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Réveil FM International

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mardi 23 mai 2017

RDC: Tribune de l'opposition agissante dans la diaspora congolaise sur les hypothétiques prochaines élections !

Corneille Naanga, président de la frauduleuse CENI

La RDC n'a jamais connu les élections libres, démocratiques et transparentes depuis qu'Alias Joseph Kabila a été catapulté sur le trône du Congo depuis 16 ans ! En 2006, Malu Malu, l'abbé fraudeur a fait voter des morts, des Rwandais, Burundais et Ougandais ainsi que des morts. En 2011, les élections ont été cahotiques avec le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda ! Depuis fin 2016, pas d' élections et Corneille Naanga, président de la frauduleuse CENI veut rassurer sur les hypothétiques prochaines élections. Sauf qu'il y a plusieurs couacs ! Des mineurs et des étrangers Rwandais, Burundais et Ouagandais se sont fait enrolés et ont des cartes d'électeur. Pire, le Kasaï au coeur de la République est mis à feu et à sang, par des manoeuvres politiciennes afin de justifier la non-élection de cette contrée de la République. La diaspora hausse le ton !

ALa Position de l’Opposition Congolaise de l’étranger face à la déclaration ambiguë et irresponsable de Monsieur Corneille NANGAA, «président de la Commission Électorale Nationale dite Indépendante»; « CENI » en sigle, tendant à aller irrémédiablement vers un clash avec la population congolaise, ce qui augure par conséquent, une tension politique sans précédent, dans le pays où le droit fondamental du peuple est terriblement foulé aux pieds par des pratiques anti-démocratiques avérées, indexées en outre par les institutions internationales, notamment les Nations Unies.

L’opinion internationale, tant que nationale se rappellera qu’en date du 21 Avril 2017 Monsieur Nangaa déclarait pouvoir renoncer à l’enrôlement des électeurs au grand Kasaï (une province de la république démocratique du Congo qui regroupe en elle seule plus de 18% d’électeurs) à cause de l’insécurité qui y règne et entretenue par le régime en place au regard de ses multiples violations de la loi fondamentale qui sert de socle institutionnel ainsi que la loi électorale, point d’ancrage à la démocratie.

Le 5 mai 2017, le contesté président de la dite CENI, franchira le Rubicon dans un défi insensé contre les textes gravés dans le marbre, en déclarant sans sourciller qu’il faille organiser des élections, sans la province du Kasaï ! Une levée de bouclier qui a fait réagir, la communauté internationale, la diaspora congolaise qui a un véritable impact certain comme « ULTIME SOLUTION », une troisième voix pour le renouveau de la RDC.

Une telle attitude frise la folie politique et fait apparaitre de manière avérée, l’amateurisme criant au niveau de tous les organes institutionnels du pays, qui s’est répercuté à deux reprises lors des manifestations sur le respect de la constitution des 19, 20, 21 janvier 2015 et celle du 19 septembre 2016 réprimées avec une grande barbarie par le régime qui dirige la RDC par défi, causant la mort de plusieurs centaines de manifestants pacifiques.

Trois mois après les manifestations sanglantes du 19, 20 et 21 janvier 2015, jour pour jour, dans la nuit du 18 au 19 mars 2105, plus de 421 corps des certains malheureux manifestants fauchés avec des tirs tendus à balle réelle par la répression du pouvoir en place, furent découverts dans plusieurs fosses communes en lisière d’un cimetière de Maluku. Le scandale de fosses communes est resté jusqu’aujourd’hui sans une suite judiciaire…

De nombreux parents des victimes d’exécutions sommaires ou de disparitions forcées aux mains des forces de sécurité congolaises lors de manifestations en janvier 2015, ont immédiatement pensé que leurs proches pouvaient figurer parmi les personnes inhumées à Maluku. Lors de cette tragédie, les forces de sécurité ont emporté les corps de certaines personnes tuées sans jamais les rendre à leurs familles pour être enterrés. Le 5 juin, les familles de 34 victimes ont déposé une plainte publique auprès du Procureur général réclamant justice et l’exhumation des corps inhumés dans la fosse commune de Maluku.

« Les ministres congolais de la Justice et de l’Intérieur ont déclaré que s’il y avait quelque doute que ce soit sur l’identité de personnes inhumées dans cette fosse, les corps seraient exhumés. Néanmoins, en dépit de nombreuses demandes émanant de membres du parlement, d’organisations de défense des droits humains, des Nations Unies, de l’Union européenne, et d’autres, aucune décision n’a été prise pour ouvrir la fosse. »

Bien plus qu’un crime politique, cette déclaration exaspérante qui au demeurant réveille les démons du passé récent, heurte nos consciences, établit notablement par ailleurs que le peuple congolais fait l’objet d’un complot ourdi par des forces exogènes et endogènes qui veulent maintenir cet état du chaos au Congo.

Est-il possible de prétendre gouverner un Etat sans se soucier des attentes de la population qui durant une quinzaine d’années se clochardise avec un revenu misérable de 1,7 $ américain par jour, lorsqu’on connait de manière récurrente, la grande inflation galopante depuis l’entrée en RDC de l’AFDL rébellion Rwando-Ougadaise issue ce régime « illégitimé » par des actes de défiance contre la constitution et la population ?

D’aucuns n’ignorent que l’usage de l’arme blanche pour tuer l’être humain est une culture que l’AFDL a importée au Congo. Nous le répétons pour le besoin de la cause, plus ou moins 6 millions des congolais ont péri et la majorité de ces victimes se compte dans l’Est de notre pays, d’après le rapport Mapping des Nations-Unis, du 1er octobre 2010.

Depuis, cette macabre comptabilité est revue à la hausse, frôlant même le nombre vertigineux de 7 à 8 millions de personnes exterminées au vu et au su de tous…, sous la passivité de la Monusco sensée protéger la population à la lumière de son mandat de mission en RDC avec la résolution 2053 adoptée par le Conseil de sécurité, le 27 juin 2012.

Paradoxalement à cette perte énorme de nos compatriotes, Monsieur Nangaa prétend avoir enrôlé plus des trois millions d’électeurs dans cette zone terriblement sinistrée et de surcroit occupée par une foultitude de rébellions. Au moins 56 rébellions recensées par des ONG internationales (FIDH-Amnesty International, Global Witness, Human Rights Watch etc…)! Où a-t-il trouvé (sic) un tel nombre si élevé d’enrôlés ? Cela fait dire aux experts des Nations-Unies, le plus dur est à venir (tricherie)…

Cela vaut son pesant de souligner davantage que cette déclaration politiquement insensée fait ressortir dans le chef de son auteur, l’absence criante de la maitrise politique responsable, combinée d’une incurie manifeste que l’opinion publique observe avec effroi depuis plusieurs décennies dans ce pays exsangue.

Au regard d’une pareille déclaration va-t’en guerre contre la logique des élections apaisées, l’élite congolaise, en particulier kasaïenne de l’étranger avoue avoir affaire à une classe politique médiocre loin de la réalité conjoncturelle. Laquelle brille par un amateurisme à la limite du criminel dans son rôle de pyromane complice et sapeur pompier ensuite.

