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Réveil-FM-International

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mercredi 17 août 2016

RDC: Ex-syndicaliste, devenu politicard Steve Mbikayi a-t-il mandat de parler au nom des Kasaïens ?

Distraction sur distraction ! Alors que les congolais du monde entier sont en deuil pour des compatriotes de Beni massacrés après la visite d'Alias Joseph Kabila, l'Imposteur qui porte deux montres pour mieux se souvenir de ses crimes au Congo et que toute l'attention de congolais est tournée à Beni dans l'Est de la République démocratique du Congo où une soixantaine de congolais sont perdu la vie, "Assassinés" et ont refusé les funérailles du régime d'imposture, voilà que l'ex-syndicaliste de Kingakati, devenu politicard Joséphiste, Steve Mbikayi sort du bois pour porter plainte contre Baba Kyungu wa Kumwanza, le président de l'Assemblée provinciale du Katanga. Steve Mbikayi veut détourner l'attention de 70 millions de congolais sur Beni, que les projecteurs soient braqués sur lui avec sa fameuse plainte contre Baba Kyungu. L'ex-syndicaliste doit avoir un ego démesuré. A-t-il reçu mandat de toute la communauté Kasaïenne pour porter plainte contre Baba Kyungu wa Ku Mwanza ? Cette plainte est-elle urgente aujourd'hui à l'ère de l'imposture dictatoriale d'Alias Joseph Kabila ? Comment un syndicaliste qui n'a jamais défendu qui que ce soit peut s'autoriser à défendre toute une communauté dont la majorité ignore son existence ?

En 16 ans d'imposture d'Alias Joseph Kabila et son régime mafieux, criminel, dictatorial, tortionnaire pas un jour, nous avons appris que le syndicaliste Steve Mbikayi a battu pavé à Kinshasa pour réclamer l'amélioration des salaires de fonctionnaires congolais. Chosifié le congolais vit avec 1 dollar par jour, les fonctionnaires sont impayés. Steve Mbikayi est de la race des prédateurs ! Syndicaliste, il a des écoles privées dont il est patron. Ses enfants sont en Grande Bretagne. Steve Mbikayi se promène avec des policiers qui assurent sa protection. Devenu politicard, Steve Mbikayi bouffe à la table d'Alias Joseph Kabila à Kingakati. Il y a des incohérences dans les actions de l'individu Steve Mbikayi: Un syndicaliste est proche de la population, il porte leur desiderata. Il connait leurs difficultés et attentes. Les prix du pain, du loyer, transport de ses syndiqués sont les BABA. Steve Mbikayi lui est un syndicaliste bourgeois qui roule carrosse et mange à la table de l'imposteur. Le comble est que Steve Mbikayi se dit président du Parti Travailliste dans un pays comme la RDC où 95 % de la population est chômeur. Le chômage des masses touche les jeunes universitaires.

Il y a quelques mois, Steve Mbikayi a brandit à l'Assemblée nationale le dossier sur l'homosexualité de son frère de tribu "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi. Depuis le lobby des homosexuels notamment ceux de l'Afrique du sud, on reconnu "Momo" et se déclare prêt à défendre l'un des leurs, le dossier "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi et l'homosexualité est tombé à l'eau. Steve Mbikayi a -t-il eu peur du lobby homosexuel qui soutient Modeste Mutinga ?

N'en déplaise au fameux syndicaliste, pour les diplomates amis de la République démocratique du Congo, La poignée de main le 6 juin dernier à Genval en Belgique, entre Etienne Tshisekedi et Kyungu wa Ku Mwanza, deux monstres de la politique congolaise, deux membres du courageux club des "13 parlementaires" qui avait fait vaciller la dictature de Mobutu dans les années 80...Après 26 ans de fâcheries, la poignée de main historique de Tshisekedi et Kyungu, est une grande victoire sur le chemin victoire face à la dictature d'alias Joseph Kabila ! On constate que le syndicaliste Steve Mbikayi est de ceux qui sont jaloux de cette réconciliation par le haut, entre deux acteurs politiques qui se respectent. Réconciliation sans Tralala ni facilitateur ou complicateur. Cette réconciliation apaise les deux communautés, luba du Kasaï et BalubaKat, qui ont un ancêtre commun : Ilunga Bindji.

Que Steve Mbikayi se mette bien ça dans sa caboche: Si Etienne Tshisekedi est le grand leader des Kasaiïens. Le Grand Katanga a deux grands leaders incontestés: Moïse Katumbi qui s'est déclaré candidat à l'élection de 2016 et Baba Kyungu wa Kumwanza, président de l'Assemblée provinciale. Ils sont unis, solidaires et s'entendent à merveille. Le Grand Katanga est derrière eux. Et dans le Katanga qui a beaucoup des Kasaïens-Katangais qui ne se reconnaissent pas dans la démarche manipulée personnelle de Steve Mbikayi. Touché à un seul cheveu de l'un des deux, c'est chercher des représailles que personne ne connait l'issue. Les tueries de Kasaïens au Katanga datent des années 1993-1994, elles sont regrettables. Aucun Kasaïen n'avait trouvé bon de porter plainte contre Baba Kyungu wa Kumwanza, c'est seulement maintenant qu'Etienne Tshisekedi s'est réconcilié avec Kyungu que Steve Mbikayi porte plainte. Espèce de manipulé, on peut être bourricot mais il ne faut étaler ses insuffisances.

Tout le monde sait qu'Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui règne par défi et qui ne veut des élections en RDC a promis à Steve Mbikayi, le poste de ministre dans le gouvernement de transition puisqu'il n'y aura pas d'élections. Steve Mbikayi a besoin de la lumière des projecteurs, il doit en faire trop pour mériter le strapontin promis par l'incapacitaire de Kingakati.

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jeudi 11 août 2016

RDC: Germain Kambinga, le mégalo et nullard ministre de Matata Ponyo II

Germain Kambinga un crève la dalle devenu autosuffisant ! Il se croit arriver puisqu'il est ministre. Etre ministre d'un gouvernement d'imposture et fantoche, quelle gratification ? Mégalo, nullard et profito-situationniste Germain Kambinga est l'autosuffisant ministre de l'industrie de Matata Ponyo II. Politicailleur patenté, il se dit opposant du MLC mais est à la mangeoire du gouvernement d'alias Joseph Kabila. Pauvre type, sans convictions politiques ni républicaines Germain Kambinga est un ventriote, mangeur à tous les râteliers. Ce girouette politique, qui tourne au gré du vent ignore que lorsqu'on est ministre on est comptable de la gestion du gouvernement. Quel est le bilan de cet arriviste de Germain Kambinga à la tête du ministère de l'industrie ? Combien d'entreprises congolaises ont été créées depuis 2014 qu'il est ministre? Zéro ! Quelles sont les performances des entreprises congolaises au niveau, régional, africaine et même mondial ? Nul !

Sans honte, sur son compte twitter Germain Kampinga croyant avoir à faire à un peureux étale son mépris : "Freddy Mulongo moi je suis ministre et vous qu'avez-vous fait du Congo ? "

Oh la la ! Quelle arrogance ! Dans un pays normal, c'est le ministre qui rend compte aux citoyens de ce qu'il fait pour améliorer leurs situations. Un ministre est payé par l'argent du contribuable, il est donc redevable. Voilà que n'a pas compris ce villageois de Germain Kampinga qui s'attaque à un paisible citoyen avec une arrogance inouïe. Etre ministre ne signifie en aucun cas être supérieur aux autres citoyens. C'est un honneur mais surtout des responsabilités. Dans notre pays, la RDC, on sait comment cela se passe pour devenir ministre. Germain Kambinga tu n'as aucun mérite. Etre ministre d'un président imposteur et usurpateur comme Alias Joseph Kabila de surcroit un ancien taximan de Dar es Salam, ne fait pas de toi un grand ministre. Tu n'es qu'opportuniste.

