«Des Machiavel sans qualités»

La Vie et l’histoire d’une Nation sont meublées positivement et négativement d’événements. Mais les événements sont les résultats des Pensées, des Intentions et des Actes des Êtres Humains partageant en commun le sentiment d’appartenir à la même Nation ou à la même Communauté.

Tandis que les Humains qui sont les auteurs d’événements positifs dans la vie nationale sont auréolés de gloire et d’éloges, les citoyens ayant accompli des actes peu honorables doivent être bruyamment décriés et dénoncés de manière spontanée, voire écartés brutalement de la gestion de la chose Publique et puis jetés aux oubliettes.

Or, au Congo-Kinshasa, les magouilleurs et fossoyeurs de la République sont parvenus à délégitimer les confrontations d’opinions politiques et à imposer un régime régime dictatorial, tyrannique et corrompu», un régime qui tourne le dos aux modalités démocratiques de la vie politique. Les inconstants politiques, les girouettes politiques ont érigé un contre-modèle: la non-confrontation des idées pour étouffer l'émergence d'un véritable pluralisme politique en République Démocratique du Congo.

Des Machiavel sans qualité ont rompu avec l'idéal républicain de l'éthique du service de l'Etat qui s'est transformé en un comportement favorable à la défense des intérêts politiques partisans et sociaux des ventres des "notables". Il y a une grande espérance chez les Congolais en RDC. Les Congolais sont toujours là entrain d' attendre sans trop savoir d’où viendrait leur salut. Les fossoyeurs de la République ont réussi à faire de Congolais " un peuple en attente". Nous avons attendu la Conférence nationale avec Etienne Tshisekedi, "la libération " avec Laurent Désiré Kabila, la fin de la guerre avec les accords de paix de Sun City signés par les fils égarés, on a eu la transition avec les seigneurs de guerre et la IIIème République avec des girouettes et faussaires

Olivier Kamitatu, le «Judas» entre en scène

Transfuge du MLC, aux yeux de l'opinion il apparait toujours comme un Judas qui a trahi Jean Pierre Bemba qui avait fait de lui, le secrétaire général de son parti et président de l'Assemblée Nationale durant la transition. La raison de sa traitrise, Olivier Kamitatu aurait voulu s'enrichir trop vite pour récupérer ses années engagées en rébellion. Avec l'appui de Louis Michel, Olivier Kamitatu va corrompre les députés de la transition en offrant à chaque député (avant qu'il ne soit démis du perchoir, la précision est de taille) une Jeep X-trail pour voter à l'avat-vite le projet de constitution de Liège qui devrait être soumis au référendum. Olivier kamitatu sera présent au port de Boma dans le Bas-Congo lors du dédouanement(livraison gratuite à chaque député) des jeeps. Dans une interview accordée à Marie France Cros de la libre Belgique en décembre 2005 lors de son passage à Bruxelles. Le Président démissionnaire (viré du MLC pour sa traitrise) de l'organe législatif national ne s'est pas gêné de déclarer qu'il y aurait eu un toilettage d'un texte législatif approuvé par l'Assemblée nationale, en dehors de cette institution. Cette opération s'était déroulée à huis-clos entre individus non élus par le peuple congolais, qui s'étaient arrogé le droit de légiférer en modifiant des documents officiels dans leur salon. Toilettage? Est-ce une procédure ou une opération régie par des textes légaux ou bien une opération maffieuse en vue de satisfaire à ses propres souhaits et caprices? de nombreux articles de la Constitution de Liège (au détriment de la riche potentialité nationale-projets et textes constitutionnels existants, expertise nationale en la matière, etc.) ont été contestés et critiqués par d'émminents spécialistes.

Des parlementaires avaient modifié à l'insu de l'Assemblée des articles du projet de Constitution voté par le Parlement dans la version paraphée le 20 mai et publiée au «Journal officiel». Cette version différait de la version votée et vulgarisée, par le pouvoir accru qu'elle accorde au chef de l'Etat. Olivier Kamitatu, reconnaissait que le texte vulgarisé par la Commission électorale indépendante n'était pas celui qui, désormais, «fait foi» ; il affirmait que seuls deux articles (78 et 139) ont été modifiés «lors du toilettage» du texte qui précède la publication. En conséquence, l'article 78 prévoyait maintenant que le président «nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation» et non plus «après consultation de celle-ci».

