Dans ses mémoires, Valéry Giscard d'Estaing déclare s'être encore rendu en Centrafrique pour deux voyages privés en août 1976 et août 1978 dans la concession de chasse et bien qu'ayant décliné l'invitation de Bokassa à lui rendre visite, c'est ce dernier qui se déplaça pour rencontrer le président français en vacances 8. Les relations personnelles entre les deux hommes restaient cordiales.

Bokassa était cependant peu apprécié par la plupart de ses pairs et lui-même reprochait à la France la diminution de son aide financière. Les relations entre les deux pays ne s'étaient pas arrangées après son couronnement comme empereur avec un faste napoléonien et le refus de Valéry Giscard d'Estaing d'y assister personnellement