Au niveau corruption la République démocratique du Congo est classée 147e sur 168 pays par Transparency International. Il faut préciser que pour Transparency International, parmi les facteurs qui favorisent une baisse importante de la corruption on compte notamment le niveau élevé de liberté de la presse, l’accès aux informations budgétaires, le niveau élevé d’intégrité des personnes au pouvoir et un système judiciaire impartial.

IDH-Indice du Développement humain. La RDC a été 175ème sur 186 en 2014, elle est 176ème sur 188 en 2015 !

La République démocratique du Congo enregistre un taux de mortalité infantile élevé. 104 décès pour mille naissances ! Elle fait partie du groupe des 6 pays qui, à eux seuls, enregistrent la moitié des décès des enfants de moins de 5 ans dans le monde.

La République démocratique du Congo 152ème au Classement mondial de la liberté de la presse sur 180 pays.

Germain Kambinga est comme tous les mafieux connards du gouvernement d'imposture de kinshasa qui croit le développement de la RDC, ce sont des slogans soporifiques: "5 chantiers, Révolution de la modernité"!

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vendredi 5 août 2016

RDC: Le Réveil d'un éléphant fait peur aux diplomates !

L'histoire de la République démocratique du Congo est faussée. De son vivant, jamais M'zée Laurent-Désiré Kabila n'a montré à la population congolaise ses enfants. D'ailleurs lorsqu'on lui posait la question sur la Première dame, il ironisait en disant qu'il a épousé la "Révolution" ! 16 ans déjà que la mafia internationale a placé à la tête de la RDC, un imposteur et usurpateur: Hippolyte Kanambé Kazembere alias Joseph Kabila qui dirige par défi et sévit en toute impunité ! 16 ans, c'est la moitié de 32 ans de la féroce dictature de Mobutu. Alias Joseph Kabila s'est entouré des dinosaures Mobutistes pour régner indéfiniment sur le Congo. Alias Joseph Kabila est trois fois plus riche que le Maréchal Mobutu ! Il suffit de s'appeler Kabila pour appartenir au cercle fermé des milliardaires du Panama-papers. Je m'appelle Kabila, je construits des hôtels et boîtes de nuit, sans vraie création d'emploi. M'zée Laurent-Désire Kabila, le vrai propriétaire du nom doit se retourner mille fois dans sa tombe.

En parlant avec des diplomates européens, sans tirer vite aux conclusions, on constate que:

1. Le peuple congolais est politisé. Peuple pacifique non amorphe, les congolais aiment la paix, ils ne sont pas bellicistes ni belliqueux. Le peuple congolais encaisse beaucoup. On n'a parfois l'impression qu'il ne voit rien, qu'il est sourd. Du génocidaire-esclavagiste Léopold II, en passant par Mobutu et actuellement avec Alias, le peuple congolais a beaucoup subit en l'injustice. On ne se méfie jamais de l'eau qui dort. Le peuple congolais est un éléphant qui peut tomber arrive difficilement à se relever, une fois debout c'est la dévastation. En 1959, les Belges ont appris à leur dépends que la colonisation avait assez duré. Le Maréchal Mobutu malgré ses 32 ans de dictature a fui le Congo pour aller mourir au Maroc. Alias Joseph Kabila, avec ses 45 ans d'âge aurait pu mieux faire. Dommage que l'Incapacitaire de Kingakati a choisi d'user et d'abuser du même logiciel des Mobutistes ! Aujourd'hui, le peuple congolais veut prendre son destin en main. Canalisées et maîtrisées ses actions seront pacifiques. Non maîtrisées ses actions peuvent être dévastatrices.

2. Poignée de main historique Tshisekedi-Kyungu à Bruxelles. L'image parfois tristes des politicailleurs congolais aux ego démesurés qui tirent à hue et à dia la couverture de leur côte, mangeurs à tous les râteliers, des opposants qui crient fort le jour pour être récupérer la nuit par le régime...Ces images sont entrain d'être balayé par un revers de la main. L'opposition congolaise est forte dans l'unité qui respecte la diversité d'opinions. La Conclave de Genval où l'opposition congolaise s'est retrouvée pour parler d'une seule et même voix, est un pas important. La poignée de main le 6 juin dernier, entre Etienne Tshisekedi et Kyungu wa Ku Mwanza, deux monstres de la politique congolaise, deux membres du courageux club des "13 parlementaires" qui avait fait vaciller la dictature de Mobutu dans les années 80...Après 26 ans de fâcheries, la poignée de main historique de Tshisekedi et Kyungu, est une grande victoire sur le chemin victoire face à la dictature d'alias Joseph Kabila ! L'opposition doit continuer à fédérer pour gagner ensemble. La récusation d'Edem Kodjo sur les non respect des préalables au dialogue dont la libération des prisonniers politiques ne peut continuer à marcher y compris dans l'avenir s'il n'y a plus des opposants chauve-souris dans la classe politique congolaise. L'opposition versatile, sans convictions, aux appétits mondains et ventripotente ne gagnera jamais contre la dictature qui sévit au Congo. L'unité de l'opposition est la seule arme pour gagner. Et le drapeau de la RDC doit primer sur les petits drapeaux partisans.

3. Moïse Katumbi, un homme qui tient parole !Les occidentaux apprécient Moïse Katumbi parce qu'il est un homme d'actions mais surtout parce qu'il respecte sa parole donnée. Ni hautain, ni arrogant, sa simplicité parle pour lui. Moïse Katumbi n'est un politicien professionnel, sa vraie politique c'est à travers ses actions. Élu premier député par le nombre des voix dans toute la RDC en 2006, Moïse Katumbi a préféré rester en province au lieu de rejoindre l'Assemblée nationale à Kinshasa. Elu Gouverneur de la riche province du Katanga, il a pu élever le budget de la province à plus de 2000%. Son malheur est d'avoir fait partie de la Majorité Présidentielle (MP) qui ont récupéré ses actions provinciales dans leur campagne de 5 chantiers, Révolution de la Modernité. Depuis que Moïse Katumbi a déclaré qu'il refusait un troisième mandat à alias Joseph Kabila, il est un homme à abattre ! Des émissions entières sur le Télé PPRD-RTNC sont consacrées à le diaboliser, même le fayot flatteur Kin Key Mulumba, le Moyibicrate depuis Mobutu à alias Joseph Kabila insulte Moïse Katumbi lui qui quémandait tout le temps l'argent à ce dernier...Des arrestations arbitraires de ses collaborateurs dont le prof Huit Mulongo Kalonda, un ancien de Paris, l'histoire inventée des mercenaires, son empoisonnement, son inculpation pour l'histoire d'un maison appartenant à son frère, la fuite de la juge Ramazani contrainte de condamné l'ancien gouverneur...L'interdiction de son jet d'atterrir à Kinshasa le 31 juillet dernier, pour le meeting d'Etienne Tshisekedi et le rassemblement de l'opposition sur le boulevard triomphal déplaisent aux diplomates occidentaux.

4. La diaspora congolaise fait peur. Insaisissable parce qu'elle n'a pas de chef attitré, elle est disparate dans plusieurs plateforme. La diaspora congolaise est la plus dynamique des pays africains, activiste, très engagée contre le régime d'alias Joseph Kabila, elle a fait un travail incommensurable dans la prise de conscience des occidentaux dans la réalité du régime qui sévit en toute impunité. La diaspora congolaise a investi l'internet et des réseaux sociaux. Des centaines de sites parlent de "Kabila dégage" ! Malgré des coupures intempestives de l'électricité, le délestage institutionnel imposé en République démocratique du Congo, le prix d'accès d'internet qui ne fait que flamber, les congolais vont sur internet. Dans un pays de 80 millions d'habitants où aucun journal ne tire à plus de 2500 exemplaires, où des médias sont censurés sauf ceux des apparatchiks du régime, les congolais se branchent sur leurs portables, ils sont à l'écoute de ce qui se passe ailleurs. La diaspora qui a un pouvoir d'achat plus important que les congolais restés au pays, qui finance leur quotidien, elle influe sur les membres de famille restées au pays.

