En voici les 10 raisons:

1. De quel droit vous opposez-vous à un pouvoir légitime issu d'un vote largement majoritaire ? Telle est l'interpellation qui est lancée à tous les congolais qui protestent et critiquent, refusent et empêchent, se révoltent et s'insurgent, dans les milieux les plus divers de la République Démocratique du Congo, face au régime des Joséphistes, un pouvoir autiste et égotiste, infidèle et autoritaire qui a de plus en plus des élans dictatoriaux.

Or le silence coupable de beaucoup d'Ong congolaises dans la période pré-électorale, nous avait déjà inquiété à l'époque: le non recensement des populations congolaises, l'exclusion des membres de l'Udps, une Constitution de Liège imposée aux Congolais, un référendum voté à la Pyrrhus, le musellement des acteurs politiques, des journalistes et des médias par la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), étouffoir des libertés, instrumentalisée par ses bailleurs de fond de l'Union européenne. La HAM inventa la "Congolité" pour mieux étouffer les voix alternatives qui s'exprimaient sur les élections biaisées à venir. Le vote par les militaires, le fatwa de Louis Michel sur tous les Congolais qui n'accepteraient pas l'issue des urnes, la privation par la HAM, contre espèces sonnantes et trébuchantes, du débat républicain entre les deux candidats arrivés en lice du premier tour des élections présidentielles de 2006, le retard dans la publication des résultats...

La majorité des Ong congolaises signataires de la lettre ouverte à Joseph kabila étaient aux abonnés absents, elles n'avaient même pas lever le petit doigt.

2. La lettre ouverte à Kabila paraît comme une réaction sélective, téléguidée par une main noire. Pourquoi plus de 200 Ong congolaises n'ont jamais écrit pour la libération sans condition de Gabriel Mokia, Fernando Kuthino et tous les anonymes congolais qui croupissent dans les geôles de Kabila pour avoir ouvertement donné une opinion alternative de la majorité de l'Alliance pour Maintenir le Prédateurs (AMP) ?

Pourquoi plus 200 Ong se réveillent-elles seulement maintenant avec les menaces qui pèsent sur Vital Kamerhe ? Alors qu'elles n'ont pas secoué le cocotier avec les autres atteintes des droits de l'homme à notre démocratie balbutiante, la nation congolaise, la patrie est-elle devenue en danger avec l'imbroglio du Palais du Peuple ? N'y a-t-il pas anguille sous roche ?

3. Baudouin Hamuli Kabarhuza est le coordonnateur national du Comité national de la Conférence internationale sur la paix, la sécurité et le développement dans la région des Grands lacs. Or Baudouin Hamuli Kabarhuza, l'ex-représentant de l'institut Panos Paris, l'homme des Belges, a été nommé à ce poste par décret présidentiel de Joseph kabila. En fin, Baudouin Hamuli est le Directeur général du Centre National d’Appui au Développement et à la participation Populaire (CENADEP). Les rencontres qu'organisent Baudin Hamuli Kabarhuza à Kigali au Rwanda, kampala en Ouganda, Bujumbura au Burundi, Dar Salam en Tanzanie sont toutes financés par l'Etat congolais avec l'accord implicite de Joseph kabila. Comment peut-on d'un côté bénéficier les moyens de l'Etat et de l'autre signé une lettre qui touche à la personne qui vous nourrit ? Pourquoi le CENADEP est-il signataire de la lettre ouverte à Joseph kabila ? S'agit-il d'une démarche trompe-oeil ? Ou par conviction démocratique et républicaine ?

4. La Radio Télé Débout Kasaï est une radio privée commerciale qui appartient à Auguy Ilunga , un influent négociant en diamants à Mbuji-Mayi dans le Kasaï Oriental. Auguy Ilunga est un commerçant, sa relation avec d'autres est marchande.Depuis quand la RTDK fait-elle partie de la société civile du kasaï Oriental ? La RTDK est un mouton noir dans la liste de la société civile, elle mérite une chose: l'expulsion.

