Mais aujourd'hui, la polémique connaît de nouvelles vagues. Aux Etats-Unis, plusieurs articles critiquent cette décision de la bibliothèque en la qualifiant d'atteinte à la liberté d'expression. L'Union des libertés civiles de New York (NYCLU) s'est jointe à ce concert de critiques : « La réponse à un texte jugé offensant doit être encore plus d'expression », a affirmé la directrice de la NYCLU.

La société Moulinsart, qui exploite commercialement l'oeuvre d'Hergé mais qui n'est pas l'éditeur des albums, juge "ridicules" les accusations de racisme ou de colonialisme envers Hergé.

"Juger le contenu d'une oeuvre ne vaut que si on la replace dans le contexte de l'époque où elle a été publiée", souligne Moulinsart dans un communiqué.