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vendredi 5 février 2016

CPI: Charles Blé Goudé fait des émules dans la diaspora africaine et sur le continent africain avec sa déclaration mémorable à La Haye !

Charles Blé Goudé durant son intervention devant la Cour pénale le 02 février 2016

Monsieur le président,

Honorables membres de la cour,

Je vous remercie pour l’occasion que m’offre votre cour afin de situer ma responsabilité dans la crise qui a endeuillé mon pays. Je suis Charles Blé Goudé, natif de Kpogrobré, sous-préfecture de Guibéroua, dans le centre-ouest de la Côte D’ivoire.

Monsieur le Président,

La justice, il ne faut pas la fuir ; il faut se soumettre à elle, surtout quand on ne se reproche rien. En tout cas, dans mes rapports avec mes concitoyens, aucune goutte de sang ne crie contre moi. Au cours de ce procès, les vraies preuves qui devront condamner ou libérer chaque acteur politique, ce ne seront pas les présomptions et les soupçons de l’accusation. Ce ne seront pas non plus les rapports d’experts souvent autoproclamés, qui pourtant ne savent pas grande chose des circonstances dans lesquelles les faits allégués se sont déroulés.

Les déclarations à charge d’adversaires politiques sélectionnés ne sauraient non plus servir de base crédible pour éclairer votre cours. Car, monsieur le président, dans une affaire qui a opposé deux camps, que peut-on espérer que mes adversaires et leurs militants transformés en témoins, puissent dire de moi ? Simple question de logique !

Monsieur le président,

les vraies preuves ce sont les actes que chaque acteur politique aura posés au cours de la longue crise qui a endeuillé la Côte D’ivoire. Malheureusement, quand j’ai fini d’écouter l’accusation, toute la nuit d’hier, dans ma cellule, une interrogation n’a cessé de me tarauder l’esprit ; elle m’habite encore cet après-midi, la voici : L’ACCUSATION CHERCHE-T-ELLE LA MANIFESTATION DE LA VÉRITÉ OU CHERCHE-T-ELLE FORCEMENT A RENDRE COUPABLE UNE PERSONNE DÉJÀ STIGMATISÉE DONT ELLE VEUT OBTENIR CONDAMNATION A TOUT PRIX?

Or, il ne s’agit pas ici de rapiécer des morceaux de faits, dans le seul objectif de faire condamner un supposé ennemi de la paix que l’on aura pris le soin de pré-fabriquer. Au cours de ce procès, monsieur le président, au-delà d’une simple recherche de condamnation ou d’une relaxe, c’est selon, il s’agira ici de restituer et de situer les événements et les faits dans leur vrai contexte pour faire jaillir la vérité des décombres sous lesquels, l’on tente hélas, de l’ensevelir. Ainsi éviterons-nous de participer à tordre le cou à notre histoire pourtant trop récente.

Ce procès, monsieur le président, représente beaucoup pour l’Afrique et il compte aussi pour une Côte D’ivoire qui est encore à la recherche de la voie adéquate en vue de panser les plaies de la crise postélectorale qui peinent à se cicatriser. Ce procès revêt une portée pour les victimes que l’on tente hélas de catégoriser.

Je n’ai cessé de le dire et je le répète encore aujourd’hui, il n’y a pas de victimes pro Ouattara d’un côté et de victimes pro Gbagbo de l’autre : Un cadavre n’a pas d’appartenance politique, une vie humaine est égale à une vie humaine. La victime et la seule, c’est la population ivoirienne dans sa diversité ethnique, religieuse et politique. «Il n’existera jamais une Côte D’ivoire où ne vivront que des pros Gbagbo au détriment des Pros Ouattara tout comme il ne peut y avoir une Côte d’ivoire où ne vivront que des pros Ouattara en faisant disparaître les pros Gbagbo.»

Monsieur le président

les propos que vous venez vous-mêmes d’entendre dans la vidéo que mon équipe de défense vous a fait voir tout à l’heure, je ne les ai pas tenus avec des chaines aux pieds ; je les ai tenus en homme libre, en pleine crise postélectorale sur un plateau de télévision. C’est une preuve parlante qui vient dire à la cour que je ne suis pas le criminel qui selon les allégations du procureur, aurait eu pour mission de faire exterminer les partisans de l’adversaire du Président Laurent Gbagbo.

-Pour moi, la Côte D’ivoire est un TOUT qui a besoin de TOUS !

-Pour moi, la recherche de la paix n’est pas saisonnière.

Honorables membres de la cour, au sens juridique, une milice désigne un groupe de personnes armées ayant militairement pris part à un conflit armé… monsieur le président, notez bien le substrat militairement.

Ainsi défini, je puis solennellement vous dire que jamais je n’ai été un chef de milice, je ne le suis pas aujourd’hui, je ne le serai pas demain ; parce qu’aussi simple que cela puisse paraître, je ne suis pas un adepte de la lutte armée. Il n’est pas superfétatoire de préciser à la cour que le COJEP n’est pas une milice, contrairement à ce qu’affirme l’accusation.

Le COJEP n’est pas non plus un club de soutien comme tente aussi de faire croire une certaine opinion dont j’ignore les intentions qui en réalité n’ont rien à voir avec les objectifs que le COJEP et ses militants se sont librement fixés eux-mêmes. Il n’est pas juste de vouloir assigner au COJEP, en l’absence de son leader, une mission contre le gré de ses militants. Honorables membres de la Cour, pour notre gouverne à tous, et pour que les choses soient désormais plus claires pour tout le monde, je voudrais préciser que dès sa création, le COJEP a d’abord été un mouvement de pression autonome, ensuite un mouvement politique non inféodé, puis depuis le 15 Aout 2015 par la seule volonté de ses militants, le COJEP s’est librement mué en un parti politique avec pour premier secrétaire, Docteur Hyacinthe Obou, professeur de philosophie à l’université de Bouaké en Côte D’ivoire.

Comme toutes les autres formations politiques de mon pays, le COJEP entend pleinement participer à la vie politique de la Côte D’ivoire et ambitionne patiemment d’occuper la place qui est la sienne sans complexe aucun. Voilà ce qu’est le COJEP : VOILA LA VERITE ! Ceux qui soutiennent le contraire se trompent eux-mêmes (et ils le savent bien) mais aussi ils tentent vainement de tromper l’opinion, ce qui ne saurait nullement prospérer. Du haut de cette tribune, je voudrais dénoncer Cette falsification de l’histoire, de notre propre histoire.

Monsieur le président,

au cours de la crise, j’ai pris mon temps, mon énergie, à travers des campagnes, pour dire aux différentes chapelles politiques qu’une nation, ce n’est pas seulement un espace géographique que des populations ont en commun ; mais, une nation c’est aussi et surtout des valeurs que partage un peuple. J’ai à plusieurs occasions fait des propositions citoyennes et des appels à la retenue. Hélas, la passion qui s’était emparée de certains candidats à la présidentielle et de leurs partisans avait rendu inaudible le bien fondé de mes différents appels.

Pendant que le procureur m’accuse d’être un extrémiste qui appelle au meurtre, d’autres personnes par contre me qualifient de faiblard qui a peur de la guerre. Oui, honorables membres de la Cour, je l’ai dit avant la crise et je le dis encore aujourd’hui sans honte, j’ai peur de la guerre, parce que, à un homme normal, la guerre devrait faire peur.

Je ne le dis pas par couardise ou par lâcheté ; je le dis par responsabilité et par franchise envers les ivoiriens. Les ivoiriens m’ont tout donné, en retour je leur dois beaucoup, je leur dois d’utiliser à bon escient la popularité qu’ils m’ont donnée pour contribuer à sauver des vies humaines, pour sensibiliser au pardon et à l’union de tous les ivoiriens sans exclusive et non pour le service d’un clan.

Je trouve donc irresponsable que dans mon pays, des leaders, dans le seul but de passer pour des courageux ou pour se faire acclamer font croire à leurs partisans que la guerre ne fait pas peur.

De tels leaders, souvent loin des champs de bataille, ignorent la désolation que la guerre sème dans des familles. COMME QUOI, UN BEBE AU DOS NE SAIT PAS QUE LA ROUTE EST LONGUE. Et pourtant, dans son œuvre la fabrication de l’ennemi, ce célèbre auteur, Pierre Conesa nous conseille : et je cite, « pour réduire les causes des conflits, il faut à notre monde des leaders politiques de qualité qui puissent renoncer au capital politique qu’un discours belliciste peut apporter ; il nous faut aussi des élites civiles et militaires conscientes de leurs responsabilités. » Fin de citation.

C’est pourquoi face aux railleries qui m’ont traité de faiblard et que le procureur feint de ne pas entendre, j’ai toujours répondu que je préfère être faible au milieu d’êtres qui ont la vie que de paraître pour fort parmi des corps sans vie. Quand je le disais, je ne savais pas que je viendrais un jour le répéter ici à la CPI, quand je le disais nous étions à mille lieux de la crise postélectorale, mais au milieu des accusations dont j’avais été victime, j’avais gardé ma lucidité (je la garde toujours) car déjà j’avais conscience qu’il fallait éviter d’allumer la buchette de la guerre du voisin contre le voisin, de l’ami contre l’ami.

J’attirais déjà l’attention des uns et des autres sur les risques d’une guerre civile. C’était en juillet 2006 dans une interview dont mon conseil, maître N’dry Claver vient de faire cas. Je me justifiais ainsi Face à une cascade d’accusations consécutives à un appel lancé pour faire cesser des affrontements entre les populations au sujet des audiences foraines. Pour moi, il fallait agir pour sauver des vies humaines.

Je voudrais ici remercier et féliciter mes collaborateurs de l’alliance (que je n’ai pas besoin de citer.) et mes amis de la jeunesse de l’opposition de l’époque avec qui nous avions bravé les injures pour éviter de justesse une guerre civile à notre pays.

Il s’agit entre autres de Konan Kouadio Bertin dit KKB du PDCI, de Karamoko Yayoro du RDR, de mon frère Stéphane Kipré à l’époque du MFA, mais aujourd’hui président de l’UNG. Chers amis, quand la passion aura fait place à la réflexion, la mémoire de l’histoire saura un jour reconnaître le bien que vous avez fait à la Côte d’ivoire un 26 juillet de l’an 2006. L’accusation tronque donc les faits en me désignant comme l’instigateur qui aurait empêché les partisans de l’actuel président de se faire recenser lors des audiences foraines en 2006. Ce n’est pas vrai, ce n’est pas juste !

Monsieur le président,

vous le voyez bien, vous l’entendez aussi vous-mêmes, ce n’est donc pas un discours opportuniste ou stratégique que je tiens aujourd’hui devant votre cour, juste pour me sortir d’affaire ; c’est un discours que j’ai toujours tenu et que je tiendrai toujours, par principe, par éducation politique, malgré les railleries et les critiques que cela continue de m’attirer. Car je le sais,

-être leader ce n’est pas seulement chercher à se faire acclamer.

-être leader c’est aussi avoir le sens de la mesure

-être leader c’est savoir mettre son peuple à l’abri des conflits,

C’est pourquoi j’ai bravé les extrémistes des deux camps antagonistes pour aller à la rencontre des victimes afin que leur appel au pardon puisse cimenter la fondation de la réconciliation en Côte D’Ivoire. Monsieur le président, je vous avais dit que mes actes parleraient pour moi.

CAMPAGNE EN FAVEUR DE LA PAIX : slogans campagne de paix. (Vidéo1 : Prisca et femme pantrokin)

Prisca, la jeune fille que vous venez de voir dans cette vidéo avait été violée par les rebelles. En révélant son histoire à la Côte D’ivoire, J’ai contribué à lui redonner goût à la vie. Elle a été un symbole du pardon. Quant à la dame au bras coupé, ces bourreaux lui avaient donné le choix entre garder son bébé ou voir son membre supérieur lui être tranché. Comme toute bonne mère, elle a choisi que son bras lui soit coupé afin de sauver la vie à son bébé. Elle aussi a été un symbole pour le pardon et la paix.

A cette époque, il fallait du cran et de l’audace, pour effectuer une telle mission de paix, mais je l’ai fait. Les villages de Pantrokin et Guiélé d’où sont originaires ces deux victimes, existent encore dans l’ouest profond de la Côte D’ivoire, c’est à Toulepleu. Si la procureure cherche vraiment à savoir ce qui s’est réellement passé dans mon pays, son équipe et elle peuvent s’y rendre. Pour vous dire que j’ai fait ce que je pouvais, et que je ne suis pas un chef de milice.

Le seul problème ici, c’est que l’accusation cherche à démontrer ce qui n’a jamais existé. Si non, pour retrouver les chefs de guerre et les chefs de milices en Côte D’Ivoire, ce n’est pas du tout compliqué. Il suffira par exemple au bureau de la procureure de se référer aux documents et aux archives des différentes opérations de démobilisation, de désarmement et de réinsertion des milices et de tous les autres groupements armés ayant militairement pris part au conflit en Côte D’ivoire. L’accusation y trouvera facilement l’identité et la signature des différents chefs de milices et des groupes armés. Cela au moins, a l’avantage d’être un fait avéré, un fait vérifiable, ce qui pourrait faire gagner du temps à la cour.

Ni le Cojep, ni l’alliance des jeunes patriotes, ni mon nom n’y figurent. Car, entre prendre les armes et faire la politique, j’ai fait librement le second choix, parce que pour moi, comme l’eau et l’huile, la démocratie et les armes ne peuvent pas faire bon ménage.

Monsieur le président,

comme cela se fait partout dans le monde quand les institutions de la République sont en péril et que les valeurs qui fondent notre société sont bafouées, contrairement à ceux qui ont choisi les armes et la barbarie comme moyens d’expression, et qui endeuillent notre monde, les populations civiles et moi nous avons choisi la voie démocratique, nous avons pris la rue, les mains nues pour défendre les institutions de la République qu’incarnait SON EXCELLENCE le Président Laurent Gbagbo, ici présent.

Je n’ai donc pas soutenu Laurent Gbagbo parce qu’il serait de la même ethnie ou de la même religion que moi comme tente de faire croire l’accusation. Faire une telle affirmation serait méconnaître l’histoire de la Côte d’ivoire. Pour preuve, je ne suis ni militant, ni membre, ni responsable dans aucune instance du front populaire ivoirien, le parti politique dont Laurent Gbagbo est le fondateur. La cour le sait-il ?

Honorables membres de la cour,

Comme beaucoup de jeunes de ma génération, J’ai soutenu Laurent Gbagbo pour les valeurs qu’il incarne. Ce que je sais de cet homme, c’est qu’il a sacrifié sa vie pour l’avènement du multipartisme et de la démocratie dans mon pays. La pluralité de la libre expression en Côte D’ivoire est le fruit de plusieurs séjours carcéraux endurés par Laurent Gbagbo, sa famille et nombreux de ses camarades de lutte, opposants à l’époque qui l’ont accompagné non pas seulement sur le chemin de la conquête du pouvoir, mais sur les routes rocailleuses pour la promotion des valeurs démocratiques. Voilà la vérité !

Votre honneur, Je ne suis donc pas homme à me renier. Je suis mature et je sais faire la différence entre le combat et la querelle. Dans ma génération, j’ai très tôt pris la mesure de mes responsabilités. S’il y a une chose que j’ai toujours refusée, c’est d’être traité comme une marionnette que l’on peut pendre au bout d’un fil et à qui l’on peut donner des ordres de quelque nature que ce soit.

Il est même arrivé à plusieurs occasions que le COJEP, le parti politique auquel j’appartiens, ait pu exprimer des opinions politiques publiques contraires à celles du parti politique du Président Laurent Gbagbo ; mais en tant que démocrate dans l’âme cela n’a jamais dérangé Laurent Gbagbo.

