Verbatim du néocolonialisme au Congo-Kinshasa
Par Yambuya Lotika Kibesi, lundi 21 décembre 2009 à 15:11 :: liens :: #629 :: rss
M'zée Laurent-Désiré Kabila, Patrice Emery Lumumba et Joseph-Désiré Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa za Banga
Il n’était nullement question de s’endetter à la haute finance étrangère ou d’être des mendiants. Aujourd’hui, les gens qui insistent de s’endetter au nom de notre pays, doivent savoir que nous n’ignorons pas l’histoire qui a conduit notre peuple dans la tragédie actuelle.
Il n’est donc pas opportun d’évoquer cette délicate question maintenant. Mais nous devons utiliser nos ressources humaines, minérales, énergétiques et agricoles d’une manière pacifique, attachés que nous sommes aux principes des idéaux nationalistes de Patrice Lumumba en 1960 et renouvelés par Mzée Laurent Kabila le 17 mai 1997.
Il convient, en outre, de mentionner que c’est Mzée Laurent Kabila qui a chassé le dictateur Mobutu du pouvoir qui a détruit notre nation pendant 37 ans.
Ensuite nous avons découvert plusieurs éléments, mais il est encore trop tôt pour en révéler la teneur. Quelques soient le complot néocolonialiste de Sun City en Afrique du Sud, les nationalistes (lumumbistes-mulelistes) avons salué l’élection de Joseph Kabila à la magistrature suprême du pays avec le désir de revenir sur la voie tracée par Mzée Laurent Kabila le 16 mai 1997 jusqu’à son assassinat et nous avons cru au soutien d’Antoine Gizenga à son élection.
Nous avons pensez qu’avec un Président né et grandi dans le maquis lumumbiste pendant la dure période de la répression néocoloniale, ensemble à un Premier ministre survécu de cette répression néocoloniale depuis le 5 septembre 1960, que c’était vraiment la résurrection de Patrice Lumumba.
En plus, toutes les qualifications sur la nationalité du Président que certains Congolais ont créées ne nous pousseront jamais d’accepter qu’il n’est pas notre compatriote, car Adrien Kanambe son père biologique est notre camarade nationaliste qui a combattu le colonialisme belge dans le rang de la jeunesse du MNC_L aux côtés de Nicolas Olenga à Bukavu jusqu’à la victoire des nationalistes qui a porté Patrice Lumumba au pouvoir.
Persécuté comme les autres nationalistes en 1963 sur tout le territoire national par la CIA, Kasa-vubu, Adoula, Mobutu, Bomboko et Nendaka, le camarade Adrien Kanambe se refugia à Usumbura capitale du Burundi et reprit le combat contre le néocolonialisme au début de 1964 aux côtés de Gaston Soumialot, Nicolas Olenga et Laurent Kabila dans l’armée muleliste jusqu’à libérer plus de 60% du pays avant que les armées et mercenaires de l’OTAN agressent le Congo pour rétablir le néocolonialisme sur l’ensemble du pays.
Le camarade Adrien Kanambe est mort sur le champ de bataille de Moba II en 1985 après 20 ans de lutte armée contre le néocolonialisme.
Tandis que son père adoptif le camarade Laurent Kabila par l’infidélité de son épouse Sifa qui était tombée grosse de Joseph et Jeannette dans son travail de prostitution pour gagner l’argent dans le maquis des révolutionnaires célibataires, le très long parcours de la lutte de camarade Laurent Kabila contre le néocolonialisme de 1960 au 16 janvier 2001 n’est plus à justifier, car il est largement connu de tous.
Mais il est à rappeler ici, avant que Sifa devienne épouse légitime de Laurent Kabila dans le maquis, elle fut dans son métier de prostituée la cliente publique d’Adrienne Kanambe.
Même mariée, elle a poursuivi clandestinement son métier dont Joseph Kabila est né photocopie conforme de notre camarade Adrienne Kanambe.
