Professeur à l'université de Montréal, le Dr. Ambroise Manika, président de FCE-Canada s'est fait le défenseur des sans-voix en RDC mais aussi de la diaspora mais tout au long du Congrès au Fiap jean Monnet à Paris

C'est estomaqué que la cinquantaine des participants, dont une crème de l'intelligentsia congolaise, a énergiquement réagi: "Nous avons abandonné nos boulots, nous avons pris des avions, de trains, des véhicules à nos risques et périls. Elle vient, elle parle 5 minutes, et elle s'en...quelle méprise !!". Et lorsque M.Jean Buesso Samba, le chargé d'affaire de l'Ambassade de la RDC à Paris va prendre la parole à 16h35 alors que son allocution était prévu le matin. Toute en signifiant que l'ambassade a financé le congrès du FCE à Paris, Jean Buesso prononcera la phrase qui a fâché une partie de l'assemblée: "le Congo va bien". Son allocution n'a plus retenue l'attention d'un grand nombre. L'exaspération sera telle que Mme Colette Ilunga, conseillère Mairie du 9ème Arrondissement de Lyon, prendra la parole après le départ du chargé d'affaire, d'exiger au FCE de ne plus inviter les autorités congolaises qui usent la langue de bois alors que la diaspora est mieux informée.

Sans complaisances les congolais de la diaspora se sont exprimés librement sur la situation très critique de la République Démocratique du Congo

Congolaises ou Françaises ?

Mme Mujinga, la secrétaire du FCE, toujours serviable et disponible

Les discussions sur la nationalité congolaise refusée aux congolais de la diaspora qui ont la nationalité de leur pays d'accueil auront occupé une bonne place du congrès du FCE à Paris.

Les congolais de la diaspora tiennent à l'irrévocabilité de leur nationalité d'origine qui est différente de la nationalité de la conquête.

La Fédération des congolais de l'étranger (FCE) a du pain sur planche, elle doit contribuer à trouver une solution à cet épineux problème au risque de devenir la Fédération des Anciens Congolais Exclus (FACE).