La diaspora congolaise dans le monde s'est imposé une "Fatwa Anti-Concerts" des artistes qui chantent louanges du régime de Kinshasa. La préfecture de Police de Paris a fait le constat depuis 4 ans, les congolais ne volent plus dans des magasins et que la communauté congolaise est la première dans la demande d'autorisation pour des manifestations à Paris. Les autorités congolaises se déguisent pour venir à Paris, ils se cachent et font le mort.

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Affaire Fibre Optique de la RDC: Condamnation !

"Par jugement civil en date du 6 juillet 2016, le tribunal de grande instance de Paris (17è chambre-chambre de la presse) a condamné Freddy Mulongo pour avoir publiquement diffamé Kin-Key Mulumba dans trois articles mis en ligne sur le site internet accessible à l'adresse http://reveil-fm.com ainsi que sur le blog http://blog.mediapart.fr/blog/freddymulongo, et a ordonné la publication du présent communiqué judiciaire pour rétablir l'intéressé dans ses droits".

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jeudi 4 août 2016

RDC: Tony Cassius Bolamba, un aventurier incompétent à la tête de la Province de l'Equateur !

A 44 ans, Tony Cassius Bolamba ayant eu la chance de vivre en France aurait pu booster la province de l'Equateur. A quelques rares exceptions sa silhouette a été aperçue à certaines marches à Paris comme à Bruxelles contre le régime de Kinshasa, Tony Cassius Bolamba en bonne taupe négociait en même temps en catimini son retour au pays. Comme en République démocratique du Congo, c'est Alias Joseph Kabila qui nomme des militaires, bourgmestres, chefs de quartier, et même des gouverneurs provinciaux. Avec le découpage le taupe a réussi à être élu :gouverneur de la province de l'Equateur, la seule province sur les 26 que la MP-PPRD-Parti-Etat n'a pas eu envie d'arracher.

On attendait beaucoup de Tony Cassius Bolamba dans la transformation de l'Equateur. Notre déception est au delà de nos espérances flouées.

La pose de 100 poteaux solaires pour éclairer certains coins de Mbandaka ne suffisent pas. Depuis qu'il a été élu, Tony Cassius Bolamba fait des aller-retour Kinshasa-Mbandaka, il n'a jamais pris la peine de visiter les 7 territoires qui constituent sa province. Les voyages à l'intérieur n'ont jamais intéressé le gouverneur de l'Equateur. L'éducation de la jeunesse devrait une priorité afin de permettre à la province de décoller. Les écoles sont dans un état piteux, Tony Cassius Bolamba qui avait promis en grande pompe de diviser son salaire en deux pour suppléer à la prime des enseignants, cette fameuse promesse est une parole en l'air.

Arrogance et mégalomanie sont les deux mamelles qui vont perdre le fameux gouverneur de l'Equateur ! Son inexpérience étincelante et clignotante, son manque de considération et respect pour ses collaborateurs, le fait que Tonny Cassius Bolamba gère la province de l'Equateur comme s'il gérait sa boutique, son ligablo, selon les humeurs et appartenance tribale-l'Equateur va de mal en pire ! Et pourtant l'Equateur a des atouts qu'il doit mettre en exergue: le tourisme, son agriculture et pèche.

Il ya quelques jours, Tony Cassius Bolamba faisait une conférence de presse à Kinshasa et parlait de démanteler le réseau du détournement de l'argent des infirmiers fictifs dans sa province. Cela a fait rigolé plus d'un observateur qui connaissent le dossier: s'il est vrai que l'affaire des reliquats est une réalité dans la province de l'Equateur, puis que les infirmiers ne touchent pas ce qui leur est dû, leur prime est sous-evaluée et aussi parce plusieurs sont oubliés par le service du budget à Kinshasa. Cependant, le gouverneur Tonny Casius Bolamba qui prétend aujourd'hui démanteler le réseau de détournement a été servi par cet argent là depuis son arrivée à la tête de la province Il recevait, d'après le comptable de la santé, 20 millions de fc soit 20 000$/mois !

Il ne suffit d'implanter des poteaux à Mbandaka. Par son orgueil et son refus de payer des factures de la SNEL, Mbandaka est dans le noir ! Et par ricochet, la Régideso ne sait plus desservir les Mbandakais de l'eau potable. Quant à la Bralima qui faisait un peu de sous à la province a été contrainte de se transformer en dépôt !

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mardi 2 août 2016

2 août: Jour anniversaire de l'agression de la RDC par le Rwanda! Les criminels du RCD-Goma festoient à Kinshasa !

RCD-Goma: Azarias Ruberwa accordant une interview sous le regard consentant de Jean-Pierre Ondekane

Le 2 août 1998 est une date noire pour les congolais. Il y a 18 ans, jour pour jour, le Rwanda agressé la République démocratique du Congo. 18 ans que les congolais ne fêtent pas cette journée de désolation. Mais les ex-rebelles du RDC-Goma, chaque année, ont le toupet de festoyer avec coupe de champagne, l'anniversaire du RCD-Goma, retransmis à la RTNC.

Arthur Zaïdi Goma, après avoir été Vice-président de la République avec le 1+4=0, est SDF à Kinshasa

En effet pour protéger ses frontières, le dictateur Rwandais Paul Kagamé prétextant de protéger sa petite frontière avait envoyé sa soldatesque jusqu'à deux mille kilomètres à l'intérieur de la RDC. Les Rwandais comme Azarias Ruberwa, Bizima Karahamueto, Moïse Nyamungabo se cachèrent derrière quelques congolais hommes de paille, qui deviendront comme des Rwandais des criminels: Arthur Zaïdi Goma, le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga, Kin Key Mulumba le Moyibicrate, Alexis Tambwe Mwamba, Pierre Ondekane, Adolphe Onusumba, Wamba dia Wamba...comme des rebelles démocrates. La majorité de ces congolais opportunistes sont originaires d'autres provinces de la RDC et cela n'a pas dérangé leur conscience d'aller foutre la pagaille ailleurs.

Pauvre Congo, les rebelles du RCD-Goma coupèrent l'électricité du barrage d'Inga dans le Kongo-Central ex-Bas-Congo, privant l’électricité à 8 millions de Kinois. Des bébés prématurés dans des couveuses moururent, les kinois n'avaient plus de provisions...Des meubles serviront de bois de cuisson pour les aliments. Plus rien ne fonctionnait et les kinois étaient terrés chez eux. A cause de leurs barbaries, les criminels du RCD-Goma n'auront jamais Kinshasa. Ils rencontreront une farouche résistance !

C'est après le dialogue inter-congolais de Sun-City en Afrique du Sud, avec le gouvernement de 1+4=0 que des criminels qui ont pillé, violé, assassiné, tué... seront placés à la tête et au sein des institutions républicaines.

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dimanche 31 juillet 2016

RDC: Alias Joseph Kabila et sa Minorité Présidentielle (MP) très impopulaire !

En République démocratique du Congo, nous sommes encore à l'ère du PPRD-MPR-PARTI Etat ! Incapable de remplir le stade Tata Raphaël, la Minorité Présidentielle (MP) a usé et abusé des stratagèmes dignes du soviétisme: la MP a réquisitionné des bus de l'Etat alors que les kinois peinent pour le transport public. La MP a imposé aux fonctionnaires d'abandonner leurs postes de travai pour aller à un méeeting des fayots, flatteurs, flagorneurs de bas étage. La MP a sorti l'argent de l'Etat congolais pour payer des individus qui devaient aller au stade, certains ont eu l'équivalent de 100 $ américains, les moins chanceux l'équivalent de 10 $ américains en Francs congolais. D'où la bagarre, des chaises ont volé...