Laurent Gbagbo nous a enseigné que la vérité est fille des contradictions.

Voilà l’homme que je connais, Voilà l’homme que j’ai soutenu comme beaucoup d’autres personnes en liberté l’ont aussi fait, peut-être même plus que moi. Cela ne fait pas de moi membre d’un prétendu entourage immédiat qui aurait conçu et exécuté un plan commun. Laurent Gbagbo ne m’a jamais envoyé pour inciter les jeunes à commettre des tueries contre des populations comme tente de faire croire l’accusation. Voilà la vérité !

Quant à moi, Je continue de croire qu’un adversaire politique n’est pas un ennemi.Convaincre et non contraindre, Convaincre et non vaincre,

Telle est la philosophie pour laquelle je continue d’essuyer les critiques des plus acerbes. Et pourtant, ces valeurs sont ancrées en moi et rien ne m’oblige à y déroger, même pas les coups durs que j’ai reçus de l’adversaire. C’est la pratique de cette philosophie qui a expliqué les différentes invitations que j’ai faites à mes autres frères qui avaient cru bon de prendre les armes pour faire aboutir leur cause qu’ils croyaient être juste. Avec tous les risques que cela comportait, J’ai bravé les injures et les menaces pour faire campagne auprès des populations afin que celles-ci acceptent mon frère SORO, mon frère Wattao, mon frère Konaté Sidiki, mon frère Fofana Bèma, mon frère Konaté Zié, mon frère Abel Djohoré, pour ne citer que ceux-là.

Cette tâche n’a pas du tout été facile pour moi, elle n’a certainement pas produit les résultats escomptés, mais je l’ai accompli avec conviction et avec fierté. Pour moi, il vaut mieux avoir agi et avoir échoué que de n’être jamais passé à l’action. Monsieur le président, Pour le retour de la paix dans mon pays, j’étais prêt à tout braver, je suis toujours prêt à tout braver. Paradoxalement, c’est moi qu’on traine aujourd’hui devant les tribunaux pour que je puisse répondre de crimes contre l’humanité. Ah, que ce monde est injuste ! Mais j’ai foi en votre cour pour faire connaitre la vérité.

(VIDEO Vidéo2 : délégation FN à Kpo, ou apothéose caravane à yop (remerciements sidiki K) (vidéo, invitation FAFN et SORO à Gagnoa et Mama, Gnaliépa)

Monsieur le président, comme vous venez de le voir, je ne faisais pas partie d’un plan commun qui aurait consisté à tuer des civiles dans le seul but de maintenir un individu au pouvoir par des moyens criminels. Comme tout citoyen l’aurait fait, Je pense avoir fait Pour mon pays, ce que je devais.

Pendant la crise postélectorale je n’ai jamais voulu que les civils fassent la guerre à la place des militaires, parce que ce n’est pas leur rôle. Là où il y a les armes, les civils n’ont pas leur place. Vu que les rebelles étaient embusqués dans tout le district d’Abidjan, Je ne voulais pas faire des jeunes de Côte D’ivoire une chair à canon, c’est pourquoi, dès fin mars 2011 je n’ai plus appelé à des manifestations publiques. J’ai toujours voulu que les jeunes vivent afin qu’ils puissent un jour profiter des projets politiques que les différents leaders qui ambitionnent de diriger la Côte d’ivoire mettraient en place.

Honorables membres de la cour,

en 2010, c’est le Conseil Constitutionnel qui a rendu une décision qui donnait le candidat Laurent Gbagbo vainqueur des élections; ce n’est pas moi. Parce-que je suis respectueux des lois de la République, comme tout citoyen je n’ai fait que constater cette décision et je me suis soumis à elle. Maintenant, si l’accusation estime que la décision rendue par le Conseil Constitutionnel a été source de conflit, elle devrait en principe s’en prendre à cette institution et à ses responsables et non s’en prendre aux personnes qui n’ont fait que constater à une décision consacrée par la loi. Une telle démarche me semblerait plus cartésienne, donc plus logique. Alors, monsieur le président, en me maintenant en prison, la CPI ne laisse-t-elle pas en liberté l’épervier pour emprisonner la mère poule qui pourtant a perdu ses poussins ?

MON APPEL A LA PAIX

Comme la Côte d'Ivoire doit continuer de vivre,

-A ceux qui ne m’avaient pas compris, je rappelle que la voie des armes et de la force est sans issue, elle n’a apporté que meurtrissures et désolation à notre pays.

-Je ne connais pas aujourd’hui un seul ivoirien qui n’ait pas expérimenté, directement ou indirectement le goût amer de la guerre. C’est pourquoi, du haut de cette tribune, j’appelle une fois encore tous les ivoiriens à la réconciliation et à la tolérance.

Bien que je sois encore en prison, Je souhaite le retour d’une paix durable dans mon pays. Je ne parle pas de cette paix d’hégémonie où un groupe qui détient la force soumet un autre groupe qui dans le silence, n’attend que la moindre occasion pour se venger un jour. Une telle paix en trompe-l’œil est fragile. Je parle d’une paix qui pourra réellement apaiser les cœurs et les esprits pour le retour de l’harmonie entre voisins.

Les nouveaux rapports entre les protagonistes des conflits qui ont marqué l’histoire de l’humanité, nous enseignent que quelle que soit l’intensité ou la durée d’une crise, les adversaires finissent toujours par s’assoir autour d’une table pour trouver une solution négociée. Et les exemples dans le monde sont légion : D’abord le couple franco-allemand nous prouve que les pires ennemis d’hier peuvent s’avérer des partenaires à vie ; ensuite le récent rapprochement entre les Etats Unis et Cuba, puis l’accord sur le nucléaire iranien ont fini d’établir la suprématie du dialogue sur la force.

C’est que je souhaite pour mon pays, car, ce qui a fait recette ailleurs peut aussi être possible en CI. Les ivoiriens ont déjà été trop traumatisés, il faut éviter davantage de leur faire peur. Aujourd’hui, ils ont besoin d’une classe politique et d’une atmosphère qui puissent les rassurer. En ce qui me concerne, Je ne chéris pas ma liberté plus que celle des ivoiriens ; et mon maintien prolongé dans les liens de la détention ne saurait me détourner des valeurs qui sont encrées en moi et pour lesquelles je milite.

-je milite pour la tolérance,

-je milite pour le pardon,

-je milite pour la cohésion sociale,

-je milite pour le retour d’une paix durable dans mon pays.

- je milite pour une compétition politique saine et sans violence

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jeudi 4 février 2016

Londres: Julian Assange se rendra à la police britannique si l'ONU juge qu'il n'est pas détenu illégalement !

Julian Assange, le fondateur de Wikileaks

JUSTICE - Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 2012, a annoncé jeudi qu'il se rendra à la police britannique en cas d'arbitrage défavorable d'un groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire.

"Si l'ONU annonce demain que j'ai perdu mon affaire contre le Royaume-Uni et la Suède, je sortirai de l'ambassade vendredi à midi pour être arrêté par la police britannique", a déclaré Assange dans un communiqué.

"Cependant, si je l'emporte et s'il est reconnu que les parties étatiques ont agi illégalement, j'attends la restitution immédiate de mon passeport et la fin de toute nouvelle tentative de m'arrêter", a-t-il ajouté.

L'Australien de 44 ans est accusé par une Suédoise d'un viol qui aurait été commis dans la région de Stockholm en août 2010. Il vit reclus depuis juin 2012 dans l'ambassade équatorienne de Londres.

Visé par un mandat d'arrêt européen, il refuse de se rendre en Suède de peur d'être extradé vers les États-Unis, où il pourrait se voir reprocher la publication par WikiLeaks en 2010 de 500.000 documents classés secret défense sur l'Irak et l'Afghanistan et 250.000 communications diplomatiques.

En septembre 2014, Julian Assange avait déposé plainte contre la Suède et la Grande-Bretagne auprès d'un groupe de travail sur la détention arbitraire (WGAD), organisme mandaté par l’Organisation des Nations unies, pour faire reconnaître son confinement dans l'enceinte de l'ambassade équatorienne depuis bientôt quatre ans comme une détention illégale.

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Agenda des actions africaines en région parisienne de février 2016

Agenda des actions africaines en région parisienne de février 2016 de Jean Paul VANHOOVE.

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

le 3 février : jour des Héros mozambicains

le 4 février : Anniversaire de l’abolition de l’esclavage (4 février 1794) la commémoration de la 1ère abolition de l’esclavage n’est pas un repli sur le passé. C’est notre avenir qui est en jeu. La négrophobie est non seulement impunie, mais institutionnalisée et banalisée. Face à l’indifférence des institutions, il appartient à la communauté des Afro-descendants et des Africains de France de s’organiser. La première des choses est de prendre en charge notre mémoire. C’est une question de dignité, et tout simplement de survie. 4 février 1794, abolition de l’esclavage en France: cet événement historique – imposé par la révolte des esclaves de Saint-Domingue (depuis République d’Haïti), engagée dès le mois d’août 1791 – n’est pas une évidence car il est communément admis – et enseigné à l’école – que la date de l’abolition de l’esclavage est le 27 avril 1848. En réalité, l’esclavage a été bien aboli par la Convention nationale le 4 février 1794 (16 pluviôse an II) et s’il y a eu une seconde abolition, c’est que l’esclavage avait été rétabli par Napoléon le 20 mai 1802, avec un début de génocide pour se débarrasser des récalcitrants. La date du 4 février est souvent occultée car elle oblige à parler de Napoléon, à mettre en évidence le fait que ce sont les esclaves eux-mêmes qui se sont libérés. – Organisé pas l’association des amis du général Dumas et Claude Ribbe – Lieu : Place du général-Catroux, Paris 17è, M° Malesherbes – Rens. joss@general-dumas.com

vendredi 5 février 2016 : célébration de la Première Journée Internationale Contre les Violations constitutionnelles en Afrique – Burundi, RDC et Congo-Brazzaville pour cette première édition – contact : Florence Dini 06.20.08.02.01

le 7 février : Fête de l’indépendance de Grenade (1974)

le 11 février 1975 : Assassinat du Colonel de Gendarmerie Richard Ratsimandrava : Ainsi disparut celui qui tenta pour la première fois à Madagascar, d’instaurer un pouvoir d’Etat à assise populaire à travers les Fokonolona – les communautés de base au niveau des villages et des quartiers des villes. On n’a jamais officiellement trouvé les commanditaires de cet assassinat. – Rens : Julien Rakotoarimanana / Dadazily :jlnrakoto@gmail.com

le 18 février : Fête de l’indépendance de la Gambie

le 20 février : Journée de la résistance non violente

le 21 février : journée internationale de la langue maternelle

le 21 février 1965, Malcolm X s’apprêtait à prononcer un discours à New York contre l’oppression et le racisme. Il n’en aura pas le temps : il est abattu. Pour l’élite, ce fut un soulagement. Mais, un demi-siècle après sa mort, le leader afro-américain continue d’inspirer des gens dans le monde entier.

le 22 février : Fête de l’indépendance de Sainte-Lucie (1979)

le 23 février : Fête Nationale de la Guyane

le 27 février : Fête de l’indépendance de la République Dominicaine (1844)

Actions situées région parisienne ou non localisées

Actions situées dans l’Oise (60)

samedi 6 février de 14h15 à 18h30 : Projection du film « Kimbidalé » en présence de l’auteure et réalisatrice Emmanuelle Labeau suivie d’un Café citoyen sur la thématique des mutilations génitales féminines en présence d’Yvette Cesbron, médecin PMI, Secours Populaire Français – Café citoyen sur la thématique des mutilations génitales féminines Organisé par Femmes Solidaires dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre l’excision – Lieu : Espace Elsa-Triolet , av Anatole-France à Montataire (60) – Rens. 03 44 27 54 08femmes.solidaires.m@free.fr http://oise.pcf.fr/81609

Actions situées à Paris (75)

jusqu’au 6 mars 2016, mardi à jeudi 10h-19h, vendredi 10h-21h30, samedi et dimanche 10h-20h : Exposition « Osiris, mystères engloutis d’Égypte » En hiéroglyphes, Osiris s’écrit avec un siège et un œil. Maître des ressuscités, Osiris est l’un des socles de la civilisation pharaonique et l’incarnation du regard du créateur qui anime toutes les formes de vie affirmant la victoire de l’amour sur la mort. Cette exposition révèlera les dernières découvertes sous-marines de Franck Goddio et de ses équipes, et notamment les vestiges de la cérémonie des Mystères d’Osiris qui étaient célébrés dans les villes de Thônis- Héracléion et Canope. Tarif 15,50€ et 10,50€ – Lieu : Salle du Haut Conseil, 9ème étage, Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7 – Rens. 01 40 51 38 38http://www.imarabe.org

jusqu’au 17 juillet de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi): Exposition Chefs-d’œuvre d’Afrique dans les collections du musée Dapper – Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l’Afrique centrale ou dans celles de l’Afrique de l’Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l’ancienneté. L’exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n’ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu…) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Rens. 01 45 02 16 02 – 01 45 00 07 48comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu’au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Cours de Kabyle : La population kabyle constitue une part importante de l’histoire de Paris et la langue kabyle résonne souvent dans les rues de la capitale. Que vous soyez d’origine kabyle ou pas, venez découvrir cette langue et cette culture et faites découvrir à vos enfants la richesse de ce patrimoine culturel et linguistique, qui est aujourd’hui une des composantes de l’identité de Paris. – Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit – Lieu : à demander à l’inscription – Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

jusqu’au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Formation en wolof : Le Wolof, langue originaire de la vallée du Sénégal, est le principal moyen de communication utilisé au Sénégal et en Gambie. Elle traverse aussi la Mauritanie. Son apprentissage est une véritable ouverture sur l’Afrique de l’Ouest. Pour les personnes n’ayant jamais appris et pratiqué la langue pour leur permettre d’acquérir les structures linguistiques de base, de reconnaître et d’utiliser le vocabulaire et les expressions courantes, et de communiquer à l’oral dans les situations simples de la vie quotidienne. – Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit – Lieu : à demander à l’inscription – Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

jusqu’au 29 mai 2016 du mardi au vendredi de 10h à 17h30, samedi et dimanche de 10h à 19h: Exposition « Frontières » pour comprendre le rôle et les enjeux contemporains des frontières dans le monde et retracer les histoires singulières de ceux qui les traversent aujourd’hui – L’exposition retrace trois aspects de cette histoire des frontières et pose un regard diachronique, politique, économique ou sociétal, sur les murs-frontières dans le monde, puis en Europe (zone Schengen et la Méditerranée) avant de traverser la France. Tarif : 6€ , libre pour le – de 26 ans, gratuite tous le premier dimanche de chaque mois et incluent le droit d’entrée à l’exposition permanente et à toutes les expositions temporaires du Musée. – Lieu : Musée national de l’histoire de l’immigration de la porte Dorée, 293 av Daumenil, paris 12è, M° et Tram Porte dorée – Rens. et Réservations pour les groupes : 01 53 59 64 30 – reservation@histoire-immigration.fr

jusqu’au vendredi 1er juillet les vendredis de 17h30 à 19h et les dimanches de 14h à 16h: Cours De Capoeira Angola d’expression culturelle afro-brésilienne – musique: jeu des instruments et chants de la Capoeira Angola; mouvements: activité physique avec mouvements d’attaques et de défense. – Lieu : Gymnase Marie Paradis, 5 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è – Rens. 06 66 56 13 90cedanze.paris@hotmail.com https://cecariovermelho.wordpress.com

