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Réveil-FM-International

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lundi 27 juin 2016

Kindu: 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance ChaCha ! Pas un rond pour les élections !

Christian Matata arrêté avec une valisette de 26 millions de dollars us à l'aéroport interternation de N'djili

La petite province du Maniema est la moins touchée par le développement de la République. Elle manque cruellement d'infrastructures malgré des ressortissants jouisseurs et applaudisseurs qui écument le régime dictatorial d'alias Joseph Kabila. 50 millions de dollars us pour les 56è festivités de l'indépendance Chacha à Kindu. C'est un peu plus de la moitié de la somme que Christian Matata, cadre financier de la Rawbank et jeune frère du Premier ministre Matata Pognon, trimballait dans sa valisette à l'aéroport International de N'djili: 29 millions de dollars us. Matata Pognon va très mal, originaire du Maniema dont les festivités auront lieu à Kindu, la capitale de la province, avec son jeune frère interpellé à N'Djili, lui qui a toujours voulu donner l'image d'un technocrate à la cravate rouge, il est mal barré. L'un des cinq faux rescapé du crash de Bukavu qui avait coûté la vie de Katumba Mwanké ne convainc personne. Matata Pognon a-t-il gardé des séquelles du fameux crash ? Comment un technocrate peut-il tomber dans un clientélisme familial ?

La République démocratique du Congo est dernier dans tous les rapports mondiaux: Santé, niveau de vie, malnutrition, atteinte aux droits de l'homme, liberté de la presse...

Les 56è festivités du 30 juin font se limiter à un défilé militaire et après ? Les congolais demeureront chosifiés et paupérisés comme avant. Quant aux apparatchiks, ils se précipitent à Kindu pour montrer leur tronche au petit dictateur, c'est tout. La ville de Kindu non électrifiée ne bénéficie en rien de la présence sur son sol des arrivistes, parvenus, tortionnaires, criminels qui vont s'encourager avant leur "Congexit". s'il est sage alias Joseph Kabila pourrait prononcer un discours du type: "Mon second mandat est à fin. Cela fait 16 ans que j'ai été incapable de diriger la RDC malgré mon usurpation du trône. Sanguinaire, criminel et dictateur, je crois que le Congo mérite mieux surtout la paix. Je me représente pas pour respecter la Constitution. Je me mets à la disposition de la justice nationale et internationale pour ma trahison à l'égard de la République mais aussi pour mes nombreux crimes contre le peuple congolais".. Les élections sont hypothétiques en République démocratique du Congo. L'imposteur alias Joseph Kabila s'accroche au trône usurpé, ses mammouths qui sont des anciens dinosaures sont des politicailleurs habitués à tourner la veste. Des vrais professionnels qui mangent à tous les râteliers.

Ils sont nombreux les originaires de Maniema qui font la loi à Kinshasa: Matata Pognon qui croit q'il suffit d'être felicité par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International sans que les congolais ne puissent manger à leur fin, alors qu'ils manquent cruellement de l'eau potable et l'électricité éclaire à la lueur d'une bougie...Le ridicule n'a jamais tué au Congo.

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dimanche 26 juin 2016

"CONGEXIT" pour alias Joseph Kabila et sa bande des apparatchiks mafieux !

Ses jours sont comptés sur le trône de la République démocratique du Congo. Alias Joseph Kabila, l'Imposteur et usurpateur de Kingakati ne sera plus président le 19 décembre 2016 à minuit. D'après certaines sources, Jaynet Kanambé "Kabila" et Kikaya Bin Karubi viennent d'être chassés des Etats-Unis où ils étaient allés avec la ferme ambition de contribuer au financement de l'élection d'Hilary Clinton à la Maison Blanche. La milliardaire du dimanche, s'est cru tout permis. Elle vient d'être refoulé des Etats-Unis avec Kikaya Bin Kalubi le conseiller diplomatique de son neveu !

A quelques jours du 56è anniversaire de l'indépendance de la République démocratique du Congo, qui va se fêter à Kindu dans le Maniema, Christian Matata, le jeune frère du Premier ministre comme dans une république bananière s'est présente à l'aéroport international de N'djili avec 29 millions de dollars américains. Matata a toujours dit qu'il n'y a pas du "Pognon" pour les fonctionnaires impayés. Christian Matata est conseiller financier de la Rwabank qui a financé l'achat des cercueils volants de Congo Airways. Combien de fois, Christian Matata est passé à N'djili avec ses 29 millions de dollars us sans qu'il soit interpellé ? Pourquoi seulement cette fois-ci ? Matata Pognon, technocrate de pacotille est un mafieux du régime d'alias Joseph Kabila.

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vendredi 24 juin 2016

RDC: Célestin Kanyama, policier ripou et tortionnaire des paisibles citoyens dans l'oeil du cyclone de l'administration américaine !

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Ce n'est pas avec son petit salaire de policier que les Etats-Unis menacent de saisir les avoirs de Célestin Kanyama, chef de la police congolaise. Ce n'est pas non plus avec son "Gondo" que celui que les Kinois surnomment "Esprit de mort" que Célestin Kanyama a placé ses avoirs au pays de l'Oncle Sam. Kanyama ripou et tortionnaire a-t-il trafiqué les organes de ses victimes qui se ramassent à la pelle, pour accéder rapidement au rang de ceux qui garnissent leurs comptes aux Etats-Unis ?

Alors que le régime d'imposture d'alias Joseph Kabila empêche toute manifestation, une obscure association dénommée "Café Kinois", payée et instrumentalisée par le régime projette d'organiser une marche qui irait de l'Inspection Provinciale de la police de Kinshasa en passant par le Boulevard du 30 Juin jusqu'à l'ambassade des Etats-Unis.

Surnommé "Esprit de mort" pour sa détestation par les Kinois, Célestin Kanyama est un fidèle de l'Eglise de Branham à Lemba-Righini, il est porteur d'armes y compris au sein de son Eglise. Né à Kananga au Kasaï-Occidental, à 55 ans le Général Célestin Kanyama a minimisé le fait qu'il était dans le collimateur de Human Rights Watch pour les accusations des meurtres et disparitions jeunes désœuvrés surnommés par les congolais Kulunas ! Il y a quelques semaines, Évariste Boshab, ministre de l'intérieur d'alias Joseph Kabial qui au cours d'une conférence de presse à Kinshasa, a présenté son rapport de l'opération Likofi, tonnant, menaçant des journalistes comme si ils étaient des petits gamins. Il était même question de recommencer cette odieuse opération.

Célestin Kanyama est le premier petit couteau que l'administration veut frapper au portefeuille.

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lundi 20 juin 2016

RDC: Aux amnésiques qui proposent Léon Lobitch Kengo wa Dondo comme président de la République de transition ?

Ils sont 40, 50, 60 ans...ils réfléchissent comme si à leur âge, ils n'ont aucune responsabilité à prendre pour faire évoluer la RDC. Ils sont volontairement amnésiques et brouillent des cartes et pistes. Kengo Président, Kengo Président ! Parler de Léon Lobitch Kengo wa dondo comme Président de la République de transition, c'est de la provocation. Le sénat des applaudisseurs godillots qui siège au palais du peuple, est illégitime depuis 2011.

