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lundi 20 avril 2015

A cœur ouvert avec Charlie Mingiedi Mbala, proche collaborateur du pasteur Joseph Mukungubila !

Charlie Mingiedi Mbala, proche collaborateur du prophète Mukungubila

Alors que la négrophobie bat son plein à Durban en Afrique du Sud. Un millier d'immigrés fuient les violences de Durban. Nous avons voulu donner la parole à notre compatriote Charlie Mingiedi Mbala, un résistant-patriote-combattant contre le régime d'alias Joseph Kabila, qui vit au pays de l'arc-en-ciel qui a pâli avec les tueries des africains sur son sol. Né le 22 juillet 1972 à Kinshasa, d'un père Muntandu de Madimba et d'une maman angolaise (née en République démocratique du Congo, qui y vit), Charlie Mingiedi Mbala, qui n'a pas honte de ses parents, qui a fait une partie de ses études à Lubumbashi dans le Katanga, est un proche collaborateur du Prophète Mukungubila, Pasteur et ancien candidat aux élections de 2006 en République Démocratique du Congo. Charlie Mingiedi Mbala a étudié à Saint-Jean Baptiste de la salle (Bondeko), puis au collège Notre Dame de Mbanza Mboma (1981-1985) dans le Bas-Congo! Ensuite, il est allé au Katanga où il a continué ses études et une bonne partie de sa vie. Ses différentes formations lui ont permis de travailler dans plusieurs entreprises de la place. De 2003 à 2004, il a travaillé à Celtel à Mbuji-Mayi dans le Kasaï-Oriental, au cœur de la République.

Mingiedi Mbala, ami personnel du Président Kasa-Vubu, et financier de l'Abako

1. Réveil FM International: Mingedi Mbala est un grand nom connu de l'époque de l'indépendance de la République démocratique du Congo. Il a été très proche du Président Joseph Kasa-Vubu et financier de l'Abako. Etes-vous de la famille ? Si oui, pouvez-vous nous parler de votre grand-père ?

Charlie Mingiedi Mbala: Oui, je suis de la famille MIngiedi Mbala et comme vous l’avez souligné mon grand-père Mingiedi Mbala est un nom qui ne doit pas être jeter dans les oubliettes de l'histoire mais il doit être retenu dans les annales de la République à cause de ses actions voire contributions posées pour l'indépendance acquise au prix du sang de notre cher pays, la République démocratique du Congo.

Mingiedi Mbala était né en Angola en 1892, fils de Pedro Kumbi et de Makimbu, sa mère. Il va quitter l’Angola vers le début des années 20 à cause de l' oppression portugaise pour se réfugier au Congo Belge. Et comme Che Guevara, il sera attirer par le mouvement de révoltes qu’on appellera le Kimbanguisme, comme tout protestant qui se respecte de époque.

Il va élire domicile dans l’actuel Bas-Congo jusqu’en 1925 , après ou il va s’enraciner à Léopoldville l’actuelle Kinshasa, il faut souligner en passant que c’est depuis 1923 qu’il est devenu commerçant en faisant des navettes entre Thysville (actuel Mbanza Ngungu), Matadi, Léopoldville, et Pointe Noire au Congo Brazzaville. Et C’est là où il va faire sa fortune. Un point très important a ne pas négliger est que déjà à cette époque, Mingiedi Mbala s’occupait d’un petit Club de football. Et c’est en 1947 qu’il va adopter Vita Club dont il va devenir l’un des grands donateurs et président honoraire. Sa politique était de soutenir les congolais pour leur indépendance et après les congolais devraient à leur tour aussi les aider à chasser les portugais en Angola. Parce que pour lui, bien qu’Angolais, Mingiedi Mbala va contribuer à la libération du peuple congolais contre les coloniaux belges.

Car dans la logique du peuple Kongo, il fallait d’abord libérer le Congo, puis l’Angola dans la perspective de la restauration du royaume Kongo. Mingiedi Mbala était très proche de Kasa-Vubu et un grand lobby pour l’Abako. Un héros dans l’ombre au jour du 4 janvier 1959 avec son V.Club, il échappera à la mort et fera de cette journée, un jour de résurrection pour lui et il le fêtait d’une façon très particulière qu’avec ses petits enfants chaque année de son vivant. Comme Kasa-Vubu et ses confrères de l’Abako, Mingiedi Mbala Mbala était aussi recherché par la sûreté Belge car il ne faut pas oublier que “ Mingiedi-Bar” était le sanctuaire de V.Club. C'est lui qui va même payer les honoraires de Me Croqez de célèbre mémoire, l’avocat français qui défendit a la barre: Kasa-Vubu et ses codétenus de l’Abako après les événements du 4 janvier 1959. Et pour stigmatiser cela il donnera à l’un de ses fils qui est né juste après ces événements le nom de Croqez. Il va contribuer efficacement au financement de l’Abako. Mingiedi Mbala qui fut l’un des grands commerçants de Léopoldville ne s’intéressa pas seulement au sport mais aussi a la politique et a la musique (un grand mécène).

En 1964, Mingiedi Mbala épaulera aussi financièrement l’Alliazo (Alliance des Bazombo) qui, plus tard deviendra PDA (Parti Democratique d’Angola) qui fusionna avec l’UPA (Union des Peuples d’Angola) pour former le FNLA (front National de Libération d’Angola). La seule différence entre Che Guevara et Mingiedi Mbala, est bien qu’ayant passé pratiquement sa vie au Congo, il n’a jamais changer sa nationalité donc Mingiedi Mbala N’zeteke (Zi Nteke) n’avait jamais renier son pays d’origine. Son souhait fut que la paix revienne en Angola. Si tel était le cas, il devait être inhumé chez lui en Angola avec pompe mais hélas…la paix tardant a venir, il a autorisé dans ses dernières volontés qu’il soit inhumé au cimetière de la Gombe. Mingiedi Mbala fut un homme comblé, polygame (3 femmes) de son état, il a eu 31 enfants, 105 petits enfants, 35 arrières petits enfants et 5 arrières-arriérés petit-enfants. Et je suis l’un de 105 petits enfants par l’une de ses filles… Pourquoi je porte son nom? Je suis né en 1972 et lui en 1892. Pour lui, c’était un grand signe très important et il va imposer à sa fille son nom. Car il a vu en moi cet esprit révolutionnaire qui était en lui. Mon père ne posera aucune objection à sa décision au sujet du nom que je porte.

2. Réveil FM International: A Kinshasa, dans la commune de Kasa-Vubu, il y a encore de salle de cinéma et bars portant le nom de Mingiedi. Certaines sources nous ont dit que dans l'un de ses cahiers, il y aurait un certain De Banzi surnom de Mobutu Sese Seko, un insolvable ...

Charlie Mingiedi Mbala: Rire!!!!! Insolvable ??? Je suis un témoin privilégié à qui il a fait voir et lire dans son carnet des débiteurs… Comme tout V.Clubien, Joseph Mobutu n'échappera pas à la règle des habitués de “Mingiedi-Bar”. Et c’est la qu’il se ressourçait d’ailleurs pour écrire ses articles, car “Mingiedi-Bar” n’était pas seulement le sanctuaire de V.club mais aussi de l’Abako et autres associations culturelles de l’époque où le peuple disait tout haut, ce qui se disait tout bas. C’était une mine d’or pour ce jeune soldat qui se camouflait en journaliste et qui venait fraîchement de Louluaburg. Le Bar et la salle de Cinéma, sont des éléments clés que Mingiedi Mbala avait soigneusement choisis pour véhiculer la politique de la révolution dans le chef du peuple. A cette époque, c'est par le cinéma qu'on pouvait voir ce qui se passait dans le monde moderne, mis à part les journaux et la radio. Et il y avait des films clés pour inciter le peuple au soulèvement et à la révolte. Ce n’était pas facile d’avoir une salle de cinéma a l’époque coloniale. Mingiedi Mbala était un grand visionnaire. Voici, les raisons d’être du Bar et de la salle de Cinéma.

Le pasteur Mukungubila dont les fidèles de son église assassinés le 30 décembre 2013 par le régime génocidaire d'alias Joseph Kabila sont dans le charnier de Maluku. Photo Réveil FM International, archives

3. Réveil FM International: Vous êtes avec le pasteur Mukungubila en Afrique du Sud, qu'est-ce qui anime votre engagement politique ?

Charlie Mingiedi Mbala: Je suis disciple du prophète Joseph Mukungubila Mutombo, l’ opposant en exile du régime de Kinshasa, et ça fait plus de deux décennies que je suis à ses côtés. Justement c’est sa vision pour la République démocratique du Congo qui anime mon engagement politique. Le prophète Joseph Mukungubila est le” Martin Luther King” du peuple Congolais, car toute sa vie, il l'a consacrée pour la liberté et la paix pour ce peuple de prédilection qui n'est autre que le peuple congolais. Comme mon grand-père était aux côtés de Kasa-vubu, qui a perdu les siens (+ 300) à la date du 4 janvier 1959, moi aussi je suis aux côtés du prophète Joseph Mukungubila Mutumbo qui a perdu ses disciples et partisans le 30 décembre 2013 parce qu’il a adressé deux lettres ouvertes au people congolais en démystifiant l’imposture qui est à la tête de notre pays.

