Mal renseignée sur les réalités intérieures du Congozaïre, cette communauté internationale prenait faits et causes pour les affairistes venus de l’Est dans des bottes en cuir qui la séduisaient au cri du slogan alors à la mode de « Changement rien que le Changement ! ».

Pauvre Congozaïre, nous qui croyions après 50 ans d’indépendance arriver à surmonter les obstacles du développement social, économique, étant donné qu’à l’entrée de jeu post indépendance, la RDC était, vers les années 60 et 70 le pays où d’autres pays Africains envoyaient leurs enfants pour étudier et même certains d’en face comme : le Congo-Brazzaville, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, l’Angola, la République Centre Africaine, la Zambie, le Togo, le Bénin, le Sénégal, le Mali, presque toute l’Afrique venaient pour travailler suite à son niveau PBI élevé à l’époque et à cause de ses ressources naturelles alléchantes.

Mais contrairement à l’espérance de son peuple, les dirigeants s’aventuraient à la dégradation de sa couche économique. Aujourd’hui, le Congozaïre est devenu un pays noir en matière socio-économique et dernier pays pauvre du monde malgré ses ressources naturelles immenses qui pullulent chaque jour malgré l’exploitation et l’extraction illégales par les multinationales.

Nous pouvons comprendre qu’après 50 ans de gestion, les Congolais pataugent dans la pauvreté, la famine, les maladies, les guerres sans motif réel et l’humiliation.

De triste mémoire, nous pouvons encore déplorer de la même manière le régime mobutien et son conglomérat d’Aventuriers qui a refait surface, chose qui se justifie par le manque de dignité, de crédibilité de nos dirigeants et de son peuple meurtri, clochardisé par un régime au pire

gangstérisme de pire espèce

Comment pouvons croire encore à nos vieux loups de la politique Congolaise des années 60 qui se sont laissés embarquer dans la médiocrité ternissant alors leur image de pères de l’indépendance.

Une anecdote me vient juste à l’esprit pour dire à ceux qui pensent brader leur honneur à la place des avantages sociétaires. Comprennent ceux qui pourront comprendre.

« Parlant d’un fonctionnaire de l’Etat ayant travaillé toute sa vie en digne et responsable dans ses fonctions. Mais arrive le temps de sa retraite et à quelques jours de sa fin de carrière, le fameux fonctionnaire tombe dans un cas banal de vol.

Mais pour quel objet notre fonctionnaire s’est –il fait prendre et tombé dans la sanction disciplinaire et perd tous ses avances du départ à la retraite. Plus simple n’est qu’un banal Stylo à bille répertorié dans la liste des objets appartenant à l’Etat».

Le Congozaïre entre dans la zone de turbulence à l’heure où les signes avant coureurs commencent à nous fixer l’avenir proche de ce régime pilleur, aventurier, amateur, violeur, massacreur d’enfants.

Un gouvernement qui subit le premier vent de démission d’une personnalité de premier plan démontre ses insuffisances dans les affaires de l’Etat.

Bo me yiba mpoko na munu = ils ont volé ma souris parlant de la souris de son ordinateur.

Aujourd’hui pour sa démission le patriarche Antoine Gizenga dit :

« Dibulu yo me luta nene nkashi muta kuka kujipa yo ve » = Comme pour dire le trou est béant que je ne peux pas couvrir

Quand un vieillard dit à un enfant qu’il ne peut plus faire quelque chose, alors il faut dire que la situation devient préoccupante.

Qu’est ce que nous pouvons conclure par là !! Une fuite en avant ou une demande d’un repos doré pour les fins de ses jours.

Quoi qu’il en soit notre cher patriarche a choisi de manger dans l’assiette empoisonnée avec les risques et conséquences.

Nous nous souviendrons toujours de cette période critique dont le patriarche a fait objet de silence absolu au détriment de sa population natale.