Il y a lieu de rappeler ici, les inquiétudes qu’avaient exprimées en son temps certains opposants à la suite de la nomination de Monsieur Nangaa en qualité de président de la CENI, lesquelles s’avèrent aujourd’hui fondées.

Un proverbe luba dit ceci : « ce n’est pas le même jour que tu manges le crapaud que les boutons pousseront sur ta peau, mais bien plus tard ». Et les français disent : « Le passé finit toujours par nous rattraper ».

La diaspora congolaise particulièrement kasaïenne, solidaire de ses compatriotes paupérisés et autres martyrs de l’holocauste à travers le pays, réalise maintenant que l’assassinat du grand chef coutumier KAMUINA NSAPU n’était qu’un prélude mal étudié comme toujours, au drame que le pouvoir impute aujourd’hui aux Kamuina Nsapu qu’il a fabriqué lui-même, afin de semer la désolation au Kasaï. (qualifié d’ »illuminé » par les autorités, le chef coutumier lancera en avril 2016 une opération de rébellion, après que des policiers ont perquisitionné sa résidence en son absence, maltraitant des membres de sa famille. Il exhorte alors « tous les jeunes, mus par une fibre révolutionnaire, de défendre le sol congolais contre la présence des mercenaires étrangers et leur gouvernement d’occupation »). Ceci pour justifier aujourd’hui les massacres à grande échelle, maison par maison, des jeunes garçons et même des femmes enceintes, au motif qu’ils seraient des terroristes !!

Par conséquent, nous-nous permettons de relever de manière notoire qu’au Kasaï cette culture d’égorger les êtres humains à l’arme blanche (machette, couteau, marteau et autres) n’a jamais existé. Le génocide rwandais a eu des ramifications désastreuses au sein de nos villes et villages, et cette culture serait de facto importée de quelque part…

Le régime de Kinshasa s’accommode de ces massacres de masse, d’assassinats politiques et de répressions disproportionnées comme les meilleurs de ses ingrédients pour prétendre le report des élections qui permettraient le renouvèlement de la classe politique en RDC. Bien plus, on ne le dira jamais assez, ce régime croit avoir reçu de la communauté internationale l’onction pour décimer le peuple congolais en toute impunité. Or, l’histoire de l’éviction de Mobutu fait démentir ces affirmations…

Le cas de Michael Sharp et Zaida Catalan (les deux experts de l’ONU) qui cherchaient à faire la lumière sur les massacres au Kasaï, justifie nos appréhensions et le mépris du pouvoir en place à l’égard des institutions internationales. A toutes fins utiles, nous estimons pour notre part que :

Kabila a failli dans ses fonctions régaliennes, garant des institutions, de la population congolaise au regard de l’article 69 de la constitution qui dit sans ambigüité : Le Président de la République est le Chef de l’Etat. Il représente la nation est le symbole de l’unité́ nationale. Il veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité́ de l’Etat. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité́ du territoire, de la souveraineté́ nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Et l’article 64 de la constitution nous rappelle sans détour ce qui suit : Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

En15 années dans l’exercice calamiteux de ses fonctions de président de la république, avec des innombrables casseroles à son actif. Des massacres de masse perpétrés par ses troupes (garde présidentielle-Bana Mura), forfaiture, collision avec des entités et multinationales qui veulent la balkanisation de la RDC, sa place serait sans concession devant les juridictions spéciales de la République pour haute trahison conformément à l’article 165 de la constitution qui dit : Sans préjudice des autres dispositions de la présente Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier ministre sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de violations graves et caractérisées des Droits de l’Homme, de cession d’une partie du territoire national.

Il y a atteinte à l’honneur ou à la probité́ notamment lorsque le comportement personnel du Président de la République ou du Premier ministre est contraire aux bonnes mœurs ou qu’ils sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de malversations, de corruption ou d’enrichissement illicite.

Nous exigeons enfin :

Le respect de la constitution Congolaise et donc la démission de Joseph Kabila étant hors mandat ;

La démission De Corneille Nangaa pour incompétence, collision avec des forces obscures et manque de probité dans l’exercice de ses fonctions ;

La dissolution de la CENI et la mise place d’un organe de suivi et d’accompagnement pour un processus électoral apaisé et transparent…

A défaut de la prise en compte des recommandations énoncées plus haut ; la communauté internationale, les institutions morales internationales et l’opinion publique seront impuissantes, submergées, dépassées par le prochain « printemps congolais qui aura des conséquences dévastatrices pour la sous-région, changeront le paradigme, la géopolitique et géostratégique pour toute l’Afrique subsaharienne… »

Le feu Etienne Tshisekedi disait à juste titre : Un peuple mécontent est plus dangereux qu’une bombe atomique.

Fait à Toronto, le 20 mai 2017 (Canada)

Dominique KABONGO

Expert en Politique et Développement International

Signataires de cette tribune :

1.Monsieur Léon Kadima-Muntuntu Akuilayi-Bantu,

2.Monsieur Pierre Mukendi-Kalala,

3.Monsieur Eugène Tosenda-Mpoyi,

4.Monsieur Patrice Kabamba-Mpumbwe,

5.Monsieur André-Huberton Kabengela-Munanga,

6.Monsieur François-Hilaire Mukandila-Mpanya,

7.Monsieur Pierre Katambayi,

8.Monsieur Joseph Mulowayi-Nsendula,

9.Mme Espérance Kaluele-Sinda-Sinda,

10.Monsieur Paul – Gabriel Kapita-Shabani,

11.Mme Thérèse Musuamba,

12.Mme Françoise Mutonkole,

13.Mme Marie-Jeanne Masengu-Ntumba,

14.Monsieur Simon Mukengela-Kalala,

15.Dr Ambroise-Makanda-Tshitenda,

16.Ma Soeur Louise Atshengeno,

17.Monsieur Jean-François Kabongo-Kembe,

18.Monsieur Félicien Makolo-Musasa,

19.Monsieur Topaze-Kayemba-Mudisuika,

20.Mme Lucie-Bibola-Tshimuanga,

21.Mme Clémentine Ndaya-Kabeya,

22.Mme Ntumba-Tshibitshiabo,

23.Monsieur Jean-En Faveur Ilunga-Mulamba ,

24.Monsieur Gérard Luboya-Mukendi ,

25.Monsieur Willy-Fram Mbiya-Toutou ,

26.Monsieur Mike Muakadi-Kabwe,

27.Monsieur Sylvain Kalala Nsenda,

28.Monsieur Urban Ndondo,

29.Monsieur Pierre Adolphe Mbuyi ,

30.Monsieur Ilunga Bukasa ,

31.Monsieur Ange Kalonji ,

32.Monsieur Fernand Mussamba ,

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samedi 13 mai 2017

RDC: Les institutions sont hors mandats ! Le dictateur-Monarque-Imposteur-Incapacitaire trône !