Nulle n'ignore que lors des élections Louis Michel 2006, des individus ont corrompu des députés provinciaux avec de l'argent, vélos, motos, groupes électrogènes...pour devenir des sénateurs. Qui ignore que Léon Lobitch Kengo wa dondo faux opposant ! Faux candidat président de la République à l'élection président de 2011, Léon Lobitch Kengo wa dondo qui n'avait obtenu que 4% est retourné au perchoir du Sénat comme si de rien n'était. L'édenté de la Gare du Nord à Paris, Monsieur 4% président encore et toujours le Sénat dont aucun congolais n'est mesure de citer ne fut-ce qu'une seule loi qui touche à son bien être. Poticailleur, repu sans vergogne, Léobitch Kengo wa Dondo est un Dinosaure mobutiste, opportuniste et mangeur à tous les râteliers, est actuellement un Mammouth du joséphisme. doute plusieurs ennemis. Il est ami-ami avec alias Joseph Kabila. Après la chute du Maréchal Mobutu, lui qui a tout obtenu du Zaïre ne s'était pas privé d'arguer qu'il était au service d'un ami c'est-à-dire Mobutu Sese Seko et qu'il n'était pas Zaïrois.

Qui a oublié que Léon Lobitch Kengo wa Dondo a été condamné pour crimes économiques, forfaitures et trahison contre la nation congolaise, ex-République du Zaïre. Après plusieurs années d'exil en Belgique, c'est Paul Kagamé, le potentat de la RDC qui a négocié son retour à Kinshasa, intimant l'ordre à son préfet Joseph Kabila d’obéir. C'est aussi par un tour de passe-passe, après un séjour à Kigali que Léon Lobitch Kengo wa Dondo est devenu président du Sénat sans aucun parti politique ni aucune majorité des partis. Léonard She Okitundu qui était pressenti au poste avec le PPRD-AMP a été battu par miracle ! Léon Lobitch Kengo wa Dondo a le bras long, président d'un Sénat godillot à la botte d'alias Joseph Kabila, il a avalisé le tripatouillage de la Constitution de Liège pour que l'élection présidentielle soit à un tour au lieu de deux tours, la RDC ayant plus de 70 millions d'habitants.

Comment Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat, en faux opposant de la mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle 2011, s'est présenté comme candidat président de l'opposition et obtenu 4% des voix, peut-il immédiatement recouvrer sa fonction de président du Sénat ? Il y a quelque chose chose qui ne va pas dans la compréhension des institutions congolaises. Léon Lobitch Kengo n'est que le président honoraire du Sénat Congolais. Son agression à la Gare du Nord où il avait perdu quelques dents avait fait couler beaucoup d'encre. En dépit de son passeport diplomatique, venu en clandestin, sans signaler son arrivée aux autorités françaises, la France ne peut pas mettre un policier derrière chaque autorité congolaise qui entre clandestinement dans son territoire ! La France n'est pas responsable dans l'agression de Léon Lobitch Kengo wa Dongo, même si cette fameuse agression est instrumentalisée. Avec le recul, le clandestin de la Gare du Nord ne doit s'en prendre qu'à lui-même.

Après 10 ans au perchoir du Sénat, sans rien proposer pour le peuple congolais, que peut-on attendre de Léon Lobitch Kengo wa Dongo ? Rien du tout.

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samedi 18 juin 2016

Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

L'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa oubliée des 5 chantiers

On ne fait pas fonctionner un pays avec des slogans. Or des joséphistes nous ont abreuvés avec des mantras: "5 chantiers", "Révolution de la modernité", deux slogans creux qui résonnent faux au vu de la réalité du terrain. Le professeur Huit Mulongo, président de la Commission socio-culturelle à la Conférence Nationale Souveraine s'était battu pour débaptiser l'avenue Bokassa en avenue Luambo Makiadi en mémoire de l'illustre auteur-compositeur, guitariste et patron du TP Ok Jazz. Célèbre, l'avenue Luambo Makiadi est jonchée des magasins, d'alimentations, elle débouche sur le marché central de Kinshasa, elle est prisée par des petits vendeurs ambulants. Depuis des années, abandonnée par les pouvoirs publics, l'avenue Luambo Makiandi est devenue marécageuse avec des eaux stagnantes, verdâtres foyers des moustiques, crapauds...L'odeur nauséabonde des immondices jetées dans l'avenue n'émeuvent pas les pouvoirs publics qui perçoivent des taxes, impôts et vignettes prélevés chaque mois par les agents de la DGI, du ministère du commerce et celui de l’économie.

Il y a 6 ans pour le cinquantenaire de la République Démocratique du Congo, Réveil FM International, précurseur à Kinshasa pour ses informations de proximité, grâce à ses fins limiers dans le pays et avec ses partenaires recueillent les témoignages de congolais sur terrain sur les fameux 5 chantiers dont le premier est les transports de Kinshasa. Notre reporter avait interviewé les Kinois sur l'avenue de Poids-lourds qui débouche directement sur le boulevard du 30 juin, centre ville, quartier d'affaires.

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RDC: Alias Joseph Kabila, ex-taximan à Dar es Salam qui devint par imposture Président de la République !

On ne donne pas une Lamborghini, Rolls Roys...à un chauffard ! Au Congo, la fonction du Président de la République est dévaluée, rabaissée, déchirée ! Rien d'étonnant qu'un vendeur de viande du marché Gambela arrive au même exploit. Par ruse, usurpation et imposture, depuis 2001, Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila, un ancien taximan à Dar es Salam, un ex-soldat de l'armée rwandaise trône abusivement à la tête de la République démocratique du Congo. Mercenaire et cheval de Troie dont la mission consiste à piloter un système de prédation et de liquidation de l’Etat congolais trône aux yeux et à la barbe des pseudo-intellectuels serviles, des laquais qui ont courbé l'échine à l'Incapacitaire de Kingakati. 16 ans après depuis que trône l'Imposteur, tous les voyants sont en rouge: les droits de l'homme sot bafoués, l'inflation du Franc congolais est abyssal, le congolais vit avec moins d'un dollar par jour, les acteurs politiques croupissent en prison...

Alias Joseph Kabila est un psychopathe, un criminel, un serial killer qui zigouille, tue, assassine, massacre le peuple congolais en toute impunité. Il est un mercenaire qui a à son compteur, plus de 12 millions de congolais morts. Obnubilé par sa tyrannie, sa dictature n'a plus des limites. Alias Joseph Kabila tire sur tout ce qui bouge, croit que la République démocratique du Congo lui appartient après avoir pris en otage toutes les institutions. La justice, l'armée, la police, les services de renseignements, les médias sont instrumentalisés et caporalisés au service d'un individu: Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila. Dommage que pour le besoin du ventre, des politicailleurs ventripotents ont contribué à fabriquer un costume présidentiel trop grand pour un énergumène qui n'en vaut pas la peine. La République démocratique du Congo a beaucoup reculé. Un pays ne se résume pas par l'apparition de nouveaux riches sortis de nulle part, des apparatchiks mangeurs à tous les râteliers...Un pays, c'est toujours un minimum civilisationnel pour tous, des droits et devoirs pour tous mais surtout le respect par tous de la Constitution.