Quand je dis que le prophète Joseph Mukungubila est un grand visionnaire, c’est en connaissance des causes… Il a été le seul à se lever en 1996 pour avertir tous les zaïrois (de l’époque) du danger de l’AFDL mais tout le monde l’avait méprisé, alors aujourd’hui tout le monde regrette les fruits de l’AFDL. Je suis à ses cotés à cause de sa constance, sa cohérence dans sa vision pour la RDC, et surtout sa détermination à diriger ce peuple de prédilection qui n’est autre que le peuple congolais. Le problème de la République démocratique du Congo n’est autre que celui de l'étoile, contraint de briller quelques soient les soubresauts !

C’est à cause de la non reconnaissance de cette étoile que nous avons tous ces problèmes. Le roi des belges, Léopold II, a tout fait pour avoir le Congo après avoir consulté les moines de “l’Abbaye de Saint Pierre de Gand “. Les moines ont vu l’Etoile du type de Bethléem sur le Congo, et cette étoile est celle qui se trouve sur notre drapeau. Cette étoile est tombée à Kabalo en 1947, si Kimbangu et Lumumba sont morts au Katanga c’est justement pour stigmatiser la présence de celui qui doit diriger ce Congo. Le Katanga qui est la source du grand fleuve Congo est la clé de la réussite du peuple congolais. Cette étoile est la personne du prophète Joseph Mukungubila. C’est pourquoi dans son discours de commémoration des martyrs du 30 décembre 2013, qui a été dit le 30 décembre 2014, l’opposant en exil va encore une fois demander au peuple congolais de se mettre derrière lui pour bouter dehors cet ennemi étranger qui dirige notre pays par défi. Donc mon engagement politique est animé par l’idéologie du prophète Joseph Mukungubila et cette idéologique concerne notre identité que le peuple congolais a perdu il y a belle lurette. Le prophète Joseph Mukungubila, vient pour restaurer cette identité, et elle est caractérisée par son nationalisme qui n’est plus à démontrer. Comme il a l’habitude de le dire; “ si l’on pouvait chercher un traître, ce n’est pas Joseph Mukungubila! Il faut le chercher ailleurs. Car le prophète c’est le grand nationaliste c’est le premier, c’est le numéro UN”.

Voila ce qui me lie à cet homme de Kalemie. A cause de sa lettre ouverte adressée au Maréchal Mobutu Sese Seko pour avertir le peuple du danger de l’AFDL, le prophète avait été arrêté par les FAC (Forces Armées Congolaises) du temps du régime AFDL et acheminé au cachot de la mort à Manono avec 7 de ses disciples dont moi même. Nous avions été torturées et condamnés à mort par le général Mukalay un ex-gendarme katanagais. Mukungubila a toujours risqué sa vie et celle de sa famille pour le peuple et s’il est encore vivant c’est grâce à son Dieu qui veuille sur lui tout le temps. Il est plus que jamais déterminé, jusqu’à la libération complète de son peuple.

Donc je crois que émergence de la RDC viendra avec le prophète Joseph Mukungubila Mutombo à la tête de notre pays. Je suis nationaliste. Oui, le prophète est en Afrique du Sud pour les raisons que nul n’ignore.

Mais sa situation s'est s’empirée le 15 mai 2014 quand Interpol va débarquer dans sa résidence pour l’arrêter afin de l’extrader comme l’exiger le mandat d’arrêt international lancé par le gouvernement sanguinaire de Kinshasa. Cette arrestation va nous amener au tribunal où il aura la liberté provisoire.

Et cette situation va nous faire défiler au tribunal sans que le plaignant puisse donner des preuves comme on dit montre moi les preuves et je te lis le droit… Je crois que vous aviez suivi la déclaration de l’opposant en exil le 12 février 2015 à sa sortie de Magistrate Court de Johannesburg au micro du journaliste combattant-résistant Sans Rival. Le prophète est victime donc innocent de touts les chefs d’accusations contre lui.

Charlie Mingiedi Mbala

4. Réveil FM International: En Afrique du Sud, des Congolais ont baptisé une place de Yéoville "Place Armand Tungulu". Les 20 congolais kidnappés et emprisonnés par le régime de Jacob Zuma ont fini par être libérés. L'Afrique du Sud est loin de comprendre que les Congolais soient devenus des résistants-patriotes-combattants face au régime d'imposture d'alias Joseph Kabila, ainsi que sa bande d'affairistes, magouilleurs, criminels et mangéristes...

Charlie Mingiedi Mbala: Oui, les résistants-patriotes-combattants ont baptisé ce lieu de Yéoville du nom de notre martyr Armand Tungulu juste un mois après sa mort, il a été tué comme l’un des disciples du prophète qui répondait au nom de Gaby Lapi qui a été égorgé le 11 mai 2010 par les militaires de la Démiap. Floribert Chebeya avait été témoin et le premier à faire un communiqué pour dénoncer sa mort et les arrestations arbitraires des disciples du prophète Joseph Mukungubila. D’ailleurs Chebeya dira ceci devant la polyclinique Ngaliema Center à Magasin Kintambo où le corps sans vie du disciple du prophète, Gaby Lapi était dans un chariot communément appelé “pousse-pousse” à Kinshasa: “ Avec BDK( Bundu Dia Kongo) on n'était pas là mais ici je suis témoin des atrocités que commettent ce régime”. Et ce sera son tour et celui de Fidèle Bazana, et après c’est Armand Tungulu. Ce sont ces événements qui ont couronné le 50ème anniversaire de notre pays. Oui cette place est baptisée du nom d’un combattant de la Belgique par reconnaissance de ses compatriotes de combat.

Oui, les 20 combattants ont été libérés et plusieurs d’entre eux ont fait parvenir leur remerciement au prophète Joseph Mukungubila et lui ont manifesté leur soutient au combat qu'il mène pour la libération complète de notre chère patrie qui est entre les mains des envahisseurs.

Pour la petite histoire de l’arrestation des 20 combattants, je vais peut être vous étonner si je vous disais que c’est le prophète qui était visé? Il y a une personne dont je tais le nom pour des raisons personnelles, qui s'exprimait sur le net pour dire à qui voulait l’entendre que le prophète était venu en Afrique du Sud ( en 2012) pour recruter 50 congolais pour aller faire un coup d’état a Kinshasa. Heureusement pour nous, le prophète va quitter l’Afrique du Sud le 20 décembre 2012, suite à la mort de son père survenue à Kinshasa et c'est juste après le départ du prophète que nous allons apprendre cette arrestation par la voie des ondes.

La personne qui divulguait cette intoxication, se faisait passer aussi pour un combattant mais c’est un infiltré qui travaille pour le compte du régime sanguinaire de Kinshasa. Il paraîtrait même qu’il fut un agent de la Démiap à Kinshasa.

Je ne dis pas cela pour l’accuser mais il a joué un rôle important dans cette arrestation de 20 combattants, nous rendons grâce au Dieu du pays pour avoir non seulement innocenté nos compatriotes mais de les avoir aussi libérés.

Concernant le président Jacob Zuma, il est le seul à faire fi aux revendications de la diaspora congolaise à cause de ses intérêts privés et égoïstes qu’il a avec l’imposteur qui dirige notre pays par défi, cfr le journal de Cape Town (CAPE ARGUS publie le 26 janvier 2015)… mais il y a d’autres partis politiques sud africains et plusieurs citoyens sud africains qui ont compris et qui soutiennent le combat des congolais de la diaspora en RSA.

5. Réveil FM International: Comment voyez-vous l'avenir de la République démocratique du Congo à partir de l'Afrique du Sud ?

Charlie Mingiedi Mbala : Je vais repondre à cette question par la célèbre phrase de Frantz Fanon: “L’Afrique a la forme d’un revolver et dont la gâchette se trouve au Congo”. Quand vous regardez un revolver vous voyez la sortie de la balle ou? Or selon la vision de Frantz Fanon (qui cadre d’ailleurs avec la lettre de créance du prophète qui est Esaie 18:1-3), c’est le canon du revolver qui serait en Afrique du Sud d’ou c’est là que nous devons focaliser toute notre attention. Le carnage des disciples du prophète le 30 décembre 2013 par les sbires de Hippolyte kanambe alias Joseph Kabila et l' arrestation du prophète Mukungubila le 15 mai 2014 par Interpol en Afrique du sud est un signe qui colle avec la vison pour ne pas dire la prophétie de Frantz fanon. Comme le prophète l’a toujours dit: “on a le droit de refuser une prophétie mais pas le pouvoir d’arrêter son accomplissement”. Oui l’avenir de la RDC dépend désormais de ce qui s'est passé à partir de l’Afrique du Sud. Comme la France résistante du temps de la deuxième guerre mondiale, dépendait de l’Angleterre.

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samedi 18 avril 2015

Charnier de Maluku: Où est passé le "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi" ? Le silence assourdissant et complice d'un tribalo-ethnique, collabo du régime des joséphistes !

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, faux Lumumbiste, collabo et ethno-tribaliste.