Elu président de la République française avec une majorité écrasante 66,10% face à son adversaire Marine Le Pen 33,90%, Emmanuel Macron avait 5 ans lorsque Paul Biya du Cameroun 84 ans, dictateur à temps partiel puisqu'il vit 8 mois à l'hôtel International de Genève et 4 mois à Yaoundé. Toujours en Afrique centrale, Denis Sassou Nguesso 73 ans, le despote règne depuis 33 ans au Congo-Brazzaville et a échoué à incarner le grand personnage de ses chimères. Au Tchad, Idriss Déby Itno, 63 ans règne sans partage depuis 27 ans, le pouvoir hégémonique d'un autocrate affiché mais que tout le monde courtise. Fils putatif d’Omar Bongo, qui avait régné sur le Gabon pendant quarante-deux ans, Ali Bongo 57 ans se maintient par la force. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 73 ans, règne sur la Guinée Equatoriale, depuis le 3 août 1979, c'est-à-dire 37 ans 9 mois et 10 jours. en République démocratique du Congo, aucune institution n'est légitime, toutes les les institutions sont hors mandats. Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Joseph kabila fraudeur et tricheur qui n'a jamais été élu, a été catapulté par la mafia internationale sur le trône du Congo...depuis 17 ans ! L'imposteur, Monarque et Incapacitaire de Kingakati qui considère que la RDC est son jouet, a vu passer 3 présidents français: Jacques Chirac (1995-2007), Nicolas-Sarkozy (2007- 2012), François Hollande (2012-2017) et le 4 ème président Emmanuel Macron vient d'être élu (2017-...). L'inamovible imposteur de la RDC est toujours là. Le Kadogo qui est arrivé avec ses bottes de jardinier et son kalachnikov en bandoullière, qui a été catapulté par la mafia internationale à la tête du Congo pour mieux piller ses sressources et richesses trône sans mandat en toute illégalité.

L'incapacitaire de Kingakati qui a usurpé le pouvoir au Congo-Kinshasa après l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila en janvier 2001. Cela 16 ans que l'ancien taximan de Dar es Salam en Tanzanie roule tout le monde dans sa farine. En face de lui, il n'a eu que des politicailleurs aplaventristes prêts à vendre père et mère et enfants pour être nommé ministre. Classe politique corrompue et la plus médiocre au monde, les opposants congolais ne sont que des chômeurs déguisés en politicards. Sans convictions, ils sont dans la majorité des profito-situationnistes qui ne réflechissent que ventre. Ils font de la politique pour aller à la mangeoire. Mangéristes patentés et mangeocrates outranciers, les pseudo-opposants congolais sont médiocres. Ils ne pensent jamais intérêt général. On n'a jamais en Afrique, une classe politique fourbe, roublarde comme celle qu'il y a en République démocratique du Congo. Ils se réjouissent de leur nomination dans un gouvernement inconstitutionnel et vont jusqu'à se saupoudrer de la farine comme des jeunes élèves qui ont obtenu un examen d'Etat afin d'acceder à l'université.

Cela fait 20 ans que le Maréchal Mobutu a quitté le pouvoir, 20 ans que les apparatchiks Joséphistes justifient leur incapacité à faire de la RDC un pays où il fait bon vivre en vouant aux gémonies lépoque de Mobutu. 17 ans que les dinosaures Mobutistes se sont mués en Mammouths Joséphistes, mauvais stratèges politicards corbillards ils tuent à grand feu le régime d'Alias Joseph Kabila, comme ils avaient agi avec les 32 ans de la dictature de Mobutu. Ce qui est navrant et marrant à la fois, des imposteurs qui écument le régime d'imposture de Kinshasa, pour se donner bonne conscience n'hésitent à recourrir à l'image de Patrice Emery Lumumba. Alors qu'ils sont traîtres et collabos, ils évoquent Lumumba qui n'a jamais trahi le Congo et les Congolais. Comment dans un pays normal, un arrangement particulier entre les politicards peut être au dessus de la Constitution ? Au lieu de défendre le peuple congolais, ces prédateurs voraces se font corrompre et se rouent sur des postes ministriels pour garnir leurs poches avant d'être jetés comme des kleenex sales.

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vendredi 12 mai 2017

La République en Marche: Conférence de presse de Richard Ferrand sur l'investiture des candidats !

Richard Ferrand, Secrétaire Général de la République en Marche

Pour la première fois, des chômeurs et des retraités parmi les candidats d' En Marche. Enfin des élus qui représentent les Français pour le Renouveau dans la classe politique. Le renouvellement promis est au rendez-vous. Quelque 52 % des candidats sont issus de la société civile. A l’exception de quelques noms connus, 80 % des candidats dévoilés jeudi sont des inconnus.Lors de la conférence de presse de Richard Ferrand, Secrétaire Général de la République en Marche, plusieurs fois des confrères sont revenus sur le cas de Manuel Valls, ex-Premier ministre de Hollande. En Marche ! allait-il investir Manuel Valls, au risque de briser la promesse de renouvellement ? Ou bien récuser l’ancien Premier ministre, déjà au ban du PS ? Ni l’un ni l’autre ! Le mouvement d’Emmanuel Macron a décidé de ne pas le soutenir, mais de ne pas lui opposer de candidat. Cela devrait suffire à assurer la réélection de Manuel Valls à Evry, ville où il est implanté depuis 2001 et où Macron a obtenu 25,2% des voix au premier tour de la présidentielle. A condition de surveiller la concurrence à sa gauche, car Mélenchon est arrivé en tête avec 29,7%. Couacs avec François Bayrou sur le nombre des candidats de Modem, mais aussi 5 candidats investis qui se disent pas intéressés.

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mercredi 10 mai 2017

Photos. Emmanuel Macron élu: Ils étaient là au carrousel du Louvre !

Roger Bongos-Afrique Rédaction et un confrère de la Turquie

Freddy Mulongo-Réveil FM International et un confrère de la Turquie

Selon En Marche! qui est devenu la République En Marche depuis l'élection d'Emmanuel Macron à la Présidence de la République, 10.000 personnes s'étaient rendues sur la place du Carrousel, le diamnche 7 mai ! Des Macronistes de gauche, droite et du centre étaient tous là pour la soirée électorale du candidat d'En Marche au Carrousel du Louvre. Certains sont là dès l'après-midi, une foule très dense s'était pressée au pied de la pyramide du Louvre pour soutenir le leader du mouvement En Marche !, drapeau tricolore et celui de l'Europe en mains. Plus des jeunes que des personnes âgées ! Il est impossible le mettre le nom sur chaque visage croisé et photographié. Lajoie d'être là transpirait dans le regard de chacun. Election d'Emmanuel Macron, moment historique que chacun l'a vécu à sa manière.

Il est 20 heures : une clameur explose à l’annonce des résultats, 65,8 % de voix contre 34,2 % pour Marine Le Pen. Un cri immense mais sans effet de surprise. 20 h 15 : la musique démarre, en attendant le discours du nouvel élu à 22 h40, plus tard dans la soirée.

