Casse tête congolais, la rentrée scolaire
Par Pathy Kobanghe, lundi 1 septembre 2008 à 12:19 :: liens :: #179 :: rss
Les écoliers du village Mputu situé dans la province du Bas-Congo, à environ 50 Km à l’Ouest de Kinshasa, la capitale congolaise
Une salle de classe de l'école primaire de Mputu, non loin de Kinshasa
C'est une pénibilité dans la vie des parents Congolais dans la préparation de la rentrée Scolaire 2008-2009. Un casus belli des enseignants et des fonctionnaires de l’Etat qui demeure sans résultat depuis des lustres. Mais, bon gré, mal gré, ils ont juré mordicus de ne pas lâcher le morceau. C’est un combat légitime, nous disons.
L’Ecole gratuite, discours ou réalité
A deux pas de la rentrée scolaire 2008-2009, les parents Congolais s’arrachent les cheveux, regardent le ciel pour trouver les moyens inexistants de pouvoir envoyer leurs enfants à l’école. Cela a été toujours un casse tête l’entrée scolaire pour les parents en cette situation de crise économique avancée. Cette analyse épingle les donneurs des leçons d’hier qui s’évertuent dans la démagogie politicienne pour accroître le taux analphabètes en ce temps moderne.
Face à cette réalité gravissime qui rend méconnaissable la République Démocratique du Congo de ce point de vue abordant le sujet sur l’éducation scolaire et de l’enseignement qui sont sources de développement d’un pays.
Prenons l’exemple ici du Japon qui est une puissance mondiale grâce à sa potentialité intellectuelle. Un pays sans ressources minières, mais doté d’une autre ressource naturelle qui est tout simplement la matière grise à laquelle le peuple a mis en contribution pour le développement du pays.
Contrairement à la RDC qui avait eu le privilège d’être parmi les premiers pays ayant un nombre d’intellectuels après son accession à l’indépendance en 1960. Nous disons ici que la mission de la RDC s’annonçait difficile au regard des défis à relever et des ressources humaines disponibles à l’époque faisaient défaut.
Certes, désormais il fallait compter sur soi-même, la tâche énorme était de faire tourner tout l’appareil de l’administration et tous les autres secteurs de la vie nationale ; déjà à cette époque il n’y avait 20 universitaires, peu de diplômés de l’enseignement secondaire, très peu de techniciens… Dans ce contexte qu’avait hérité la RDC d’un enseignement scolaire primaire, secondaire pauvres et déséquilibrées avec une université qui était la métropole de l’enseignement supérieur en Afrique.
Ce système éducatif qui répondait merveilleusement bien aux objectifs de la colonisation ne devrait logiquement pas faire face aux défis majeurs de l’indépendance. En effet, s’il était capable de pourvoir l’administration coloniale des auxiliaires nécessaires dont elle avait besoin, un tel système ne pouvait doter le pays de cadres de conception dorénavant indispensables pour le décollage de son développement. C’est pourquoi, l’un des premiers préalables à réaliser pour le développement économique et social du pays va être inexorablement l’expansion de son système éducatif.
La Conférence d’Addis-Abeba (1961) réunissant sous l’égide de l’Unesco les ministres d’éducation des pays africains, va constituer une précieuse opportunité pour la planification du système éducatif de la RDC. Elle a non seulement prévu, à court terme, un accroissement annuel de 5% de taux de scolarisation des enfants ayant l’âge de la scolarité obligatoire, mais elle a aussi assigné aux systèmes éducatifs africains des objectifs, à long terme, à la fois ambitieux et nobles : « rendre effectifs dans les vingt ans à venir la généralisation de l’enseignement primaire, le déploiement proportionnel de l’enseignement secondaire général, technique et normal afin de donner une impulsion décisive à l’enseignement supérieur ».
A différentes périodes de son histoire, la RDC va renouveler son engagement en faveur de ces objectifs. Déjà en 1967, le Manifeste de la N’Sele, le catéchisme du parti unique de la République du Zaïre, affirmait qu’aucun jeune zaïrois ne doit pâtir de l’insuffisance des moyens d’enseignement. Un effort essentiel doit être fait pour que tous les jeunes du pays obtiennent les mêmes espérances devant la vie.
De même, la loi-cadre de l’enseignement, promulguée en 1986, stipule en son article 9 que « l’Etat a l’obligation d’assurer la scolarisation des enfants au niveau de l’enseignement primaire et de veiller à ce que tout zaïrois adulte sache lire, écrire et calculer ». Dans la dynamique du mouvement mondial de « l’Education Pour Tous », préconisée par la communauté internationale au début de la dernière décennie du 20ème siècle, cette disposition a également été reprise dans le projet de constitution de la troisième République élaboré par la Conférence Nationale Souveraine en ces termes : « Tout congolais a droit à l’éducation. »
De même, il est important de connaître les articles de la Constitution qui définissent la III ème République, cette Constitution stipule également dans ses articles appropriés en la matière sur la garantie de l’éducation pour tous, nous avons tirés ces articles spécifiques qui nous permettrons tous de comprendre que ceux qui sont au commande de nos institutions n’ont pas la volonté de respecter le catéchisme qui régit la République Démocratique du Congo.
