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Réveil-FM-International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

vendredi 25 juillet 2014

Le palais de la Moncloa (Palacio de La Moncloa) à Madrid

Freddy Mulongo au Palais de la Moncloa. Photo Réveil FM International

Au Palais de la Moncloa, les journalistes n'ont pas une accréditation permanente, ils s'accréditent tous les jours. Notre carte de presse et numéro de passeport étaient transmis par Matignon et l'Ambassade de France à Madrid. Pour nous faire flipper davantage la consoeur de l'AFP raconte que l'un des grands photographes ayant gagné plusieurs prix photo à Madrid s'est vu retirer son accréditation, il avait fait des photos pour Greenpeace ! Tant qu'on n'est pas encore à l'intérieur rien n'est acquis. Il faut dire que la salle de presse est la plus moderne, des équipements numériques mis à la disposition des journalistes. Nos confrères veinards ont les équipements qu'il faut. Plusieurs salles utra-moderne climatisées, pour se rafraîchir: Une fontaine d'eau fraîche à volonté, les boissons sucrés Cola Cola, Orangina à 0,70 euro...

Freddy Mulongo au palais de la Moncloa. Photo Réveil FM International

Le palais de La Moncloa (Palacio de La Moncloa) est une résidence située à Madrid, capitale de l'Espagne. Il s'agit de la résidence officielle du président du gouvernement depuis 1977. Le bâtiment est entouré d'un complexe gouvernemental qui compte des édifices plus récents tels que la première vice-présidence du gouvernement ou le ministère de la présidence.

Des journalistes au Palais de la Moncloa. Photos Réveil FM International

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jeudi 24 juillet 2014

Photos. Le Premier ministre Manuel Valls était en visite officielle à Madrid !

Après avoir rencontré le mardi le roi d'Espagne Felipe VI, le Premier ministre français a rencontré mercredi 23 juillet 2014, Mariano Rajoy à la Moncloa, puis Pedro Sánchez, le nouveau secrétaire du PSOE, à la Résidence de France. Premier retour officiel au pays natal, en tant que Premier ministre, pour l'homme fort du gouvernement français.

En attendant le Premier ministre Manuel Valls au Palais à la Moncloa. Photos Réveil FM International

La journée madrilène de Manuel Valls a commencé en fin d'après-midi. Le premier rendez-vous dans la capitale espagnole était, en effet, fixé à 18h50 à la Moncloa (résidence du Président du gouvernement espagnol) avec Mariano Rajoy. Au cours de cette rencontre, les deux chefs du gouvernement ont échangé, selon l'agence de presse EFE a propos des différents accords économiques qui unissent les deux pays. La situation de l'Union Européenne a également été abordée. Enfin, les deux hommes ont parlé de politique internationale. L'escalade de violence dans la bande de Gaza et l'attaque, en Ukraine de l'avion de la Malasyan Airlines étaient en effet au programme des discussions.

Manuel Valls et Mariano Rajoy à la Moncloa. Photos Réveil FM International

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Kinshasa: Les assassinés du 22 juillet 2014 du Camp Colonel Tshatshi, tous des jeunes sans armes !

Silence, le régime de Kinshasa assassine impunément. Tous les six mois alias Joseph Kabila et sa bande fomentent des faux coup d'Etat pour mieux asseoir leur "terrorisme d'Etat". Pourquoi comme d'habitude Kinshasa n'a-t-il pas arrêté ceux qu'ils présentent comme des assaillants sans armes à feu ? Mais il a préféré les massacrer ! On voit très bien qu'ils sont jeunes et aucun indice militaire a été retrouvé sur leurs cadavres ! C'est la jeunesse congolaise que l'on assassine ! Régime tortionnaire et assassin, le régime des Brontosaures, Dinosaures et Mammouths Joséphistes, sans légitimité, ne respecte pas la vie.

Pour une dizaine des pseudos assaillants, on met le pays ses dessous-dessus. Pire, une forte contradiction s'étale sur la place publique entre les propos de l’invétéré fumeur de chanvre André Kimbuta Yongo, le fameux gouverneur de la ville de Kinshasa qui dit que les assaillants ont attaqué le camp Tshatshi de 09h00 à 10h00 et le Vuvuzélateur national Lambert Mende Omalanga qui carbure et biberonne au Johnnie Walker qui déclare que l'attaque s'est produit à 14h00 au camp militaire colonel Tshatshi, qui dit vrai ?

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Conflit israélo-palestinien : les morts depuis septembre 2000

Éloquent tableau comparatif réalisé par nos confrères du "Le Monde".

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Manifestation pour Gaza à Paris : « Nous sommes tous des enfants de Gaza »

Sur la place Denfert-Rochereau ce mercredi 23 juillet, les sonos crachent leurs slogans, quitte à se chevaucher et les rendre inintelligibles, les drapeaux des organisations politiques présentes flottent et les militants brandissent leurs pancartes de soutien à Gaza ou de condamnation de la politique israélienne.

Il est 18 h 20 quand le cortège démarre, un peu en avance. A l'appel du Collectif pour une paix durable entre Palestiniens et Israéliens, composé d'une cinquantaine d'organisations, partis politiques et syndicats, près de 14 500 personnes selon la police (25 000 selon les organisateurs), ont défilé en soutien à la population de Gaza.

Autorisée par la préfecture, contrairement à celle qui s'est déroulée à Barbès le 19 juillet, la manifestation doit relier Denfert-Rochereau aux Invalides. La forte densité de la présence policière sur les côtés du cortège renseigne sur la sensibilité de cette manifestation.