5. La lettre ouverte à Joseph kabila aurait plus de crédibilité si les signataires n'étaient pas nécessairement les Ong dont la majorité tire leur frais de fonctionnement des partenaires extérieurs. Il aurait fallu une letrre ouverte-pétition qui aurait les signatures: Des professeurs d'Universités et Instituts Supérieurs, des avocats libres penseurs et non encartés, des écrivains, des étudiants, des prêtes, des pasteurs non kabilisés, des médecins,des journalistes, des ingénieurs, des agriculteurs, des pécheurs,...mélangés avec les Ong. Une dizaine de groupe d'Ong aurait suffi représentant toutes les provinces. Il y a un vrai problème, dans cette lettre ouverte, ce sont les doublons:par exemple ACID, kindu (4); ACID, lubumbashi (5); ASADHO, Sud-Kivu (45); ASADHO, katanga (46); CEDI, Mbuji-Mayi (65); COJESKI, Kinshasa (87); COJESKI, Nord-Kivu (88); CRONGD, Bandundu (102); CRONGD, Bas-Congo (103); CRONGD, Kasaï-Occidental (104); CRONGD, kasaï Oriental (105); CRONGD, Katanga (106); CRONGD,Maniema (107); CRONGD, Nord-Kivu (108); CRONGD, Province orientale (109); CRONGD Sud-Kivu (110)...

6.Cette lettre ouverte prouve à dessein au delà de la bataille politique entre les katangais, Kivutiens, Maniemiens, Kasaïens...Une autre fratrie vient de naître au Congo celle des ONG. Elle a pour pour objectif principale de défendre non pas la démocratie-puisqu'elle n'existe pas encore en République Démocratique du Congo-mais plutôt le président de l'Assemblée nationale, en occurrence, Vital Kamerhe qui est menacé par son propre camps: l'AMP. Le président de l'Assemblée nationale risque de perdre le perchoir donc la mangeoire aussi.

Cette démarche aurait eu de l'impact dans la conscience de tous les Congolais, si à chaque fois que l'un de nos compatriotes était maltraité, arrêté arbitrairement, emprisonné sans raison aucune que nos voix s'étaient levées pour fustiger les prédateurs de nos libertés, nos écrits publiés pour dénoncer les atteintes au respect des Droits de l'homme dans notre pays.

7. Pourquoi lorsque les Ong internationaux écrivent au président Joseph Kabila ne mettent pas en copie leurs partenaires congolais ? Pourquoi les Ong ont eu l'outrecuidance de mettre en évidence les Ong partenaires extérieurs ? L'initiative de cette lettre ouverte est-elle congolaise ? Si oui, c'est une erreur manifeste d'associer les Ong étrangères cela montre que les Ong congolaises sont téléguidées par l'extérieure. Conséquence cette lettre perd une certaine crédibilité.

8. Qui paie commande dit-on. Nos Ong doivent d'abord acquérir une fiabilité financière pour ne pas être à la merci des manipulateurs dont certains contribuent d'une manière sournoise à battre en brèche notre pays en tant qu'Etat-Nation. La main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit. A trop recevoir des autres, la République Démocratique du Congo est entrain d'aller à sa balkanisation avec la complicité de certains fils et filles de ce grand pays au coeur de l'Afrique.

9. Le problème Kamerhe est politique qui doit trouver sa solution politique dans le dialogue et la négociation. En poussant Vital à la porte du perchoir avec des arguments préfabriqués, l'Alliance pour Maintenir les Prédateurs (AMP) est entrain de montrer à la face du monde, sa voracité-nullité. L'AMP pousse Vital et les Kamerhistes dans les bras de l'opposition. Et Vital Kamerhe et ses acolytes ont bien compris, ils jouent à la victimisation, alors que ce sont eux qui ont contribué à l'érection du pouvoir dictatorial actuel.

10. L'indignation sélective des Ong congolaise est condamnable. La démocratie va de paire avec une justice pour tous. Or les Ong congolaises en prenant partie pour Vital Kamerhe prouve qu'elles affichent les réseaux d'intérêts, les renvois d'ascenseur et les mélanges de genres: De privilégiés favorisés et de défavorisés délaissés. Or la résistance au Joséphisme n'est pas seulement un devoir, au nom des seules convictions partisanes ou idéologiques de chacun, mais un droit, qui s'impose à tout Congolais soucieux de préserver une "vitalité" démocratique naissante. Oui, un droit parce que:

-La démocratie ne s'épuise jamais dans le vote.