tous les mercredis de 15h à 20h30 : Meeting pour exiger la libération des prisonniers politiques en Côte d’Ivoire : Ambassade de Côte d’Ivoire, M° Victor Hugo – Rens. 06 65 71 95 68 chritzekou2@gmail.com

mercredi 3 février à 19h : « Séna » sur l’Humour : Pour rappel, le Séna est une rencontre créole, au cours de laquelle le public, sous la conduite d’un MC discute d’un thème éclairé par des textes extraits d’ouvrages de la littérature caribéenne qui sont lus, dits, joués par des comédiens professionnels. La rencontre se termine sur un repas antillais – Les littératures de la Caraïbe ne manquent pas de personnages picaresques ou carnavalesques dont les aventures extraordinaires, les combats pour la survie prennent des aspects burlesques. Les contes également ne manquent pas d’humour et quelques auteurs écrivant pour la scène, notamment le Grenadien-Trinidadien Paul Keens-Douglas, travaillent la veine humoristique avec un réel talent. – Lieu : Café du musée Dapper, 45 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation obligatoire au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

mercredi 3 février à 21h, vendredi 5 février à 21h : Représentation de « la Fuite » : Un enfant de 10 ans raconte sa fuite avec sa famille piégée par la guerre civile, à travers l’Afrique équatoriale. Un enjeu : survivre. C’est l’exode de sa famille, surprise par la guerre civile au Congo en 1997. Personne ne l’a vue venir. Ils étaient prêts à partir en vacances pour Paris… Il nous fait voyager à travers l’Afrique Equatoriale rendant la fraîcheur des personnages, leur naïveté, la justesse des faits retranscrits. Les rires et les larmes n’atténuent pas la tension, l’appréhension, la peur. Sans pathos, il montre l’horreur de la guerre, ses conséquences pour le peuple – Tarif : 12 € et 16 € – Lieu : Comédie Nation, 77 rue de Montreuil, Paris 11è, M° rue des Boulets – Rens. 01 48 05 52 44 contact@comedienation.fr www.comedienation.fr/www.comedienation.fr/content/la-fuite

jeudi 4 et vendredi 5 février de 9h à 18h. Le Mali au Salon de l’Hydrogène à Paris!, Le MALI et le Développement par le secteur privé et leurs partenaires! L’ambassade du Mali en France mettant à disposition des éléments visuels de promotion du Mali. – Lieu : HyVolution, Parc Floral de Paris, Route de la Pyramide, Paris 12è, Accès par l’entrée du Parc Floral de Paris – Rens. Mariétou Mariette Dicko 06 22 24 89 09marietoudicko@yahoo.com http://www.hyvolution.fr/fr_FR/ https://twitter.com/HyVolution http://www.planete-verte.fr/index.php

du jeudi 4 au 27 février du lundi au vendredi, de 9h à 17h : Exposition autour de l’ouvrage « La Burda du désert » avec la participation de l’artiste peintre Faiza Tidjani, de l’écrivaine Touria Ikbal et de Cheikh Muhammad Vâlsan : Par leurs dessins et leurs mots d’artistes, Faïza Tidjani et Touria Ikbal entraînent le visiteur du livre « La burda du désert » dans un univers fascinant où l’imaginaire s’avère réalité pure et où l’évocation devient invocation. Grâce à sa fine connaissance de la spiritualité islamique, Muhammad Vâlsan relève, quant à lui, quelques traces fugitives de leurs pas et donne un bel éclairage initiatique à leurs images subtiles. – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

jeudi 4 février de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu’au 16 juin : Anthropologie comparative du sahel occidental musulman(Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales. – Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail Paris 6è – Rens : 01 53 63 56 50 eldubois@ehess.fr: http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 4 février de 19h à 21h : Premier IFA’Talk sur le thème : « Comment utiliser votre réseau pour lancer votre Start up ? » – avec Benoît Vergeot, Entrepreneur, Président du Cabinet Hexagone, et -Sewa Wilson, Entrepreneur, CEO d’Innovative Business et Auteur de l’essai « Le Nouvel Entrepreneur Africain » – Consommation obligatoire : 10€ – Lieu : 37, Rue Marbeuf, Paris. 8è – Inscription obligatoire à entreprenariat@initiativeforafrica.com

jeudi 4 février à 19h : Projection du film Le Prix à payer, de Harold Crooks : L’évasion fiscale à grande échelle, telle que les géants de la nouvelle économie la pratiquent, creuse l’écart des revenus entre les privilégiés et le reste du monde, appauvrit les classes moyennes, et affaiblit les fondations de nos sociétés. Et si le prix à payer était la mort des démocraties ? – Lieu : Maison des associations, 3 rue Perrée, M° République – Rens. survieparis@gmail.com

vendredi 5 février de 8h30 à 16h30 : 5e édition du Forum Afrique, sur le thème : « Villes africaines : nouveaux pôles de dynamisme et d’innovation » – L’explosion de la démographie africaine est bien connue, attendue avec espoir par certains et avec beaucoup de craintes par d’autres. De 1,1 milliard d’habitants en 2013, l’Afrique passera à 2,4 en 2050. Nourrir, loger, soigner et donner du travail à tant de personnes en si peu de temps semble une gageure. C’est à l’Afrique, mais aussi à tous les acteurs du développement – entreprises, Etats, bailleurs, ONG – de relever ce défi. – Liée à ce phénomène, l’urbanisation du continent. Aujourd’hui, il y a 400 millions d’Africains citadins. Ils devraient être 1,2 milliard en 2050. On assistera à la formation de gigantesques mégalopoles. Actuellement, trois villes africaines dépassent 10 millions d’habitants, Lagos, Le Caire et Kinshasa, elles devraient être plus de trente en 2050. Pour éviter le risque d’une « urbanisation de la pauvreté et de la misère », il faut réinventer la ville africaine en imaginant de nouveaux modèles à mi-chemin entre l’étalement urbain désorganisé d’aujourd’hui et les projets ultramodernes inspirés de Dubaï et Singapour. Autant de thèmes qui seront abordés lors du cinquième Forum Afrique organisé par le MOCI et le CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique), en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France. Ce forum marquera la parution de l’édition 2016 du Rapport annuel du CIAN « Les entreprises françaises et l’Afrique » dont le baromètre sur l’environnement des affaires est un document de référence pour les milieux d’affaires français et africains. – Lieu 27 avenue de Friedland, Paris 8è M° George V – Sur invitation à demander aux organisateurs : Le MOCI, le CIAN ou la CCI Paris Ile-de-France – Rens. 01 49 70 12 72 saskia.paulmier@lemoci.com http://www.lemoci.com/evenement/forum-afrique-2016/plan-contacts/#sthash.rZwwAL99.dpuf

vendredi 5 février de 14h à 17h : Temporalités et usages du passé : Temps des ancêtres et temps de l’histoire en pays sakalava. Archives etenquêtes orales dans le Nord-Ouest de Madagascar avec Clelia CORET, Samuel SANCHEZ et Elena VEZZADINI – Dans le cadre du Séminaire Histoire sociale de l’Afrique Orientale, de la Mer Rouge et de l’Océan indien, XIXe-XXe siècles : – Lieu : Bâtiment Le France, salle du conseil B, R-1, 190-198 av de France, Paris 13è – Rens. Clelia.Coret@malix.univ-paris1.fr samuelfsanchez@gmail.comhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article927

vendredi 5 février à 19h : Projection Pim-Pim Tché – Toast de vie ! (2015, Bénin, France, 90 min ) en présence des comédiens et du réalisateur Jean Odoutan, suivie d’un débat animé par la journaliste Catherine Ruelle. : Soirée avant-première en vue de la sortie sur les écrans français, le 17 février 2016, du 5e long-métrage de fiction de Jean Odoutan, Pim-Pim Tché – Toast de vie ! – Chimène, ravissante petite créature a tout pour retourner la tête à plus d’un. Son surnom, Pim-Pim Tché, « ma sale garce », lui sied à merveille. Virtuose de l’arnaque sentimentale, à 17 ans, ayant re-re-repiqué sa classe de 5e, elle a son bonheur en ligne de mire, passer coûte que coûte en classe de 4e pour bénéficier de la bourse scolaire. Mais avant d’atteindre ce paradis, il lui faudra jongler avec des jobs nullement reluisants pour assurer ses petits-déjeuners, dépanner ses parents abonnés à la dèche, ruser avec son prof de maths qui est au passage son tonton paternel… Toute cette merveillerie se passe à Ouidah, petite ville béninoise d’environ 60 000 âmes, posée entre Cotonou, la plus grande ville du Bénin et la frontière togolaise, au bord de l’océan Atlantique. Ville ô combien historique, le havre de paix recèle une flopée de Merveilles : anciennement grand port de la traite du bois d’ébène, aujourd’hui haut lieu du culte vaudou avec son temple des pythons, sa forêt sacrée et bien d’autres merveilles non encore recensées, notamment la misère noire sans jeu de mot aucun ! – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Rens, Réservation : 01 45 02 16 02 – 01 45 00 07 48 reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

vendredi 5 février à 20h : projection du film Abbas : captation inédite de la pièce tirée du texte d’Abdelmalek Sayad « La malédiction », mise en scène par Dominique Féret, qui travaille autour du théâtre documentaire. Philippe Clévenot y était extraordinaire. – Lieu : la SACD, 11 bis rue Ballu, Paris 9è – Rens. Caroline Pochon 06 62 73 05 70 caroline.pochon@gmail.com

vendredi 5 et samedi 6 février à 20h30 : Soirées musicales algéro-tunisienne à l’occasion de la commémoration des événements de Sakyet Sidi Youssef ( 8 février 1958) – Lieu : Centre Culturel Algérien – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

tous les samedis de 10h à 13h : Permanences administratives de l’APIMIG association pour la promotion et l’intégration des migrants : accompagnement dans l’élaboration et la rédaction de CV, lettre de Motivation, conseils pour la préparation d’entretiens d’embauche, … . Gratuit et sans Rendez-vous – Lieu : la MdCA du 19ième au 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19è, M° Bolivar – Rens. Rokhaya Ndiaye, 07 83 97 65 62contact@apimag.com http://www.apimig.com

samedi 6 février à 14h: Portugais, Néerlandais et Africains en Angola aux XVI et XVII siècles : construction d’un espace colonial – Soutenance de thèse de Mathieu Mogo Demaret (EPHE / FCT) Sous la direction de Dejanirah Couto – Lieu : EPHE – Sorbonne, escalier E, 1er étage, salle D064, 17 rue de la Sorbonne – Rens : 01 44 78 33 32 eldubois@ehess.fr

dimanches 7 et 14 février à 15h : Contes et musiques d’Afrique Avec Souleymane Mbodj (Durée : Environ 1h, à partir de : 4 ans) : La musique et le conte occupent une place centrale dans les sociétés africaines. Ayant grandi au Sénégal, immergé dans ce riche environnement culturel, Souleymane Mbodj eut la chance de comprendre très tôt leurs sens et leurs rôles dans la société. La transmission des contes est accompagnée par des mélodies, des chants et des rythmes. Un spectacle envoûtant. Souleymane Mbodj, conteur, auteur et musicien, nous fait voyager à travers les contes où hommes et animaux jouent pour nous une drôle de comédie humaine. Entre philosophie, humour et dérision, Souleymane fait revivre toute la magie de la tradition orale africaine. – Entrée : 7 € et 5€ – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 reservation[at]dapper.fr http://www.dapper.fr

dimanche 7 février à 19h30 : Projection débat du film “La Pirogue” 1ère séance du cinéclub Clap Afrique : Le Peuple a voté :le premier film projeté par Clap Afrique, le nouveau cinéclub de Cinewax au cinéma africain à Paris sera “La Pirogue” de Moussa Touré, Mais retenez déjà la formule : tous les premiers dimanches du mois au cinéma Etoile Lilas, Paris 20e un pays africain sera mis à l’honneur. – Tarif 6€ et 8,50€ – Lieu Cinéma Etoile Lilas, Place Maquis du Vercors, Paris 20ème – Rens www.cinewax.org/clapafrique

lundi 8 février à 11h30 : 54ème anniversaire de la répression sauvage du 8 février 1962 lors de la manifestation contre l’OAS et la guerre d’Algérie. Hommage aux neuf victimes – Métro Charonne 11h30 : dépôt de gerbe auprès des plaques dans le métro . Cimetière du Père Lachaise 13h : dépôt de gerbe.9 travailleurs syndiqués de la CGT dont 8 étaient membres du Parti Communiste Français ont été assassinés sur l’ordre de Maurice Papon, alors Préfet de police de Paris et de Roger Frey, Ministre de l’Intérieur du Gouvernement de l’époque.http://paris.pcf.fr/sites/default/files/charonne160127.pdf

mardi 9 février de 15h à 17h, tous les 2e et 4e mardis du mois jusqu’au 24 mai : Guerres électorales ou violences électorales ? L’usage de la violence apparaît presque toujours comme une perversion du déroulement normal des pratiques de dévolution du pouvoir à un candidat. Le séminaire sera consacré à l’analyse épistémologique de la confusion à la base des réflexions qui tendent à réduire le processus de l’élection au moment clé du vote alors que l’élection est un tout qui ne fait que l’inclure. Le moment du vote, en consacrant le choix par l’introduction d’un bulletin dans l’urne peut, à la rigueur, avoir la paix comme horizon normatif. Par contre, l’élection, en tant que processus candidat ne peut se réduire à cette simple modalité dans l’expression de la décision. Dans cette perspective, c’est bien l’horizon de la guerre que l’élection engage. – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens. 01 53 63 56 50 http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article966

du mercredi 10 au 20 février : troisième édition, le Festival Nio Far – Histoire coloniale, histoire commune, sur le thème cette année sur le Maghreb en particulier Algérie et Maroc en partenariat avec quatre lieux parisiens – Le Festival Nio Far, organisé par l’association « la Tribu » est un festival nomade et solidaire ouvert à tous. Depuis plus de 20 ans, la Tribu s’implique au quotidien en France et à l’étranger autour de la citoyenneté et du « vivre ensemble ». En fédérant autour de projets artistiques et pédagogiques, la TRIBU invite à s’interroger sur la place de l’immigration et ses apports, incitant chacun à s’interroger sur sa place et son rôle dans la société. Depuis 2013, cette réflexion est complétée par un débat public : le Festival Nio Far. Il a pour objectif de questionner la citoyenneté à travers l’histoire coloniale, pour déconstruire les préjugés tissés tout au long de l’histoire. En effet, la longue histoire de la colonisation a profondément affecté nos arts, notre vie sociale et culturelle et nos politiques. Aujourd’hui encore, les migrations, les philosophies, les économies, les politiques, les circulations d’idées, les cultures, font de la France un pays où les processus de « métissages culturels » s’accélèrent. -.Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.frhttp://www.festivalniofar.com

mercredi 10 février à partir de 18h30 : présentation littéraire et Projection d’un fim : à 18h30 : Présentation par Mina Kaci, journaliste de son livre « J’ai été enlevée par Boko Haram« . A 20h présentation du film « Virgin Margarida » de Licino Azevedo (2012) – Le Mozambique, 1975. Le gouvernement révolutionnaire tient à éliminer toutes traces du colonialisme au plus vite, y compris la prostitution. Toutes les prostituées des villes sont arrêtées et enfermées dans un camp isolé. Elles y sont ensuite rééduquées, changées en femmes nouvelles et surveillées par des femmes soldats. Margarida est l’une des cinq cents prostituées du camp. Jeune campagnarde de 14 ans, elle était en ville pour acheter son trousseau et, se trouvant sans papiers d’identité, elle s’est faite arrêtée. Une révélation inattendue va changer son sort: Margarida est vierge. Les prostituées non seulement l’adoptent et la protègent, et finissent même par la vénérer comme une sainte. Margarida est un long métrage,une fiction qui revient sur la période révolutionnaire au Mozambique en abordant des questions sociales, politiques ainsi que la situation de la femme pendant cette période. Margarida se veut aussi un projet réussi de coproduction entre des pays lusophones d’Afrique (Mozambique et Angola) et le Portugal. – Dans le cadre des mercredis de l’Afaspa – Paf 5€ – Lieu : Cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris 5e, M° Censier-Daubenton – Rens. 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