Voilà ce qui est vraie dans l’histoire de la filiation de Joseph Kabila, et il peut être appelé sans aucune contestation Joseph Kabila Kabange Kanambe.
Par contre nous avions souhaité qu’une seule chose, l’application avec dévouement de tous les principes des idéaux républicains, nationalistes et populaires, tels que souhaités par notre misérable peuple qui a porté Joseph Kabila et Antoine Gizenga au sommet de l’Etat.
Nous n’avions aucune intention de vengeance contre les crimes économiques, sociaux, culturels et humains commis par les néocolonialistes (mobutistes) dans notre pays depuis 1960, qui d’ailleurs se retrouvent tous dans le pouvoir de Joseph Kabila par la complicité occidentale du néocolonialisme depuis 1960 contre la souveraineté congolaise.
Mais nous ne permettrons pas aux néocolonialistes de nous empêcher d’accéder aux maillons de la justice populaire grâce auxquels nous serons en mesure de savoir pourquoi notre nation était sauvagement exploitée du 5 septembre 1960 au 17 mai 1997, ainsi que les vraies raisons d’assassinat de M'zée Laurent Kabila.
Nous l’avons dit, et le dirons toujours : ce que des hommes ont pu réaliser hier, ils seront capables de le refaire aujourd’hui comme demain, même détruit par les néocolonialistes qui sont revenus comme s’ils n’ont rien fait contre notre nation et notre peuple depuis 1960.
Depuis que Lumumba nous a délivrés du colonialisme le 30 juin 1960, les cabales n’ont cessé de se tisser contre notre peuple dont l’assassinat de M'zée Kabila en janvier 2001.
Au fur et à mesure que nos efforts au service de la nation s’intensifiaient pour vaincre le néocolonialisme, les conspirations devenaient plus violentes, plus acharnées.
Nous sommes conscients de leur gravité et nous en tenons comptes. Comme il y avait un manquement au sein des nationalistes, nous avions fait preuve de confiance et détermination à travers cette occasion de jeune Kabila et de vieux Gizenga, certes en souhaitant l’apport de tous ceux qui détiennent le secret des erreurs des nationalistes depuis 1960 et qui sont encore en vie comme Christophe Gbenye, Gaston Soumialot, Tupa Edouard, Maliyani Rigobert, Yerodia Ndombasi, Abraham Yambuya, Benoît Lukunku, Ismaïl Tutwemoto, Séverin Kabwe, Umba Johnson, Edouard Sumbu, Martin Kasongo, Zénon Mibamba, etc…ainsi que les jeunes nationalistes ayant compris la nécessité de la refondation congolaise contre le néocolonialisme qu’avait imprimée le Président M'zée Laurent Kabila du 16 mai 1997 au 16 janvier 2001 le jour de son assassinat pour avoir refusée la soumission étrangère contre nos intérêts.
Donc, la réconciliation doit être avant tout entre les vrais nationalistes congolais du passé et du présent, et non se laisser pénétrer par les néocolonialistes qui ne changeront jamais leur esprit de la doctrine néocoloniale du mobutisme. Voilà comment vaincre le néocolonialisme.
Aujourd’hui, si nous entendons par juste solution les manœuvres néocoloniales de Sun City, je vous dirai que nous ne l’accepterons jamais, car c’est notre capitulation avec au sommet de l’Etat un jeune Président de la République né dans le maquis nationaliste et un Premier Ministre ayant été isolé pendant 46 ans par les néocolonialistes.
Malheureusement les deux ont été absorbés par des anciens et nouveaux réactionnaires de la bourgeoisie néocoloniale mobutiste jusqu’à ce que le vieux Gizenga a démontré qu’il n’a jamais été nationaliste de l’idéal lumumbiste et que l’appellation Parti Lumumbiste Unifié (PALU) n’est qu’un leurre pour étouffer ce qu’il a toujours été réellement, car certains vieux qui ont été avec lui en 1960-1962, le définissent un vrai faux lumumbiste.