En voici quelques uns :
TITRE II : Des ES Droits humains, des libertés fondamentales et des devoirs du citoyen et de l'Etat
Chapitre 1 : Des Droits civils et politiques
Article 11: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Toutefois, la jouissance des droits politiques est reconnue aux seuls Congolais, sauf exceptions établies par la loi.
Article 12: Tous les Congolais sont égaux devant la loi et ont droit à une égale protection des lois.
Article 13: Aucun Congolais ne peut, en matière d’éducation et d’accès aux fonctions publiques ni en aucune autre matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire, qu’elle résulte de la loi ou d’un acte de l’exécutif, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale, de sa résidence, de ses opinions ou de ses convictions politiques, de son appartenance à une race, à une ethnie, à une tribu, à une minorité culturelle ou linguistique.
Article 16: La personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes mœurs.
Nul ne peut être tenu en esclavage ni dans une condition analogue.
Nul ne peut être soumis à un traitement cruel, inhumain ou dégradant.
Nul ne peut être astreint à un travail forcé ou obligatoire.
Article 41: L’enfant mineur est toute personne, sans distinction de sexe, qui n’a pas encore atteint 18 ans révolus. Tout enfant mineur a le droit de connaître les noms de son père et de sa mère. Il a également le droit de jouir de la protection de sa famille, de la société et des pouvoirs publics. L’abandon et la maltraitance des enfants, notamment la pédophilie, les abus sexuels ainsi que l’accusation de sorcellerie sont prohibés et punis par la loi. Les parents ont le devoir de prendre soin de leurs enfants et d’assurer leur protection contre tout acte de violence tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du foyer. Les pouvoirs publics ont l’obligation d’assurer une protection aux enfants en situation difficile et de déférer, devant la justice, les auteurs et les complices des actes de violence à l’égard des enfants. Toutes les autres formes d’exploitation d’enfants mineurs sont punies par la loi.
Article 42: Les pouvoirs publics ont l’obligation de protéger la jeunesse contre toute atteinte à sa santé, à son éducation et à son développement intégral.
Article 43: Toute personne a droit à l’éducation scolaire. Il y est pourvu par l’enseignement national. L’enseignement national comprend les établissements publics et les établissements privés agréés. La loi fixe les conditions de création et de fonctionnement de ces établissements. Les parents ont le droit de choisir le mode d’éducation à donner à leurs enfants. L’enseignement primaire est obligatoire et gratuit dans les établissements publics.
Article 44: L’éradication de l’analphabétisme est un devoir national pour la réalisation duquel le Gouvernement doit élaborer un programme spécifique.
Article 45: L’enseignement est libre. Il est toutefois soumis à la surveillance des pouvoirs publics, dans les conditions fixées par la loi. Toute personne a accès aux établissements d’enseignement national, sans discrimination de lieu d’origine, de race, de religion, de sexe, d’opinions politiques ou philosophiques, de son état physique, mental ou sensoriel, selon ses capacités.
Les établissements d’enseignement national peuvent assurer, en collaboration avec les autorités religieuses, à leurs élèves mineurs dont les parents le demandent, une éducation conforme à leurs convictions religieuses.
Les pouvoirs publics ont le devoir de promouvoir et d’assurer, par l’enseignement, l’éducation et la diffusion, le respect des droits de l’homme, des libertés fondamentales et des devoirs du citoyen énoncés dans la présente Constitution.
Les pouvoirs publics ont le devoir d’assurer la diffusion et l’enseignement de la Constitution, de la Déclaration universelle des droits de l’homme, de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, ainsi que de toutes les conventions régionales et internationales relatives aux droits de l’homme et au droit international humanitaire dûment ratifiées.
L’Etat a l’obligation d’intégrer les droits de la personne humaine dans tous les programmes de formation des forces armées, de la police et des services de sécurité. La loi détermine les conditions d’application du présent article.
Article 47: Le droit à la santé et à la sécurité alimentaire est garanti. La loi fixe les principes fondamentaux et les règles d’organisation de la santé publique et de la sécurité alimentaire.
Article 48: Le droit à un logement décent, le droit d’accès à l’eau potable et à l’énergie électrique sont garantis. La loi fixe les modalités d’exercice de ces droits.
Article 58: Tous les Congolais ont le droit de jouir des richesses nationales. L’Etat a le devoir de les redistribuer équitablement et de garantir le droit au développement.
Article 59: Tous les Congolais ont le droit de jouir du patrimoine commun de l’humanité. L’Etat a le devoir d’en faciliter la jouissance. Malheureusement, contrairement à ce que prône le discours politique, les faits indiquent aujourd’hui que nombreux sont les exclus de l’école congolaise. L’actuel Président de la République va dans un de ses discours déclarer la gratuité de l’enseignement scolaire pour les élèves des écoles primaires.