mercredi 10 février à 19h : Ouverture du festival Nio Faret et Vernissage de l’exposition (jusqu’au 20 février) « L’histoire des présences arabo-orientales en France » en présence de Naïma Yahi. réalisée par la groupe ACHAC (Pascal Blanchard) – Lieu : médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è; M° Gare de l’Est – Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.fr http://www.festivalniofar.com

jeudi 11 février de 14h à 18h : Le problème de la succession matrilinéaire dans les royaumes chrétiens de Nubie (VIIe-XVe siècles) avec Robin SEIGNOBOS et La question de la polygamie des souverains chrétiens d’Éthiopie (XIVe-XVIe siècles) avec Marie-Laure DERAT – Dans le cadre du séminaire Royautés. Pouvoir et savoir en monarchie jusqu’au 12 mai le 2è jeudi du mois – Lieu : Salle 2, RdC, bât. Le France, 190-198 av de France, Paris 13 – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article964

jeudi 11 février de 14h à 17h : Présentation de l’ouvrage du Shaykh Bayy Al-Kuntî « corpus de droit jurisprudentiel de Shaykh Bayy al-Kuntî. Nord Mali » avec Houari Touati, EHESS – et – Vivre et penser le soufisme aujourd’hui avec Eric Geoffrey, Université de Strasbourg (sous réserve) – Dans le cadre du séminaire Islam(s) d’Afrique. Acteurs, cultures religieuses, espaces sacrés les 2e jeudi du mois jusqu’au au 9 juin – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article923

jeudi 11 février de 17h à 19h et jusqu’au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois : Anti-esclavagisme et autres sensibilités socio-racialesdans les indépendances hispano-américaines avec Alejandro Gomez (Université de Lille) – Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et « nouveaux libres » dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. – Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è – Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

jeudi 11 février à 19h : Homage à René Vautier et projection de 2 films : le réalisateur Réné Vautier premier réalisateur anti-colonial français a été censuré pendant 50 ans – il a disparu en janvier 2015. Dans le cadre du festival Nio Far – Lieu : le Louxor, 170, boulevard Magenta; 75010 Paris 10è – Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.fr http://www.festivalniofar.com

vendredi 12 février de 10h à 13h : La guerre au-delà de l’Etat : Boko Haram avec Marc-Antoine Pérouse de Montclos (Institut de recherche sur le développement) et Elodie Apard (IFRA-Nigeria) – jusqu’au 10 juin 2016 les 2e vendredi du mois – Dans le cadre du séminaire Guerres, conflits et sociétés au XXIe siècle – Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens.http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article967

vendredi 12 février de 11h à 13h : Musique, religion et pouvoir en Ethiopie à l’époque moderne – A l’écoute des mondes sonores livrés par les textes missionnaires catholiques avec Anne Damon-Guillot (Université Jean Monnet-Saint-Etienne-CIEREC) – Dans le cadre du Séminaire Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà – des 2e et 4e vendredis du mois jusqu’au 10 juin 2016 – Lieu : EHESS, salle 8, 105 bd Raspail, Paris 6è – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article942

vendredi 12 févrierà 19h : 3ème album « l’œil invisible » de Neega Mass et 30ème anniversaire de la disparition, du professeur Cheikh Anta Diop – Au programme : Allocution du Professeur Jean Charles Coovi Gomez au tour des thèmes suivants : » Les Enfants du Nil à la Reconquête de la Terre-Mère ( cf le Sénégal et l’Afrique ). ET » L’œil Invisible qui scrute l’Horizon ne saurait se dérober à l’œil d’Horus qui vise la Plume de Maât » – Puis réponses aux journalistes sur le concept de l’album et Show case » Panafricain dédié aux Étoiles noires » La Dior DIOP et Cheikh Anta DIOP – Dégustation sur Place: Jus de Bissap, Jus de Bouye, Fataya etc.… – L’entrée sera sur achat de l’album au tarif exceptionnel de 15€. Possibilité de vous le procurer à partir du 6 février 2016 sous forme de prévente, vous assisterez donc gratuitement à la conférence de presse sous la présentation du CD à l’entrée. – Lieu : Centre d’Animation Curial, Résidence Michelet – 16 rue Colette Magny, Paris 19 ème M° Corentin Cariou – Rens. 01 40 34 91 69 cacurial@laligue.orghttps://www.facebook.com/events/578054052352482/

vendredi 12 février à 19h : Rencontre avec l’écrivaine franco-algérienne Leïla Sebbar pour une soirée – regards croisés entre l’Algérie et la France, l’Orient et l’Occident – intitulée « Mes exils ». dans le cadre du festival Nio Far – Leïla Sebbar est née en Algérie pendant la colonisation, de père algérien et de mère française, tous deux instituteurs. Adolescente, et citoyenne française par sa mère, elle quitte l’Algérie indépendante pour la France. Ses textes ne cessent d’ausculter les liens entre Algérie et France, les relations passionnantes et difficiles entre ces deux cultures, entre ces deux langues, entre les enfants d’immigrés et les autres. – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée à 06 67 11 31 88 ou association.latribu@free.fr – Rens. Festival Nio Far sur www.festivalniofar.com http://www.dapper.fr

du samedi 13 à 9h30 au dimanche 14 février à 16h30 : Formation à l’accompagnement de Voyages Solidaires de jeunes – Le CCFD-Terre Solidaire, en partenariat avec différentes associations, organise régulièrement des week-ends de formation à l’accompagnement de voyages solidaires et interculturels, à destination de formateurs, accompagnateurs ou animateurs de séjours collectifs de jeunes. La formation reprend les cinq étapes du guide pédagogique «Visa pour un voyage» (Motivations au départ, Solidarité internationale, Rencontre interculturelle, Partenariat et préparation du retour). Le défi est de taille : de nombreux jeunes partent chaque année vers d’autres horizons dans le cadre d’un projet à composante solidaire qui peut se révéler, s’il se déroule bien, comme une excellente opportunité de changer les mentalités et de faire de l’éducation à la solidarité internationale.. – Tarif 70€ avec hébergement et 35€ sans – Lieux de la formation CCFD-Terre Solidaire, 4 rue Jean Lantier, Paris 1er, M° Châtelet – Rens et Inscription ; Alice Idrac 01 44 82 81 26 a.idrac@ccfd-terresolidaire.org www.visapourlevoyage.org

samedi 13 février à 10h30 : Visites guidées et gustatives de la Goutte d’Or : La Goutte d’Or recèle mille et un secrets de beauté. Avec Hélène Tavera, vous découvrirez l’esthétique du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne en parcourant le quartier et ses échoppes où abondent les produits cosmétiques. Des préparations naturelles et ancestrales aux crèmes éclaircissantes aux effets souvent risqués pour la santé, aller à la découverte des recettes de beauté de la Goutte d’Or, c’est aussi s’intéresser aux flux migratoires qui ont façonné le quartier, aux enjeux de l’esthétique et ses relativités culturelles. – Tarif : 12€ et 8€ – Lieu : ICI Goutte d’Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Château Rouge ou Max Dormoy – Rens : 01 53 09 99 84 http://www.institut-cultures-islam.org

samedi 13 février à 14h30 : Echanges avec Ta-Nehisi Coates à l’occasion de la parution d’Une colère noire : Un regard lucide et dérangeant sur la condition des Africains-Américains. Between the World and Me, le livre de chevet de Barack Obama, un livre que Toni Morrison a salué comme étant déjà un classique, paraît en français (Editions Autrement) sous le titre Une colère noire. Une colère noire, lettre de l’auteur à son fils de 15 ans, révèle un écrivain d’une grande puissance, et parle, au-delà du contexte américain, du racisme, de la violence des relations à l’autre et du poids des différences au sein de l’histoire et du présent d’une nation. Ta-Nehisi Coates s’inscrit dans la lignée des penseurs et poètes tels que Richard Wright et James Baldwin dont beaucoup ont passé une partie de leur vie à Paris, où Ta-Nehisi Coates est installé actuellement. Rencontre animée par Valérie Marin La Meslée, journaliste. La traduction sera assurée par Marguerite Capelle, interprète. La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces de l’ouvrage par l’auteur. – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou reservation[at]dapper.fr http://www.dapper.fr

lundi 15 février de 15 h à 18 h et tous 1er et 3e lundis du mois jusqu’au 30 mai : Séminaire : Les Afriques dans la longue durée : acteurs, savoirs, pratiques (XVe-XXe siècle) organisé par Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’EHESS / IMAF et Catarina Madeira Santos, maître de conférences à l’EHESS / IMAF – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens.http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article945

lundi 15 février de 18h à 20h : Colloque : « La Sécurité de la France et de l’Europe se joue-t-elle réellement au sud du Sahara ? » à l’invitation de Emmanuel Dupuy, Secrétaire national Défense de l’UDI, et Vice-président des Bâtisseurs de l’UDI, Hervé Morin, Président du Nouveau Centre & des Bâtisseurs de l’UDI, Président de la Région Normandie, Louis Giscard d’Estaing, Maire de Chamalières, Président de Les-IDees.fr, Emmanuel Dupuy, Président de l’IPSE, Secrétaire national Défense de l’UDI, VP des Bâtisseurs de l’UDI chargé des questions internationales – Lieu : Assemblée nationale, salle Lamartine – 101 rue de l’Université, Paris 7è – Inscription obligatoire en ligne avant le mardi 9 février : https://docs.google.com/forms/d/1JvmzByvXhxsY7RR9JS13Xj0iawfkbKaqcyrWcL_6z8Q/viewform – Rens. quentin.2larue@gmail.com

du mardi 16 février 2016 au dimanche 15 mai, mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h :Exposition « Dakar 66 : Chroniques d’un festival panafricain » Plutôt qu’une approche documentaire, l’exposition s’intéresse aux traces et aux représentations visuelles produites pour saisir, voire instrumentaliser, une telle manifestation. Se dessinera une réflexion autour des enjeux culturels et politiques investis dans un événement qui a marqué les imaginaires du panafricanisme à l’époque de la guerre froide – Tarif 7€ et 9€ – Lieu : Atelier Martine Aublet du musée du quai Branly 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau – Rens. 01 56 61 70 00publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

mercredi 17 février de 17h à 20h : Au dela de la COP21 : Quels enjeux et quelles attentes pour les Etats africains qui polluent le moins mais qui subissent les conséquences néfastes du changement climatique ? Quel Développement Pour l’Afrique – La conférence de Paris n’est pas la ligne d’arrivée mais un nouveau point de départ. – Avec Stéphane GOMPERTZ, Ambassadeur climat de la France, Ministère des Affaires étrangères. Pierre Papon, professeur émérite à l’Ecole supérieure de physique et chimie industrielles de Paris ancien Directeur général du CNRS et président-directeur général de l’IFREMER (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer. Alexandra Deprez, chercheure Climat et Négociations Internationales à l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI). – L’Institut Afrique Monde se consacre aux missions stratégiques de la promotion de l’émergence de l’Afrique et d’éclairer avec discernement les questions de gouvernance, économiques, sociales et culturelles, spirituelles, par l’intermédiaire de ses publications et de ses travaux. – lieu : Centre Sèvres, 35 Bis Rue de Sèvres, Paris 6è, M° Sèvre Babylone – Rens jbharelimana@institutafriquemonde.org – Inscription https://www.eventbrite.fr/e/billets-au-dela-de-la-cop21-defis-climatiques-et-solutions-africaines-21164798482?ref=enivte&invite=OTEwNzMzMC9qcC52YW5ob292ZUB3YW5hZG9vLmZyLzA%3D

mercredi 17 février à 18h30 : Conférence avec Sadek Sallem, historien de l’Islam contemporain, et l’écrivain Malek Bezouh autour du thème «Entre islamophobie et islamophilie» en France : Depuis deux décennies, les jeunes Français musulmans tentent de concilier leurs demandes d’intégration sociale, et même de participation à la vie politique, avec leurs tentatives d’enracinement dans l’Islam (…) Mais chez bon nombre de jeunes Français musulmans le désir d’intégration finit par être le plus fort. (Sadek Sallem). – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

mercredi 17 février de 19h à 20h : Regards posés. Hammams de de la Médina de Tunis – Espace de vie au service du bien-être corporel mais également lieu de rencontres, d’échanges et de sociabilité, le hammam fait aujourd’hui face à de nouveaux enjeux. Quels sont les défis auxquels font face aujourd’hui ces architectures souvent centenaires ? Comment penser leur sauvegarde et leur réhabilitation ? En quoi l’art peut-il être vecteur de visibilité et de protection patrimoniale ? Avec : Nada Al-Hassan, Cheffe de l’unité des Etats Arabes au sein de l’UNESCO, Marie-Françoise Boussac, professeure d’Histoire à l’Université Paris X-Nanterre, Sylvie Denoix, Directrice de recherche au CNRS, May Telmissany, universitaire – Rencontre modérée par Ahmed Zaouche, architecte, urbaniste et politologue tunisien, spécialiste du patrimoine matériel du Maghreb. – Lieu : ICI Goutte d’Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Châteu Rouge o Max Dormoy – Rens : 01 53 09 99 84http://www.institut-cultures-islam.org

jeudi 18 février de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu’au 16 juin : Séminaire Anthropologie comparative du sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales suivant quatre thématiques : l’islam, les hiérarchies sociales de castes et d’esclavage, les solidarités politiques ainsi que les relations de genre. – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 18 février de 14h à 16h et tous les 3e jeudi du mois : Gildas Bregain, CERHIO : « Les politiques d’assistance aux aveugles dans l’Empire français. Analyse comparative des cas de l’Algérie et du Maroc (début XXe siècle-1962) » – Dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) – Lieu : : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens.http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article944

du jeudi 18 au samedi 20 février de 20h à 21h30 : Représentation de Maputo Mozambique – Mêlant jonglage, chants, percussions, le spectacle Maputo Mozambique alterne des séquences de rebonds sur percussions, jonglage de sacs plastiques, balles en l’air, balles roulées au sol, massues… dans une mise en scène épurée, habitée du chant profond des artistes, et ponctuée d’une malice communicative. – Tarif 20€ et 15€ – Lieu : Théâtre Claude Lévi-Strauss du musée du quai Branly, 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau – Rens. 01 56 61 70 00publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

vendredi 19 février et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Resitance à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers – Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal – Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

samedi 20 février : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d’Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l’exposition Fashion Mix au Musée de l’Histoire de l’Immigration). Découvrez un quartier où l’atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la « Sapologie »…. Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes « ambianceurs ». Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M’Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes – Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr – Rens. : 08 05 69 69 19bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 20 février à 14h30 : Projection de Johnny Mad Dog, de Jean-Stéphane Sauvaire : Un film coup-de-poing tourné au Liberia avec d’anciens enfants-soldats et adapté du grand roman de l’écrivain congolais Emmanuel Dongala – Afrique, en ce moment même. Johnny, 15 ans, enfant-soldat aux allures de rappeur, armé jusqu’aux dents, est habité par le chien méchant qu’il veut devenir. Avec son petit commando, No Good Advice, Small Devil et Young Major, il vole, pille et abat tout ce qui croise sa route. Des adolescents abreuvés d’imageries hollywoodiennes et d’information travestie qui jouent à la guerre… Laokolé, seize ans, poussant son père infirme dans une brouette branlante, tâchant de s’inventer l’avenir radieux que sa scolarité brillante lui promettait, s’efforce de fuir sa ville livrée aux milices d’enfants soldats, avec son petit frère Fofo, 8 ans. Tandis que Johnny avance, Laokolé fuit… Des enfances abrégées, une Afrique ravagée par des guerres absurdes, un peuple qui tente malgré tout de survivre et de sauvegarder sa part d’humanité. Film déconseillé aux moins de seize ans. Projection suivie d’une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue. – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