Malgré ses 16 ans d'imposture, des tueries et massacres de paisibles citoyens congolais, alias Joseph Kabila ne veut plus partir. Nanko, il espère s'accrocher sur le fauteuil présidentiel usurpé, en complicité avec des fayots ramasseurs des miettes de sa table. On sert le pays, pas des individus. Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila est arrivé au Congo sans un clou, seulement avec ses bottes de jardinier et sa kalachnikov en bandoulière, 16 ans de forfaiture, d'imposture, d'usurpation, de pillage des ressources avec plus de 25 milliards de dollars américains planqués dans les îles Vierges Britanniques.

La République démocratique du Congo se meurt ! Les inconscients, corrompus et aplaventristes qui écument la classe politique congolaise qui sont prêtent à tout pour se retrouver au chaudron de la mangeoire. Lorsque la classe politique est pourrie, le peuple se prend en charge. L'art 64 de la Constitution est le rempart face à la volonté politico-politicienne de chosifier 70 millions de personnes. Doit-on continuer à accepter d'un individu avec sa bande mafieuse prennent en otage toutes les institutions de la République, s'enrichissent comme Crésus alors que la majorité croupit dans la misère noire. Quant aux élections ? La CENI est aujourd'hui considérée par les congolais comme faisant partie de ce que le Prof Mbata a appelé “le triangle du glissement” ensemble avec la Cour Constitutionnelle et le gouvernement. C’est-à-dire des institutions qui sont instrumentalisées aux fins de rendre possible le maintien au pouvoir de Joseph Kabila à la fin de son mandat constitutionnel le 19 Décembre 2016.

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vendredi 17 juin 2016

Reportage. Valls avait visité la Basilique de nativité à Bethléem en restauration et cofinancée par la France !

Du 21 au 24 mai dernier, le Premier ministre Manuel Valls avait effectué un voyage officiel en Israël et dans les territoires palestiniens. Le lundi 23 mai dans l'après-midi, Manuel Valls avait visité les travaux de restauration de la basilique de la Nativité qui se poursuivent à Bethléem. La basilique de la Nativité est l'un des lieux les plus visités par les touristes qui arrivent en Terre Sainte. Comme chaque Noël, toute l'attention est tournée vers la basilique de la Nativité à Bethléem, l'une des plus vieilles églises du monde. Édifiée au IVe siècle par l'empereur romain Constantin Ier le Grand sur le lieu présumé de naissance de Jésus, cette église attire tous les ans deux millions de visiteurs.

Inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis le 29 juin 2012, au nom de la Palestine, la basilique de la Nativité a rejoint en 2008 la liste des cent sites les plus menacés de l'observatoire des monuments mondiaux créé par le Fonds mondial pour les monuments. Après la toiture, c’est désormais la nef, d’art byzantin, qui est au centre des attentions, et plus particulièrement ses splendides mosaïques, qui sont nettoyées et restaurées. Datant de l’empereur romain Constantin (IVe siècle), restaurée par Justinien (VIe siècle), la basilique de la Nativité est l’une des plus anciennes églises de la chrétienté.

Le 2 septembre 2010, l’Autorité palestinienne et les représentants des Églises grecque-orthodoxe, arménienne apostolique (orthodoxe) et latine (catholique) avaient signé un accord pour la rénovation du toit de la basilique de la Nativité. Il y avait urgence : le toit, pourrissant, n’a pas été entretenu depuis 200 ans. Sa structure (du XVe siècle) laisse passer l’eau si bien que certaines parties en bois, des mosaïques et des peintures sont menacées par l’humidité.

La France a contribué à hauteur de 300 000 euros au financement de la restauration du toit. L’Autorité palestinienne a elle-même créé un fonds d’un million de dollars pour cette restauration. « Cette contribution (…) traduit le souhait de la France de soutenir l’Autorité palestinienne dans la préservation du patrimoine historique palestinien et mondial qui lui incombe » (…) «Elle reflète également la responsabilité particulière héritée de l’Histoire par la République Française vis-à-vis des églises et des communautés chrétiennes de Terre Sainte ».

«De nombreux fragments de bois ont été prélevés par carottage, indique Marcello Piacenti, responsable de l'entreprise italienne sélectionnée au terme d'un appel d'offres international, qui détaille: les progrès de la dendrochronologie nous ont permis de distinguer les poutres taillées dans du cèdre au XIIIe siècle, et celles fabriquées dans du chêne venu d'Italie vers 1470. Ces analyses vont nous permettre de préserver un maximum de poutres d'origine, et de remplacer par un type de bois strictement équivalent les parties fragilisées par la moisissure.» La première tranche du chantier, qui se concentre sur la toiture, s'achèvera en principe en septembre prochain mais d'autres travaux devaient suivre. La basilique, dont les vestiges les plus anciens remontent à 339 et qui reçoit chaque année plus de deux millions de visiteurs attirés par la grotte où, selon la tradition, est né le Christ, montre en effet d'autres signes de fatigue. Outre les outrages des siècles et de l'humidité, elle a par exemple subi, en 2002, quarante jours d'un siège imposé par l'armée israélienne, dont les tirs ont laissé des traces superficielles sur les murs extérieurs.

Les travaux ont été plusieurs fois repoussés. En cause: les différents propriétaires des lieux - les communautés grecque et arménienne orthodoxes, et catholique romaine - qui peinent à se mettre d’accord, retardant ainsi la rénovation. "Les divisions entre ces trois Eglises sont parfois exagérées mais il faut reconnaître qu’elles n’ont pas exactement les mêmes conceptions esthétiques" !

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jeudi 16 juin 2016

Congo Airways: "Kimpa Vita" et "Anuarite", deux coucous d'occasion achetés à Air Niugini de la Papouasie-Nouvelle Guinée !

En République démocratique du Congo, des magouilleurs, Miyibicrates se sont emparés du pouvoir pour mieux piller la RDC. L'histoire de deux Airbus A320 d'Alitalia achetés par le gouvernement congolais pour Congo Airways est une imposture. Les deux avions A320 d'Alitalia voués à la casse ont été vendus pour la modique somme de 7 500 000 dollars $ l'appareil soit un total de 15.000 000 de dollars $ les deux Airbus A320 d'occasion. Mais le gouvernement de Matata Ponyo, faux rescapé du crash de Bukavu, a annoncé au peuple congolais qu'il avait déboursé 50 000 000 de dollars $ soit 25 000 000 de dollars $ par appareil. De la magouille, rien que de la magouille ! 35 000 000 de dollars $ ont été empochés par alias Joseph Kabila, Matata Ponyo et Jaynet Kanambé "Kabila" alors que les deux Airbus A320 de 172 places chacun n'ont coûté que 15 000 000 de dollars $. Du tintamarre et folklore sur le tarmac de N'djili pour accueillir les avions de Congo Airways en présence de tous les apparatchiks du régime d'imposture, une farce de plus !

Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila, Mata Ponyo et Jaynet Kanambe "Kabila", un trio mafieux dans l'achat des avions d'occasion pour Congo Airways. La compagnie nationale aérienne de la République démocratique du Congo mérite mieux. Les deux avions Bombardier à hélices "Anuarite" qui est tombé en panne le jour de son vol inaugural à Isiro et "Kimpa Vita" qui a été incapable de décoller de l’aéroport de N’Djili le 5 juin à cause de pépins mécaniques prouvent à dessein que les tralala du gouvernement pour vanter des avions alors qu'ils ne sont que des cercueils volants. Des épaves peintes à la couleur de Congo Airways capables de causer la mort à n'importe quel moment.

Ces deux Bombardier Q400 MSN 4334 ont été achetés à la compagnie aérienne Air Niugini de la Papouasie-Nouvelle Guinée qui n'en veulent plus. Je ne sais pas si les Congolais se rendent comptent. La Papouasie-Nouvelle Guinée est un pays d'Océanie. Elle est située en Océanie proche, dans le sud-ouest de l'océan Pacifique, au nord de l'Australie, et à l'ouest des îles Salomon. Elle a soldé des avions voués à la casse que le gouvernement d'imposture de la République démocratique du Congo a acheté à vil prix pour des citoyens congolais.

Poussif "Anuarite" est tombé en panne le jour de son vol inaugural à Isiro. Le nom "Anuarite, signifie "qui se moque de la guerre,". Comment des patentés Seigneurs de guerre, arrivistes et profito-situationnistes aux mains ensanglantées qui règnent par défi en RDC ont-ils osé baptiser le Bombardier 400Q d'occasion du nom de celle qui fut victime des rebelles Simba en 1964, est-ce que c'est par l'ignorance de l'histoire ? Où par calcul politico-politicien ? La religieuse Anuarite Nengapeta est morte pour sa foi refusant de perdre sa virginité, assassinée par un colonel rebelle.

Le Rwanda de Paul Kagamé qui pille impunément les ressources de la République démocratique du Congo vient d'acquérir pour sa compagnie aérienne Rwandair: un Airbus A330 - 300 pouvant accueillir jusqu'à 300 passagers et un Airbus A330 - 200 de 261 places. Ces deux appareils devraient permettre à la compagnie de pénétrer les marchés compétitifs de l'Europe et de l'Asie. Et la République démocratique du Congo qui a plus des ressources que le Rwanda se contente des coucous d'occasion bon pour la casse !

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mercredi 15 juin 2016

RSF: Des radios à nouveau menacées en République démocratique du Congo !

Reporters sans frontières (RSF) condamne vigoureusement les pressions exercées contre les radios émettant à l’Est de la République démocratique du Congo. L’organisation y voit une tentative de mettre les médias sous pression alors que le report des élections très attendues n’a toujours pas été annoncé officiellement.

La pression s’accentue sur les médias dans l’Est de la RDC. Depuis le mois de juin, plusieurs radios ont été fermées pour raisons administratives. Un enchaînement qui paraît peu fortuit alors que le gouvernement redoute les réactions hostiles à l’annonce très probable du report de l’élection présidentielle prévue pour octobre 2016.

Le 8 juin, les médias du territoire de Baraka, dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est du pays, ont reçu l’information qu’elles seraient suspendues, si elle ne s’acquittaient pas d’une “autorisation d’émission” de 1500 USD. Une somme très importante pour ces radios essentiellement communautaires; qui ne pourront majoritairement pas s’en acquitter. Selon le chef local des postes et télécommunications du territoire de Baraka, l’ordre émane de l’administration centrale et devrait être appliqué à l’échelle nationale.

Cette menace intervient quelques jours à peine après la fermeture forcée le 2 juin de la radio Iriba FM, de Bukavu, toujours au Sud Kivu, sur ordre de la direction provinciale des impôts. Motif invoqué: la radio n’avait pas encore payé la totalité de se taxes. Le directeur de la radio, Donat Musema, conteste la décision et rappelle qu’il s’est acquitté de la majorité de son impôt, contrairement à d’autres radios de la ville qui continuent de fonctionner. Il y voit des représailles politique après des émissions qui ont donné la parole à l’opposition. Le journaliste avait déjà fait face à des pressions et notamment à des menaces de morts, pour lesquels un agent de l’Etat a été reconnu coupable dans un procès en mars dernier.

Au Nord-Kivu, c’est la Radio Paon de Munguredjipa qui a été victime d’un acte de censure de la part des militaires et des agents de l’Agence nationale de Renseignements (ANR). Le directeur de la radio, Aimé Kibendelwa a été arrêté du 4 au 7 juin, et s’est vu confisquer l’émetteur de la radio. Le journaliste a été libéré sur intervention de la Monusco mais le responsable local de l’ANR refuse de remettre l’émetteur et demande une rançon de 500 USD.

“Dans ces trois cas, les actions des autorités ne se fondent sur aucune décision de justice, et sont donc en violation totale de la loi congolaise qui prévoit que seule le procureur a l’autoité pour déclarer une fermeture de média, rappelle Reporters sans frontières. Alors que le contexte politique est déjà très tendu, il est indispensable que ce type d’intimidations politiques des médias cessent afin que ceux-ci puissent mener leur travail d'information librement.”

Dans le même temps, les entreprises de téléphonies mobiles ont annoncé des hausses tarifaires des services internet allant de 35 à 500%, semant la panique parmi la communauté journalistique qui repose énormément sur l’usage de l’internet mobile pour transmettre et recevoir des informations. Une telle hausse empêcherait également la population de s’informer librement en ligne, la plupart des congolais ne disposant pas d’une connexion internet chez eux. Le vice-ministre en charge des questions internet a dit qu’il examinerait cette décision qui s’apparente à une “politique d’entente”’ en violation des règles de concurrence.

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mardi 14 juin 2016

RDC: Le Katangais Flory Kabange Numbi fait retourner un autre Katangais Jean-Claude Muyambo en prison !

Dans une lettre datée du 9 juin, Flory Kabange Numbi écrit que "le détenu Jean-Claude Muyambo, au lieu de se trouver sur son lit de malade, se promène à travers toute la ville de Kinshasa "

Etre procureur de la République, c'est être droit, juste et humain. La liberté doit être la règle et l'emprisonnement une exception. Il faut dégager le respect et non-la terreur à ses concitoyens. Servir son pays ne veut en aucun cas dire sombrer dans l'arbitraire, accepter d'être le bras armé ou le petit couteau du régime à la dérive autocratique et dictatorial. La justice est la colonne vertébrale d'une nation. Elle est l'un des quatre piliers d'une démocratie dans un pays. Une justice à la tête du client, expéditive, embrigadée et aux ordres comme celle la République démocratique du Congo ne mérite aucune compassion ni respect.

