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Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mardi 31 août 2010

Paris: "Congo Business" avec Katumba Mwanke !

S'agit-il d'un deal ou d'un complot contre la République démocratique du Congo et par ricochet contre les Congolais? En effet, l'après-midi du vendredi 28 août 2010 à l'hôtel Ritz, 15 place Vendôme à Paris, une rencontre secrète a eu lieu entre M.Augustin Katumba Mwanké, Secrétaire Exécutif honoraire de l'AMP, parti-Etat; M. Ilunga Kitombolwe, Administrateur-Directeur-Général Adjoint de Sep Congo-dont l'épouse est américaine et 5 courtiers pétroliers européens. Le pétrole congolais doit financer les élections 2011, de Joseph Kabila qui doit être élu dès le premier tour, d'où cette négociation quasi secrète dans l'un des hôtels les plus huppés de Paris.

Augustin Katumba Mwanké, l'homme le plus puissant de la République démocratique du Congo.

Un vrai hypothèque contre la nation entière ! Alors que le nombre de barils du pétrole congolais proposé équivaudrait à plus de 500 millions de dollars, Augustin Mwanké et Ilunga Kitombolwé n'ont réclamés que 300 millions de dollars et vite ! Logés à l'hôtel Georges V à Paris, pour faire diversion, Augustin katumba Mwanké et Ilunga Kitombolwé ne se sont même pas donnés la peine d'inviter Myra Ndjoku, l'ambassadeur plénipotentiaire de la République démocratique du Congo en France à la rencontre de l'hôtel Ritz.

Anticonstitutionnellement, Malu Malu, président de la défunte Commission Electorale Indépendante (CEI) réclame à la Communauté Internationale la bagatelle de 712 millions de dollars pour les élections hypothétiques de 2011. Augustin Katumba Mwanké en hypothéquant uniquement le pétrole congolais pour Joseph kabila, son candidat 2011 a déjà 300 millions de dollars sans oublier les autres ressources qui peuvent être brader aux mêmes fins électoralistes. Pendant ce temps Joseph kabila roule au volant de sa 4X4 dans les coins et recoins de la République, saluant tout le monde, sortant de sa poche une enveloppe de 10 millions de dollars américains pour la relance de la Minière de Bakwanga (Miba)...

La Haute Autorité des Médias (HAM), l'étouffoir des libertés, museler des sans voix, ne siffle pas le hors-jeu de JoKa qui se met en situation de pré-campagne présidentielle.

Quand à Lambert Mende, il est aux abonnés absents. Le vuvuzelateur ne "vuvuzele" que lorsqu'il s'agit d'autres potentiels candidats à la présidence de la République qui se mettent dans cette situation.

Avec 300 millions de dollars américains qu'Augustin Katumba Mwanké a négocié pour le pétrole congolais, les fonctionnaires ne devraient plus être payés au lance-pierre, les écoles devraient avoir toutes les bancs et les parents ne paieraient pas les frais scolaires, les médecins ne feraient plus de grève, les immondices nettoyées de rue.....

Augustin Katumba Mwanke, est un homme clé du pré-carré présidentiel de Joseph kabila. Il est le Top-1 des joséphistes. Sa présence à Paris pour négocier avec des courtiers européens sur le pétrole du Congo, n'est pas fortuite et cela ne se fait pas sans l'avis de son chef. Le plus humilié dans cette négociation du pétrole congolais est Myra Ndjoku, l'ambassadeur de la RDC qui a été zappé, ignoré et écarté...Augustin Katumba Mwamké vient de prouver aux yeux du monde, que Myra n'est qu'un ambassadeur de nom, il ne représente que son ombre mais pas la République du démocratique du Congo en France.

Simple et mystérieux, Augustin Katumba Mwanké est l'homme le plus puissant de la République démocratique du Congo, il est la cheville ouvrière du régime joséphiste, il Le Top-1 du pré-carré du régime de Kinshasa, donc qui s'y colle s'y pique.

Les candidats putatifs et déclarés des élections présidentielles de 2011, sans assises réelles, sans moyens et sans véritable contrôle de ce qui se trame au Congo-démocratique doivent savoir qu'ils partent perdants car les jeux sont pipés d'avance: pas de recensement de la population congolaise, ceux qui avaient 14, 15, 16 et 17 ans lors des élections de 2006, ont-ils droit de vote en 2011 ou non ? En 2006, le seul critère pour être candidat chef d'Etat était de payer la somme de 50.000 dollars américains, certains se candidats malheureux s'y complaisent et ils vont même à y ajouter dans leur CV.Qui va financer les élections de 2011 ? Etc...

Sans un programme alternatif au pouvoir actuel à Kinshasa, sans une synergie réelle et dynamique des opposants Congolais... Tout candidat individuel qui se présentera contre Joseph Kabila perdra. Réveil-FM soutient l'initiative lancée par les jeunes congolais de la diaspora d'Objectif Congo. Un conclave des opposants et diaspora semble urgent pour définir les stratégies sinon c'est le boulevard...

Réveil-FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa, un média alternatif et citoyen n'est en concurrence avec personne encore moins contre les autres médias. Les informations que nous publions passent par plusieurs filtres et sont vérifiables. Que les ethnos-tribalistes qui se sentent morveux avec nos articles, qu'ils se mouchent.

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lundi 30 août 2010

Théophile Bemba Fundu, pathétique et tragi-comique !

Ne jamais oublier que nul n'est éternel ici bas, puisque pèlerins sur cette terre des hommes. Les politicailleurs capitulards Congolais, incapables d'offrir un minimum civilisationnel à note peuple pétri dans la misère, ont pris la mauvaise habitude de se croire "éternel" et ils se comportent comme si le Congo était leur bien privé, ils usent et abusent de leur pouvoir, oubliant que seule l'histoire est juge. Et l'histoire est impitoyable face aux individus sans foi ni loi, qui nous gouvernent !

Kinshasa 2004, Théophile Bemba Fundu dans son bureau au Ministère de l'intérieur et décentralisation. Photo Archive, Réveil-FM

Tout individu a droit de louer sa maison à qui il veut. C'est un droit fondamental et une liberté inaliénable. Mais lorsqu'on a été Ministre de l'intérieur d'un pays, il y a de choses que l'on ne se permet plus. En effet, Théophile Bemba Fundu di Luyindu loue sa villa sise sur l'avenue Uvira au n°3 dans la Commune de la Gombe à Monsieur Amandin Rugira, ambassadeur du Rwanda en République démocratique du Congo. La résidence officielle de l'ambassadeur du Rwanda appartient à Théophile Bemba Fundu. Cette résidence se trouve à proximité du Grand Hotel de Kinshasa. Elle aurait appartenu sous la deuxième république mobutienne à la Banque Commerciale du Zaïre (BCZ).

Le comble est que, d'après les fins limiers de Réveil-FM, tous les soirs, le Député de l'AMP, parti-Etat, Théophile Bemba Fundu se rend chez son locataire sans doute pour y jouer aux cartes ? Peut-être aux dames ?

Parle-t-il avec son locataire du rapport de Nations Unies sur le génocide commis par des Rwandais en République démocratique du Congo ?

Le parcours sinueux de Bemba Fundu di Luyindu est intéressant pour plus d'un Congolais. Dans les années 90 contre le régime Mobutu, il fut l'un des ténors de l’opposition radicale incarnée par la plate forme USORAL - Union Sacrée de l’Opposition Radicale et Alliée.

En 1997, quelques jours après la chute du Maréchal Mobutu et la prestation de serment de M'zée Laurent-Désiré Kabila en qualité de chef de l’Etat, Théophile Mbemba Fundu est contacté et approché par Déogras Bugera de l'AFDL, qui finira par le faire nommer "Gouverneur" de la ville de Kinshasa, poste que convoiter Rochereau Tabu Ley, qui réclamait à cor et à cri ce poste.

On se souviendra de ce que le 16 janvier 2001, jour de l’assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila au Palais de Marbre à Kinshasa, Louis Michel "Big Loulou", l'ex-commissaire européen était le premier à l'annoncer sur les ondes des médias étrangers, comme si on peut se réjoui de l'assassinat d'un chef d'Etat, qu'on ne l'aime ou pas. Après l'annonce mensonger de Dominique Sakombi buka lokuta sur M'zée Laurent-Désiré kabila, Théophile Mbemba Fundu, gouverneur de la ville de Kinshasa, avait invité, par le biais de la très officielle RTNC, ses administrés Kinois au calme en soutenant que le chef de l’Etat n’était que blessé: "Mokonzi ya Mboke" et qu’il avait été transféré à Harare au Zimbabwe pour y suivre des soins appropriés.

Le 12 mars 2001, Théophile Mbemba Fundu devient le premier directeur de cabinet de Joseph Kabila qui venait lui-même de succéder à M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier de la même année.

Lors de l'instauration du gouvernement 1+4=0 ( un régime monstrueux dit de 1+4 égal zéro disent les Congolais: un Président de la République assisté de 4 Vice-présidents), issu du dialogue intercongolais de Sun-City,en Afrique du Sud, Théophile Bemba Fundu devient le ministre de l'intérieur, décentralisation et sécurité.

Dès son entrée en fonction, c'est M'zée Pierre Yambuya Kibesi qui sera dans sa ligne de mire. Il faut dire Pierre Yambuya avait réussi à faire ce que beaucoup lui envie jusqu'aujourd'hui. Il a conçu puis mis en place la Direction Générale d'immigration (DGM).

Il a fait construire un bâtiment administratif pour la DGM sur le boulevard du 30 juin et il a équipé ses agents en ne recourant à aucune aide extérieure. D'ailleurs le jour de l'inauguration du bâtiment, Théophile Bemba Fundu, ministre de l'intérieur n'a trouvé mieux que de se défiler. Malgré ses coups bas, ses intrigues et autres peaux de bananes Bemba Fundu n'arrivera jamais à ses fins face à Pierre Yambuya Kibesi, un vieux briscard.

Lors du double meurtre de Mombele à Kinshasa le 2 novembre 2005, qui a coûté la vie au confrère journaliste de Référence Plus, Franck Ngycke Kangundu et Hélène Mpaka sa compagne de vie, les politiques originaires de la province du Bandundu, du Kwilu-Kwango, tout comme l’infortuné journaliste, seront stigmatisés par la population. En tête, Théophile Mbemba Fundu en sa qualité de ministre de l’Intérieur, Décentralisation et de la Police ; Mme Marie-Ange Lukiana Mufwancol, 1ère adjointe au Secrétaire général du PPRD, le parti présidentiel; Jean Kimbunda Mudikela, gouverneur de Kinshasa...

Dès le lendemain du double meurtre de l’avenue de Ngaliema, les Gouvernementaux se pressent de présenter des «tueurs». La veille, le ministre de l’Intérieur Théophile Mbemba a offert comme à son accoutumée une prime de 5.000 dollars à qui amènerait mort(s) ou vif(s) le(s) coupable(s) ou donnerait un renseignement pouvant conduire à la capture de la bande.

Leurre et paroles en l'air.

La police passe aussitôt aux aveux. «Les jeunes arrêtés n’ont rien à voir avec l’assassinat du journaliste et de sa femme», déclare un porte-parole. Ils sont immédiatement remis en liberté. Le «chasseur de prime» qui a «vendu la mèche» est mis aux arrêts pour escroquerie et tentative d’escroquerie. Echec de Théo et ses sbires.