samedi 20 février à 15h : Ciné-Gouter, Projections : Enfances des villes avec Kaouther Ben Hania et Anis Lassoued – L’ICI présente deux court-métrages de réalisateurs tunisiens, destinés au jeune public. Avec le premier film, les enfants partiront à la découverte d’Amira, 5 ans, qui, pour éviter l’école colle l’une de ses mains à un vieux fauteuil en bois à l’aide d’un tube de super glue ! Puis, ils pourront suivre les aventures du petit Nader qui court, grimpe et dévale les collines de son village pour ravitailler les habitants en feuilles de brick à l’occasion du Ramadan et qui se trouve alors ébloui par une paire de souliers… De Peau de colle (2013, 23’) de Kaouther Ben Hania à Sabbat el aïd (2012, 30’) d’Anis Lassoued, l’ICI propose une incartade du côté de l’enfance, entre rêves, jeux et bêtises…A l’issue des projections, les enfants sont invités à discuter des films autour d’un goûter proposé par le Café d’ICI. – Films en VOSTF • à partir de 6 ans • les enfants de moins de 10 ans doivent être accompagnés – durée : 1h30 – Lieu : ICI Goutte d’Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Châteu Rouge o Max Dormoy – Rens : 01 53 09 99 84 http://www.institut-cultures-islam.org

dimanches 21, 28 février et 6 mars, à 15h : Projection de L’Enfant lion de Patrick Grandperret rythmé par la musique de Salif Keita. Deux enfants africains, Oulé et son amie Léna, sont vendus comme esclaves à un puissant seigneur des hautes terres. Léna raconte… Au village de Pama, sur les terres des Baule (Côte d’Ivoire), hommes et lions vivaient en paix, les premiers sous la protection des seconds. Le même jour, naquirent Oulé, fils du chef Moko Kaouro, et Sirga, fille de Ouara la reine des lions. La brousse décida qu’ils seraient frère et soeur… – Durée : 86 min – A partir de : 4 ans – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou réservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

jeudi 25 février de 17h à 19h et jusqu’au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois : Usages contemporains des catégories raciales en Guadeloupe. Évolutions et continuités avec Ary Gordien (Université Paris Descartes) – Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et « nouveaux libres » dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. – Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è – Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

jeudi 25 février de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Rv du Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l’Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d’étrangers « sans papiers » – Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau – Rens. http://paris.demosphere.eu/rv/41167http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/ http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 26 février à 18h : Ouverture de la Semaine anticoloniale et antiraciste et débat à l’occasion des 40 ans d’occupation marocaine du Sahara Occidental : La lutte du peuple sahraoui pour l’indépendance de la RASD (République Arabe Sahraouie Démocratique) proclamée le 27 février 1976 – Avec Lydia Samarbakhsh relations internationales du PCF, Oubbi Bouchraya représentant du Front Polisario en France, Jean-Paul Lecoq, Maire PCF de Gonfreville l’Orcher (ville jumelée avec le camp de réfugiés de J’Réfia au Sahara Occidental), ancien député, Michèle Decaster, du mouvement de solidarité avec les Sahraouis et Henri Pouillot, président du Réseau Sortir du Colonialisme » – Dans le cadre de la semaine Anticoloniale du 5 au 21 mars 2016 – Lieu : Espace Oscar Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien Paris 19è, M° Colonel Fabien – Rens. Gisèle Felhendler 07 86 10 95 30 jzl2805@gmail.com http://www.anticolonial.net/

samedi 27 février pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris – Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. Le nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. – Prix : A partir de 15 € par personne – Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris – Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr – Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 27 février à 20h30 : Concert du groupe TARGUIT : un groupe qui fusionne la musique traditionnelle berbère et la musique bretonne. Il a été fondé en 2012 par de jeunes étudiants de La Sorbonne en collaboration avec des étudiants de l’INSM (Institut National Supérieur de Musique d’Alger). TARGUIT signifie en berbère « rêve » – Entrée 13€ – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

Actions situées dans les Yvelines (78)

jeudi 4 février de 8h30 à 13h : rencontre-débat sur le thème « Excision : comprendre et agir » a l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines – Les spécialistes français rappelleront la réalité de l’excision et dresseront l’état des lieux de la prévalence et de l’actualité du combat en France lors d’une première table ronde. Les questions de prévention, de protection et de prise en charge dans le département des Yvelines seront également abordées lors d’une deuxième table ronde. – Lieu : mairie de Saint-Germain-En-Laye (78), 16 Rue de Pontoise – RER Saint-Germain-En-Laye – Inscription obligatoire contact@excisionparlonsen.org – Rens.http://www.excisionparlonsen.org/ directrice@federationgams.org

samedi 6 février à 20h : Apero-culturel: regard solidaire sur le Ghana : L’association SANKOFA met la culture ghanéenne à l’honneur avec une soirée de partage et d’échanges qui éveillera tous vos sens à travers une expo photo, la dégustation de spécialités locales, et cela tout en musique. – Lieu : Salle Gaugin, 1 rue Jacques Brugnon à Montigny-le-Bretonneux – SNCF Saint-Quentin-en-Yvelines puis bus 415 – Renshttps://www.yvelines.fr/agenda/apero-culturel-regard-solidaire-sur-le-ghana/

jeudi 11 février de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d’une minute, d’une dizaine de minutes ou d’une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles – Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud – avenue de l’Europe à Versailles (78), RER-C Versailles – Rens : 01 34 92 50 94cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

samedi 13 février de 14h30 à 17h30 : Rencontres « quelles perspectives de coopération pour la région de Tambounda? » projets de coopération décentralisée avec la région de Tambacounda au Sénégal sur la base du bilan de la mission de la délégation yvelinoise qui s’est tenue en novembre 2015 – Lieu : Agora (salle A), 254 boulevard du Maréchal Juin à Mantes la Jolie – Rens. Cédric Le Bris: 01 39 07 79 94https://www.yvelines.fr

samedi 27 février à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes – Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s’agit d’alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l’étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. – Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78) – Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38201

Actions situées en Essonne (91)

mardi 2 février à 18h30 : Café de l’actu : Présentation du COMEDE (Comité pour la santé des exilés) » avec Christian Mongin, socio-économiste, consultant sur les discriminations et la gestion de la diversité en France au Maroc – organisé par Attac, la LDH et les amis du monde Diplomatique – Lieu : La Maison du Monde d’Evry, 509 , Patio des Terrasses à Evry – Rens. 01-60-77-21-56, 06 64 36 26 61contact@maisondumonde.org www.maisondumonde.org

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

du vendredi 5 au dimanche 7 février : weekend de formation en éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale : Week-end de 3 jours de formation sur les techniques éducatives pour pratiquer l’Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), organisé par la Fédération Artisans du Monde, le CCFD-Terre Solidaire, Ritimo et Starting Block. – Tarif : 150 €, 810 € (formation pro), 110 € (membres des ONG organisatrices), 80 € (allocataires du RSA, chômeurs et étudiants). – Lieu : Cachan (précision à l’inscription) – Rens et Inscriptions : Erika Girault e.girault@artisansdumonde.org www.weadsi.fr http://www.artisansdumonde.org/images/formations/2016_FAdM_CatalogueFormations.pdf

jeudi 18 février de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d’ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle. Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier. Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d’ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vast etc, … – Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche – Rens. guillot.anne@orange.fr ou 06 21 05 47 38jp.vanhoove@wanadoo.fr

Actions situées en Seine St Denis (93)

jusqu’au 26 février : Exposition Fleuve, Formes et couleurs des Arts de Denise Ndzakou – Lieu : Le Delly’s Café 42 rue Molière à Montreuil, M°: Ligne 9 – Mairie de Montreuil et Croix de Chavaux – Rens. 01 42 87 65 49

jeudi 4 février de 15h à 18h : « Ecrire l’histoire des esclaves des colonies françaises » avec Bruno Maillard (CRESOI et Université de Paris Est-Créteil) et Frédéric Régent (Université Paris I, IHRF) – Depuis quelques années, des travaux étudient les formes de racialisation subies ou revendiquées par certains groupes dans la société française, en particulier par les populations noires. Ils invitent également à analyser les usages sociaux de la notion de race (entendue comme un fait social et non biologique) en France et ils interrogent de façon générale la place à accorder à la « question raciale » dans l’historiographie française. Quelle histoire sociale des populations noires ces travaux permettent-ils de construire ? Dans quelle mesure, la catégorie « populations noires » est-elle pertinente et que peut-elle apporter ? Sur le plan empirique, force est de constater que les groupes susceptibles de s’inscrire dans cette catégorie sont plus ou moins bien connus. Comment dépasser la réduction de cette catégorie à des élites sociales ou militantes souvent bien étroites ? – Dans le cadre du séminaire Les populations noires en France (2015-2016), Nouvelles dimensions historiques et historiographiques – Lieu : Univ Paris 8, salle G – 2 – 2, rue de la Liberté à Saint-Denis, France (93) – Rens. : esibeud@univ-paris8.fr http://calenda.org/339654

jeudi 4 février à 19h : Projection débat du documentaire « Z. H. » (Zoos Humains) de la chorégraphe Bintou Dembélé – A l’époque coloniale, « de bons sauvages » étaient exhibés lors des expositions universelles. Le film revient sur cette époque avec Françoise Vergès (Collège de France) Sylvie Chalaye (spécialiste des théâtres d’Afrique et des diasporas, anthropologue des représentations coloniales et historienne des arts du spectacle) ; Eric Deroo (cinéaste, spécialiste de l’histoire des représentations sociales, coloniales et militaires). En présence de la chorégraphe Bintou Dembélé. – Lieu :Médiathèque de Bagnolet, 1 rue Marceau (place de la mairie), Bagnolet (93) – Rens. 01 49 93 60 90 – réservation conseillée au 01.55.82.08.04 ou publics@rencontreschoregraphiques.com

vendredi 5 février de 13h30 à 16h : Projection du documentaire « Kimbidalé » à Bobigny : Dans le cadre de la demi-journée de sensibilisation contre les mutilations sexuelles féminines organisé par l’Observatoire des violences envers les femmes, le Service de Protection Maternelle et Infantile du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis et le Comité départemental de prévention des agressions sexuelles et de la maltraitance, avec Femmes solidaires de Bobigny – Lieu : Magic Cinéma, 2, rue du chemin vert à Bobigny (93) – Contact Ntl 01 40 01 90 90femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

vendredi 5 février à 14h30 3ème RDV du « Cercle des femmes entrepreneuses » Cercle de réflexion, d’échange et de solidarité autour de l’entrepreneuriat au féminin qui a pour vocation de favoriser le développement des activités des membres du club individuellement et collectivement au moment du montage de son projet d’entreprise et après la création réaliser un partage d’expériences, de compétences, d’informations et de conseils personnalisés entre chefs d’entreprises et créatrices lors de moments conviviaux et informels construire un réseau de chefs d’entreprises, où les savoirs des unes est utile aux autres et réciproquement – Cette session est animée par Marianne Chauvet, Chargée de mission Création d’activités « Cités Lab » pour les villes de Drancy, le Bourget, Dugny et le Blanc-Mesnil – Lieu: Plateforme réussite 93 rue de la République à Drancy – Rens : 07 62 34 27 06 – Inscription obligatoire à abmd.chauvet@gmail.com

mercredi 10 février de 15h 17h : Projection du documentaire « Kimbidalé » à Dugny : A l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’excision et des mutilations sexuelles féminine, Femmes Solidaires de Dugny en partenariat avec l’atelier santé ville de Dugny ont le plaisir de vous inviter à la projection-débat du film Kimbidalé en présence de la réalisatrice Emmanuelle Labeau. Depuis 2005, Femmes Solidaires s’est engagée auprès des femmes Afar – Lieu : Salle Henri Salvador, place Edith Piaf à Dugny (93) – Contact Ntl 01 40 01 90 90femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

jeudi 18 février de 15h à 18h : « L’égalité désavouée. Race et citoyenneté aux Antilles françaises après l’abolition de l’esclavage de 1848 » avec Silyane Larcher (CNRS, URMIS), – Dans le cadre du séminaire Les populations noires en France (2015-2016), Nouvelles dimensions historiques et historiographiques – Lieu : Univ Paris 8, salle D 143 – 2, rue de la Liberté à Saint-Denis, France (93) – Rens. : esibeud@univ-paris8.fr http://calenda.org/339654

vendredi 19 et février : Comprendre le commerce équitable : en partant de l’exemple concret de la coopérative des artisans de Ndem au Sénégal. Quels sont les enjeux à relever pour un village au Sahel : défi climatique, sécurité alimentaire, exode rural… et comment les villageois se sont rassemblés pour trouver des solutions durables ? Comment fonctionne une coopérative d’artisans ? Quelles sont les différentes étapes de la matière première à l’exportation ? En quoi le commerce équitable a permis d’impulser des projets sur l’éducation, la santé, l’agro-écologie, la sensibilisation ? Nous accueillerons à cette occasion deux représentants de Ndem : le responsable de l’atelier teinture et la présidente du groupe éco-jeunes solidaires. A toute personne qui souhaite découvrir et mieux comprendre le commerce équitable, mieux connaître l’ONG de Ndem au Sénégal, mener des animations pédagogiques ou de sensibilisation avec la mallette pédagogique « Artisanat, commerce équitable et développement durable » Tarifs pour les 2 jours: 40€, 20€ ou 250€ TTC (soit 200 € HT) en formation professionnelle – Lieu : Montreuil (93) adresse indiquée à l’inscription – Inscription Brigitte Bourbe, 01 83 62 83 93, b.bourbe@artisansdumonde.org http://www.artisansdumonde.org/images/formations/2016_FAdM_CatalogueFormations.pdf

Actions situées dans le Val de Marne (94)

vendredi 5 février de 18h à 19h et tous les 1er vendredi du mois. Cercle de silence à Brétigny : Avec ou sans papiers, l’étranger est un être humain. Par notre rassemblement en cercle et en silence, nous entendons attirer publiquement l’attention sur le sort réservé aux migrants, aux étrangers et aux demandeurs d’asile. Nous affirmons que chaque personne est digne de respect et que les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les êtres humains dans leur humanité. Le cercle de silence de Brétigny est composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Alpha-beta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Comité Chrétien en Solidarité avec les Chômeurs et les Précaires, Communauté Catholique de Brétigny/Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l’Orge, Ligue des Droits de l’Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, Réseau Education Sans Frontières 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur, Solidarités Nouvelles pour le Logement. – Lieu : Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge, RER-C Brétigny-sur-Orge – Rens.cercledesilencebretigny@yahoo.fr http://cerclesdesilence.info

vendredi 12 février de 19h à 22h Projection-débat de « KIMBIDALE » Femmes solidaires d’Arcueil-Gentilly vous convie à une projection du documentaire « Kimbidalé. Elle sera suivie d’un débat en présence de Sabine Salmon, présidente nationale de Femmes solidaires, et d’Emmanuelle Labeau, la réalisatrice du documentaire. Venez nombreux-ses ! Synopsis du film : Depuis 20 ans, Madina Aidahis et Halima Issé mènent une lutte acharnée pour y mettre fin – Lieu : Espace Jean Vilar, 1 rue Paul Signac à Arcueil (94) – Contact Ntl 01 40 01 90 90femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

dimanche 14 février de 15h à 18h30 : Bal afro Bamako – Danses du Mali, avec Vieux DIARRA et Manu SISSOKO qui vous initieront au lien danse-musique avec pédagogie, énergie et finesse dans une ambiance digne des meilleures cérémonies bamakoises ! » PAF : 35€ – Lieu : Salle Marcel Paul, 17 rue Raymond Lefèvre à Gentilly (94) – Rens. Inscription obligatoire : pazonote@yahoo.fr www.pazonote.comwww.manusissoko.jimdo.com