En tout cas, ils sont nombreux des Katangais qui font la honte du Katanga par leur servilité à servir un régime anti-Congo, contre le peuple congolais. Flory Kabange Numbi est le Procureur de la République de pacotille. Il est Instrumentalisé à outrance par le régime tortionnaire et dictatorial de Kinshasa. Par ses agissements alambiqués, il contribue à asseoir la dictature joséphiste en République démocratique du Congo. A beaucoup de congolais, Flory Kabange Numbi rappelle son collègue Polycarpe Mongulu Tapangane qui fut instrumentalisé sous la défunte deuxième République de la dictature de Mobutu: Arrestations arbitraires, intimidations des opposants...A la fuite du Maréchal Mobutu, le procureur Polycarpe Mongulu broya du noir à Kinshasa. C'est grâce au gouvernement 1+4=0 issu du dialogue intercongolais de Sun City, qu'il fut récupérer par Jean-Pierre Bemba qui en fit un Sénateur. S'il avait l'occasion de redevenir Procureur de la République, Mongulu serait incapable d'exceller dans les méfaits des atteintes aux libertés et droits de ses compatriotes. Il a beaucoup compris et appris de la vie.

Devant l'ouragan de l'histoire mûr ou pas le fruit tombe quand même. Flory Kabange Numbi, en homme de main d'Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila, le jour que ce dernier sera capturé ou prendra la fuite comme Mobutu, Flory Kabange Numbi sera-t-il dans ses bagages ? Dans une République, on ne traite pas les opposants des ennemis, on tient compte de leurs propos et revendications. On ne jette pas les opposants en prison puisqu'on est au pouvoir et on se croit tout puissant. Même un opposant emprisonné il a droit aux soins sanitaires. Le cas de Jean-Claude Muyambo est navrant. Le prisonnier politique qui était en soins, Flory Kabange Numbi décidé qu'il doit rentrer en prison uniquement puisque la Conclave de l'opposition se tient à Bruxelles et que les résolutions prises n’arrangent pas le régime.

Les avocats de Jean-Claude Muyambo protestent contre son retour en prison

Des Katangais mangeristes qui soutiennent à bras le corps le régime dictatorial d'alias Joseph Kabila, jettent l'opprobre sur tous les Katangais. Fort heureusement, nous sommes nombreux à n'avoir jamais courbé l'échine à l'imposteur Hippolyte Kanambe Kazemberé alias Joseph Kabila.

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lundi 13 juin 2016

RDC: Les albinos congolais font un festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa !

Belle initiative avec ce festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa. La République démocratique du Congo a intégré ses albinos. Ce n'est pas vraiment un problème d'être Ndundu au pays de Kimbangu. Il y a des efforts à faire pour des soins ophtalmologiques et dermatologiques touchant au manque de mélanine chez nos compatriotes albinos pour améliorer leur qualité de vie.

L'année dernière au Palais des Nations à Genève, lors de la Semaine contre le racisme, nous avions fait un reportage sur l' exposition photo des albinos de la République démocratique du Congo est à l'ONU, qui s'était tenue au Palais de la Nation à Genève, pour dix jours, du 16 au 26 mars 2015. Une superbe exposition «Blanc ébène» de la photographe «sociale» Patricia Willocq. En République démocratique du Congo, nous n'avons pas une tribu Banyamulenge! Mulenge est une colline à l'Est du Congo qui ne peut en aucun cas "Engendrer". L'invention des Banyamulenge au Congo, est vue d'esprit des mafieux prédateurs pour justifier le pillage des ressources de la RDC. Et pourtant dans toutes nos tribus, on trouve des congolais qui sont albinos. Parfois stigmatisés par la société, les Ndundus (albinos en lingala) congolais sont bien mieux lotis que leurs congénères tanzaniens ou burundais, mutilés et tués par les sorciers pour la concoction de gris-gris. En Afrique, les albinos sont souvent victimes des superstitions et mis à l’index de la société.Les mutilations et les meurtres, encouragés par les marabouts et autres pasteurs véreux, se multiplient car les albinos sont soi-disant porteurs de pouvoirs magiques.

Genève, Palais des Nations, exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

C’est un témoignage d’espoir, de courage, de succès et d’amour pour rendre aux personnes albinos la dignité qu’ils méritent. L'exposition montre une image positive et différente du Congo, qui se veut tolérant dans cette terrible question de l’albinisme en Afrique. L'albinisme est une maladie génétique incurable, rare, due à une anomalie héréditaire touchant un pigment : la mélanine. Elle se caractérise par une absence de mélanine partielle ou totale. Il en résulte une dépigmentation des cheveux, poils, ongles, des yeux et de la peau. Un enfant albinos est fréquemment sujet à une acuité visuelle de mauvaise qualité et une susceptibilité aux cancers et affections de la peau due à une fragilité à l'exposition solaire.

Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

«Blanc Ebène» a reçu une mention d’honneur au concours photos UNICEF «Photo of the year award» et a été exposé en rue, à Kinshasa, grâce à la délégation Wallonie-Bruxelles. Patricia Willocq est devenue photographe amateur un peu par hasard.Née à Kinshasa (Congo RDC) où elle a grandi, Patricia Willocq parcourt aujourd’hui le monde (Irlande, Belgique, Emirats Arabes, Chili, etc.) pour assouvir sa passion surgie dans la foulée de deux publications dans le magazine chilien Geografica en 2005. Aujourd’hui, la photographe fait partie des contributeurs principaux de Corbis Images U.S.

Marie 92 ans. Photo Réveil FM International

David et keren. Photo Réveil FM International

Gysèlene et Patricia sa fille (10 jours). Photo Réveil FM International

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dimanche 12 juin 2016

Free Huit Mulongo: Souffrant d'une l'hypertension aiguë sans soins, le Professeur Huit Mulongo Kalonda, prisonnier personnel d'alias Joseph Kabila demeure à Kasapa en prison !

Souffrant d'une hypertension aiguë, le régime tortionnaire qui soutient et accompagne Hippolyte Kanambé Kazembere alias Joseph Kabila, refuse au professeur Huit Mulongo des soins appropriés. Même un détenu a des droits ! Ce n'est pas une parole en l'air, alias Joseph Kabila veut la mort du professeur Huit Mulongo. Que les choses soient claires si un malheur arrive, alias Joseph Kabila devra assumer ses turpitudes. Etre tyran et dictateur n'occulte pas des responsabilités. Il répondra devant la justice internationale de la mort du professeur Huit Mulongo, puisqu'ayant fait de ce dernier son prisonnier personnel. Si alias Joseph Kabila croit qu'avec la mort en prison du professeur Huit Mulongo il aura enfin la paix et dormira tranquille, il se trompe. Il sera poursuivi où qu'il soit, il ne jouira pas de l'impunité qu'il espère !