Il laisse une tache d’huile sur son passage entant que premier Ministre du Congozaïre. Sans un mot il laisse le peuple congolais dans une situation lamentable plus que pire qu’avant son arrivée.

Il ironise sa déclaration de départ par une bourde politicienne de mauvais goût en disant :

« On peut aujourd’hui affirmer que, le pays commence à reprendre le bon cap et à connaître une vraie dynamique de redressement et de refondation. Il faut tenir bon et avancer avec détermination ».

Cependant, pour tout homme, même si l’esprit peut encore être sain et alerte, le corps physique a ses limites dont il convient de tenir compte.

C’est pourquoi, après près d’un demi siècle de lutte pour la cause nationale, et plus de 600 jours d’exercice de fonction de Premier ministre, chef du gouvernement, j’ai décidé en ce jour, de présenter ma démission de ce poste auprès du Président de la République, chef de l’Etat. J’ai déposé la lettre y afférente ce jour, à 10h.

Nous aurons la réponse du Président de la République lorsqu’il lui plaira de nous la faire savoir. »

Quel bilan nous laisse le patriarche Gizenga ?

Un gouvernement aphone et truffé d’aventuriers de toute espèce qui ne pensent qu’à s’enrichir rapidement par peur de tomber très prochainement sous le coup de la vindicte populos.

Plus de 6 000 000 de morts, des milliers de déplacés et de disparus dans la nature, une traitrise qui est de lourde conséquence pour la Nation Congolaise toute entière.

Ce sont les dégâts collatéraux suite à la faiblesse d’esprit des hommes placés après les parodies d’élections organisées par les vautours ennemis du Congozaïre.

Nous disons que le patriarche sentant sa fuite et sa ruine prochaine, celui-ci préfère prendre le large après juste l’annonce du calendrier de l’Assemblée Nationale dont neuf points ont déjà été inscrits.

Outre l’état des lieux de différentes recommandations émises par les députés à l’endroit du gouvernement, les conclusions des enquêtes sur des dossiers brûlants, notamment les passeports biométriques et le contrat SNEL-Mag Energy figurent déjà à l’ordre du jour. Mais à côté de ces points importants, l’Assemblée nationale attend toujours le projet du Budget 2009 qui tarde d’arriver jusqu’à présent.

Une motion de censure était prévue à son encontre afin de l’interpeller et contre son gouvernement devrait être inscrite à l’ordre du jour pour qu’elle soit débattue dès la première plénière.

L’Opposition à la chambre basse qui l’attendait de pied ferme aura à se gratter la tête par cette fuite en avant du patriarche. Il devrait répondre aux questions sur la situation alarmante du pays dans tous les secteurs de la vie nationale. C’est-à-dire, dégradation de l’économie, hausse de l’inflation, mauvaise gestion des acquis de la transition, absence d’une politique nationale intégrée, consciente, cohérente, détérioration de la situation sociale, reprise des affrontements à l’Est et recul de l’Etat de droit.

D’où cette exigence d’un changement radical dans la conduite des affaires de l’Etat.

Nous comprenons qu’à l’effet d’entendre le discours fulminant de l’honorable Christophe Lutundula, le patriarche ne pouvait penser qu’au mauvais quart d’heure que lui avait réservé la soit-disante opposition.

Une plénière annonciatrice des lendemains fertiles au regard du discours de la rentrée parlementaire prononcée par le vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Lutundula. «Nous ne pouvons plus continuer à faire des contrôles et des recommandations sans lendemain sous peine de nous décrédibiliser aux yeux de l’opinion….La tâche qui nous attend est à la fois énorme et exaltante. Elle ne laisse aucune place à la distraction, ni à l’intrigue, tant elle requiert de la part de ceux qui s’y adonnent intelligence et attention soutenue ».

Quand il parle du trou béant du budget nous pouvons imaginer que l’hécatombe de la nation Congolaise est grandement ouverte.

