jeudi 30 octobre 2008
Cet homme est un Barack !
Par Pathy Kobanghe, jeudi 30 octobre 2008 à 15:31 :: liens
Il est le Candidat Démocrate à la présidentielle Américaine de 2008 et a été déjà élu depuis les Cieux
jeudi 30 octobre 2008
Par Pathy Kobanghe, jeudi 30 octobre 2008 à 15:31 :: liens
Il est le Candidat Démocrate à la présidentielle Américaine de 2008 et a été déjà élu depuis les Cieux
mardi 28 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, mardi 28 octobre 2008 à 19:00 :: radio
Que dire et penser du courage de ce journaliste-reporter anglophone (hors champ du caméra) au milieu de la guerre dans le Parc National Virunga (Zone des gorilles de montagne en voie de disparition), le plus vieux parc d’Afrique crée par décret royal en avril 1925 ? Grâce à ces images, les congolais de diaspora découvrent la vraie réalité que vivent nos compatriotes dans cette contrée de la République en proie à la guerre.
Le parc de Virunga est classé patrimoine mondial par l’UNESCO, Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, à Rumangabo à l'Est de la République Démocratique en Congo
Les hommes de Laurent Nkunda Batwaré, officier de l'Armée patriotique Rwandaise (APR) ont pris le contrôle de la base militaire de Rumangabo, située sur un axe stratégique dans l’est du pays, à une cinquantaine de kilomètres de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu.
lundi 27 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, lundi 27 octobre 2008 à 14:50 :: radio
Cet homme est en danger de mort, il est porté disparu. Le lieutenant Bobo Toromina, connu sous son petit nom de " Bob". Né le 11 janvier 1968, à Yakoma dans la province de l'Equateur. Il est de la 21 ème promotion de l'ecole de formation des officiers à Kananga. Cela fait 7 ans qu'il est en prison au Centre pénitentiaire de de rééducation de kinshasa (Ex-prison de Makala). Marié père de 3 enfants, il s’est vu extrait manu militari de sa cellule de l'ex-prison de Makala dans le 23 Octobre 2008 à 10h pour une destination inconnue.
vendredi 24 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, vendredi 24 octobre 2008 à 13:30 :: radio
Abbé Apollinaire Malu Malu sur le tarmac de l'aéroport international de Ndjili pour la réception des kits électoraux de la société belge ZETES PASS
Les lobbystes institutionnels belges qui avaient porté à bras le corps la candidature de l'abbé Malu Malu pour le prix Andrei Sakharov ont échoué. Rassuré par ses lobbystes, en lice, Apollinaire Malu Malu a cru à ce prix jusqu'en dernière minute. Le Parlement européen a fini par décerné le jeudi 23 octobre 2008 son Prix Sakharov au dissident chinois Hu Jia "au nom des sans voix de Chine et du Tibet". En décernant ce prix à Hu Jia, "le Parlement européen rend hommage au combat quotidien pour la liberté de tous les défenseurs des droits de l'homme ne Chine", a estimé le président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering. Agé de 35 ans, HU Jia a été condamné en avril à l'issue d'une journée de procès, à trois ans et demi de prison pour tentative de subversion pour des propos publiés sur internet et des entretiens accordés à la presse étrangère. Le prix Andrei Sakharov est doté d'une somme de 50.000 euros. Les mises en garde de la Chine sur une détérioration des relations avec l'Europe n'ont pas dissuadé les eurodéputés de primé Hu Jia. Ironie de l'histoire, l'Union européen qui a soutenu et financé, en République Démocratique du Congo, la transition "1+4=0" et les élections "5-4=0" s'est vu écartée au profit des contrats léonins avec la Chine. En effet, les seigneurs de guerre, les prédateurs et pillards légitimés par les élections de 2006 n'ont trouvé mieux que d'hypothéquer le sol et sous-sol congolais par les Chinois pour une exploitation de 30 ans contre 9 Milliards de dollars américains.
