Etienne Lopalo, son cheval de bataille "la retraite des Africains" !
Par Freddy Mulongo, samedi 27 février 2010 à 17:57 :: radio :: #726 :: rss
En cogitant, Etienne Lopalo constate que l'immigration congolaise en France est toute recente. La majorité des congolais ex-zairois qui sont arrivés dans les années 80 avaient déjà une trentaine d'années, or pour la securité sociale il faut cotiser plus de 40 ans !
Etienne Lopalo Mbiwula, Président de 3RA est un homme de défis.
La problèmatique de retraite chez les congolais en France est cruciale . Pour avoir moins contribuer à la sécurité sociale, beaucoup d'entre eux risquent de se réveiller trop tard, en sans domicile fixe ou clochards.
L'idée est géniale, intelligente mais mérite beaucoup d'implications y compris politique. La retraite étant un droit surtout en France, il faut y penser lorsqu'on a encore la force pour ne pas la subir et être surpris le jour où cela vous arrive. La retraite, c'est la fin de toute activité renumerée.
Le slogan sarkozyste de "travailler plus pour gagner plus" s'applique également pour la retraite.Ceux qui auront contribuer plus au régime général de la sécurité sociale par répartition, ce sont ceux là qui vivront décemment et pourront tenir les coups lors de leur retraite en cas de retour volontaire en Afrique. Il y a un risque que beaucoup de Congolais n'y parviennent pas. Les enfants qui sont de petits Français ne pourront rien pour leur parents. Depuis 5 ans, Etienne Lopalo Mbiwula, connu sous son petit nom d' "Eti Edan" avec une équipe cosmopolite au sein de l'association 3RA-Retour-Reconversion-Retour en Afrique mobilise et conscientise les Congolais et les Africains de France à cette problématique de la retraite.
L'espérance de vie ne fait qu'augmenter dans les pays développés. La moyenne d'âge du congolais vivant en République Démocratique du Congo est de 44 ans alors que ceux qui vivent dans les pays développés ont l'espérance de vie plus élevé, la moyenne étant de plus de 60 ans. Beaucoup des congolais ont connu les difficultés de papiers et d'intégration durant des années avant de trouver un travail et débuter à côtiser à la sécurité sociale. Leur retraire au Congo, après avoir mis en place des projets adéquats, serait moins douloureux qu'en France.
L'association 3RA, conscientise les Congolais pré-retraités ou retraités y compris les jeunes au vertu du travail.
Ceux qui volontairement adopte cette option de pourvoir à leur besoin relatif aux soins médicaux, aux difficultés de transports, aux problèmes de logements au niveau du pays non pas seulement à kinshasa la capitale congolaise.


Commentaires
1. Le samedi 27 février 2010 à 23:40, par Biamuenze Lokolonga
2. Le mardi 2 mars 2010 à 12:00, par NGOY MUKENDI Edmond
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