Les discours démagogiques des politiciens sur le devenir de la Nation Congolaise sont préoccupants, dès lors la parole donnée d’une autorité de l’état est déclarée, il va de soit que celles-ci soient suivies d’effets et doivent correspondre au sens de l’honneur et du respect de la parole donnée.
C’est d’ailleurs de cette manière qu’on reconnaît un homme d’état.
De part ce fait, nous déplorons la qualité nocive d’un politicien Congolais qui a engendré depuis 6 ans un conflit social qui demeure jusqu’à présent une épine auprès des Institutions d’aventuriers qui s’amusent à marcher sur l’homme congolais meurtri dans sa chair par un degré de misère très avancé et qui ne donne pas son nom.
En promettant monde et merveilles au peuple sans vergogne, ces politiciens n’ont pas honte de leur prestation, ni aucun gêne dans leur comportement.
Parlons ici des engagements pris par Monsieur Z’ahidi Arthur Ngoma pendant qu’il affichait le titre de Vice Président de la République Démocratique du Congo, chargé du socioculturel, déferlent la chronique de l’actualité congolaise à l’approche de chaque rentrée scolaire depuis 2002.
Et pour comprendre ce qui s’était réellement passé à cette époque, voici le fait :
Pendant la transition, la Commission socioculturelle du gouvernement que présidait l’ancien vice-président de la République, Z’ahidi Arthur Ngoma, avait pris la décision de supprimer les frais de prise en charge des enseignants. Pour cette structure, l’Etat devait prendre ses responsabilités, afin d’alléger la tâche des parents déjà accablés par de multiples problèmes. Bien que le principe fût acquis, le problème ne se posait plus qu’au niveau de l’application.
Et face aux difficultés conjoncturelles, l’autorité de la transition s’était trouvée dans l’incapacité d’honorer ses engagements. Les arrêts de travail qui s’étaient alors succédé au sein de l’Administration publique avaient débouché sur les assises de Mbudi.
Lire le texte de l’accord : http://www.congoforum.be/upldocs/Accords%20de%20Mbudi.pdf
N’oublions pas que le non-respect de ces accords, qui revalorisait nettement les traitements de la fonction publique et en particulier des enseignants, a été à la base de maints manifestations sociales, notamment les grèves de la rentrée 2005-2006 et se perpétuent.
Aussitôt entré en fonction en 2006, le gouvernement de la troisième République que pilote le patriarche Antoine Gizenga avait promis de faire de l’amélioration des conditions de vie de la population son cheval de bataille. Partant, les fonctionnaires qui ne jurent que par Mbudi, ne pouvaient que ressusciter le tableau barémique convenu à son temps.
Contre toute espérance utopique le gouvernement Gizenga patauge et se vestige dans les tripatouillages, des jonglages tendant à tempérer les assauts des fonctionnaires de l’état.
Aveugler par la tricherie des données patentes de la vie sociale des Congolais, le gouvernement actuel n’arrive pas à comprendre les signes de temps. Malgré l’article éloquent et de prédilection parut dans un hebdomadaire kinois en date du 28/11/2005, celui-ci écrivait :
La vérité sur les salaires des fonctionnaires : l’Accord de Mbudi irréalisable jusqu’en 2008
Pour atteindre la dernière étape de Mbudi, il faut augmenter les salaires de 900 % ; or, jusqu’en 2008, l’augmentation des salaires ne pourront être que de 36 % Les fonctionnaires sont loin de la sortie du tunnel dans le domaine de l’application du barème salarial tel que décidé à Mbudi.
La Fonction publique congolaise est donc enfermée dans une espace de cercle vicieux. Pour améliorer les conditions salariales des fonctionnaires, on dit qu’il faut au préalable maîtriser les effectifs.
Pour maîtriser ces effectifs, il faut pourtant une administration capable d’opérer et d’appliquer les réformes envisagées. Mais souvent on oublie qu’il faut également un environnement international et national capable de permettre cette amélioration. Il y a des années que l’on en parle, mais on n’est jamais arrivé à exorciser le démon de la fraude.
Cette fois, le gouvernement de la transition a recouru aux services du gouvernement sud-africain. Le contrôle des effectifs ainsi engagé a pris le temps qu’il a pris.
Mais, la publication des résultats démontre que l’on n’est pas sorti du tunnel. Le paradoxe, c’est que ce contrôle a pénalisé les fonctionnaires en les traitants comme des auteurs du gonflement des effectifs, alors qu’ils n’en sont que des victimes parfois résignées. Ceux qui gonflent les effectifs pour en tirer un avantage financier, ce sont les mêmes que l’on met à contribution pour opérer ce contrôle.
C’est pourquoi parmi les fonctionnaires juges non en ordre et qui n’ont pas touché leur salaire du mois d’octobre, on compte très rarement les responsables, pourtant auteurs des fraudes et autres pratiques qui contribuent au gonflement des effectifs des fonctionnaires. Bien au contraire ils sont les premiers servis et se retrouvent aux premières loges.