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, garçon de course d'Aubin Minaku demeure silencieux depuis la découverte du charnier de Maluku où 450 congolais ont été enterrés nuitamment par le régime de Kinshasa. Le charnier de Maluku n'est pas le seul du régime d'alias Joseph Kabila, les congolais risquent de s'étonner de l'ampleur des découvertes. "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, Puisque Aubin Minaku, l'un des 315 magistrats révoqués pour "moralité douteuse, corruption, désertion, incompétence, comportement contraire aux devoirs de leur état", le 6 novembre 1998 sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, est devenu par miracle Président de l'Assemblée nationale. Puisqu'Aubin Minaku a épousé sa nièce, le retraité "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi est silencieux, il a des oignons dans la bouche ! Son silence complice sur les crimes commis en République démocratique du Congo, ne date pas d'aujourd'hui. Médiocre, "Docteur Kikwata" à la mauvaise habitude de débiter des inepties et imbécillités pour justifier ce que l'ANR extérieur lui paye. Âme traîtresse, ethno-tribaliste connu et reconnu de tous, Jacques Mangalaboyi "Docteur Kikwata" n'est pas originaire de la République démocratique du Congo, il est Kikwitois-Bandundois! Malgré ses années passées en France, ce Bandundois n'a pas évolué. Il n'a jamais assimilé que la Province du Bandundu fait partie de la République démocratique du Congo. Il est probable que les corps de 450 congolais découverts dans le charnier de Maluku, qu'il y ait des ressortissants de Bandundu. Mais pour "Docteur Kikwata" n'en a cure et cela ne le concerne pas. Il est à la mangeoire du régime, avec des oignons dans la bouche.

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, faux Lumumbiste, collabo et ethno-tribaliste.

Ancien de Lovanium qui passe son temps à faire des BI (Bulletins d'information) à l'Agence Nationale des Renseignements (ANR) de Joseph Kabila contre les Congolais de l'étranger, clame à qui veut l'entendre qu'il a combattu le Mobutisme de Mobutu est depuis un joséphiste pure sucre. Jacques Mangalaboyi "Docteur Kikwata" est un Lumumbiste qui a viré au Joséphisme ! Pour lui le Zaïre de Mobutu était une dictature et la République démocratique du Congo avec l'imposteur Joseph Kabila est une démocratie ! La raison en est simple: C'est Josph Kabila qui a nommé Antoine Gizenga, Premier ministre. L'homme qui a trahi Patrice Emery lumumba dans son patriotisme, qui après 600 jours à la Primature s'est rendu compte qu'il était trop vieux. Il a été remplacé comme Premier ministre par son neveu Adolphe Muzito qui est arrivé à la Primature sans un clou mais qui est devenu le Crésus congolais. Avec Adolphe Muzito, le Crésus Congolais ? Avec trois cents conseillers membres de son cabinet, Adolphe Muzito en bon millionnaire du dimanche a plus de 100 villas à Kinshasa, une compagnie aérienne, une chaîne de télévision...Il n'a jamais été interpellé pour son enrichissement illicite et rapide. Il est même député du Parlement godillot qui siège au Palais du Peuple.

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, faux Lumumbiste, collabo et ethno-tribaliste.

Avec la découverte du charnier de Maluku, "Docteur Kikwata" Jacques Managalaboyi aurait dû se désolidariser avec le régime sanguinaire qui sévit en toute impunité en République démocratique du Congo. L'homme es "Phrasettes" est silencieux. Son assourdissant silence et complice d'un régime qui tue, pille, vole, viole est symptomatique d'un individu habitué à accuser les autres auprès des différends régimes pour se faire du beurre. Dans les 450 congolais tués par le régime n'intéresse pas "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi. Demain, lorsqu'on découvrira d'autres charniers essaimés à la République démocratique du Congo par le régime d'occupation, Jacques Mangalaboyi pourra-t-il continuer à se taire ?

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dimanche 12 avril 2015

Salon des seniors-Porte de Versailles:Valls "l’accord Cambadélis-Aubry est «une bonne chose» pour «le rassemblement» du PS

Manuel Valls avec des personnes âgées au salon des seniors, porte de Versailles. Photo Réveil FM International

Créé il y a 17 ans, le Salon des seniors a accueilli l'an dernier 49 000 visiteurs. Pour les professionnels du marketing, on devient senior à 50 ans, à l'âge où surviennent des changements de vie qui modifient les comportements de consommation (départ des enfants, anticipation de la fin de la vie professionnelle, attention accrue à sa santé...). "Ils représentent un tiers des Français, et 48 % de la consommation." Leurs revenus sont supérieurs de 38 % à ceux des moins de 50 ans. Pour les pouvoirs publics, c'est à 60 ou 65 ans qu'on devient senior, avec l'accès à certaines prestations sociales, tandis que pour les professionnels de santé c'est plutôt lorsque survient le premier accident de santé sérieux, à 73 ans en moyenne. Manuel Valls est le tout premier Premier ministre à se rendre à ce salon.

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Sauf accident majeur, il est peu probable que le prochain congrès du PS se transforme en référendum pour ou contre la politique du gouvernement, comme c'était le souhait de l'aile gauche du parti. Quatre textes d'orientation politique (motions) seront soumis au vote des militants fin mai, quelques semaines avant le congrès programmé du 5 au 7 juin à Poitiers. Tous concurrents mais pas tous avec les mêmes chances sur la ligne de départ.

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, candidat à sa reconduction, a réussi à sécuriser le rendez-vous de juin en réunissant autour de lui tous les ténors socialistes, du Premier ministre Manuel Valls à la maire de Lille Martine Aubry. Compte tenu du corps électoral restreint (131.000 adhérents à jour de cotisation et 30.000 autres qui peuvent régulariser leur situation), cette motion mastodonte a de bonnes chances d’être majoritaire - le tout sera de savoir dans quelles proportions - face aux trois autres textes en lice. Il y a celui des frondeurs et de la gauche du parti, conduit par le député de la Nièvre Christian Paul. Se présentant comme « non alignée », la députée des Hautes Alpes Karine Berger se lance aussi dans la bataille avec le soutien de la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault et de partisans de Ségolène Royal. Un quatrième texte, « Osons un nouveau pacte citoyen et républicain », est présenté par une secrétaire nationale du PS, Florence Augier.

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Les tractations ont été intenses ces dernières semaines pour que Martine Aubry appose son paraphe au bas du même texte que l’exécutif malgré ses vives critiques sur la politique gouvernementale. L’alliance a été officialisée vendredi soir, deux jours après l’ engagement de François Hollande et Manuel Valls de créer un compte personnel d’activité . « Je préfère être dedans pour me battre à l’intérieur », a expliqué la maire de Lille, récusant tout idée de « ralliement » - « personne n’est passé sous le lit ». Le mouvement a aussitôt été salué par le Premier ministre : « Quand le rassemblement se fait pour la réussite du quinquennat de François Hollande et de l’action du gouvernement que je dirige, c’est une bonne chose ».

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Le chef du gouvernement peut effectivement se montrer soulagé : le congrès s’annonce moins tourmenté que prévu et les frondeurs ne réclament plus sa tête. De référendum pro ou anti gouvernemental, ces derniers déplacent le débat sur le rôle du PS dans la définition de la politique suivie. Christian Paul réclame ainsi « plus d’influence » pour le PS. Une façon de flatter le patriotisme de parti des militants tout en les rassurant : « Nous ne sommes pas des fouteurs de crise ». Comme le texte de la direction n’a été finalisé que tardivement afin de concilier des personnalités aux options différentes, le député frondeur a d’ores et déjà averti du risque d’« un congrès attrape-tout, un congrès anesthésie ou édredon ».

Porte de Versailles, le salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Le numéro un du PS Jean-Christophe Cambadélis s’est lui situé dans l’après-congrès en proposant le « dépassement du Parti socialiste » à travers la fondation d’une « nouvelle alliance à gauche » avec les écologistes tout en s’ouvrant au monde associatif et syndical. Et de proposer une convention sur le sujet en novembre 2016. Cinq mois avant la prochaine élection présidentielle.

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

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samedi 11 avril 2015

Photos. Manuel Valls à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD), pavillon Gabriel à Paris

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

La population originaire d'Outre-Mer vivant dans l'Hexagone est très jeune puisque 26% de ces Ultra-Marins ont entre 18 et 24 ans, une moyenne bien plus haute que la population générale. En 2007, parmi les natifs d'Outre-Mer où descendants d'Ultra-Marins, 42,7% d'entre eux possédaient un niveau de formation supérieur, ce qui fait de la population ultra-marine d'Ile-de-France un véritable vivier de talents pour les entreprises françaises en général. Au cours de la JOMD, 25 recruteurs accueilleront les étudiants et les professionnels désireux de trouver un emploi en Outre-Mer pour des entretiens. Plus de 150 offres d'emploi d'encadrement seront ainsi proposées sur place, déjà visibles sur le site www.jomd.fr. On sait que 70% des inscrits aujourd'hui sont des étudiants ou jeunes à la recherche d'emploi.