La modification de l'article 139, précisait M. Kamitatu, donnait au «Premier ministre» et non plus au «gouvernement» le pouvoir de saisir la Cour constitutionnelle pour déclarer une loi non conforme.

Tout document approuvé par un vote après débats contradictoires à l'Assemblée nationale pouvait-il faire l'objet d'aucune modification ? Ne fut-ce qu'un ajout d'une ponctuation pouvait-elle se faire sans repasser par la voie parlementaire pour être de nouveau approuvé ? Modifier des articles d'une loi sans en référer au Parlement n'est-ce pas une tricherie ?

Olivier Kamitatu ne s'est sans doute pas rendu compte de la gravité de cette déclaration qui confirme la forfaiture. Quelle est la valeur juridique du texte du projet constitutionnel qui a été soumis au référendum du 18 décembre 2005 ? Document que les plus hautes autorités de l'Etat, de la transition ont publié au journal officiel alors que les modifications n'avaient jamais fait ni l'objet d'un débat au parlement, ni approuvées ni votées. Le faux en écriture ne constitue-t-elle une forfaiture ? Le texte de projet constitution a été sournoisement trafiqué et c'est un faux qui a été soumis au référendum populaire en République Démocratique du Congo. Olivier kamitatu, président de l'Assemblée nationale devra répondre pénalement un jour de la tricherie du texte constitutionnel.

C'est la commission politique, administrative et juridique de l'Assemblée Nationale de Kamitatu qui a préconisé la dérive sur les pouvoirs du chef de l'Etat.

Les députés sous Olivier Kamitatu nous ont préparé à une dictature constitutionnelle:la prééminence du Président de la République sur le Premier Ministre. Le bicéphalisme de l’éxécutif tel que conçu par l’avant – projet de constitution n'a pas déterminé avec précision les rôles du Président de la République et du Premier Ministre. L’article 79 énonce : "Le Président de la République détermine la politique de la nation de concert avec le Premier Ministre".

Judas à la nation, Olivier Kamitatu espérait devenir le premier ministre de la balbutiante III République, d'où une Constitution taillée sur mesure.

Quelle est la forme de l'Etat de la RDC ? La précision des concepts s’impose. On appelle Etat Unitaire celui dans lequel une volonté politique unique s’impose à l’ensemble de citoyens, lesquels sont par conséquent soumis aux mêmes lois dans tous les domaines.

L’administration de l’Etat Unitaire est susceptible d’être aménagée de divers façons : l’Etat Unitaire peut être plus ou moins centralisé ou décentralisé.

L’Etat Unitaire est centralisé lorsque les décisions non seulement dans le domaine politique mais aussi en matière administrative relèvent du pouvoir central.

L’Etat Unitaire décentralisé est celui dont les décisions administratives à prendre pour l’exécution des lois et intéressant plus spécialement certaines catégories de citoyens sont prises, sinon par les intéressés eux-mêmes, du moins sous leur contrôle, par des autorités qu’ils ont élues. La décentralisation peut être fonctionnelle ou territoriale.

La décentralisation fonctionnelle est le procédé qui consiste à reconnaître à certains services publics une autonomie permettant de faire participer les administrés à leur gestion. La décentralisation territoriale consiste à reconnaître cette autonomie aux circonscriptions administratives de l’Etat.

Elles deviendront des collectivités territoriales qui s’administreront elles-mêmes dans le cadre des lois qui seront chargé de les appliquer.

Un Etat est dit fédéral quand les Unités Territoriales qui le composent sont dotées, en matière constitutionnelle, législative et juridictionnelle, d’une autonomie telle qu’elles méritent le nom d’Etats, bien qu’elles n’aient pas un principe de compétences internationales. L’Etat fédéral est donc un Etat composé de plusieurs autres Etats avec lesquels il partage les compétences qu’exerce ailleurs l’Etat Unitaire .