Toutes les morts n'ont pas la même signification et valeur. Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila use et abuse du logiciel rouillé des Mobutistes avec des arrestations arbitraires et inopportunes, croyant arriver à ses fins intimidatrices. Docteur es lettres de Paris VIII-Vincennes, Huit Mulongo a gardé de son université française la liberté de pensée et d'agir. Homme très libre dans sa pensée et ses actions. Depuis le 24 avril dernier, le président de la CRDD croupit injustement à la prison de la Kasapa à Lubumbashi. Après une perquisition abusive nuitamment, Huit Mulongo a été arrêté arbitrairement et transféré à la prison de la Kasapa à Lubumbashi. Les magistrats de la Cour d'Ordre Militaire (COM) qui devaient le juger ont été mutés ailleurs. Ceux qui devraient les remplacer sont introuvables, une vraie manœuvre dilatoire pour laisser moisir le professeur Mulongo en prison... Profitant de la situation le colonel Ilunga de la COM à Lubumbashi fait sa petite loi: Il invective, menace, tonne comme le fameux colonel Charles Alamba Mungako procureur de la COM, de triste mémoire. "Le professeur Huit Mulongo est malade mais il n'a pas droit aux soins d'après la haute hiérarchie. Nous espérons vivement que le colonel Ilunga n'aura pas à regretter sa petite phrase" !.

Droit dans ses bottes, le professeur Huit Mulongo n'est pas homme à faire des courbettes aux individus ni galonnés encore moins aux arrivistes et parvenus qui écument le régime d'alias Joseph Kabila. Auteur de plusieurs ouvrages, cela fait plus de 25 ans que Huit Mulongo est professeur d'université à la faculté de lettres à l'Université de Lubumbashi (UNILU). Il n'est pas un complexé !

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samedi 11 juin 2016

Souvenirs: James Brown à Kinshasa en 1974, le roi de la soul a marqué de son empreinte la musique africaine

Zaïre 1974, à Kinshasa, se prépare l’un des plus grands matchs de boxe de l’histoire… Muhammad Ali est ici pour remporter le titre de Champion du Monde face à George Foreman. Quelques semaines auparavant aura lieu un autre événement. Un festival de musique réunissant des pointures de la scène Zaïroise et une flopée de stars afro-américaines... Le Rn’B, la Soul et le Blues vont se jouer trois soirs de suite dans le stade de Kinshasa dans lequel James Brown, The Spinners, Bill Withers, B.B King et bien d’autres vont se rencontrer.

Kinshasa, en 1974, Don King, Bénoît Lukunku Sampu, James Brown et deux Miss congolaises. Photo Réveil FM International, archives

En 1974, un événement sans précédent voit le jour au Zaïre, dans le gigantesque stade de Kinshasa... Il s’agit de Zaïre 74’, un festival de musique afro-soul, précédant le match Muhammad Ali-George Foreman, qu’une équipe de tournage s’est chargée de couvrir durant plusieurs jours. Entre préparatifs, performances scéniques, entretiens officiels avec les artistes, images volées et reportage sur le terrain, le film a aujourd’hui été monté à partir des images tournées par le réalisateur de When We Were Kings, Leon Gast et ses nombreux cadreurs qui suivaient à cette époque le boxeur Muhammad Ali dans ses moindres déplacements. Le chef monteur Jeffrey Levy-Hinte s’est donc emparé de toutes les images d’archives rangées au placard lors du montage final de When We Were Kings pour nous offrir enfin ce petit joyau inattendu et sorti de nulle part... Soul Power est un pur concentré de musique africaine et afro-américaine qui nous fait vivre l’effet inverse d’un exorcisme : faire entrer le démon de la Soul en nous !

Kinshasa, James Brown se mesurant à Mohamed Ali en 1974. Photo Réveil FM International, archives

Les férus de soul et de musique en générale vont jubiler... Zaïre ‘74 a enfin son film ! 35 ans après l’un des événements musicaux les plus bouleversants d’Afrique, Jeffrey Levy-Hinte, chef monteur sur le film de Leon Gast, When We Were Kings, s’est enfin décidé à vider les caves du studio où les kilomètres de pellicule s’accumulaient et prenaient la poussière. Car, des heures de rushs, le réalisateur et monteur a dû en visionner avant de pouvoir nous offrir ce doc d’1h30 dont la construction, somme toute assez classique, nous permet d’appréhender les préparatifs du festival, les difficultés rencontrées et ainsi apprécier pleinement le spectacle quand les lumières s’éteignent... Démarrant son film en se tournant principalement vers la figure symbolique et puissante de Muhammad Ali, le cinéaste introduit ainsi toute la dimension politique du festival qui appelle à un retour aux sources afin de légitimer le pouvoir des noirs face aux blancs. Le boxeur, fortement influencé par ce mouvement politique, le Black Power, nous offre durant tout le film diverses interventions, prenant parfois les allures d’une fine diatribe et ponctue de sa présence le métrage qui, doucement mais sûrement, se dirige alors vers le simple spectacle musical, à mi-chemin entre le documentaire sur ce fameux "retour aux sources" et le concert filmé.

Car au final, les intentions politiques s’effacent et cette volonté (répétée par tous) de se rendre sur les terres "natales" ne possède pas l’ampleur que l’on cherche à nous démontrer... Les échanges entre les chanteurs afro-américains et les les locaux étant très limitées ! Et pour ce qui est de la prise de conscience de Muhammad Ali lors de son séjour en Afrique, il faudra se tourner vers le doc sus-nommé ou le film Ali de Michael Mann dans lequel nous retrouvons cet événement parfaitement remis en scène... Au bout de quarante minutes de préparations, de conversations filmées entre les organisateurs et régisseurs et autres déjeuners impromptus où Bill Withers déjeune torse nu aux cotés de Cassius Clay, le concert démarre sur les chapeaux de roue.

James Brown au Stade Tata Raphaël (ex-20 mai). Photo Réveil FM, archives

Ce sont tout d’abord les Spinners qui entrent en scène, le groupe de Detroit formé sous le label Tri-Phi et ayant explosé sous la bannière Motown avant de finalement rejoindre l’écurie Atlantic, et mettent le feu... A cinq, habillés de leurs ensembles bleus et blancs à paillettes, ils annoncent la couleur, le son soul de l’Amérique des années 1970 où les percussions et les cuivres épousent parfaitement les voix noires des gros labels. Puis B.B King nous offre un morceau de blues d’anthologie, Bill Withers nous fait chialer sur l’une de ses ballades dont il a le secret, puis les artistes Zaïrois viennent également mettre leur grain de sel... On retiendra, entre autres, la prestation spectaculaire de Miriam Makeba chantant dans sa langue natale. Puis les percussions... chair de poule assurée... Celia Cruz... délirante envie de danser... et enfin James Brown en clou du spectacle, The God of Soul, qui vient nous faire son grand écart et nous offrir, là, comme ça, sans réfléchir, un petit instant de bonheur sur pellicule.

