À la différence de certaines grandes villes d’Afrique, la Capitale r-dcongolaise non seulement n’a pas de routes aucune route n’a été construite depuis dix ans et, au contraire, les grandes artères telles Kasavubu et Bokassa sont désaffectées, elle n’a pas de voies expresses ou d’artères de dégagement.

Les voies qui sont encore praticables ne peuvent recevoir plus de quatre véhicules sur une bande. Les voies principales n’ont pas de petites ceintures pour décongestionner le trafic en cas d’embouteillage.

Hormis l’avenue de la Justice pour le boulevard du 30 juin et de deux chaussées appelées «petits boulevards» ceinturant le boulevard Lumumba, les autres voies de secours comme Wangata dans la commune de Kinshasa, Mushie à Lingwala, etc., sont hors d’usage. Mais sur d’autres voies d’intérêt général, comme By Pass, route de Matadi, boulevard Lumumba après le pont Matete, etc., aucune route de secours n’a été prévue.

Le spectacle des bouchons et embouteillages montres sur les grandes artères de la capitale congolaise durera encore six mois, selon l’Agence des grands travaux. Encore un peu plus de patience de la part des conducteurs et des usagers routiers qui se plaignent. En principe, souligne l’agent de l’AGT, toutes les artères sur lesquelles s’effectuent les travaux devraient être fermées à la circulation.