La radio qui vous écoute !

Réveil-FM-International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mardi 26 juillet 2016

RDC: Adolphe Muzito, le Crésus congolais est un pseudo-nationaliste et faux opposant !

Congolais Fungola Miso! Le schéma de la troisième voie comme à l'époque de la Conférence Nationale Souveraine est entrain de vouloir s'écrire sous nos yeux. Le régime mafieux d'alias Joseph Kabila, allié à la mafia internationale veulent contourner les opposants en créant des opposants de la 25è heure. Adolphe Muzito est-il un opposant? De quel droit et au nom de quelle opposition, Adolphe Muzito est allé rencontrer Denis Sassou Ngwesso, le dictateur du Congo-Brazzaville et autoproclamé facilitateur? Le Palu est dans la Majorité présidentielle qui soutient l'imposture en République démocratique du Congo. Alors que les préalables du dialogue made résolution 2277 dont la libération des prisonniers politiques n'est toujours pas respectée par le régime d'imposture et d'usurpation par alias Joseph Kabila, c'est le bal des chauves. Des opportunistes, profito-situationnistes, mangéristes à tous les râteliers, veulent s'engouffrer et passer les mailles du filet. D'ailleurs, vous remarquerez que l'on ne parle jamais de la résistance patriotique des congolais. Pour la simple raison que les opposants congolais sont dans la majorité des retourneurs de vestes, des ventripotents qui savent se vendre mais n'ont pas des convictions politiques. Les pseudo-opposants congolais sont des chasseurs de poste ministériel. Le souci du peuple est le cadet de leurs soucis.

Arrivée au pouvoir sans un clou dans ses poches, Adolphe Muzito n'avait que 54 ans, cinq ans plus tard ans, il est toujours le Crésus congolais. Millionnaire excentrique du dimanche, Muzito est l'un des pillards que regorge aujourd'hui la République démocratique du Congo. Homme sans envergure, politicailleur du ventre depuis qu'il a été nommé le 28 novembre 2008 pour remplacer son oncle Antoine Gizenga, vieillissant, fatigué, amorphe et improductif à la primature, Adolphe Muzito clame son nationalisme, comme pour se donner bonne conscience mais démenti par des actes. Qu'a-t-il fait dans l’amélioration du bien-être des Congolais ? Absolument, rien ! Si ce n'est la course vers l'enrichissement personnel. Tenez, sa fille aux Etats-Unis fut interpellé par le FBI pour blanchiment d'argent car elle recevait plusieurs virements bancaires de plus de 50 milles dollars par semaine, envoyé par son ploutocrate de père. Adolphe Muzito comme d'ailleurs "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi un autre apparatchik du Joséphisme, a profité de sa position de Premier ministre pour s'octroyer une chaîne de Télévision RTVS à Kinshasa.

En moins de trois ans qu'il a trôné comme Premier ministre, Adolphe Muzito s'est acquis plusieurs immeubles dans la capitale. Pire le mangecrate a même le toupet d'avoir sa propre entreprise d'aviation. Au delà de plusieurs immeubles qu'il a spolié, Adolphe Muzito ne s'est pas empêché dès sa nomination à la primature, d'engager plus de 250 conseillers dont les 200 de sa province d'origine le Bandundu.

Faut-il parler des ébénistes turques qu'il a fait venir à Kinshasa pour fabriquer des portes dont une seule était évaluée à 2500$ alors la majorité de centres de santé de la capitale manquent de médicaments ? Son action à la primature a souvent été vivement critiquée, un club diplomatique lui a descerné le prix de l'homme politique de l'année, on connait tous comment ses prix sont attribués et à quel prix ?

L' interview d'Adolphe Muzito à l'hebdo Jeune Afrique du 29 septembre 2011, au titre déprimant que nous vous proposons, laisse pantois.

Adolphe Muzito: Non, la RDC n'est pas riche....

La présidentielle du 28 novembre 2011 ne comportera qu’un seul tour, contre deux lors de la dernière élection. Comprenez-vous que l’opposition ait émis des doutes quant à la transparence du scrutin ?

Adolphe Muzito : Je ne vois pas en quoi la révision de la Constitution [adoptée mi-janvier, NDLR] prédispose à plus de contestations qu’en 2006. Il y avait eu des contestations cette année-là, dans un scrutin à deux tours. Quant au candidat qui sera élu, ce sera celui qui aura fédéré autour de lui les forces les plus représentatives de l’échiquier politique et de la nation, contrairement à ce que nous avons connu en 2006.

C’est-à-dire ?

Adolphe Muzito: En 2006, une fracture géo-ethnique s’est manifestée au premier tour. Il y avait l’Est d’un côté et l’Ouest de l’autre. C’était un clivage caricatural. Le président de la République a été élu dans le Nord, l’Est et le Sud. Il a fallu attendre le second tour pour qu’il le soit dans tout le pays. Une élection à un seul tour obligera les leaders à faire des alliances plus représentatives de la nation. Le clivage sera idéologique.

Les violences qui ont opposé, début septembre, des partisans de l’opposant Étienne Tshisekedi à des sympathisants du parti du président Kabila vous inquiètent-elles ?

Adolphe Muzito: Ce n’est pas la première fois, et cela va se régler. Un clivage entre deux groupes partisans ne peut pas compromettre la volonté du peuple.

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et son président, dont l’impartialité est mise en cause par l’opposition, peuvent-ils garantir une élection libre et transparente ?

Adolphe Muzito: Nous avons donné à la Ceni tous les moyens matériels et logistiques. Nous sommes soutenus par la communauté internationale, qui, jusqu’à preuve du contraire, continue de faire confiance à son président. Si l’opposition a quelque chose à dire, il y a une procédure à suivre.

À Kinshasa, certains disent qu’il y a deux gouvernements : le vôtre et, à côté, un gouvernement parallèle, composé de quelques personnes autour du chef de l’État, et qui décide de tout. Est-ce le cas ?

Adolphe Muzito: Non. Il n’y a qu’un seul gouvernement : celui que je dirige. Il existe des domaines, comme la défense, la sécurité, la diplomatie, qui relèvent du chef de l’État et nous nous concertons. Quant au reste, c’est le Premier ministre qui est responsable politiquement.

Avoir deux têtes de l’exécutif facilite-t-il les choses ?

Adolphe Muzito: Dans le système actuel, la vision et les décisions du président de la République sont contrebalancées par le Parlement. Il n’a pas la gestion directe des affaires gouvernementales. Sa marge de manœuvre est donc réduite, d’autant que nous avons une majorité très hétéroclite. Moi, je suis pour un régime présidentiel. Un pays qui doit se construire a besoin d’un leadership, pas autocratique mais en tout cas décisif.

Il y a un an, la RDC atteignait le point d’achèvement de l’Initiative PPTE. Pourtant, le quotidien des Congolais est toujours très difficile…

Adolphe Muzito: L’atteinte du point d’achèvement ne signifie pas la fin des problèmes sociaux, mais consacre l’annulation de la dette et du paiement des intérêts de cette dette, qui s’élevait à 14 milliards de dollars. Concrètement, nous économisons aujourd’hui 500 millions de dollars par an. Mais que représente cette somme à l’échelle d’un pays comme le nôtre ? Une goutte d’eau ! Cela ne signifie pas que l’État congolais aura des recettes en plus !

Cela ne changera donc rien ?