mercredi 22 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, mercredi 22 octobre 2008 à 10:30 :: radio
A deux reprises, j'ai eu l'occasion de visiter la province du Maniema. L'ouvrage de Chanfi Ahmed, "les conversions à l'islam fondamentaliste" le cas de le Tanzanie et du kenya, m'a poussé à plancher sur l'implantation de l'islam en République Démocratique du Congo. Cet Islam est-il fondamentaliste ? Qu'est-ce qui explique son implantation dans le Maniema ? Le Maniema pâtit d’un désintérêt général depuis son élévation au statut de province en 1988, et singulièrement depuis le début du conflit en République démocratique du Congo. Le nom même de « Maniema » est largement inconnu à l’étranger, à la différence de ces voisins les Kivu, Katanga et Kasaï, sans parler du médiatique district d’Ituri. Les exactions quotidiennes perpétrées dans toute la province par de multiples bandes armées sont ignorées en raison de son enclavement quasi-hermétique. De tous les maux dont souffrent aujourd’hui les habitants du Maniema, l’enclavement géographique est unanimement invoqué en tête des préoccupations. Isolée des autres provinces par l’état désastreux du réseau routier, la région est également cloisonnée. Chaque localité est isolée de ses voisines, le temps moyen de déplacement entre un village et son chef-lieu de territoire avoisine deux jours. Les véhicules à quatre roues sont aujourd’hui pratiquement inconnus sur l’étendue de la province et le passage d’une moto dans un village constitue un événement. Le statut de Kindu, comme ville ne s'est pas fait accompagner d'un transfert de patrimoine ou d'un investissement public digne d'un chef lieu de province donnant à Kindu l'allure d'un "grand village". Maniema,berceau de l'islam en RDC, la réflexion du prêtre Pontien Tata Kahenga " pour une cohabitation pacifique entre chrétiens et musulmans au diocèse de Kasongo-Maniema nous éclaire, mais c'est à chacun d'étayer sa réflexion.
Par Freddy Mulongo, mercredi 22 octobre 2008 à 10:23 :: radio
Chanfi Ahmed est islamologue. Il est chercheur au Zentrum Moderner Orient-Berlin. Son domaine et son terrain de recherches sont les sociétés islamiques de l'Afrique au sud du Sahara et leurs relations avec le monde arabe.
Ce livre traite des activités de conversion à l'islam fondamentaliste que mènent les jeunes ulama du Kenya et de la Tanzanie. Il étudie leurs itinéraires de formation et de travail. L'accent est particulièrement mis sur trois voies/voix de conversion que sont les conversions par le prêche, par la transmission du savoir religieux dans les madaris (sing. madrasa) et par les interactions sociales de la vie quotidienne. De la même manière que l'auteur nous fait découvrir les réseaux d'associations, de fondations, d'ONG et autres institutions islamiques dans lesquels ces ulama tirent leur soutien financier et idéologique. Pour ce qui concerne les prêches et la manière avec laquelle ils sont diffusés, ces ulama empruntent beaucoup aux méthodes des prêcheurs chrétiens notamment ceux des églises pentecôtistes, leurs adversaires les plus tenaces dans le marché des conversions. L'auteur discute également la question de la place de la langue arabe et des langues locales (langues vernaculaires) dans les pratiques rituelles et dans la transmission du savoir religieux islamique.
vendredi 17 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, vendredi 17 octobre 2008 à 09:30 :: radio
Pierre Kama, prof. Mawete Makisosila, Freddy Mulongo et Morel Matondo devant le stand Afrik en Ondes
Le professeur Jean Baptiste Mawete Makisosila est un intellectuel privilégié. Bardé de diplômes et d’expérience sur terrain, chercheur, homme de culture, consultant, écrivain et éditeur, il réfute le comportement d'un professeur perroquet répétiteur des expériences d'autres cultures et refuse le formatage des cerveaux. Mawete Makisosila part des réalités du grand kongo pour expliquer l'universel. Atypique, brillant et sympa, il est l'incarnation de la simplicité et explique simplement les choses. Il nous a fait l'honneur de venir à Afrik en Ondes lors de la fête de l'huma. Nous nous souvenons comme si cela était hier, orateur le samedi 28 avril 2007, à l'université de Paris-8, du thème: "prophète Simon Kimbangu et la problématique de la Renaissance Africaine : Identification de ses apports à partir de l’écriture Mandombe ", dans un amphithéâtre plein d' intellectuels, chercheurs, étudiants et autres venus de tous horizons, le professeur Mawete Makisosila après son exposé a été applaudi comme aucun orateur avant son intervention. Nous vous proposons deux de ses réflexions sur l'informel et la signification et l'importance des noms en Afrique. Ce qui vous donne l'opportunité de découvrir l'une des figures de l'intelligentia de l'espace kongo à Paris. C'est ici l'occasion de remercier les confrères qui sont venus à notre stand: Rorbert Kongo (Radio Vexin-les Mureaux dans les Yvelinnes), Pierre kama et Morel Matondo (FPP-Paris), les photos sont d'Afrik en Ondes.
