Lambert Mende a déclaré que sept soldats, trois policiers, 21 rebelles et deux civils avaient été tués. L'Onu a confirmé que trois de ses employés avaient aussi été tués.

Toujours Mende a aussi dit qu'un médecin espagnol avait été enlevé, mais l'ambassade d'Espagne à Kinshasa n'a pu le confirmer.

Le Conseil de sécurité doit discuter en mai d'un plan de retrait, d'ici juin, de 2.000 hommes, de huit des 11 provinces du pays. Il devra aussi se prononcer sur un nouveau mandat prévoyant une stratégie de sortie.

"Cette option de retrait de 2.000 hommes s'est présentée avant l'attaque en Equateur. Il nous faut attendre pour voir si le retrait se fera comme prévu", a déclaré Madnodje Mounoubai, porte-parole de l'Onu.

Mende a affirmé que la reprise en 24 heures de l'aéroport, qui s'est faite avec l'aide de l'Onu, montrait que la nation est prête à relever le défi de sa sécurité. "Des assaillants lourdement armés constituent un danger potentiel que le gouvernement prend très au sérieux, sans que cela justifie la mise sous tutelle du Congo", a-t-il dit.

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