Hippolyte Kanambé Kazembere Alias Joseph Kabila est un dictateur sanguinaire. Incapacitaire à tous points de vue, il s'est entouré des vieux Mobutistes, pillards, voleurs, magouilleurs, hommes sans foi ni loi... qui l'ont bien ceinturé. Des dinosaures Mobutistes ont voulu faire d'alias Joseph Kabila un Mobutu bis! Or ces mêmes énergumènes durant les 32 ans de la dictature féroce mobutienne ont été incapables de rehausser le Congo au rang de pays émergents.

Alias Joseph Kabila est plus riche que Mobutu Sese Seko. Il a plusieurs milliards planqués dans les îles vierges britanniques. La Suisse ayant voté une loi contre l'argent des dictateurs, il est entrain d’extirper l'argent congolais volé dans des banques suisses.

Le même logiciel du pillage, vol, enrichissement personnel que les Mobutistes avaient usé sous Mobutu, c'est le même qu'ils abusent contre le peuple congolais avec le Kadogo aux bottes de jardinier.

Avec alias Joseph Kabila et sa bande des mafieux, la RDC a reculé au lieu d'avancer...On est dernier partout: au niveau de l'indice du développement humain, dans le respect des droits humains, dans la mortalité enfantine...Après 16 ans d'un régime immoral d'usurpation, les congolais doivent reprendre leur destin en main face à l'imposture.

On ne dirige jamais un peuple par arrogance, on finit toujours par le payer cash ! Les discours alambiqués d'alias Joseph Kabila sont lamentables. Abuser des arrestations arbitraires contre les opposants et activistes des droits humains, plus que lamentables.

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jeudi 28 juillet 2016

RDC: Retour d'Etienne Tshisekedi à Kinshasa, démonstration de force plus de 100.000 Kinois dans la rue !

Pas une image d'arrivée d'Etienne Tshisekedi à la RTNC-média publique et porte voix du régime. Des thuriféraires et coupagistes inféodés par le pouvoir d'alias Joseph Kabila demeurent silencieux. Et pourtant , après la réussite de la Conclave de l'opposition congolaise à Genval en Belgique et la mise en place du Rassemblement des forces du changement que préside Etienne Tshisekedi, le sphinx de Limeté a fait une démonstration de force à son retour aujourd'hui à Kinshasa. Ce qui est particulier est que l' accueil de Ya Tshitshi par les Kinois après deux ans d'absence du pays, est spontané, pas une mobilisation à coup des billets de dollars. Très impressionnant!

Comme manœuvre dilatoire, le régime de Kinshasa a envoyé l'un de ses fossoyeurs à Paris pour une interview expresse sur TV5 Monde. Fieffé menteur, le Moyibicrate Kin Key Mulumba "Debré Mpoko-Moto na Libandi" a reçu la raclée de sa vie. Pointilleuse, la consœur Linda Guéguerre de TV5 a humilié voire ridiculisé "Masimanimba désir" qui voulait raconter des salades. Acculé le Moyibicrate, ex-rebelle du RCD-Goma, Kin-Key s'est renié en déclarant que le but de son immonde association n'était pas de militer pour un 3ème mandat de Kabila. L'infortuné s'est vite déguisé avant sa fuite de Paris.

Le fait que des centaines de milliers de jeunes Kinois suivent Etienne Tshisekedi 83 ans, dans un pays comme la République démocratique du Congo dirigé par défi par alias Joseph Kabila 45 ans signifie clairement que les Congolais ne veulent pas d'un 3ème mandat à Alias ! 16 ans qu'il trône abusivement en RDC.

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mardi 26 juillet 2016

RDC: Adolphe Muzito, le Crésus congolais est un pseudo-nationaliste et faux opposant !

Congolais Fungola Miso! Le schéma de la troisième voie comme à l'époque de la Conférence Nationale Souveraine est entrain de vouloir s'écrire sous nos yeux. Le régime mafieux d'alias Joseph Kabila, allié à la mafia internationale veulent contourner les opposants en créant des opposants de la 25è heure. Adolphe Muzito est-il un opposant? De quel droit et au nom de quelle opposition, Adolphe Muzito est allé rencontrer Denis Sassou Ngwesso, le dictateur du Congo-Brazzaville et autoproclamé facilitateur? Le Palu est dans la Majorité présidentielle qui soutient l'imposture en République démocratique du Congo. Alors que les préalables du dialogue made résolution 2277 dont la libération des prisonniers politiques n'est toujours pas respectée par le régime d'imposture et d'usurpation par alias Joseph Kabila, c'est le bal des chauves. Des opportunistes, profito-situationnistes, mangéristes à tous les râteliers, veulent s'engouffrer et passer les mailles du filet. D'ailleurs, vous remarquerez que l'on ne parle jamais de la résistance patriotique des congolais. Pour la simple raison que les opposants congolais sont dans la majorité des retourneurs de vestes, des ventripotents qui savent se vendre mais n'ont pas des convictions politiques. Les pseudo-opposants congolais sont des chasseurs de poste ministériel. Le souci du peuple est le cadet de leurs soucis.

Arrivée au pouvoir sans un clou dans ses poches, Adolphe Muzito n'avait que 54 ans, cinq ans plus tard ans, il est toujours le Crésus congolais. Millionnaire excentrique du dimanche, Muzito est l'un des pillards que regorge aujourd'hui la République démocratique du Congo. Homme sans envergure, politicailleur du ventre depuis qu'il a été nommé le 28 novembre 2008 pour remplacer son oncle Antoine Gizenga, vieillissant, fatigué, amorphe et improductif à la primature, Adolphe Muzito clame son nationalisme, comme pour se donner bonne conscience mais démenti par des actes. Qu'a-t-il fait dans l’amélioration du bien-être des Congolais ? Absolument, rien ! Si ce n'est la course vers l'enrichissement personnel. Tenez, sa fille aux Etats-Unis fut interpellé par le FBI pour blanchiment d'argent car elle recevait plusieurs virements bancaires de plus de 50 milles dollars par semaine, envoyé par son ploutocrate de père. Adolphe Muzito comme d'ailleurs "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi un autre apparatchik du Joséphisme, a profité de sa position de Premier ministre pour s'octroyer une chaîne de Télévision RTVS à Kinshasa.

En moins de trois ans qu'il a trôné comme Premier ministre, Adolphe Muzito s'est acquis plusieurs immeubles dans la capitale. Pire le mangecrate a même le toupet d'avoir sa propre entreprise d'aviation. Au delà de plusieurs immeubles qu'il a spolié, Adolphe Muzito ne s'est pas empêché dès sa nomination à la primature, d'engager plus de 250 conseillers dont les 200 de sa province d'origine le Bandundu.

Faut-il parler des ébénistes turques qu'il a fait venir à Kinshasa pour fabriquer des portes dont une seule était évaluée à 2500$ alors la majorité de centres de santé de la capitale manquent de médicaments ? Son action à la primature a souvent été vivement critiquée, un club diplomatique lui a descerné le prix de l'homme politique de l'année, on connait tous comment ses prix sont attribués et à quel prix ?

L' interview d'Adolphe Muzito à l'hebdo Jeune Afrique du 29 septembre 2011, au titre déprimant que nous vous proposons, laisse pantois.

Adolphe Muzito: Non, la RDC n'est pas riche....

La présidentielle du 28 novembre 2011 ne comportera qu’un seul tour, contre deux lors de la dernière élection. Comprenez-vous que l’opposition ait émis des doutes quant à la transparence du scrutin ?