En termes clairs, on prend les mêmes et on repart.
Etant donné que « qui a bu boira », on ne sera pas étonné qu’aussitôt après les premières réformes, les effectifs se remettent à monter. Selon les informations en notre possession, au ministère du Plan, pour ne prendre que cet exemple, 394 fonctionnaires ont été déclarés en ordre.
Ce sont eux qui ont eu droit au salaire du mois d’octobre.
En examinant cette liste on constate, qu’il y a un nom repris trois fois; 26 cas n’ont pas été traités pour dossiers incomplets, 22 cas d’agent ayant le même matricule (en réalité ils sont 21, un nom ayant été repris deux fois), 2 cas ayant le même matricule au sein du même ministère, 13 présumés faussaires, 6 cumulards, 4 cas d’agents âgés de moins de 16 ans et de plus de 90 ans.
Depuis bien quelques années il existe entre le gouvernement et les fonctionnaires, il y a un vrai langage des sourds. Pour les fonctionnaires, le gouvernement a l’argent, mais refuse de payer un salaire décent aux fonctionnaires par mauvaise foi.
Ce qui ne sera pas possible dans la mesure où ; jusqu’en 2008, selon les prévisions, le gouvernement n’aura la possibilité d’augmenter les salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat que de l’ordre de 36 %.
Nous pensons qu’ils n’ont pas tord de croire que la mauvaise de ce gouvernement à améliorer le quotidien des Congolais est sujet de caution internationale, la preuve est dans les vécus et dans le parallélisme de la fourchette de la masse salariale en RDC.
Un gouvernement Injuste
Par quelle magie le gouvernement a pu faire majorer les salaires des Députés nationaux dont le salaire unitaire est passé de 2.000 dollars US à 4.200 dollars US en un an ont cherché à s'aligner à 6.000 dollars US.
A ce stade, il convient d'indiquer que dans les milieux où le pouvoir central opère, le SIMG est loin d'être respecté, alors que le Gouverneur de la Province de Katanga a imposé un salaire minimum de 100 dollars US de prestation des services sur l'étendue de son territoire.
Pire encore, les agents et fonctionnaires de l'agent en provinces vivent encore en majorité avec leur salaire de moins de 25 dollars US, car la fixation du montant de salaire unitaire dépend également du soi-disant « coût de vie » et varie d'une province à l'autre.
Les Initiés du Prima Curia dirigent la RDC
Cette préoccupation aux mensonges cycliques du gouvernement à l’égard des fonctionnaires de l’état occasionne une dégradation du niveau scolaire dans l’ensemble de la population touchée par cette indifférence du gouvernement et à la pauvreté qui met à genou les parents qui sont obligé de se substituer de vrai rôle vis-à-vis des enfants.
Nous disons que cette politique voulue de la part des bourreaux du peuple donne droit aux personnes instituées et non au peuple clochardisé par la vertu de ceux qui ont comme sport préféré le vol dans la caisse de l’état. Il est aujourd’hui clair que ce gouvernement ne fera rien de concret pour le peuple Congolais.
Cette évidence nous amène à nous poser la question de pourquoi cette grand écart dans le traitement de salaire ou de vie parmi les Congolais ? Une réponse est claire, le système de gouvernance du style Marxisme-léninisme, dit communiste est l’application des règles sataniques qui obligent les dirigeants à avoir une ascendance forcée sur le peuple.
Un principe du communisme Marxisme-léninisme dit : « Pour bien régner sur le peuple, il faut le pousser dans un trou et le maintenir au fond du gouffre ».
Voilà au clair la volonté exprimée par ce gouvernement qui vit dans le diabolicisme appelé autrement fois et reconduit par les mêmes qui ont accompagnés le Maréchal Mobutu à finir sa vie en exile. Nous nous souvenons de triste mémoire de PRIMA CURIA, une méchanceté aveugle sur sa propre personne.
La même question est posée par cette population laissée pour compte qui sont les fonctionnaires, les enseignants, les soldats des Forces Armées Du Congo.
Pour une énième fois, les enseignants se sont encore réunis pour faire pression au gouvernement d’appliquer le barème de Mbudi tant souhaité.
Les enseignants membres de la Confédération démocratique du travail (CDT)/Fédération de l'enseignement primaire, secondaire et professionnel (FEPSP) de la RD Congo, se sont réunis lundi en matinée syndicale, en vue d'examiner leur situation socioprofessionnelle au sujet des litiges non vidés et des promesses fallacieuses leur faites par le gouvernement.
A l'issue de cette réunion, les enseignants se sont dits déterminés à ne pas reprendre la craie, si le gouvernement ne tient pas compte de leurs revendications avant la date de la rentrée scolaire 2008-2009, fixée au 1èr septembre 2008.