jeudi 16 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, jeudi 16 octobre 2008 à 10:58 :: radio
Sur cette photo, on reconnait nos confrères: Michel Salamu, Achille Nzuzi, Karim El Kaîri, Eddy Sola et Pierre Malanda au Maroc
Le démesure du territoire de la République Démocratique du Congo est à l'image des problèmes qui se posent aux journalistes congolais. Les menaces de mort, les arrestations abusives, arbitraires et les brutalités policières sont courantes. Dans un Congo dit " démocratique ", un journaliste indocile, polémiste peut croupir dans les cellules du sinistre Centre pénitentiaire et de rééducation de kinshasa (ex-prison de Makala), souvent sur la base de la simple plainte d'un puissant ou d'un coup de téléphone au chef de police. Les confrères menacés ont préféré vivre l'exil dans un désert au Maroc plutôt d'attendre leur interpellation au Congo-démocratique.
mardi 14 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, mardi 14 octobre 2008 à 15:35 :: radio
06 septembre 2003, Théodore Ngoy, Président de la Route de l'Esclave et le VP Zahidi Ngoma à la célébration de la journée du souvenir de l'abolition de la traite, Université Protestante au Congo (UPC)
Pendant que les congolais meurent, sont mutilés, violés, hommes, femmes et enfants, du fait de l'occupation militaire de l'Est de la République Démocratique du Congo par le Rwanda, le Parlement Européen s'apprête à donner le prix Andrei Sakharov à l'abbé Malu Malu pour son rôle dans les élections de 2006 et dans le programme " Amani " pour la paix dans les Provinces du Nord et du Sud Kivu. Pourquoi primer Malu Malu alors que 2 ans après les élections et plus de 7 mois après la signature de l'Accord de Goma et et de la mise en route du programme Amani (Paix), la guerre bat son plein, les morts congolais s'entassent, les vivants, terrorisés, se dispersent, en forêts et ailleurs...
Pendant ce temps, Nkundabatwaré administre les territoires qu'il occupe sous la direction du Rwanda, sort du programme Amani et menace publiquement de généraliser "la guerre ". En fait , il a, de ce fait, remis en question à la fois les institutions politiques, nées des élections de 2006, et le programme Amani sous la direction de l'abbé Malu Malu, coordonné curieusement par le même Malu Malu tout en gardant, paradoxalement, ses fonctions de président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), laquelle aurait dû cesser exister depuis 2 ans au profit de la nouvelle institution prévue dans la Constitution,la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
lundi 13 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, lundi 13 octobre 2008 à 15:45 :: radio
"
Steve Mandanda, le gardien de but de l'OM et des Bleus
Arrivé en France à 2 ans, Steve Mandanda en a 23 ans, il est né le 28 mars 1985 à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Il a un corps de monstre, un vrai colosse 1,85m - 82 kg dans sa cage de but. Steve Mandanda est l'aîné d'une dynastie des gardiens de but, ses trois frères sont aussi gardien de but comme lui dont Parfait Mandanda, le gardien des Léopards, l'équipe nationale de la République Démocratique du Congo. Riffi, le cadet, lui, joue au Stade Malherbe de Caen et est aussi le gardien de l'équipe de France des -16 ans. Quant à Over, qui a 9 ans, il s'amuse énormément. Chez Steve Mandanda, les émotions ne transpirent jamais, le numéro 30 de l'Olympique de Marseille (OM) et le numéro 1 des Bleus, l'équipe nationale française a une carapace qui ne se lézarde que rarement. Son immense talent et sa maturité impressionnent, tant dans la cage marseillaise qu'en dehors. Révélation de la saison, Steve Mandanda, la révélation de la Ligue 1 en France, possède d'un atout majeur : il est hermétique à toute forme de pression et est entrain de découvrir un autre aspect de sa gloire naissante : la popularité.