Le choix de l’Etat Unitaire fortement décentralisé est problématique car depuis le vote de la Constitution de Liège, le pouvoir central peine à restituer les 40 % aux gouvernements provinciaux.Déjà avec 11 provinces, le régime joséphiste a du mal, on peut deviner la suite lorsque la RDC aura 26 provinces.

Calmer les esprits, les fossoyeurs arguèrent que la Constitution allait être révisée par le prochain Parlement élu dès son entrée en fonction, argument qui a par ailleurs été brandi pour passer sous silence certaines anomalies constatées juste avant le référendum, telle que l’insuffisance de la vulgarisation du projet de Constitution à soumettre au vote, ou l’existence de deux projets de Constitution différents

Malu Malu, l'abbé tripatouilleur des urnes

Abbé Malu Malu à Bruxelles

Il a fallu attendre plusieurs mois avant de voir la Commission Electorale Indépendante (CEI), organe d’importance capitale dans le déroulement du processus électoral, prendre effectivement du service pour des raisons dites budgétaires. Au même moment, plusieurs rapports d’experts sur la gestion du pays par le gouvernement de Transition faisaient état des dépenses opulentes et de prestige, de « corruption verticale, de pillage systématique et de la mauvaise gestion des finances publiques », pour reprendre les propres propos de Karel de Gucht, ministre belge des affaires étrangères ; déclarations faites en avril 2005, à Washington, à l’issue de sa rencontre avec la Secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice." Comme si l’Accord global et inclusif n’avait d’autre finalité que d’enrichir des individus au détriment de l’Etat et du peuple", avait poursuivi le chef de la diplomatie belge avant d’exprimer sa crainte de se retrouver, après les élections, face aux mêmes tares.

Ce comportement de la coalition gouvernementale congolaise, joint aux nombreuses tergiversations des parlementaires congolais dans l’élaboration des instruments législatifs censés régir le processus électoral ont montré que le gouvernement de Transition 1+4=0, avait l’intention de freiner autant que possible la marche vers les élections pour assurer leur maintien au pouvoir.

La CEI a été financée, pour près de 90 % de son budget, par la Communauté internationale (Union européenne), le gouvernement congolais n est intervenu que pour près de 10 %. Fait inacceptable pour un pays comme le Congo dont les innombrables ressources continuent à enrichir des individus.

Malgré les nombreuses difficultés organisationnelles liées à la dimension du pays et au manque d’infrastructures de communication, un peu plus de vingt cinq millions d’électeurs furent enrôlés pendant près de 6 mois, sur une population estimée à quelques 60 millions d’habitants. Mais cela le processus fut vicié, défaillant et non inclusif ; et la CEI partiale, voire inféodée au pouvoir en place.

le 20 janvier 2006, un collectif d’une trentaine d’associations de défense de droits de l’Homme, dénonçait des « irrégularités » et de la « tricherie » constatées lors du scrutin et considère également le processus électoral comme « biaisé ». Malu Malu avait dû enfiler un gilet pare-balle et monter dans un char de la Monuc avec pour se rendre à la Radio Télévision Nationale Congolaise afin de prononcer le résultat des élections présidentielles.

Les Congolais se sont plaint des fraudes massives de la CEI. Par exemple, Le lundi 14 Novembre 2005, la CEI avait annoncé la détection partielle de 150.199 cas de doublons sur les listes électorales de la ville-province de Kinshasa en attendant de traiter 121.118 cas restant.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, sur le référendum (Cojeski RDC référendum www.worldvotenow.com/downloads/rgmgrc2006.pdf ). Plusieurs autres griefs ont été rélèvés contre La CEI de Malu Malu:

- les incohérences de la loi sur la nationalité ;

- l’exclusion des congolais vivant à l’étranger ;

- la problématique des non inscrits ;

- le déficit dans la vulgarisation du projet de constitution ;

- les allégations de disparition des kits d’enrôlement ;

- l’inaccessibilité de certaines parties du pays ;

- les contestations autour de la liste électorale avec les abstentions,

- l’exclusion des certains partis politiques ;

- la manque d’organisation de la part de la CEI dans le déroulement des opérations d’identification et d’enrôlement ;

- la fiabilité des chiffres avancés par la CEI faute des témoins des autres partis politiques et des observateurs indépendants ;

- le régime politique et architecture des Institutions de la troisième République ;

- l’enrôlement des électeurs avant le recensement des congolais ;

- les irrégularités qui ont caractérisé le processus d’identification et d’enrôlement des électeurs sur l’ensemble du pays qui a une incidence sur le découpage des circonscriptions électorales.