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lundi 8 mai 2017

Emmanuel Macron Président: Deux journalistes Roger Bongos et Freddy Mulongo au Carroussel du Louvre !

Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM International

2 000 journalistes français et internationaux accrédités par En Marche pour couvrir le second tour de l'élection française. Chez Marine Le Pen, certains confrères ont été chassés avec des coup de génoux, ce qui augurait une défaite annoncée. Il est 15h30 lorsque je retrouve Roger Bongos fondateur d'Afrique Rédaction dans la salle de presse d'Emmanuel Macron au Carroussel du Louvre. Nos retrouvailles se font sous les embrassades. Notre travail se fait en duo dans la salle de presse avant de nous retrouver sur l'esplanade du Louvre.

Depuis le 19 décembre 2016, le régime d'Alias Joseph qui n'a jamais été élu continue de sévir en toute impunité, illégalité. L'illégitimité de ce régime est criante. Circulez il n'y a rien à voir en République démocratique du Congo ! L'élection présidentielle est renvoyée aux calendes grecques, le temps de préparer les fraudes et tricheries électorales ! Alias Joseph Kabila a été catapulté sur le trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources. Hippolyte Kanambe Kazembere a connu les présidents français suivants: Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande...Emmanuel Macron vient d'être élu, Alias Joseph Kabila l'illégitime et imposteur est toujours là !

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8 mai 2017: Emmanuel Macron après sa victoire écrasante à 66,10 %

Emmanuel Macron, le nouveau président de la République française a participé ce lundi aux commémorations du 8-Mai, cérémonies du 72e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945, en présence de François Hollande, le président sortant avec son ancien ministre de l'Economie. Après une courte nuit, Emmanuel Macron se met au travail. Le président-élu, qui a remporté dimanche la présidentielle avec 66,1% des voix face à Marine Le Pen, débute la transition, avant son investiture prévue dimanche prochain.

17h44 : Le mouvement du président-élu, En Marche!, est rebaptisé "La République en marche"

Le secrétaire général d'En Marche! Richard Ferrand a annoncé le nouveau nom du mouvement : "La République en marche". Le "congrès fondateur de cette nouvelle force politique", selon les termes du secrétaire général, aura lieu avant le 15 juillet. Emmanuel Macron a officiellement quitté la présidence du mouvement, remplacé, par intérim, par Catherine Barbaroux, jusque-là déléguée nationale d'En Marche!

16h20 : Bernard Cazeneuve ne participera pas au prochain gouvernement

Le Premier ministre a exclu "totalement" de participer au prochain gouvernement. Bernard Cazeneuve a estimé que le président-élu Emmanuel Macron voulait "procéder à un renouvellement", ce qu'il a jugé "légitime". "Je n'ai pas l'intention, comme cela est trop souvent le cas dans la vie politique, d'envahir tout l'espace de ma petite personne", a-t-il ajouté.

Sur un plan plus personnel, le Premier ministre a rappelé qu'il était membre du gouvernement depuis cinq ans, et qu'il avait eu "à vivre des moments extrêmement douloureux qui ont profondément ébranlé le pays et qui [l'ont] personnellement beaucoup touché, beaucoup atteint." Bernard Cazeneuve a expliqué qu'il préciserait "le moment venu" son rôle dans la campagne socialiste pour les législatives.

14h40 : Première manifestation après l'élection d'Emmanuel Macron

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées lundi en début d'après-midi, place de la République, à Paris, à l'appel du collectif "Front social". Les manifestants, mobilisés par des sections CGT, Sud, Unef ou d'associations, souhaitaient marquer le coup quel que soit le Président élu. "Urgence sociale et écologique", "pour l'égalité des droits contre un précariat généralisé", proclamaient des pancartes, slogans, tandis qu'une chorale improvisée chantait "Merci patron" ou l'hymne des femmes.

13h37 : Angela Merkel estime qu'Emmanuel Macron porte les espoirs "de millions de Français et aussi de beaucoup de gens en Allemagne et en Europe"

La chancelière allemande a déclaré, lors d'une conférence de presse à Berlin, que le président-élu avait "mené une campagne pro-européenne courageuse", qu'il "[défendait] l'ouverture sur le monde" et était "résolument pour l'économie sociale de marché". Angela Merkel a salué la "magnifique victoire" d'Emmanuel Macron. "Je lui souhaite, ainsi qu'aux Français, tout le succès imaginable", a-t-elle ajouté.

Angela Merkel a aussi insisté sur l'"amitié solide" qui lie les deux pays, "pierre angulaire de la politique allemande." "Nous savons que l'Allemagne et la France sont liées par un destin commun", a poursuivi la chancelière qui avait déjà appelé le nouveau président français dimanche soir. "Nous coordonnons nos approches et avançons, partout où cela est possible, d'un pas commun pour le bien de nos deux pays mais aussi pour le bien de l'Europe et c'est exactement l'esprit que j'espère et qui sera présent, je le crois, dans le travail en commun" avec Emmanuel Macron. Le Président sortant, François Hollande, doit dîner avec la chancelière ce lundi soir, son ultime déplacement présidentiel hors du territoire national.

13h : Le Premier ministre canadien Justin Trudeau salue la victoire d'Emmanuel Macron

Justin Trudeau a fait part de sa volonté de rencontrer "rapidement" le président-élu.

12h12 : Le Président algérien Abdelaziz Bouteflika félicite Emmanuel Macron

"Votre élection bien méritée (...) récompense, à bon droit, la force de votre volonté, la lucidité de votre vision et la rectitude de vos engagements", a salué le Président algérien. "Le peuple français qui a su choisir en vous l'homme d'Etat (...) capable de présider à ses destinées dans cette conjoncture difficile (...), a, ce faisant, fort opportunément distingué un ami de l'Algérie", a-t-il estimé.

Lors de sa visite à Alger en février, Emmanuel Macron avait qualifié la longue colonisation française (1830-1962) de "crime contre l'humanité", suscitant de la sympathie en Algérie et une polémique en France. Et dans son message, le président algérien a estimé que "cette attitude pionnière de votre part vous place, naturellement et légitimement, dans la position-clé de protagoniste, convaincu et convainquant, du parachèvement d'une réconciliation authentique entre nos deux pays".

11h45 : La passation de pouvoirs entre Emmanuel Macron et François Hollande aura lieu dimanche

Le Président en exercice a annoncé, au micro de France 2, que la cérémonie d'investiture aurait lieu dimanche 14 mai. Emmanuel Macron deviendra donc officiellement Président ce jour-là. 11h44 : François Hollande évoque "l'expérience" d'Emmanuel Macron, "qu'il a pu acquérir auprès de" lui

Le Président François Hollande est revenu sur l'invitation faite à son successeur de l'accompagner aux cérémonies du 8-Mai : "Je voulais qu'Emmanuel Macron puisse être là, avec moi, à côté de moi." Il a assuré vouloir qu"une forme de flambeau puisse lui être passé" et a adressé tous ses "voeux de réussite" à son successeur.