En laissant la charge du Premier ministre de son petit-fils Joseph et céder la place à la coterie tribale directe sans ne rien faire de positif même pour les Bapende ou à Bandundu dans son ensemble, justifie qu’il est un réactionnaire de la bourgeoisie.
Malgré que le nationalisme congolais est victime des complots occidentaux qui créent sans arrêt des traitres dans l’alliance qui avait vaincu le colonialisme au Congo en 1960, notre peuple exploité par le néocolonialisme depuis le 5 septembre 1960 , avait accepté sans condition cette paix voulue par les USA, la Belgique, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, le Portugal, le Canada, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, le Japon, l’Afrique du Sud, etc…pour le seul mérite qu’elle a donné l’occasion aux nationalistes qui n’ont jamais trahi, de faire le bilan des trahisons depuis 1960 jusqu’à l’assassinat de M'zée Laurent Kabila et de la résurrection du mobutisme après cet assassinat.
Nous ne voulons pas minimiser la grandeur de ces pays, ni sous-estimer leur importance à l’échelle internationale. Notre souhait est de voir ces pays considérer les droits des Congolais d’un autre point de vue que celui de continuer à soutenir le néocolonialisme, la sous-traitance du colonialisme.
Que leurs rapports avec notre nation et notre peuple se transforment positivement à l’égard de nos droits et intérêts tout en tirant leur profit loyalement.
Nous encourageons tous les étrangers qui essaient de progresser d’un stade à un autre dans la compréhension des problèmes réels de notre nation et de notre peuple.
Mais, en prodiguant ces encouragements, nous ne voulons pas qu’un étranger fixe nos droits à notre place et les Congolais aussi doivent savoir prendre leur responsabilité avec beaucoup plus de conscience pour leur avenir.
Ce point de vue est le souhait des nationalistes depuis l’indépendance, c’est pourquoi nous devons déclarer toujours avec franchise à toutes ces puissances qu’un large fossé sépare leur point de vue d’une juste solution de la question congolaise dont la mort de Simon Kimbangu, les assassinats de Patrice Lumumba, Pierre Mulele et récemment M'zée Kabila.
Ceci est la voie de la concorde entre notre peuple et le reste du monde.
L’Africain face à son identité
L’Africain ne doit plus être ignorant de sa souffrance et les raisons pour lesquelles cette situation se prolonge par suite des exigences politico-industrielles occidentales.
Dans l’enseignement qui est diffusé de nos jours, le silence est de rigueur pour obéir au paternalisme qui est une sorte de grande corde autour de la gorge.
Seule l’histoire vraie de l’oppression, la persécution et l’exploitation sauvage de l’Afrique écrite par nous-mêmes les victimes pourra être l’arme la plus efficace de toutes les générations africaines pour sortir de l’ignorance et tracer les lignes de notre lutte pour la souveraineté.
Nombreux sont ceux qui connaissent le jeu de damier et l’auront sans doute pratiqué au moins une fois.
Le damier et les pions n’ont aucun raisonnement ni conscience de leur présence dans les loisirs mondains.
Pour que les pions puissent se déplacer pendant le jeu il faut toujours qu’il y ait deux joueurs opposés munis des yeux, des doigts et des idées pour les manier ainsi d’aboutir à une victoire, une défaite ou un match nul.
Tous les pouvoirs coloniaux européens ont poussé leurs pions (administratifs, soldats, commerçants et missionnaires chrétiens) dans une seule direction : « pillage sans pitié de toutes les ressources de l’Afrique ».
Chaque fois que le peuple africain a voulu revendiquer ses droits face à la barbarie coloniale, il a été victime des massacres impunis même après la fameuse déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948.
Tous les Africains qui ont refusé de servir l’exploitation coloniale et qui ont voulu que le partage de nos richesses soit équitable avec les colonialistes, pour le bien-être des Africains et le reste du monde et se libérer du paternalisme occidental, ont été éliminés physiquement par la haute finance étrangère.