Pour calmer les esprits, le gouvernement congolais va débourser 6.000 dollars , en plus d’une gigantesque chapelle ardente dressée à la Place YMCA en pleine cité africaine de Matongé pour rendre les derniers hommages à Franck et son épouse. Les commanditaires et les assassins n'ont jamais répondus de leur crime.

La province de Bandundu, c’est aussi celle de Mbemba Fundu, devenu, entretemps, Ministre de l’Intérieur. Pour les élections de 2006, Théophile Bemba se considérait comme un pion majeur pour sa province.

Des indiscrétions dans les milieux des originaires de la province de Bandundu rapportent que c’est Mbemba Fundu qui aurait joué de son poids politique pour offrir un espace de premier plan dans le parti présidentiel (PPRD) à Marie-Ange Lukiana Mufwancol et Jean Kimbunda, gouverneur de la ville de Kinshasa, originaire de la même province de Bandundu. Pourtant, les relations entre le Ministre de l’Intérieur et le gouverneur de la ville de Kinshasa vont vite se détériorer. Répondant à une interpellation, fin octobre - début novembre 2005, au Parlement sur l’insécurité grandissante dans la ville de Kinshasa, Théophile Mbemba Fundu, le ministre de l'intérieur n’aurait pas hésité de charger Jean kimbunda, le gouverneur de la ville : « si cela ne dépendait que de moi, il y a longtemps que les choses auraient changé à la tête de la ville ». Kimbunda a, effectivement, perdu son poste de gouverneur quelques jours après-Jean Kimbunda Mudikela aura été le gouverneur de la ville province de Kinshasa du 16 mai 2004 au 15 novembre 2005. Sa politique « Kin ville propre » l’a rendu impopulaire auprès des Kinois. Son opération de salubrité publique « Coup de poing » aura tout de même permis à Kinshasa de se débarrasser de kiosques ou garages montés sans respect des règles urbanistiques, ainsi que d’une grande quantité d'immondices. Il avait aussi entrepris de mieux équiper la police provinciale afin d’améliorer la sécurité ; il n’y arriva pas par manque de soutien des autres pouvoirs publics- alors que Mbemba Fundu, donné pour partant, a été reconduit au Ministère de l’Intérieur.

Kinshasa le 14 mai 2006, dans une cabale bien orchestrée, l'Archibishop Fernando Kuthino est arrêté par la police à la suite d’un prêche et après un triomphe au stadeTata Raphaël ex-stade du 20-Mai. Il avait regagné la capitale congolaise le samedi 7 mai après un exil forcé datant de 2003. Intervenant, dans la soirée, sur les antennes de la télévision publique, RTNC, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Kimbembe Mazunga, avait justifié l'arrestation du pasteur par plusieurs faits mis à sa charge. C'est à la suite d'une perquisition effectuée à son domicile, avait déclaré le gouverneur - apparu à la télévision en T-shirt, le regard vide, le visage hâve - que Kutino a été arrêté. Selon Kimbembe Manzunga, des effets militaires, des fusils d'assaut avaient été découverts à son domicile. Dans certains milieux, on rapporte que le gouverneur se serait fait remonter les bretelles comme un collégien pour avoir autorisé le culte «séditieux». Il risquerait même de payer de son poste. En tout cas, la mine affichée à la télévision prouverait à suffisance que le gouverneur avait passé un mauvais après-midi. Les mêmes sources indiquent que le maire de la ville avait été contraint de faire cette déclaration pour justifier la bavure policière.

Kuthino Fernando, psalmiste de «Sauvons le Congo», avait appelé les R-dCongolais à un éveil de conscience et la classe politique à dialoguer, à «laver les linges sales en famille» avant d'aller aux élections. Puis, il avait offert sa médiation pour amener les uns et les autres à se parler, en promettant de se rendre à l'UDPS. Depuis qu'il a été cueilli par une cohorte d'hommes armés en tenue de la police nationale, l'archibishop croupit toujours en prison à Makala.

Fin mai 2006, alors que le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation Théophile Mbemba Fundu faisait état dans la capitale Kinshasa de «l’arrestation de 32 mercenaires étrangers», et une semaine plus tard, sans autre forme de procès alors qu’ils méritaient, s’ils étaient reconnus coupables, d’être poursuivis comme l’avait d’ailleurs fermement recommandé le président sud-africain Thabo Mbeki: "S’il est prouvé que ce sont des mercenaires, qu’ils soient sud-africains - c’est-à-dire mes comppatriotes ou pas -, le gouvernement congolais doit les châtier, selon les lois du pays", avait demandé Thabo Mbeki. Ajoutant: «Que ce soit très clair : aucun coup d’état, aucun aventurisme ne réussira en R-dCongo, là où la Communauté internationale y est bien présente».

Pourtant, pince-sans-rire, Théophile Mbemba précisait que l’objectif de ces mercenaires, «porteurs de passeports américains, sud-africains et nigérians et dont certains provenaient probablement d’Irak où ils avaient servi était de renverser les institutions en place et de perturber le processus électoral». C’était un faux. Un énième. Si le ridicule pouvait tuer… «Leur mission devait s’arrêter le 30 juin 2006», affirmait encore le ministre. Pourtant, impliquée, la société de gardiennage Omega Security Solutions, antenne d’une société sud-africaine, avait tout démenti.

Après la victoire de Joseph kabila sur Jean Pierre Bemba, le calme n' était revenu qu'après trois jours d'affrontements entre les forces de Kabila et de Bemba. La Monuc a dû occuper les principales artères de Gombe, dont le boulevard du 30 juin. Des patrouilles mixtes Monuc- Eufor- Police nationale congolaise. Les affrontements de ces trois jours auraient fait au total 23 morts et 43 blessés selon le Ministre de l'Intérieur Théophile Mbemba Fundu, essentiellement à Gombe, et notamment dans les environs du boulevard du 30 juin. Et pourtant certains témoins de cet affrontement estiment le nombre réel de morts remontait à plus de 500 !

Au bout d’une transition qui s’est achevée péniblement le 30 juin 2006 avec l’organisation d’élections présidentielles et législatives, Théophile Mbemba Fundu di Luyindu, qui est élu Député de l'AMP, parti-Etat, cède le ministère de l'Intérieur au général Denis Kalume Numbi.

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jeudi 26 août 2010

Catherine Zarcate: "Le conte n'est pas du bavardage !"

Le 16ème festival interculturel du conte de Vassivière en Limousin aura été une réussite en plusieurs aspects: l'implication des bénévoles, la présence des conteurs de diverses nationalités, les participants qui s'empressent au grand chapiteau tous les soirs...Et le soir du lundi 23 août 2010, pour le spectacle de 21 heure au grand chapiteau, c'est Catherine Zarcate qui a enchanté et tenue en haleine, la foule présente.

Catherine Zarcate sur scène à la Vassivière. Photo Freddy Mulongo.

Habillée d'une robe d'un bleu roi, la Française qui est une conteuse professionnelle avait sur scène un bourdon de Tampura, un instrument venu des Indes, son ami d'harmonie dont le son rythmé la césure et imposait le silence. Pour son "explorateurs des mondes", son langage est rapide, précis, concis avec de variante dans l'intonation. Cathérine Zarcate est une vraie pro ! Dès son entrée en scène, elle a demandait aux techniciens d'augmenter la lumière ambiante afin qu'elle puisse voir et regarder les participants dans les yeux.

Il est 18 h, le chapiteau avant le spectacle. Photo Freddy Mulongo

Il est minuit à la sortie du spectacle de Catherine Zarcate. Photo Freddy Mulongo

><p>Malgré le froid, les participants continuent à  parler ente eux. Photo Freddy Mulongo<img src=

Pourtant lorsqu'on parle avec elle, elle dit qu'elle fait partie de la génération spontanée. Elle n'a pas été formée pour être une conteuse. Après avoir exercé comme psychologue, elle se consacre au conte dès les années 80. Elle a commencé sa carrière en se spécialisant dans l'Orient et les récits vastes, sagas ou épopées (Mille et une Nuits, Salomon et la Reine de Saba, Epopées d'Antar...).

Depuis 1989, elle poursuit une recherche concernant la manière d'inscrire cette parole spécifique du conteur dans un propos plus contemporain. En parallèle, elle explore un monde plus complet, incluant le chant et le mouvement - dans chaque récit, qu'il soit éternel ou contemporain, de manière à nous aider à nous voir, nous connaître mieux, percevoir un ordre derrière notre chaos...

Catherine Zarcate fait partie des pionniers du renouveau du conte. Elle a axé sa propre formation autour du travail vocal, du travail sur le mouvement, de l'approfondissement des questions de répertoire et de transmission.

Dans cette volonté de transmission, elle a d'ailleurs créé sa propre association A Claire-Voie en 1997, avec pour objectif de garder vivant l'art du conteur par la formation, la diffusion de spectacles, l'innovation et autres formes...

Catherine Zarcate a beaucoup voyagé dans le monde. En Afrique, elle raconte qu'au Zaïre, actuel République démocratique du Congo, elle était très impressionnée par le conteur de la radio du Congo qui tenait en haleine les Kinois et les Brazzavillois. Kinshasa et Brazzaville étant les deux capitales les plus proches au monde.

Le conte étant l'art de la scène, le spectacle est vivant car la personne sur scène raconte dans l'oralité la plus pure ! Catherine Zarcate avec d'autres se battent pour que le conte soit reconnu comme art en France. Le public est parfois en avance par rapport aux pouvoirs publics.

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mercredi 25 août 2010

Fiona, une Écossaise en Corrèze !

Fiona est Écossaise et non pas Anglaise, comme nous Africains avons l'habitude de dire. Elle est Britannique ! Quaker, elle a choisie de vivre en France, adoptant une vie simple harmonieuse avec l'environnement. Depuis plus de trois ans, Fiona partage son temps entre la Grande-Bretagne, sa patrie et la Corrèze dans le Limousin, sa région d'adoption. Pour mieux assumer son intégration, Fiona Harley chante et danse dans les "Réveilhés", un groupe folklorique de Sainte Fortunade "Les Réveilhés", créé en 1979, qui s'attache à perpétuer au travers de chants, danses et veillées, les traditions limousines. Nous l'avons croisé à Aubazine en Corrèze devant l'Eglise abbatiale.

Fiona dans sa tenue folklorique corrézienne. Photo Freddy Mulongo.

C'est avec passion que Fiona parle de son sabot. Photo Freddy Mulongo.

Fiona droite dans ses sabots ! Photo Freddy Mulongo.

Les "Réveilhés" devant l'Eglise abbatiale d'Aubazine. Photo Freddy Mulongo.

Le nom "Les Réveilhés", de l'occitan " Ceux qui se réveillent", provient d'une coutume qui voulait que la nuit du vendredi Saint, des jeunes allaient à pied, de village en village, ramasser des oeufs. Sous les fenêtres des gens endormis, ils chantaient une complainte en langue occitane relatant la Passion du Christ.

Aujourd'hui encore, avec le célèbre "frappés de sabots" -car les hommes et femmes du groupe dansent en sabots-, l'accordéon du pays de Tulle (=Maugein), la cabrette et la vielle à roue, "Les Réveilhés" proposent un spectacle de qualité avec des danses spectaculaires comme: la bourrée du sabot, la bourrée des bouteilles, la guimbarde, le pélélé, la fradan, la crouzade volante, la bourrée des bâtons...