Interrogé sur une éventuelle "trahison" de son ancien ministre de l'Economie, François Hollande a jugé que le président-élu l'avait "suivi tout au long de ses dernières années, quand j'étais moi-même candidat puis Président" mais qu'il s'était depuis "émancipé", et qu'il avait "voulu présenter un projet aux Français." Il a assuré que le jeune homme n'était pas son "héritier", se défendant de vouloir "capter Emmanuel Macron". "Il a été élu, il est le Président", il est "fort de l'expérience qu'il a pu acquérir auprès de moi, fort aussi de ce que nous avons fait ensemble, de continuer sa marche", a ajouté le Président sortant.

François Hollande a avoué ressentir "beaucoup d'émotion" à donner à Emmanuel Macron "la marche à suivre". Si Emmanuel Macron a besoin de "conseils", "il sera toujours le bienvenu et moi je serai toujours à côté de lui", a affirmé le président sortant.

11h28 : Emmanuel Macron, au côté de François Hollande, salue les chefs d'Etat-major

11h17 : Les deux hommes ont signé le Livre d'or de la tombe du soldat inconnu

11h14 : François Hollande présente le président-élu aux anciens combattants

11h05 : Le Président sortant salue son successeur, Emmanuel Macron

Les deux hommes se sont ensuite dirigés vers la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, pour y déposer une gerbe.

11h04 : François Hollande entame la revue des troupes, place de l'Etoile

10h45 : la cérémonie du 8 mai débute sur les Champs Elysées

Le Président sortant, François Hollande, a déposé une gerbe devant la statue du général de Gaulle. D'autres personnalités politiques sont aussi présentes : Valérie Pécresse, président de la région Ile-de-France, l'ancien Premier ministre Manuel Valls, son successeur Bernard Cazeneuve, la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, le sénateur LR Gérard Larcher, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone... Tous ont ensuite remonté l'avenue des Champs Elysées avec la grande escorte mixte de la Garde républicaine.

10h44 : Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ensemble pour les cérémonies du 8 mai

Le Président élu est arrivé devant la statue du général de Gaulle, place Clemenceau, sur les Champs-Elysées, pour les cérémonies du 8 mai. Il a salué Nicolas Sarkozy, présent lui aussi. 10h37 : Nicolas Sarkozy félicite Emmanuel Macron "pour cette belle élection"

L'ancien Président souhaite "du fond du coeur le meilleur pour la France". "Quand on aime son pays, on ne peut que souhaiter le meilleur pour lui", a lancé Nicolas Sarkozy au micro de France 2. Avant d'avertir : "Je sais d'expérience que maintenant le difficile commence."

10h30 : 66,1% des voix pour Emmanuel Macron, selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur

Les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur sont tombés. Emmanuel Macron a obtenu 66,1% des voix, contre 33,9% pour Marine Le Pen.

10h24 : Les Français de l'étranger ont voté à 89,31% pour Emmanuel Macron

Marine Le Pen, a elle, obtenu 10,69% des voix des Français expatriés.

9h52 : Poutine exhorte Macron à "surmonter la méfiance mutuelle"

Le Président russe a adressé ses félicitations à Emmanuel Macron. "Les citoyens français vous ont fait confiance pour diriger le pays dans une période difficile pour l'Europe et pour l'ensemble de la communauté internationale", écrit Vladimir Poutine dans un message rendu public par le Kremlin. "Dans ces conditions, il est particulièrement important de surmonter la méfiance mutuelle et d'unir nos forces pour assurer la stabilité et la sécurité internationales", poursuit-il.

9h30 : Raffarin veut le "yin et yang"

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a plaidé sur France 2 pour qu'Emmanuel Macron ait un gouvernement "yin et yang", composé à la fois de "têtes nouvelles" et de gens d'expérience. Interrogé sur le conseil qu'il donnerait au nouveau président, entre renouvellement et expérience dans l'équipe gouvernementale, Jean-Pierre Raffarin a déclaré : "le Chinois que je suis dirait les deux, yin et yang."

9h05 : petite hausse pour le CAC 40

La Bourse de Paris a ouvert en petite hausse (+0,17%) après la victoire attendue d'Emmanuel Macron. A 9h, l'indice CAC 40 prenait 9,7 points à 5.442,10 points. Vendredi, l'indice avait fini en nette progression de 1,12% à 5.432,40 points.

8h53 : un premier voyage à Berlin prévu pour Macron

Emmanuel Macron se rendra à Berlin pour sa première visite à l'étranger, a indiqué la députée européenne Sylvie Goulard sur CNews. Auparavant, "il est possible qu'il aille d'abord saluer les troupes françaises", a-t-elle ajouté sans plus de précisions.

8h40 : Estrosi prévient lui aussi sa famille politique

Christian Estrosi, président de Provence-Alpes-Côte d'Azur, a également averti son parti, Les Républicains, d'un "échec assuré" aux élections législatives s'il fait preuve de la même "radicalisation" que lors de la campagne présidentielle de François Fillon.

8h32 : Le Foll avertit les socialistes qui voudraient être "dans l'opposition"

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a mis en garde sur France Inter ceux au PS qui veulent "rentrer dans l'opposition". "Ce n'est pas sérieux de faire cela", a-t-il dit. "Je vais plaider pour qu'il y ait le sens de la responsabilité qui l'emporte", a-t-il dit, avec la perspective de "travailler avec Emmanuel Macron", a affirmé le ministre de l'Agriculture.

8h28 : Le Maire s'en prend lui aussi aux "traîtres" à droite

Interrogé sur ceux à droite qui l'accusent d'être un "traître" en faisant un pas vers Emmanuel Macron, Bruno Le Maire a fermement répliqué. "Traître à quoi?", a-t-il interrogé, en s'en prenant à François Fillon - qui a maintenu sa candidate alors qu'il avait dit qu'une mise en examen le ferait renoncer - et ses soutiens. "Ils ont été traîtres à nos valeurs", a-t-il à son tour lancé. "Je suis fidèle à mes idées, à mes convictions [...] Je n'ai pas de leçon de convictions, de loyauté, de sincérité à recevoir [...] Je suis dans ma position d'homme de droite qui veut que mon pays avance", a-t-il aussi affirmé, se disant prêt à être exclu de son parti comme l'a indiqué François Baroin : "Ça donnera une image sectaire de mon parti politique."