-La majorité des Congolais n'a pas voté pour la politique actuellement appliquée par l'AMP. Une démocratie réduit aux seuls dirigeants-AMP et un président de la république concentrant tous les symboles de l'exécutif. Pas plus les Congolais n'ont approuvé, par leur vote pour Joseph Kabila, au renoncement à la vertu républicaine, la généralisation des nominations de complaisance ou de fidélité, l'abaissement de l'autonomie des administrations et de la fonction publique, la nomination des bougmestres alors qu'ils devraient être voté, etc.

-Notre tradition congolaise inclut le droit à la résistance face à l'oppression:Kimpa Vita avec les explorateurs portugais; Simon Kimbangu avec les Belges; les martyrs de l'indépendance à la place YMCA; le discours de Lumumba le 30 juin 1960; Sr. Anuarite Nengapeta face aux rebelles à kisangani en 1964; Etienne Tshisekedi a démystifié le dictateur Mobutu, les habitants de Masina se sont battus à main nue face aux soldats rwandais armés à kinshasa en 1998...

Une démocratie véritable suppose toutes sortes d'autres liens, médiations et légitimités, d'autres équilibres et conflits, pouvoirs et contre-pouvoirs, grâces aux quels les citoyens s'y inscrivent et s'y expriment, la reconnaissent et la nourrissent, y participent et y contribuent. Le pouvoir à Kinshasa se décide à kigali. C'est Paul Kagamé qui est le potentat de la République Démocratique du Congo, l'homme de kigali avec ses marionnettes au pouvoir à kinshasa, décide de notre destin.

Les Congolais ont pour devoir moral de se libérer de l'occupation et instaurer une vraie démocratie participative. Ne pas se laisser distraire, au combat de coqs dans la basse-cour.

A Son Excellence Joseph Kabila Kabange, Président de la République Démocratique du Congo, Palais de la Nation, Kinshasa/Gombe

Excellence Monsieur le Président de la République,

Nous, organisations de la société civile congolaise de toutes les provinces, travaillant dans différents domaines du développement démocratique, communautaire et de la défense des droits humains.

vous adressons cette lettre ouverte pour vous exprimer nos vives inquiétudes face aux attaques contre l’institution publique, Assemblée Nationale et contre l’état de droit, perpétrées par les membres de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP).

Nous en appelons à votre intervention personnelle et vous prions d’user de vos prérogatives de garant de la constitution et de chef politique de l’AMP, pour assurer que l’état de droit est pleinement respecté et pour mettre fin à tous les actes d’intimidation et de menaces qui minent l’indépendance du parlement et de ses membres, et qui violent les droits à la liberté d’expression, d’association et de manifestation.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Comme le reste de l’opinion nationale et internationale, nous suivons avec appréhension la crise politique actuelle consécutive aux efforts de l’AMP contraignant à la démission ou à la destitution du président de l’Assemblée nationale.

Ce conflit a déjà donné lieu à des abus des droits humains par le gouvernement qui a procédé, dimanche 15 mars, à des arrestations arbitraires des défenseurs des droits de l’homme qui préparaient une dénonciation de l’action déstabilisatrice du parlement. Ces personnes ont été détenues pendant plus de quarante huit heures dans les cachots de la Direction des Renseignements Généraux et Services Spéciaux de la police (DRGS) à Kin-Mazière.

Lundi 16 mars, des étudiants ont été aussi interpellés, alors qu’ils voulaient manifester leur soutien au président de l’Assemblée nationale à l’occasion de l’ouverture, le même jour, de la session parlementaire de mars.

Contrairement à la tradition, les représentants du pouvoir judiciaire se sont joints aux membres du gouvernement et députés de l’AMP dans leur décision de ne pas assister à la cérémonie officielle d’ouverture de la session parlementaire du lundi 16 mars 2009, une absence qui met sérieusement en cause l’indépendance de la magistrature. De même, la télévision publique a également été empêchée de retransmettre le discours d’ouverture.

Ces incidents semblent constituer une indication que s’ils n’étaient pas immédiatement interrompus, les efforts de l’AMP de pousser Monsieur Vital Kamerhe à la démission pourraient déboucher sur un climat favorable au recours à la répression par les forces de sécurité et de police.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Nous sommes convaincus que ces actes d’arrestation arbitraire, de menace et d’intimidation auront des conséquences négatives sur l’indépendance du parlement et sur sa capacité à exercer efficacement son contrôle sur l’exécutif comme le prévoit l’article 100 de la constitution.