Adolphe Muzito: Le problème, c’est que nous n’avons pas assez d’argent pour financer les infrastructures de base, qui sont le préalable à l’investissement privé. C’est un cercle vicieux. Le fait, par exemple, qu’il n’y ait pas d’électricité, ni de routes, ni de banques dans nos provinces n’attire pas les investisseurs. Il y a bien des guichets, notamment dans le Bas-Congo et le Kasaï, mais les autres provinces n’intéressent pas les banquiers à cause du faible niveau de l’activité économique… Dans ces conditions, comment produire ou créer des emplois ?

Les Congolais sont pourtant persuadés que leur pays est très riche et que cela profite uniquement à la classe dirigeante…

Adolphe Muzito: Ce concept de richesse me déçoit. Les gens vivent dans une illusion collective, et c’est dramatique que cette réflexion soit partagée par les élites de mon pays. C’est vrai : nous avons beaucoup d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt, etc. Mais c’est une richesse que nous n’avons jamais réussi à mettre en valeur. Le président a commencé à le faire, mais à peine a-t-il commencé que l’on veut des résultats !

Le gouvernement est donc sur la bonne voie ?

Adolphe Muzito: Il faudra du temps pour que cette première génération de Congolais qui se met à investir, avec le soutien de la communauté financière internationale, réussisse. Quand Joseph Kabila est arrivé au pouvoir, il y avait sept banques au Congo, toutes en faillite. Aujourd’hui, il y en a vingt-deux. Nous n’avons pas non plus d’épargne : à peine 2 milliards de dollars… C’est très insuffisant pour espérer développer un pays.

Le produit intérieur brut (PIB) de la RDC est lui aussi très faible… Adolphe Muzito: Il avoisine 13 milliards de dollars par an, à peu près comme au Congo-Brazzaville. Sauf que, là-bas, ils sont 3 millions, alors que nous sommes 60 millions ! Cela leur fait un revenu moyen annuel de 4 000 dollars par habitant, quand le nôtre plafonne à 200 dollars ! Lorsque Joseph Kabila est arrivé, on en était à 90 dollars. Sur le papier, c’est un taux de croissance de 100 %, mais, dans les faits, c’est toujours peu.

L’optimisme est-il permis ?

Adolphe Muzito:Oui. Quand on se souvient des horreurs, des douleurs vécues par ce peuple… Quand on se souvient qu’il y a quatre ans c’était encore la guerre, que le pays n’avait pas de réserves de change, qu’on ne payait pas les salaires, que, dans les forums internationaux, le Congo était privé de parole à cause d’arriérés de cotisations, qu’il y a deux ans il fallait équiper une armée composite… On a hérité d’une Banque centrale en faillite, de finances exsangues… En se souvenant de tout cela, on dit : « Bravo, ce peuple est fort, courageux ! Il va relever les défis. »

Les Congolais attendent toutefois que les hommes politiques fassent plus pour améliorer leurs conditions de vie…

Adolphe Muzito: Je comprends ce peuple, mais il croit que les solutions peuvent venir comme ça. Les intellectuels pensent la même chose, parce qu’ils ont été abrutis par l’ancien régime. Nous n’avons pas appris à débattre, à savoir ce qu’est le budget de l’État, sa relation avec le niveau de vie des gens et l’activité économique. Les gens pensent qu’on peut avoir des provinces comme le Kasaï ou le Bandundu, sans ressources, sans banques, et être riche en même temps !

La classe politique d’aujourd’hui est-elle différente de celle qui existait sous Mobutu en termes de souci du bien public ?

Adolphe Muzito: C’est la même classe politique, la même élite. La différence, c’est qu’aujourd’hui le peuple peut sanctionner l’homme politique dans les urnes.

Certaines pratiques – corruption, passe-droits… – sont également les mêmes…

Adolphe Muzito: Le contexte matériel ne prédispose pas à un comportement plus moral. Le pays s’est paupérisé à un point tel que les gens ont développé certains comportements pour survivre. Toute la société est gangrenée. C’est dans la durée, grâce à la démocratie et à la mise en place de garde-fous, que cela peut changer. Et vu les résultats de la gouvernance sur les finances publiques, des résultats salués par nos partenaires, les perspectives sont bonnes.

Comment expliquez-vous que quelques personnalités construisent autant, à Kinshasa notamment, si le pays est si pauvre ?

Adolphe Muzito: Le pays tout entier se construit, et l’enrichissement que cela démontre n’est pas réparti de manière équitable, mais le développement de l’économie commence toujours par des îlots. Par ailleurs, on ne peut pas dire que ces bâtiments soient la seule propriété des ministres. Des dirigeants construisent grâce à des partenariats avec des promoteurs immobiliers.

On dit que, vous-même, vous vous êtes beaucoup enrichi grâce à votre position…

Adolphe Muzito: Ce sont encore des rumeurs. Je peux simplement vous dire que je ne peux pas devenir plus pauvre que je ne l’étais avant d’entrer en politique. J’avais déjà des biens immobiliers.

Adolphe Muzito: N’est-il pas facile de tout mettre sur le dos de l’ère Mobutu ?

Adolphe Muzito: Le régime actuel est en place depuis une décennie. Ne pouvait-il pas changer les choses ? Le pouvoir actuel n’est là que depuis quatre ans. Lorsque Joseph Kabila est arrivé, en 2001, à la mort de son père, la guerre n’était pas finie. Pendant la transition, il a été obligé de diriger avec les rebelles. Que peut-on attendre d’un tel pouvoir ? On ne peut pas évaluer l’action de Kabila pendant ces années où il n’avait pas l’exclusivité du pouvoir. C’est maintenant que le pays est en train de se construire.

La décentralisation est un échec. Comment l’expliquez-vous ?

Adolphe Muzito: Comment décentraliser un vide ? Quel est le budget de nos provinces, de nos villes, de nos territoires ?

Pourquoi alors vous être lancés dans cette aventure ?

Adolphe Muzito: C’est là toute la difficulté ! La Constitution stipule que les provinces doivent garder 40 % des recettes et rétrocéder les 60 % restants à l’État. Mais les provinces n’ont pas de recettes propres : elles n’ont rien à retenir ni à rétrocéder ! Actuellement, l’État ne fait rentrer de l’argent que grâce à trois provinces : le Katanga, Kinshasa et le Bas-Congo, et un peu dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Et même l’apport des provinces les plus riches au budget de l’État est quasi nul. Si vous comparez le budget de Kinshasa à celui de Luanda ou à celui de Brazzaville, c’est le jour et la nuit !

Cette décentralisation est-elle une aberration ?

Adolphe Muzito: La décentralisation est une revanche sur la dictature, mais elle a été mal conçue. On pouvait bien garder le pays dans sa configuration ancienne, tout en donnant des compétences aux provinces sans trop élargir la structure administrative, qui, aujourd’hui, est très coûteuse.

Votre formation, le Parti lumumbiste unifié (Palu), s’est alliée au Parti du peuple pour le renouveau et la démocratie (PPRD) du chef de l’État. Tout se passe bien entre vous ?

Adolphe Muzito: Oui. Nous avons connu des couacs, c’est vrai, mais les institutions sont restées stables, ce qui n’est pas rien pour un gouvernement de coalition dans un régime semi-parlementaire.

Certains de vos camarades voudraient vous voir quitter la majorité…

Adolphe Muzito: On ne va pas quitter la majorité au moment où nous nous préparons à aller aux élections. Il faut chercher plutôt à constituer une autre majorité avant, pendant et après les élections. Là-dessus, la position du patriarche [Antoine Gizenga] est claire : la majorité ne doit pas présenter plusieurs candidats à la présidentielle.