En effet, après débat et analyse, les participants à cette rencontre ont relevé la modicité du salaire de l'enseignant par rapport au coût de la vie; le chapelet des litiges non vidés par l'indifférence du gouvernement; le budget 2008 pourtant adopté par le Parlement et promulgué par le chef de l'Etat, appliqué uniquement à l'Assemblée nationale, au Sénat et au gouvernement et non aux agents et fonctionnaires de l'Etat.
Ils ont constaté également la non réparation du préjudice causé à la paie de février et mars 2008, l'indifférence du gouvernement aux revendications des enseignants contenus dans différents cahiers des charges lui soumis, le non-respect de l'échéance de la date du 20 de chaque mois pour ce qui est de la paie des salaires des enseignants, le refus par le gouvernement de dialoguer avec les vrais syndicats au profit des syndicats collabo.
Au regard de ce qui précède, les enseignants exigent du gouvernement: l'application du budget 2008, par la paie du barème de Mbudi (petite localité située à l'ouest de Kinshasa, où le gouvernement et les syndicats se sont réunis pour négocier le barème de la Fonction publique qui n'a jamais été appliqué) dans le respect de la tension salariale dès la paie du mois d'août 2008; vider tous les litiges antérieurs; de prendre en compte les revendications des enseignants contenues sans les différents cahiers de charges lui soumis.
Ils l'invitent également à respecter l'échéance du 20 pour ce qui est de la paie des salaires des enseignants; à maintenir la suppression de la prise en charge des enseignants par les parents, position appuyée par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).
"Si le gouvernement ne respecte pas tous ces préalables, la rentrée scolaire prévue le 1er septembre 2008 en RDC, n'aura pas lieu", ont décidé les enseignants de la CDT/FEPSP, à l'issue de leur matinée syndicale de lundi.
D’aventure en aventures
En l’absence d’une vision cohérente et d’une politique d’anticipation de la part des gouvernants a cristallisé la crise actuelle qui remet en cause non seulement le développement du pays mais aussi de croissance de sa population.
Les frustrations ressenties par ci par là dans l’ensemble du peuple Congolais qui croupit délibérément dans un malaise social aggravé (non-paiement des fonctionnaires et des enseignants, de la solde des militaires, inaccessibilité aux soins médicaux, difficultés de transport, prise en charge des frais scolaires par les parents ….), le manque de confiance de la population envers les gouvernants demeure comme une tâche d’huile sur un habit blanc, la corruption généralisée, le pillage et le bradage du patrimoine national, l’occupation pure et simple des portions du territoire national par des éléments étrangers, la culture de l’impunité dans les structures de l’Etat, la misère récurrente, la mal nutrition ont fini par créer un dégout bien perceptible partout.
Pendant ce temps, l’insécurité refait surface à Kinshasa avec le phénomène « POMBA », Bana Moura, la Gssp et ailleurs dans le pays. Les assassinats sont devenus fréquents et les violations des droits humains se perpètrent sans que les citoyens ne soient protégés. Tout porte à croire que le pays n’est pas gouverné. La visibilité de l’Etat est à peine perceptible.
Nous enregistrons environ 25 000 enfants vivent dans les rues de Kinshasa, 25.000 bandits potentiels en herbe. Rejetés par leur famille, accusés de sorcellerie et livrés aux sectes pour cause de la misère qui gangrène la vie sociale des Congolais.
Au regard du pourcentage élevé de la population congolaise qui souffre de la faim, soit 73%, nous nous retournons vers ce gouvernement fantaisiste, conglomérat d’aventuriers, des pic sous en vedette qui clouent impitoyablement son peuple au sol dans l’impuissance totale de s’assumer au quotidien à sa tâche comme il se doit.
Qui sont-ils ? Quelle est leur ampleur ?
Quels sont les facteurs de leur exclusion ?
Que faire pour que l’école congolaise donne à chacun sa chance d’épanouissement ?
La Gravité de l’exclusion
L’une des manifestations de la déchéance du système éducatif congolais se remarque au niveau de son expansion quantitative. En effet, depuis la fin de la décennie 80 et surtout depuis le début de la décennie 90, bien que le nombre d’élèves augmente d’année en année, l’importance de ce nombre par rapport à la population scolarisable, exprimée par le taux de scolarisation, diminue systématiquement. Au niveau de l’enseignement primaire, ce taux est passé de 76% en 1990 à 52% en 2001, aujourd’hui 27% tandis qu’à l’enseignement secondaire, le taux de scolarisation est passé de 19,5% en 1988 à 18,8% en 1993 aujourd’hui à 9%.
Il ne s’agit pourtant là que de la situation globale du pays, laquelle masque les disparités entre les milieux urbain et rural, entre les garçons et les filles, de même que entre les différentes provinces.
Qui sont ces exclus
Ceux qui ne jouissent pas du droit à l’éducation sont donc de plus en plus nombreux. L’observation de l’enseignement primaire par exemple, plus développé que les niveaux supérieurs, révèle que près de la moitié (soit 48%) de la population scolarisable est exclue de ce droit. Sont plus concernés par l’exclusion scolaire, les enfants habitant les milieux ruraux : leur taux de scolarisation, pour ceux âgés de 6 à 11 ans, est nettement plus faible (43%) que le taux de scolarisation de leurs pairs des milieux urbains (72%) (Unicef 2002).