Depuis la tenue réussie des élections historiques de 2006, nous suivons avec beaucoup d’intérêt le travail effectué par les deux chambres du parlement dans les domaines d’intervention de nos organisations respectives. Nous sommes conscients des nombreuses limites de ce travail, y compris des allégations de corruption des députés dont la presse se fait parfois l’écho et pour lesquelles l’Assemblée nationale a elle-même récemment institué une enquête.

Mais nous observons également avec une certaine appréciation les accomplissements réalisés en dépit de ces faiblesses.

En deux ans de travail, la production législative est assez remarquable. Le parlement a voté un nombre impressionnant des lois essentielles à la mise en place d’un environnement propice au respect des droits humains, ainsi qu’à l’indépendance de la justice et à la promotion de la bonne gouvernance. Il est important de noter que la grande majorité de ces lois étaient d’origine parlementaire (propositions de lois), ce qui témoigne de l’effort louable fourni collectivement par les députés et sénateurs.

Le travail de contrôle de l’exécutif effectué par le parlement en vertu de l’article 100 de la constitution aura été tout aussi impressionnant. Les questions orales ou écrites posées aux membres du gouvernement donnent lieu à des débats qui contribuent à l’éducation du peuple et à l’information de la nation sur les questions d’intérêt collectif, telles que la corruption dans l’industrie extractive, la gestion des entreprises publiques, la gouvernance dans le système de l’éducation, l’intégrité dans l’octroi des marchés publics, etc.

La constitution des commissions d’enquête parlementaires a également donné l’occasion aux citoyens et notamment aux victimes des violations des droits humains de s’exprimer directement et de s’adresser à leurs élus.

Aucun de ces accomplissements, si maigres soient-ils, n’aurait été possible sans un minimum d’indépendance institutionnelle du parlement et de liberté individuelle reconnue à chacun de ses membres indépendamment de son appartenance politique. Or, ce sont cette indépendance et cette liberté qui sont directement mises en cause par l’action politique des membres de l’AMP contre le président de l’Assemblée nationale et contre l’institution parlementaire.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Nous pensons que chaque parti politique ou chaque coalition des partis politiques a le droit de faire régner la discipline et de maintenir la cohésion politique dans ses rangs. Mais nous pensons aussi que de telles actions doivent être prises dans le respect strict de la loi et du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, et non pas à travers menaces, intimidations, corruption et autres pratiques illégales.

Ce droit doit également s’exercer de manière à accommoder avant tout l’intérêt et la volonté du peuple électeur des individus issus des rangs politiques. Saper le travail des élus qui répond a l’obligation de communiquer directement aux électeurs leurs opinions, y compris les opinions contraires à la ligne de leur parti, c’est nier à la population son droit à l’information.

Nous vous exhortons à veiller à ce que la recherche d’une cohésion politique au sein du groupement politique AMP ne puisse se faire au prix de l’intérêt général et du droit des congolais à une démocratie vibrante.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Nous avons foi que vous prendrez la mesure de la nécessité d’intervenir à temps pour arrêter le recours aux moyens non légaux qui déstabilisent l’Assemblée nationale. Seule la soumission à la constitution et aux lois congolaises garantira le respect de l’indépendance du parlement et des droits de tous les citoyens congolais, et préservera les acquis démocratiques symbolisés par les élections nationales de 2006.

Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, l’expression de notre plus haute considération.