8h20 : Le Maire veut "saisir" l'opportunité de la victoire de Macron

"C'est en homme de droite que je dis 'Il y a une porte qui s'ouvre, une chance, saisissons-là'", a déclaré sur RTL le député LR Bruno Le Maire, qui a salué "l'audace" du nouveau président. L'ex-candidat à la primaire de la droite, qui avait quitté l'équipe de François Fillon, au cours de la campagne, a assuré que "tous ceux de bonne volonté ont intérêt à travailler ensemble, pas pour eux, pour la France". "Oui, je pourrais travailler dans une majorité de gouvernement", mais "ça dépend des gestes que fera Macron en direction de tout cet électorat auquel j'appartiens", notamment sur la justice. "Si c'est un socialiste qui est Premier ministre, il n'y a aucune recomposition!", a-t-il également lancé. Lire aussi : Bruno Le Maire se dit prêt à "sauter dans le vide" 8h05 : 141 interpellations, neuf manifestants en garde à vue

Neuf personnes ont été placées en garde à vue à l'issue d'une manifestation "anticapitaliste" au cours de laquelle 141 personnes ont été interpellées à Paris dimanche soir, a-t-on apris lundi de source policière. Un véhicule a été dégradé ainsi qu'un véhicule de police par des jets de projectile lors de cette manifestation au cours de laquelle plus de 300 personnes se sont rassemblées dans le quartier de Ménilmontant, dans le nord-est de la capitale.

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RDC: Charles Alamba Mungako, barbouze et ex-procureur de la COM s'en est allé !

Charles Alamba Mungako condamné à perpetuité est mort en prisonnier à vie d'une crise cardiaque au clinique Ngaliema à Kinshasa.Il se croyait éternel, le Tout-puissant barbouze dont l'évocation de son nom terrorisé plus d'un : Colonel Charles Alamba Mungako, procureur à la Cour d'Ordre Militaire (COM) à proximité du Ministère de l'Intérieur à Kinshasa-Gombé. Proche d'Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Joseph Kabila, Charles Alamba fut son entraîneur sportif ! C'est la fameuse Cour d'Ordre Militaire (COM) qui avait jugé les prétendus assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila, abattu au palais de Marbre le 16 janvier 2001.

"Au moment où il dirigeait le parquet près la Cour d'Ordre Militaire, le colonel Alamba avait été maintes fois cité dans de graves dossiers de violations des droits de l'Homme. Il était notamment suspecté de procéder à des arrestations arbitraires, à des détentions illégales, à des exécutions sommaires à l'issue de procès expéditifs et sans moyens de défense pour les victimes, à des confiscations de biens meubles et immeubles et de pratiquer la torture," selon la Voix de sans Voix de Floribert Chebeya.

Après avoir accompli des missions obscures pour Alias Joseph Kabila, la COM fut abolie en mars 2003. Et dans la nuit de samedi 18 au dimanche 19 octobre 2003 du colonel Charles Alamba Mungako, 3ème assistant de l'Auditeur Général ad intérim des forces armées de la République Démocratique du Congo et ancien procureur militaire du parquet près la défunte Cour d'Ordre Militaire (ex COM). Acheminé immédiatement au département intérieur de la Détection Militaire des Activités Anti-Patrie (DEMIAP/DI) située à Kinshasa/Kintambo, il a été placé en détention initialement au cachot «Ouagas » avant d'être transféré au cachot «Memling» le lundi 20 octobre 2003 dans la matinée. Commanditée par Alias Joseph Kabila, l'arrestation du colonel Charles Alamba Mungako était liée à l'affaire de l'assassinat dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 septembre 2003 du directeur des ressources humaines de la Direction Générale des Impôts (DGI, ex DGC), Monsieur Steve Nyembo Katamba. Sataniste assumé, Charles Alamba Mungako ne s'était pas empêché de couper le sexe de Steve Nyembo après l'avoir assassiné qui fut amener à l'imposteur qui trône à la tête de la RDC. L'assassinat de Steve Nyembo avait crée de l'émoi dans le pays.

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vendredi 5 mai 2017

Vidéos. Emmanuel Macron parle à la jeunesse en citant Jean Jaurès à Albi !

Aux 4000 Macronistes réunis sur la place Vigan à Albi dans le Tarn, Emmanuel Macron pour son dernier meeting du second tour a clamé : "Allez voter, allez convaincre, allez mobiliser" ! A Albi, le candidat d'En Marche a cité à plusieurs reprises Jean-Jaurès, figure historique des socialistes qui sur la même place en 1903 avait appellé la jeunesse, aux jeunes lycéens l'importance de la République est "un grand acte de confiance et un grand acte d'audace". Dimanche, la jeunesse doit aller voter pour être un rempart contre le Front National.

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jeudi 4 mai 2017

Grand débat: Confuse et agressive contre Macron, Le Pen aura-t-elle le code nuclaire français entre ses mains ?

La France est la cinquième puissance mondiale, elle est membre du Conseil de sécurité des Nations Unies...Elle n'est pas n'importe quel pays. Ceux qui la représentent doivent avoir de la hauteur, agir en toute responsabilité pour ne pas ni l'abaisser ni l'affaiblir. Personnellement je suis très attaché au débat entre les deux candidats arrivés en lice au premier tour. Certains me rétorqueront qu'en Afrique il n'y a jamais des débats entre les dinosaures, mammouths et brontosaures candidats. D'ailleurs celui qui est assis sur le fauteuil présidentiel gagne toujours illico presto avec un score soviétique. Pardieu, je vis en France et suis très attaché à ce pays.

Le pire de débat depuis 1974 disent les commentateurs ! Habillée en bleu comme Macron, avec une pile des dossiers devant elle, Marine Le Pen est très agressive, elle n'est pas convaincante: Approximations,insinuations, mensonges...Marine Le Pen n'a réculé devant aucune pratique pour contrer Emmanuel Macron son adversaire lors du débat télévisé. Avec comme point d'orgue, l'attaque sur les prétendus comptes off shore de Macron aux Bahamas. "J'espère que l'on n'apprendra pas que vous avez un compte off shore aux Bahamas !", a lancé la candidate du Front National (FN). Alors que l'on devait parler projets de campagne: chômage de masse, retraite, terrorisme, sécurité, éducation...Marine Le pen n'a pas du tout parlé de son programme, elle n'a fait que parler d'Emmanuel Macron "L'homme du système", "Froideur du banquier", "Hollande Junior" ! Marine Le pen a joué sur le régistre émotionnel, le rationnel de Macron et la volonté de la solennité l'ont emporté. " Je suis la candidate du pouvoir d'achat. Vous êtes le candidat d'acheter la France. Vous êtes un soumis et la solennité l'emportent. Oh la la, l'esprit de défaite sur l'esprit de conquête ! Malgré son harcélement contre Macron, Elle est confuse! La Grande Bretagne n'a jamais quitté l'Euro.

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Villette. Photos. Meeting d'En Marche avec Emmanuel Macron !

Devant entre de 10.000 à 12.000 personnes réunies à la porte de la Villette, Emmanuel Macron, le candidat d'En Marche qui a pris pour slogan pour le second tour de l'élection présidentielle "Ensemble la République" a accusé lundi le Front national d'être "le parti de l'anti-France".

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mercredi 3 mai 2017

Présidentielle 2017: Emmanuel Macron "le FN, parti Anti-France" à la Villette !

Devant entre de 10.000 à 12.000 personnes réunies à la porte de la Villette, Emmanuel Macron, le candidat d'En Marche qui a pris pour slogan pour le second tour de l'élection présidentielle "Ensemble la République" a accusé lundi le Front national d'être "le parti de l'anti-France".

