Il a beau s’en défendre, il y a bien des "bébés Plenel", ceux qu’on retrouve en première ligne de l’affaire Bettencourt, et pas seulement à Mediapart, issus de la cellule investigation du Monde, du temps où Plenel dirigeait le journal. "On les appelait le “journalisme de fax”, ce journalisme de circuit fermé entre certains avocats, certains juges, certains procureurs et certains journalistes. Ça posait problème au Monde; ça en pose à Mediapart", souligne un adepte du quotidien de référence. "Ce n’est pas une école, juste une façon de faire, des convictions. Dans ce métier, on est bon à plusieurs, pas seul", dément Plenel, qui a trouvé dans Mediapart, son nouveau "laboratoire de recherches".