Issu d'un père électricien et d'une mère aide-soignante, il n'y était pas préparé, lui qui a grandi à la Madeleine, une cité chaude d'Evreux. " Au Havre (2005-2007), j'étais tranquille mais à Marseille, je ne peux plus trop sortir. Je m'adapte " dit-il. Steve Mandanda est très réservé et n'aime pas se mettre en avant. La renommée ne l'a pas transformé. Seul son statut a changé. Steve Mandanda est toujours très concentré et prudent comme sur un terrain de football.
vendredi 10 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, vendredi 10 octobre 2008 à 15:38 :: radio
L'espace Livres de Réveil FM vous permet de découvrir, d'apprécier et d'aiguiser votre curiosité, vous inciter à lecture des ouvrages publiés qui parlent de la République Démocratique du Congo, de l'Afrique notre cher continent avec répercussion sur notre patrie. Les auteurs sont très divers pas nécessairement Congolais. Les livres que nous proposons sont édités par Les Editions de l'Harmattan. Etre internaute va de paire avec être bouquiniste. Les livres que nous nous proposons sont informatifs et peuvent vous aider à l'évasion face aux réalités moroses.
mardi 7 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, mardi 7 octobre 2008 à 14:48 :: radio
Jean Marie Nzekou est un confrère journaliste camerounais. Il exerce dans divers médias tant au Cameroun qu'à l'étranger. Il a longtemps animé la rubrique économique du quotidien Cameroun tribune et occupé notamment le poste de Rédacteur en chef de l'Agence nationale de presse du Cameroun. Pour, Jean Marie Nzekoue, l'Afrique qui accuse un retard préoccupant et ploie sous le poids de conditionnalités généralement imposées. Démocratie, bonne gouvernance, liberté d'expression, protection des droits humains, libéralisation économique sont autant de prescriptions à respecter pour sortir de l'ornière. Mais cette feuille de route du développement n'a pas encore produit les effets escomptés. Seules la création et la redistribution des richesses peuvent inscrire durablement les sociétés africaines dans la modernité.
dimanche 5 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, dimanche 5 octobre 2008 à 17:00 :: radio
Je l'ai rencontré à deux reprises à Bamako au Mali, pays de son exil et enfin à Paris. Réveil FM a été la première radio, à kinshasa en République Démocratique du Congo, à jouer ses chansons engagées, de ses albums: Mangercratie (1996), Cours de l'histoire (1999), le Caméléon (2000), françafrique (2002) et coup de gueule (2004) sur ses antennes. Le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly est le messager du peuple Africain, il s'est naturellement forgé une identité musicale reggae. Ses textes et sa musique sont engagés dans un langage simple et direct. Ses cibles sont précises et il n'en rate aucune: les politiciens véreux qui attisent la haine ethnique, s'étonnant ensuite qu'il y ait des massacres, ceux qui pratiquent la corruption à tout va. Son audace, sa pertinence, son acharnement ne lui vaut pas que amis. Tiken Jah Fakoly joue une musique pour « éveiller les consciences ». Les paroles de ses chansons parlent de beaucoup d'injustices, il explique que les peuples qui vivent sous l'oppression sont des humains au même titre que les autres, qu'ils ont les même droits que tout être humains et qu'ils ont leurs cultures et leurs valeurs. Tiken Jah Fakoly est le porte étendard d'un continent appauvri, dont les oppresseurs sont d'abord les propres fils de ce continent. Il a valablement représenter l'Afrique en jouant sur la grande scène de la Fête de l'huma. Son grand souhait, est de panser les plaies de notre continent.
