Lorsque Koffi Yamgname quitte Bandjeni, son village natal dans la préfecture de Bassar, pour la France, il n’a que 18 ans. Après 45 ans d'une vie de simple citoyen et d’homme politique bien remplie dans le Finistère hexagonal, voilà l’homme de retour au Togo pour briguer la magistrature suprême.

Croire que l'éviction de la candidature de Koffi Yamgname ne concerne que les Togolais serait une grave erreur, c'est un problème africain où les dynasties des fils qui remplacent les pères avec ou sans élections se mettent en place comme aux temps féodaux.