Composé d'une trentaine de danseurs, danseuses et musiciens, "Les Réveillés" se sont déjà produits en Grande-Bretagne, Allemagne, Italie... au Carnaval International à Châlons sur Saône, au festival des Nuits de Nacre à Tulle, au 90ème Félibrée du Périgord, ainsi qu'en Charente et Charente-Maritime, Vendée, Vienne, Lot, Haute-Loire, Cantal, Indre, Dordogne, Creuse et Corrèze bien entendu.

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lundi 23 août 2010

Malu Malu, la farce tranquille !

Les Congolais ne veulent plus de Malu Malu comme président de l'instance organisatrice des élections en république démocratique du Congo, c'est leur droit le plus légitime. "Nous ne voudrions plus de Malu Malu bis" crient-ils à qui veut les entendre. A Paris, une "lettre ouverte au Pape Benoit XVI", initiée par Chaly Esalo, Objectif Congo et un collectif des personnalités et associations congolaises contre Malu Malu, est en partance pour Rome.

Apollinaire Malu Malu, abbé tripatouilleur des élections en RDC.

A Kinshasa, quelques "Vuvuzelateurs-coupagistes" ont embouchés leur "Vuvuzela" pour tenter d'amadouer les Congolais sur le cas Malu Malu, président de la défunte CEI qui s'est précipité d'annoncer un calendrier électoral alors qu'il n'en avait plus droit. Rien d'étonnant les mangeurs à tous les râteliers habitués à aller à la mangeoire et à virer au gré de vent en bonne girouette

L'ordre de Mission de Malu Malu signée par le défunt professeur Samba Kaputo. Archive, Réveil-FM

 /><p>La lettre de M 17 demandant la démission de Malu Malu. Archive, Réveil-FM<p><p><img src=

L'ordre de Mission de la présidence, signé par la défunt professeur Samba Kaputo.Archive, Réveil-FM

Certains compatriotes de l'intérieur comme ceux de la diaspora se posent même la question de savoir si Malu-Malu était toujours prêtre de Butembo et s’il continuait de célébrer quotidiennement sa messe et de lire son bréviaire. pour la majorité des Congolais, Apollinaire Malu-Malu, l'abbé donne l’impression d’être un prêtre sui generis’ qui se serait déconnecté de sa hiérarchie catholique. L’on se rappelle encore de cette brouille intervenue entre l'abbé de Butembo et le Cardinal Frédéric Etsou, archevêque de Kinshasa, lequel, malade à Rome, le pressait de dire la vérité qu’il connaissait sur les résultats électoraux de 2006. La réplique fut cinglante de l’Abbé Malu Malu, président de la CEI, qui accusa plus ou moins le cardinal de délirer sous l’effet de la maladie. Et en son temps, Mgr Laurent Monsengwo, alors archevêque de Kisangani, avait bien invité l'abbé de Butembo de prendre garde à ne pas porter préjudice à l’Eglise catholique dont il était prêtre. D’aucuns avaient mis la sortie de Mgr Monsengwo sur la jalousie, le suspectant de regrette de n’avoir pas pris la place de Malu-Malu.

Malu-Malu n'a jamais fait partie de la société civile congolaise, les lobbyistes Belges et Canadiens ont tout fait pour cacher la vérité aux Congolais. Avant sa nomination comme président de la Commission électorale indépendante, Malu-Malu, travaillait déjà pour Joseph kabila à la présidence de la République. Il y était comme expert au Service Présidentiel d'études stratégiques (SPES) au Cabinet du Président.

Le M17 aura été à l'époque victime de sa vérité sur le parcours de l'Abbé Malu-Malu. "Nous avions déposé régulièrement les candidatures de nos membres. Nous avons été surpris que la CEI puisse interdire à ce que nous puissions déposer nos candidatures au motif que le parti avait un contentieux devant la Cour suprême de justice alors que cette dernière avait déjà réglé ce problème. Ces gens qui refusent les décisions de cette institution, comment pouvait-on croire en leur bonne foi d'organiser des élections transparentes, libres et démocratiques. Lors d'un point de presse tenu à Kinshasa, nous avions présenté un document d'Ordre de mission établi le 19 juin 2003 par la Présidence de la République, sous la signature de Samba Kaputo, alors directeur de cabinet adjoint et secrétaire général du gouvernement. Ce document signale que c'est en qualité d'Expert au Service Présidentiel d'Etudes Stratégiques (SPES) au Cabinet du Président (sic) qu'Apollinaire Malu-Malu devait effectuer à partir du 21 juin 2003 une mission de dix jours. Destination indiquée : Kinshasa-Bruxelles-Paris-Londres-USA-New-York et Washington-Bruxelles-Kinshasa (sic). Moyen de transport : Avion et Train. Frais : A charge du Trésor Public (authentique). L'objet de la mission est ainsi formulé : Campagne de sensibilisation de la Communauté Internationale sur la Requalification du Mandat de la MONUC (sic). Font aussi partie de la délégation : 1. Maître Flavien MISONI MBAYAHE : Chargé de Mission au Service Présidentiel d'Etudes Stratégiques (SPES), 2. Monsieur Jean-Marie BWINE : Chargé de Mission au Service Présidentiel d'Etudes Stratégiques (SPES). L'ordre de mission porte les références n°088 CAB/PR/DCA/SM/2003. Il a été réceptionné par le cabinet du ministre des Finances et Budget le 20 juin 2003.

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Réfutation de "RDC, 2035", une étude alambiquée et tarabiscotée par une équipe téléguidée par Olivier kamitatu !

Alors que pour les élections hypothétiques de 2011, Malu Malu vient de fixer le budget pour les élections en République démocratique du Congo (RDC) à 712 millions de dollars (quelque 500 millions d'euros), sans dire aux Congolais qui va financer ces élections. C'est une mission régalienne d'un Etat souverain de financer ses propres élections. Le véreux Olivier Kamitatu, ministre de plan, qui a prouvé son incapacité d'organiser ne fut ce que le recensement digne pour les Congolais et quelques professeurs perdiemistes viennent de pondre une étude: RDC, 2035. Cette étude est financée par le PNUD.

Jean-Kalama Ilunga, coordonnateur de l'Ucdp.

Jean-kalama Ilunga qui est prospectiviste de formation, qui a eu accès à l'ébauche de la fameuse étude alambiquée, a répondu aux questions de Réveil-FM. L'ancien conseiller culturel de M'zée Laurent-Désiré Kabila analyse et donne des pistes alternatives pour un Congo: différent, solidaire qui puise ses solutions dans ses ressources internes, en commençant par sa population.

1. Réveil-FM:Jean Kalama-Ilunga, bonjour et merci de votre disponibilité pour avoir, encore une fois, accepté de répondre à ces quelques questions pour éclairer l’opinion! « RDC : Vision 2035 » est l’intitulé du projet que coordonne le ministère du plan dans le cadre de l’étude nationale prospective. Ce n’est donc pas par hasard que nous nous adressons à vous! C’est parce qu’effectivement, vous disposez d’une expertise avérée sur ce domaine pointu qu’est la prospective! Quel regard portez-vous sur cette étude pas comme les autres sur la RDC? Parce qu’il s’agit de l’avenir, en quoi la prospective diffère-t-elle de la prédiction voire de la prévision, bref, c’est quoi donc la prospective?

Jean Kalama-Ilunga: Mieux vaut tard que jamais et je suis particulièrement heureux que, sur la forme, la prospective soit introduite dans la réflexion en RDCongo pour espérer endiguer le pilotage à vue à la base de nombreuses décisions hasardeuses qui, souvent, n’apportent pas de réponses appropriées aux exigences des enjeux présents et à venir en RDCongo! Sur le fond, cette annonce tambour battant, et la manière d’aborder la question m’a fait sourire parce qu’en effet, au regard de l’intitulé « RDC : vision 2035 », on a l’impression, du fait de la carence flagrante de la délimitation du système étudié, qu’il s’agit, plutôt, de la tenue d’un séminaire de formation à la prospective pour les amateurs de l’utopie qui passeront 18 mois à ressasser leurs ’’rêves’’ dans tous les sens, avec le risque de parler de l’avenir en réécrivant le passé, à tout le moins en y faisant sans cesse référence! A la différence de la prédiction procédant de l’intuition ou de la divination comme de la prévision strictement quantitatif relevant, entre autre, de l’extrapolation des données statistiques passées, pour répondre à la seconde partie de votre question, la prospective, souvent qualifiée d’indiscipline intellectuelle, impose rigueur et méthodes en vue d’éclairer l’action présente à la lumière du futur désiré! L’anticipation n’a de sens que pour éclairer l’action. De ce point de vue, la prospective est indissociable de la stratégie! Et c’est là où ça pourra coincer!

2. Réveil-FM: A vous entendre, on perçoit une certaine réticence, un doute quant à l’efficacité de cette étude nationale prospective! Pourtant, on a entendu les organisateurs de cette étude affirmer que : « Cette étude se veut un chantier collectif où chaque congolais, au regard de son expertise, devait apporter son expertise pour l’émergence à horizon 2035 d’un Congo prospère et « plus beau qu’avant » ! Y’a-t-il une raison particulière qui suscite votre réticence?

Jean Kalama-Ilunga : Je connais suffisamment mon pays pour ne pas ignorer la perversité comportementale devenue une tendance lourde qui y sévit et je suis quasi certain qu’au terme des 18 mois impartis pour l’étude, lorsque les ’’perdiemistes’’ de tous poils, amateurs invétérés des ’’séminaires’’ et des ’’colloques’’ qui se bousculent déjà au portillon comme ’’prospectivistes en herbe’’ constateront que les caisses mises à la disposition sont vides, ces vœux pieux iront certainement logés dans les oubliettes des archives de bonnes idées ! ’’O tempora! O mores !  ’’.

Certes, la phase d’anticipation se doit d’être collective par une implication du plus grand nombre. C’est, d’ailleurs, la voie obligée pour la construction de la base analytique et historique débarrassée des idées reçues, des à-priori, des déterminismes à la base d’erreurs d’analyse!

Combien de fois avions-nous entendu pareil bruit qui n’avait servi que de paravent pour couvrir ce type d’occasion rêvée pour se remplir les poches? Peut-être qu’aujourd’hui, y a-t-il une volonté affirmée de rationnaliser l’action de l’Etat en RDC en passant par la prospective? Je n’en disconviens pas et, en tout état de cause, je soutiens que l’évaluation objective et lucide sur le passé ainsi que sur les raisons qui expliquent l’état actuel de la situation en RDC soit l’étape fondamentale de toute étude qui se veut prospective! Ma réticence que vous dites perceptible au travers mon propos, procède du constat fait dès la première analyse à savoir:

- d’une part, l’insuffisance du temps nécessaire pour l’appropriation indispensable à l’action, parce que la prospective se conçoit selon une logique classique réflexion-décision-action et, à cet égard, non seulement, le temps imparti est insuffisant pour la réflexion approfondie, compte tenu de la complexité des problèmes à résoudre notamment ceux relatifs à la controverse inévitable autour des choix sur les priorités! De ce fait, il ne sera pas aisé d’imposer la prospective comme un état d’esprit, une attitude des congolais face à l’avenir avant d’être présentée comme un savoir ou une discipline !

- d’autre part, en tant que processus d’aide à la réflexion stratégique, la prospective porte sur le long terme dans la mesure où elle suppose un monde en rapide évolution par opposition à des décisions à plus court terme c'est-à-dire dont les procédés de justification, pour être efficaces, supposent un monde relativement stable! Or, en RDC, la superposition et l’enchevêtrement de crises sont une réalité qu’il ne faut pas ignorer! Crise de mentalité et de comportement, crise sociale, crise politique, crise économico-financière,…. Comme je l’ai toujours dit, se hasarder à en résoudre une sans les autres sera générateur d’autres crises!