La peur au ventre de venir parler du déficit dans le trésor public et de prouver la chaine de dépense de l’état pour l’année 2009.

Le retard mis par le gouvernement dans le dépôt du projet du Budget à la date prévue par la Constitution. C’est-à-dire, le 15 septembre prouve à suffisance que le Congo est dirigé par des charognards.

Et même encore si ce projet du budget était déposé, l’Assemblée nationale a décidé de ne l’examiner qu’après que le gouvernement aura expliqué «les raisons de l’inexécution du Budget 2008 tel qu’il a été voté par le Parlement et promulgué par le Président de la république.

Il lègue à la population Congolaise de la tension sociale dans le secteur de la Santé, de l’Enseignement, de la Fonction publique…

Une guerre sans fondement à l’est du pays, des nombreux territoires nationaux sous l’occupation étrangère qui demande la révision des frontières Congolaises vu que l’Angola par son parlement avait adopté l’annexion de la partie de Kahemba.

Un nom, celui de l’affreux Laurent Nkundabatware « Le Croc Mort de l’Est » qui continue le travail inachevé de l’Afdl de triste mémoire, commissionné par les multinationales et le trio Kagame, Museveni, Kabila. Ce Monsieur ex Général s’est mu en chef de guerre pour le but unique et inique de semer la désolation dans l’Est du Congo.

Joseph kabila fait Docteur Honoris causa par les coréens du Sud

Chose certaine qu’il faut apprendre à nos agresseurs, quelque soit la durée de la nuit le soleil apparaitra. Grâce à la radio Afrik en Ondes qui a diffusée en ondes courtes vers le pays de l’Afrique centrale et de l’Ouest, les compatriotes de l’est ont suivis avec beaucoup d’anxiété les émissions venant d’une part des autorités politiques Internationales, d’une autre des compatriotes de la diaspora, ainsi que les webradios sur le Net.

Ceux de Goma-Isiro dont la population a exprimé son ras-le-bol face à l’incapacité du gouvernement à éradiquer les forces du mal dans la région et de porter secours à sa population.

La nouvelle de la venue du Ministre de défense dans le secteur s’était très vite répandue dans le camp et les autres épouses des militaires également morts au front et exclues de cette opération de distribution d’argent volé au peuple, appuyées par leurs enfants, se sont précipitées vers le lieu où se trouvaient le ministre de la défense et sa délégation. Ils ont commencé à lancer des slogans hostiles au pouvoir en place, en reprochant aux autorités d’être incapables de réduire la rébellion du CNDP.

Rejoints par les habitants de Goma, les manifestants en ont profité pour exprimer leur ras-le-bol en lançant des pierres contre des véhicules et des magasins et en essayant d’incendier une station-service qui appartiendrait au chef de la rébellion, bravant ainsi courageusement les grenades lacrymogènes de la police nationale et des casques bleus complices de l’agression du Congozaïre

Quand à la Ville morte à Isiro, un mouvement de colère a été également enregistré à Isiro, dans la province orientale, où environ 2000 personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leur colère contre les exactions des rebelles ougandais de l’armée de résistance du seigneur (LRA) sur des populations civiles dans le territoire de Dungu.

La marche dite de colère, organisée par les étudiants de l’Université de l’Uélé et la société civile, a drainé un grand public au point que toutes les activités étaient complètement paralysées ce lundi 22 septembre à Isiro.

Que reproche-t-on aux rebelles ougandais ?

En date du mercredi 17 septembre, ils ont kidnappé quatre-vingt dix enfants dans la région de Dungu, Un chef de village et deux missionnaires italiens et ils ont tué trois civils.

Si le patriarche pense qu’à son départ du gouvernement qu’il a laissé une pléthore des situations désespérées à la population congolaise, nous lui disons simplement de comprendre que le mal subit par le peuple Congolais sera tôt ou tard devant la barre pour être jugé comme le cas de l’extermination du peuple juif par les SS et tous ceux qui y étaient cités et participés ont tous étaient poursuivis à travers le monde et capturés pour être jugé.