Les noms de Kimbangu, Matsua, N’Kruma, Lumumba, Sankara, Cabral, Moumié, Um Nyobe, Sékou Touré, etc… ne seront jamais chantés dans les propagandes occidentales comme les héros du pragmatisme de la tentative du bien-être africain du vingtième siècle, au contraire ils sont toujours diabolisés.
Par contre les noms des Africains qui ont servi ces pillages loyalement au détriment de leurs frères, les vrais vendeurs de l’Afrique à l’Occident, sont si bien repris dans les cantiques des propagandes qu’aux yeux du monde ils apparaissent comme des génies du bien-être des Noirs, pendant que la misère s’amplifie toujours davantage à cause de leur trahison.
Ces joueurs du damier africain pour faire progresser la terreur et la misère sur le continent noir avaient soutenu sans honte les Mobutu, Bongo, Eyadema, Savimbi, etc…jusqu’à instituer les assassinats, tortures, vols d’Etat entre les Africains un cercle des crimes impunis. Pire, ces manipulateurs des pions se disent chrétiens depuis bientôt 2000 ans et se félicitent encore d’être les signataires de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Si la liberté d’opinion et d’expression étaient reconnues à tous les êtres humains sans discrimination, les Africains devraient appeler cette déclaration du 10 décembre 1948 la « Déclaration Unilatérale des Droits de l’Homme », car ni avant, ni pendant, ni après cette déclaration, ils n’ont jamais joui de ces droits et nous sommes en grade de le démontrer avec certitude.
Voilà pourquoi l’Africain doit prendre conscience d’arrêter les pions et pour y arriver il faut stopper totalement les pousseurs. Dénoncer, écrire et crier contre les pions qui n’ont aucune conscience ni raisonnement de leur présence sur notre sol, tout en laissant tranquilles les paisibles pousseurs de ces pions, et pire encore en allant mendier chez eux pour sortir de la tragédie voulue par eux-mêmes, est une trahison qui condamne les Africains à vivre perpétuellement cette humiliation.
Le Bon Dieu ne nous délivrera pas de cette nouvelle domination qui est le néocolonialisme, car nous devons nous libérer nous-mêmes en reconnaissant que Dieu nous a donné aussi la capacité d’agir, pourquoi nous avons le cerveau ? La majorité d’Africains n’ont pas encore compris que les pousseurs des défunts pions Mobutu, Bongo, Eyadema, Savimbi, etc…créent leurs dauphins pour le même objectif : l’exploitation, le vol, la destruction, les fausses démocraties, etc… en Afrique au détriment des Africains.
En Occident les hommes travaillent sans arrêt ; les écoles de tous les niveaux fonctionnent sans interruption ; les hôpitaux, les petites, moyennes et grandes industries se modernisent chaque jour avec des nouvelles technologies ; sans parler de l’artisanat. Bref, chaque secteur de la vie occidentale milite pour le progrès d’une croissance qui existe déjà dans leur société.
Au même moment en Afrique les héritiers des pillards se comportent selon les désirs de leurs manipulateurs. Les écoles sont régulièrement fermées ; les hôpitaux disparaissent, l’artisanat détruit ; les petites et moyennes industries ruinées ; les grandes industries sont de véritables monuments improductifs ; les prix du café, cacao, coton, arachide, etc…sont fixés déloyalement par les joueurs du damier africain.
Cette situation a engendré un chômage qui atteint plus de 80% de population active en Afrique qui a même abandonné son agriculture traditionnelle en oubliant la dignité de nos ancêtres avant l’esclavage outre atlantique.
Les manipulateurs des africains créent et financent de nombreuses sectes religieuses en Afrique, les groupes de prières, au lieu d’encourager la production agricole et le rétablissement des infrastructures de base.
Ainsi le rôle joué par les missionnaires chrétiens européens pour asseoir le colonialisme est joué par les Noirs pour conserver le néocolonialisme en Afrique en ignorant que cette domination après leurs indépendances, est pire que le colonialisme.