Signataires

1. ACADHOSHA - Action des Chrétiens Activistes des Droits de l’Homme à Shabunda

2. ACAT, Action des Chrétiens pour L'abolition De La Torture/Mbuji-Mayi

3. ACET, Aids Care Education Training, Kinshasa

4. ACIDH, Action contre l’impunité pour les Droits Humains, Kindu

5. ACIDH, Action contre l’impunité pour les droits humains, Lubumbashi

6. ACOFEDE

7. ACPROD-BATWA - Action Communautaire pour la Promotion des Défavorisés – Batwa

8. ADADOSHA

9. ADEF, Avocats pour les Droits des Femmes et des Enfants défavorisés

10. ADEV, Actions pour le Développement et la Vie, Bas-Congo

11. ADIF - Alliance féminine pour le développement

12. AEMAPRI - Association des Exploitants Miniers Artisanaux pour la Pacification et Reconstruction de l’Ituri, Bunia

13. AFC - Action féminine chrétienne, Kinshasa

14. AFCF, Sud Kivu

15. AFD, Sud Kivu

16. AFECEF

17. AFEFO, Sud Kivu

18. AFEJUCO (Association des Femmes Judiciaires au Congo)

19. AFEM, Sud Kivu

20. AFESO, Sud Kivu

21. AFOMOKIS, Kisangani 4

22. AFPDC, Action Féminine pour la Paix et le Développement Communautaire, Kananga

23. AGPSP, Actions Globales pour la Promotion Sociale et la Paix

24. AJDEF, Association des Juristes pour les Droits des Enfants et des Femmes, Kinshasa

25. AJDS/Goma

26. AJFMA - Association des jeunes femmes du Maniema, Kindu

27. AJPDH, Association des Journalistes pour les Droits humains, Kinshasa

28. AJPR - Action pour la Justice, la Paix et la Réconciliation

29. ALCEM

30. AM - Association Mwanga

31. AMALDFA

32. AMAPOGU - Association pour la promotion de Gungu, Gungu/Ituri

33. Ambassade Chrétien pour la Paix, Bas-Congo

34. AMI-KIVU

35. Amis de la prison, Mbuji-Mayi

36. ANMDH, Amis de Nelson Mandela pour les Droits humains, Kinshasa

37. APANIVIP, Action de Promotion et d'Assistance pour l'Amélioration du Niveau des Vies des Populations

38. APDFE, Action pour la Protection des Droits de la Femme et de l'Enfant

39. APED

40. APEE, Actions pour la Protection et l'Encadrement de l'Enfant

41. APEMA, Action Pour La Promotion De l'Education Des Masses Par l'Audiovisuel

42. APIBA

43. APRODEF - Association de développement des initiatives féminines

44. APROHU - Association pour la Promotion Humaine

45. ASADHO/Katanga, Association Africaine des Droits de l’Homme, Lubumbashi

46. ASADHO/Sud Kivu, Association Africaine des Droits de l’Homme, Sud Kivu

47. ASPD, Action Sociale pour la Paix et le Développement

48. ASVOCO, Association des Volontaires du Congo

49. AVEMA - Association des Volontaires pour la promotion et la protection de l'environnement et du tourisme

50. AVRA, Association pour les Victimes de la Répression en Afrique, Kindu

51. Blessed Aid

52. Bureau de Developpement Communautaire/ CBCA

53. CADHO, Centre Chrétien d'Actions aux Droits de l'Homme

54. CADI, Sud Kivu

55. CADRE

56. CAFED, Collectif des Associations des Femmes Pour le Développement

57. CAGL - Centre d’Appui à la Gouvernance Locale

58. CAMV Centre d’Accompagnement des Autochtones pygmées et Minoritaires Vulnérables, Sud-Kivu

59. Cause Rurale, Bandundu

60. CCJP 5

61. CDH, Centre pour la Défense des Droits de l’Homme et Droits Humanitaires, Lubumbashi

62. CDJP, Commission Justice Et Paix, Bukavu

63. CEADI, Centre d'Encadrement des Actions pour le Développement Intégré,

64. CEDER, Centre de Développement Rural, Bas-Congo

65. CEDI, Centre d’Etudes pour le Développement Intégré, Mbuji-Mayi

66. CEDI, Centre d’Etudes pour le Développement Intégré, Sud Kivu

67. CEFIDE, Centre de Formation Intégrale et Développement, Mbuji Mayi

68. CEFOP, Centre d'études et de formation populaire, Mbuji-Mayi

69. CEJA, Centre d’Etudes Juridiques Appliquées, Butembo

70. CEJF, Centre d'Ecoute de a Jeune Fille

71. CENADEP, Centre National d’Appui au Développement et à la participation Populaire

72. Centre Olame, Bukavu

73. CEPECO, Centre pour la Promotion et l’Education des Communautés de Base, Matadi

74. CEPROSCAP, Centre pour la Promotion Sanitaire, Civique et Agropastorale, Kananga

75. CEPROSSAN, Le Centre de Promotion Socio Sanitaire