Par conséquent, à défaut d’une crise majeure pour provoquer la nécessité du changement, c’est sur le long terme qu’il est impérieux de placer tous les espoirs de résolution des crises enchevêtrées de la RDC, mais à condition de susciter cette nécessité pour le changement futur, aujourd’hui!

3. Réveil-FM: Vous avez insisté sur le fait que la prospective est indissociable de la stratégie! Le gouvernement dit vouloir bâtir une vision de développement sur la période de 25 prochaines années! D’après vous, le temps annoncé est-il assez suffisant, réaliste pour qu’en 2035, la RDCongo puisse être comptée parmi les pays en développement à moins que, en parlant de la réforme de la planification stratégique de développement alors qu’elle n’existe déjà pas, le gouvernement ne s’adonne qu’à se faire plaisir en se grattant le dos avec des mots à la mode?

Jean Kalama-Ilunga : Bien entendu! L’utilité de la prospective se justifie par sa mise au service de l’action stratégique en lui donnant un sens. De fait, on lui donne la forme d’une réflexion collective en vue de la mobilisation des esprits face aux mutations de l’environnement stratégique! D’ailleurs, je répète souvent cette phrase: « Si nous ne nous mobilisons pas, aujourd’hui, pour changer avec le monde en rapide évolution, le monde changera sans nous et très sûrement contre nous! ».

D’où la nécessité absolue de comprendre pour chacun de nous, aujourd’hui, pour mieux se défendre! Cela concerne autant les congolais, comme tous les africains!

Ainsi donc, l’appropriation indispensable pour passer de l’anticipation à l’action devra passer par la formation et la diffusion de la prospective imposée comme état d’esprit, global, systémique et à long terme! Cela prend du temps bien sûr! Mais, c’est un exercice indispensable si l’on tient à faire émerger des projets partagés par les forces vives!

L’indissociabilité de la prospective et la stratégie se perçoit au travers de ce petit questionnement à savoir: la prospective est centrée sur le Que peut-il advenir? Tandis que la stratégie sur le Qui suis-je? Que vais-je faire? Comment le faire?

Et c’est de là que procède mon souci pour mon pays que je connais très bien!

De beaux discours purement théoriques se sont succédés depuis des années sans aucun suivi! Combien de projets importants, pourtant nécessaires pour le développement, pourrissent dans les tiroirs des décideurs?

A ce titre, je crains que le projet « RDC : vision 2035 » ne s’arrête qu’au Que peut-il advenir? De toutes les façons, il suffira d’un simple remaniement gouvernemental ou d’un changement de pouvoir d’ici 2035 pour que les belles résolutions, obtenues après 18 mois de réflexion collective, trouvent à jamais le chemin des oubliettes tant qu’aucune action planifiée n’est entreprise en aval de l’anticipation préconisée comme cause finale, c'est-à-dire, une action qui commence aujourd’hui!

Comme cette étude prospective est présentée comme une démarche pour une nouvelle planification stratégique gouvernementale, exigeant, pour être crédible, de réfléchir sur les vraies questions, y compris celles qui dérangent, ces travaux nécessitent de rester confidentiels pour conduire à l’action stratégique.

Vous avez raison d’évoquer le fait de l’inexistence de planification stratégique globale pour la RDCongo pour qu’on en parle, aujourd’hui, en terme de réforme!

4. Réveil-FM: Que préconisez-vous en tant que prospectiviste?

Jean Kalama-Ilunga : Il y a déjà eu, certes, quelques tentatives de planification stratégique modulaires. En revanche, concernant une planification telle qu’envisagée au travers de l’étude nationale prospective en RDCongo, tout ce que je peux dire ce qu’il n’est pas interdit de rêver debout et les yeux ouverts! Pourquoi est-ce que je dis cela ? A titre d’exemple, avant d’être acceptée comme la 2ème puissance économique mondiale, si pas la première, en 50 ans, la Chine n’avait pas rêvé, elle avait dû passer par la révolution culturelle! Il faut donc retenir cette variable importante et indispensable: La culture!

Non pas celle limitée en RDC sous un petit ministère limité à la gestion de quelques formes d’art tels la musique, le théâtre, les arts plastiques…etc !

Mais, cette culture que nous avions définie au symposium national sur la culture en juillet 1997 que j’avais d’ailleurs présidé, comme étant : « La tension intérieure de l’être humain ou de la communauté vers le haut ! » c'est-à-dire vers les progrès constants de l’être intérieur et des œuvres terrestres qui en dépendent!

La culture est l’âme et l’identité d’un être humain ou d’un peuple: ce n’est qu’en retrouvant son âme et en libérant les forces qu’elle renferme qu’un homme ou un peuple parvient à développer ses capacités et à accéder au mieux-être! D’où la corrélation force culturelle–niveau de développement ! En d’autres termes, plus la culture se déploie, plus le développement s’accroit!

Quant à mes préconisations, elles sont étalées sur les considérations que j’ai évoquées précédemment! En tout état de cause, la planification stratégique impose la prise en compte des moyens et la confidentialité autour des actions stratégiques!

Dans la mesure où l’étude nationale prospective est financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement PNUD, une institution internationale qui n’est pas sensée participer à l’élaboration de la décision stratégique globale sur la RDCongo, toute action stratégique qui s’en suivra, perdra son utilité, et même sa crédibilité!

Au terme de l’étude, les organisateurs devront produire des recommandations stratégiques qu’ils ne manqueront pas de remettre à ceux qui ont fourni les moyens de sa réalisation : le PNUD!

De mon point de vue, si cette étude prospective était sectorielle, par exemple sur l’alimentation ou la santé en 2035, je n’aurai pas vu d’un mauvais œil ce financement du PNUD, mais il est question ici d’une étude de l’avenir de la RDCongo à l’horizon 2035!

Elle doit, à tout point de vue et exclusivement, n’être traité que par les congolais parce qu’il s’agit d’une réflexion incluant aussi notre système de sécurité et de défense nationale pour l’horizon indiqué!

N’en déplaisent aux habitués de la culture de la cueillette et du ’’m’as-tu vu’’, c’est l’Etat congolais qui doit rester le seul commanditaire et pourvoyeur des ressources pour une telle étude qui exige, compte tenu de sa spécificité stratégique, un nombre restreint de personnes soumises à la stricte confidentialité! Je considère, par ailleurs, que c’est au plus haut sommet de l’Etat que devrait s’opérer le pilotage de l’étude nationale prospective! Sinon, à quoi servira-t-elle si, en fin de compte, il y a carence de volonté politique à ce niveau pour décider des actions stratégiques à mener en vue d’atteindre les objectifs?

5. Réveil-FM: Pour terminer, vous avez cité la Chine comme modèle de réussite après 50 années de transformations et, pour vous, que représente ce pays? Enfin, quel avis portez-vous sur les acteurs congolais au regard du projet RDCongo : vision 2035?

Jean Kalama-Ilunga : Il n’y a pas plus bel exemple dans le monde que la Chine pour servir de modèle au programme de développement de la RDCongo! Non pas en terme quantitatif, mais plutôt qualitatif, je préfère! En effet, grâce à l’impulsion de Mao et le socialisme chinois, en dépit des contraintes de tous ordres, notamment démographiques avec plus d’un milliard d’habitants, la Chine, en cinquante ans, a pu relever le défi de sortie du sous –développement!

Cela, grâce à une planification stratégique maîtrisée, qui a placé l’homme et le mieux-être du peuple chinois au cœur de la démarche politique pour gagner la lutte contre la pauvreté!

Pour preuve, aujourd’hui, le monde capitaliste, en débandade et chacun pour soi, rase les mûrs pour se rendre, furtivement, au pays de Mao, y faire des ronds de jambe en vue de glaner quelques moyens pour sortir des tourmentes économico-financières consécutives à l’usage abusif des principes capitalistes inappropriés au monde d’aujourd’hui! Concernant les acteurs congolais au regard du projet RDCongo vision 2035, je prends l’option de me limiter à la jeunesse, l’actrice majeure de l’époque indiquée!

Qu’en faisons-nous, aujourd’hui, pour que la RDCongo ressemble à l’image que nous rêvons tous pour l’horizon 2035? Rien! Pendant 18 mois, les élus pour la réflexion rémunérée sur l’avenir passeront le temps à faire des rêves sympathiques! Tout le monde veut savoir comment sera le Congo de 2035? La réponse est très simple: En 2035, la RDCongo sera ce que nous faisons de sa jeunesse aujourd’hui!

Quelle éducation? Quelle mentalité? Quel comportement? Quelle instruction? Que faisons-nous pour endiguer la culture shégué ou kuluna?

1. Que faisons-nous, aujourd’hui, pour protéger cette jeunesse de l’état d’esprit ’’balado au col blanc’’ qui s’illustre au travers de l’incurie de la perversité sous toutes ses formes qui a contaminé la société congolaise:

impunité institutionnalisée, la corruption active masquée sous forme des commissions légalisées à tous les niveaux, le banditisme politicien et le non-respect des droits des tiers ni des lois qui nous régissent tous,… ?

2. Que faisons-nous, aujourd’hui, lorsque la loi fondamentale elle-même, autrement dit la Constitution en son article 10, entretient et protège la perversité ’’en jetant l’eau de bain avec le bébé dedans’’, notamment par l’exclusion délibérée des millions de jeunes congolais vivant à l’étranger dont la majorité sont en formation ou formés aux normes des pays les plus avancés? Ne sont-ils pas, cyniquement, traités d’étrangers dans leur propre pays pour motifs procédant de l’obscurantisme, les accusant de disposer d’une ’’double nationalité’’ alors qu’il ne s’agit que de la citoyenneté du pays de résidence et non, de la nationalité liée à l’identité culturelle?

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samedi 21 août 2010

Espagnac, ville fleurie en Corrèze

Les habitants de la commune de Espagnac se nomment les Espagnacois et les Espagnacoises. La commune Espagnac -19150- fait partie du département Corrèze dans la région Limousin. Elle s'étend sur 2363 hectares a une altitude de 550 mètres. Située à 18 kms de Tulle, dans le canton de La Roche Canillac, la commune d'Espagnac, fait partie du département de la Corrèze. Elle comptait 354 habitants au dernier recensement de 2005. Etirée d'est en ouest, avec une superficie 23,63 km2, la commune se rassemble autour de son église restaurée et illuminée.

Paul Luce, maire de la commune d'Espagnac depuis 15 ans. Photo Freddy Mulongo.

Madame Claude Theys, 1ère adjointe au maire et Paul Luce. Photo Freddy Mulongo.

Ce samedi 21 août 2010, il ya eu remise de prix de la maison la mieux fleurie de la commune d'Espagnac. Tous les participants ont réçu un prix (un panier des produits locaux) et le lauréat un diplôme d'honneur. Une grande fête, avec repas et boissons, a eu lieu sur la grande place du village. Elu pour la première fois en 1995, réélu en mars 2001, puis en 2008, Paul Luce est maire de la commune d'Espagnac jusqu'en 2014. Paul Luce pense que c'est son troisième et dernier mandat en tant que maire. A voir la ville, à parler avec les habitants d'Espagnac on comprend vite que plusieurs réalisations ont émaillées cette commune depuis que Paul Luce et son équipe dirige cette petite mairie de France. Parmi les réalisations dans ce bourg, on peut citer la maison des services, les logements adaptés pour les personnes âgées ou handicapées, la restauration de l'Eglise, la construction d'une salle polyvalente moderne... Autres réalisations l'assainissement collectif de l'ensemble du bourg ainsi que le plan d'aménagement du bourg, la construction d'un petit lotissement pavillionnaire. En projet 4 nouveaux logements adaptés aux personnes âgées ou handicapées, un chantier international des jeunes porté par l'association Spaniaco dont l'objet est la recherche de l'étude du passé Espagniac pour la restauration d'un four à pain datant du XVIIIe

En résumé, Espagnac est une belle commune de France où il fait bon vivre.