Laurent Nkunda, " le croc-mort " des congolais. Après avoir rwandisé son combat, il veut le congoliser avec un mouvement pour la libération totale du Congo. Qui dit mieux ?

Les morts Congolais auront un jour un nom et seront commémoré en son temps, c’est une question de temps.

Le peuple congolais n’a plus de voix pour se faire entendre au vu de ce complot contre sa nation et contre sa chair.

Qu’en pensent ceux qui non seulement les voix à l’est et sont sans défense subissent ces terribles holocaustes sans nom ?

Ceux qui sont meurtris dans leurs chairs, dans leurs esprits subissent l'indifférence quasi totale de la communauté internationale et du gouvernement de ce régime ?

La conscience est notre fort intérieur, si elle nous reproche rien, donc nous sommes sains, mais si elle nous reproche quelque chose ce que nous sommes reprochables.

De même pour celui qui ne sait rien et se tait est un ignorant, mais celui qui sait et qui se tait également est un Criminel.

Rien de plus noble de reconnaître ses torts avant même qu’on soit devant une instance juridique ou morale.

Pensons que le patriarche fera un mea culpa pour se mettre au coté du peuple, sans cela le châtiment des traitres le poursuivra.

Mais posons-nous la question qui succédera au « Patriarche Antoine Gizenga » que nous n’oublierons jamais pour son laxisme, son sens fantôme et son silence face aux graves situations qui demandaient son intervention. Le bilan de son passage entant que Premier Ministre du Congo est plus que négatif de tous les premiers ministres que le Congozaïre ait connu. Ce silence non innocent mais impuissant.

Les congolais savent qu’il n’a rien fait pour eux en aucun moment de sa gouvernance et ne pouvait rien faire pour eux parce qu’il ne servait juste de mannequin en bois dans la vitrine et n’avait aucun pouvoir exécutif à sa guise pour pouvoir même défendre son territoire de Kahemba ravi par l’Angola.

Attendons voir la tête de son successeur et la suite des événements.

Pour notre analyse nous posons clairement qu’il est temps que cette bande d’aventuriers quitte le pouvoir en même temps que le patriarche.

Le fameux Président qui souffre comme le démissionnaire de la même maladie du beug ne fera rien pour le Congo vu son incapacité et son incompétence notoire à diriger le pays.

Nous disons que si le premier Ministre démissionne donc le gouvernement tombe, cela prouve à suffisance l’échec de 2 ans de gouvernance à la tête du pays après une parodie d’élections.

Pour ce faire, le président qui se contente d’accumuler des diplômes inconnus du monde réel à travers les loges de plus grands maîtres en matière de l’occultisme doit emboiter le pas de son premier Ministre qui a fait part au bateau des flibustiers de temps moderne navigant à vue.

En conclusion, nous demandons quelle est la part du peuple Congolais dans tout ça ?

Au peuple Congolais, Il laisse le pays dans une crise générale avec des grèves dans tous les secteurs, l'insécurité est généralisée dans tout le pays et la guerre sans fondement de l’affreux Kundabatware qui fait encore des milliers des victimes et des déplacés sans soutien ni du gouvernement, ni des organismes humanitaires.

En dépit de tout ceci, il condamne le peuple Congolais à plusieurs décennies avec un contrat sur le plateau et mal négocié avec les Chinois auquel ces derniers viennent de conquérir l’espace avec les matières premières venues du Congo RDC qui ont contribué à la réalisation de la fusée spatiale.

La météo annonce des vents forts à l’horizon, il faudra faire face et gars aux amateurs.

"Devant l’ouragan et la tempête" dixit le feu Maréchal Mobutu dans un discours, " Un fruit ne tombe que quand il est mûr mais devant l’ouragan et la tempête de l’histoire, mûr ou pas mûr, il tombe quand même ».