6. Querelles économiques

• Sur ce terrain, la plupart des frictions récentes ont de bonnes chances d’être résolues. Les Etats-Unis voudraient que la Chine apprécie sa monnaie, ce qui ferait monter le prix de ses exportations.

• Les droits de douane instaurés par les Etats-Unis sur les pneumatiques et les tuyauteries en acier chinois ont provoqué la fureur de Pékin. Mais ce ne sont là que des péripéties normales dans les marchandages qui accompagnent toute relation commerciale complexe.

• Ces querelles économiques – y compris les retombées politiques de l’affaire Google, l’entreprise a annoncé à la mi-janvier 2010 qu’elle ne se soumettrait plus aux diktats de la censure chinoise et a menacé de quitter la Chine, – peuvent être contenues. Les deux parties savent très bien qu’elles ont en définitive beaucoup plus à gagner qu’à perdre de leur interaction économique.

Un proverbe africain dit clairement "Quand les éléphants se battent , c'est l'herbe qui souffre !", l'Afrique ne sera pas épargnée dans la guerre que vont se livrer la Chine et les Etats-Unis.

Heureusement pour nous en République Démocratique du Congo, nous avons des acteurs politiques visionnaires: le pays a été divisé en carrés miniers. Les contrats léonins avec la Chine: trocs minerais contre infrastructures avec un bonus d'exploitation pour trente ans, permettent aux Congolais de dormir tranquille. Nous sommes à l'abri, la guerre entre les deux puissances mondiales, ne nous concerne pas et ne nous touchera en aucune manière.