76. CERDF, Centre d’éducation et de recherche pour les droits des femmes, Kisangani

77. CERK - Comité d'Enfant de la Rue de Kikwit

78. CJP, Commission Justice et Paix, Kinshasa

79. CJP/Catholique, Commission Justice et Paix, Lubumbashi

80. CJP/Kimbanguiste, Commission Justice et Paix, Lubumbashi

81. CJT, Coalition pour la justice transitionnelle

82. CNEE, Conseil National d’Ethique et Elections, Kinshasa

83. CNONGD, Conseil National des Organisation Non Gouvernementales, Kinshasa

84. CODESCI, Collectif des ONG pour le développement socioculturel intégral, Mbuji-Mayi

85. CODOVEMA - Conseil de défense des droits des orphelins et des veuves

86. COFAS

87. COJESKI Kinshasa, Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires au Congo

88. COJESKI Nord, Kivu, Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires au Congo

89. Coordination Société civile du Maniema, Kindu

90. COPARE, Sud Kivu

91. COSCCET, Comité de Suivi pour la Contribution des Communautés et Eglises à la Transformation Humaine, Lubumbashi

92. COSSEP, Conseil Syndical des Services Publiques, Kinshasa

93. COVER-CONGO - Collectif des Volontaires Engagés pour la Renaissance du Congo

94. CPA, Club De La Presse Association

95. CPDH-PHRC Centre pour la Paix et les Droits de l'Homme - Peace and Human Rights Center

96. CPP

97. CPVI, Centre pour la Promotion et la Vulgarisation de l'Informatique au Congo 6

98. CRAF/Sud-Kivu

99. CRAFOD, Centre Régional de Formation et de Développement, Bas-Congo

100. CRAIP/COGESCO, Centre des Recherches d’Appui aux Initiatives de Paix, Lubumbashi

101. CREDDHO, Centre de Recherche sur l'Environnement, la Démocratie et les Droits de l'Homme, Goma

102. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Bandundu

103. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Bas-Congo

104. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Kasai-occidental

105. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Kasaï-Oriental

106. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Katanga

107. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Maniema

108. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Nord-Kivu

109. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Province Orientale

110. CRONGD, Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementale de Développement, Sud-Kivu

111. DFDD, Dynamique de la Femme pour la Défense de ses Droits, Kinshasa

112. DYJESKI

113. DYSOCIV Dynamique de la Société Civile Congolaise, Kinshasa

114. EFIM, Encadrement des Femmes Indigènes et des Femmes Vulnérables

115. EPT, Espoir Pour Tous

116. ERND Institut - Environnement, Ressources Naturelles et Développement,

117. Essaim, Bunia

118. FADIC - Femme en action pour le développement Intégré au Congo

119. FAEMR - Foyer d’Assistance aux Enfants en Milieu Rural

120. Focus Femmes

121. FOMASI, Forum pour les masses silencieuses, Kisangani

122. Fondation Mere et Enfant

123. FORCAP, Kindu

124. FORFEM, Forum des Femmes Ménagères, Kinshasa

125. FOSYCO, Forces Syndicales du Congo

126. GAERN, Groupe d’Appui aux Exploitants des Ressources Naturelles, Mbuji- Mayi

127. GAIDER

128. GALE, Sud Kivu

129. GAME, Sud Kivu

130. GANVE, Groupe d’Action Non-violence Evangélique, Lubumbashi

131. GEAD, Groupe d'Etudes Et d'Actions Pour Un Développement Bien Défini,

132. GRACE 7

133. Groupe AMOS

134. Groupe Jérémie

135. Groupe Jerome

136. Groupe Justice et Libération, Kisangani

137. Groupe Lotus, Kisangani

138. Groupe LUFALANGA, Kisangani

139. HBM, Haki Za Binadamu-Maniema, Kindu

140. HDW, Human Dignity in the World

141. HJ, Héritiers de la Justice, Bukavu

142. ICJP, Initiative congolaise pour la justice et la paix, Bukavu

143. IFED, Initiative Femme Enfant et Développement

144. IFEM, Initiative des Femmes, Jeunesse du Monde

145. Interaction, Bas-Congo

146. JED, Journaliste en Danger, Kinshasa

147. Justice Plus, Bunia

148. KM - Kindu Maendelo, Kindu

149. LAV

150. LE, Ligue des Electeurs, Kinshasa

151. LIDEPROV/LDH, Ligue Congolaise pour la Défense, la Promotion et la Vulgarisation des lois et des Droits Humains en Milieu Rural,