Soul Power est un documentaire qui force le respect et dont les images, d’une rare puissance, nous transportent en plein cœur des rues de Kinshasa dans une ambiance festive et enflammée.Trois jours durant, la capitale a vécu au rythme de la musique noire, celle du continent et celle d’Outre-Atlantique, qui n’aurait jamais pu voir le jour sans ces racines auxquelles les artistes ici présents tentent de rendre hommage. On rit, on pleure, on s’extasie, on sue, on tape des pied... bref on nourrit notre âme au son d’une musique qui en est le reflet...

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Super star au Zaïre de Mobutu, Kinshasa sèche les obsèques de Mohamed Ali ! Par ignorance de l'histoire de la RDC ?

Aucune autorité congolaise ne représentait hier la République démocratique du Congo aux obsèques de Mohamed Ali dans sa ville natale de Louisville dans le Kentucky (Etats-Unis). Personne pour honorer au nom de la République démocratique du Congo, le grand champion de boxe, dernière grande figure de la lutte pour les droits civiques et contre les discriminations. On n'efface pas l'histoire d'un pays ! Même au pays de Lumumba où on change de nom, au gré des libérateurs autoproclamés qui n'en sont pas, le Zaïre, c'est la République démocratique du Congo. Ignorer cette évidence, c'est être ignare et nullard, les deux à la fois. Il est invraisemblable que les imposteurs qui sévissent en toute impunité en République démocratique du Congo, vocifèrent contre la Conclave de l'opposition derrière Etienne Tshisekedi à Bruxelles et ne prennent même pas la peine d'envoyer quelqu'un aux obsèques de Mohamed Ali. Quelle bourde ! C'est très facile de vouloir s'incruster sans légitimité dans un fauteuil présidentiel même sans avoir des capacités et étaler au monde, ses insuffisances. Avec son décès, les médias du monde entier ont rappelé le combat Ali-Foreman à Kinshasa en 1974. Kinshasa avec ses imposteurs-ignares a séché les obsèques de Mohamed Ali.

Pour vous rafraîchir la mémoire, nous vous proposons l'article de notre confrère français Nicolas Bamba dans Slate Afrique:"Le jour où Mohamed Ali est entré dans la légende à Kinshasa" !

Et au huitième, Ali se lâche et envoie Foreman au tapis.

Le 30 octobre 1974, s’est tenu au Congo-Kinshasa, le plus grand combat de boxe anglaise de l'histoire: George Foreman contre Mohamed Ali. Les Kinois s'en souviennent comme si c'était hier. s combats d’anthologie, le grand livre de la boxe anglaise en regorge: Louis-Schmeling, Hagler-Hearns, Berbick-Tyson... Quelques affiches majeures dans l’histoire du noble art. Mais tous les superlatifs du monde paraissent insuffisants pour qualifier l’affrontement du 30 octobre 1974 à Kinshasa, capitale du Zaïre (aujourd’hui RDC).

A une époque dorée de l’histoire des poids lourds, deux immenses boxeurs venus d’Amérique se sont livrés une bataille mémorable en Afrique centrale. D’un côté, George Foreman, l’incontestable champion du monde, véritable machine à KO. De l’autre, le challenger Mohamed Ali, ancien maître de la catégorie. Un duel nommé The Rumble in the jungle (Le combat dans la jungle) et qui est considéré comme le plus illustre des combats de l’histoire de la boxe. Et si, malgré les années, ce Foreman-Ali n’a rien perdu de sa superbe, c’est parce qu’il ne s’agissait pas que de sport.

Deux boxeurs remarquables, un décor exceptionnel et une énorme dimension politique et surtout symbolique: de ses prémices à son épilogue, ce combat est hors du commun. Septembre 1971: un Afro-Américain de 40 ans sort de prison après plus de trois années derrière les barreaux pour homicide. Il s’appelle Donald «Don» King, ancien bookmaker proche des milieux mafieux. Personnage excentrique à la coiffure insolite et au passé sulfureux, King veut faire fortune et devenir quelqu’un d’influent. Pour y parvenir, il se tourne vers un nouveau business: la boxe, hors ring. Grâce à ses relations, King s’introduit dans l’univers des promoteurs du noble art et parvient rapidement à nouer contact avec le plus célèbre des boxeurs de la dernière décennie: Mohamed Ali, figure idéale pour assouvir ses ambitions.

Prônant l’unité afro-américaine, il parvient à organiser un match d’exhibition avec Ali au profit d’un hôpital de Cleveland, sa ville natale.

Début 1974, King veut frapper un grand coup en organisant le plus grand des championnats du monde entre le nouveau champion des lourds, George Foreman, et Mohamed Ali, son prédécesseur désireux de retrouver le trône.

Le promoteur obtient l’accord des deux hommes contre la promesse d'un cachet de cinq millions de dollars chacun. Reste alors un défi de taille: trouver les finances, car King n’a pas un sou.

Ayant des difficultés à trouver les fonds nécessaires, Don King élabore un stratagème audacieux: associer un pays à cette rencontre. L’Angleterre semble intéressée un temps, mais c’est finalement un autre Etat qui rafle la mise: le Zaïre, ancienne colonie belge.

Son président, Mobutu Sese Seko (chef de l'Etat de 1965 à 1997), accepte de prendre en charge l’intégralité des dépenses. Il voit en ce combat l’occasion de promouvoir sa patrie, d’accentuer le culte de sa propre personnalité et de présenter le continent africain sous un jour flatteur aux yeux du monde.

L’affaire est conclue: ce combat aura lieu dans la capitale Kinshasa, le 25 septembre 1974.

Octobre 1974, dans une rue de Kinshasa

Dans les rues de Kinshasa, Ali redécouvre brutalement sa notoriété et réalise qu’il a participé, d’une certaine manière, à… changer le monde en refusant d’aller se battre au Vietnam. « Ali boumayé » (« Ali, tue-le »), hurle-t-on lorsque l’on croise sa grande silhouette.

Pour King, la réussite est totale. Il nomme ce Foreman-Ali The Rumble in the jungle et parvient à organiser, en marge du combat, le Zaïre 74: un festival de musique sur trois jours, réunissant des artistes comme James Brown, BB King, Manu Dibango ou The Spinners. L’évènement à venir ne manque pas de singularité: il compte comme principal protagoniste Mohamed Ali, représentant emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. La signature de l’affiche du combat est, elle, sans équivoque:

«Un cadeau du président Mobutu au peuple zaïrois et un honneur pour l’homme noir.»

Foreman, monstre de puissance. Dix ans après être devenu champion du monde face à Sonny Liston, Mohamed Ali n’a rien perdu de son aura ni de son exubérance. Ses titres, en revanche, se sont envolés. En 1967, The Greatest s’est vu déchu de ses ceintures et de sa licence de boxeur par un tribunal de Houston, à la suite de son opposition au conflit entre les Etats-Unis et le Vietnam. Depuis son retour en 1970, le natif de Louisville n’aspire qu’à une chose: redevenir champion du monde. Mais sa suprématie n’est plus. En 1971, il connaît la première défaite de sa carrière face à son futur grand rival: le champion du monde Joe Frazier. En 1973, il s’incline à nouveau face à Ken Norton, ce dernier lui brisant la mâchoire.