« Personne ne dit rien »

Pour le moment ce n'est pas ce qui préoccupe Lakhdar, qui regrette de ne pas avoir pu acheter d'écharpe ou de tee-shirt aux couleurs palestiniennes. Il ne trouve pas de vendeur pour le moment. Certains ont tout prévu, à l'instar de ce jeune homme qui transporte un cabas et vend des tee-shirts pro-Palestine pour 15 euros, dont les « bénéfices sont reversés à Gaza » promet-il.

Dans la chaleur étouffante, Lakdhar essaie alors de faire un selfie avec, en arrière-plan, une large bannière palestinienne tenue par une quinzaine de militants. Cette photo réalisée à bout de bras avec son téléphone il la postera sur les réseaux sociaux pour montrer qu'il était là.

Les manifestants pro-Gaza demandent à "Israël d'arrêter ce massacre"

Dans le cortège de la manifestation pro-Gaza à Paris, des manifestants déplorent l'inaction des Etats membres de l'ONU tels que la France, les Etats-Unis ou l'Angleterre, face à la situation des Palestiniens à Gaza, jugée "inadmissible et inhumaine".

IL « hait le Hamas »

Ce cheminot de 40 ans est remonté : il a assisté aux trois manifestations de soutien à Gaza depuis le début de l'offensive israélienne et compte prendre part à toutes les suivantes. En 2001 et 2002 lors de la seconde Intifada, il avait déjà défilé. Pour lui, c'est un devoir car, explique-t-il, « les Palestiniens ne peuvent pas se défendre. On laisse bombarder des hôpitaux ou des mosquées. ».

« L'armée israélienne extermine un peuple et personne ne dit rien ! »

Julien, 32 ans lui est venu pour la même raison. Le soutien à la population de Gaza, particulièrement les enfants. Le jeune homme se dit « sensible à toutes les causes humanitaires ». Pour appuyer ses dires il montre ses chaussettes « Free Tibet ». De son propre aveu il « hait le Hamas » mais soutient le peuple gazaouite. Il ne pense pas manifester de nouveau en revanche.

Juste à côté de lui retentit l'un des slogans qui rencontre le plus de succès durant la manifestation : « Israël assassin, Hollande complice ». Plusieurs personnes tiennent des pancartes exprimant leur défiance à l'égard du gouvernement. L'une d'elles clame « Jaurès, reviens ils sont devenus fous ».

« Des sanctions économiques contre Israël »

Nadja Boudda, la quarantaine, commerciale, dont c'est la première manifestation, le dit tout de go : « J'ai voté pour Hollande en 2012, il ne comptera pas sur moi en 2017 ». Plusieurs manifestants rencontrés expriment leur déception face à la position française officielle. Bertrand Pericey, responsable fédéral du PS est de ceux-là :

« Il faut prendre des sanctions économiques contre Israël. Le chant d'amour à Néthanyahou ça suffit. Pendant l'apartheid, le PS était du côté des opprimés ».

Nabil, 39 ans, informaticien, déplore lui aussi le soutien de la France à la politique israélienne : « Je suis embêté d'être représenté par François Hollande. Le pays des droits de l'homme c'est fini ! La France dit être amie avec Israël. Un ami, quand il fait n'importe quoi tu le corriges ! On pourrait au moins mettre en place des sanctions commerciales ! »

Il tient à préciser que son engagement pro-palestinien n'est pas conditionné par sa religion ni sa nationalité. Il s'agit simplement dit-il de défendre une cause humanitaire.

« Je défends les Palestiniens comme je me suis engagé pour le Tibet ou la Birmanie. »

A l'arrière, séparés du reste du cortège, environ 2 000 membres du collectif Cheikh Yassine, pro-Hamas et indésirables pour les organisateurs de la manifestation, haranguent la foule au micro avec toujours ce même slogan « Israël assassin, Hollande complice ». L'un des membres encourage les gens à venir à la prochaine manifestation : « Il faut que tout le monde soit là samedi pour leur montrer que la France est mobilisée contre le sionisme ».

Plus loin, une dizaine de juifs ultra orthodoxes, critiquant violemment Israël, sont tout au bout du cortège, acclamés par les manifestants.

Dispersion dans le calme

Peu avant 20 heures, alors que le cortège approche des Invalides, le lieu de dispersion, une quarantaine de jeunes se met à rebrousser chemin et se dirige vers une rue adjacente. Les CRS bougent au même moment. Des manifestants interpellent ces jeunes les appelant à ne pas déraper. Les forces de l'ordre tirent un pétard pour dissuader les manifestants de jeter un quelconque projectile. La foule craint un scénario similaire à celui de la manifestation de Barbès qui a dégénéré.

D'un coup les jeunes reviennent dans le cortège et se mettent à chanter « Nous sommes tous des enfants de Gaza ». Tout le monde respire. En réalité, ces jeunes ont cru à la présence de la LDJ, la Ligue de défense juive, qui serait venue en découdre. Juste à côté d'eux Fouad, 31 ans continue de les calmer, effaré à l'idée qu'« une minorité puisse nous poser problème alors que tout s'est bien déroulé ».

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Manifestation pro-Palestine: un succès pour les organisateurs, malgré quelques dérapages isolés

CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Entre 15 et 25.000 personnes défilant dans le calme, peu ou pas d'interpellations ni de casse... La manifestation de soutien au peuple palestinien de ce mercredi 23 juillet à Paris a fait mentir ceux qui réclamaient son interdiction par crainte de voir réapparaître les violents débordements de ce week-end.

