconque mandat de négocier les dernières volontés du Roi Mwambutsa IV. Personne, ni moi-même ni aucune autre personne jouissant d’une filiation directe ou indirecte au défunt Roi n’a les prérogatives d’outrepasser les dernières volontés du Monarque transcrites dans son testament.

Mon unique objectif dans la procédure civile actuellement pendante est de faire respecter les ultimes volontés de mon oncle, dont j’étais proche, au point de lui rendre visite à Genève alors qu’il luttait contre la maladie qui finira par l’emporter. Je suis en cela soutenue par l’ancienne compagne du Roi, concubine qui a vécu aux côtés de ce dernier pendant quasiment tout son exil (dès juillet 1966), soit du mois d’avril 1968 jusqu’à sa mort en 1977, à Genève.

C’est uniquement dans ce but que j’ai saisi le Tribunal de première instance d’une action en cessation de l’atteinte, juridiction qui devra faire respecter les dernières volontés du Monarque et non spéculer sur les enjeux d’une quelconque réconciliation nationale.

Je ne suis donc, contrairement aux affirmations de Me Alain Marti par devant les juridictions pénales, aucunement une intrigante qui poursuivrait des aspirations politiques propres à travers mes démarches judiciaires. Au contraire, je lutte pour que soient respectées les dernières volontés d’un Monarque condamné à l’exil par les soubresauts politiques connus par son pays, dont le plus récent vise précisément à les violer.

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