Les Africains, au lieu de se donner au travail, ce travail qui développe le monde que nous envions, se constituent aux équipes permanentes des prières sans arrêt dans l’espoir que le développement leur tombera du ciel par la volonté et l’amour de Dieu qui les écoute chaque seconde.
Voilà pourquoi la lutte africaine doit s’orienter aux joueurs du damier africain, pour stopper les pions de tout mouvement.
Le travail doit reprendre sa place dans l’agriculture, pour que nous redevenions alimentairement auto-suffisants comme nos ancêtres d’avant l’atroce traversée d’Outre atlantique, qui n’ont survécus avec les aides.
Sachons que des groupes passe-temps des prières sont de véritables machines de la régression en Afrique.
Nous ne poussons pas les Africains d’abandonner la prière, car même à l’époque pré-coloniale elle a toujours représenté une réunion morale dans notre société et elle nous faisait vivre dans l’amour du prochain au nom de : Mungu, Nzambe, Nzambi ya Mpungu, etc… (Dieu Tout-Puissant).
Nous ne sommes pas sourds-muets ni myopes pour ignorer ce que nos ancêtres, nos grands-parents, certains parents encore en vie et nous de la génération d’avant les indépendances avons subi du colonialisme, et ce que nous subissons du néocolonialisme avec ceux qui sont nés après les indépendances d’Afrique.
Ceci dit, l’animisme est la religion la plus courtoise, une religion qui n’a jamais voulu dominer une autre, une religion qui a toujours respecter la culture des autres sans discrimination raciale comme elle-même en a subi des autres se définissant parfois démocratiques et civilisées, qui ont introduit même le plus vieux métier de leur monde en Afrique, la prostitution.
N’oublions pas que ce métier, l’homosexualité, le vol et l’égoïsme n’existaient pas dans notre civilisation pré-coloniale et même jusqu’à un certain moment du début de la colonisation.
Désormais l’Africain doit valoriser son identité, sachant très bien qu’il n’est pas un jouet perpétuel du néocolonialisme source de son humiliation actuelle.
Développement de l’Afrique, Oui ! Méthodes imposées par les manipulateurs, Non ! Le Bon Dieu dit : « Cherche et tu trouveras ».
Nous avons le devoir devant Dieu de travailler pour notre bien-être en concorde avec le reste du monde.
Débarrassons-nous de la peur et ne restons pas d’éternels grands enfants marchant à quatre pattes, prêts à accepter tous bonbons (sucrés, pimentés, amers et autres mauvais goûts).
Vive les êtres humains de bonne volonté sans distinction raciale ni croyance religieuse, animés du vrai amour du prochain dans la concorde pour un développement universel et un bien-être communautaire de notre monde.
Le néocolonialisme sera vaincu Patrice Lumumba (33 ans, âge mondain de Jésus) conduisit le peuple à la victoire sur le colonialisme à partir de 1958 avec le Mouvement National Congolais sans cadre universitaire en son sein, mais avec une jeunesse nationaliste déterminée, dont le triomphe du 30 juin 1960.
Entre Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit d’un côté et de l’autre le Président américain Eisenhower, Allen Dulles de la CIA, ainsi que les puissances colonisatrices.
Qui sont réellement les maîtres de la planète terre ?
Visiblement, le second groupe est le maître de notre monde comme démontre clairement le complot contre Patrice Lumumba, alors que ce dernier n’est jamais allé aux Etats-Unis et en Europe occidentale pour les arracher leur bien être social. Pourquoi ce groupe s’acharna-t-il à la seule personne de Lumumba, qualifié de crapaud par l’un des corrompus congolais de Eisenhower ?
Pourquoi les néocolonialistes ne veulent pas que notre peuple puisse connaître le vrai sens du nationalisme congolais depuis Kimbangu ? Le grand traître de notre souveraineté c’est Mobutu après avoir infiltré les nationalistes en 1958, il fut secrétaire particulier de Patrice Lumumba entre janvier 1960 et 30 juin 1960.