Reportage Photos. Réveil FM International

Le pavillon Gabriel dans le 8è arrondissement de Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au Pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au Pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et son manteau. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et son manteau. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et son manteau. Photo Réveil FM International

Manuel Valls ajuste sa cravate. Photo Réveil FM International

Manuel Valls embrasse George Pau-Langevin, la ministre des Outre-Mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls embrasse George Pau-Langevin, la ministre des Outre-Mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls embrasse George Pau-Langevin, la ministre des Outre-Mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls salue Jean-Paul Huchon, le président du conseil régional d'Île-de-France. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, George Pau-Langevin et Jean-Paul Huchon entrent au pavillon Gabriel. Photo Réveveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Vue partielle des particpants. Photo Réveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Sortie de Manuel Valls du pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Sortie de Manuel Valls du pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Sortie de Manuel Valls du pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Selfie de Manuel Valls, Premier ministre et d'une consoeur d'Outre-mer. Photo Réveil FM International

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Manuel Valls a salué la «diversité» des Outre-Mer à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD) au Pavillon Gabriel à Paris

Selfie de Manuel Valls, Premier ministre et d'une consoeur d'Outre-mer. Photo Réveil FM International

Le samedi 11 avril 2015 a eu lieu la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD) au Pavillon Gabriel, à Paris, événement économique majeur consacré à l'Outre-Mer français. Près de 600.000 personnes originaires d'Outre-Mer ou descendants d'Ultra-Marins vivent en Ile-de-France, soit environ 28% de la diaspora ultra-marine en Hexagone, ce qui fait de cette région un lieu de choix pour se retrouver... Depuis sa création en 2009, cette journée rassemble exposants, invités et participants autour de trois objectifs : comprendre les Outre-Mer, postuler/recruter et réseauter".

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Paris, 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD), vue partielle de l'assistance. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a jugé samedi que la diversité des outre-mer constituait «la plus belle réponse possible» à des «propos insupportables» sur l'identité française comme ceux de Jean-Marie Le Pen.

Français de 30 ans ou de 1.000 ans

«Cette semaine, j'ai entendu beaucoup de propos sur ceux qui étaient Français depuis 30 ans ou qui l'étaient depuis 1.000 ans. Quand on regarde l'outre-mer, c'est la plus belle réponse possible aux propos insupportables sur ce qu'est l'identité de notre pays, qui doit se retrouver autour d'un idéal commun», a estimé le Premier ministre, qui s'exprimait lors la Journée Outre-mer Développement à Paris.

Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du FN, a déclaré cette semaine dans l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol être « Français depuis 1.000 ans », par opposition à Manuel Valls, d'origine espagnole et dont la naturalisation remonte à 1982, soit une trentaine d'années.

«Les outre-mer rayonnent et font rayonner la France. Quelle plus belle illustration de ce qu'est notre pays: un rassemblement d'hommes et de femmes qui, au-delà de leurs origines, se retrouvent sur des valeurs communes», a déclaré le chef du gouvernement.

Manuel Valls a rappelé la «grande ambition» qu'il avait avec François Hollande pour les outre-mer, où ils se rendront successivement: le président de la République aux Antilles aux alentours du 10 mai, le Premier ministre à la Réunion et à Mayotte «mi-juin», puis en Nouvelle-Calédonie « à la fin de l'année ».

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Affaire charnier de Maluku encore fumante, Delphin Banza et Célestin Kanyama "Esprit de mort" en mission à Paris-Londres pour étouffer le rapport de l'opération "Likofi"

Bourreau, tortionnaire, le très controversé Général Célestin Kanyama est à Paris, pour quoi faire ?

Delphin Banza et Célestion Kanyama "Esprit de mort" sont à Paris depuis le mardi 7 avril 2015. Ils comptent quitter Paris le mardi 14 avril pour Londres. Alors que l'affaire charnier de Maluku est encore fumante, les Congolais et la communauté internationale exigent la vérité sur les surnommés "Indigents" par le régime de Kinshasa, les 450 personnes enterrés nuitamment au cimetière Fula Fula, dans une fosse commune à Maluku, alias Joseph Kabila, sans contrition pour les âmes congolaises, a dépêché ses deux hommes de main pour une mission délicate à Paris et Londres: Delphin Banza, le chef des renseignements militaire (ex-DEMIAP, Détection militaire des activités anti-patrie) et le très controversé Général Célestin Kanyama "Esprit de mort", le patron de la police ville de Kinshasa à l’inspectorat provincial de la capitale congolaise. Les deux compères tortionnaires ont reçu pour mission d'amadouer la France et la Grande-Bretagne pour la reprise de la coopération policière et militaire suspendues après l''opération Likofi. Mais surtout faire table rase des poursuites judiciaires incluses dans le rapport du Bureau des droits de l'homme des Nations Unies. Delphin Banza et Célestin Kanyama doivent réussir le retour de la France et de la Grande-Bretagne pour mieux continuer à former les soldats de la Fardc et les policiers Kinois en vue de protéger les élections de 2016. Infiltrés par des mercenaires rwandais, tanzaniens, Burundais et Ougandais, les Fardc et les policiers de la Police Nationale Congolaise (PNC) sont anti-peuple. Ils tirent sur tout ce qui bouge, ils utilisent des armes létales contre une population à main nue et sans défense, ils sont habitués à bastonner des paisibles citoyens et ils sont spécialisés aux intimidations et arrestations arbitraires. La France et la Grande-Bretagne doivent-elles aider la République démocratique du Congo en tant qu'Etat-Nation qui protège ses citoyens ? Où plutôt le régime dictatorial qui sévit par défi sans légitimité et en toute impunité ? Kanyama est énormément cité dans le rapport des Nations unies sur le massacre du 26 novembre 2011, ainsi que ceux commis pendant la période électorale.

Avec Célestin Kanyama, la police congolaise a sommairement tué au moins 51 jeunes hommes et garçons et soumis 33 autres à des disparitions forcées au cours d'une campagne anti-criminalité qui a été lancée il y a un an, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport. L’« Opération Likofi », qui a duré de novembre 2013 à février 2014, a pris pour cible les membres présumés de gangs dans la capitale de la RD Congo, Kinshasa. Le rapport de 63 pages, intitulé « Opération Likofi : Meurtres et disparitions forcées aux mains de la police à Kinshasa », décrit comment des policiers en uniforme, portant souvent des cagoules, ont traîné des membres présumés de gangs connus sous le nom de « kulunas » hors de leurs demeures pendant la nuit et les ont exécutés. Les policiers ont ouvert le feu et tué des jeunes hommes et garçons non armés devant leurs maisons, dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ainsi que dans des terrains à proximité ou dans des espaces isolés. Un grand nombre d'autres ont été emmenés - sans que les policiers ne présentent un mandat d’arrêt - vers des destinations inconnues, et soumis à des disparitions forcées.« Lutter contre la criminalité en commettant des crimes ne renforce pas l’État de droit, mais ne fait qu’aggraver un climat d’angoisse. Les autorités congolaises devraient enquêter sur les meurtres, en commençant par le rôle du commandant en charge de l'opération, et traduire les responsables en justice. »

Au cours des trois mois qu’a duré l'opération, la police a conduit de nombreux raids, prenant pour cible plusieurs personnes qui n'avaient rien à voir avec les kulunas. Certaines étaient des enfants de la rue, tandis que d'autres étaient des jeunes accusés à tort par leurs voisins dans des conflits non apparentés. Certains ont simplement eu la malchance de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Dans tous les cas examinés par Human Rights Watch, les personnes qui ont été tuées ne représentaient aucune menace imminente à la vie qui aurait justifié l’utilisation de la force létale par la police.

Initialement, les policiers semblaient utiliser leurs tactiques brutales comme un avertissement pour les autres. De nombreuses victimes ont été battues et humiliées par la police devant une foule avant d'être tuées, et les policiers ont parfois appelé les gens à venir regarder le corps après l'exécution d'un suspect. Dans un grand nombre de cas, ils ont laissé le corps dans la rue, peut-être pour effrayer les autres, et ne l’ont récupéré que plus tard pour le transporter dans l’une des morgues de la capitale.

Après que les Nations Unies et des organisations locales de défense des droits humains aient exprimé publiquement leurs inquiétudes, les policiers ont changé leur tactique : au lieu d'exécuter les suspects publiquement, ils ont emmené les personnes arrêtées dans un camp de la police ou dans un lieu inconnu. Selon des policiers qui ont participé à l'Opération Likofi, et selon un rapport confidentiel rédigé par un gouvernement étranger, certains des kulunas présumés enlevés par la police ont fini par être secrètement tués.

La police a averti les membres des familles des victimes ainsi que des témoins qu’ils ne devaient pas parler de ce qui était arrivé, leur a refusé l'accès aux corps et les a empêchés d’organiser des funérailles. Des journalistes congolais ont été menacés lorsqu'ils ont tenté de documenter ou de diffuser des informations sur les meurtres commis lors de l'Opération Likofi. La police a dit aux médecins de ne pas soigner les kulunas présumés qui avaient été blessés au cours de l'opération, et des agents du gouvernement ont ordonné aux employés des morgues de ne parler à personne des corps qui s’y accumulaient, sous prétexte qu’il s’agissait d’une « affaire gouvernementale confidentielle ».