Pourquoi cette exclusion ?
Les facteurs qui concourent à l’exclusion scolaire sont nombreux. Les principaux sont d’ordre politique, technique, économique et culturel. Sur le plan politique, il y a essentiellement le fait qu’à l’encontre des déclarations du genre « Tout congolais a droit à l’éducation » et en dehors du projet de constitution de la troisième République, élaboré par le gouvernement de transition et publié par le gouvernement actuel issu d’une parodie des élections en 2006, toutes les autres constitutions qui se sont succédées dans l’histoire de la RDC n’ont pas explicitement institué l’obligation scolaire et la gratuité de la scolarisation universelle.
L’obligation scolaire est-elle possible sans qu’elle ne soit appuyée sur la gratuité ? N’est-ce pas là établir constitutionnellement une école de l’inégalité et contrecarrer l’émergence d’une école démocratique en République Démocratique du Congo?
N’est-ce pas là une manifestation de manque de volonté politique de respecter sa parole donnée ?
Sauve qui peut, à chacun pour soit
Contrairement aux déclarations politiques, l’exclusion scolaire est un fait réel et une tare, non des moindres, du système éducatif de la RDC. Frappant essentiellement certaines catégories sociales, elle résulte de la conjonction des facteurs politiques, techniques, économiques et culturels.
La RDC est pourtant au seuil d’une phase historique importante, celle de sa reconstruction ; elle ne peut se permettre de continuer à tolérer le maintien, et encore moins le renforcement de l’exclusion scolaire. En revanche, elle doit s’inscrire dans la logique du sommet du millénaire, lequel a retenu l’éducation comme le pivot essentiel du développement en ce début du XXIème siècle.
« L’éducation contribue à faire reculer la pauvreté, avancer la technologie, améliorer la santé, assurer un développement durable, promouvoir la parité entre les sexes et rendre les populations autonomes, ce dont l’éducation profite à son tour »
Où sont passés ces hommes intègres que la Nation à payer les études, où sont passés ces hommes dont la nation espérait sur leur honnêteté, sur leur capacité intellectuelle de promouvoir un lendemain meilleur à ce pays.
Malheureux constat, ils sont tous devenus les parias d’un système, tout en oubliant la vertu intellectualiste qui demande tout simplement l’intégrité du soi.
Un tamisage est exigible dans le futur proche au Congo pour arriver à combattre l’exclusion scolaire et donner à chaque congolais la chance de son épanouissement à l’aube de ce millénaire de globalisation
Beaucoup à faire certes, mais, comme au lendemain de l’indépendance, il faut qu’il se forme avant tout une forte volonté politique.
La RDC a ainsi besoin de dirigeants politiques qui comprennent que l’éducation, et non la guerre, est le trésor qu’il convient d’explorer et d’exploiter pour la reconstruction nationale.
On ne le dira jamais assez, la volonté politique est un préalable important pour la réalisation des conditions politiques, économiques et sociales indispensables pour la réalisation de l’école pour tous.
Parmi ces conditions, l’instauration de la démocratie et de la bonne gouvernance, la réduction de la pauvreté ainsi que la mobilisation de l’ensemble de la communauté nationale autour de la question éducative, ce que nous disons être une détermination nationale, occupent une place de choix. Comment peut-on croire à un Ministre de l’éducation Primaire et même de l’enseignement supérieur de ce gouvernement, qui trouve normal le manque des didactiques scolaires, comme les bancs, les tableaux et que les élèves ou les étudiants écrivent à même le sol.
Nous rappelons que la RDC a besoin des dirigeants responsables qui pensent avant toute chose à l’amélioration du quotidien de la population et de l’amélioration de l’environnement.
Il est malpropre pour un homme intègre d’habiter dans une villa à côté des taudis.
Il est malpropre pour un président de la République de manger à sa faim et de regarder son peuple croupir dans la famine et dans la misère la plus éffroyable.
A moins qu’on soit d’un autre monde.
De quel droit ils se sont arrogé de tels émoluments qui décrivent le caractère délibéré de ce gouvernement à maintenir le peuple Congolais dans la misère pour asseoir son pouvoir. Ayant réveillé les anges de lutte contre la corruption et les fraudes, nous convaincu que cet organisme le LICOCO fait désormais office de notre clairvoyance jusqu’à ce que nous parvenions à éradiquer les démons de démolition, de pillage et de l’assouvissement du peuple Congolais par les adeptes de Mammon, les Mammoïstes atteint de la maladie d'avarice.
Pendant que les uns crient Malheur, pauvreté et misère, les autres se gavent au ridicule les panses avec l’argent du trésor public et se construisent un monde d' élus sur les pleurs d’une Nation.