152. LINAJEUNES

153. MALI - Maniema Libertés, Kindu

154. MESEP, Sud Kivu

155. MIDIBAM, Midimu ya Bamamu, Mbuji-Mayi

156. NDS, Nouvelle Dynamique Syndicale, Lubumbashi

157. OCDH, Observatoire des Droits de l’Homme, Kinshasa

158. OCEAN, Organisation pour la Conservation de l’écologie et des amis de la nature, Kisangani

159. OCET

160. OCET - OEuvre Communautaire pour l’Education pour Tous

161. OCICO, Organisation des Cinéastes Congolais, Kinshasa

162. ODECOLA/N, Organisation pour la Défense des Droits Des Communautés Locales et Peuples Autochtones/Nationale, Kananga

163. OGIP, Sud Kivu

164. OGP - Observatoire Gouvernance et Paix,

165. OLPA, Observatoire de la Presse en Afrique

166. OPDH, Observatoire Paix et Droits de L'homme

167. PAL, Nord Kivu

168. PAMI

169. Parlons Sida, Kisangani

170. PDH, Promotion de la Démocratie et Protection des Droits Humains, Nord Kivu

171. PRODES, Sud Kivu

172. PROMESTRA - Promotion de la Médecine sans transfusion

173. PROPEAD, Nord Kivu

174. RAF, Réseau Action Femme, Kinshasa 8

175. RASADHO, Rencontre d'Action pour les Droits Humains et la Sante

176. RCPDH, a Réseau Congolais pour la Protection des Défenseurs des Droits Humains

177. RECAAL, Réseau Congolais d'Actions sur les Armes Légères et le Petit Calibre

178. RECIC/National, Réseau d’Education Civique au Congo, Kinshasa

179. RENADHOC, Réseau National des ONG des Droits Humains au Congo, Kinshasa

180. REPRODHOC/Nord Kivu, Réseau Provincial des ONGs de Droits de l'Homme, Goma

181. RODHECIC, Réseau d’Organisation des Droit Humains et d’Education Civique d’Inspiration Chrétienne, Kinshasa (77 ONG)

182. RODHECIP, Réseau d'Organisations des Droits Humains, d'Education Civique et de Paix

183. RRSF, Sud Kivu

184. RSDP, Sud Kivu

185. RTDK, Radio Télé du Kasaï, Mbuji- Mayi

186. SAJ, Synergie pour l’Assistance Judiciaire aux Victimes de Violations des Droits Humains au Nord-Kivu

187. SAMS, Sud Kivu

188. SARCAF, Sud Kivu

189. SDDH, Solidarité pour la Défense des Droits Humains, Kisangani

190. SFVS, Synergie des femmes pour les victimes des violences sexuelles

191. SIDE, Nord Kivu

192. SOFEPADI/Beni, Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral, Beni

193. SOFEPADI/Nord Kivu, Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral, Goma

194. SOLIDEC-K, Solidarité des ONG pour La Démocratie, l’Education Civique et les droits de l’homme au Kasaï Oriental, Mbuji-mayi

195. SONADP/Kivu

196. SOPROP, Solidarité pour la Promotion sociale et la Paix

197. SOVIP - Solidarité avec les victimes et pour la paix

198. SOYAPRO Mbongwana,

199. SYCKAS, Syndicat de Trésor du diamant du Kasaï, Mbuji-Mayi

200. Terre Notre Patrimoine

201. UAID, Union d'Actions pour les Initiatives de Développement

202. UCODE

203. UCOOPANOKI

204. UNAFED, Union des Associations des Femmes pour Le Développement

205. UNAPADEC, Unité des Association pour le Développement du Congo, Bas- Congo

206. UPADERI

207. UWAKI/NK, Umoja Wa Vikundi Vya Wanawake Wa Kulima Wa Kivu Ya Kaskazini, Bukavu

208. VGL, Vision Grands Lacs

209. Voix des opprimés

210. VSV, Voix des Sans Voix pour les Droits Humains, Kinshasa

International NGOs :

1. Human Rights Watch

2. International Crisis Group

3. Open Society Initiative for Southern Africa, OSISA, Johannesburg

4. War Child, Holland