Un magistrat militaire qui souhaitait ouvrir une enquête judiciaire sur un colonel de la police qui aurait abattu un kuluna présumé détenu lors de l'Opération Likofi a reçu des instructions orales de la part d'un responsable du gouvernement de « fermer les yeux » et de ne pas donner suite à l'affaire.

« Les éléments de preuve recueillis impliquent des officiers congolais de haut rang dans les meurtres et les disparitions, ainsi que dans les dissimulations qui ont suivi », a indiqué Daniel Bekele. « Les membres des familles méritent de savoir ce qu'il est advenu de leurs proches qui ont été enlevés ou tués par la police. Les autorités congolaises devraient immédiatement rendre ces informations disponibles, et veiller à ce que les familles des victimes soient en mesure d’obtenir justice et d’organiser des enterrements sans crainte de représailles. »

Le commandement de l'Opération Likofi a alterné officiellement entre le Général Célestin Kanyama et le Général Ngoy Sengelwa. Des policiers ayant participé à l'opération ainsi qu’un officier de police de haut rang interrogés par Human Rights Watch ont déclaré que, dans la pratique, Kanyama était le principal commandant de l'Opération Likofi qui donnait les ordres sur la façon dont l'opération devait être menée. Des policiers ont affirmé que Kanyama a donné l'ordre de tuer certains kulunas présumés et qu’il était présent lors de certaines de ces attaques.

Kanyama, lors d'une rencontre avec Human Rights Watch en août dernier, a rejeté ces allégations et a qualifié de « rumeurs » les informations faisant état d'exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées.

D'autres autorités gouvernementales et officiers de police de haut rang ont cependant reconnu auprès de Human Rights Watch qu'il y a eu des cas d'exactions commises par des policiers lors de l'Opération Likofi, notamment des homicides. Toutefois, les magistrats affectés à l'opération ont affirmé qu'aucun des policiers ayant participé à l'Opération Likofi n’a été arrêté ou condamné pour des meurtres ou des enlèvements, bien que certains aient été condamnés pour extorsion et d'autres délits mineurs.

Human Rights Watch a appelé les autorités congolaises à suspendre immédiatement le Général Kanyama de ses fonctions, et à ouvrir une enquête judiciaire sur son rôle présumé dans les exactions commises au cours de l'Opération Likofi.

Le 13 novembre, des membres des familles de 25 victimes qui ont été tuées ou qui ont fait l’objet de disparitions forcées lors de l'Opération Likofi ont demandé justice dans une lettre adressée au procureur général de la RD Congo. Ils ont exhorté le gouvernement à « nous informer dans les meilleurs délais sur le sort de nos enfants portés disparus et de nous indiquer le lieu d’enterrement de ceux qui ont été abattus, afin de nous permettre d’organiser des funérailles en toute dignité et conformément à nos coutumes ». Ils ont également appelé à des enquêtes, et demandé que « les plus hauts responsables civils et policiers ayant intervenu dans ladite opération soient traduits en justice ... et que des réparations puissent être faites à l’issue de ces procès. »

Le 15 octobre, l'ONU a publié un rapport de 22 pages documentant les exécutions sommaires et les disparitions forcées commises par les forces de police ayant participé à l'Opération Likofi à Kinshasa. Deux jours plus tard, le gouvernement congolais a demandé au Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) en RD Congo, Scott Campbell, de quitter le pays.

« L'expulsion d'un haut responsable des Nations Unies pour avoir révélé les exactions de la police lors de l'Opération Likofi laisse craindre que les autorités congolaises ne prennent pas au sérieux la nécessité de mettre fin aux crimes commis par la police », a conclu Daniel Bekele. « Le gouvernement devrait se focaliser sur les enquêtes et les poursuites contre les personnes responsables de ces crimes, au lieu de continuer à les couvrir. »

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jeudi 9 avril 2015

Affaire charnier de Maluku: Alias Joseph Kabila s'est enfermé dans le cockpit, Matata Ponyo est allé aux toilettes, les vampires Joséphistes sont dans la cabine...tous vont vers le crash

Il faut mettre fin au régime des tortionnaires en République démocratique du Congo. La découverte du charnier de Maluku avec ses 450 morts enterrés nuitamment par un régime d'oppression, doit mobiliser tout le monde pour que la vérité éclate. On a le sentiment que l'avion Air Congo est pris en otage par des mafieux criminels: Alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati qui est un patenté psychopathe s'est enfermé dans le cockpit, jouant avec les boutons du tableau de bord du pilotage, comme il joue aux Nitendo. Matata Ponyo, un Premier ministre tellement faible qu'on croirait que c'est le Vuvuzélateur-Pinocchio Lambert Mende Omalanga qui est le chef de l'exécutif. Fayot et perroquet, ce dernier parle de tout, dément tout, s'autorise tout...Matata Ponyo qui est l'un des rescapés du fameux crash de Bukavu le 12 février 2012 qui par miracle n'avait emporté que "la boîte noire d'alias Joseph Kabila: Augustin Katumba Mwanke-"dieu le père"," AK47". Matata Ponyo, Marcelin Cishambo et Antoine Ghonda, puisqu'ils servent encore le régime dictatorial, gardent le secret de l'assassinat d'Augustin Katumba Mwanke, rien n'est sûr que demain, qu'ils soient contraints à dire la vérité.

Et dans la cabine, nous avons dans le first class: des Joséphistes, tous des vampires de Kingakati. Ce qui les intéressent, c'est le pouvoir. Ils doivent se retrouver, c'est leur leitmotiv. Situationnistes, mangeristes et mangercrates, ce sont des mangeurs à tous les râteliers. Ils sont illégitimes mais gouvernent par défi. Des politicailleurs ventripotents sans vergogne ! Inutile de les nommer, ils se connaissent eux-mêmes. Criminels économiques et politiques, apparatchiks du régime: des intouchables !

Dans la classe économique, nous avons les 70 millions de Congolais prisent en otage par des criminels-terroristes. Ils sont chosifiés, clochardisés et méprisés. Ce sont des "Indigents" selon l'expression de l’écervelé Evariste Boshab, ministre de l'intérieur d'alias Joseph Kabila, qui pour justifier le charnier de Maluku, en bon fieffé menteur va jusqu'à déclarer que dans les 450 "Indigents" enterrés, il y avaient des mort-nés et fœtus d'enfants. En République démocratique du Congo, depuis la nuit de temps, les mort-nés sont toujours enterrés par les familles et non par le régime. Si alias Joseph Kabila, ses mammouths et brontosaures Joséphistes ont pour politique d'arracher aux familles des bébés morts-nés, cela serait une énième atteinte au respect des droits de l'homme.

Dans la soute d'Air Congo, on retrouve les prisonniers politiques, les activistes des droits de l'homme emprisonnés arbitrairement. Mais aussi les 12 millions de morts, les assassinés de l'élection Louis Michel 2006, les massacrés de Bundu Dia Kongo de janvier-février 2007, les tués de novembre 2011, les assassinés de décembre 2013, disciples du Prophète Mukungubila leurs corps n'ont jamais été remis à leurs familles, mais aussi les 450 indigents de la fosse commune de Maluku.

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lundi 6 avril 2015

450-Affaire charnier de Maluku: Evariste Boshab, Lambert Mende, Olivier Kamitatu, Alexis Tambwe Mwamba, Modeste Mutinga...Ces apparatchiks-ventripotents complices de crimes en RDC

Surnommé "Heinrich Himmler" congolais, Evariste Boshab, le ministre de l'intérieur d'alias Joseph Kabila, malgré la découverte du charnier de 450 congolais à Maluku ne songe même pas à démissionner !

Lorsque le 26 janvier 2015, à Réveil FM International, Freddy Kita, le Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne, parti cher à Eugène Diomi Ndongala-le prisonnier personnel d'alias Joseph Kabila, a parlé d'un bilan de 138 morts pour les victimes de trois glorieuses du 19, 20 et 21 janvier dernier, Kinshasa avait démenti ! Aujourd'hui, on se rend vite les 138 morts annoncés par Freddy Kita était en dessous du nombre exacte des victimes. De 450 victimes, nous pouvons vite arriver à 800 voire plus.

Depuis qu'un charnier de 450 congolais a été découvert à Maluku dans la ville de Kinshasa, aucun politicailleur joséphiste n'a eu le courage de démissionner. Dans un pays démocratique et normal, le ministre de l'Intérieur aurait déjà démissionné dès la découverte de ce charnier pour la tranquillité de sa conscience et pour ne pas paraître comme complice des crimes en République démocratique du Congo. Car le rôle d'un ministre de l'Intérieur est d'abord de sécuriser ses concitoyens et les étrangers qui résident dans son territoire. Mais en République démocratique du Congo, c'est de la boullabaise. Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila parle avec mépris de ses propres compatriotes: les 450 congolais enterrés dans la fosse commune à Maluku sont des indigents ! Dans un pays, riche comme pauvre, on a droit au respect de la République. L'écervelé Evariste Boshab, un situationniste sans valeurs ni convictions démocratiques, croit qu'en tant ministre de l'Intérieur, il est au dessus de tout le monde. Qu'est-ce qu'Evariste Boshab a dans sa cabosse pour parler ainsi ? Comme si les Congolais pauvres n'avaient pas leur place dans la société congolaise ? Sur quelle planète le ministre chauve d'alias Joseph Kabila ? Pauvre type et connard !