Et rejoindre l’opposition ?

Adolphe Muzito: Je ne peux pas m’allier à des gens dont je ne partage pas la vision.

Quels rapports entretenez-vous avec Kabila ?

Adolphe Muzito: Ils sont très bons. C’est un camarade de gauche. Nous sommes des descendants de gens qui ont fait de la résistance. C’est aussi le chef des institutions. Je crois avoir bénéficié de son expérience, parce qu’il est à la tête du pays depuis dix ans.

Les législatives seront organisées le même jour que la présidentielle. Qu’en attend le Palu ?

Adolphe Muzito: Ce que nous souhaitons, c’est avoir au moins 200 députés. Il ne faut pas que le peuple disperse son pouvoir en le donnant à une nébuleuse. Il faut qu’il le donne à trois ou quatre formations politiques. Certaines seront dans l’opposition, d’autres dans la majorité. Mais si le pouvoir est dispersé, la gestion sera compliquée.

Lire la suite

dimanche 24 juillet 2016

RDC: Alias Joseph Kabila inaugure l'hôtel de Zoé Kabila à Muanda le "Beviour Hôtel" !

Alias Joseph Kabila à son arrivée à Muanda pour inaugurer l'hôtel de Zoé Kabila

La RDC n'est ni Royaume ni Empire ! Des mafiosi ont pris en otage les institutions de la République. Jaynet Kanambe "Kabila", la "Milliardaire du dimanche", la "Chipeuse de la République" qui est arrivée en République démocratique du Congo en 1997 avec des "Basili, Mayanzi, Makwanza, Mapata, Makiero, et des morpions"...Elle qui n'a jamais travaillé, 14 ans après, Jaynet Kanambé "Kabila" est citée dans Panama-papers, pour avoir volé l'argent de la République, s'être enrichie mais surtout avoir planqué des milliards dans les îles vierges britanniques, personne n'ose l'interpeller. La vieille dame Jaynet Kanambe Kabila se pavane, se cancane comme si de rien n'était. Elle jouit de l'impunité puisque Jaynet Kanambé Kabila est la tante de l'autre ! Hier, au Kongo-Central, alias Joseph Kabila l'imposteur qui a usurpé le trône du Congo qui dirige par défi, sans gène, narguant le peuple congolais, a inauguré Beviour Hôtel qui appartient à Zoé Kabila son frère. Le fait alias Joseph Kabila ait fait le déplacement dans une jeep de l'Etat, accompagné des autorités provinciales pour inaugurer un hôtel privé fait automatiquement de cette oeuvre privée, une oeuvre d'Etat. A la libération contre le régime d'imposture, l'hôtel Beviour deviendra illico presto "l’hôtel de République" !

En République démocratique du Congo, la mafia des arrivistes, parvenus ne se cache plus. Zoé Kabila est-il un homme d'affaires ? Où a-t-il trouvé l'argent pour se payer l'hôtel Beviour ? Nos parlementaires godillots et applaudisseurs ont d'autres chats à fouetter. La République demeure la République, Zoé Kabila devra prouver d'où a-t-il eu l'argent pour se construire un hôtel. Le plus important n'est pas de construire au Congo, le plus important est de respecter les règles de fonctionnements de la République. On ne vole pas l'argent de la République pour tenter de s'acheter une conscience en construisant dans la République !

Lire la suite

samedi 23 juillet 2016

Maroc: Il y a 17 ans, le roi Hassan II quittait la terre des hommes !

Par humanité, le roi Hassan II avait accordé l'hospitalité au Maréchal Mobutu et sa famille, ce qui a toujours marqué les Zaïrois devenus congolais. Chassé du pouvoir, agonisant, quatre mois après avoir fui devant les troupes rebelles, le "Roi du Zaïre", 66 ans disparaissait le 7 septembre 1997 à un cancer de colon et un Hépatite aiguë d'après son médecin Marocain et non du cancer de la prostate comme l'ont propagé les médias à travers le monde.

9 jours avant sa mort, le Roi du Maroc était l'invité d'honneur du président Jacques Chirac pour le défile du 14 juillet sur les Champs-Elysées. Hassan II est décédé le 23 juillet 1999. Ses obsèques s'étaient déroulées les 25 juillet 1999 à Rabat, où il repose au Mausolée Mohammed V, à côté de son frère Moullay Abdallah. On estime entre 2,5 millions et 3 millions de personnes, la foule qui a accompagné son cortège funéraire. De nombreux chefs d'Etat et de gouvernement d'une soixantaine de pays étaient présents.

Le jeudi 13 décembre 2012, Jean-Marc Ayrault, le ministre des Affaires étrangères, alors Premier ministre du gouvernement Hollande I avait visité le mausolée Mohammed V à Rabat au Maroc. Réveil FM International avait couvert son déplacement de Jean-Marc Ayrault au Maroc. Reportage Vidéo

Lire la suite

Fatwa Anti-Concerts: Koffi Olomidé arrêté après avoir tabassé une danseuse à l'aéroport Jomo Kenyatta !

Propagandiste électoraliste pour alias Joseph Kabila, Koffi Olomidé à 59 ans se comporte comme un Kuluna à la barbiche blanche. Le star de la RDC Koffi Olomidé a été arrêtée vendredi soir à Nairobi, au Kenya, après avoir été filmé dans l'après-midi donnant un coup de pied à l'une de ses danseuses à son arrivée à l'aéroport Kenyan. Sur une vidéo amateur largement diffusée sur les réseaux sociaux, on voit Koffi Olomidé à l'extérieur de l'aéroport international Jomo Kenyatta au Kenya se diriger vers l'une de ses danseuses en mode "Kung Fu" !

A l'ère d'internet où tout se sait ou finit par se savoir, Koffi Olomidé a été arrêté devant les caméras de télévision du Kenya. A Paris, cela fait plusieurs années qu'il n'y met plus ses pieds, à cause d'un dossier judiciaire sur les viols de ses danseuses. Alors qu'elles sont d'abord ses compatriotes et ses soeurs: Koffi Olomidé en bon phallocrate se comporte en esclavagiste contre ses danseuses.

La Fatwa Anti-Concerts produit inlassablement ses effets. Depuis 2011 qu'elle a été adoptée par la diaspora congolaise, aucun artiste congolais ne joue plus dans des salles mythiques de Paris, Londrès, Bruxelles, aux Etats-Unis et Canada. Les artistes musiciens, mangeurs à tous les râtéliers, nous en voulons pas. A Paris, ils reçoivent des cadeaux de congolais de la diaspora. Et en RDC, ils sont inféodés au régime de Kinshasa, ils chantent des louanges d'alias Joseph Kabila pendant que le Congo se meurt et les congolais croupissent dans la misère noire.

Koffi Olomide fait jeter l'opprobre sur tous les congolais y compris les non-violents qui ne battent jamais une femme. En même temps, Koffi Olomide revèle une réalité ! En République démocratique du Congo, ne jouissent de l'impunité que ceux qui sont proches de la dictature d'alias Joseph Kabila. Les opposants et activistes des droits de l'homme croupissent arbitrairement en prison. Ceux qui pérorent les louanges de l'Incapacitaire de Kingakati, de l'Imposteur et usurpateur alias Joseph Kabila se la coulent douce. C'est le cas de Koffi Olomidé, qui a des amis dans le régime. Mais le Kenya n'est la RDC ! Tabasser une femme à l'aéroport avec vidéo à l'appui...Koffi Olomidé est dans les mauvais draps. Il a beau s'arranger avec sa danseuse le mal est fait.