Toute la journée, une partie de l'UMP s'était indignée que la préfecture de police de Paris ait donné son feu vert à ce défilé qui a rallié les Invalides depuis la place Denfert-Rochereau. "La fermeté ne peut pas être à géométrie variable. Je ne comprend pas la non-interdiction de la manifestation d'aujourd'hui", s'était inquiété dans la matinée le secrétaire général intérimaire du premier parti d'opposition, Luc Chatel.

A l'Assemblée nationale, même le premier ministre Manuel Valls avait affiché sa prudence en critiquant les élus qui avaient bravé l'interdiction d'aller manifester samedi dernier. Et François Hollande lui-même avait prévenu qu'il était de "la responsabilité de l'Etat, du gouvernement et du président de la République de faire respecter l'ordre républicain, de refuser les slogans qui expriment la haine."

Mais la très grande majorité des milliers de manifestants souhaitait clairement éviter les dérapages. Hormis quelques provocateurs isolés, le visage souvent masqué par un keffieh, quelques rares drapeaux islamistes et des caricatures antisémites, les participants ont exprimé leur colère ou leur solidarité avec calme.

Tandis que de nombreuses personnes arboraient les couleurs de la Palestine, on a vu des manifestants rappeler à l'ordre un groupe de jeunes qui criaient "Allah akbar" ainsi que des accrochages rapidement circonscrits par le service d'ordre. Outre les gros bras de la CGT et du PCF, un important dispositif policier sécurisait le défilé. Quelques cailloux et de pétards ont visé les forces de l'ordre en fin de manifestation.

Les organisateurs ont obtenu que la foule s'assoit sur l'esplanade des Invalides et observe une minute de silence en mémoire des enfants "martyrs" de Palestine. "Nous voulons donner la preuve que nous sommes des gens responsables", a rappelé Taoufiq Tahami, président de l'Association France Palestine Solidarité et coorganisateur de la manifestation.

"Israël assassin, Hollande démission"

Au final, le gouvernement n'aura pas eu à regretter d'avoir autorisé la manifestation de ce jour. Et la poignée d'élus qui faisaient partie du cortège qui s'est ébranlé à partir de 18h30 ont pu afficher leur soulagement que le rassemblement ne tourne pas à l'émeute.

"Nous avons démontré qu'un rassemblement ample et pacifique était possible", a salué le patron du Parti communiste, Pierre Laurent présent sur place comme son allié Jean-Luc Mélenchon. En tête de cortège défilaient également les écologistes Esther Benbassa et Pascal Durand.

33 députés socialistes, dont Pascal Cherki et Yann Galut, avaient également fait savoir qu'ils marcheraient ce mercredi pour la Palestine. Il leur a fallu pour cela endurer les slogans parfois très critiques à l'égard de François Hollande, dont la position était jugée unanimement pro-israélienne. "Israël assassin, Hollande démission", "Hollande assassin", a-t-on pu entendre et lire ici ou là.

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Vols vers Israël suspendus: une "grande victoire", selon le Hamas

INTERNATIONAL - Le Hamas a qualifié mercredi de "grande victoire" la suspension de vols internationaux depuis et vers Israël par crainte de tirs de roquettes palestiniennes.

Le Hamas se réjouit de la suspension des vols vers Israël

"La fermeture de l'espace aérien israélien est une grande victoire pour la résistance, et le couronnement de l'échec d'Israël", a déclaré le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, dans un communiqué.

Une roquette tirée depuis la bande de Gaza s'est écrasée mardi près de l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, provoquant la suspension des vols des principales compagnies américaines et européennes depuis et vers Israël, pour la première fois depuis la guerre du Golfe (1990-91).

Suspensions prolongées

La suspension était toujours maintenue mercredi, 16e jour de l'offensive israélienne lancée pour mettre fin aux tirs de roquettes et détruire le réseau de tunnels du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

L'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA) a de son côté prolongé de 24 heures l'interdiction faite aux compagnies aériennes américaines de voler vers Tel Aviv, en raison d'une "situation potentiellement dangereuse" en Israël et dans la bande de Gaza.

L'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA) a levé son interdiction faite aux compagnies aériennes de voler vers Israël, mais a mis en garde contre "la situation très instable" localement.

"La FAA a levé ses restrictions sur les vols américains vers et depuis l'aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv en annulant une directive aux équipages qu'elle avait renouvelée plus tôt aujourd'hui", selon un communiqué de l'Agence publié mercredi soir. Depuis le début de l'opération le 8 juillet, quelque 2 120 roquettes ont été tirées sur l'Etat hébreu, dont 1752 ont atteint le territoire israélien, et 433 ont été interceptées par le système anti-missile Iron Dome, selon l'armée.

L'offensive israélienne a fait plus de 670 victimes palestiniennes, en majorité des civils selon l'ONU.

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mardi 22 juillet 2014

La webradio dominicaine "Notamusical.fr" honorée au Sénat !

Alexander Bellance, initiateur et créateur du webradio " Notamusical.fr", Aisha Syed Castro, la violoniste, Jean-Pierre Bel, Président du Sénat et Madame Rosa Margarita Hernández Caamaño de Grullón, ambassadrice de la République Dominicaine en France

Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années, dit-on. Grâce à un travail acharné, "Notamusical.fr" est une grande webradio qui n'a que trois ans. Les dominicains de France se reconnaissent dans cette webradio. Tenez, le journal de France 2 sur la fête de la musique du 21 juin dernier s'était ouvert avec des parisiens dansant la salsa dominicaine à la place de la République. C'est "Notamusical.fr" la première webradio dominicaine en France qui y faisait de l'animation. Alexander Bellance, initiateur et créateur de cette webradio qui est dédiée à la promotion des valeurs de la culture musicale dominicaine et des principes de la relation franco-dominicaine, via Internet et les réseaux sociaux, a eu le bonheur de recevoir de Jean-Pierre Bel, le président du Sénat la Médaille d'honneur dominicaine lors d'une cérémonie qui s'est déroulée au siège de la "Mission dominicaine", réalisée dans le cadre de la Semaine de l'Amérique Latine et des Caraïbes. Cette cérémonie a été présidée par M. Jean-Pierre Bel, Président du Sénat français; Alain Rouquié, Président de la chambre français d'Amérique Latine, et l'Ambassadeur Dominicain, Mme Rosa Hernandez Grullon. La cérémonie s'est déroulée en présence de l'ambassadrice de la République Dominicaine en France, Madame Rosa Margarita Hernández Caamaño de Grullón.

Alexander Bellance au Sénat

Alexander Bellance est un jeune qui a été accompagné par le GCP lors de la phase d'émergence et qui a également suivi les enseignements du DUCA, promotion 2013. La "Notamusical.fr" se spécialise dans la musique dominicaine, et elle fait de la différence. Revenons donc sur la fête de la musique à Paris.

La place de la République était le lieu idéale pour tous ceux qui aiment se trémousser et apprécient la musique 100% latina. Une foule compacte composée des jeunes, femmes et hommes, grâce à une bonne communication sur les réseaux sociaux s'étaient donnés rdv à la place de la République. De la bonne musique et de la danse en plus...

21 juin, fête de la musique, Freddy Mulongo entouré des jeunes dominicaines à la place de la République

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Vol MH17: les boîtes noires remises à la Malaisie, cessez-le-feu autour du site du crash

INTERNATIONAL - Menacés de décomposition dans la chaleur de l'été ukrainien, les corps des victimes du crash du vol MH17 ont quitté la zone de la catastrophe et étaient attendus mardi à Kharkiv, sous contrôle loyaliste, alors que les pressions sur Moscou ne cessaient de monter. Parallèlement, les pro-russes ont remis à une délégation malaisienne les deux boîtes noires de l'appareil et annoncé un cessez-le-feu autour du site du crash.

Boites noires Malaisie

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne devraient examiner à Bruxelles de nouvelles sanctions, mais sans aller au-delà du durcissement déjà prévu lors du sommet européen du 16 juillet, selon des sources diplomatiques. Pour l'adoption de sanctions économiques de grande ampleur dites "phase 3", il faut l'unanimité des 28 Etats membres et la convocation d'un nouveau sommet européen.

Le train réfrigéré a finalement quitté la gare de Torez, en zone rebelle, avec les corps de 282 des 298 passagers et membres de l'équipage, en majorité néerlandais, tués quatre jours plus tôt lors de la chute du Boeing malaisien vendredi.

Lundi soir, il se trouvait à Donetsk, d'où il devait repartir pour Kharkiv, ville sous contrôle des loyalistes, avec une délégation malaisienne. Les rebelles pro-russes ont remis à cette dernière dans la nuit à Donetsk les deux boîtes noires de l'avion de ligne.

Des boîtes noires intactes

Ils ont en même temps annoncé un cessez-le-feu dans un rayon de 10 km autour du site du crash du vol Amsterdam-Kuala Lumpur de Malaysia Airlines pour faciliter l'enquête sur sa chute, due, selon les Etats-Unis, à un missile tiré depuis leur zone.

"Nous avons décidé de remettre les boîtes noires aux mains des experts malaisiens", a déclaré le "Premier ministre" de la "République populaire de Donetsk" (DNR) autoproclamée, Alexandre Borodaï, devant quelque 150 journalistes assistant à l'événement à une heure du matin au siège des autorités rebelles.

Un expert malaisien a remercié ces dernières. "Nous n'avons pas retrouvé les boîtes noires du vol MH370 (disparu au-dessus de l'Océan Indien en mars, ndlr) et donc nous sommes contents de pouvoir récupérer celles-ci", a-t-il dit. "Je vois que les boîtes noires sont intactes et avec seulement des altérations mineures", a-t-il ajouté.

A Kharkiv, les corps seront examinés avant de repartir par avion pour Amsterdam. Ils seront remis aux Pays-Bas, tandis que la Malaisie récupère les boîtes noires, a expliqué le Premier ministre malaisien Najib Razak, selon lequel les enquêteurs internationaux auront "un accès sécurisé" à la zone de la catastrophe.

De Kharkiv, les restes humains seront transportés jusqu'à Amsterdam par un C130 néerlandais dans lequel se trouvera aussi l'équipe malaisienne. Ils y seront identifiés, puis remis à leurs familles via les services de leurs pays d'origine.

La Russie prête à fournir une "aide complète" pour l'enquête

De son côté, la Russie s'est dite mardi prête à fournir une aide "complète" à l'enquête sur le crash. "La Russie est prête à fournir une aide complète (à l'enquête), y compris en mobilisant les spécialistes appropriés", indique le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. "Nous croyons qu'une telle catastrophe doit être élucidée avec la participation active de l'Organisation de l'aviation civile internationale", qui dépend de l'ONU, ajoute le ministère.