"Ce sont eux, nos vrais ennemis, puissants, organisés, habiles, déterminés", a-t-il lancé. "Vous les croisez dans les rues, dans les campagnes ou sur la 'Toile', bien souvent masqués, aussi haineux que lâches." "Le parti des agents du désastre, les instruments du pire, l'extrême droite française elle est là, avec leur parti Front national. Ils guettent depuis si longtemps l'effondrement que nous vivons pour en tirer profit", a-t-il poursuivi. "Ils utilisent la colère, ils propagent le mensonge. Depuis des décennies ils attisent la haine, fomentent les divisions, imposent leur discours de discrimination."

Quelques heures plus tôt, Marine Le Pen avait vigoureusement attaqué celui qu'elle a qualifié de "winner autoproclamé", lors de son dernier grand meeting avant le second tour.

Emmanuel Macron l'a accusée d'incarner une "France grimaçante" et "recuite de haine", à laquelle il entend opposer la France de la "fraternité" et qui "parle à tous".

"Mme le Pen a parfaitement résumé la situation ce midi avec sa grossièreté bien connue", a-t-il déclaré. "Elle a dit 'c'est En Marche ! ou crève'. Elle a raison, En Marche ! c'est nous !" Poursuivant sa charge contre le Front national, il a accusé la candidate de n'apporter en réponse aux colères du peuple que "le repli, la fermeture, la haine, la sortie de la France de l'Europe, du monde et de l'Histoire", un "aller sans retour".

Il a attaqué son projet économique - "Soit ils augmenteront vos impôts, soit ils augmenteront votre dette mais il y aura un cocu" - et prévenu que le nationalisme revendiqué par le FN mène "à la guerre économique, la misère et la guerre tout court".

"Le Front national, c'est le parti de l'anti-France car ce que défend ce parti (...), ce qu'il propose c'est l'effondrement inéluctable de ce qui a fait la France, c'est la négation de nos valeurs, de nos forces, de notre grandeur", a-t-il ajouté. Emmanuel Macron est allé encore plus loin dans la description des dangers représentés par le projet du FN. "Le projet de l'extrême droite c'est aussi la lutte contre la liberté de la presse (...) contre le liberté des femmes (...) contre le droit des couples de même sexe", a-t-il dit. "C'est la violence extrême contre les opposants politiques."

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Présidentielle 2017: Les étrangers sont fraudeurs ? Et Marine le Pen plagie Fillon !

Donneuse des leçons, elle stigmatise, clive à volonté et vouant aux gémonies les étrangers qui vivent en France. C'est sans scrupule que Marine Le Pen a plagié le discours de François Fillon. Un "clin d'œil assumé", assure le Front National. C'est un "clin d'œil assumé à un bref passage touchant d'un discours sur la France" de la part "d'une candidate de rassemblement qui montre qu'elle n'est pas sectaire". C'est à peine croyable à ce niveau de la compétition : Marine Le Pen prise la main dans le sac à discours de François Fillon ! Quand il s'agit de parler de la France, c'est au candidat LR qu'elle emprunte ses formules... Tout est dit. François Fillon ne veut plus mettre un pied sur le ring politique de cette présidentielle et laissera impuni le plagiat éhonté de Marine Le Pen. On sait aujourd'hui, que Marine Le Pen n'écrit pas toute seule ses discours. Dans ses meetings on ne parle plus Le pen mais uniquement de Marine.

Une vidéo a été diffusée dans la soirée par le compte Twitter @ridiculetv -compte parodique pro-Fillon selon BuzzFeed-, montrant de manière simultanée 90 secondes quasi identiques de ces deux discours, mais les passages similaires sont plus larges.

Le 15 avril, le candidat de la droite louait dans son discours la géographie de la France, et notamment ses "frontières terrestres: les Pyrénées d'abord, qui engagent la France dans cet immense ensemble qu'est le monde hispanique et latin. Il y a la frontière des Alpes, vers l'Italie notre soeur et, au-delà, l'Europe centrale, balkanique et orientale".

Quinze jours plus tard, lors de son meeting lundi à Villepinte (Seine-Saint-Denis), Marine Le Pen a prononcé les mêmes phrases, quasiment au mot près, en louant à son tour "les frontières terrestres: les Pyrénées qui engagent la France dans cet immense ensemble qu'est le monde hispanique et latin. Nos Alpes, qui nous ouvrent vers l'Italie notre soeur et, au-delà, l'Europe centrale, balkanique et orientale".

Ils citent deux mêmes phrases de Clemenceau et Malraux

Mêmes phrases également, à deux semaines d'écart, quand François Fillon et Marine Le Pen saluent la vigueur de la langue française: "Si l'on apprend notre langue, quelquefois à grand prix, en Argentine ou en Pologne, s'il existe des listes d'attente pour s'inscrire à l'Alliance française de Shanghaï, de Tokyo, de Mexico, ou bien au lycée français de Rabat ou de Rome, si Paris est la première destination touristique mondiale, c'est que la France est autre chose et bien plus qu'une puissance industrielle, agricole ou militaire".

Les deux candidats vantent aussi une troisième voie "française" pour le XXIe siècle: "la voie de la culture, du doute, de la discussion, du compromis, du dialogue, la voie de l'équilibre, de la liberté des individus et des peuples". Petite nuance: pour Fillon, c'est une alternative au nazisme et au stalinisme quand Mme Le Pen y voit une alternative au "mondialisme" et à "l'idéologie islamiste". Enfin, Marine Le Pen cite, comme l'avait fait François Fillon au Puy-en-Velay, deux mêmes phrases de Georges Clemenceau et d'André Malraux.

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mardi 2 mai 2017

Bernard Cazeneuve "Sans ambiguïté il faut voter et appeler à voter Emmanuel Macron"

Bernard Cazeneuve dans le jardin de Matignon

Dimanche, par leur vote, les Français feront un choix historique. Nous savons déjà qu’ils ne se prononceront pas dans le cadre d’une alternance démocratique classique. Ce que leur vote mettra en jeu, c’est l’ancrage européen de la France, c’est la résistance de son économie face à la concurrence mondiale. C’est enfin sa volonté de continuer à faire vivre les valeurs de la République, alors que la menace terroriste demeure élevée. D’un côté, l’Union européenne, fragilisée par le Brexit, ne résisterait pas au nouveau choc que constituerait l’arrivée au pouvoir en France d’un gouvernement ouvertement europhobe. Ce sont les principes édictés par les pères fondateurs du projet européen, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, pour garantir à l’Europe la paix, la solidarité et la prospérité qui seraient ainsi brutalement abandonnés. Les nationalismes, dont François Mitterrand avait raison de dire qu’ils préparent à la guerre, en sortiraient renforcés. Sur un tel chemin, la France se trouverait isolée, sa parole serait abaissée et sa crédibilité durablement entamée.