A Réveil FM International, nous n'avions jamais cessé de dénoncer le conglomérat des criminels qui gouverne par défi en RDC. Le régime des changeurs de casaques est constitué dinosaures Mobutistes impénitents, mammouths et brontosaures Joséphistes, millionnaires du dimanche et affameurs du peuple. Des politicailleurs congolais sont des situationnistes, opportunistes, mangeristes et mangercrates...Comment la découverte du charnier à Maluku peut laisser les ministres, députés, sénateurs impassibles ? Lambert Mende, le Vuvuzélateur-Pinnochio; Olivier Kamitatu le judas de la République; Alexis Tambwe Mwamba, l'affairiste pickpocket, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin...personne n'ose démissionner. Il y a trois ans, Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila, a extirpé de la justice congolaise, son fils Yann Boshab qui en bon chauffard ivre avait faûché la vie de 8 personnes dont un avocat du barreau de la Gombé, dans un accident de circulation sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa. Après un séjour à Liège en Belgique, le criminel Yann Boshab serait aux Etats-Unis.

La classe politique congolaise est corrompue. Ces apparatchiks qui n'ont jamais travaillé pour gagner leur pain quotidien, adeptes de la magouille font de la politique pour leurs tubes digestives. Le ventre a remplacé le cerveau. Les politicailleurs ventripotents sont prêts à tout pour un strapontin ministériel pour servir leur tribu, ethnie en lieu et place de la République. Mais la fameuse classe politique corrompue devrait savoir qu'on devient politique pour servir son peuple, pas pour tuer et s'enrichir au détriment de celui-ci. Après avoir servi les 32 ans de dictature Mobutu, les mangeurs à tous les râteliers, sont devenus des Joséphistes qui servent un régime tortionnaire d'occupation.

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Dictature sans frontières: Alias Joseph Kabila a un caillou dans sa chaussure "Le respect des droits de l'homme" !

Criminel patenté, alias Joseph Kabila attend sa capture !

Avec la découverte du charnier de 450 congolais enterrés à la va-vite à Kinshasa vers Maluku, assassinés lors de trois glorieuses les 19, 20 et 21 janvier dernier, ces jeunes kinois qui ne reclamaient qu'une seule chose qu'on ne tripatouille plus la Constitution pour permettre à alias Joseph Kabila de briguer un troisième mandat. L'incapacitaire de Kingakati, alias Joseph Kabila est plus qu'un "Kuluna", plus qu'une caricature d'un chef d'Etat, il est un criminel, le régime qu'il a mis en place aussi. Celui qui a volé plus que le Maréchal Mobutu, alias Joseph Kabila espère se maintenir par la force avec ses 17 milliards de dollars Us planqués dans les îles britanniques, heureusement que les Congolais ne sont tous idiots ni dupes. Placé et dressé par des coloniaux et mafieux internationaux contre les congolais pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, le Kadogo qui règne par défi se croit tout permis. Celui qui garde en lieu secret ses bottes de jardinier et sa kalachnikov pour le jour où il sera chassé du pouvoir, s'il n' a pas la mal chance d'être capturé, est un anti-respect droits de l'homme. Sa féroce dictature, soutenue par des dinosaures Mobutistes, mammouths et brontosaures Joséphistes, ternie de plus en plus l'image de la RDC. la question des droits de l'homme reste encore un chapitre très lourd à Kinshasa.

Les droits de l'homme sont en rouge en République démocratique du Congo

Scott Campbell, le directeur du bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l'homme (BCNUDH) est désormais persona non grata en RDC. On ne sait toujours qui l'a remplacé? Est-il libre d'esprit comme l'a été Scott Campbell ? Des jeunes militants africains pro-démocratie, des Sénégalais de Y'en a marre et des Burkinabè du Balai citoyen, ont été arrêtés par les autorités congolaises et ont été présentés comme de dangereux émeutiers prêts à utiliser la violence pour déstabiliser l'État congolais? Le Panafricanisme est le mouvement politique et culturel, qui vise à unir les Africains et les descendants d'Africains, hors du continent noir, ainsi qu'à encourager un sentiment de solidarité entre les populations du monde africain. Ce mouvement glorifie le passé des civilisations négro-africaines en stimulant la fierté de leurs descendants dépositaires de ces valeurs. Sur le continent Kwame Nkrumah père de l’indépendance du Ghana, est aussi, le véritable père du panafricanisme. Il fut l’un des tous premiers à rêver d’une Afrique unie, comme les Etats-Unis, un continent qui ne serait plus utilisée comme simple réservoir de matières premières pour l’Europe, mais une puissance économique viable.

La République démocratique du Congo a-t-elle oublié que Patrice Emery Lumumba dont se réclament des effroyables imposteurs de Kinshasa, était un panafricaniste ?

Le processus d'union africaine est fortement dynamisé par la proclamation de l'indépendance du Ghana de Kwame Nkrumah, qui survient le 6 mars 1957. Dans son discours, Kwame Nkrumah rappelle que « l'indépendance du Ghana n'a pas de sens si elle n'est pas liée à la libération totale de l'Afrique ». Le 15 avril 1958, la Conférence des États Indépendants d'Afrique se réunit à Accra, la capitale ghanéenne, et réunit les délégués des huit puissances africaines déjà souveraines (Égypte, Libye, Maroc, Tunisie, Éthiopie, Ghana, Liberia et Soudan).

Le 28 septembre 1958, la Guinée devient indépendante et donne à Nkrumah et Sékou Touré l'occasion de fonder l'Union Ghana-Guinée. En décembre de la même année, Accra accueille la Conférence des Peuples Africains. Celle-ci, réunissant de nombreux dirigeants des partis et mouvements nationalistes africains, conforte la plupart de ces derniers, à l'instar de Patrice Lumumba, dans l'intransigeance de leur anticolonialisme. On peut donc lier la conférence d'Accra et l'accélération de la décolonisation qui a lieu dans les années suivantes, avec notamment l'indépendance de la République démocratique du Congo en 1960.

Ailleurs en Afrique, le climat politique de la fin des années 1950 est favorable à la concrétisation politique du panafricanisme. En juillet 1958 à Cotonou, Léopold Sédar Senghor accueille en tant que dirigeant du Parti du regroupement africain de nombreux délégués de l'Afrique française afin de conforter ses positions panafricaines et fédéralistes. La même année, les mouvements nationalistes de pays tels que le Kenya, l'Ouganda ou encore le Mozambique se retrouvent à Mwanza au Tanganyika afin de donner naissance au Mouvement pan-africain pour l'Afrique orientale et centrale.

Néanmoins, de nombreuses divergences ralentissent le mouvement de l'union africaine. On distingue parmi les dirigeants africains des « radicaux » et des « modérés », d'une part les adeptes d'une rupture socialiste avec le monde occidental, d'autre part les partisans d'un maintien de relations pacifiques avec les États capitalistes. Identifié comme le courant le plus radical du panafricanisme, le Ghana de Kwame Nkrumah continue sa lutte en convoquant en décembre 1962 un Congrès des africanistes réunissant des savants spécialistes de l'Afrique du monde entier. C'est dans ce contexte de divisions internes que la Conférence Internationale des États indépendants d'Afrique, organisée à Addis-Abeba en 1962, consacre la position des « modérés ».

Marquée par les discours d'Haïlé Sélassié, Kwame Nkrumah et Patrice Lumumba, elle donne lieu à la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA). Celle-ci comprend « les États africains continentaux, Madagascar et les autres îles voisines de l'Afrique ». Elle se donne pour objectif de « renforcer l'unité et la solidarité des États africains », de « défendre leur souveraineté », d'éliminer « sous toutes ses formes » le colonialisme et enfin de « favoriser la coopération internationale ».

Réunie à Accra en 1965, l'OUA adopte une « Déclaration sur la subversion » qui interdit l'intervention d'un État africain dans les affaires d'un autre. Cette déclaration provoquera par la suite de nombreux désaccords, notamment sur la question du dialogue avec le régime de l'apartheid sud-africain.

Arrêter des africains qui sont venus en RDC pour soutenir les Congolais à prendre leur destin en main est un non sens. La bêtise en RDC, c'est de voir des diplômés universitaires courbés l'échine devant un Kadogo semi-illettré, sans traçabilité, sans aucun parcours digne de ce nom. Lécher les bottes de jardinier d'un imposteur-criminel pour des miettes, quel honte ? Amnesty International n'a pas eu honte, il demande à chaque citoyen du monde attaché au respect des droits de l'homme d'envoyer une lettre de protestation à celui qui règne par défi à Kinshasa:

RDC: Des défenseurs des droits humains détenus au secret

Votre Excellence,

Je suis préoccupé par la compression rapide de l'espace permettant de débats sur les élections en République démocratique du Congo (RDC). Le mois dernier, le gouvernement de la RDC a continuellement réprimé les droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique.

