A noter enfin le bon score de Benoît XVI, cinquième du classement. « Le pape retrouve un score normal pour un chef religieux d’envergure, explique Patrick Van Bloeme. Il avait fortement baissé début 2009, en raison des polémiques liées à la réintégration d’évêques intégristes ou de l’excommunication d’une mère dont la fille avait avorté à la suite d’un viol. Cette page paraît tournée. » Reste à savoir si cette cote appréciable aura des effets sur les ventes de CD du pape.

Allez, pour que sa carrière soit complètement réussie, il ne manque plus qu’à ce golfeur passionné de remporter l’US Open.