La sortie de la zone euro aurait pour principale conséquence d’appauvrir les plus modestes des Français, dont l’épargne perdrait en valeur sous l’effet de l’inflation, alors même que les plus riches pourraient conserver des comptes en euros, pour préserver leur patrimoine et leurs intérêts. Sur le plan économique, le protectionnisme dont se réclame Marine Le Pen priverait nos entreprises qui exportent de la possibilité de continuer à le faire, brisant une dynamique où l’innovation technologique, l’ouverture aux échanges et la formation des ressources humaines permettent à des millions de salariés français de travailler dans des entreprises compétitives, ayant une renommée mondiale. Sur le site de Whirlpool, où mon gouvernement est résolument engagé dans une démarche de réindustrialisation, Marine Le Pen a promis ce qu’elle sait ne pas pouvoir tenir, affichant, face à des salariés légitimement inquiets, le visage de la démagogie et du cynisme.

Le Front national affaiblirait aussi la France, au moment même où notre pays est sous le coup d’une menace terroriste très sérieuse, qui ne peut être combattue que dans la recherche constante de l’unité de la nation. Face à ce péril, qu’il nous faut affronter avec lucidité, Marine Le Pen a tout fait pour diviser le pays, dresser les Français les uns contre les autres, et créer d’irréparables factures, celles-là même que les terroristes rêvent d’imposer à la société française en y semant l’effroi. Les Français doivent savoir, à quelques jours du choix historique qu’ils s’apprêtent à faire, que les parlementaires du Front national n’ont voté aucune des lois antiterroristes, qu’ils les ont combattues avec détermination et que s’il avait existé une majorité pour les suivre, nos services de renseignement, nos forces de sécurité auraient été privés des moyens qui leur ont permis de déjouer de nombreux attentats au cours des derniers mois. Enfin, la fascination qu’exercent sur Marine Le Pen certains chefs d’Etat, dont le populisme ou la brutalité ne contribuent pas à la stabilité du monde, créerait une forme d’inféodation aux visées de ceux dont elle se réclame. Elle s’ajouterait à l’abaissement de notre pays, qui résulterait de l’élection de l’extrême droite, au détriment d’une certaine idée de la France, faite d’indépendance et de respect des principes universels.

Face à ces risques, aucun responsable politique, s’il est soucieux de l’avenir de la nation ou simplement fidèle aux valeurs républicaines, n’a le droit d’hésiter ou de ne pas dire clairement son choix. A fortiori, toute femme, tout homme de gauche devrait appeler à voter, dimanche, sans ambiguïté aucune pour Emmanuel Macron. L’amertume, le cynisme, l’absence de lucidité face à la vraie nature du Front national seraient des fautes que l’histoire jugerait sévèrement. A Jean-Luc Mélenchon et à ceux qui le suivent ou tergiversent, je veux dire qu’il est encore temps de faire le choix de la République, et que ne pas le faire en vertu d’un goût irrépressible pour la rupture ou la révolution relèverait d’une impardonnable faute morale. Bien entendu, le soutien sans restriction que nous apportons à Emmanuel Macron en cette circonstance ne signifie pas que nous approuvions sans réserve la totalité de son projet. Mais c’est dans le cadre des élections législatives que l’orientation de son quinquennat sera scellée. La gauche de gouvernement ne se dérobera pas face aux responsabilités qui lui incombent. Elle devra être la plus forte possible pour garantir aux Français la stabilité dont le pays a besoin, si l’on veut que soit poursuivie l’œuvre de modernisation qu’elle a engagée dans le respect de la justice et du modèle social français.

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lundi 1 mai 2017

Présidentielle 2017: Les Nonces Dupont Aignan-Marine Le Pen ne passent pas !

Les Nonces Dupont Aignan-Marine Le Pen ne passent pas

Samedi, après des jours de négociation, Marine Le Pen scellait ainsi une union avec Nicolas Dupont-Aignan, en lui promettant Matignon si elle gagnait la présidentielle. Si le poids électoral du candidat de Debout la France reste modeste (il a recueilli 4,7% des suffrages au premier tour), cette annonce est tout anodine. Pour la première fois de son histoire, le Front national parvient à conclure un accord national avec une autre formation politique, et sort ainsi de son isolement. Un nouveau cap est franchi dans le processus de "dédiabolisation" entrepris en 2010, une nouvelle digue saute, et une pierre de plus est posée en vue d'entraîner une profonde recomposition de la droite autour du FN afin de destabiliser et "tuer" la droite dite républicaine.

Cette alliance avec le FN, « c’est la stupéfaction et aussi le choc », réagit une manifestante de 74 ans devant la mairie de Yerres (Essonne). L’annonce, samedi, du ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen pour le deuxième tour de la présidentielle, a provoqué des réactions dans la France entière, mais aussi dans la ville que dirige le député-maire : 350 personnes, selon la police se sont rassemblées dimanche aux cris de « Dupont démission ».

Quasiment au même moment, une autre assemblée se réunissait, et parvenait à une conclusion identique : les maires des huit communes qui composent, avec Yerres, la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine, ont décidé de demander la démission de Nicolas Dupont-Aignan de ses fonctions de président de l’agglomération.

C’est « un problème de valeurs », une décision « indéfendable »!

« Nous étions tous là, à l’exception » de Nicolas Dupont-Aignan, explique au Parisien Georges Tron, maire de Draveil et vice-président de la communauté d’agglomération. Les maires (un socialiste, sept de droite) ainsi que le président du conseil départemental de l’Essonne François Durovray (premier vice-président de l’agglomération) ont rédigé une lettre à l’ex-candidat de Debout la France dans laquelle ils lui ont demandé « de remettre son mandat à la communauté d’agglomération », a expliqué George Tron. Pour lui, c’est « un problème de valeurs. Cette décision de se rattacher à l’extrême droite sans même nous prévenir, est à mon sens indéfendable. »

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Présidentielle 2017: Jean-Luc Mélenchon le meilleur animateur de la campagne électorale de France !

Jean-Luc Mélenchon le meilleur animateur de la campagne électorale de France

Jean-Luc Mélenchon a fait une belle campagne. Belle en images. Une fois en péniche autour de l'Île-de-France, une fois sur le vieux port de Marseille. Il y a aussi tous ces hologrammes. Dans les débats, c'est lui qui a marqué les esprits. Parce qu'il est captivant lorsqu'il s'exprime. Il parle bien de fraternité, d'humanité. Il fait même un peu d'humour.

Jean-Luc Mélenchon le meilleur animateur de la campagne électorale de France

Le talent du candidat du Front de Gauche est même salué par un vétéran du commentaire politique, Alain Duhamel (71 ans).

Jean-Luc Mélenchon aura tout tenté pendant cette campagne présidentielle, l'hologramme Mélenchon, la péniche "insoumise", le one-woman show politique, le tribun "youtuber", les grandes démonstrations de force en plein air, les débuts de meeting à l'extérieur de la salle ou les actions surprises chez les multinationales ont jalonné sans aucun doute la meilleure campagne à gauche.

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