Le gouvernement de la RDC détient encore au secret au moins cinq militants des droits humains à Kinshasa. Ces militants ont été arrêtés le 15 mars lorsque les agents de sécurité ont pris d'assaut une conférence de presse à Kinshasa et ont arrêté environ 30 personnes, dont des militants de l'organisation de la jeunesse congolaise La Jeunesse Pour Une Nouvelle Société (JNS), le Forum National de la Jeunesse Pour L'excellence (FNJE ) et Lutte pour le Changement (LUCHA), le mouvement sénégalais Y'en a marre, le groupe burkinabé Balai Citoyen, ainsi que d'un diplomate américain et les journalistes présents à la conférence de presse.

Le 17 mars 10 autres militants de LUCHA ont été arrêtés à Goma alors qu’ils protestaient devant le bureau provincial de l'Agence nationale des renseignements (ANR) contre les arrestations de leurs collègues à Kinshasa. L'un d'eux, Serge Sivya, a été enlevé à Goma le 22 Mars. Il a été libéré trois jours plus tard, après avoir été interrogé sur les activités de "LUCHA", "Y'en a marre" et "Balai Citoyen".

Je crains que ces pratiques ne deviennent une répression systématique des droits fondamentaux avant l’élection présidentielle de l'année prochaine. Ces pratiques constituent une réponse violente aux manifestations de janvier 2015 qui s’opposaient à la modification du code électoral, manifestations au cours desquelles des dizaines de personnes ont été tuées, plusieurs autres blessées et des centaines détenues par les autorités chargées de l'application de la loi. Je relève aussi les 20 jours de détention au secret du militant des droits humains Christopher Ngoyi Mutamba qui a été embarqué de force dans une jeep blanche banalisée par des hommes armés portant des uniformes de la police militaire.

Je crois que le respect du droit à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique est un élément clé d'un processus électoral pacifique, ainsi que de la stabilité et du développement de la RDC. Par conséquent, je demande au gouvernement de la RDC de:

- respecter les droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique;

- révéler immédiatement où les militants des droits humains et autres personnes arrêtées le 15 mars sont détenus;

- les libérer immédiatement et sans condition ou les inculper d'une infraction dûment reconnue;

- garantir leurs droits constitutionnels à l’accès à un avocat et à la visite de leur famille;

- veiller à ce que le droit de Christopher Ngoyi Mutamba à un procès équitable soit respecté conformément aux normes internationales;

- arrêter d'utiliser les arrestations arbitraires et la détention au secret pour empêcher les gens d'exercer leurs droits humains.

- amener une enquête sur l'enlèvement de Serge Sivya et demander des comptes aux responsables.

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samedi 4 avril 2015

RDC: Transport à Kinshasa, les kinois sont devenus des amphibiens avec la saison de pluie !

"5 chantiers" bidon ! "Révolution de la modernité" un canular de mauvais goût. Le régime mafieux des Joséphistes est anti-peuple. Des criminels, arrivistes, opportunistes, ventripotents ont pris en otage le peuple congolais. Des individus malveillants qui croient que la révolution de la modernité, c'est parce qu'ils roulent en 4X4, pendant que la population congolaise marche à pied et lorsqu'il pleut comme des grenouilles, ils deviennent des amphibiens.

Kinshasa, des kinois sont devenus des amphibiens malgré la propagande du régime sur la révolution de la modernité

Kinshasa, des kinois sont devenus des amphibiens malgré la propagande du régime sur la révolution de la modernité

En avril 2010, Réveil FM International en partenariat avec une consoeur italienne, Nicoletta Fagiolo, nous avions engagé un jeune reporter indépendant pour filmer à Kinshasa. Nous avions intitulé ce documentaire: "Kinshasa sous Kabila-Muzito: Chantier 1, transports à Kin la belle ". 5 ans après, c'est la même rengaine ! Entre notre reportage de l'époque, y a-t-il eu des changements ?

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jeudi 2 avril 2015

Tgv Lyria Genève-Paris: Roger Milla "Ancien footballeur, je suis l'ambassadeur itinérant de mon chef d'Etat, Paul Biya"

Roger Milla, ambassadeur itinérant de Paul Biya. Photo Réveil FM International

C'est connu de tous, les camerounais ont la mauvaise manie et ils adorent parler d'autres pays africains mal gouvernés, pas du tout de leur pays le Cameroun. Souvent c'est la langue de bois qui brille et scintille. Ce n'est pas une célébrité que j'ai en face de moi dans ce Tgv Lyria Genève-Paris mais une star: le camerounais Roger Milla. La dernière que nous nous étions vus, il y a presque 5 ans, c'est au centre d'accueil de la presse Étrangère (Cape). Après Montpellier et Genève, Roger Milla va à Paris, comme nous d'ailleurs. En première classe, on peut toujours parler sans trop déranger les autres. Roger Milla a rarement gardé sa langue dans sa poche, transpirant parfois l'égocentrisme qui habite tous les grands attaquants. Une tendance qui s'est confirmée une fois son retrait des terrains définitif, en 1994.Roger Milla est le premier joueur du Continent africain à avoir disputé trois Coupes du monde, le Camerounais a marqué toute une génération d'amateurs de football. Ambassadeur de ONU Sida, Roger Milla est depuis 2000, l'ambassadeur itinérant de Paul Biya, président du Cameroun. Roger Milla est né le 20 mai 1952, jour de la fête nationale au Cameroun. De confession protestante, il a toujours mis un point d'honneur à servir la cause de son pays, entretenant le paradoxe entre un statut de superstar parfois capricieuse et une simplicité retrouvée lorsqu'il s'agissait de servir la cause nationale. Du temps où il était encore joueur, il entretenait déjà des rapports de proximité avec Paul Biya, le président camerounais au pouvoir depuis 1982. Dans un pays où les liens entre sport et politique ont toujours été étroits, l'intervention du chef de l'état a plusieurs fois eu son importance. Dans les choix des sélectionneurs, mais aussi des dirigeants et même des joueurs. Le président a pesé de tout son poids sur le retour de Milla à l'aube du Mondial 90, le sortant alors d'une paisible retraite coulée à la Réunion dans un petit club de Division d'Honneur. Même s'il est difficile de savoir lequel des deux a fait le premier pas vers l'autre, ou encore si Biya n'a tout simplement pas cédé à la vindicte populaire qui lui demandait de rappeler le vieux Lion. 120 000 personnes s'étaient massées dans le stade omnisports de Yaoundé pour fêter son jubilé, sorte d'adieu au football en 1994.

Roger Milla, ambassadeur itinérant de Paul Biya. Photo Réveil FM International

La scène a marqué les esprits et s'est incrusté dans la mémoire collective. C'est celle d'une danse caractéristique que Coca-Cola utilisera 20 ans après dans un de ses spots phares de publicité. Nous sommes le 23 juin 1990. Il est un peu plus de 19 heures au mythique stade San Paolo de Naples. Devant 50 000 personnes, alors que son équipe dispute un suffoquant 8e de finale de Coupe du monde, le numéro 9 du Cameroun pique le ballon des pieds du gardien de but René Higuita et marque. Il vient de foudroyer la Colombie durant la prolongation et de rentrer définitivement dans la légende et dans les coeurs. Ce but consacre un doublé pour lui et propulse les Lions indomptables en 8e de finale. Un grand instant de gloire, une performance égalée mais encore jamais surpassée par une autre formation africaine.

Roger Milla, ambassadeur itinérant de Paul Biya. Photo Réveil FM International

Premier Africain à disputer trois Coupes du monde (1982, 1990, 1994), il a marqué de son empreinte chacune d'entre elle en inscrivant au total 5 buts, ce qui en fait le meilleur buteur africain de l'Histoire de la compétition (devant le Ghanéen Gyan Asamoah, 4). Quatre ans après l'épopée de 1990, Milla scelle un autre record qui sera bien difficile à battre. A 42 ans et 39 jours, il devient l'homme le plus âgé à marquer lors d'une phase finale d'un Mondial. Ce fut lors d'un match perdu contre la Russie d'Oleg Salenko au Stanford Stadium (1-6), un ultime fait d'armes sportif qui l'a fait passer de joueur inoubliable à joueur-symbole national. Il faut dire que, si les statistiques officielles lui attribuent 102 sélections, il se murmure qu'entre les jeux panafricains et autres compétitions disputées sous la bannière du Cameroun, Roger Milla en totaliserait près de 212. Un chiffre qui illustre le dévouement et une disponibilité sans faille à son pays d'origine. Et qui livre un début d'explication sur une carrière bien plus édulcorée en club. "Le caractériel le plus génial que j'ai eu" (Claude Le Roy) Le Tonnerre Yaoundé, Valenciennes, Monaco, Bastia, Saint-Étienne, Montpellier...