Adolphe Muzito : Je ne vois pas en quoi la révision de la Constitution [adoptée mi-janvier, NDLR] prédispose à plus de contestations qu’en 2006. Il y avait eu des contestations cette année-là, dans un scrutin à deux tours. Quant au candidat qui sera élu, ce sera celui qui aura fédéré autour de lui les forces les plus représentatives de l’échiquier politique et de la nation, contrairement à ce que nous avons connu en 2006.

C’est-à-dire ?

Adolphe Muzito: En 2006, une fracture géo-ethnique s’est manifestée au premier tour. Il y avait l’Est d’un côté et l’Ouest de l’autre. C’était un clivage caricatural. Le président de la République a été élu dans le Nord, l’Est et le Sud. Il a fallu attendre le second tour pour qu’il le soit dans tout le pays. Une élection à un seul tour obligera les leaders à faire des alliances plus représentatives de la nation. Le clivage sera idéologique.

Les violences qui ont opposé, début septembre, des partisans de l’opposant Étienne Tshisekedi à des sympathisants du parti du président Kabila vous inquiètent-elles ?

Adolphe Muzito: Ce n’est pas la première fois, et cela va se régler. Un clivage entre deux groupes partisans ne peut pas compromettre la volonté du peuple.

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et son président, dont l’impartialité est mise en cause par l’opposition, peuvent-ils garantir une élection libre et transparente ?

Adolphe Muzito: Nous avons donné à la Ceni tous les moyens matériels et logistiques. Nous sommes soutenus par la communauté internationale, qui, jusqu’à preuve du contraire, continue de faire confiance à son président. Si l’opposition a quelque chose à dire, il y a une procédure à suivre.

À Kinshasa, certains disent qu’il y a deux gouvernements : le vôtre et, à côté, un gouvernement parallèle, composé de quelques personnes autour du chef de l’État, et qui décide de tout. Est-ce le cas ?

Adolphe Muzito: Non. Il n’y a qu’un seul gouvernement : celui que je dirige. Il existe des domaines, comme la défense, la sécurité, la diplomatie, qui relèvent du chef de l’État et nous nous concertons. Quant au reste, c’est le Premier ministre qui est responsable politiquement.

Avoir deux têtes de l’exécutif facilite-t-il les choses ?

Adolphe Muzito: Dans le système actuel, la vision et les décisions du président de la République sont contrebalancées par le Parlement. Il n’a pas la gestion directe des affaires gouvernementales. Sa marge de manœuvre est donc réduite, d’autant que nous avons une majorité très hétéroclite. Moi, je suis pour un régime présidentiel. Un pays qui doit se construire a besoin d’un leadership, pas autocratique mais en tout cas décisif.

Il y a un an, la RDC atteignait le point d’achèvement de l’Initiative PPTE. Pourtant, le quotidien des Congolais est toujours très difficile…

Adolphe Muzito: L’atteinte du point d’achèvement ne signifie pas la fin des problèmes sociaux, mais consacre l’annulation de la dette et du paiement des intérêts de cette dette, qui s’élevait à 14 milliards de dollars. Concrètement, nous économisons aujourd’hui 500 millions de dollars par an. Mais que représente cette somme à l’échelle d’un pays comme le nôtre ? Une goutte d’eau ! Cela ne signifie pas que l’État congolais aura des recettes en plus !

Cela ne changera donc rien ?

Adolphe Muzito: Le problème, c’est que nous n’avons pas assez d’argent pour financer les infrastructures de base, qui sont le préalable à l’investissement privé. C’est un cercle vicieux. Le fait, par exemple, qu’il n’y ait pas d’électricité, ni de routes, ni de banques dans nos provinces n’attire pas les investisseurs. Il y a bien des guichets, notamment dans le Bas-Congo et le Kasaï, mais les autres provinces n’intéressent pas les banquiers à cause du faible niveau de l’activité économique… Dans ces conditions, comment produire ou créer des emplois ?

Les Congolais sont pourtant persuadés que leur pays est très riche et que cela profite uniquement à la classe dirigeante…

Adolphe Muzito: Ce concept de richesse me déçoit. Les gens vivent dans une illusion collective, et c’est dramatique que cette réflexion soit partagée par les élites de mon pays. C’est vrai : nous avons beaucoup d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt, etc. Mais c’est une richesse que nous n’avons jamais réussi à mettre en valeur. Le président a commencé à le faire, mais à peine a-t-il commencé que l’on veut des résultats !

Le gouvernement est donc sur la bonne voie ?

Adolphe Muzito: Il faudra du temps pour que cette première génération de Congolais qui se met à investir, avec le soutien de la communauté financière internationale, réussisse. Quand Joseph Kabila est arrivé au pouvoir, il y avait sept banques au Congo, toutes en faillite. Aujourd’hui, il y en a vingt-deux. Nous n’avons pas non plus d’épargne : à peine 2 milliards de dollars… C’est très insuffisant pour espérer développer un pays.

Le produit intérieur brut (PIB) de la RDC est lui aussi très faible… Adolphe Muzito: Il avoisine 13 milliards de dollars par an, à peu près comme au Congo-Brazzaville. Sauf que, là-bas, ils sont 3 millions, alors que nous sommes 60 millions ! Cela leur fait un revenu moyen annuel de 4 000 dollars par habitant, quand le nôtre plafonne à 200 dollars ! Lorsque Joseph Kabila est arrivé, on en était à 90 dollars. Sur le papier, c’est un taux de croissance de 100 %, mais, dans les faits, c’est toujours peu.

L’optimisme est-il permis ?

Adolphe Muzito:Oui. Quand on se souvient des horreurs, des douleurs vécues par ce peuple… Quand on se souvient qu’il y a quatre ans c’était encore la guerre, que le pays n’avait pas de réserves de change, qu’on ne payait pas les salaires, que, dans les forums internationaux, le Congo était privé de parole à cause d’arriérés de cotisations, qu’il y a deux ans il fallait équiper une armée composite… On a hérité d’une Banque centrale en faillite, de finances exsangues… En se souvenant de tout cela, on dit : « Bravo, ce peuple est fort, courageux ! Il va relever les défis. »

Les Congolais attendent toutefois que les hommes politiques fassent plus pour améliorer leurs conditions de vie…

Adolphe Muzito: Je comprends ce peuple, mais il croit que les solutions peuvent venir comme ça. Les intellectuels pensent la même chose, parce qu’ils ont été abrutis par l’ancien régime. Nous n’avons pas appris à débattre, à savoir ce qu’est le budget de l’État, sa relation avec le niveau de vie des gens et l’activité économique. Les gens pensent qu’on peut avoir des provinces comme le Kasaï ou le Bandundu, sans ressources, sans banques, et être riche en même temps !

La classe politique d’aujourd’hui est-elle différente de celle qui existait sous Mobutu en termes de souci du bien public ?

Adolphe Muzito: C’est la même classe politique, la même élite. La différence, c’est qu’aujourd’hui le peuple peut sanctionner l’homme politique dans les urnes.

Certaines pratiques – corruption, passe-droits… – sont également les mêmes…

Adolphe Muzito: Le contexte matériel ne prédispose pas à un comportement plus moral. Le pays s’est paupérisé à un point tel que les gens ont développé certains comportements pour survivre. Toute la société est gangrenée. C’est dans la durée, grâce à la démocratie et à la mise en place de garde-fous, que cela peut changer. Et vu les résultats de la gouvernance sur les finances publiques, des résultats salués par nos partenaires, les perspectives sont bonnes.

Comment expliquez-vous que quelques personnalités construisent autant, à Kinshasa notamment, si le pays est si pauvre ?