Lire la suite

vendredi 22 juillet 2016

A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

Le "Niet" de François Hollande, l'insistance et l'encouragement à l'alternance politique en République démocratique du Congo auront refroidi les ardeurs de Jacob Zuma, le président sudafricain qui était en visite d'Etat en France le 11 juillet dernier. La constance et l'attitude du président français dans le dossier RDC finiront par payer.

Le petit journal de canal plus dévoile le régime de Joseph Kabila from Etienne Ngandu on Vimeo.

Pourquoi Jacob Zuma qui est un président sud-africain très affaibli, qui traîne derrière lui des casseroles retentissantes et qui a de démêlés judiciaires dans son propre pays s'est-il empressé d'oublier ses soucis et se travestir en lobbyiste engagé pour alias Joseph Kabila et son troisième mandat ?

Alias Joseph Kabila-Jacob Zuma, deux présidents affairistes liés par des contrats léonins et scrabeux !

1. Joseph Kabila et Jacob Zuma ont des relations politico-mafieuses !

Il existe des liens plus opaques entre Pretoria et Kinshasa.Les relations entre alias Joseph Kabila et Jacob Zuma sont plus que mafieuses. Après le dialogue intercongolais qui s'est tenu à Sun City en Afrique du Sud, c'est le pays de Jacob Zuma qui a livré les bulletins de vote de l'élection présidentielle Louis Michel 2006 et de novembre 2011.

Pour passer de deux tours à l’élection présidentielle, Joseph Kabila a corrompu des parlementaires godillots du Palais du Peuple qui contre espèces sonnantes et trébuchantes, sans conscience ni morale, ont tripatouillé la Constitution de Liège pour le scrutin du 28 novembre 2011. Cela a quand même alerté des congolais de l’étranger et la communauté internationale.

Isolé au niveau international, Joseph Kabila a trouvé un allié de taille en la personne de Jacob Zuma, le président sud-africain qui a des intérêts miniers au Congo. Pour réussir les fraudes électorales, alias Joseph Kabila et sa bande des mammouths joséphistes-mobutistes corrompus ont confié à Robert Gumede, un homme d'affaire proche du Congrès national africain (ANC, le parti sud-africain au pouvoir), le contrat d'impression des bulletins de vote. Des palettes partiront de Jo'bourg avec des bulletins cochés candidat N°3: Joseph Kabila !

Lundi 28 novembre 2011, au quartier Bel Air, Commune de Kampemba à Lubumbashi dans la province du Katanga, des Congolais ont brûlé un jeep pick up bourrée des bulletins de vote déjà cochés candidat N°3 Joseph Kabila ! Photo Réveil FM International, archives

Des jeeps de la CENI et bulletins de vote seront brûles par des congolais dans plusieurs villes où le pot de rose a été découvert dont la ville de Lubumbashi. Au Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%. Pourtant Daniel Ngoyi Mulunda et sa CENI proclameront Joseph Kabila gagnant à 110% au Katanga.

Après le scrutin, plusieurs observateurs dont le "Centre Carter" et la mission d'observation de l'Union européenne dénonceront de "nombreuses irrégularités et fraudes", mais la Belgique néocoloniale-léopoldienne et Pretoria féliciteront le tricheur Joseph Kabila pour sa réélection.

2. Khulubuse, neveu de Jacob Zuma, acteur dans le pillage des ressources de la RDC

D'après l'agence Bloomberg, le neveu de Jacob Zuma, Khulubuse, a obtenu en 2010 des concessions pétrolières sur le lac Albert, à la frontière avec l'Ouganda. Les deux sociétés ayant acquis les permis, Caprikat et Foxwhelp, avaient été immatriculées aux îles Vierges britanniques trois mois avant la transaction, jugée défavorable aux intérêts de l'État congolais par l'ONG britannique Platform.

Khulubuse Zuma s'est rapidement enrichi depuis que son oncle Jacob Zuma est devenu président de la République sud africaine.

Une autorisation de Joseph Kabila à Petrol Caprikat et Foxwhelp pour exploiter les réserves pétrolières des ces deux blocs et prévoyaient déjà la production courant 2011 sur les deux blocs pourtant litigieux. C’était sans compter sur la hargne de Tullow Oil, dans la course sur les mêmes blocs depuis 2006 mais qui n’a jamais pu obtenir l’ordonnance présidentielle, sésame pour devenir propriétaire d’un bloc pétrolier, selon la loi congolaise. Tullow portera donc plainte auprès de la Haute Cour de Justice des Iles Vierges. Contre toute attente, dans une décision temporaire prise le 21 septembre 2010, la division commerciale de la Haute cour de Justice des Iles vierges interdit à Caprikat et Foxwhelp de s’engager dans l’exploitation des blocs 1 et 2 du Graben Albertine. Une victoire de courte durée pour le britannique Tullow Oil car deux mois plus tard suite à un recours des deux sociétés sud-africaines, la Haute Cour de Justice des Iles Vierges suspend son interdiction et ouvre la voie à l’exploration à cause des « maigres chances » d’obtention de l’autorisation présidentielle par Tullow Oil, pourtant présente en RDC depuis 2006.

Avec son embonpoint et son sourire, Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain, passe rarement inaperçu.

Les Ituriens et Ituriennes en premier et le peuple congolais entier ont été consultés pour la production et l'exploitation du pétrole du Lac Albert (ex-Mobutu) ? Outre l'avocat Michael Hulley, qui avait assisté Khulubuse et est devenu, depuis, conseiller juridique de la présidence sud-africaine, l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, très proche de Kabila, a également été cité comme un possible bénéficiaire de cette opération. Jusqu'à récemment, on retrouvait aussi sur la Place congolaise African Rainbow Minerals, la société du milliardaire Patrice Motsepe, et SacOil, un groupe en partie détenu par la famille de Dikgang Moseneke, vice-président de la Cour constitutionnelle sud-africaine. La compagnie Dig Oil possède, elle, des participations dans des concessions pétrolières dans l'est de la RD Congo. Dirigée par Andrea Brown, une femme d'affaires proche de l'ANC, elle s'était déjà fait remarquer en se lançant dans l'exploration en Centrafrique, du temps où François Bozizé était encore au pouvoir. En janvier 2013, alors que le président centrafricain vacillait face à la rébellion qui allait le renverser, Pretoria n'avait pas hésité à envoyer un contingent de 400 hommes pour lui prêter main-forte.

L'Afrique du Sud sait, bien sûr, où se trouve son intérêt. Sa compagnie de téléphone mobile, Vodacom dont 51% appartient à alias Joseph Kabila, domine le marché congolais, ses experts miniers sont nombreux à travailler au Katanga et une partie du cuivre de cette province transite par l'Afrique du Sud, d'où il est exporté. Quant au projet de barrages hydroélectriques de Grand Inga (articulé autour de deux centrales déjà existantes, Inga I et Inga II), il intéresse tout particulièrement Pretoria, confronté à un important déficit énergétique. L'Afrique du Sud s'est donc engagée à acquérir plus de 50 % du courant qui doit être produit par le futur barrage d'Inga III. "Le soutien des Sud-Africains nous crédibilise et devrait faciliter la récolte de fonds auprès des bailleurs, reconnaît un conseiller à la primature congolaise. Sans eux, cela aurait été très difficile.