Nous disons que le Congo RDC patauge dans le ridicule empaillé gravement de la médiocrité de ses dirigeants, plus tapettes que sont ces députés de l’opposition qui se laissent emporter dans cette pratique de corruption morale qui leur ouvre le chemin de la condamnation populaire un jour (la vindicte populaire).
Ils sont responsables autant que le régime qui galvaude l’image de notre beau et grand pays.
Conscients du malheur de notre peuple, nous reprenons ici bas le tableau des émoluments attribués aux députés qui sont sensés défendre les droits et apporter les protections adéquates aux citoyens du Congo RDC. Devenus les vassaux du régime, ils jouent eux aussi au jeu « Je pioche, tu pioches, il pioche, nous piochons et nous régalons sur la misère du peuple Congolais »
Allez-y comprendre quelque chose dans ce rapport qui frise le dégoût. Le peuple a compris aujourd’hui qui sont ses bourreaux, qu’il aimerait émonder un jour par la vindicta populus pour haute trahison, crime financier et crime contre l'humanité
Au pauvre peuple Congolais, on demande toujours d'avoir patience question de l’amnésier, de le mettre en hibernation continuelle !
Attendons voir jusqu'où on nous amène.
Les émoluments et avantages faramineux des membres du bureau de l'assemblée nationale face à la pauvreté totale de la population congolaise
LICOCO-2008
Se référant au document de prévision budgétaire de fonctionnement et de rémunération du Parlement de la République Démocratique du Congo pour l´exercice budgétaire 2008, la Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption , LICOCO en sigle, crie au scandale en lisant les émoluments et autres avantages que les membres du Bureau de l´Assemblée Nationale se propose de toucher.
Alors que les indicateurs socio-économiques sont au rouge, les membres du Bureau de l´Assemblée Nationale, en complicité avec tous les députés de toutes les tendances politiques confondues ont approuvé les propositions du Questeur de l´Assemblée Nationale sur les prévisions budgétaires de l´exercice 2008. En lisant les documents en notre disposition, les premières impressions sont que les parlementaires de la RDC, toutes tendances politiques confondues vivent dans une richesse inimaginable alors que la population qu´ils représentent vivent dans une misère indescriptible.
Ce qui touche nos esprits est le fait que l´Assemblée Nationale propose même « une Assurance Vie » a tous les agents et cadre politiques de leur bureau, assurance que la majorité des Congolais ne peut pas s´octroyer..
Un autre fait grave est les primes que l´on donne aux membres des bureaux des Commissions permanentes. Il convient de vous informer ici que les membres des bureaux des Commissions permanentes touche chaque mois une prime d´environs 300$-500$ mensuellement même s´il ne se réunissent pas. C´est ainsi que les députés, toutes tendances confondues n´hésitent pas à demander le huis clos, lorsqu´il s´agit de traiter les matières touchant à leurs émoluments craignant une gronde sociale d´envergure.
De ce qui précède, la LICOCO, met auprès du public, ce que nos « honorables » touchent en comparaison avec la pauvreté dans laquelle vit notre population. Pour cela, la LICOCO demande au Gouvernement de ne pas payer aux membres du Bureau de l´Assemblée Nationale, les émoluments ci dessous et diminuer les avantages qu´ils veulent s´accorder.
Payer des tels émoluments aux membres du bureau est une façon de corrompre les Députés pour qu´ils ne s´intéressent pas aux dossiers de détournement des deniers publics, aux cas des fraudes fiscales et douanières et aux cas de pillage des ressources naturelles.
Rémunération des Membres de Bureau de l’Assemblée Nationale -2008
Indemnité de fonction Indemnité de transport logement Frais de représentation TOTAL
Président 4000 $ US 5000 $ US 2000 $ US 11000 $ US
1er vice président 3000 $ US 2000 $ US 2000 $ US 1000 $ US 8 000 $ US
2è vice président 3000 $ US 2000 $ US 2000 $ US 1000 $ US 8 000 $ US
Rapporteur 2500 $ US 2000 $ US 2000 $ US 1000 $ US 7 500 $ US
Questeur 2500 $ US 2000 $ US 2000 $ US 1000 $ US 7 500 $ US
Rapporteur adjoint 2000 $ US 2000 $ US 2000 $ US 1000 $ US 7 000 $ US
Questeur adjoint 2000 $ US 2000 $ US 2000 $ US 1000 $ US 7 000 $ US
A part les salaires, les membres du Bureau de l’Assemblée Nationale bénéficie en supplément d’une panoplie d’avantages dont voici la teneur :
Intitulé Spécification Montant Total en dollar
Prime, Gratification et indemnité non permanente Prime de motivation 1 066 564 800 Fc , 1 904 580 US $
Alimentation Crédit pour couvrir les frais de rafraîchissement de 820 agents et membres du cabinet 90 000 000 Fc 160 714 US $
Vaisselle et Ustensile Achat des tasses, assiettes et autres outils de cuisine 20 000 US$
Titre de Voyage
a. Vacance parlementaire 860$ par membre du bureau par 2 vacances parlementaires annuelles. 1 720US $
b. Mission à l’intérieur
Président 860$ x 1 x 2missions 1 720 US $
V/Président 860$x2pers x 2missions 3 440 US $
Rapporteur et Questeur 860$ x 2pers x 2 missions 3 440 US $
Rapporteur et Questeur adjoint 860$ x 2 pers x 2 missions 3 440 US $
c. Titre de Voyage à l’extérieur Cabinet +Administration 20 cas + 20 accompagnateurs 3 000$ x 40= 120 000$ 120 000 US $
Mission dans le cadre multilatéral
30 missions à effectuer avec une délégation de 10 membres 3 000$ x 30 missions x 10= 900 000$ 900 000 US $
Mission dans le cadre bilatéral 25missions à effectuer avec une délégation de 10 membres 3 000$ x25missions x 10membres= 750 000$ 750 000US $
Mission ponctuelle confiée par le Chef de l´Etat à un membre du Bureau de l´Assemblée Nationale 15 missions à effectuer avec une délégation de 10 membres 3 000$ x 15missions x 10= 450 000$ 450 000 US $
Frais des misions
a. Frais des misions à l´Intérieur
Pour 150 missions/an de 10 jours chacune avec une délégation de 10 membres par mission.