L'Est de l'Ukraine est déchiré depuis plus de trois mois par un conflit armé entre les séparatistes pro-russes et les loyalistes, qui accusent Moscou de soutenir les rebelles. Ces derniers sont soupçonnés par Kiev et les Occidentaux d'avoir abattu l'avion de ligne malaisien avec des missiles fournis par la Russie.

Les pressions internationales se sont encore accrues sur Moscou, considéré comme le protecteur des rebelles. Le Premier ministre britannique David Cameron a appelé l'UE à adopter des sanctions économiques d'envergure contre la Russie et à cesser toute vente d'armes à ce pays, pointant du doigt celles de la France.

Il est "temps (pour l'UE) de commencer à entrer dans la phase 3 des sanctions, donc par exemple je ne pense pas que de futures ventes d'armes de la part de n'importe quel pays d'Europe devraient se poursuivre", a-t-il dit devant la chambre des Communes, la chambre basse du parlement.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté lundi une résolution demandant aux séparatistes pro-russes de permettre un accès libre et sécurisé au site du crash, de protéger "l'intégrité" du site et de cesser les hostilités dans cette zone.

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Rétro. "Election Louis Michel 2006": Élu président Jean-Pierre Bemba avait accepté 50 millions de $, un hélicoptère de 7 places pour renoncer à son élection !

Devenu peintre-potier à la prison de la CPI à la Haye, l'emprisonnement de Jean-Pierre Bemba plait à plusieurs personnes. Arrêté en mai 2008 en Belgique en vertu d'un mandat de la CPI, il encourt cinq chefs d'inculpation pour crimes contre l'humanité et cinq autres pour crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003. Et son Mouvement de Libération du Congo (MLC), plus qu'une coquille vide, il est inexistant, réduit à un parti alimentaire du régime d'alias Joseph Kabila. Les François Mwamba Tshiyimbi, Antoine Ghonda Mangalibi, Olivier Kamitatu Etsou, Adam Bombole...tous des traites à la nation dont la traîtrise est XXXL. Des mbembistes devenus des mammouths joséphistes, à la mangeoire! En 2006, Jean Pierre Bemba avait gagné haut la main, les élections Louis Michel 2006 malgré la proclamation alambiquée du défroqué abbé Malu Malu. Jean-Pierre Bemba s'est toujours comporté en business man mais pas vraiment en acteur politique conséquent. Dans le gouvernement de 1+4=0 de l'après dialogue intercongolais de Sun-City, Jean-Pierre Bemba est le seul qui faisait peur à alias Joseph Kabila, pourquoi ? Contrairement aux autres seigneurs de guerre, Jean-Pierre Bemba est le seul qui détenait une milice 100% congolaise. Ses "fourmis" étaient craints. A Réveil FM International, nous savons que le temps peut être un handicap mais aussi un allier. Il faut laisser le temps au temps. Avec nos fins limiers, nous avons voulu comprendre cette phrase de Jean-Pierre Bemba: "J'ai accepté l’inacceptable".

C'est la cupidité qui a perdu Jean-Pierre Bemba. En tant que vice-président de la République, chargé de l'Economie et Finances, Jean-Pierre Bemba comme les trois autres vice-présidents et le président de transition percevait 100 mille $ par mois de 2002 à 2006. Jean-Pierre Bemba était au courant de sa victoire à l'élection présidentielle Louis Michel 2006. Les ambassadeurs du Comité international d’accompagnement de la transition (CIAT) vont le convaincre d'avoir perdu l'élection présidentielle. Créé en application de l'annexe IV de l'accord global et inclusif de Prétoria de 2002, le CIAT était composé des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie), de l'Afrique du Sud, de l'Angola, de la Belgique, du Canada, du Gabon, de la Zambie, de l'Union africaine, de l'Union européenne et de la Mission de l'ONU en RDC (MONUC). En échange Jean-Pierre Bemba a perçu 50 millions de $ versés sur ses comptes du Portugal, Brésil et d'Afrique du Sud. C'est Jean -Pierre Bemba lui -même qui avait fournit les trois numéros de compte. Un hélicoptère 7 places lui a été promis. Autres promesses alléchantes: qu'il serait le chef de l'opposition républicaine et percevrait un salaire de ministre. Il serait intouchable au régime d'alias Joseph Kabila et siégerait au Sénat. Une source nous rassure que Jean-Pierre Bemba n'a jamais su que le " new deal" allait se bruiter. C'est lorsque ses "Fourmis" ont été mis au parfum et qu'ils ont interpellé "Igwe" pour se défiler, faire un volte-face, Jean-Pierre Bemba s'est exclamé: "J'ai accepté l'inacceptable".

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lundi 21 juillet 2014

Effet papillon: Plus de 500 morts à Gaza, violents affrontements autour d'une synagogue de Sarcelles à l'issue de rassemblements interdits !

Manifestation calme qui a dégénéré après... à Sarcelles.