Une vigilance tous azimuts s'impose pour les congolais de tous bords. Complice de Joseph Kabila, le sud-africain Jacob Zuma n'est pas l'ami du Congo et des congolais mais plutôt un politico-affairo-mafieux qui pille les ressources de la République démocratique du Congo et soutient par ricochet un régime d'occupation, d'imposture et d'usurpation au Congo. A croire que Jacob Zuma parle de l’apartheid qui a brimé les noirs sud africains, les congolais ne doivent pas le croire. La vérité vraie, il arrive souvent qu'un enfant martyr devienne un parent bourreau. Sauf que la mafia des Zuma en République démocratique du Congo est quasi familiale, même l'ANC, le parti de Mandela est mis à contribution.

Lire la suite

mardi 28 juin 2016

Affaire Ripou Kanyama: Kimbuta refuse l'autorisation de la marche contre les Etats-Unis

La lettre de Kimbuta qui annule la manifestation pro-Kanyama

Tortionnaire et ripou, Célestin Kanyama, chef de l'inspection Provinciale de la police congolaise de Kinshasa est déjà abandonné par le régime dictatorial qu'il a servi. "Esprit de mort" qui s'est pompeusement enrichi avec la vente des organes de ses victimes dont les nombreuses familles continuent de réclamer les corps. Se croyant à l'abri, Célestin Kanyama a placé l'argent des organes dans les banques américaines qui ont gelé ses avoirs. Pour ce fameux fidèle de l'Eglise de Branham, le "Tu ne tuera point" biblique n'est qu'un commandement en l'air.

Célestin kanyama est un criminel qui a profité de son rang de Général dans la police congolaise pour assassiner des congolais, s'approprier de leurs organes et s'enrichir avec. Il est un congolais qui a tué d'autres congolais. Qu'il ait été sous les ordres, Célestin Kanyama n'a-t-il pas une conscience ? Comme dans tout régime dictatorial, un obscur Ong "Café Kinois" sorti de nulle part, est venu à la rescousse de Célestin Kanyama voulant organiser une marche pro-Kanyama contre les Etats-Unis qui vient de geler ses avoirs au pays de l'Oncle Sam. Par peur et se sachant blacklistés par les américains, des apparatchiks et Mammouths Joséphistes ont pris la défense de l'Esprit de mort. André Kimbuta vient de sentir le piège et il s'est démarqué en annulant la marche pro-régime et pro-Kanyama.

Lire la suite

lundi 27 juin 2016

Kindu: 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance ChaCha ! Pas un rond pour les élections !

Christian Matata arrêté avec une valisette de 26 millions de dollars us à l'aéroport interternation de N'djili

La petite province du Maniema est la moins touchée par le développement de la République. Elle manque cruellement d'infrastructures malgré des ressortissants jouisseurs et applaudisseurs qui écument le régime dictatorial d'alias Joseph Kabila. 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance Chacha à Kindu. C'est un peu plus de la moitié de la somme que Christian Matata, cadre financier de la Rawbank et jeune frère du Premier ministre Matata Pognon, trimballait dans sa valisette à l'aéroport International de N'djili: 29 millions de dollars us. Matata Pognon va très mal, originaire du Maniema dont les festivités auront lieu à Kindu, la capitale de la province, avec son jeune frère interpellé à N'Djili, lui qui a toujours voulu donner l'image d'un technocrate à la cravate rouge, il est mal barré. L'un des cinq faux rescapé du crash de Bukavu qui avait coûté la vie de Katumba Mwanké ne convainc personne. Matata Pognon a-t-il gardé des séquelles du fameux crash ? Comment un technocrate peut-il tomber dans un clientélisme familial ?

La République démocratique du Congo est dernier dans tous les rapports mondiaux: Santé, niveau de vie, malnutrition, atteinte aux droits de l'homme, liberté de la presse...

Les 56è festivités du 30 juin font se limiter à un défilé militaire et après ? Les congolais demeureront chosifiés et paupérisés comme avant. Quant aux apparatchiks, ils se précipitent à Kindu pour montrer leur tronche au petit dictateur, c'est tout. La ville de Kindu non électrifiée ne bénéficie en rien de la présence sur son sol des arrivistes, parvenus, tortionnaires, criminels qui vont s'encourager avant leur "Congexit". s'il est sage alias Joseph Kabila pourrait prononcer un discours du type: "Mon second mandat est à fin. Cela fait 16 ans que j'ai été incapable de diriger la RDC malgré mon usurpation du trône. Sanguinaire, criminel et dictateur, je crois que le Congo mérite mieux surtout la paix. Je me représente pas pour respecter la Constitution. Je me mets à la disposition de la justice nationale et internationale pour ma trahison à l'égard de la République mais aussi pour mes nombreux crimes contre le peuple congolais".. Les élections sont hypothétiques en République démocratique du Congo. L'imposteur alias Joseph Kabila s'accroche au trône usurpé, ses mammouths qui sont des anciens dinosaures sont des politicailleurs habitués à tourner la veste. Des vrais professionnels qui mangent à tous les râteliers.

Ils sont nombreux les originaires de Maniema qui font la loi à Kinshasa: Matata Pognon qui croit q'il suffit d'être felicité par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International sans que les congolais ne puissent manger à leur fin, alors qu'ils manquent cruellement de l'eau potable et l'électricité éclaire à la lueur d'une bougie...Le ridicule n'a jamais tué au Congo.

Lire la suite

dimanche 26 juin 2016

"CONGEXIT" pour alias Joseph Kabila et sa bande des apparatchiks mafieux !

Ses jours sont comptés sur le trône de la République démocratique du Congo. Alias Joseph Kabila, l'Imposteur et usurpateur de Kingakati ne sera plus président le 19 décembre 2016 à minuit. D'après certaines sources, Jaynet Kanambé "Kabila" et Kikaya Bin Karubi viennent d'être chassés des Etats-Unis où ils étaient allés avec la ferme ambition de contribuer au financement de l'élection d'Hilary Clinton à la Maison Blanche. La milliardaire du dimanche, s'est cru tout permis. Elle vient d'être refoulé des Etats-Unis avec Kikaya Bin Kalubi le conseiller diplomatique de son neveu !

A quelques jours du 56è anniversaire de l'indépendance de la République démocratique du Congo, qui va se fêter à Kindu dans le Maniema, Christian Matata, le jeune frère du Premier ministre comme dans une république bananière s'est présente à l'aéroport international de N'djili avec 29 millions de dollars américains. Matata a toujours dit qu'il n'y a pas du "Pognon" pour les fonctionnaires impayés. Christian Matata est conseiller financier de la Rwabank qui a financé l'achat des cercueils volants de Congo Airways. Combien de fois, Christian Matata est passé à N'djili avec ses 29 millions de dollars us sans qu'il soit interpellé ? Pourquoi seulement cette fois-ci ? Matata Pognon, technocrate de pacotille est un mafieux du régime d'alias Joseph Kabila.

Lire la suite

vendredi 24 juin 2016

RDC: Célestin Kanyama, policier ripou et tortionnaire des paisibles citoyens dans l'oeil du cyclone de l'administration américaine !

.