Adolphe Muzito: Le pays tout entier se construit, et l’enrichissement que cela démontre n’est pas réparti de manière équitable, mais le développement de l’économie commence toujours par des îlots. Par ailleurs, on ne peut pas dire que ces bâtiments soient la seule propriété des ministres. Des dirigeants construisent grâce à des partenariats avec des promoteurs immobiliers.

On dit que, vous-même, vous vous êtes beaucoup enrichi grâce à votre position…

Adolphe Muzito: Ce sont encore des rumeurs. Je peux simplement vous dire que je ne peux pas devenir plus pauvre que je ne l’étais avant d’entrer en politique. J’avais déjà des biens immobiliers.

Adolphe Muzito: N’est-il pas facile de tout mettre sur le dos de l’ère Mobutu ?

Adolphe Muzito: Le régime actuel est en place depuis une décennie. Ne pouvait-il pas changer les choses ? Le pouvoir actuel n’est là que depuis quatre ans. Lorsque Joseph Kabila est arrivé, en 2001, à la mort de son père, la guerre n’était pas finie. Pendant la transition, il a été obligé de diriger avec les rebelles. Que peut-on attendre d’un tel pouvoir ? On ne peut pas évaluer l’action de Kabila pendant ces années où il n’avait pas l’exclusivité du pouvoir. C’est maintenant que le pays est en train de se construire.

La décentralisation est un échec. Comment l’expliquez-vous ?

Adolphe Muzito: Comment décentraliser un vide ? Quel est le budget de nos provinces, de nos villes, de nos territoires ?

Pourquoi alors vous être lancés dans cette aventure ?

Adolphe Muzito: C’est là toute la difficulté ! La Constitution stipule que les provinces doivent garder 40 % des recettes et rétrocéder les 60 % restants à l’État. Mais les provinces n’ont pas de recettes propres : elles n’ont rien à retenir ni à rétrocéder ! Actuellement, l’État ne fait rentrer de l’argent que grâce à trois provinces : le Katanga, Kinshasa et le Bas-Congo, et un peu dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Et même l’apport des provinces les plus riches au budget de l’État est quasi nul. Si vous comparez le budget de Kinshasa à celui de Luanda ou à celui de Brazzaville, c’est le jour et la nuit !

Cette décentralisation est-elle une aberration ?

Adolphe Muzito: La décentralisation est une revanche sur la dictature, mais elle a été mal conçue. On pouvait bien garder le pays dans sa configuration ancienne, tout en donnant des compétences aux provinces sans trop élargir la structure administrative, qui, aujourd’hui, est très coûteuse.

Votre formation, le Parti lumumbiste unifié (Palu), s’est alliée au Parti du peuple pour le renouveau et la démocratie (PPRD) du chef de l’État. Tout se passe bien entre vous ?

Adolphe Muzito: Oui. Nous avons connu des couacs, c’est vrai, mais les institutions sont restées stables, ce qui n’est pas rien pour un gouvernement de coalition dans un régime semi-parlementaire.

Certains de vos camarades voudraient vous voir quitter la majorité…

Adolphe Muzito: On ne va pas quitter la majorité au moment où nous nous préparons à aller aux élections. Il faut chercher plutôt à constituer une autre majorité avant, pendant et après les élections. Là-dessus, la position du patriarche [Antoine Gizenga] est claire : la majorité ne doit pas présenter plusieurs candidats à la présidentielle.

Et rejoindre l’opposition ?

Adolphe Muzito: Je ne peux pas m’allier à des gens dont je ne partage pas la vision.

Quels rapports entretenez-vous avec Kabila ?

Adolphe Muzito: Ils sont très bons. C’est un camarade de gauche. Nous sommes des descendants de gens qui ont fait de la résistance. C’est aussi le chef des institutions. Je crois avoir bénéficié de son expérience, parce qu’il est à la tête du pays depuis dix ans.

Les législatives seront organisées le même jour que la présidentielle. Qu’en attend le Palu ?

Adolphe Muzito: Ce que nous souhaitons, c’est avoir au moins 200 députés. Il ne faut pas que le peuple disperse son pouvoir en le donnant à une nébuleuse. Il faut qu’il le donne à trois ou quatre formations politiques. Certaines seront dans l’opposition, d’autres dans la majorité. Mais si le pouvoir est dispersé, la gestion sera compliquée.

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dimanche 24 juillet 2016

RDC: Alias Joseph Kabila inaugure l'hôtel de Zoé Kabila à Muanda le "Beviour Hôtel" !

Alias Joseph Kabila à son arrivée à Muanda pour inaugurer l'hôtel de Zoé Kabila

La RDC n'est ni Royaume ni Empire ! Des mafiosi ont pris en otage les institutions de la République. Jaynet Kanambe "Kabila", la "Milliardaire du dimanche", la "Chipeuse de la République" qui est arrivée en République démocratique du Congo en 1997 avec des "Basili, Mayanzi, Makwanza, Mapata, Makiero, et des morpions"...Elle qui n'a jamais travaillé, 14 ans après, Jaynet Kanambé "Kabila" est citée dans Panama-papers, pour avoir volé l'argent de la République, s'être enrichie mais surtout avoir planqué des milliards dans les îles vierges britanniques, personne n'ose l'interpeller. La vieille dame Jaynet Kanambe Kabila se pavane, se cancane comme si de rien n'était. Elle jouit de l'impunité puisque Jaynet Kanambé Kabila est la tante de l'autre ! Hier, au Kongo-Central, alias Joseph Kabila l'imposteur qui a usurpé le trône du Congo qui dirige par défi, sans gène, narguant le peuple congolais, a inauguré Beviour Hôtel qui appartient à Zoé Kabila son frère. Le fait alias Joseph Kabila ait fait le déplacement dans une jeep de l'Etat, accompagné des autorités provinciales pour inaugurer un hôtel privé fait automatiquement de cette oeuvre privée, une oeuvre d'Etat. A la libération contre le régime d'imposture, l'hôtel Beviour deviendra illico presto "l’hôtel de République" !

En République démocratique du Congo, la mafia des arrivistes, parvenus ne se cache plus. Zoé Kabila est-il un homme d'affaires ? Où a-t-il trouvé l'argent pour se payer l'hôtel Beviour ? Nos parlementaires godillots et applaudisseurs ont d'autres chats à fouetter. La République demeure la République, Zoé Kabila devra prouver d'où a-t-il eu l'argent pour se construire un hôtel. Le plus important n'est pas de construire au Congo, le plus important est de respecter les règles de fonctionnements de la République. On ne vole pas l'argent de la République pour tenter de s'acheter une conscience en construisant dans la République !

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samedi 23 juillet 2016

Maroc: Il y a 17 ans, le roi Hassan II quittait la terre des hommes !

Par humanité, le roi Hassan II avait accordé l'hospitalité au Maréchal Mobutu et sa famille, ce qui a toujours marqué les Zaïrois devenus congolais. Chassé du pouvoir, agonisant, quatre mois après avoir fui devant les troupes rebelles, le "Roi du Zaïre", 66 ans disparaissait le 7 septembre 1997 à un cancer de colon et un Hépatite aiguë d'après son médecin Marocain et non du cancer de la prostate comme l'ont propagé les médias à travers le monde.

9 jours avant sa mort, le Roi du Maroc était l'invité d'honneur du président Jacques Chirac pour le défile du 14 juillet sur les Champs-Elysées. Hassan II est décédé le 23 juillet 1999. Ses obsèques s'étaient déroulées les 25 juillet 1999 à Rabat, où il repose au Mausolée Mohammed V, à côté de son frère Moullay Abdallah. On estime entre 2,5 millions et 3 millions de personnes, la foule qui a accompagné son cortège funéraire. De nombreux chefs d'Etat et de gouvernement d'une soixantaine de pays étaient présents.