MANIFESTATION - Voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, insultes et tensions... Des violences ont succédé dimanche 20 juillet dans l'après-midi à Sarcelles (Val-d'Oise) aux rassemblements simultanés et interdits de sympathisants pro-palestiniens et pro-israéliens. Selon Le Figaro, une synagogue a été la cible d'objets incendiaires.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est rendu sur place lundi matin, pour y dénoncer des "actes graves, intolérables" et des "violences antisémites". "Quand on s'approche d'une synagogue, qu'on brûle une épicerie parce qu'elle est tenue par un Juif, on commet un acte antisémite. Les choses doivent être qualifiées", a-t-il déploré devant la presse. "Ce n'est pas l'interdiction de la manifestation qui fait la violence, c'est la violence qui fait l’interdiction de la manifestation", a-t-il souligné devant la synagogue de Sarcelles, répétant "assumer" son choix de l'interdire.

De son côté, Roger Cukierman, le président du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), s'est alarmé lundi sur France Info: "On est en train d'importer le djihad contre les juifs de France. C'est la république qui est visée. On importe la guerre de Gaza en France. Ces centaines de jeunes doivent être mis hors d'état de nuire".

"Je suis prêt à soutenir le gouvernement s'il est présent en permanence, s'il est efficace, a assuré de son côté Xavier Bertrand (UMP) lundi sur RTL. Je me reconnais dans les propos tenus par Manuel Valls, d'une extrême fermeté, sur ce nouvel antisémitisme, sur cette façon dont nous devons surveiller sur les réseaux sociaux, la façon dont ces groupuscules qui s'en prennent à la France s'organisent pour agir", a poursuivi le député-maire de Saint-Quentin.

Pour la ministre de la Santé Marisol Touraine, sur i-Télé lundi, "il y a un risque d'antisémitisme fort dans notre pays".

Invité sur France 2 lundi, le frontiste Florian Philippot a lui estimé que ces débordements sont dûs à "l'immigration massive" en France.

Les faits de dimanche

Entourés d'un dispositif policier important, plusieurs manifestants pro-palestiniens avaient pris dimanche la parole près de la gare RER de Garges-Sarcelles pour dénoncer l'interdiction de manifester, mais avaient incité au calme, disant vouloir "éviter la casse".

C'est lors de la dispersion du rassemblement qu'une partie des jeunes manifestants se sont engouffrés dans la ville, vers des positions de CRS, renversant des poubelles et allumant pétards et fumigènes. Près de la mairie, au moins deux voitures ont été incendiées et plusieurs autres véhicules ont eu leurs vitres cassées. Une cabine téléphonique a été détruite et des poubelles incendiées.

Des dizaines de jeunes, aux visages masqués pour certains, ont cassé la vitrine d'une boutique de téléphonie et lancé des pierres en direction des policiers qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes. Selon Le Figaro, "certaines personnes" seraient par ailleurs parvenues à envahir le commissariat de Garges-lès-Gonesse. La police a depuis sécurisé le périmètre, indique le quotidien sur son site internet.

Tandis que des commerces étaient pillés, des policiers ont tiré des balles en caoutchouc en direction des casseurs, a constaté une journaliste de l'AFP. Des pilleurs ont ensuite saccagé un magasin de pompes funèbres, détruisant sa vitrine, dans une rue perpendiculaire à l'avenue Paul-Valéry, épicentre des violences en marge de la manifestation.

Un peu plus loin, des casseurs ont attaqué une pharmacie, qui a pris feu. Des jeunes filles ont saisi à l'intérieur du lait pour bébé. "On va chercher la caisse!" a lancé un casseur, la voix couverte par le bruit d'un hélicoptère de la police, qui tournoyait au-dessus de la ville, et par l'alarme d'une pizzéria dont la devanture avait été brisée.

Plus loin, l'accès à la synagogue de Sarcelles avait été entièrement bouclé, des cars de CRS barrant l'avenue. Devant son entrée, une trentaine de jeunes pro-israéliens y étaient armés de matraques et barres de fer, l'un d'entre eux agitant un drapeau israélien. Quelques dizaines de manifestants ont crié "Israël assassin!" près du barrage policier sur l'avenue, des dizaines d'autres leur ont répondu "Palestine on t'encule" de l'autre côté.

Initialement, un défilé pro-palestinien ainsi qu'un rassemblement pro-israélien organisé par la Ligue de défense juive (LDJ) avaient été prévus au même endroit, la gare RER, et à la même heure, incitant la mairie et la préfecture à interdire les deux. Sarcelles, parfois surnommée "la petite Jérusalem", compte une importante communauté juive séfarade.

Plusieurs journalistes ont été pris à partie par les manifestants. Un caméraman de télévision a été dépouillé de son matériel et un photographe de l'AFP a été agressé et légèrement blessé.

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dimanche 20 juillet 2014

72è anniversaire de la Rafle du Vel d'Hiv: Manuel Valls condamne les "débordements inacceptables" à Paris

20 juillet 2014, Manuel Valls lors de son discours au Vel d'Hiv

Alors qu'il commémorait les 72 ans de la rafle du Vel d'Hiv, dimanche à Paris, Manuel Valls a condamné les "débordements inacceptables" de la veille lors de la manifestation non autorisée, en soutien aux Palestiniens.