Ce n'est pas avec son petit salaire de policier que les Etats-Unis menacent de saisir les avoirs de Célestin Kanyama, chef de la police congolaise. Ce n'est pas non plus avec son "Gondo" que celui que les Kinois surnomment "Esprit de mort" que Célestin Kanyama a placé ses avoirs au pays de l'Oncle Sam. Kanyama ripou et tortionnaire a-t-il trafiqué les organes de ses victimes qui se ramassent à la pelle, pour accéder rapidement au rang de ceux qui garnissent leurs comptes aux Etats-Unis ?

Alors que le régime d'imposture d'alias Joseph Kabila empêche toute manifestation, une obscure association dénommée "Café Kinois", payée et instrumentalisée par le régime projette d'organiser une marche qui irait de l'Inspection Provinciale de la police de Kinshasa en passant par le Boulevard du 30 Juin jusqu'à l'ambassade des Etats-Unis.

Surnommé "Esprit de mort" pour sa détestation par les Kinois, Célestin Kanyama est un fidèle de l'Eglise de Branham à Lemba-Righini, il est porteur d'armes y compris au sein de son Eglise. Né à Kananga au Kasaï-Occidental, à 55 ans le Général Célestin Kanyama a minimisé le fait qu'il était dans le collimateur de Human Rights Watch pour les accusations des meurtres et disparitions jeunes désœuvrés surnommés par les congolais Kulunas ! Il y a quelques semaines, Évariste Boshab, ministre de l'intérieur d'alias Joseph Kabial qui au cours d'une conférence de presse à Kinshasa, a présenté son rapport de l'opération Likofi, tonnant, menaçant des journalistes comme si ils étaient des petits gamins. Il était même question de recommencer cette odieuse opération.

Célestin Kanyama est le premier petit couteau que l'administration veut frapper au portefeuille.

Lire la suite

lundi 20 juin 2016

RDC: Aux amnésiques qui proposent Léon Lobitch Kengo wa Dondo comme président de la République de transition ?

Ils sont 40, 50, 60 ans...ils réfléchissent comme si à leur âge, ils n'ont aucune responsabilité à prendre pour faire évoluer la RDC. Ils sont volontairement amnésiques et brouillent des cartes et pistes. Kengo Président, Kengo Président ! Parler de Léon Lobitch Kengo wa dondo comme Président de la République de transition, c'est de la provocation. Le sénat des applaudisseurs godillots qui siège au palais du peuple, est illégitime depuis 2011.

Nulle n'ignore que lors des élections Louis Michel 2006, des individus ont corrompu des députés provinciaux avec de l'argent, vélos, motos, groupes électrogènes...pour devenir des sénateurs. Qui ignore que Léon Lobitch Kengo wa dondo faux opposant ! Faux candidat président de la République à l'élection président de 2011, Léon Lobitch Kengo wa dondo qui n'avait obtenu que 4% est retourné au perchoir du Sénat comme si de rien n'était. L'édenté de la Gare du Nord à Paris, Monsieur 4% président encore et toujours le Sénat dont aucun congolais n'est mesure de citer ne fut-ce qu'une seule loi qui touche à son bien être. Poticailleur, repu sans vergogne, Léobitch Kengo wa Dondo est un Dinosaure mobutiste, opportuniste et mangeur à tous les râteliers, est actuellement un Mammouth du joséphisme. doute plusieurs ennemis. Il est ami-ami avec alias Joseph Kabila. Après la chute du Maréchal Mobutu, lui qui a tout obtenu du Zaïre ne s'était pas privé d'arguer qu'il était au service d'un ami c'est-à-dire Mobutu Sese Seko et qu'il n'était pas Zaïrois.

Qui a oublié que Léon Lobitch Kengo wa Dondo a été condamné pour crimes économiques, forfaitures et trahison contre la nation congolaise, ex-République du Zaïre. Après plusieurs années d'exil en Belgique, c'est Paul Kagamé, le potentat de la RDC qui a négocié son retour à Kinshasa, intimant l'ordre à son préfet Joseph Kabila d’obéir. C'est aussi par un tour de passe-passe, après un séjour à Kigali que Léon Lobitch Kengo wa Dondo est devenu président du Sénat sans aucun parti politique ni aucune majorité des partis. Léonard She Okitundu qui était pressenti au poste avec le PPRD-AMP a été battu par miracle ! Léon Lobitch Kengo wa Dondo a le bras long, président d'un Sénat godillot à la botte d'alias Joseph Kabila, il a avalisé le tripatouillage de la Constitution de Liège pour que l'élection présidentielle soit à un tour au lieu de deux tours, la RDC ayant plus de 70 millions d'habitants.

Comment Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat, en faux opposant de la mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle 2011, s'est présenté comme candidat président de l'opposition et obtenu 4% des voix, peut-il immédiatement recouvrer sa fonction de président du Sénat ? Il y a quelque chose chose qui ne va pas dans la compréhension des institutions congolaises. Léon Lobitch Kengo n'est que le président honoraire du Sénat Congolais. Son agression à la Gare du Nord où il avait perdu quelques dents avait fait couler beaucoup d'encre. En dépit de son passeport diplomatique, venu en clandestin, sans signaler son arrivée aux autorités françaises, la France ne peut pas mettre un policier derrière chaque autorité congolaise qui entre clandestinement dans son territoire ! La France n'est pas responsable dans l'agression de Léon Lobitch Kengo wa Dongo, même si cette fameuse agression est instrumentalisée. Avec le recul, le clandestin de la Gare du Nord ne doit s'en prendre qu'à lui-même.

Après 10 ans au perchoir du Sénat, sans rien proposer pour le peuple congolais, que peut-on attendre de Léon Lobitch Kengo wa Dongo ? Rien du tout.

Lire la suite

samedi 18 juin 2016

Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

L'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa oubliée des 5 chantiers

On ne fait pas fonctionner un pays avec des slogans. Or des joséphistes nous ont abreuvés avec des mantras: "5 chantiers", "Révolution de la modernité", deux slogans creux qui résonnent faux au vu de la réalité du terrain. Le professeur Huit Mulongo, président de la Commission socio-culturelle à la Conférence Nationale Souveraine s'était battu pour débaptiser l'avenue Bokassa en avenue Luambo Makiadi en mémoire de l'illustre auteur-compositeur, guitariste et patron du TP Ok Jazz. Célèbre, l'avenue Luambo Makiadi est jonchée des magasins, d'alimentations, elle débouche sur le marché central de Kinshasa, elle est prisée par des petits vendeurs ambulants. Depuis des années, abandonnée par les pouvoirs publics, l'avenue Luambo Makiandi est devenue marécageuse avec des eaux stagnantes, verdâtres foyers des moustiques, crapauds...L'odeur nauséabonde des immondices jetées dans l'avenue n'émeuvent pas les pouvoirs publics qui perçoivent des taxes, impôts et vignettes prélevés chaque mois par les agents de la DGI, du ministère du commerce et celui de l’économie.

Il y a 6 ans pour le cinquantenaire de la République Démocratique du Congo, Réveil FM International, précurseur à Kinshasa pour ses informations de proximité, grâce à ses fins limiers dans le pays et avec ses partenaires recueillent les témoignages de congolais sur terrain sur les fameux 5 chantiers dont le premier est les transports de Kinshasa. Notre reporter avait interviewé les Kinois sur l'avenue de Poids-lourds qui débouche directement sur le boulevard du 30 juin, centre ville, quartier d'affaires.

Lire la suite

RDC: Alias Joseph Kabila, ex-taximan à Dar es Salam qui devint par imposture Président de la République !