samedi 4 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, samedi 4 octobre 2008 à 14:40 :: radio
Le samedi 27 septembre dernier, j'étais à Lyon pour participer et assister à la 14ème Pyramide de chaussures d'Handicap International. Symbole emblématique des victimes de bombes à sous-munitions et de mines antipersonnel, les Pyramides de chaussures contre les BASM de Handicap International étaient érigées dans 37 villes de France, pour un résultat de 60 000 signatures recueillies en une journée : 9000 à Lyon, 8000 à Paris, 6000 à Nancy, 3000 à Amiens, 2500 à Marseille et à Perpignan, 2000 à Rennes et à Nice, 1500 à Nantes, 1000 à Sélestat, etc. A la place Bellecour à Lyon, dans les tentes d'handicap International, on pouvait voir l'exposition photos, comment on fabrique les prothèses pour les victimes des mines, comment se fait le travail de déminage...Agir et militer partout où « vivre debout » ne va pas de soi. Remettre debout un enfant, une femme, un homme, dans un environnement difficile, rendu plus cruel encore par la pauvreté, l'exode ou la famine, c'est tout simplement lui donner les moyens de s'en sortir par lui-même. Au service des populations les plus vulnérables depuis 1982, Handicap International agit et milite dans près de 60 pays afin de leur permettre de retrouver leur dignité et leur place dans la communauté. Avec l'annonce de " la Nkundabatwarisation " de la guerre sur toute l'étendue de la République Démocratique du Congo, nous risquons d'avoir plus d'handicapés. Les Congolais ne doivent pas demeurer distraits, l'heure est grave. Face à un gouvernement amorphe, soporiphique, incapable de traverser la rue; un sénat et parlement des corrompus, adeptes de la " Mangercratie ", les événements de l'Est peuvent s'accélérer et devenir définitifs. Le rapport d'Hadincap International est en anglais, les internautes anglophones peuvent le traduire et le mettre à la disposition de tous. Nous comptons sur vous.
vendredi 3 octobre 2008
Par Pathy Kobanghe, vendredi 3 octobre 2008 à 12:28 :: liens
Antoine Gizenga, le Premier ministre a démissionné s'agit-il d'une fuite en avant du Patriarche ?
"Devant l’ouragan et la tempête" dixit le feu Maréchal Mobutu dans un discours, " Un fruit ne tombe que quand il est mûr mais devant l’ouragan et la tempête de l’histoire, mûr ou pas mûr, il tombe quand même ».
Les mêmes causes produisent les mêmes effets
Aujourd’hui comme hier La situation sociopolitique-économique qui règne aujourd’hui au Congozaïre ressemble étrangement à celle qui y prévalait à la veille de la révolution de M’zée Laurent Désiré Kabila en 1996. Les principaux acteurs chassés sont revenus et sont restés les mêmes avec les mêmes pratiques qu’on pensait jadis révolues et ont pris place dans un pays qui reste cloué au sol par la même bande depuis des décennies. Dire « communauté internationale » à l’époque revenait temps en temps de sa position allant d’affirmer que Mobutu était incontournable. De la même manière, l’actuel président a été plébiscité et décoré de l’homme de situation.
mercredi 1 octobre 2008
Par Freddy Mulongo, mercredi 1 octobre 2008 à 11:34 :: radio
Les réfugiés congolais dans leur propre pays. Photo Archive
Inféodé aux intérêts étrangers de la République Démocratique du Congo, Laurent Nkunda Batwaré qui lui même affirme être un officier de l'armée patriotique rwandaise est un cynique plein de mépris. Il méprise pratiquement tous les congolais y compris les " Banyamulengés " qu'il prétend défendre et qui ne lui ont rien demandé. Qu'il y ait des Tutsi au Congo cela est une évidence, la République Démocratique du Congo doit sécuriser tous les peuplades qui résident sur son territoire, sans distinction aucune. Nous vivons une époque où le fait accompli est décisif: il suffit d'oser ! occupez le terrain militairement: on criera ici et là que c'est " inacceptable " (on dit toujours cela avant d'accepter); on fera voter une résolution vague dans une instance internationale généralement sans pouvoir, au pire on organisera une conférence de paix " bidon " pour distraire les populations. Au bout de quelques jours, au maximum de quelques semaines, les criailleries s'éteindront comme le feu au petit matin. Appendice du RCD-Goma, le CNDP de Laurent Nkunda est soutenu et encouragé par le Rwanda de Paul Kagamé. Laurent Nkunda a d'ailleurs pris la précaution d'entonner la chanson du RCD-Goma: " Il n'y a pas des troupes Rwandaises en République démocratique du Congo ", cette chanson est chantée depuis que notre pays a connu sa première agression Ougando-Burundo-Rwandaise, jusqu'à ce jour.