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mardi 31 mars 2015

Google: Des hackers ont piraté le compte gmail de Freddy Mulongo

Cela n'arrive pas que chez les autres. Les hackers sont là, et ils font des dégâts. Cela fait fait quatre jours que le compte: freddy.mulongo@gmail.com est bloqué. Tous les messages qui parviennent avec cette adresse sont nulles et ne nous engagent en rien. Nous ne sommes pas à Ouagadougou ou dans les Maldives, nous ne sommes pas dans le besoin. Fort heureusement des amis nous aiment et veillent! Alors que je participais sereinement au briefing des Nations Unies à Genève, mon tel n'a pas cessé de sonner m'alertant du piratage de mon adresse: freddy.mulongo@gmail.com! Heureusement, par prudence nous ne mettons jamais tous nos œufs dans un seul panier . Vous pouvez nous écrire sereinement à ce mail: freddy.mulongo@reveil-fm.com

Genève, mardi 31 mars 2015, Freddy Mulongo dans la salle de presse I au Palais des Nations. Photo Réveil FM International

Genève, mardi 31 mars 2015, le briefing des journalistes à l'ONU dans la salle de presse III au Palais des Nations. Photo Réveil FM International

Genève, mardi 31 mars 2015, le briefing des journalistes à l'ONU dans la salle de presse III au Palais des Nations. Photo Réveil FM International

Genève, mardi 31 mars 2015, le briefing des journalistes à l'ONU dans la salle de presse III au Palais des Nations. Photo Réveil FM International

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lundi 30 mars 2015

Zurich: Messe d'action de grâce pour les jeunes congolais assassinés les 19, 20 et 21 janvier dernier à Kinshasa

Zurich, des congolais à la sortie de la messe d'action de grâce

Après avoir reçu Martin Fayulu, acteur politique de terrain pour mieux s'enquérir de la situation de la République démocratique du Congo, après les tueries de Kinshasa orchestrées par le régime, les congolais de Zurich ont organisé le samedi 21 mars 2015, une messe d'action de grâce à la paroisse francophone, en mémoire de la cinquantaine de jeunes congolais assassinés par le régime tortionnaire de Kinshasa, pour la simple raison qu'ils réfutaient le énième tripatouillage constitutionnelle afin de permettre alias Joseph Kabila de briguer un troisième mandat présidentiel de cinq ans. 14 ans déjà, depuis que l'imposteur a usurpé le trône du Congo et dirige par défi avec sa bande des mafieux, la RDC est un enfer sur la terre des hommes, le Congo est une calamité avec l'incapacitaire de Kingakati. Après avoir envoyé ses mercenaires pour massacrer des jeunes congolais revendicatifs, pas un mot de ce gouvernement tortionnaire, pas des messages de condoléances aux familles éplorées, pas de drapeau en berne pour dire que ce sont des Congolais qui sont morts pas des animaux. Le comble est qu'on a vu à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila se pavaner auprès des commerçants chinois leur rassurant le soutien du gouvernement illégitime et mafieux. Pire, pendant deux mois, Thomas Luhaka, politicailleur-mangercrate et ancien lieutenant de Jean-Pierre Bemba du MLC, qui a tourné sa casaque pour aller à la mangeoire des Joséphistes, a coupé l'internet aux Congolais, dans ce pays qui a pour appellation "démocratique".

Les Congolais de Zurich sont très actifs. Ils ont un parlement sur lequel flotte le drapeau congolais où chaque compatriote s'y exprime librement, ils organisent des manifestations pour le Congo, souvent avec les autres communautés des indignés de Zurich...Jean-Claude Kalala Muayika et ses membres de l'ACOZ (Association Congolaise de Zurich)sont engagés pour l'instauration de la démocratie et l'Etat de droit en République démocratique du Congo. L'information en notre possession, les Congolais de Zurich sont les seuls en Europe d'avoir organisé une messe d'action de grâce pour les jeunes congolais tués par des balles des mercenaires engagés par alias Joseph Kabila.

Le prêtre Didier Boillat, curé de la paroisse francophone de Zurich et responsable des Dominicains en Suisse

Achille Ibula, Bruno, Jean Claude Kalala et Bienvenu Silulundi

Zurich, une communauté congolaise unie

A Zurich, la communauté congolaise continue de s'interroger pourquoi la visite de Martin Fayulu dont Nas 4TV de Lausanne a eu l'exclusivité des images n'est toujours mis à la disposition de la diaspora congolaise ? S'agit-elle d'une insidieuse censure ou d'un problème technique qui empêche à Nas 4 TV la diffusion de la visite de Martin Fayulu ? Censurer Martin Fayulu, c'est ipso facto jouer le jeu du régime d'occupation qui sévit à Kinshasa et qui ne souhaite pas que les informations alternatives soient diffusées, alors que le régime a pris les médias en otage, en commençant par les médias publiques qui sont transformés en médias étatiques: la voix de son maître. La liberté d'expression est le thermomètre de la démocratie dans un pays. Lausanne, c'est en Suisse qui est un pays démocratique. On peut ou ne pas aimer Martin Fayulu qui est un acteur politique de terrain, lorsqu'on réclame l'exclusivité d'un événement c'est pour le mettre à la disposition de tous les publics. C'est comparable à un travail de pool dans le jargon journaliste. Un média filme et distribue à tous les médias les images prises. En attendant que Nas 4 TV diffuse les images de Martin Fayulu qui traînent dans ses tiroirs et armoires, Réveil FM International met à votre disposition quelques photos prises ce jour-là. A Réveil FM International, nous sommes très ancrés sur les principes de la liberté d'expression. Museler Martin Fayulu équivaut à couper l'internet aux Congolais ! C'est de la rétention de l'information !

Zurich, 3 mars 2015, Jean-Claude Kalala et Martin Fayulu lors de la minute de silence pour les assassinés de Kinshasa

3 mars 2015, Martin Fayulu avec des congolais de Zurich

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dimanche 29 mars 2015

Paris III et IV arrondissements: Giuseppe Belvedere, l'infatigable ami des pigeons de Beaubourg !

Paris-Beaubourg, Giuseppe Belvedere et ses amis pigeons. Photo Réveil FM International

Il est 16h hier samedi 28 mars 2015, lorsque Guiseppe Belvedere apparaît avec ses deux caddies à la place Beaubourg, tout de suite il a été envahi par ses amis: les pigeons ! Le parvis s'est métamorphosé en un tapis d'oiseaux survoltés. Ce monsieur est devenu une institution du quartier et surtout, Paris sans pigeons n'est plus Paris!» Depuis dix ans, Guiseppe Belvedere fait trois tournées par jour pour que les pigeons, eux aussi, aient une chance de manger. A Beaubourg, il est appliqué à insérer à même le bec une boulette de brioche «meilleure que le pain blanc».

Paris-Beaubourg, Giuseppe Belvedere et ses amis pigeons. Photo Réveil FM International

Depuis des années, ce marginal déguenillé soigne et nourrit des dizaines et des dizaines d'oiseaux sur le parvis du Centre Pompidou. Une attention qui amuse les touristes mais exaspère riverains et élus.

Giuseppe Belvedere vit dans sa voiture. Stationnée dans le quartier de Beaubourg, la vieille Mercedes est son seul toit. Auparavant, cet ancien chef comptable de 70 ans occupait un logement social. Mais en 2011, la mairie de Paris a estimé qu'il ne l'utilisait pas comme « un bon père de famille », et l'a expulsé. Un motif pour le moins surprenant...

Giuseppe Belvedere et ses amis pigeons. Photo Réveil FM International

Paris-Beaubourg, des pigeons amis de Giuseppe Belvedere. Photo Réveil FM International

Paris-Beaubourg, des pigeons amis de Giuseppe Belvedere. Photo Réveil FM International

Mais les raisons officieuses de cette expulsion auraient plus vraisemblablement un lien avec son amour des animaux. En effet, Giuseppe nourrissait et soignait depuis des années les oiseaux les plus détestés de la capitale : les pigeons. Un passe-temps à priori très mal accepté par les habitants de son quartier, qui n'ont pas hésité à manifester leur hostilité envers le vieil homme et ses pratiques.

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Rétro: Valls, les autres photos de la Pologne

Le 12 mars dernier, le Premier ministre Manuel Valls avait visité le siège d’Orange Polska, et y avait rencontré quelques patrons de start-up.

La voiture officielle du Premier ministre français à Varsovie. Photo Réveil FM International

Manuel Valls à la sortie du siège d’Orange Polska. Photo Réveil FM International

Manuel Valls à la sortie du siège d’Orange Polska. Photo Réveil FM International

Manuel Valls à la sortie du siège d’Orange Polska. Photo Réveil FM International

Manuel Valls à la sortie du siège d’Orange Polska. Photo Réveil FM International

Le 11 mars dernier, après la visite du Centre européen de Solidarnosc, le cortège du Premier ministre Valls s'ébranle jusqu'à l'aéroport militaire d Gdansk:

Le Falcon du Premier ministre Manuel Valls a l'aéroport militaire de Gdansk. Photo Réveil FM International

Le Falcon du Premier ministre Manuel Valls a l'aéroport militaire de Gdansk. Photo Réveil FM International

Le Falcon du Premier ministre Manuel Valls a l'aéroport militaire de Gdansk. Photo Réveil FM International

Le Falcon du Premier ministre Manuel Valls a l'aéroport militaire de Gdansk. Photo Réveil FM International

Le Falcon du Premier ministre Manuel Valls a l'aéroport militaire de Gdansk. Photo Réveil FM International

Le Falcon du Premier ministre Manuel Valls a l'aéroport militaire de Gdansk. Photo Réveil FM International

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