On ne donne pas une Lamborghini, Rolls Roys...à un chauffard ! Au Congo, la fonction du Président de la République est dévaluée, rabaissée, déchirée ! Rien d'étonnant qu'un vendeur de viande du marché Gambela arrive au même exploit. Par ruse, usurpation et imposture, depuis 2001, Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila, un ancien taximan à Dar es Salam, un ex-soldat de l'armée rwandaise trône abusivement à la tête de la République démocratique du Congo. Mercenaire et cheval de Troie dont la mission consiste à piloter un système de prédation et de liquidation de l’Etat congolais trône aux yeux et à la barbe des pseudo-intellectuels serviles, des laquais qui ont courbé l'échine à l'Incapacitaire de Kingakati. 16 ans après depuis que trône l'Imposteur, tous les voyants sont en rouge: les droits de l'homme sot bafoués, l'inflation du Franc congolais est abyssal, le congolais vit avec moins d'un dollar par jour, les acteurs politiques croupissent en prison...

Alias Joseph Kabila est un psychopathe, un criminel, un serial killer qui zigouille, tue, assassine, massacre le peuple congolais en toute impunité. Il est un mercenaire qui a à son compteur, plus de 12 millions de congolais morts. Obnubilé par sa tyrannie, sa dictature n'a plus des limites. Alias Joseph Kabila tire sur tout ce qui bouge, croit que la République démocratique du Congo lui appartient après avoir pris en otage toutes les institutions. La justice, l'armée, la police, les services de renseignements, les médias sont instrumentalisés et caporalisés au service d'un individu: Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila. Dommage que pour le besoin du ventre, des politicailleurs ventripotents ont contribué à fabriquer un costume présidentiel trop grand pour un énergumène qui n'en vaut pas la peine. La République démocratique du Congo a beaucoup reculé. Un pays ne se résume pas par l'apparition de nouveaux riches sortis de nulle part, des apparatchiks mangeurs à tous les râteliers...Un pays, c'est toujours un minimum civilisationnel pour tous, des droits et devoirs pour tous mais surtout le respect par tous de la Constitution.

Malgré ses 16 ans d'imposture, des tueries et massacres de paisibles citoyens congolais, alias Joseph Kabila ne veut plus partir. Nanko, il espère s'accrocher sur le fauteuil présidentiel usurpé, en complicité avec des fayots ramasseurs des miettes de sa table. On sert le pays, pas des individus. Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila est arrivé au Congo sans un clou, seulement avec ses bottes de jardinier et sa kalachnikov en bandoulière, 16 ans de forfaiture, d'imposture, d'usurpation, de pillage des ressources avec plus de 25 milliards de dollars américains planqués dans les îles Vierges Britanniques.

La République démocratique du Congo se meurt ! Les inconscients, corrompus et aplaventristes qui écument la classe politique congolaise qui sont prêtent à tout pour se retrouver au chaudron de la mangeoire. Lorsque la classe politique est pourrie, le peuple se prend en charge. L'art 64 de la Constitution est le rempart face à la volonté politico-politicienne de chosifier 70 millions de personnes. Doit-on continuer à accepter d'un individu avec sa bande mafieuse prennent en otage toutes les institutions de la République, s'enrichissent comme Crésus alors que la majorité croupit dans la misère noire. Quant aux élections ? La CENI est aujourd'hui considérée par les congolais comme faisant partie de ce que le Prof Mbata a appelé “le triangle du glissement” ensemble avec la Cour Constitutionnelle et le gouvernement. C’est-à-dire des institutions qui sont instrumentalisées aux fins de rendre possible le maintien au pouvoir de Joseph Kabila à la fin de son mandat constitutionnel le 19 Décembre 2016.

Lire la suite

vendredi 17 juin 2016

Reportage. Valls avait visité la Basilique de nativité à Bethléem en restauration et cofinancée par la France !

Du 21 au 24 mai dernier, le Premier ministre Manuel Valls avait effectué un voyage officiel en Israël et dans les territoires palestiniens. Le lundi 23 mai dans l'après-midi, Manuel Valls avait visité les travaux de restauration de la basilique de la Nativité qui se poursuivent à Bethléem. La basilique de la Nativité est l'un des lieux les plus visités par les touristes qui arrivent en Terre Sainte. Comme chaque Noël, toute l'attention est tournée vers la basilique de la Nativité à Bethléem, l'une des plus vieilles églises du monde. Édifiée au IVe siècle par l'empereur romain Constantin Ier le Grand sur le lieu présumé de naissance de Jésus, cette église attire tous les ans deux millions de visiteurs.

Inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis le 29 juin 2012, au nom de la Palestine, la basilique de la Nativité a rejoint en 2008 la liste des cent sites les plus menacés de l'observatoire des monuments mondiaux créé par le Fonds mondial pour les monuments. Après la toiture, c’est désormais la nef, d’art byzantin, qui est au centre des attentions, et plus particulièrement ses splendides mosaïques, qui sont nettoyées et restaurées. Datant de l’empereur romain Constantin (IVe siècle), restaurée par Justinien (VIe siècle), la basilique de la Nativité est l’une des plus anciennes églises de la chrétienté.

Le 2 septembre 2010, l’Autorité palestinienne et les représentants des Églises grecque-orthodoxe, arménienne apostolique (orthodoxe) et latine (catholique) avaient signé un accord pour la rénovation du toit de la basilique de la Nativité. Il y avait urgence : le toit, pourrissant, n’a pas été entretenu depuis 200 ans. Sa structure (du XVe siècle) laisse passer l’eau si bien que certaines parties en bois, des mosaïques et des peintures sont menacées par l’humidité.

La France a contribué à hauteur de 300 000 euros au financement de la restauration du toit. L’Autorité palestinienne a elle-même créé un fonds d’un million de dollars pour cette restauration. « Cette contribution (…) traduit le souhait de la France de soutenir l’Autorité palestinienne dans la préservation du patrimoine historique palestinien et mondial qui lui incombe » (…) «Elle reflète également la responsabilité particulière héritée de l’Histoire par la République Française vis-à-vis des églises et des communautés chrétiennes de Terre Sainte ».

«De nombreux fragments de bois ont été prélevés par carottage, indique Marcello Piacenti, responsable de l'entreprise italienne sélectionnée au terme d'un appel d'offres international, qui détaille: les progrès de la dendrochronologie nous ont permis de distinguer les poutres taillées dans du cèdre au XIIIe siècle, et celles fabriquées dans du chêne venu d'Italie vers 1470. Ces analyses vont nous permettre de préserver un maximum de poutres d'origine, et de remplacer par un type de bois strictement équivalent les parties fragilisées par la moisissure.» La première tranche du chantier, qui se concentre sur la toiture, s'achèvera en principe en septembre prochain mais d'autres travaux devaient suivre. La basilique, dont les vestiges les plus anciens remontent à 339 et qui reçoit chaque année plus de deux millions de visiteurs attirés par la grotte où, selon la tradition, est né le Christ, montre en effet d'autres signes de fatigue. Outre les outrages des siècles et de l'humidité, elle a par exemple subi, en 2002, quarante jours d'un siège imposé par l'armée israélienne, dont les tirs ont laissé des traces superficielles sur les murs extérieurs.