Actions situées dans le Val d’Oise (95)

dimanche 7 février à 10h30 : Animation sur l’Art du Foulard (3ème édition) Au programme, une session pour connaitre toutes les astuces et techniques de cet art ancestral pour réussir de multiples attaché de foulard avec brio ! Animé par MARELLA de Confidence d’une Turbanista en master-class de petit comité, pour un apprentissage de qualité ! Réservez vite votre place ! – Tarif 30€ (foulard et maquillage offerts !) – Lieu : BMC School, Myriam Kouassi, 3, place de la Tolinette à Villiers-le-bel (95) – Rens. 06 95 04 88 47 streetmarket.contact@gmail.comhttp://www.bmc-school.com

jeudi 18 février de 11h30 à 12h30 et tous les 3 ème jeudi du mois : Cercle de silence de Cergy – Le constat de la surdité des autorités publiques tant françaises que européennes, la fin de non- recevoir opposée par le Président de la République aux représentants de la société civile concernant l’ouverture d’un espace de dialogue constitue une raison impérative de poursuivre notre action de protestation silencieuse et à l’amplifier par votre présence. Plus que jamais il est nécessaire de combattre les préjugés concernant les étrangers et leurs droits à vivre dignement en France et en Europe. Pour mémoire il faut signaler qu’en 2013 46% des personnes placées en rétention ont été libérés et donc n’auraient jamais dû être arrêt – Lieu : place du général de Gaulle à Cergy, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture – Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

Ouvrage d’actualité

LA BATAILLE DE N’DJAMENA 2 FÉVRIER 2008 RÉCIT : Abderaman Koulamallah raconte ici la folle chevauchée motorisée de plus de 1000 kilomètres, qui a permis la prise de N’Djamena, le 2 février 2008, à laquelle il a participé au cœur d’une coalition rebelle déterminée à renverser Idriss Déby, ainsi que les événements qui ont suivi, et le repli de l’expédition. La victoire de N’Djamena, fait d’armes exceptionnel, a surpris tout le monde, mais l’expédition a fini en repli. Que s’est-il passé ? Comment expliquer ce gâchis ? (18 euros, 282 p., janvier 2015)

L’AFRIQUE VUE D’AFRIQUE Regards croisés de Kra N’Guessan : L’ambition de cet ouvrage vise à compléter et à éclaircir le débat autour de l’Art Nègre, tantôt objet ethnologique, tantôt objet esthétique. L’auteur rend ici hommage à deux grands défenseurs de la culture noire : Amadou Hampâté Bâ et Georges Niangoran-Bouah. Ce livre donne l’occasion de montrer une Afrique « vue d’Afrique » : là ou l’art, dans son sens le plus ouvert, est parole, fêtes et cérémonies commémoratives, là où poésie et dramaturgie se mêlent, s’entrelacent pour donner vie aux formes et aux couleurs. Quadrichromie Broché – Illustré en couleur – Illustré en noir et blanc – Quadrichromie (Coll. Les Arts d’ailleurs, 24,5 euros, 218 p., février 2016)

DIEU ET L’AFRIQUE Une approche prophétique, émancipatrice et pluridisciplinaire Sous la direction de Benoît Awazi Mbambi Kungua Afroscopie n°22016. Ce numéro est consacré à la question politique et théologique de Dieu dans les sociétés africaines postcoloniales, aux prises avec les logiques prédatrices de la mondialisation néolibérale et des tensions idéologiques qui en résultent partout dans le monde. Broché (Coll. Afroscopie, 54 euros, 666 p., février 2016)

POLITIQUES D’ÉDUCATION/FORMATION ET COOPÉRATION INTERNATIONALE DÉCENTRALISÉE AU BÉNIN de Salami Yacoubi Ibikounlé – Préface de Jacques Fialaire – La mise en oeuvre, durant les années 2000, de la décentralisation administrative, a contribué à l’amélioration du système éducatif béninois. Néanmoins, l’effet combiné de la coopération internationale décentralisée et des partenariats bilatéraux et multilatéraux a permis au Bénin d’accéder à 100% de scolarisation. Les centres de formation ainsi créées fournissent aux entreprises locales artisanales une main-d’oeuvre qualifiée. Il reste toutefois beaucoup à faire pour améliorer les politiques de l’éducation et de la formation eu Bénin. Broché (Coll. Études africaines, 52 euros, 660 p., janvier 2016)

EN FINIR AVEC LE MYTHE DE TARZAN : Les élites africaines face à leurs propres responsabilités historiques de Adama Wade : Voici est une moisson de réflexions stratégiques sur l’avenir de l’Afrique. L’auteur passe au peigne fin le complexe géopolitique africain face au reste du monde. Une fragilité psychologique de tout un continent, fossoyeur des énergies et de tout projet de développement. Cet état d’esprit affecte tous les secteurs économiques. C’est un livre riche en informations et en analyse qui rétablit la vraie hiérarchie dans les maux qui gangrènent l’Afrique. Broché (14,5 euros, 136 p., janvier 2016)

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lundi 1 février 2016

Elysée: Raul Castro accueilli par François Hollande !

Raul Castro, le président cubain accueilli à l'Elysée par François Hollande

Raul Castro a entamé lundi la première visite officielle d'un chef d'Etat cubain en France depuis celle de son frère aîné Fidel, il y a 21 ans, qui consacre une normalisation des relations de La Havane avec l'Europe. Ce voyage officiel, inédit en Europe depuis que le président cubain de 84 ans a succédé à son frère en 2006, fait suite à la visite du président François Hollande à Cuba en mai 2015. Accueilli à Paris sous l'Arc de Triomphe par la numéro trois du gouvernement, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, le président cubain a eu droit aux honneurs militaires prévus pour les visites d'Etat, une première pour un président cubain. Il était arrivé samedi à Paris pour une visite privée, a rapporté l'AFP.

Raul Castro a ensuite descendu en voiture les Champs-Elysées, pavoisés aux couleurs des deux pays, escorté par les cavaliers de la Garde Républicaine. A l'exception de petits groupes de partisans du régime, très peu de personnes étaient présentes sur la célèbre avenue parisienne, dont les accès étaient bouclés par les forces de l'ordre. M. Castro rencontrera le président socialiste François Hollande à 16H00 GMT pour un entretien suivi de la signature d'une douzaine d'accords et d'une déclaration conjointe à la presse. Un dîner d'Etat clôturera la journée.

Les deux pays doivent notamment étudier les moyens de renforcer leurs échanges. La visite se poursuivra mardi par des rencontres avec les présidents de l'assemblée nationale et du Sénat, le Premier ministre Manuel Valls et la maire de Paris Anne Hidalgo. La France, selon l'Elysée, entend s'affirmer à cette occasion comme le "premier partenaire" politique et économique européen de l'île des Caraïbes.

Plusieurs grandes entreprises françaises ont investi à Cuba, à commencer par le groupe Pernod-Ricard qui y produit le rhum Havana Club, mais aussi Alcatel-Lucent dans les télécommunications et Total et Alstom dans l'énergie. Mais avec un volume de quelque 180 millions d'euros annuels, les échanges commerciaux restent à un niveau très faible. Ils "ne sont pas encore à la hauteur de nos ambitions", a reconnu vendredi le ministre français du Commerce extérieur Matthias Fekl. La France entend renforcer la présence de ses entreprises dans un pays qui s'ouvre progressivement à l'économie de marché avec la conclusion d'accords lundi dans les domaines du tourisme, des transports ou du commerce équitable. Paris voit aussi en La Havane un "élément clé" de la relance de sa relation avec l'Amérique Latine. Comme un lointain écho au voyage historique du général de Gaulle en 1964, le président Hollande y effectuera fin février une tournée qui le conduira au Pérou, en Argentine et en Uruguay. Cuba a entamé un rapprochement spectaculaire fin 2014 avec son vieil ennemi américain, concrétisé par la réouverture d'ambassades dans les deux pays l'été dernier. Depuis avril 2014, La Havane discute aussi avec l'Union européenne afin d'instaurer un "cadre de dialogue politique et de coopération" censé tourner la page de vieilles querelles sur les droits de l'Homme. L'étape parisienne offre au gouvernement communiste cubain l'occasion de renforcer son image.

"Cette visite est importante pour l'image de Cuba (…) Elle donne indiscutablement un éclat international" au régime cubain, explique à l'AFP Eduardo Perera, de l'Université de La Havane.

La France a récemment été par ailleurs le grand artisan d'un accord sur la dette cubaine due aux créanciers du Club de Paris, avec 8,5 milliards de dollars d'intérêts apurés. Cet accord a été conclu le 12 décembre, alors même que se concluait la COP 21, une manière de souligner la contribution de La Havane à son succès. Paris pourrait aller plus loin au niveau bilatéral lors de cette visite. De quoi débloquer pour Cuba certains accès aux marchés financiers, en attendant la levée de l'embargo américain imposé à l'île depuis 1962 et condamné depuis longtemps par la France.

Quant aux droits de l'Homme, thème sur lequel Cuba est souvent montré du doigt, ils "seront discutés", assure une source diplomatique française à Paris.

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Cuba-France: Raul Castro reçu par Ségolène Royal au pied de la flamme sous l'Arc de triomphe, flamme de la Nation !

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Pour une première visite historique, le président cubain Raul Castro a commencé par se rendre sur la plus belle avenue du monde, où il a été accueilli par la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal. Raul Castro est le premier président cubain à se rendre en France depuis la visite de son frère aîné, Fidel, en 1995. Le président cubain a eu droit aux honneurs militaires prévus pour les visites d'Etat, une première pour un président cubain. Il était arrivé samedi à Paris pour une visite privée. Raul Castro a ensuite descendu en voiture les Champs-Elysées, pavoisés aux couleurs des deux pays, escorté par les cavaliers de la Garde Républicaine. A l'exception de petits groupes de partisans du régime, très peu de personnes étaient présentes sur la célèbre avenue parisienne, dont les accès étaient bouclés par les forces de l'ordre.

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

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samedi 30 janvier 2016

Le Magazine "Réveil FM international" bientôt dans tous les kiosques en France !

Le Magazine Réveil FM International. Photo Réveil FM international

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vendredi 29 janvier 2016

RSF exige la libération immédiate des journalistes arrêtés au Burundi

Dix sept personnes ont été arrêtées jeudi soir à Bujumbura, parmi lesquelles Jean-Philippe Rémy, correspondant en Afrique du quotidien français Le Monde, et le photo reporter freelance britannique Philip Moore. Reporters sans frontières (RSF) condamne sans réserve cette atteinte à la liberté d’informer et exige la libération immédiate des deux journalistes.

Le troisième mandat usurpé par Pierre Nkurunziza une catastrophe pour le Burundi

Le Burundi s’enfonce encore un peu plus dans la répression de l’information. Alors que le pays est en proie à un chaos grandissant et que l’ONU craint un génocide, l’arrestation de deux journalistes est un nouveau coup porté à la liberté de la presse. Jean-Philippe Rémy, correspondant du Monde en Afrique, et Philip Moore, reporter freelance britannique, sont détenus dans un lieu encore inconnu. Reporters sans frontières (RSF) demande au président Nkurunziza et aux autorités burundaises de mettre fin à cette détention au plus vite et de se conformer aux obligations qui leur sont fixées par le droit international.

Le troisième mandat usurpé par Pierre Nkurunziza une catastrophe pour le Burundi

“Etant donné les fortes tensions que connaît le Burundi, et les craintes exprimées par l’ONU qu’un génocide n’y soit perpétré, le journalisme peut jouer un rôle de pacification essentiel, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. La vérification de l’information est un rempart contre les rumeurs haineuses, nécessaire pour connaître la réalité du pays. La présence de la presse étrangère est d’autant plus cruciale que les journalistes burundais sont largement partis en exil et que ceux qui sont restés sont empêchés de travailler. RSF demande au gouvernement burundais de se conformer à la résolution 2222 sur la protection des journalistes dans les zones de conflit, adoptée le 27 mai dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU.”

Le troisième mandat usurpé par Pierre Nkurunziza une catastrophe pour le Burundi

Les journalistes étrangers sont dans le viseur du président burundais Nkurunziza et de son gouvernement. Dernière cible en date, la journaliste de Radio France internationale (RFI), Sonia Rolley. Le ministère de la sécurité publique lui avait reproché, dans un communiqué publié le 4 janvier 2015, ses "traditionnels reportages de malédiction" et la publication "de fausses informations incendiaires" et de faux témoignages en concluant par une menace à peine voilée, prédisant que “les services habilités prendront les mesures nécessaires à l’encontre de l’action perturbatrice de cette journaliste".

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jeudi 28 janvier 2016

Paris: Manuel Valls, Anne Hildago, Roger Cukierman, Yitzak Herzog, Aliza Bin Noun rendent hommage à Itzak Rabin

Itzak Rabin, commémoration du 20ème anniversaire de son assassinat à l'hôtel de ville de Paris. Photo Réveil FM international

Manuel Valls, Premier ministre, Anne Hildago, Maire de Paris, Roger Cukierman, président du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (Crif), Yitzak Herzog, chef de l'opposition israélienne,Aliza Bin Noun, ambassadeur d'Israël en France, ont pris la parole lors d'une cérémonie d'hommage à Itzhak Rabin organisée à l'Hôtel de ville, le 25 janvier 2016. L'ancien Premier ministre israélien, Prix Nobel de la Paix après la signature des accords d’Oslo, a été assassiné le 4 novembre 1995 par un étudiant juif d’extrême droite lors d’une manifestation pour la paix à Tel Aviv.

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dimanche 24 janvier 2016

Interview exclusive de l'ex-général serbe-Bosnien Jovan Divjak par Freddy Mulongo à Sarajevo dans le Balkan !

Sarajevo, 15 janvier, l'ex-Général Jovan Divjak. Photo Réveil FM International

Décoré légion d'honneur en 2001 par le Président Jacques Chirac, pour "son sens civique, son réfus des préjugés et de la discrimination éthnique", l'ex-général Jovan Divjak est légion d'honneur, sa réputation est sans frontières. Durant trois heures, il a reçu dans son bureau au siège de sa fondation "l'éducation construit la Bosnie-Herzégovine", destinée à venir en aide aux enfants victimes de la guerre. Agé de 76 ans, l'ex-général Jovan Divjak est celui qui avait assuré la défense de Sarajevo assiégée de 1992-1996.

Beaucoup a été dit sur la « balkanisation » de l’Afrique, à savoir le morcellement territorial du continent à partir de la conférence de Berlin (1884-1885), dont les Etats indépendants ont hérité les frontières. Au sens politique, il veut dire morceler politiquement un pays, un territoire ou un empire. D'où parle-t-on de la balkanisation de l'Afrique ou du Congo. Au sens figuré, balkaniser signifie émietter, éclater, atomiser une chose quelconque. La balkanisation de la RDC est donc vue ici comme un processus, une démarche ou encore comme une chose, une réalité aujourd'hui en mouvement après avoir été conçue depuis une certaine époque bien déterminée. Il y a balkanisation géopolitique quand une partie d'un territoire ou d'un Etat est démembrée de celui-ci et passe sous le contrôle politico-administratif d'un autre Etat.