Manuel Valls, Premier ministre au Vél d'Hiv. Photos Réveil FM International

Lors de son discours pour commémorer les 72 ans de la rafle du Vel d'Hiv, Manuel Valls est revenu sur les affrontements entre manifestants pro-palestiniens et les forces de l'ordre, samedi à Paris. Pour le Premier ministre "les débordements inacceptables" de samedi "justifie d'autant plus le choix qui a été fait avec courage par le ministre de l'Intérieur d'interdire une manifestation". "La France ne laissera pas les esprits provocateurs alimenter je ne sais quel conflit entre les communautés", a-t-il insisté. Lors de ce discours, il a rappelé que "la lutte contre l'antisémitisme n'est pas seulement le combat des Juifs", mais celui de "chacun d'entre nous, de toute une nation." Alors que plusieurs partis ont accusé le gouvernement d'attiser les tensions en interdisant le rassemblement de samedi – le Nouveau parti anticapitaliste, entre autres avait maintenu l'appel à la mobilisation - , le chef du gouvernement en a appelé "à la responsabilité collective, celle de tous les responsables politiques mais aussi de tous nos compatriotes".

"La France répondra avec la plus grande force, la plus grande intransigeance" Très applaudi à la fin de son intervention, Manuel Valls a qualifié les heurts de dimanche dernier en marge d'une manifestation pro-palestinienne autorisée, au cours de laquelle des manifestants avaient essayé de pénétrer dans deux synagogues situées rue des Tournelles et rue de la Roquette, de "faits d'une extrême gravité.

Elisabeth Guigou, Sénatrice. Photo Réveil FM International

Nicole Bricq, ex ministre. Photo Réveil FM International

Jacques Toubon , Défenseur des droits. Photo Réveil FM International

Des "morts aux Juifs" ont été entendus ce jour-là, "une fois de plus. Une fois de trop!", a déploré Manuel Valls. "On s'en est pris à nouveau à des synagogues" alors que "nos synagogues, comme nos églises, nos temples, nos mosquées ce sont notre patrimoine commun, ce sont des parties indivisibles de la France, protégées par notre idéal de laïcité", a-t-il insisté.

Et Manuel Valls de conclure, "parce qu'elle se souvient, la France répondra avec la plus grande force, la plus grande intransigeance. En tout lieu. Et toujours."

Des "actes intolérables" dénonce Cazeneuve

Dans la foulée, Bernard Cazeneuve a lui aussi justifié une nouvelle fois l'interdiction de la manifestation de samedi. "Ce qui a occasionné les débordements d'hier, c'est l'irresponsabilité de ceux qui ne tenant pas compte du contexte" et "ont bravé cette interdiction" de manifester, a insisté le patron de la place Beauvau, rappelant les violences du 13 juillet dans la capitale. "A partir du moment où des manifestations sont l'occasion d'actes de violences et de propos haineux, cela signifie que ces manifestations peuvent être l'occasion d'affrontements, de déploiements de haine et de violences qui n'ont pas vocation à ronger la République de l'intérieur", a-t-il martelé en marge des commémorations du Vel d'Hiv.

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Sénat: Céline André, première femme à accéder au poste de huissier !

Les Huissiers du Sénat se tiennent à la disposition des Sénateurs pour l'accueil de leurs visiteurs et l'acheminement des messages. En séance, ils sont à la disposition du Président et, lors des scrutins, ils recueillent les bulletins de vote des Sénateurs sous le contrôle des Secrétaires du Sénat.

La chaîne et l'épée, symboles des fonctions d'huissier

Jean-Pierre Bel, Président du Sénat et Céline André

Pour la première fois, une femme devient huissier du Sénat. Céline André, 34 ans, a reçu la chaîne et l'épée des mains de Jean-Pierre Bel, le mercredi 4 juin dernier. Pour la première fois, une femme, Céline André, est devenue mercredi huissier du Sénat, le président de la Haute Assemblée Jean-Pierre Bel (PS) lui ayant remis la chaîne et l’épée, symboles de ses nouvelles fonctions, à l’occasion d’une cérémonie dans l’hémicycle. Céline André, 34 ans, avait réussi le concours interne pour intégrer le corps des huissiers de la séance. Après avoir travaillé dans la gendarmerie nationale, elle était entrée au Sénat le 1er septembre 2009.

"Par le passé, j'ai travaillé durant sept années au sein de la gendarmerie et plus particulièrement dans le corps de la garde républicaine. Mon intérêt pour le service des huissiers de la séance et du protocole vient pour partie de cette expérience. Alors que j'étais en poste au ministère des Affaires Etrangères, ma fonction m'amenait à venir fréquemment au Sénat et à échanger avec certains agents. C'est alors que j'ai décidé de me présenter au concours d'agent du Sénat.

En 2009, j'ai eu la joie et la surprise d'être reçue à ce concours. Une femme était major de ce concours, Mme Emmanuelle Mourgue.

Le recrutement des huissiers se fait en interne et les postulants sont soumis à un concours probatoire ouvert aux cadres des fonctionnaires en tenue (agents, jardiniers, surveillants, etc.).

En 2013, sachant que je répondais aux conditions nécessaires pour me présenter au concours d'huissier (à savoir une ancienneté d'au moins 4 ans dans les cadres du Sénat et une taille minimum), j'ai décidé de tenter ma chance et je me suis inscrite auprès du service des ressources humaines et de la formation. Pour prétendre à ce poste, tous les candidats ont dû se préparer aux différentes épreuves (test de reconnaissance physionomique, test d'écoute, etc). Nous sommes deux lauréats. Mon collègue Stéphane Ranouil a été reçu premier de cet examen probatoire et, de nouveau, je suis très surprise et heureuse d'être reçue seconde (et dernière!). Je viens tout juste d'intégrer mon poste, depuis le 1er juin 2014.

