La Loi fondamentale de ce géant économique de l’Afrique de l’ouest prévoit que le dauphin constitutionnel soit le vice-président, Jonathan Goodluck, originaire de l’État de Bayelsa, dans le delta du Niger riche en pétrole. Or, des indiscrétions avancent qu’un accord secret de partage du pouvoir au sein du parti présidentiel a établi que la présidence revienne toujours à un originaire du nord jusqu’en 2015. Mis du coup sur pression, le gouvernement a promis « se plier à l’arrêt de la Cour ».

« Dans un délai de 14 jours, le conseil exécutif de la fédération examinera et adoptera une résolution sur l’état de santé du président », a rassuré Michael Aondoaaka, le ministre nigérian de la Justice.