- carte d’enrôlement confondue en carte d’identité ;

- kits d’identification et d’enrôlement des électeurs volés en provinces ;

- la rupture du consensus politique ;

- la rupture du consensus électoral ;

- l’inaccessibilité de certaines parties du pays ;

- la fiabilité des chiffres communiqués chaque dimanche par la CEI ;

- l’exclusion dont fait l’objet certains partis politiques ;

- les difficultés de communication dans certaines parties du pays ;

- le fait que les données de la CEI soient communiquées par téléphone mobile ;

le recours aux agents de l’état civil n’est pas prévu par la loi et cette pratique est une entorse de la loi. Ceci a permis l’enrôlement des étrangers.

- L’encre indélébile peu fiable ; - La possibilité de s’enrôler plusieurs fois ;

- Fiche d’identification non codifiée.

- Ordinateurs non adaptés aux conditions climatiques du pays ;

- Le personnel peu qualifié ;

- Centralisation de l’administration des opérations électorales ;

- Amateurisme dans l’organisation des opérations électorales ;

- Esprit marchand dans le processus électoral (busness électoral) ;

- données techniques transmis par téléphone donc peu fiables ;

- Absence de suivi des opérations par les opérateurs politiques et les observateurs indépendants ;

- Les résultats jamais tamisés. Effets sur le processus - Taux d’abstention élevé, - méfiance entre acteurs politiques ;

- corps électoral difficile à dégager

- Contestations à tous les niveaux ;

- Illégitimité accentuée ;

- Mégestions et détournements ;

- Infiltration par des étrangers ;

- Enrôlement des militaires ;

Ce qui accentua le sentiment de tricherie est que Louis Michel et l'Union européenne n'avaient pas prévu le second tour des élections présidentielles.

Modeste Mutinga, le Pit-bull repus qui a mordu la liberté de presse en RDC

Après avoir présidé la fameuse "HAM", Modeste MUTINGA sans transition siège au Sénat pour le compte de l'Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP).

Mangeur à tous les râteliers, hier Modeste Mutinga était Tshisekediste lorsque l'Udps avait le vent en poupe, aujourd'hui il est Joséphiste, pour avoir museler les journalistes et bâillonner les acteurs politiques sous la transition, il a été récompense par Joseph Kabila. Modeste Mutinga Mutwuishayi est rapporteur au Sénat pour le compte de l'Alliance de la Majorité Présidentielle (AMP).

lLa Haute Autorité des Médias (HAM) avec Modeste Mutinga Mutuishayi s'était transformée en taureau donnant de coups de cornes à tous vents aux journalistes,aux acteurs politiques de l'opposition ainsi que les médias.

Chaque soir à la Radio Télévision nationale Congolaise (RTNC) ainsi que sur les chaines privées de Kinshasa, Modeste Mutinga, président de la HAM, qui ne sait pas "déléguer", lisait tout seul ses suspensions farfelues et alambiquées sur les journalistes, les acteurs politiques et les médias suspendus etc.

Par manque de pédagogie et la volonté de personnaliser à outrance le pouvoir de cette institution, les suspensions étaient lues à la télévision sans au préalable avoir signifié les intéressés.

Un confrère avait appris sa suspension en écoutant la radio dans un taxi.

La volonté de dominer voire d'écraser les journalistes était manifeste dans le chef de Mutinga.

Venant de la presse écrite sans aucune notion de l'audiovisuel, on aurait pensé dans l'esprit de la confrérie que Modeste Mutinga qui n'était plus "flic" sous Mobutu depuis quelques années, serait l'artisan de la défense de la liberté de la presse dans notre pays.