Il me faut dire que l'accueil de ma haute hiérarchie, de mes responsables et de mes nouveaux collègues a été très chaleureux. Je ne vous cacherai pas combien j'ai été émue lorsque le président du Sénat m'a fait l'honneur de me remettre mon épée et ma chaîne, signes distinctifs de ma nouvelle fonction. Je me sens épaulée et cela me met en confiance dans l'apprentissage de ce nouveau métier.

Je ne ressens pas une impression particulière, ni nouvelle, concernant la féminisation des cadres car j'évolue depuis le début de ma carrière au Sénat dans un environnement mixte. Cependant, je vois bien, à travers tous les messages de félicitations de mes collègues, que ce premier poste de femme huissier ne laisse pas indifférent et je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m'ont prodigué leurs encouragements. Le cadre des agents a intégré une première femme en 1987. Après cette date, tous les services ont été féminisés. Depuis le 1er janvier 2014, le cadre des surveillants du Palais a lui aussi intégré pour la première fois une femme, Mme Alicia Bleunven. Elle était même major de son concours.

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samedi 19 juillet 2014

La conférence mondiale sur le sida frappée par le crash en Ukraine

Une centaine des passagers du vol Malaysia Airlines – chercheurs, médecins, militants – se rendaient à cette conférence, à Melbourne, selon la presse australienne.

Une centaine des 283 passagers de l’avion malaisien qui s’est écrasé jeudi en Ukraine étaient en route pour la conférence mondiale sur le sida qui démarre ce week-end à Melbourne, avançaient vendredi les médias australiens. Chercheurs, praticiens et militants, tous spécialisés dans le domaine du sida, représentaient un bon tiers des passagers du vol MH17, rapportent les quotidiens The Australian et le Sydney Morning Herald, dont les informations ne pouvaient pas être confirmées dans l’immédiat.

Le Boeing 777 transportait 298 personnes (dont 15 membres d’équipage). Il effectuait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur, où une partie des passagers devaient ensuite embarquer dans un vol pour Melbourne. Selon le Sydney Morning Herald, des participants à une réunion d’avant conférence, à Sydney, ont été informés qu’une centaine de leurs collègues étaient à bord de l’avion, abattu jeudi au-dessus de l’Ukraine par un missile selon des responsables américains.

La présidente de la Société internationale sur le sida, la Française Françoise Barré-Sinoussi, a indiqué ne pas pouvoir confirmer que 108 participants à la conférence internationale sur le sida étaient à bord. La conférence ne sera pas annulée, a ajouté la présidente. «Nous avons décidé de continuer, nous pensons à eux et nous savons que c’est ce qu’ils aimeraient que nous fassions.»

«Mes pensées et mes prières vont aux familles de ceux qui ont disparu tragiquement à bord du vol MH17. Beaucoup de passagers étaient en route pour la conférence AIDS2014 ici à Melbourne», a écrit sur son compte Twitter Michel Sidibe, directeur d’Onusida, le programme qui coordonne l’action des agence de l’Onu pour lutter contre la pandémie.

Le chercheur néerlandais Joep Lange, ancien président de la Société internationale sur le sida, faisait vraisemblablement partie des passagers. «Plusieurs chercheurs, militants et responsables étaient à bord du vol de Malaysian Airlines en route pour Melbourne», a réagi le professeur et activiste américain Gregg Gonsalves, lui aussi sur Twitter, citant le nom de Lange parmi les victimes.

La Société internationale sur le sida, qui organise la conférence internationale sur cette maladie, a confirmé dans un communiqué que «plusieurs de nos collègues et amis» étaient en route pour Melbourne à bord de l’appareil, mais n’a pas donné de chiffre. Cette conférence internationale se tient tous les deux ans et sa 20e édition ouvre dimanche à Melbourne.

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vendredi 18 juillet 2014

WikiStrike: L'avion de Poutine quasi identique au MH17 est passé au même endroit 37 minutes avant

Et si Poutine avait été visé ? L'assassiner au-dessus d'une région pro-russe en plein conflit, une aubaine et un rêve d'occidentaux...

L'avion de Poutine quasi identique au MH17 est passé au même endroit 37 minutes avant

Le vol MH17 de Malaysian Airlines suivait une trajectoire quasi identique à celle du jet du président russe Vladimir Poutine peu de temps avant le crash qui a fait 295 victimes, selon des sources citées par l'agence de presse Interfax.

« Je peux dire que l'avion de Poutine et le Boeing de la Malaysian Airlines se sont croisés au même point et au même échelon, à proximité de Varsovie, sur un échelon de 330-m, à une altitude de 10 000 mètres. Le jet présidentiel se trouvait à cet endroit à 16h21 heure de Moscou, et l'avion de la Malaysian Airlines à 15h44 heure de Moscou », a déclaré une source à l'agence de presse sous condition d'anonymat.

« Les contours des deux avions sont similaires, les dimensions linéaires sont également très similaires ; quant à la couleur, à forte distance, ils sont quasi identiques », a ajouté la source.

Le vol MH17, qui a décollé d'Amsterdam à destination de Kuala Lumpur et qui transportait 295 passagers, s'est écrasé en Ukraine.

Le vol commercial devait pénétrer dans l'espace aérien russe à 17h20 heure locale, mais ne l'a jamais fait, a déclaré une source de l'industrie d'aviation russe citée par Reuters.

L'avion s'est écrasé à 60 km de la frontière ; il avait un signal d'urgence, selon une source citée par ITAR-TASS.

Poutine passe 37 minutes, mais le MH17 a 15 minutes de retard, donc celui aurait dû se trouver devant à seulement 22 minutes.

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