1. Députés. 55 680 Fc x 142 missions x 10 jrs x 10 membres= 790 656 000 Fc 1 411 886 US $
2. Président 76 800Fc x 1pers x 2mission x 10jrs= 1 536 000 Fc 2 743 US $
3. Vices Présidents 62 400Fc x 2 V/prés. X 2 missions x 10 jrs= 2 496 000 Fc 4 457 US $
4. Rapporteur et Questeur 57 600 Fc x 2pers x 2 missions x 10jrs= 2 304 000 Fc 4 114 US $
5 Rapporteur et Questeur Adjoint 57 600Fc x 2pers x 2missions x 10jrs= 2 304 000 Fc 4 114 US $
b. Frais des missions à l´extérieur
Poste qui englobe les participations aux sessions et assises des assemblées et organisations interparlementaires, rencontre des femmes parlementaires etc. Ainsi 30 missions de 8 jours de visite chacune avec une délégation de 10 membres/mission à raison de 400$/membres
400$ x 10 membres x 30 missions x 8jrs = 960 000 $ 960 000 US $
Missions bilatérales
15missions de 8jours avec une délégation de 10 membres/mission à raison de 400 $/membres 400$ x15mis x8jrs x10=480 000$ 480 000 US $
Missions ponctuelles confiées par le Chef de l´Etat à un membre du Bureau
25missions de 8jours de visite chacune avec une délégation de 10 membres/mission à raison de 400$/membres 400$ x10mbres x8jours x25missions= 800 000 $ 800 000 US $
Frais Secret de Recherche Frais géré par le Président et le Questeur et sans contrôle. 1 000 000 000 Fc 1 785 715 US $
Assurance Assurance vie Frais d´assurance en faveur du Personnel Administratif et Cabinet politique 30$ x 550pers x 12mois=198 000$ 198 000 US $
Frais médicaux et pharmaceutiques Il s´agit des frais complémentaire à prévoir pour maladies grave et interventions à l´étranger.
Membres de Cabinet. 10 000$ x 20 cas= 200 000$ 200 000 US $
Frais funéraire Cabinet et membres de famille 24 000 000 Fc 42 857$
Prime des membres des commissions permanentes – 2008 Indemnité de fonction
Président 500 $ US
1er vice président 400 $ US
2ème Vice président 400 $ US
Rapporteur 350 $ US
Rapporteur Adjoint 350 $ US
Ici, il faut retenir qu´il existe 7 commissions permanentes au sein de l´Assemblée Nationale de la RDC.
Qu´elle se réunisse ou pas, chaque membre du bureau des Commissions doit toucher son magot à la fin du mois.
Prime des membres du comité de sage – 2008
Indemnité de fonction
Président 500 $ US
1er vice président 400 $ US
2ème Vice président 400 $ US
Rapporteur 350 $ US
Rapporteur Adjoint 350 $ US
Qu’ ´il y ait conflit, crise politique ou pas, chaque membre du Comité de Sage doit toucher son magot !!! Quelle gabegie financière ??
Rémunération du personnel politique
rémunération Prime fonction spéciale TOTAL
Directeur de cabinet 1000 $ US 400 $ US 1400 $ US
Directeur de cabinet adjoint 850 $ US 340 $ US 1190 $ US
Conseiller 600 $ US 240 $ US 840 $ US
Chargé de mission 500 $ US 200 $ US 700 $ US
Secrétaire particulier 500 $ US 200 $ US 700 $ US
Ici, les membres des Cabinets du Bureau de l´Assemblée Nationale vivent aussi dans une richesse qui ne se trouve pas ailleurs. Ils vont jusqu´à bénéficier de l´assurance vie qu´on ne donne nulle part ailleurs dans les institutions publique de la RDC.
Nous y reviendrons très prochainement


Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire