Rapport de l'ONU accusant l'armée rwandaise de "Crimes de génocide", Ban Ki Moon choisit la calinothérapie à Kigali
Par Freddy Mulongo, mardi 14 septembre 2010 à 09:31 :: radio :: #1056 :: rss
Kigali 9 septembre 2010, Ban Ki-Moon, le secrétaire Général de l'ONU est venu en personne au Rwanda pour calmer Paul Kagame sur le "Rapport" et l'exhorter à ne pas retirer ses soldats des forces de paix onusiennes au Soudan.
Le « rapport » qui fait trembler les criminels de guerre, contre l’humanité et de génocide en RDC et leurs complices congolais !
L’annonce de la prochaine diffusion du rapport de l’ONU sur les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide en RDCongo, met clairement en évidence et à l’ordre du jour les responsabilités du dictateur criminel Rwandais Paul Kagame et consorts! Leur implication active dans cette tragédie humaine, sans précédent au monde, mais subie par le peuple congolais et occultée délibérément, ne doit souffrir d’aucun doute! En dépit des réactions hystériques des uns et des gesticulations politiciennes pathétiques des autres, assaisonnées des menaces déjantées des criminels au pouvoir au Rwanda, l’étau de la justice est en train de se resserrer sur eux tant que sur cette terre, il existe encore des femmes et des hommes épris de justice et de vérité!
Les projecteurs de l’actualité braqués sur les criminels de guerre, contre l’humanité et de génocide en RDCongo : Le « rapport » qui accuse!
« La guerre sera longue et populaire…! Ne lâchez jamais! La victoire est certaine ! » dixit M Laurent Désiré Kabila, le soldat du peuple!
C'est révolu la période où le criminel ruandais Paul Kagame, fort du soutien de l'équipée de manipulateurs, dont le belge Louis Michel, conduits par Tony Blair pour la déstabilisation et la partition de la RDCongo, se bombait la poitrine, narguant tout le monde, proférant des menaces et se croyant être le nouveau ''messie'' investi des droits illimités de commettre impunément des crimes et d'abuser des mensonges pour tromper l'opinion internationale.
Paul Kagame continue piteusement et honteusement, à abuser de la commisération internationale sur le génocide 94 alors qu’il en est le «facteur déclencheur» pour avoir ordonné l'acte terroriste qui avait abattu l’avion du président Habyarimana, resté impuni! En dépit de l’évidence selon laquelle la manivelle tourne inexorablement dans l’autre sens et que la peur a changé de camp, il y a encore des faux-myopes qui font semblant de ne pas voir la fin proche du dictateur sanguinaire du Rwanda!
De toutes les façons, ce minable criminel dictateur du Rwanda, Paul Kagame doit et devra payer tôt ou tard pour ses crimes en RDCongo!
Témoignages de Charles Onana: ces tueurs tutsi
Pour l'UCDP : Monsieur Ban Ki Moon doit démissionner!
Même si, ces derniers temps, monsieur Ban Ki Moon, le secrétaire général des Nations Unies, s’agite dans tous les sens pour trouver une voie de sortie en faveur du dictateur criminel ruandais Paul Kagame en jouant l’occultation délibérée des délits criminels à son encontre à savoir : crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en RDCongo comme au Ruanda contre les populations hutu!
Il apparaît clairement, aujourd’hui, qu’il est manipulé pour jouer, piteusement, dans un jeu de dupe! Nous ne sommes pas des dupes ni cons! Pour détourner l’attention de l’opinion, monsieur Ban Ki Moon fait semblant de s’émouvoir sur les viols en RDCongo en taisant délibérément les crimes abominables de plus de 6 millions de congolais privés de justice dont son protégé dictateur et criminel en porte la responsabilité au premier chef!
En faisant ’’ami-ami’’ avec ce plus grand dictateur criminel en Afrique, Paul Kagame non seulement menteur mais, en plus, manipulateur et fourbe, monsieur Ban Ki Moon se met, bêtement, au premier rang de l’apologie des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en RDCongo! La stratégie consistant à accuser, à diaboliser et à charger à outrance les FDLR et les maï-maï adoptées et entretenues par les manipulateurs infiltrés dans les rouages de la direction de l’ONU, est une pantalonnade de mauvais goût et un faux fuyant pour tromper les opinions!
En fait, rien ne nous empêche de penser que ce soient ces manipulateurs- comploteurs qui arment eux-mêmes des individus en provenance du Rwanda et de l’Ouganda pour commettre des exactions de toutes sortes à savoir les viols etc.…. sur les populations civiles congolaises en vue de crédibiliser les accusations fallacieuses contre ces mouvements de résistance congolaise et ruandaise!