Les travaux ont été plusieurs fois repoussés. En cause: les différents propriétaires des lieux - les communautés grecque et arménienne orthodoxes, et catholique romaine - qui peinent à se mettre d’accord, retardant ainsi la rénovation. "Les divisions entre ces trois Eglises sont parfois exagérées mais il faut reconnaître qu’elles n’ont pas exactement les mêmes conceptions esthétiques" !

Lire la suite

jeudi 16 juin 2016

Congo Airways: "Kimpa Vita" et "Anuarite", deux coucous d'occasion achetés à Air Niugini de la Papouasie-Nouvelle Guinée !

En République démocratique du Congo, des magouilleurs, Miyibicrates se sont emparés du pouvoir pour mieux piller la RDC. L'histoire de deux Airbus A320 d'Alitalia achetés par le gouvernement congolais pour Congo Airways est une imposture. Les deux avions A320 d'Alitalia voués à la casse ont été vendus pour la modique somme de 7 500 000 dollars $ l'appareil soit un total de 15.000 000 de dollars $ les deux Airbus A320 d'occasion. Mais le gouvernement de Matata Ponyo, faux rescapé du crash de Bukavu, a annoncé au peuple congolais qu'il avait déboursé 50 000 000 de dollars $ soit 25 000 000 de dollars $ par appareil. De la magouille, rien que de la magouille ! 35 000 000 de dollars $ ont été empochés par alias Joseph Kabila, Matata Ponyo et Jaynet Kanambé "Kabila" alors que les deux Airbus A320 de 172 places chacun n'ont coûté que 15 000 000 de dollars $. Du tintamarre et folklore sur le tarmac de N'djili pour accueillir les avions de Congo Airways en présence de tous les apparatchiks du régime d'imposture, une farce de plus !

Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila, Mata Ponyo et Jaynet Kanambe "Kabila", un trio mafieux dans l'achat des avions d'occasion pour Congo Airways. La compagnie nationale aérienne de la République démocratique du Congo mérite mieux. Les deux avions Bombardier à hélices "Anuarite" qui est tombé en panne le jour de son vol inaugural à Isiro et "Kimpa Vita" qui a été incapable de décoller de l’aéroport de N’Djili le 5 juin à cause de pépins mécaniques prouvent à dessein que les tralala du gouvernement pour vanter des avions alors qu'ils ne sont que des cercueils volants. Des épaves peintes à la couleur de Congo Airways capables de causer la mort à n'importe quel moment.

Ces deux Bombardier Q400 MSN 4334 ont été achetés à la compagnie aérienne Air Niugini de la Papouasie-Nouvelle Guinée qui n'en veulent plus. Je ne sais pas si les Congolais se rendent comptent. La Papouasie-Nouvelle Guinée est un pays d'Océanie. Elle est située en Océanie proche, dans le sud-ouest de l'océan Pacifique, au nord de l'Australie, et à l'ouest des îles Salomon. Elle a soldé des avions voués à la casse que le gouvernement d'imposture de la République démocratique du Congo a acheté à vil prix pour des citoyens congolais.

Poussif "Anuarite" est tombé en panne le jour de son vol inaugural à Isiro. Le nom "Anuarite, signifie "qui se moque de la guerre,". Comment des patentés Seigneurs de guerre, arrivistes et profito-situationnistes aux mains ensanglantées qui règnent par défi en RDC ont-ils osé baptiser le Bombardier 400Q d'occasion du nom de celle qui fut victime des rebelles Simba en 1964, est-ce que c'est par l'ignorance de l'histoire ? Où par calcul politico-politicien ? La religieuse Anuarite Nengapeta est morte pour sa foi refusant de perdre sa virginité, assassinée par un colonel rebelle.

Le Rwanda de Paul Kagamé qui pille impunément les ressources de la République démocratique du Congo vient d'acquérir pour sa compagnie aérienne Rwandair: un Airbus A330 - 300 pouvant accueillir jusqu'à 300 passagers et un Airbus A330 - 200 de 261 places. Ces deux appareils devraient permettre à la compagnie de pénétrer les marchés compétitifs de l'Europe et de l'Asie. Et la République démocratique du Congo qui a plus des ressources que le Rwanda se contente des coucous d'occasion bon pour la casse !

Lire la suite

mercredi 15 juin 2016

RSF: Des radios à nouveau menacées en République démocratique du Congo !

Reporters sans frontières (RSF) condamne vigoureusement les pressions exercées contre les radios émettant à l’Est de la République démocratique du Congo. L’organisation y voit une tentative de mettre les médias sous pression alors que le report des élections très attendues n’a toujours pas été annoncé officiellement.

La pression s’accentue sur les médias dans l’Est de la RDC. Depuis le mois de juin, plusieurs radios ont été fermées pour raisons administratives. Un enchaînement qui paraît peu fortuit alors que le gouvernement redoute les réactions hostiles à l’annonce très probable du report de l’élection présidentielle prévue pour octobre 2016.

Le 8 juin, les médias du territoire de Baraka, dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est du pays, ont reçu l’information qu’elles seraient suspendues, si elle ne s’acquittaient pas d’une “autorisation d’émission” de 1500 USD. Une somme très importante pour ces radios essentiellement communautaires; qui ne pourront majoritairement pas s’en acquitter. Selon le chef local des postes et télécommunications du territoire de Baraka, l’ordre émane de l’administration centrale et devrait être appliqué à l’échelle nationale.

Cette menace intervient quelques jours à peine après la fermeture forcée le 2 juin de la radio Iriba FM, de Bukavu, toujours au Sud Kivu, sur ordre de la direction provinciale des impôts. Motif invoqué: la radio n’avait pas encore payé la totalité de se taxes. Le directeur de la radio, Donat Musema, conteste la décision et rappelle qu’il s’est acquitté de la majorité de son impôt, contrairement à d’autres radios de la ville qui continuent de fonctionner. Il y voit des représailles politique après des émissions qui ont donné la parole à l’opposition. Le journaliste avait déjà fait face à des pressions et notamment à des menaces de morts, pour lesquels un agent de l’Etat a été reconnu coupable dans un procès en mars dernier.

Au Nord-Kivu, c’est la Radio Paon de Munguredjipa qui a été victime d’un acte de censure de la part des militaires et des agents de l’Agence nationale de Renseignements (ANR). Le directeur de la radio, Aimé Kibendelwa a été arrêté du 4 au 7 juin, et s’est vu confisquer l’émetteur de la radio. Le journaliste a été libéré sur intervention de la Monusco mais le responsable local de l’ANR refuse de remettre l’émetteur et demande une rançon de 500 USD.

“Dans ces trois cas, les actions des autorités ne se fondent sur aucune décision de justice, et sont donc en violation totale de la loi congolaise qui prévoit que seule le procureur a l’autoité pour déclarer une fermeture de média, rappelle Reporters sans frontières. Alors que le contexte politique est déjà très tendu, il est indispensable que ce type d’intimidations politiques des médias cessent afin que ceux-ci puissent mener leur travail d'information librement.”

Dans le même temps, les entreprises de téléphonies mobiles ont annoncé des hausses tarifaires des services internet allant de 35 à 500%, semant la panique parmi la communauté journalistique qui repose énormément sur l’usage de l’internet mobile pour transmettre et recevoir des informations. Une telle hausse empêcherait également la population de s’informer librement en ligne, la plupart des congolais ne disposant pas d’une connexion internet chez eux. Le vice-ministre en charge des questions internet a dit qu’il examinerait cette décision qui s’apparente à une “politique d’entente”’ en violation des règles de concurrence.

Lire la suite