Mobutu recruta Damien Kandolo et Marcel Lengema, juste après le 30 juin 1960, le premier était directeur de cabinet du Premier ministre Lumumba et le second son secrétaire particulier.
Ces deux infiltrés jouèrent un rôle déterminant contre Lumumba pendant ses 65 jours à la primature au profit de la CIA.
Comme médaille, Damien Kandolo sera commissaire général à l’intérieur le 14 septembre 1960 et Marcel Lengema deviendra l’inamovible ambassadeur itinérant de Mobutu.
Gizenga, Vice-premier ministre de Lumumba se retrancha à Stanleyville avec Gbenye et Victor Lundula Commandant en chef de l’Armée, organisèrent la reconquête du Katanga et du Sud-Kasaï sécessionnistes.
Toutefois, le Nord Katanga était lumumbiste avec à sa tête Janson Sendwe, dont la jeunesse nationaliste Balubakat résista contre Tshombe durant toute la sécession.
En juillet 1961 les nationalistes sont capitulés par le conclave de Lovanium, Gizenga devient Vice-premier ministre d’Adoula et Gbenye ministre de l’intérieur. Janvier 1962, Antoine Gizenga est emprisonné à Bulambemba. Début 1963, Gbenye et d’autres lumumbistes s’exilent à Brazza.
Le 1er janvier 1964 Pierre Mulele déclenche l’insurrection dans le Kwilu.
Soumialot secondé par Laurent Kabila s’emparent en avril 1964 de l’Est du Congo, 60% du pays est libéré par l’armée révolutionnaire muleliste. Gbenye, devient Président de la République Populaire du Congo avec sa capitale Stanleyville jusqu’à l’agression belgo-américaine le 24 novembre 1964.
Le 17 mai 1997, le lumumbiste mulubakat de depuis 1960, M'zée Laurent Kabila chasse le néocolonialiste Mobutu du pouvoir en écrasant en dernière heure le complot de Bill Clinton, la CIA et tous leurs alliés (Museveni, Kagamé, Mandela et les pouvoirs occidentaux) de placer le Congo sous tutelle du Rwanda avec le Tutsi Déogracias Bugera comme Président de la République.
Encore l’échec avec l’assassinat de M'zée Kabila. Face à l’histoire, M'zée a été assassiné le 16 janvier 2001 à travers les mêmes phases préparatoires d’assassinat de Lumumba entre le 30 juin 1960 et le 17 janvier 1961.
Tandis que celle de M'zée Kabila ont été entre le soir du 16 mai 1997 et le 16 janvier 2001. Le but de ces deux assassinats est : priver le peuple congolais d’un heureux séjour terrestre dans son propre pays, alors propriétaire d’immenses richesses naturelles.
De Patrice Lumumba tetela du Kasaï à Pierre Mulele mumbunda du Kwilu et Laurent Kabila mulubakat du Katanga, c’est ça le nationalisme qui fait la fierté congolaise dans son vrai combat pour la souveraineté.
Car ils ne se sont jamais battus en faveur de leurs tribus respectives ou province d’appartenance, mais pour le bonheur et l’indépendance du peuple congolais.
Dire que les Balubakat sont des tribalistes, c’est ignorer l’histoire de notre unité nationale car beaucoup des Balubakat sont morts sur le champ de bataille contre la sécession katangaise de Tshombe, pour sauvegarder le Congo en entier. Certes, le 17 mai 1997 nous a étalé une autre face des Balubakat, mais qui sont-ils ?
Cet un petit groupe de cette tribu sans connaissance de notre histoire, bénéficiant l’ignorance de Gaétan Kakuji, lui-même sécessionniste, qui ont taché la réalité des Balubakat en faisant ce que certains Ngbandi et Ngbaka ont fait derrière Mobutu.


Commentaires
1. Le mardi 22 décembre 2009 à 05:20, par Paul
2. Le mardi 22 décembre 2009 à 11:11, par Anthony Onakoy
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