Une maison fleurie à l'entrée de la commune d'Espagnac. Photo Freddy Mulongo.

Exposition des peintures...

à la mairie d'Espagnac. Photo Freddy Mulongo.

Tableau d'un enfant penseur. Photo Freddy Mulongo.

Place de la marie avant

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Place de la mairie aujourd'hui.

Le bourguignon, mets corrézien. Photo Freddy Mulongo.

L'horloge de l'Eglise illuminée. Photo Freddy Mulongo.

L'auberge Le Tacot, le seul bar-restaurant du village. Photo Freddy Mulongo.

Les Espagnacois et les Espagnacoises dansent. Photo Freddy Mulongo.

La présence des jeunes signe de la renaissance du village. Photo Freddy Mulongo

L'accordéoniste entrain d'animer le village. Photo Freddy Mulongo.

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vendredi 20 août 2010

Colette Tshomba à Paris, pour quoi faire ?

Colette Tshomba connu connu sous son petit nom de "Coco" est arrivé ce matin à Paris par un vol d'Air France. Les fins limiers de Réveil-FM étaient à Roissy Charles-De Gaulle, lorsque ayant franchi les barrières de sécurité, "Coco" est sortie. Après avoir lamentablement échoué comme secrétaire d'Etat des Congolais de l'Etranger dans le gouvernement Gizenga I et II, ministère qui a depuis été radié, Colette Tshomba se pavane, se cancane, elle n'a rien proposé de concret.

Paris novembre 2008, embrouillée dans ses propres notes, Colette Tshomba, la vice-ministre chargée des Congolais de l'étranger ne s'était exprimée que durant 5 minutes devant les Congolais de la diaspora au Fiap jean Monnet lors du séminaire organisé par la Fédération des Congolais de l'Etranger (FEC)

Elle n'a jamais réussi à réunir plus de 20 Congolais dans ses réunions avec les Congolais de l'Etranger. Son objectif de récupérer la diaspora congolaise au profit du pouvoir des joséphistes, kadogistes a échoué. Maintenant qu'elle n'est plus au gouvernement sans doute que ses idées redeviennent claires sur ce qu'elles devraient faire.

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mercredi 18 août 2010

King Kester Emeneya: " Je suis bel et bien en vie ! "

   La chanson Mayebo, extrait de l'Album Le Jour le Plus long

Deux grands artistes de la musique congolaise sont parrains et amis de Réveil-FM: Michelino Mavatiku Visi, grand guitariste, auteur compositeur de talent et King kester Emeneya, Mutu ya Zamani. Ils sont parrains de Réveil-FM, bien avant sa création le 20 novembre en 1999 à Kinshasa. A Kinshasa, King Kester Emeneya passait souvent à l'improviste à notre station de radio sur le boulevard du 30 juin. En 2001, il avait agrémenté "bal Poussière" organisé par Réveil-FM en partenariat avec la Halle de la Gombé (le centre culturel français). Après les bruits qui ont alimenté la ville de Kinshasa sur la mort du chanteur King Kester Emeneya, ce dernier s'est confié à Réveil-FM, l'interview s'est déroulée par téléphone. King kester Emeneya est bel et bien vivant, après avoir a été malade et hospitalisé durant plusieurs mois. Tout le monde peut tomber malade mais lorsqu'il s'agit d'un artiste de renom cela donne lieu à des supputations, commérages... King Kester Emeneya qui est l'un des parrains de Réveil-FM a été interviewé par téléphone.

Paris, King Kester Emeneya, talentueux artiste Congolais. Photo-Archive, Réveil-FM

Né le 23 novembre 1956 à Kikwit, dans le Bandundu, Jean Emeneya Mubiala dit King Kester Emeneya est l'artiste africain qui aura le plus contribué à faire entrer la musique africaine dans l'ère moderne, faisant appel à un son digitalisé, rompant avec le style folklorique jusque-là incarné par le célèbre Zaiko Langa-Langa, l'autre pilier de la musique congolaise et africaine. Il est le premier artiste d’Afrique centrale connu à utiliser le synthétiseur et de la programmation musicale assistée par ordinateur. Il en résulte en 1987 un album "Nzinzi", immense succès commercial en Afrique. Initiateur de grand poster pour présenter l'artiste et son album, King Kester Emeneya est le premier artiste congolais avec Abeti Masikini Victoria Eleison à se produire au Zénith de Paris. Ses jeunes frères Werrason et JB Mpiana se sont servi de ses chansons et de son rythme musical pour créer le groupe Wenge Musica.

Son plus grand évènement au Congo Kinshasa fut son concert au Stade des Martyrs en 1997 lors de son retour au pays après 7 ans d'absence devant plus de 80.000 personnes, Kester Emeneya a été "panthéoniser" par les Kinois, cette année là.

Kester Emeneya a commencé la musique à l’université de Lubumbashi où il était étudiant en sciences politiques et administratives. En 1977, il est chef d'orchestre du groupe Viva La Musica et crée son propre groupe le Victoria Eleyson le 24 décembre 1982. Il devient alors l’artiste africain le plus populaire des années 1980-1990.

Certains estiment qu'il est un grand gueulard de la musique congolaise, mais la majorité des Congolais reconnaissent son talent et ses qualités artistiques.

1. Réveil-FM: King Kester Emeneya, comment vas-tu ?

King Kester Emeneya: Freddy Mulongo nge ke Mpangi. J'ai vu d'appels en absence de ta part, je t'en remercie. Je vais bien, Dieu merci.

2. Réveil-FM: Qu'est-ce qui s'est réellement passé pour que tu te retrouves hospitalisé plusieurs mois à Paris ?

King Kester Emeneya: J'étais à Kinshasa, j'avais remarqué que mon ventre avait pris de volume. Tu sais en Afrique, la "ventripotence" est souvent synonyme d'être en bonne santé. J'ai été vraiment alerté lorsqu'avec mes musiciens, pour le nouvel album au studio, je n'arrivais plus à chanter ni à placer ma voix. J'étais devenu aphone. Ma voix ne sortait pas, j'étais incapable de sortir un son. Je serais resté au pays , je ne sais même pas si nous aurions eu l'occasion de nous revoir ni de parler ensemble. J'ai donc décidé de venir à Paris pour me faire soigner.Les médecins français m'ont retenu et ont détecté que j'avais une insuffisance cardiaque. C'était un peu grave car une fois, les médecins, les psychologues de l'hôpital où j'étais interné pour les soins, étaient venus me voir. D'après leur diagnostique, je n'avais plus que 3 jours à vivre. C'était un véritable accompagnement d'un mourant. Mais comme je suis un descendant d'Abraham, je crois profondément en Dieu, ce dernier n'a pas permis que je meurs en ce moment là. La mort est le chemin obligé de tous, Dieu seul connait l'heure de chacun. L'opération a été longue mais réussie. Grâce au stimulateur cardiaque, ou pacemaker, un dispositif a été implanté dans mon organisme délivrant des impulsions électriques au cœur et permettant par exemple d’accélérer ce dernier lorsqu’il est trop lent. Je chante normalement. Pendant que tu m'interviewes, je suis entrain de marcher et je ne suis pas à la maison ni alité.

3. Réveil-FM:On savait que tu étais asthmatique mais d'où te vient les problèmes cardiaques ?

King Kester Emeneya : Il y a une chose que je peux te dire, lorsqu'on est sur un lit on voit parfois sa vie défiler. Lors de la sortie de la chanson patriotique en 1998:"To KoKufa po na Congo", nous étions plusieurs artistes à aller à Libreville au Gabon. Et notre avion avait perdu de l'altitude à deux reprises. Je peux même dire que l'avion était presque tombé. Dieu, merci nous avions un très bon pilote. Avec un peu de recul, je crois que c'est de ce vol qu'est parti les complications cardiaques de l'artiste Pépé Kallé et qui l'ont emportés par la suite. Aucun artiste congolais qui était dans ce vol n'a pensé qu'il reverrait Kinshasa ni sa famille car la dépressurisation brutale de l'avion ne donnait aucun espoir pour nous qui étions des passagers. Il suffit de quelques secondes pour perdre conscience et la mort par hypoxie intervient en moins de 3 minutes, le temps que les cellules du cerveau meurent par manque d'oxygène. Je crois aussi lorsqu'il y a crash d'un avion, les passagers meurent déjà en altitude avant que l'avion crash au sol. Le coeur ne supporte pas de chocs et fortes émotions.

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dimanche 15 août 2010

Congo-Brazzaville: cinquantenaire célébré sur fond de décoration des pères de l’indépendance

Un grand défilé militaire et civil avec 10.000 participants a été le moment fort des fêtes du cinquantenaire de l'indépendance du Congo, dimanche à Brazzaville, en présence de dirigeant africains mais aussi de soldats français, l'ancienne puissance coloniale.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso passe les troupes en revue le 15 août 2010 à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance du pays

Quatorze chefs d'Etat africains et des soldat de six pays d'Afrique étaient présents. La France était représentée par Gérard Larcher, président du Sénat, en plus d'un petit contingent militaire français.

Dans l'ensemble, 5.300 militaires et 5.000 civils, selon les organisateurs, ont participé au centre de la capitale congolaise, sur le boulevard Alfred Raoul, au défilé. La manifestation a commencé à midi pour se terminer près de trois heures plus tard, peu avant 15h00 (14H00 GMT), devant plusieurs milliers de spectateurs, dont le président congolais Denis Sassou Nguesso, qui cumule vingt-six ans de pouvoir.

Le cinquantenaire de l'indépendance a donné lieu à des célébrations mais a aussi été l'occasion pour l'opposition, l'Eglise, la société civile et même le pouvoir de rappeler la pauvreté dans laquelle vit 70% de la population dans un pays qui se remet encore de longues années de guerre civile.

Etaient présents pour l'Afrique les présidents du Togo Faure Gnassingbé, du Bénin Thomas Yayi Boni, du Tchad Idriss Deby Itno, du Burkina Faso Blaise Compaoré, de Sao Tomé et Principe Fradique de Menezes, du Cameroun Paul Biya, de la République démocratique du Congo Joseph Kabila, du Gabon Ali Bongo Ondimba, du Mali Amadou Toumani Touré, de la République centrafricaine François Bozizé, du Sénégal Abdoulaye Wade, de l?Angola José Edouardo Dos Santos, du Cap Vert Pedro Pires et de la Zambie, Rupiah Banda. Invitées d'honneur, des troupes étrangères, venues de France, Bénin, Libye, Maroc, Gabon, Cameroun et Angola, ont ouvert le défilé.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, a profité de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Congo ce dimanche, pour décerner des titres posthumes aux ‘’pères de l’indépendance’’ du Congo.

Denis Sassou N’Guesso a décerné la médaille commémorative du cinquantenaire de l’indépendance du Congo, aux pères de l’indépendance parmi lesquels Fulbert Youlou, Alphonse Massamba Débat, Marien N’Gouabi, JoachimYombi Opango, Pascal Lissouba, qui ont tous exercé les fonctions de président de la République du Congo.