Sarajevo, 15 janvier, l'ex-général Jovan Divjak et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

La ruée des populations rwandaises vers le Nord-Kivu et le Sud-Kivu procède des velléités du Rwanda de pratiquer cette forme de balkanisation tout en étant soutenu par des mafieux. Elle est géo-économique lorsqu'une partie d'un territoire ou d'un Etat, sans être démembrée de ce dernier, est économiquement exploitée par un autre Etat, d'autres Etats, une entité étrangère ou des entités étrangères.

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dimanche 17 janvier 2016

15 ans de Réveil FM International: Photos. Média de proximité, citoyen et non marchand !

Freddy Mulongo à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

20 novembre 2014-L'expérience est une lanterne accrochée sur le dos qui n'éclaire que ceux qui viennent derrière dit-on ! Jamais je n'ai jamais pensé qu'on pouvait tenir longtemps et un jour parler de 15 ans de Réveil FM International. Je me souviens encore lors des démarches pour l'acquisition de la fréquence 105.4 Mhz au Ministère de PTT à Kinshasa où le directeur qui nous avait reçu avait éclaté de rire et avait appelé ses collaborateurs pour leur signifiait dans un éclat de rire que nous étions effectuions des démarches pour la fréquence et nous étions jeune et venions de la France. C'était en novembre 1999. Tracasseries administratives, intimidations de tous ordres, nous n'avons jamais cédé ! Nous avons toujours pratiqué la politique du roseau "face aux tempêtes" on plie mais on ne romps pas !

Freddy Mulongo dans le studio de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

Freddy Mulongo et les amis de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Dans les années 70-80, le Grand Freddy Mulongo avait révolutionné la presse congolaise avec la bande dessinée, dans les éditions "Jeunes pour Jeunes" on pouvait lire les histoires de Coco et Didi, les aventures de Sinatra Kasaduma, Molok, l'inspecteur Mungala, Apolosa et Kikwata, Mama Sakina et Mose Konzo...Dans la famille Mulongo, on n'a pas l'éducation des suivistes, moutonniers mais la créativité et l'innovation sont les deux mamelles d'un esprit vif. Dans une capitale congolaise de plus de 10 millions d'habitants où aucun journal ne tire à plus de 2000 exemplaires, pour informer la masse populaire quoi de plus normal qu'une radio de proximité. Etre pionnier dans un domaine demande la persévérance mais surtout des sacrifices. Réveil FM a été conçue en France, avant sa réalisation à Kinshasa au Congo-démocratique. Sans la France, dans notre découverte des radios libres sous François Mitterrand et notre implication dans celles-ci, je crois profondément que notre expérience au Congo n'allait pas tenir longtemps. Dans notre philosophie, l'information doit être gratuite et accessible à tous. C'est lorsque les gens sont informés qu'ils se déterminent en conséquence. A notre époque n'est pas être informé, c'est être comme les moutons de Panurge.

Des journalistes de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

15 ans de Réveil FM, c'est différent de 15 jours ! Mais l'expérience est toujours une lanterne qui s'accroche au dos qui n'éclaire que ceux qui viennent après ? On peut partager l'éducation, mais jamais on le peut pour l'expérience. Comment remercier tout le monde sans en oublier certains ? Faut-il ignorer les difficultés administratives, matérielles, économiques et physiques ? Faut-il être sarcastique en remuant les couteau dans la plaie pour les coups bas et les dangereuses peaux de banane que certains ont malicieusement glissé sur notre chemin ? Notre foi en Dieu ne s'est pas émoussé avec des épreuves imposées. Le soutien sans faille de la famille Mulongo a été déterminante. Les photos jaunies avec le temps prouvent à dessein, beaucoup d'eau a coulé sous le pont. Nous n'avons pas voulu traficoter ces photos mais garder leur originalité.

Kinshasa, le Grand Freddy Mulongo et Freddy Mulongo à Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

C'est ici l'opportunité de rendre vibrant hommage à Papa Elie Mulongo Nkulu de la Coopéci qui a soutenu à 1000% Réveil FM du projet à sa réalisation. En effet, face aux difficultés multi-formes pour le fonctionnement de Réveil FM à Kinshasa, la Coopéci a toujours accompagné financièrement les réalisations de Réveil FM: Reportages, déplacements de journalistes...La Coopéci a été d'un soutien indéfectible pour Réveil FM, accompagnement et soutien inoubliables !

Papa Elie Mulongo Nkulu-PDG de la Coopeci signant le livre d'or de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Papa Elie Mulongo Nkulu-PDG de la Coopeci et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Freddy Mulongo et Papa Kilolo Musamba Lubemba. Photo Réveil FM international, archives

Le Grand Freddy Mulongo lors d'un dîner avec des journalistes et animateurs de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Le Grand Freddy Mulongo dialoguant avec Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Même pour une radio associative, citoyenne non marchande du tiers secteur, les charges ne sont pas différentes d'autres médias. Lorsqu'on vous coupe l’électricité avant la diffusion des informations ou que la facture de la SNEL soit très salée comme si Réveil FM était une usine de Coca-Cola, que les autres médias commerciales puissent débaucher nos journalistes, animateurs et techniciens croyant tuer Réveil FM, nous avons tenu bon mais surtout résister. Nous avons sauvegarder notre indépendance d'esprit face à toutes épreuves.

Pas moins de 600 jeunes sont passés par Réveil FM. Certains pour une formation in situ, pour d'autres pour un stage que nous organisions avec l'Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA). Difficile avec le recul de l'exil et une mémoire qui se dépeuple de mettre un nom sur chaque visage, mais tout de même...

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Réveil FM a été une faite par des jeunes mais pour toute la population congolaise. La jeunesse, c'est le présent de la République démocratique du Congo. En misant sur cette jeunesse, nous avons vu éclore des talents souvent insoupçonnés. Nous ne dirions jamais que tout était rose. Les difficultés affrontées ont fini par mûrir nos convictions. Jamais, nous nous sommes laisser-aller. En cas de tempête, nous plions comme le roseau de Jean La Fontaine mais ne rompons pas !

Mimie Engumba. Photo Réveil FM international, archives

Bibiche Mbete. Photo Réveil FM International, archives

Nana Mbala. Photo Réveil FM International, archives

Héritier Sidiakala. Photo Réveil FM International

Kiki Nkulu. Photo Réveil FM International, archives

Kiki Nkulu et Beaugas Sendwe. Photo Réveil FM International, archives

Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

Réveil FM a été l'initiateur d'une journée culturelle "Bal poussière" avec King Kester Emeneya à la Halle de la Gombé.

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samedi 16 janvier 2016

Primacuria-RDC: Modeste Mutinga Mutuishayi plébiscité par des officines maçonniques belges pour l'après alias Joseph Kabila !

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Pas d'élection présidentielle 2016 en République démocratique du Congo. Pour contrer le plan américain qui insiste sur le départ d'alias Joseph Kabila dans le respect de l'ordre constitutionnel, des officines maçonniques belges veulent une transition avec l'un de leurs à la tête de la République démocratique du Congo: Modeste Mutinga Mutuishayi, grand-maître en RDC ! Le G7 n'aura été qu'une mascarade, au fait on veut prendre les mêmes et recommencer. Les officines belges ne veulent pas de l'installation de la démocratie au Congo de Simon Kimbangu, Ngongo Lutete, M'siri mais comment continuer à avoir mains basses sur les ressources de ce géant aux pieds d'argile. Que les congolais qui s'époumonent à croire à l'élection présidentielle fin 2016 se ravissent. Ses'' fraters'' des cercles ésotériques et traditionnels francs-maçons font campagne pour le fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi auprès de Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville et auprès de Paul Biya au Cameroun.

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Le choix de Modeste Mutinga Mutuishayi n'est pas anodin. C'est Modeste Mutinga Mutuishayi sous l'instigation de ses mentors ésotériques qui en tant que Rapporteur du Sénat a initié et fait voter en avril 2015 la loi sur la protection juridique et l'immunité des anciens chefs d'Etat en République démocratique du Congo. Or les trois présidents qui ont dirigé la RDC sont tous morts: Kasa-Vubu est enterré à Tshimbi dans le Bas-Congo, le Maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu waza Banga repose dans un mausolée au cimetière chrétien de Rabat au Maroc, quant à M'zée Laurent-Désiré Kabila, il faudra vérifier s'il repose véritablement au mausolée devant le Palais de la Nation à Kinshasa. Le seul qui est vivant, c'est l'imposteur-usurpateur alias Joseph Kabila qui devra s'expliquer un jour comment a-t-il accéder sur le trône du Congo ? Répondre de ses crimes: 12 millions des morts, massacre de Bundu Dia Kongo, exécution des fidèles du pasteur Joseph Mukungubila, charnier de Maluku, assassinat de 16 journalistes et activistes des droits humains, assassinats du Général Mbuza Mabe, Mamadou Ndala, Bahuma...C'est la loi Mutinga votée par des godillots parlementaires corrompus qui consacre l’impunité en République démocratique du Congo. Pour Modeste Mutinga Mutuishayi, le président en exercice peut commettre des délits,des crimes, des détournements des deniers publics pendant l’exercice de ses fonctions, il ne pourra jamais répondre de ses actes lorsqu’il quittera ses fonctions.

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Des officines maçonniques belges veulent que Modeste Mutinga Mutuishayi puisse mettre en application la loi qui porte son nom lors de la transition: Il faut protéger alias Joseph Kabila pour services aux lobbies mafieux belges. Le schéma élection est exclu ! La République démocratique du Congo doit repasser par la case transition plus avec les seigneurs de guerre lors de 1+4=0, mais avec des politiciens de l'opposition et les activistes de la société civile saupoudré par quelques figures de la diaspora congolaise. Or c'est la diaspora congolaise qui fait un travail de conscientisation éloquente. La diaspora congolaise est le caillou dans la chaussure de la mafia en RDC. Elle ne veut pas d'elle mais les mafieux sont contraints de tenir de cette existence. Les diatribes du type la diaspora congolaise est divisée, elle n'a pas un chef... sont fausses ! C'est justement parce que les congolais de l'étrangers: Patriotes-Résistants-Combattants n'ont pas un chef attitré qu'ils constituent une "Force incontrôlable" !

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Le parcours de Modeste Mutinga Mutuishayi est parsemé des fourberies, roublardises et traîtrise. L'ex-gendarme de Mobutu s'est toujours clamé d'être un Tshisediste pure sucre. Le politicailleur est versatile et tourne couvre sa calvitie au gré de vent. Multirécidiviste, il a trahi à plusieurs reprises le vieux Etienne Tshisekedi et l'Udps. L'homme de la lampe tempête de Ngaba, qui n'avait rien et grâce à son deal avec alias Joseph kabila a tout obtenu, est-il prêt à tout perdre ? C'est alias Joseph Kabila qui l'a nommé Président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM). Corrompu Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé des journalistes, bâillonné des opposants et des médias. Pire il a privé 65 millions des congolais d'un débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à alias Joseph Kabila lors de l'élection Louis Michel 2006. Pour cette odieuse trahison, Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé et nommé Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila !

Sa démission du poste pour réjoindre le G7 n'est qu'une kabilerie de plus. On feint de partir pour mieux revenir.

Les congolais de l'étranger ne doivent en aucun cas relâcher les pressions internationales: "Le changement en RDC, c'est vous" !

Qui sont ces Résistants-Patriotes- Combattants congolais qui scandent à travers le monde:"Kabila dégage !''? "Le respect de l'ordre constitutif en RDC pour l'alternative politique en 2016" ?

1. Ce sont eux et elles, congolais résidant à l'étranger, qui portent le poids social de la République démocratique du Congo à la place du vernis d'Etat pris en otage par des jouisseurs irresponsables sous alias Joseph Kabila !

2. Ce sont eux et elles, congolais résidant à l'étranger, qui interviennent financièrement pour plus d'1 milliard de dollars US chaque année (D'après les statistiques de Western Union) pour donner du pouvoir d'achat à leurs familles et investir dans nombreux secteurs économiques notamment le transport, le logement...

3. Ils et Elles sont cadres, ingénieurs, techniciens, médecins, ouvriers, employés, entrepreneurs, chercheurs, infirmiers, aide-soignants, enseignants à l'université et à l'enseignement secondaire, informaticiens, éducateurs spécialisés, avocats, étudiants, prêtres, pasteurs, évangélistes, journalistes, commerçants, sportifs de haut niveau (professionnels et amateurs), artistes, artisans, avocats.... Parmi eux, de nombreux jeunes congolais nés à l'étranger qui découvrent leur pays, leur patrie et les abominations qui s'y déroulent impunément !

Ils et Elles sont parents et grands parents congolais résidant à l'étranger!... Ces résistants-patriotes-combattants sont tout ce qui précède, sauf voyous !

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vendredi 15 janvier 2016

15 ans de Réveil FM International: Hommage à l'humoriste Dieudonné Kabongo Bashila !

Kinshasa, mars 2001, le grand humoriste Dieudonné Kabongo, Freddy Mulongo et Pathron Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Le 20 novembre 2014, Réveil FM International fêtera ses quinze ans d'existence. En effet, le 20 novembre 1999, le coq de Réveil FM International chantait pour la première fois à Kinshasa. Après une cérémonie d'ouverture où plusieurs personnalités: ambassadeurs, activistes de la société civile avaient répondu présent, la première radio associative et communautaire émettait à Kinshasa, depuis l'immeuble Gap, sur le boulevard du 30 juin en plein centre-ville. La formation in situ des jeunes qui avait précédé l'ouverture de la station de radio était claire sur notre ligne éditoriale: Réveil FM n'est pas une radio marchande, elle ne doit jamais monnayer ses informations. Réveil FM est un média de proximité, citoyen et indépendant. Durant les huit ans de son fonctionnement à Kinshasa de 1999-2007, Réveil FM n'a jamais couru derrière les politicards-politicailleurs congolais, encore moins les ministères sauf s'il y avait grève des fonctionnaires. Mais les marchés, les quartiers sans électricité, les érosions, les pluies diluviennes, les difficultés de transport pour les kinois étaient la une de toutes les éditions d'informations y compris les Réveil Info Express de chaque heure.

Pour notre série qui commence pour les quinze ans de Réveil FM International, nous voulons aujourd'hui, rendre un second hommage à l'humoriste Dieudonné Kabongo, car nous l'avons fait lors de son décès à 61 ans sur scène en Belgique, dans la soirée du 11 octobre 2011, lors d’une représentation du cabaret « Les nouvelles de l’espace ».

Les Congolais ne savent pas honorer l'un des leurs. Certains de nos compatriotes pensent que l'art se résume à être musicien et le "Maboké" expression par excellence du théâtre. Nous avions pris la mauvaise habitude de magnifier des pseudos artistes de "Sima Ekoli", "Amata na mpunda"...Alors que l'art touche un panel important. Pourquoi un hommage à Dieudonné Kabongo Bashila ? Il était un "Grand Artiste" et "Demeurera un Grand Artiste" pour tous ceux qui l'ont connu. Pour nous, Dieudonné Kabongo était membre de la grande famille Mulongo. D'ailleurs il l'avait manifesté en 2001, il avait quitté Bruxelles pour Kinshasa afin de rencontrer l'équipe de Réveil FM International.

Dieudonné Kabongo était un humoriste congolais polyvalent, comédien, conteur et musicien, belge d'adoption depuis 1970, né Dieudonné Kabongo Bashila en 1950 au Katanga et mort sur scène au Centre Armillaire à Jette, en région bruxelloise1,2 le 11 octobre 2011, malgré l'intervention immédiate de secouristes présents dans la salle.

