Il faut maintenant que l'Etat assume sa responsabilité et inscrive aussi ce passé dans le récit national. Je pense qu'à un moment il aura un peu honte. » Embarrassé, le Comité national pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage (CPMHE) « ne souhaite pas polémiquer ». Il reconnaît que « Nantes contribue à l'action de la nation tout entière » mais rappelle que le travail de l'Etat « relève d'une action continue, en profondeur et dans la durée ». Sollicité, le ministère de la Culture, lui, garde le silence.