La même médaille a été aussi décernée aux personnalités qui ont marqué l’indépendance du Congo, au nombre desquelles Jacques Opangault, Félix Tchicaya, Stéphane Tchichellé, Alfred Raoul Simon Pierre kikounga Got, Augustin poignet.

La cérémonie solennelle de remise des ces distinctions se déroulera le 28 novembre 2010 jour marquant l’anniversaire de la proclamation de la République du Congo proclamé le 28 novembre 1958.

Sassou N’guesso a également décerné d’autres distinctions honorifiques nationales dont l’ordre du mérite congolais, l’ordre national de la paix, du dévouement congolais, de la médaille d’honneur, du mérite universitaire, du mérite sportif, de la médaille d’honneur la police, de la recherche scientifique, du chemin de fer.

Pour la circonstance, un échantillon de 20 personnalités, a reçu la distinction des mains du président Denis Sassou N’Gueso parmi lesquelles Charles Ganao, ancien Premier ministre sous Pascal Lissouba et ministre des Affaires Etrangères dans plusieurs gouvernements du Congo depuis 1960, Henri Lopez ancien Premier ministre et écrivain congolais, Placide Lenga magistrat.

Le président congolais avait effectué auparavant la passation du flambeau entre la génération dite du cinquantenaire et celle de 2010 qui sera appelée à fêter le centenaire du Congo.

Le Congo qui a célébré son cinquantenaire ce dimanche 15 août 2010, a obtenu son indépendance le 15 août 1960 de la France, avec comme premier président Fulbert Youlou.

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ONUC, MONUC, MONUSCO: des pieuvres à l'intelligence tentaculaire contre le Congo ?

Jean-Kalama Ilunga, le coordonnateur de l''Union de Congolais pour la Défense de la Patrie (UCDP) est un prospectiviste. Il se projette dans le futur tout en ayant un regard sur le rétroviseur du passé. L'ancien conseiller culturel de M'zée Laurent-Désiré Kabila n'est pas tendre avec la Monusco qui a remplacé la Monuc.

Ban Ki Moon, secrétaire Général de l'ONU

Bien que la conscience patriotique congolaise soit opposée à la présence imposée de l’institution militarisée des Nations Unies qui place la RD Congo sous une sous-tutelle de fait, pour des intérêts égoïstes, certains congolais (bailleurs de logement, commissionnaires de tout bord…) y trouvent leur compte financièrement et font des pieds et des mains pour défendre en traitres cette présence qui est l’arbre qui cache la forêt !

En effet, en dépit des apparences diplomatico- hypocrites, le jeu des dupes continue en RD Congo par la MONUSCO : Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la "Stabilisation" de la RD Congo qui ressort comme une mise en application de la théorie de substitution par un véritable travail fouillé de laboratoire par lequel les sémanticiens se sont dépassés pour servir la manipulation en réussissant à faire passer inaperçu un même concept (MONUC) en le nommant différemment !

Tout a été boutiqué en vue d’enfumer les opinions publiques congolaise et internationale pour justifier le maintien du dispositif précédemment appelé MONUC aujourd’hui MONUSCO qui enferme la RD Congo sous une forme réadaptée de sous-tutelle ! Pour quelles finalités? Il nous faut fouiller dans tous les sens !

MONUSCO peut aussi vouloir dire : Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la "Scission" de la RD Congo ! Pourquoi pas ? De toute manière, ce n’est pas par bon cœur ni par pitié pour les congolais que plus de 20 000 personnes sous l’étiquette des Nations Unies sont stationnées, pour une durée indéterminée, sur le territoire de la RD Congo ! Toute la théorie du complot y trouve sa totale application !

Au risque d’être traité de paranoïaque, il est juste et clairvoyant d’affirmer, aujourd’hui, que la RD Congo est victime d’un complot international corroboré par la présence imposée des contingents militaires sous le drapeau des Nations Unies !

’’Stabilisation’’ ou ’’Scission’’ ? Agenda caché ! Zones d’ombre ! La RDC au cœur d’un jeu international sans nom : L’ONU sur le banc des accusés ?

La tâche dévolue à l’organisation des Nations Unies ONU est considérable parce qu’elle touche tous les domaines de l’activité humaine. A ce titre, il serait injuste et irresponsable de notre part de stigmatiser l’ensemble de l’Organisation sans discrimination, sans reconnaître la responsabilité mondiale qu’elle exerce pour maintenir la paix et la justice entre les humains, voire, sans reconnaître l’immense travail au quotidien des hommes et des femmes formidables qui s’oublient, qui oublient leurs intérêts particuliers pour atteindre les objectifs des Nations Unies à savoir :

- Maintenir la paix et la sécurité internationale

- Réaliser la coopération internationale dans les domaines économique, social, culturel

- Développer entre les Nations des relations amicales

- Développer le respect des droits de l’être humain et ses libertés fondamentales

- Constituer un centre où s’harmonisent les efforts des Nations vers ces objectifs communs.

Mais là où le bât blesse, c’est que certaines institutions des Nations Unies sont prises en otages par certains lobbies prédateurs par lesquels des individus, sans vergogne, se sont servis et se servent impunément de certaines structures des Nations Unies pour couvrir des méfaits criminels, pour crédibiliser des mensonges politiques, pour parler au nom de la communauté internationale, pour protéger les criminels à leur solde… etc.

«… fallait-il que ces victimes fussent de peau blanche pour que la justice internationale trouve sa raison d’être ? »

En RD Congo, plus de 6 millions des congolais étaient massacrés ! Mais aucune volonté internationale ne s’est manifestée, jusqu’à ce jour, pour que justice puisse être rendue à ces millions de victimes ! Ou bien fallait-il que ces victimes fussent de peau blanche pour que la justice internationale trouve rapidement sa raison d’être ?

Pour la RD Congo, des mécaniques perverses bloquent délibérément toute mise en place d’un Tribunal pénal international TPI pour RD Congo afin de trancher sur les crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocide dont les responsables sont pourtant connus, en l’occurrence :

1. L’ancien président des USA Bill Clinton et l’ancien premier ministre britannique Tony Blair qui doivent répondre de leurs responsabilités en tant que commanditaires de la déstabilisation de la RD Congo en utilisant abusivement leurs prérogatives en qualité de gouvernants de leurs pays respectifs pour promouvoir, justifier et encadrer les actes politiques qui avaient déstabilisés délibérément et ensanglantés la RD Congo.

2. Le président du Ruanda, le dictateur Paul Kagame et celui de l’Ouganda, Yoweri Museveni qui avaient piloté les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et génocide en RD Congo, doivent répondre de leurs actes criminels qui avaient produits plus de 6 millions de morts ! Jusqu’à ce jour, ils jouissent de l’impunité imposée qui n’a pour but que de protéger les commanditaires cités ci-dessus qui, ne nous voilons pas la face, ont, d’abord, la peau dite "blanche" donc "intouchables" judiciairement du point de vue du principe d’application de la justice internationale où la couleur de la peau reste, encore et sans conteste, un facteur discriminant pour rendre justice !

3. A la lumière de ce qui précède, aujourd’hui, il est clair que Jean Pierre Bemba est retenu incongrument par la CPI à la Haye pour l’affaire centrafricaine alors que, juridiquement, il n’était pas responsable des actes criminels dans ce pays! En fait, Jean Pierre Bemba est plutôt un témoin gênant sur les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et génocide en RD Congo pour lesquelles il n’était qu’un sous-fifre utilisé par Yoweri Museveni pour masquer l’agression qui avait permis aux ougandais de massacrer les congolais!

Il n’était pas seul comme sous fifre, il y avait notamment Roger Lumbala, Mbusa Nyamwisi, Azarias Ruberwa et d’autres criminels… aujourd’hui, au pouvoir, jouissant de l’impunité et protégés par ceux qui ont pris en otage et manipulent les structures des Nations Unies !

«…tant que les envoyés de l’ONU ne soulèveront pas la question de la justice pour les 6 millions de congolais victimes des massacres sauvages des ruandais et des ougandais, la MONUSCO n’est que de la poudre de perlimpinpin…»

Le 30 juin 2010, présent lors de la fête nationale de la RD Congo, Monsieur Ban Kim Moon, le Secrétaire général des Nations Unies n’a pas évoqué, au cours de l’installation de la "MONUSCO", un seul mot sur la justice contre les responsables des crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et génocide en RD Congo devant être rendue, tôt ou tard, en faveur de plus de 6 millions de congolais massacrés injustement bien que les responsables soient connus !

Au contraire, il a mis l’accent sur des viols, sans préciser qu’en grande partie, ils étaient commis aussi par des soldats de la MONUC jouissant de l’impunité et protégés! Comment voulez-vous que la MONUSCO puisse être crédible et puisse prétendre à la "stabilisation de la RD Congo" lorsque la justice en faveur de plus 6 millions de congolais massacrés injustement est effacée du processus devant conduire à la "stabilisation" mise en exergue ?

Ces manipulateurs infiltrés dans les rouages de direction de l’ONU nous bouchent les oreilles avec des prétextes abracadabrants de permanence d’insécurité en RD Congo notamment sur des actions délibérément surdimensionnées des minables LRA ougandaise et FDLR ruandais! Compte tenu de cette lecture, n’avons-nous pas le droit de porter un doute à savoir que la LRA ougandaise et le FDLR ruandais ne soient que les outils des manipulateurs (comme l’était Nkundabatware pendant 5 ans avec la MONUC) qui leur procurent les moyens d’engager des exactions contre les populations congolaises pour pérenniser l’environnement d’insécurité en vue de justifier la nécessité d’une forte présence des contingents militaires onusiens en RD Congo ?

Sans oublier le dénigrement délibéré à l’encontre des FARDC accusées de tous les péchés alors que les soldats, longtemps sous-payés, sous-équipés… sont en première ligne.Le fait de forcer cette présence militaire onusienne ne fait-il pas dire à certains d’entre nous que tout cela cache quelque chose comme une grosse maffia sur les commissions et les contrats d’armements pour la MONUC derrière lesquels opèrent la prédation internationale experte en la matière ?

Pour l’UCDP, la MONUSCO sert à distraire les congolais et l’opinion internationale ! On peut tromper un homme, mais jamais, un peuple uni et organisé pour défendre ses intérêts !

Devoir de comprendre pour opposer une défense légitime : La RD Congo victime du traitement délibéré "deux poids, deux mesures" sous couvert des Nations Unies.

Bien avant 50 ans, la liberté de penser par lui-même est interdite au peuple congolais qui a toujours voulu prendre en main la conduite de sa destinée, à ce propos, nous ne devons pas oublier que :

- Simon Kimbangu : bien avant l’indépendance, pour avoir prédit qu’un jour, l’homme noir sera libéré du joug sous lequel l’homme blanc l’avait maintenu, pour faire taire le prophète, le colonisateur belge l’avait injustement condamné pour une peine de prison à perpétuité où il était mort après une trentaine d’années d’incarcération !

- Patrice Emery Lumumba : pour avoir dit au monde, ce 30 juin 1960, ce que signifiait la souveraineté nationale telle que le peuple congolais l’entendait et la désirait. Pour le faire taire, les impérialistes et leurs suppôts congolais avaient organisé sa déchéance, son incarcération avec l’appui de l’ONU et son assassinat !

