Alain Juppé face à la presse
Par Freddy Mulongo, dimanche 10 mai 2009 à 20:00 :: radio :: #380 :: rss
Freddy Mulongo parlant avec Alain Juppé immédiatement après la dédicace de son livre
Le jeudi 7 mai 2009 à Paris, le Press Club recevait Alain Juppé, maire de Bordeaux, à l'occasion de la sortie de son livre: "Je ne mangerai plus de cerises en hiver", Editions du Plon. Il était interviewé par Dominique de Montvalon, directeur de la rédaction du Parisien et le débat était animé par Michel Fernet , Press Club.
Visiblement à l'aise, l'ancien Premier ministre, Alain Juppé, est revenu en petit comité sur ses déboires avec la justice après sa condamnation en 2004 dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris. "Le jugement en appel m'a rendu une grande partie de mon honneur: il n'y a jamais eu la volonté d'enrichissement personnel, j'avais bien servi l'Etat et je ne devrais pas être le bouc émissaire de mon parti.
C'est pourquoi j'ai titré le deuxième et troisième chapitres de mon livre: humiliation en humiliation. Dans les pays Anglo-saxons, on ne fait pas de différence entre un délinquant et un criminel. Et lorsque les services de l'immigration américaine ont tapé mon nom sur les robots de recherches, je suis sorti parmi les criminels.
Comme je n'avait pas un visa spécial pour entrée aux Etats-Unis, les américains ont cru que je voulais entrer subrepticement aux Etats-Unis. J'ai failli être placé en détention provisoire ou connaitre l'expulsion...Je ne souhaite cela à personne. Si demain j'apprenais que j'ai un problème au cerveau, c'est plus grave et bouleversant.."
Freddy Mulongo parlant avec Alain Juppé immédiatement après la dédicace de son livre
Nicolas Abena et Alain Juppé avant que ce dernier ne quitte la salle de conférence
L'actualité africaine en France est dominée par les biens mal acquis par les chefs d'Etat africains. En effet, la doyenne des juges du pôle financier de Paris a jugé une plainte visant trois chefs d’Etats africains: le Gabonais Omar Bongo, le Congolais Denis Sassou Nguesso et le guino-équatorien Teodoro Obiang Nguema, soupçonnés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l’argent public détourné.
Dans une ordonnance de recevabilité partielle, la juge Françoise Desset a estimé que la plainte avec constitution de partie civile déposée par l’association Transparence international France (TI), spécialisée dans la lutte contre la corruption, était recevable, l’association ayant, selon son analyse, juridiquement un intérêt à agir.
A la question de notre aîné Lanciné Camara, président de l'Association des Journalistes Africains en France sur la relation France-Afrique, la réponse de l'ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Balladur dans cette vidéo:


Commentaires
1. Le mardi 12 mai 2009 à 11:35, par Marcel Yabili
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