Le jeudi 13 décembre 2012, Jean-Marc Ayrault, le ministre des Affaires étrangères, alors Premier ministre du gouvernement Hollande I avait visité le mausolée Mohammed V à Rabat au Maroc. Réveil FM International avait couvert son déplacement de Jean-Marc Ayrault au Maroc. Reportage Vidéo

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Fatwa Anti-Concerts: Koffi Olomidé arrêté après avoir tabassé une danseuse à l'aéroport Jomo Kenyatta !

Propagandiste électoraliste pour alias Joseph Kabila, Koffi Olomidé à 59 ans se comporte comme un Kuluna à la barbiche blanche. Le star de la RDC Koffi Olomidé a été arrêtée vendredi soir à Nairobi, au Kenya, après avoir été filmé dans l'après-midi donnant un coup de pied à l'une de ses danseuses à son arrivée à l'aéroport Kenyan. Sur une vidéo amateur largement diffusée sur les réseaux sociaux, on voit Koffi Olomidé à l'extérieur de l'aéroport international Jomo Kenyatta au Kenya se diriger vers l'une de ses danseuses en mode "Kung Fu" !

A l'ère d'internet où tout se sait ou finit par se savoir, Koffi Olomidé a été arrêté devant les caméras de télévision du Kenya. A Paris, cela fait plusieurs années qu'il n'y met plus ses pieds, à cause d'un dossier judiciaire sur les viols de ses danseuses. Alors qu'elles sont d'abord ses compatriotes et ses soeurs: Koffi Olomidé en bon phallocrate se comporte en esclavagiste contre ses danseuses.

La Fatwa Anti-Concerts produit inlassablement ses effets. Depuis 2011 qu'elle a été adoptée par la diaspora congolaise, aucun artiste congolais ne joue plus dans des salles mythiques de Paris, Londrès, Bruxelles, aux Etats-Unis et Canada. Les artistes musiciens, mangeurs à tous les râtéliers, nous en voulons pas. A Paris, ils reçoivent des cadeaux de congolais de la diaspora. Et en RDC, ils sont inféodés au régime de Kinshasa, ils chantent des louanges d'alias Joseph Kabila pendant que le Congo se meurt et les congolais croupissent dans la misère noire.

Koffi Olomide fait jeter l'opprobre sur tous les congolais y compris les non-violents qui ne battent jamais une femme. En même temps, Koffi Olomide revèle une réalité ! En République démocratique du Congo, ne jouissent de l'impunité que ceux qui sont proches de la dictature d'alias Joseph Kabila. Les opposants et activistes des droits de l'homme croupissent arbitrairement en prison. Ceux qui pérorent les louanges de l'Incapacitaire de Kingakati, de l'Imposteur et usurpateur alias Joseph Kabila se la coulent douce. C'est le cas de Koffi Olomidé, qui a des amis dans le régime. Mais le Kenya n'est la RDC ! Tabasser une femme à l'aéroport avec vidéo à l'appui...Koffi Olomidé est dans les mauvais draps. Il a beau s'arranger avec sa danseuse le mal est fait.

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vendredi 22 juillet 2016

A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

Le "Niet" de François Hollande, l'insistance et l'encouragement à l'alternance politique en République démocratique du Congo auront refroidi les ardeurs de Jacob Zuma, le président sudafricain qui était en visite d'Etat en France le 11 juillet dernier. La constance et l'attitude du président français dans le dossier RDC finiront par payer.

Le petit journal de canal plus dévoile le régime de Joseph Kabila from Etienne Ngandu on Vimeo.

Pourquoi Jacob Zuma qui est un président sud-africain très affaibli, qui traîne derrière lui des casseroles retentissantes et qui a de démêlés judiciaires dans son propre pays s'est-il empressé d'oublier ses soucis et se travestir en lobbyiste engagé pour alias Joseph Kabila et son troisième mandat ?

Alias Joseph Kabila-Jacob Zuma, deux présidents affairistes liés par des contrats léonins et scrabeux !

1. Joseph Kabila et Jacob Zuma ont des relations politico-mafieuses !

Il existe des liens plus opaques entre Pretoria et Kinshasa.Les relations entre alias Joseph Kabila et Jacob Zuma sont plus que mafieuses. Après le dialogue intercongolais qui s'est tenu à Sun City en Afrique du Sud, c'est le pays de Jacob Zuma qui a livré les bulletins de vote de l'élection présidentielle Louis Michel 2006 et de novembre 2011.

Pour passer de deux tours à l’élection présidentielle, Joseph Kabila a corrompu des parlementaires godillots du Palais du Peuple qui contre espèces sonnantes et trébuchantes, sans conscience ni morale, ont tripatouillé la Constitution de Liège pour le scrutin du 28 novembre 2011. Cela a quand même alerté des congolais de l’étranger et la communauté internationale.

Isolé au niveau international, Joseph Kabila a trouvé un allié de taille en la personne de Jacob Zuma, le président sud-africain qui a des intérêts miniers au Congo. Pour réussir les fraudes électorales, alias Joseph Kabila et sa bande des mammouths joséphistes-mobutistes corrompus ont confié à Robert Gumede, un homme d'affaire proche du Congrès national africain (ANC, le parti sud-africain au pouvoir), le contrat d'impression des bulletins de vote. Des palettes partiront de Jo'bourg avec des bulletins cochés candidat N°3: Joseph Kabila !

Lundi 28 novembre 2011, au quartier Bel Air, Commune de Kampemba à Lubumbashi dans la province du Katanga, des Congolais ont brûlé un jeep pick up bourrée des bulletins de vote déjà cochés candidat N°3 Joseph Kabila ! Photo Réveil FM International, archives

Des jeeps de la CENI et bulletins de vote seront brûles par des congolais dans plusieurs villes où le pot de rose a été découvert dont la ville de Lubumbashi. Au Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%. Pourtant Daniel Ngoyi Mulunda et sa CENI proclameront Joseph Kabila gagnant à 110% au Katanga.

Après le scrutin, plusieurs observateurs dont le "Centre Carter" et la mission d'observation de l'Union européenne dénonceront de "nombreuses irrégularités et fraudes", mais la Belgique néocoloniale-léopoldienne et Pretoria féliciteront le tricheur Joseph Kabila pour sa réélection.

2. Khulubuse, neveu de Jacob Zuma, acteur dans le pillage des ressources de la RDC

D'après l'agence Bloomberg, le neveu de Jacob Zuma, Khulubuse, a obtenu en 2010 des concessions pétrolières sur le lac Albert, à la frontière avec l'Ouganda. Les deux sociétés ayant acquis les permis, Caprikat et Foxwhelp, avaient été immatriculées aux îles Vierges britanniques trois mois avant la transaction, jugée défavorable aux intérêts de l'État congolais par l'ONG britannique Platform.

Khulubuse Zuma s'est rapidement enrichi depuis que son oncle Jacob Zuma est devenu président de la République sud africaine.

Une autorisation de Joseph Kabila à Petrol Caprikat et Foxwhelp pour exploiter les réserves pétrolières des ces deux blocs et prévoyaient déjà la production courant 2011 sur les deux blocs pourtant litigieux. C’était sans compter sur la hargne de Tullow Oil, dans la course sur les mêmes blocs depuis 2006 mais qui n’a jamais pu obtenir l’ordonnance présidentielle, sésame pour devenir propriétaire d’un bloc pétrolier, selon la loi congolaise. Tullow portera donc plainte auprès de la Haute Cour de Justice des Iles Vierges. Contre toute attente, dans une décision temporaire prise le 21 septembre 2010, la division commerciale de la Haute cour de Justice des Iles vierges interdit à Caprikat et Foxwhelp de s’engager dans l’exploitation des blocs 1 et 2 du Graben Albertine. Une victoire de courte durée pour le britannique Tullow Oil car deux mois plus tard suite à un recours des deux sociétés sud-africaines, la Haute Cour de Justice des Iles Vierges suspend son interdiction et ouvre la voie à l’exploration à cause des « maigres chances » d’obtention de l’autorisation présidentielle par Tullow Oil, pourtant présente en RDC depuis 2006.