Si Monsieur Ban Ki Moon est incapable de protéger et de promouvoir les idéaux et les valeurs humanistes sensées être ceux des Nations Unies, il doit démissionner!
Rappel
Plus de 6 millions de congolais avaient été massacrés sauvagement par des hordes terroristes du Ruanda et de l'Ouganda, sous couvert d’une pseudo-rébellion sous l'instigation des dictateurs Paul Kagame et Yoweri Museveni, eux –mêmes sous le pilotage criminel de l'ancien 1er ministre britannique Tony Blair, placé à la tête des lobbies maffieux et des réseaux infiltrés dans certaines structures des institutions internationales comme l’ONU pour bloquer insidieusement toutes les actions de justice contre les responsables de cette tragédie provoquée délibérément en RDCongo! Pour les complices congolais, la liste de tous ces criminels sera diffusée bientôt par Info UCDP !
Mise au point historique: résistance héroïque de Mzee Laurent Désiré Kabila à la tentative des criminels tutsis ruandais de contrôler le pouvoir en RDCongo!
1. Ceux qui continuent à raconter que les ruandais avaient financé la guerre de l’AFDL sont des menteurs :
- Le territoire ruandais n’avait servi à l’AFDL que de base-arrière et aucun sou n’avait été dépensé par les ruandais pour piloter la lutte armée qui avait mis un terme au pouvoir du maréchal Mobutu parce qu’ils n’en disposaient pas et que c’était l’Angola qui avait assuré toute la logistique et les moyens indispensables!
- Après avril 1994, les tutsi du FPR avaient pris le pouvoir en réalisant des exterminations systématiques des hutus restés au Rwanda qu’ils tuaient sans pitié! Et après octobre 1996, la seule raison qui les poussait à faire des incursions furtives sur la partie libérée du territoire congolais derrière les forces de l’AFDL, était l’extermination massive des hutus réfugiés en RDCongo ! Ngandu Kisase, chef d’état major des forces de l’AFDL, qui protestait et dénonçait publiquement les massacres des hutu par les tueurs tutsis de l’armée patriotique ruandaise sur le territoire congolais, était assassiné sur ordre de Paul Kagame par ses hommes de main dont James Kabarebe, Jack Nkuruzinza, …!
2. Ceux qui continuent à raconter que les ruandais avaient porté Laurent Désiré Kabila au pouvoir sont des menteurs :
« Parce que le peuple congolais est l’artisan premier de l’accession de LDK au pouvoir... »
- Ce mensonge est une insulte à l’égard du peuple congolais du Nord Kivu, Sud Kivu, du Maniema, de la Province Orientale , de l’Equateur, du grand Kasaï, du Katanga, de Bandundu, du Bas-Congo, de Kinshasa qui avait participé et permis ce changement désiré par les congolais qui s’était concrétisé le 17 mai 1997! Grâce au peuple congolais d’abord, tout avait été possible et Mzee Laurent Désiré Kabila avait accédé au pouvoir!
Ainsi donc, c’est une insulte contre les combattants congolais (tigres venus d’Angola, maï-maï) et les soldats des ex- FAZ (qui les avaient rejoints à l’Est) dont la bravoure avérée sur les 2000kms de marche forcée pour conquérir le pouvoir n’avait pas besoin de ces criminels tutsis ruandais qui, d’ailleurs, n’avaient jamais été au front car c’étaient les combattants congolais dits tigres venus d’Angola qui étaient en pointe des offensives de Goma à Kinshasa!
Les témoins sont là, il faut leur poser la question à ce sujet pour éclairer l’opinion!