- Pierre Mulele : Diabolisé, vilipendé par les médias impérialistes qui avaient tenté de donner un sens dégradé à la lutte révolutionnaire que ce dernier menait contre l’idéologie impérialiste et le pouvoir néocolonial mis en place au Congo après l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, les forces impérialistes s’étaient liguées pour étouffer dans l’œuf et écraser cette tentative de libération nationale: Pour le faire taire, sous prétexte d’une réconciliation, Pierre Mulele était piégé et assassiné sauvagement !

- Laurent Désiré Kabila : Par l’éveil patriotique, l’instauration du pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple et la conscience nationale, Mzee Laurent-Désiré Kabila avait mis à mal le système néocolonial parce que les congolais avaient appris à ne compter que sur eux-mêmes en se prenant en charge pour défendre leurs intérêts : pour le faire taire et empêcher d’accéder à la souveraineté, ils avaient commandité la guerre d’agression par le Ruanda, l’Ouganda, le Burundi contre la RD Congo et, faute d’avoir réussi à évincer LD Kabila du pouvoir, ils avaient commandité son assassinat !

« Les intérêts consécutifs à la guerre froide avaient limité toute liberté de choix aux congolais dont le pays était politiquement pris en otage ...» Si nous ne pouvons pas changer le passé, par contre, nous pouvons changer notre façon de le lire afin de le comprendre pour forger une base historique indispensable pour la construction de l’avenir que nous désirons pour notre pays !

L’histoire postindépendance de la République Démocratique du Congo s’était écrit autour d’un chapelet de crises dont toutes les résolutions s’étaient construites sur le principe deux poids, deux mesures contre la RD Congo ! Les intérêts consécutifs à la guerre froide avaient limité toute liberté de choix aux congolais dont le pays était politiquement pris en otage pour servir les intérêts qui ne leur étaient pas propres ! Comprendre les enjeux internationaux et en saisir les finalités sur la RD Congo est devenu un devoir absolu qui incombe à tous les congolais pour opposer une défense efficace à tous les défis qui nous sont imposés ! C’est depuis la proclamation de l’indépendance le 30 juin 1960, que, sous des contextes différents sur la forme, le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, par plusieurs résolutions, avaient pris l’option d’engager en RD Congo des forces militaires dont les missions étaient détournées pour d’autres objectifs, à savoir :

ONUC : En juillet 1960, le gouvernement congolais conduit par le premier ministre Patrice Emery Lumumba demanda l’aide des Nations Unies en vue d’apporter l’aide technique, rétablir l’ordre et la loi, de sauvegarder l’indépendance et l’intégrité du territoire, de prévenir l’extension de la guerre civile, de protéger le Congo des agressions extérieures et d’exiger à la Belgique de retirer ses troupes du Congo parce qu’en effet, quelques jours après le 30 juin 1960, elle y avait dépêché des contingents militaires pour mâter les soldats mutins congolais(avant l’indépendance = après l’indépendance pour les militaires) voire, sous l’instigation de la Belgique, le Katanga fit sécession et proclama l’indépendance le 10 Juillet 1960.

Mais il faut noter, par ailleurs, que cette partition systématique du Congo qui avait débutée par la sécession du Katanga pilotée par la Belgique, était déjà programmée; si bien que l’ONU traînait expressément des pieds pour y intervenir afin de mettre un terme à cette sécession! Parce que, effectivement, il avait fallu que le Premier ministre Patrice Emery Lumumba fissent appel à la logistique de l’URSS pour transporter les soldats de l’ANC au Nord Katanga pour que les contingents de l’ONU fussent convoyés au Katanga dans la précipitation !

Par la résolution n°143 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 14 juillet 1960, les Nations Unies créèrent l’Opération des Nations Unies au Congo en sigle ONUC pour une mission précise sur demande du gouvernement congolais dont le mandat allait du 12 juillet 1960 au 30 juin 1964, entériné par les résolutions n°161 du 21 février 1961 et n° 169 du 24 Novembre 1961 !

MONUC : Le Conseil de sécurité des Nations Unies avait attendu qu’il y eut près de 3 millions de morts congolais victimes des massacres pour reconnaître le fait d’agression par Ruanda, l’Ouganda, le Burundi contre la RD Congo sous l’instigation des USA sous la présidence de Bill Clinton et de la Grande Bretagne sous Tony Blair! Dans la précipitation et pour masquer toutes ces implications dont la finalité était la partition de la République Démocratique du Congo, on y dépêcha des forces militaires pour garantir la paix et le retour à la normalité ! Mais après 10 ans de présence, nous avons atteint le paroxysme du désenchantement au regard du bilan largement négatif de la MONUC qui s’était traduit par :

- L’incurie des exactions criminelles de toutes sortes sur les populations civiles congolaises les soldats de la MONUC avaient souvent laissé massacrer comme à Mushake

- La protection et le soutien avéré que, pendant 5 ans, la MONUC avait apporté au criminel ruandais Nkundabatware en lui assurant une interposition incongrue chaque fois que les forces armées de la RD Congo FARDC lançaient une offensive pour en finir, en lui procurant les informations tactiques et stratégiques sur les opérations des FARDC, voire, en lui facilitant l’acquisition des armes et en fermant l’œil de nombreuses incursions de soldats ruandais sur le territoire congolais:

- Certains soldats des contingents de la MONUC à l’Est de la RDC s’adonnaient impunément à des trafics illicites de toutes sortes

- Le choix de 2 derniers dirigeants de la MONUC à savoir l’américain William Lacy Swing et le britannique Alan Doss n’était pas un fait du hasard ! Leur parcours respectif et les actes posés mettent en évidence leur assujettissement au programme de déstabilisation de la RD Congo plutôt qu’à celui des véritables missions !

Lorsque l’année dernière, le président Joseph Kabila, bien qu’en retard, prit conscience du plan de partition de la RD Congo et se prononça officiellement pour la fin du mandat de la MONUC en précisant la fin de la présence militaire onusienne en RD Congo au 30 juin 2010, c’était la panique dans les rouages de direction de cette institution. Il y eut une levée de bouclier systématique contre cette prise de position congolaise. Alan Doss alla en urgence au Conseil de sécurité plaider et chercher du soutien pour le maintien, à tout prix, de la MONUC en RD Congo en y présentant une situation d’insécurité quelque peu rocambolesque !

Non seulement le FDRL et la LRA sont présentés comme les diables, toute l’équipée d’infiltrés qui contrôlent certains postes stratégiques à l’ONU se sont mis en action pour contrer cette décision du pouvoir congolais! On a vu, par exemple, l’ancien secrétaire particulier de Tony Blair, aujourd’hui, Secrétaire général adjoint chargé de l’humanitaire, John Holmes, effectuer un déplacement en RD Congo pour diaboliser la LRA, attirer l’attention et conforter, par un discours dirigé, la décision du maintien de la MONUC. Au lieu de promouvoir la paix en proposant un dialogue politique inter-ougandais et inter-ruandais, monsieur John Holmes a appelé à la guerre sur le territoire congolais contre la LRA et le FDLR qui ne demande qu’à rentrer chez eux.

Comme par hasard, il y eut une ouverture instantanée des poches de conflits, notamment à l’Ouest avec les enyele et les bamboma, un vieux conflit connu entre ces deux tribus que les manipulateurs ont tenté de transformer en rébellion politique ! D’ailleurs, à ce propos, l’UCDP fustigea la proposition manœuvrière de monsieur Alan Doss consistant à pousser le gouvernement à négocier avec ces prétendus rebelles! En fin de compte, ils ont réussi leur coup en imposant ce maintien! Encore une fois, pour quelles finalités ? Plusieurs hypothèses- questions: Crise d’eau ? Conséquences de l’échauffement de la planète ? Acquisition, par avance, des territoires vivables ?

MONUSCO : Le 30 juin 2010, alors que tous les regards et les projecteurs de l’actualité sont braqués sur la célébration du cinquantenaire, en d’autre termes, alors que tout le monde est distrait, le Secrétaire général des Nations Unis monsieur Ban Ki Moon a installé ou plutôt a réinstallé la MONUC sous une autre dénomination: la MONUSCO ! Au regard de ce qui précède, peut-être était-il de bonne foi, mais certainement manipulé pour crédibiliser ce qui ressort comme une arnaque tant que la justice ne sera pas rendue pour les plus de 6 millions de congolais morts, victimes des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide? Mais ce qui nous importe, c’est la justice et, au-delà du fait que la MONUSCO reste un suppôt de l’impunité institutionnalisée en RD Congo, elle hérite l’image de l’institution protectrice des criminels de guerre, de crimes contre l’humanité et génocide en RD Congo !

En définitive, nous adressons un bon conseil à tous ceux qui s’adonnent à déstabiliser la RD Congo et à faire impunément du mal au peuple congolais au travers ce passage biblique, dans Romains 16- du verset 28 à 31 qui dit :

« Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes, étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, , de malice; plein d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ; rapporteurs médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux en mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde...!»

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Togo: l’officier français Romuald Létondot, rappelé par Paris et sanctionné

Romuald Létondot, qui avait invectivé un journaliste togolais qui l'avait pris en photo, se voit infliger une sanction de dix jours d'arrêts pour "atteinte au renom de l'armée française".


Un officier français menace un journaliste togolais
envoyé par Nouvelobs. - L'info video en direct.

La vidéo a fait le tour du monde et des observateurs ont dénoncé un comportement frisant la barbarie ainsi qu’une attitude qui rappelle à certains égards, un comportement de colon. La France n’a pas tardé à réagir ainsi que l’a annoncé le porte-parole adjoint du ministère des affaires étrangères, Christine Fages. « Une sanction disciplinaire de dix jours d’arrêt a été notifiée hier au lieutenant-colonel Romuald Letondot, pour atteinte au renom de l’Armée française ».

Le coopérant a été en plus rappelé à Paris, rappel confirmé par le même porte-parole. Le coopérant militaire et conseiller du chef d’état-major de l’armée de terre au Togo est « en outre rappelé immédiatement à Paris »

Interrogé, le journaliste choqué a décidé de porter plainte : « Ce que je sais c’est que je vais porter plainte contre lui devant les tribunaux ». Il ajoutera d’ailleurs : « Je suis très furieux contre cet officier parce que son attitude m’a beaucoup surpris. Ce n’est pas ce qu’il a dit à l’ambassade que je retrouve dans l’interview », a-t-il expliqué, dénonçant son « hypocrisie ».

L’officier pour sa part, a expliqué avoir « réagi comme quelqu’un d’agressé », et qu’il s’était fait prendre en photo par Didier Ledoux après que son véhicule eut été caillassé par des manifestants.

Journalistes et défenseurs des droits de l’Homme au Togo ont tous condamné l’attitude de l’officier. Le directeur de publication de Liberté, l’un des principaux journaux togolais, a déploré le « comportement agressif et colonial » de l’officier qui a « dépassé les limites ».

L’Association Nouveaux Droits de l’Homme International (NDH-Togo) a quant à elle condamné « cet acte barbare indigne d’un officier français fut-il conseiller du chef d’état-major de l’armée de terre ».

Journalistes et défenseurs des droits de l’Homme au Togo ont à l’unanimité condamné son attitude, lors de cet incident dont la portée semblait aussi avoir une dimension symbolique dans le pays ouest-africain placé sous mandat français en 1922.

Pour rappel, une confrontation a eu lieu mardi à Lomé au Togo, confrontation au cours de laquelle un officier français, coopérant a exigé d’un reporter togolais qu’il efface une photo de lui, qu’il a prise. Une attitude de l’officier dès lors décrié de par le ton, le tutoiement et des menaces d’une époque qui rappelle la période coloniale.