Même s’il prend sa revanche contre ces deux hommes —non sans difficultés—, Ali (32 ans) semble sur le déclin, et un retour au sommet paraît improbable. A fortiori parce qu’un phénomène s’est emparé du titre de Frazier: George Foreman (25 ans). Avec son punch ravageur, il a écrasé en quelques instants Frazier, puis Norton, avec de violents KO. Invaincu en 40 combats (dont 37 KO), Foreman, sous l’insistance de Don King, consent à affronter Ali pour asseoir définitivement sa domination sur la catégorie reine. Sûr de sa force, il débarque à Kinshasa avec confiance. Comme son challenger, fidèle à sa goguenardise. Ali superstar au Zaïre, Mohamed Ali remporte le match de la popularité. Sa réputation a traversé l’Atlantique et ses convictions personnelles (notamment son opposition à la guerre au Vietnam) en ont fait le favori des Zaïrois.

Mandungu Bula Nyati, le président Mobutu entouré par ses gardes du corps.

A chacune de ses apparitions, les habitants de Kinshasa l’encouragent en scandant:

«Ali, boma ye!» (Ali, tue-le!, en lingala, la langue la plus parlée à Kinshasa.)

Pour sa première visite sur le continent africain, le protégé du coach Angelo Dundee est comblé. Profondément attaché à ses racines africaines, il se sent chez lui, soutenu par une ferveur qu’il n’a jamais connu au pays de l’Oncle Sam. George Foreman, au contraire, est mal perçu par un peuple qui ne le connaît pas… et le croit même blanc jusqu’à son arrivée! De plus, le Texan commet une bourde en sortant de l’avion avec Daggo, son berger allemand. Pour les Zaïrois, ce compagnon à quatre pattes rappelle l’époque où les policiers belges usaient de chiens de la même race pour maintenir l’ordre.

Ali va adopter une étonnante stratégie pour vaincre en encaissant pendant sept rounds les coups rageurs de son adversaire jusqu’à ce que la « momie » s’épuise.

L’agacement gagne «Big George» qui ne comprend pas son impopularité, d’autant plus qu’il est «plus noir qu’Ali», comme il le souligne. Malgré lui, Foreman symbolise l’Amérique lointaine et quelque peu hautaine, à l’inverse d’Ali. Déjà, lors de son sacre olympique aux Jeux de Mexico en 1968, son drapeau américain exhibé avait déplu à la communauté noire, plus sensible aux poings gantés et levés des sprinters Tommie Smith et John Carlos. Peu avant le 25 septembre, Foreman se blesse à l’arcade au cours d’un entraînement. Mal à l’aise, il songe à rentrer aux Etats-Unis, mais face à l’insistance de Mobutu et aux provocations de son adversaire, il accepte de rester; le combat est reporté au 30 octobre 1974, le temps pour son arcade de se refermer. «C’est tout? Plus fort, George! Tu cognes comme une fillette!», Malgré toute la confiance affichée par Mohamed Ali, personne n’imagine le challenger vainqueur. George Foreman est plus jeune, et l’impression de puissance qu’il dégage fait même craindre pour la santé de son adversaire.

L’entourage d’Ali est circonspect: son style habituel, à savoir virevolter sur le ring (d’où l’expression «Vole comme le papillon, pique comme l’abeille»), est voué à l’échec. Foreman peut-il vraiment vaciller?

La nuit du combat arrive et le stade du 20 mai est comble. Il est pourtant 4 heures du matin à Kinshasa, un horaire permettant à la télévision américaine de diffuser la rencontre à 22h00. Plus de 80.000 personnes garnissent les tribunes. Mais pas Mobutu, qui craint pour sa sécurité. Ça y est, George Foreman et Mohamed Ali vont en découdre. En bon showman, Ali invective son adversaire dès qu’il entre dans l’arène. Et quand le gong de départ sonne, il parvient à décrocher quelques coups secs qui énervent Foreman. Le match prend alors une tournure étonnante: loin de danser sur le ring, Ali s’enferme dans les cordes, serre sa garde, et laisse le champion du monde déchaîner ses poings. Pendant de longues minutes, Foreman martèle Ali, secoué de toutes parts. Mais ce dernier s’accroche et résiste. Les rounds défilent; une surprise, car Foreman a remporté ses huit derniers combats en moins de 2 reprises. Son punch ne parvient pas à briser Ali. Au contraire, le challenger multiplie les provocations en glissant à l’oreille du champion:

«Alors, c’est tout? On m’avait dit que t’étais un cogneur? Plus fort, George! T’as rien dans les bras! Tu cognes comme une fillette, George!»

A force de frapper, Foreman s’épuise. Couvert de sueur, à bout de souffle, il fatigue dans le 5e round. Sa force dévastatrice a nettement diminué. Le plan qu’Ali avait élaboré en secret a fonctionné. Il n’a plus qu’à piquer, comme il sait si bien le faire. Il y parvient à la fin de la 8e reprise: sur une série de coups portés au visage du champion, Mohamed Ali envoie George Foreman au tapis. Pour la première fois, le champion du monde est à terre. L’arbitre Zach Clayton le compte, alors qu’il essaye de se relever. Il y parvient, mais une seconde trop tard: KO debout, George Foreman perd ses titres WBA et WBC au profit de Mohamed Ali.

Pendant un entraînement, avant le match.

Le tonnerre gronde dans le ciel et la pluie s’abat sur le stade du 20 mai, comme pour accueillir le retour du roi Ali au sommet du monde. The Greatest a livré un match tactiquement parfait, déjouant tous les pronostics. Bras levés face à une foule qui scande son nom, Mohamed Ali devient le deuxième poids lourd à reconquérir son titre depuis Floyd Patterson.

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vendredi 10 juin 2016

Grand Paris Express: Époustouflante chorégraphie de Dominique Boivin à Cachan !

Le samedi 4 juin dernier, une parade emmenée par des engins de chantier jusqu’au chantier de la future gare Fort d’Issy-Vanves-Clamart-Malakoff a donné le coup d’envoi aux premiers travaux du Grand Paris Express.

C’est sur l’emprise même du chantier que le public a assisté au lancement des travaux et de la programmation artistique et culturelle du futur métro Grand Paris Express, marqué par la performance de Philippe Priasso, chorégraphiée par Dominique Boivin et accompagnée musicalement par la chanteuse Camélia Jordana.

Sur place, 5 000 franciliens étaient présents à l’évènement aux côtés de Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris, de Christian Blanc, l’ancien ministre fondateur du Grand Paris, Jean-François Carenco, préfet de la région Île-de-France, Anne Hidalgo, maire de Paris, Patrick Devedjian, président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, Stéphane Beaudet, vice-président du Conseil régional d’Île-de-France, Jean-Yves le Bouillonnec, député maire de Cachan, sans oublier les quatre maires des communes concernées André Santini, Bernard Gauducheau, Jean-Didier Berger et Jacqueline Belhomme, ainsi que les partenaires de la Société du Grand Paris, au premier rang desquels Elisabeth Borne, PDG de la RATP.

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