Premier humoriste africain à s'établir en Belgique, Dieudonné Kabongo Bashila est un Bruxellois d’adoption né au Katanga en République démocratique du Congo. C'est depuis 1970 qu'il vit à Bruxelles en Belgique.

Il s'est bâti très tôt une grande notoriété en gagnant des récompenses aussi prestigieuses que le Prix du Festival du Rire de Rochefort en 1984. Il était alors propulsé aux commandes d'émissions radio et TV où il assied sa stature internationale, notamment sur TV5, tout en menant une brillante carrière en musique, au théâtre et au cinéma.

Dieudonné Kabongo était tout à la fois comédien, conteur, musicien, humoriste et citoyen engagé. L’humoriste d’origine congolaise jouit d’une énorme reconnaissance internationale. Avant de monter sur les planches des salles de théâtre, Dieudonné Kabongo fut d’abord professeur de mathématique en Belgique. Bruxellois d'adoption, premier humoriste africain à s'installer en Belgique.

En 2001 à Kinshasa, il était venu visiter Réveil-FM sur le boulevard du 30 juin et nous avions déjeuné au restaurant de l'hôtel Memling après l'émission à la radio. Perdu de vue, c'est la magie de l'internet qui nous a permis de nous retrouver. Polyvalent et éclectique, Dieudonné Kabongo restera dans les annales pour les rôles qu'il a incarné dans "Le Damier, Papa National Oyé !" (1996): Pour combler une nuit blanche, le Papa-National, président-fondateur-à-vie et premier citoyen de "son" pays veut jouer aux dames contre un adversaire de taille. Il doit donc affronter un homme de la rue mais néanmoins désigné comme "champion populaire toutes catégories"… La coutume populaire consiste en un échange verbal après chaque mouvement de pion tout en respectant l'autorité du chef suprême. Mais aussi dans "Lumumba" de Raoul Peck (2000). C'est Dieudonné Kabongo qui joue le rôle de Godefroid Munongo, le gouverneur du Katanga et ennemi juré de Patrice Emery Lumumba.

Nous republions l'interview que Dieudonné Kabongo Bashila nous avait accordée, diffusée le 7 janvier 2011 avec le titre: "Dieudonné Kabongo abat les masques sur Réveil FM International"

Dieudonné Kabongo Bashila à Bruxelles

1. Réveil FM International: Pourquoi les comédiens populaires, ceux qui parlent comme la rue sont très connus plus que les comédiens classiques comme vous en RDC. A quoi est dû cela ?

Dieudonné Kabongo : Je pense que le langage de la rue est celui qui touche le plus le gros de la population. Ce qui serait intéressant, c'est de jouer du sérieux avec ce langage. Le sérieux pour les valeurs qu'il véhicule et la rue pour son côté perspicace en terme de communication. Comme le bâtiment, quand la rue va, tout va. Nos rues sont malades d'anti-valeurs et, malheureusement, la majorité de la population est porteuse de ce virus de décadence et ce virus est dangereux parce qu'il donne l'impression d'un bien-être.

2. Réveil FM International: Dans le damier sorti en 1996, vous aviez interprété merveilleusement bien le rôle du maréchal Mobutu qui était un bon damier. Et en 2000, le rôle de Godefroid Munongo, gouverneur du Katanga, vous allait si bien. Vous êtes acteur-comédien, homme de culture...La politique ne t'a jamais tenté ?

Dieudonné Kabongo: La politique nous tente toujours. Il y en a qui se donnent parfois une mauvaise impression de ne point s'y intéresser alors qu'en réalité on n'y échappe pas. La pesanteur politique attire tous ceux qu'elle gère, c'est-à-dire tout le monde. C'est dans ce sens qu'au lieu de la subir, je résiste à certaines particularités avec un soucis de proposer d'autres alternatives. Celles des congolais sont surtout culturelles. Le Congolais a perdu le sens de valeurs, je dirai même de ses valeurs. D'où il serait opportun de revenir sur le rôle de la culture comme facteur d'émancipation, de valorisation et donc de développement.

3. Réveil FM International: C'est depuis 1970 que vous vivez en Belgique donc attaché à la liberté d'expression. Sans langue de bois que pensez-vous de la la situation socio-économico politique de la République démocratique du Congo, votre pays d'origine ?

Dieudonné Kabongo: Certaines personnes accrochées à la pensée biblique m'ont fait part d'un passage disant : "Le seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien " Psaume 23 je crois. J'ai rétorqué en disant : "Le Congo est mon pays, je ne manquerai de rien". C'est tellement vrai qu'il est impensable qu'un seul enfant de cette terre puisse souffrir. Ca devrait interpeller les autorités gérantes de ce pays jusqu'au point de se dire : " C'est honteux qu'un Congolais souffre, manque l'essentiel, meure anormalement, soit tué par nous-même, aille ailleurs (surtout chez l'ancien colon) pour y chercher refuge, c'est honteux que le Congo ne soit pas un label d'excellence et de qualité" Mais il faut avoir la force de s'auto flageller. Nous avons un peu perdu la valeur de la honte. Le jour que l'on valorisera la première richesse de ce pays, c'est-à-dire le Congolais lui-même, ce pays, mon pays, étonnera la terre entière. D'où le rôle prépondérant de l'enseignement et de la culture. L'efficacité est de soigner la maladie par la racine. NB : Il faut noter que culture ne veut pas dire musique, théâtre, cinéma, arts plastiques et autres expressions artistiques que, par contre, je considère comme étant les meilleurs ouvriers de la culture.

4. Réveil FM International: Pourquoi n'avons-nous pas une pléthore des réalisateurs, comédiens de renoms en RDC ? Y a-t-il un manque de créativité, inventivité ou uniquement des moyens ?

Dieudonné Kabongo: Nous avons souvent de vrais valeurs qui ne sont pas reconnues comme tel. Il y a pléthore de Balufu, de Mweze et autres qui sont reconnus ailleurs, mais il faut reconnaître qu'il n'y a pas de vraies structures cinématographiques pouvant susciter l'intérêt de candidats dans la matière audiovisuelle. Il faudra y penser car l'image est en train de devenir l'élément le plus consommé en terme de "lecture".

5. Réveil FM International: Le 30 juin 2010, le Congo a fêté son cinquantenaire. Avec beaucoup de recul, quelle est votre analyse la dessus ?

Dieudonné Kabongo: Le Congo a fêté ? On a fêté le roi Albert, Paul Kagamé et les autres invités. Le 30 juin était prétexte d'un autre ordre du jour. D'autres en ont parlé, les Congolais n'ont fait que subir les réflexions de la Belgique, de la France, des USA et peut-être même de certains pays d'Afrique, nous n'avions pas vraiment droit au chapitre. Par rapport à l'indépendance : quelle en est sa philosophie si, cinquante ans plus tard, nous sommes une quantité non négligeable qui est allé ou qui veut aller chercher refuge chez l'ancien colon ? Une réflexion à partager : " Qu'est-ce que la Belgique a pour être un pays riche et développé que le Congo n'a pas ? La Belgique a le Congo, et le Congo n'a pas le Congo "

Repères

Filmographie

1989-Ti amo 1991 La sensation de Manuel Poutte (Prix spécial du Jury du Festival de Cannes)- court métrage (1992)

1996-Le Damier

1998-Pièces d’identité

1999-Vidéo Jean Baltazaarrr d'Arno et Beverly Jo Scott

2000-Lumumba de Raoul Peck

2005-Juju Factory

2005-Le Plus Beau Jour de ma vie de Julie Lipinski

2005-Les Habit neuf du Gouverneur

2005-Le Couperet de Costa-Gavras

2010-Plus belle la vie : Oncle de Djawad

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15 ans de Réveil FM International: Jean-Paul Ilopi Bokanga, dernier des Mohicans !

Kinshasa, jeudi le 20 juillet 2006, Jean-Paul Ilopi Brigorde Bokanga, Directeur d'Antenne de Réveil-FM interviewant Ferdinand Ferrela (+) de la Voix de l'Amérique au Centre Culturel Américain. Photo Réveil FM International, archives

20 novembre 2014-Je ne suis pas journaliste pour m'enrichir et nous sommes plusieurs à épouser cette déontologie. Pas toujours facile à vivre, mais dans la vie rien ne vaut la constance dans ses idéaux et convictions. Une radio associative et communautaire n'est pas pour faire du fric, par contre elle est par essence une pépinière où les journalistes et animateurs sont souvent débauchés. Les médias commerciaux qui ont pour dieu "Mammon", courent derrière l'argent, où il faut payer pour passer, sont spécialistes dans le débauchage... Des propositions alléchantes pour quitter la radio aller servir ailleurs, refus catégorique !

Homme de culture, écrivain, poète, journaliste Jean-Paul Ilopi Brigode Bokanga a assumé la fonction de Directeur d'Antenne de Réveil FM 105. 4 MHZ à Kinshasa jusqu'à sa fermeture en août 2007 pour des raisons politiques par le plus éphémère ministre d'information de Joseph Kabila, Toussaint Tshilombo Send, fanfaron, un ignare qui excelle en buzobérie, un vrai gaillard zéro de surcroît opportuniste. Jean-Paul Ilopi Bokanga est un ami fidèle. Sa fidélité à Réveil FM n'est ni négociable ni marchandable. Ce fils de Lac Maïndombe, qui fut le premier cadre de Texaco à Port Franqui à rouler dans une voiture n'est pas impressionner par des arrivistes ni parvenus. Avec sa voix redondante, Jean-Paul Ilopi Bokanga aime l'écriture, les écrivains et la littérature. Attaché au processus électoral, il sera accrédité à la Commission Électorale Indépendante (CEI) de 2002-2007.

Juillet 2006, le jour de la proclamation du résultat du second tour sans débat annulé par le caïd, fourbe, roublard Modeste Mutinga Mutuishayi, nous sommes à Matete avec Jean-Paul Ilopi... un coup de fil lui informe l'abbé Malu Malu va proclamer ses résultats. Nous prenons la voiture pour raccompagner à Jean-Paul Ilopi à l'Institut Elikya, centre névralgique de la CEI. Nous roulons normalement. En empruntant les huileries, je dis à Jean-Paul que la circulation n'est pas normale. Au niveau du boulevard du 30 juin, pas des voitures en vue, nous continuons quand même...Au niveau de la poste on trouve des pavés sur la route, nous continuons au niveau de la BCC des crépitements des balles, je fonce vers l'avenue du Tchad et nous abandonnons la grosse Mercedes devant l'ambassade de France. Nous continuons à pied, nous ne pouvons même pas atteindre l'avenue du Commerce, tellement il fait noire. Nous rebroussons chemin, tapons comme des forcenés à la grille du parking de l'hôtel Memling. Surprise, nous nous retrouvons avec les apparatchiks et les membres de leurs familles. Prêts à fuir Kinshasa ! Le temps de trouver un fauteuil pour y passer la nuit...

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15 ans de Réveil FM International: Alain Mupundu, Trésor Saïdi, Serge Mwepu tshekele pete...des jeunes qui ont mouillé leurs chemises

20 novembre 2014-Des jeunes ont toujours mouillé leurs chemises pour Réveil FM. A partir du moment ils ont assimilé la ligne éditoriale d'une radio citoyenne, de proximité, qui n'est dans la communication marchande mais plutôt alternative, les jeunes se sont appropriés la philosophie de Réveil FM. Ils sont nombreux mais parmi eux: Alain Mupundu, Trésor Saïdi, Serge Mwepu Tshekele Pete, Willy Kayembe...

Alain Mupundu, le gardien du temple Réveil FM

Alain Mupundu a toujours réjouit notre cœur pour son esprit d'initiative pour le développement et le rayonnement de Réveil FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa. Enfant de Matete, Alain Mupundu a une idée nouvelle par jour, sans complexe a toujours fait ses reportages en toute conscience. Réveil FM, c'est sa radio ! Il s'est battu pour elle. Alain Mupundu, c'est un peu moi en plus jeune. Débrouillard, le gaillard ne lésine sur la liberté de la presse et d'expression. D'ailleurs sur sa page Facebook, on peut lire: "Mes frères et sœurs si jamais vous apprenez que je suis aux arrêts considéré moi comme un prisonniers d'opinion et de liberté. j'ai refusé de fermer ma bouche face aux injustices de toute nature. j'ai pris l'engagement de défendre mes opinion et d'être la voix de sans voix au risque de périr. de part ma profession qui est celle d'opinion je donnerai toujours ma voix pour vous défendre je ferai mien vos problèmes. même s'il faut laisser ma peau. Prenez ces mots comme mon engagement à la démocratie et au liberté pour tous je vous aime"!

Trésor Saïdi, le jeune journaliste d'information à Réveil FM

La guerre qui a sévit à l'Est de la République démocratique du Congo a mis beaucoup de Congolais sur les routes. C'est comme ça que notre jeune frère Trésor Saïdi a quitté son Maniema natal sans sa famille pour se retrouver à Lubumbashi au Katanga. Recommandé à Réveil FM, Trésor Saïdi s'est peu à peu intégrer retrouvant presqu'une seconde famille...Une famille radiophonique, Réveil FM fut son toit! travailleur, il est devenu avec le temps le journaliste attitré de Réveil FM.

Serge Mwepu Tshekele Pete

Serge Mwepu est arrivé à Réveil FM, il voulait devenir technicien sans aucune expérience radiophonique. Je l'ai amené à l'Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA) pour son inscription, tous frais payés. Il allait à la formation et passait à la radio pour la pratique. Après sa formation alternée, il s'est révélé être un excellent technicien. Mais tous les jeunes animaient des émissions à la radio, Serge Mwepu faisait de la technique et animait en même temps. C'est lui l'inventeur de l'expression "Tshekele Pete" qui lui colle à la peau est devenu presque son surnom. Bravo donc à Serge Mwepu qui continue son métier à Congomikili News.

Willy Kayembe, un dandy

A son arrivée de Lubumbashi, Willy Kayembe a atterri à Réveil FM à Kinshasa. Il y a fourbit ses armes, à la technique puis à l'animation. Aujourd'hui il fait la pluie et le beau temps sur une chaîne de télévision Kinoise.

Nous avons passé ensemble des moments difficiles à tel point ces jeunes ont un peu de Réveil FM dans leur ADN radiophonique. La galère n'a pas empêché ces jeunes d'être professionnellement excellents !

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15 ans de Réveil FM International: Felly Mukendi, l'homme d'un quartier à l'autre !

Freddy Mulongo et Felly Mukendi, l'homme d'un quartier à l'autre à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

19 novembre 2014-Felly Mukendi est celui qui a compris la quintessence de l'information de proximité. Journaliste Reporter d'Information est le meilleur de sa génération dans la recherche de l'information et le reportage de terrain. Il avait pour mission de sillonner tout Kinshasa, d'aller dans les coins et recoins de la capitale pour chercher l'information.

Felly Mukendi nous a bluffé par ses reportages qui nourrissaient les éditions d'infos de Réveil FM de 7h30, 13H30 et 18H30. Tout le monde y est passé: les pousse-pousseurs, les mamans pipupula, les quartiers non éclairés, les érosions qui engloutissent le quartier Mateba, les cimentières désaffectés de Kintambo et Kimbanseke dans lesquelles on continue à enterrer les morts de manière superposée, les chefs coutumiers sans pouvoirs qui continuent à vendre des parcelles...

Impossible de souvenir de tous les reportages de Felly Mukendi, l'homme d'un quartier à l'autre. A travers les reportages de terrain de Felly Mukendi, le proverbe nigérien:"Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses" ! Le terrain, encore le terrain et toujours le terrain !

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