Avec son embonpoint et son sourire, Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain, passe rarement inaperçu.

Les Ituriens et Ituriennes en premier et le peuple congolais entier ont été consultés pour la production et l'exploitation du pétrole du Lac Albert (ex-Mobutu) ? Outre l'avocat Michael Hulley, qui avait assisté Khulubuse et est devenu, depuis, conseiller juridique de la présidence sud-africaine, l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, très proche de Kabila, a également été cité comme un possible bénéficiaire de cette opération. Jusqu'à récemment, on retrouvait aussi sur la Place congolaise African Rainbow Minerals, la société du milliardaire Patrice Motsepe, et SacOil, un groupe en partie détenu par la famille de Dikgang Moseneke, vice-président de la Cour constitutionnelle sud-africaine. La compagnie Dig Oil possède, elle, des participations dans des concessions pétrolières dans l'est de la RD Congo. Dirigée par Andrea Brown, une femme d'affaires proche de l'ANC, elle s'était déjà fait remarquer en se lançant dans l'exploration en Centrafrique, du temps où François Bozizé était encore au pouvoir. En janvier 2013, alors que le président centrafricain vacillait face à la rébellion qui allait le renverser, Pretoria n'avait pas hésité à envoyer un contingent de 400 hommes pour lui prêter main-forte.

L'Afrique du Sud sait, bien sûr, où se trouve son intérêt. Sa compagnie de téléphone mobile, Vodacom dont 51% appartient à alias Joseph Kabila, domine le marché congolais, ses experts miniers sont nombreux à travailler au Katanga et une partie du cuivre de cette province transite par l'Afrique du Sud, d'où il est exporté. Quant au projet de barrages hydroélectriques de Grand Inga (articulé autour de deux centrales déjà existantes, Inga I et Inga II), il intéresse tout particulièrement Pretoria, confronté à un important déficit énergétique. L'Afrique du Sud s'est donc engagée à acquérir plus de 50 % du courant qui doit être produit par le futur barrage d'Inga III. "Le soutien des Sud-Africains nous crédibilise et devrait faciliter la récolte de fonds auprès des bailleurs, reconnaît un conseiller à la primature congolaise. Sans eux, cela aurait été très difficile.

Une vigilance tous azimuts s'impose pour les congolais de tous bords. Complice de Joseph Kabila, le sud-africain Jacob Zuma n'est pas l'ami du Congo et des congolais mais plutôt un politico-affairo-mafieux qui pille les ressources de la République démocratique du Congo et soutient par ricochet un régime d'occupation, d'imposture et d'usurpation au Congo. A croire que Jacob Zuma parle de l’apartheid qui a brimé les noirs sud africains, les congolais ne doivent pas le croire. La vérité vraie, il arrive souvent qu'un enfant martyr devienne un parent bourreau. Sauf que la mafia des Zuma en République démocratique du Congo est quasi familiale, même l'ANC, le parti de Mandela est mis à contribution.

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mardi 28 juin 2016

Affaire Ripou Kanyama: Kimbuta refuse l'autorisation de la marche contre les Etats-Unis

La lettre de Kimbuta qui annule la manifestation pro-Kanyama

Tortionnaire et ripou, Célestin Kanyama, chef de l'inspection Provinciale de la police congolaise de Kinshasa est déjà abandonné par le régime dictatorial qu'il a servi. "Esprit de mort" qui s'est pompeusement enrichi avec la vente des organes de ses victimes dont les nombreuses familles continuent de réclamer les corps. Se croyant à l'abri, Célestin Kanyama a placé l'argent des organes dans les banques américaines qui ont gelé ses avoirs. Pour ce fameux fidèle de l'Eglise de Branham, le "Tu ne tuera point" biblique n'est qu'un commandement en l'air.

Célestin kanyama est un criminel qui a profité de son rang de Général dans la police congolaise pour assassiner des congolais, s'approprier de leurs organes et s'enrichir avec. Il est un congolais qui a tué d'autres congolais. Qu'il ait été sous les ordres, Célestin Kanyama n'a-t-il pas une conscience ? Comme dans tout régime dictatorial, un obscur Ong "Café Kinois" sorti de nulle part, est venu à la rescousse de Célestin Kanyama voulant organiser une marche pro-Kanyama contre les Etats-Unis qui vient de geler ses avoirs au pays de l'Oncle Sam. Par peur et se sachant blacklistés par les américains, des apparatchiks et Mammouths Joséphistes ont pris la défense de l'Esprit de mort. André Kimbuta vient de sentir le piège et il s'est démarqué en annulant la marche pro-régime et pro-Kanyama.

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lundi 27 juin 2016

Kindu: 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance ChaCha ! Pas un rond pour les élections !

Christian Matata arrêté avec une valisette de 26 millions de dollars us à l'aéroport interternation de N'djili

La petite province du Maniema est la moins touchée par le développement de la République. Elle manque cruellement d'infrastructures malgré des ressortissants jouisseurs et applaudisseurs qui écument le régime dictatorial d'alias Joseph Kabila. 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance Chacha à Kindu. C'est un peu plus de la moitié de la somme que Christian Matata, cadre financier de la Rawbank et jeune frère du Premier ministre Matata Pognon, trimballait dans sa valisette à l'aéroport International de N'djili: 29 millions de dollars us. Matata Pognon va très mal, originaire du Maniema dont les festivités auront lieu à Kindu, la capitale de la province, avec son jeune frère interpellé à N'Djili, lui qui a toujours voulu donner l'image d'un technocrate à la cravate rouge, il est mal barré. L'un des cinq faux rescapé du crash de Bukavu qui avait coûté la vie de Katumba Mwanké ne convainc personne. Matata Pognon a-t-il gardé des séquelles du fameux crash ? Comment un technocrate peut-il tomber dans un clientélisme familial ?

La République démocratique du Congo est dernier dans tous les rapports mondiaux: Santé, niveau de vie, malnutrition, atteinte aux droits de l'homme, liberté de la presse...

Les 56è festivités du 30 juin font se limiter à un défilé militaire et après ? Les congolais demeureront chosifiés et paupérisés comme avant. Quant aux apparatchiks, ils se précipitent à Kindu pour montrer leur tronche au petit dictateur, c'est tout. La ville de Kindu non électrifiée ne bénéficie en rien de la présence sur son sol des arrivistes, parvenus, tortionnaires, criminels qui vont s'encourager avant leur "Congexit". s'il est sage alias Joseph Kabila pourrait prononcer un discours du type: "Mon second mandat est à fin. Cela fait 16 ans que j'ai été incapable de diriger la RDC malgré mon usurpation du trône. Sanguinaire, criminel et dictateur, je crois que le Congo mérite mieux surtout la paix. Je me représente pas pour respecter la Constitution. Je me mets à la disposition de la justice nationale et internationale pour ma trahison à l'égard de la République mais aussi pour mes nombreux crimes contre le peuple congolais".. Les élections sont hypothétiques en République démocratique du Congo. L'imposteur alias Joseph Kabila s'accroche au trône usurpé, ses mammouths qui sont des anciens dinosaures sont des politicailleurs habitués à tourner la veste. Des vrais professionnels qui mangent à tous les râteliers.

Ils sont nombreux les originaires de Maniema qui font la loi à Kinshasa: Matata Pognon qui croit q'il suffit d'être felicité par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International sans que les congolais ne puissent manger à leur fin, alors qu'ils manquent cruellement de l'eau potable et l'électricité éclaire à la lueur d'une bougie...Le ridicule n'a jamais tué au Congo.

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