« Tu sais qui je suis ? Je suis le conseiller du chef d’état-major de l’armée de terre. Tu veux que j’appelle le RCGP [Régiment des commandos de la garde présidentielle, ndlr] pour foutre un peu d’ordre là-dedans ? Alors, je demande d’enlever les photos. Est-ce que c’est compliqué ? », avait alors déclaré l’officier français. Epaulé en plus par des gendarmes togolais casqués, matraque à la main, obéissants et prêts à en découdre avec le journaliste, le ton se faisait plus menaçant : « Tu veux qu’on te donne un coup sur l’appareil ou quoi ? », lui dit l’officier français.

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Felletin: 33e Festival danses, musiques et voix du monde !

La 33e édition du Festival danses, musiques et voix du monde de Felletin s'est singularisé par la qualité des groupes qui se sont succédé sur scène, 11 groupes soit 330 artistes venus du monde entier. Du 4 au 8 août 2010, les spectacles ont pleinement conjugué la différence entre les peuples et la paix, le tout dans l'amitié et la convivialité.

L'affiche du Festival placardé dans la ville. Photo Freddy Mulongo

Le festival de Felletin fait partie du CIOFF, le Conseil International des organisations de Festivals de Folklore, depuis 1990, ce qui est un gage de sérieux et de qualité et relais dans le monde entier. Le festival n'est pas recroquevillé sur lui même. Encourageant la mobilisation de la centaine de bénévoles qui assurent toute la logistique, l'accueil des groupes et du public, les repas plus de 600 servis chaque jour, les animations dinatoires au village du festival..."Sans eux, le festival ne pourrait avoir lieu" déclare Ande Saintemartine, président du festival de Felletin.

A noter aussi l'apport des établissements scolaires, à commencer par le LMB qui peut assurer le logement des groupes et le collège Jacques-Grancher, qui a mis à disposition sa cuisine et sa salle à manger.

Le festival danses, musiques et voix du monde de Felletin est avant tout une communion entre les pays invités, la population, la commune de Felletin et des partenaires que sont les Conseil régional et général et la communauté des communes. Les retombées économiques du festival danses, musiques et voix du monde sont importantes pour le territoire, le public consommant sur Felletin lors des animations gratuites en ville (défilé, ateliers pour enfants, animations du marché, ville en fête le dimanche après-midi).

Le bon remplissage des gîtes alentours est aussi indicateur de la demande en hébergement pendant le festival. L'association "Les Portes du monde" travaille en synergie avec d’autres associations locales également soutenues par la Communauté de communes : l'Office de tourisme, la Cyberbase et y compris les ressources de la médiathèque intercommunale.

L'inusable André Saintemartine, président bénévole de l'association "Les Portes du Monde" depuis 15 ans. Photo Freddy Mulongo.

Depuis 2004, l'association "Les Portes du Monde" a ouvert une boutique qui fonctionne toute l'année, sise Place du Marché, à Felletin, proposant des produits issus du commerce équitable : marionnettes à doigts, des sacs, des jeux du monde, des instruments de musique, des objets de décoration, des thés, des cafés, chutney, des instruments de musique, des batiks, des sacs, des bijoux et des épices...

Au village du Festival, les felletinois et visiteurs viennent en famille. Photo Freddy Mulongo

Valérie Drochon, animatrice de l'Association "Portes du monde, organisatrice du Festival à Felletin. Photo Freddy Mulongo

Des favoris à l'applaudimètre

Si dans l'ensemble, les11 groupes dont deux africains : Burundi et Rwanda, ont été tous de qualité qualité artistique reconnue, il y a eu tout de même des favoris à l'applaudimètre.

La Bretagne, avec les danseurs et les musiciens de l'ensemble Bleuniadur, venu du Finistère, avait ouvert la soirée de la meilleure manière qui soit, offrant la culture et la tradition bretonne dans toute son authenticité avec la chorégraphique présentation de la mariée, puis avec une danse du XIXe siècle très élaborée.

Les danseuses bretonnes. Photo Freddy Mulongo

L'Espagne avec le groupe d'Andalousie avec Lola Torres

Les danseuses d'Espagne avec Freddy Mulongo.

Le public a été emballé par le groupe d'Espagne. Photo Freddy mulongo

La magnifique danse d'Andalousie dans le Sud d'Espagne. Photo Freddy Mulongo

Le Pérou

L'ensemble MI Peru, fondé en 1985 à Lima, a depuis longtemps acquis une renommée internationale. Il a interprété la célèbre danse des ciseaux avant d'offrir une danse rituelle, la danse du soleil, avec de belles danseuses aux seins nus, avec des coiffes rutilantes de couleurs et avec, sur scène de nombreux danseurs et musiciens. Le groupe du Pérou a le sens de la danse, du carnaval, du costume, couleurs et fantaisie.

La danse des ciseaux. photo Freddy Mulongo

La danse du soleil. Photo Freddy Mulongo

Une chorégraphie sans pareil. Photo Freddy Mulongo

Un véritable carnaval. Photo. Freddy Mulongo

les danseurs du Rwanda. Photo Freddy Mulongo

République Tchèque, des danseurs venus d'Ostrava. La formation est issue de l'Université d'Ostrava, elle apporté deux danses de fête, dont l'une célébrant de manière exquise l'amour. Avec une prestation musicale exceptionnelle.

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samedi 14 août 2010

Strasbourg: l'horloge astronomique

Si vous êtes en vacances ou de passage à Strasbourg, n'hésitez pas de visiter l'horloge astronomique, une merveille mondiale. L'Horloge astronomique de la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, dont le buffet richement décoré date du XVIe siècle, est classée monument historique depuis le 15 avril 1987. L’horloge comporte bien d’autres renseignements intéressants, mais ce qui attire le plus les touristes, ce sont les automates. Ceux-ci se mettent en mouvement aux quarts d'heures, aux heures et à midi -par rapport à l'heure de l'horloge qui est quasiment le temps moyen de Strasbourg.

L'horloge astronomique. Photo Freddy Mulongo

Un détail du comput ecclésiastique. Photo Freddy Mulongo.

Equations solaires et lunaires. Photo Freddy Mulongo.

Le temps apparent. Photo Freddy Mulongo

Un ange sonne sur une cloche tandis que le second retourne un sablier et que quatre personnages, représentant les âges de la vie (de l’enfant au vieillard) défilent devant la Mort.

Au dernier étage, ce sont les douze Apôtres qui passent devant le Christ. L’horloge indique bien plus que l’heure officielle puisqu’elle permet aussi de connaître le temps moyen 3, le jour 4, le mois, l’année, le signe du zodiaque, la phase lunaire et la position de plusieurs planètes. L’ensemble des automates se met en fonction à 12 heures 30, quand pour l'horloge il est midi.

La première horloge

Une première horloge avait été construite entre 1352 et 1354 dite des Trois Rois, mais elle a dû cesser de fonctionner au début du xvie siècle.

La deuxième horloge de Dasypodius

En deux phases, entre 1547 et 1574, une seconde horloge a été construite par les mathématiciens Christian Herlin et Conrad Dasypodius, les frères horlogers Habrecht et le peintre Tobias Stimmer. Cette horloge était une horloge astronomique planétaire et indiquait donc le déplacement des planètes sur un astrolabe. Un calendrier perpétuel indiquait les fêtes mobiles sur une durée de 100 ans. Enfin, les éclipses à venir étaient peintes sur des panneaux.

L’horloge de Dasypodius cessa de fonctionner peu avant la Révolution française et resta dans cet état jusqu’en 1838. Transformation de l'Horloge par Schwilgué [modifier]

De 1838 à 1843 2, l’horloge fut transformée par Jean-Baptiste Schwilgué (1776-1856), un Alsacien autodidacte qui après avoir été apprenti horloger, devint professeur de mathématiques, vérificateur des poids et mesures, et enfin entrepreneur. Schwilgué avait souhaité réparer l’horloge dès son plus jeune âge et cela resta une force directrice toute sa vie.

Les fonctions de l'horloge

La nouvelle horloge consiste en gros en de nouveaux mécanismes placés dans le buffet de la seconde horloge, datant du 16e siècle. Tous les cadrans sont aussi nouveaux, mais l’horloge est dans son ensemble conservatrice, dans le sens où les fonctions de l’horloge de Schwilgué diffèrent peu de celles de l’ancienne horloge, sauf pour ce qui est du défilé des Apôtres qui n’existait pas auparavant. Pour le reste, il y a toujours un équivalent.

Le comput ecclésiastique

Un détail du comput ecclésiastique

L’horloge de Schwilgué fait la même chose que l’horloge de Dasypodius, mais différemment, voire mieux : alors que l’ancienne horloge indiquait les fêtes mobiles par avance sur une période de 100 ans, la nouvelle horloge détermine les fêtes mobiles de l’année à venir à la fin de chaque année.

Moyennant un remontage et un entretien régulier, on peut considérer ce mécanisme — le comput ecclésiastique — comme un calendrier perpétuel. La règle pascale est assez simple à énoncer et la définition de la date de Pâques a été adoptée au concile de Nicée, en 325. Selon ce concile, Pâques tombe « le dimanche qui suit le quatorzième jour de la Lune qui tombe le 21 mars ou immédiatement après ».

Toutefois, les choses sont devenues plus compliquées lors de l’introduction du calendrier grégorien en 1582, lequel calendrier a modifié les dates des pleines lunes pascales et leurs règles de calcul. Dans l’état actuel de nos connaissances, Schwilgué a été le premier à avoir traduit mécaniquement le calcul de Pâques grégorien sous forme mécanique, et ce dès 1821 avec un prototype conçu en 1816. C’est ce même mécanisme qui figure, en plus grand, en bas à gauche de l’horloge actuelle.

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Rwanda: les juges français à Kigali pour l'expertise de l'attentat contre Habyarimana

Les juges antiterroristes Marc Trévidic et Nathalie Poux doivent se rendre à Kigali mi-septembre pour une mission d'expertise dans leur enquête sur l'attentat contre l'avion du président rwandais Juvénal Habyarimana en 1994, a-t-on appris vendredi de sources proches du dossier.

Rose Kabuye, proche du président rwandais Paul Kagamé

Les deux magistrats doivent arriver au Rwanda le 11 septembre et y rester une semaine. Ils seront accompagnés de cinq experts géomètre, en balistique, explosifs et incendie qui devront tenter de déterminer les conditions dans lesquelles l'attentat contre l'avion présidentiel a été opéré.

Le Falcon 50 qui transportait les présidents rwandais et burundais a été abattu alors qu'il s'apprêtait à atterrir à l'aéroport international de Kigali au soir du 6 avril 1994. Cet attentat est considéré comme le signal déclencheur du génocide qui a fait selon l'ONU plus de 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsie.

Les deux magistrats seront également accompagnés de policiers français et d'avocats représentants les familles des victimes, parties civiles dans l'enquête.

Mes Léon-Lef Forster et Bernard Maingain, avocats de plusieurs Rwandais visés par un mandat d'arrêt international délivré par les juges français, dont la directrice du protocole du président Paul Kagame, Rose Kabuye, doivent également se rendre sur place, selon ces sources.

L'origine des tirs est au coeur de l'enquête sur les responsabilités dans cet attentat. A ce stade, les enquêteurs français soupçonnent la rébellion tutsie du FPR, alors dirigée par l'actuel président Kagame.

Le gouvernement rwandais a de son côté mis en place une commission d'enquête qui a imputé la responsabilité de l'attentat aux extrémistes "Hutu Power" des Forces armées rwandaises (FAR).

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