Erreur,l'ancien policier a retrouvé à la tête de la HAM ses anciens réflexes: les méthodes de flicages, les accusations des confrères auprès de services notamment l'Agence Nationale de Renseignements (ANR),les délations, les médisances, les accusations fortuites, la livraison des journalistes aux flics... étaient devenu monnaie courante.

Sous son rire arcquois , c'est un pit-bull tueur qui s'y est caché.

La marche pacifique du 30 juin 2005, p de l'Udps et alliés pour réclamer la fin de la transition 1+4=0 fut réprimé dans le sang .

Les journalistes de Raga TV qui diffusait en direct cette marche furent cueillis comme des fruits murs dans leur rédaction par les agents de l'Agence National des Renseignements(ANR) avec l'aval et la complicité de Modeste MUTINGA. Les caméras furent confisquées, les confrères qui étaient sur terrain furent interpellés leurs caméras et magnétophones arrachées, les bandes détruites. La HAM sous Mutinga a toujours fonctionné non pas comme l'organe de régulation mais plutôt comme la super structure des médias qui devraient régenter et brimer les indépendances éditoriales des journaux, radios et télés.

Les statuts de la HAM ont été copiés de l'instance de régulation du Benin saupoudré des articles copiés in texto du conseil supérieur de l'audiovisuel Français (CSA) sans tenir compte des évolutions démocratiques au Congo démocratique.

Malgré les reticenses et les corrections apportés aux statuts lors des ateliers de centre Bondeko à Limeté mais surtout de la rencontre dans la salle de conférence de l'agence congolaise de Presse (ACP) dont le référant juridique fut le bâtonnier Mbuy Mbiyé qui mit en garde les professionnels de médias de ne pas accorder le plein pouvoir à une instance de régulation surtout en période de transition. Tous les articles amendés n'ont jamais été corrigés. Les journalistes Congolais avons été les dindons de la farce des opérations de la HAM boutiquer en avance. Le destin des médias et des journalistes congolais étaient scellés dans un complot où toutes les voies discordantes devraient être étouffées par la HAM.

Tout en étant conscient de la supercherie, par ruse, fourberie et roublardise, Modeste Mutinga s'était mis à se cacher derrière les articles dont il savait non conforme à la vision d'une instance de régulation normale.Financée à 100% par l'Union européenne, la HAM, institution dite citoyenne voulue même percevoir de taxes aux près des médias.

Fallait-il que les médias payent 50$ par organe à l'instance de régulation pour couvrir les élections?

Un média qui existe déjà devrait-il-encore payer pour justifier son existence et participer enfin aux élections?.

Instrumentalisée par ses bailleurs de fonds ( complices de dérives dictatoriales de la HAM) le Césaro-mutingisme a fonctionné à plein pot.

Il ne fallait surtout pas critiquer ni émettre des réserves sur les dérives tyranniques de Modeste Mutinga. Fourbe et roublard, juge et partie,il s'octroya deux licences: radio et télé. Tout en étant président de la Haute Autorité des Médias, Mutinga, alors qu'il cloue le bec aux autres , il va monter monter sa chaine de télévision canal 7 (télé) et radio 7 à kinshasa.

Quel deal Modeste Mutinga avait-il concocté avec Joseph kabila sur les dos des journalistes ?

Le deal est simple, il fallait empêcher aux journalistes de soulever le problème de nationalité durant les élections

D'où l'expression " Congolité " inventée à la hâte pour brimer, livrer les journalistes à l'ANR.

Prédateur de la liberté d'expression, Modeste Mutinga et son équipe de Sakombi Inongo "Buka lokuta", Primo Mukabilwa etc ont une lourde responsabilité dans le musellement des journalistes durant la transition

Pour essayer de se donner une petite conscience, Modeste Mutinga est devenu un moralisateur, il écrit dans son propre journal le Potentiel et toute en s'accrochant à son poste de rapporteur du Sénat.

Pour ce dernier, même lorsqu'il ya conflit d'intérêt on doit continuer à agir car il faut manger à tous les râteliers.

La République Démocratique du Congo a besoin de tous ses fils et filles pour son épanouissement et développement. Attention donc, aux girouettes, fossoyeurs et faussaires de la République.