« … infiltration insidieuse au cœur du nouveau pouvoir congolais par les tutsi kagamiste…. »
- Ce mensonge avait servi à l’infiltration insidieuse de ces criminels tutsis rwandais, se faisant passer pour benyemulenge, dans les rouages du nouveau pouvoir congolais, après le 17 Mai 1997 :
Avant l’arrivée de Mzée Kabila à Kinshasa :
a. Le tutsi kagamiste Déogratias Bughera prit le contrôle total de l’appareil de l’AFDL et s’installa dans les bureaux de la primature (les bureaux de Patrice Emery Lumumba),
b. Le tutsi kagamiste Bizimana Karamuheto alias Bizima Karaha s’empara des affaires étrangères avec comme directeur de cabinet le tutsi kagamiste Azarias Ruberwa,
c. Le tutsi kagamiste Moïse Nyarugabo, imposé comme directeur de cabinet de Mzée Laurent Désiré Kabila depuis Goma avant Aubert Mukendi et Yerodia, s’installa au palais de la Nation , pour isoler ce dernier en lui collant une secrétaire tutsi rwandaise Madeleine et un autre tutsi kagamiste du nom de Michel aux finances de la Présidence ! Dès que Mzee arriva à Kinshasa, après avoir remarqué ce coup fourré par lequel ce entourage controversé tentait de lui faire signer n’importe quoi notamment la nomination des tutsi rwandais et certains de leurs pions congolais comme ambassadeurs et dirigeants d’entreprises publiques, il refusa de signer ce genre de décret de nomination, donna à chaque ministre la responsabilité de signer les arrêtés et il vira Moïse Nyarugabo pour nommer Aubert Mukendi comme directeur de cabinet!
Les tutsi réussirent quand même à placer leurs pions congolais à des postes stratégiques dans les rouages du pouvoir : par exemple, pour contrôler la ville de Kinshasa, les tutsi avaient réussi à imposer comme gouverneur leur taupe congolaise, à savoir Théophile Mbemba, qui, pour consolider les excellentes relations avec les rwandais, était choisi par le criminel rwandais Bizima Karaha comme son parrain de mariage!
C’est vrai et vérifiable! Pour contrôler la télécommunication, feu maître Kinkela Vikansi qui était avocat de la société Télécel du tutsi ruandais Miko, fut pistonné comme ministre des Postes et télécommunications!
La liste des faits similaires n’est pas exhaustive ! « Mainmise sur les forces de sécurité… »
- Ce mensonge avait servi aux tutsi dans leur tentative de contrôler le pouvoir par la mainmise sur les forces de sécurité : le tutsi ruando- ougandais James Kabarebe était malicieusement imposé au sommet de l’armée comme chef d’état major général ad intérim des Forces armées congolaises FAC, avec Joseph Kabila, qu’il critiquait et qualifiait, en privé, de taciturne et irresponsable, comme adjoint! Ce criminel ruandais était arrivé bien après la prise de Kinshasa et c’est un fieffé menteur lorsqu’il prétendait à qui voulait naïvement le croire que c’était lui qui avait conduit la prise de Kinshasa!
Pour se débarrasser de la présence de la coopération militaire angolaise, les tutsi avaient commencé à diaboliser les Angolais en les accusant faussement de toutes sortes d’exactions sur les populations congolaises! Anselme Masasu, tutsi par sa mère et ancien de l’armée patriotique ruandaise, avait tenté de faire main basse sur le Conseil national de sécurité CNS en se faisant passer pour le conseiller spécial en matière de sécurité du président, pourtant, c’était Kazadi Nyembue qui y était nommé officiellement!
Masasu s’était même permis d’arrêter et d’enfermer, dans la villa qu’il occupait au Mont fleuri, Paul Kabongo, l’administrateur de l’ANR, en vue d’y placer quelqu’un à leur solde.
- Ce mensonge avait permis aux tutsi ruandais, maîtres dans l’art de la flagornerie, de la roublardise, de la fourberie de recruter, par la corruption, leurs complices congolais en quête maladive des postes dans le milieu politique, l’armée, l’administration publique, les entreprises publiques! Ainsi donc, pour contrôler tous les secteurs, ils y avaient imposé à tous postes stratégiques des tutsi ruandais, si ce n’était pas à la tête de la structure (trop visible), c’était toujours à un niveau stratégique discret comme la finance! Au sein de chaque cabinet ministériel important, il y avait quelques tutsi imposés pour veiller!
Ceux qui continuent à rouler les congolais dans la farine en cherchant à trafiquer l’histoire en disant que c’était Mzée Laurent Désiré Kabila qui avait emmené les rwandais en RDCongo, sont des menteurs: Les tutsi rwandais étaient en RDCongo avant l’avènement de l’AFDL!
Le tutsi rwandais Bisengimana Rwema était directeur de cabinet du maréchal Mobutu pendant 10 ans! Il avait placé ses compatriotes tutsi ruandais sur des postes importants dans l’administration, les entreprises publiques! C’est connu et les congolais s’étaient toujours plaints de leur arrogance! Face à ce vaste complot des tutsi ruandais qui, sans avoir donné quoique ce soit, voulait contrôler le nouveau pouvoir congolais, Mzée Laurent Désiré Kabila avait opposé une résistance farouche dès le début et comment? :
« Eloignement de l’entourage tutsi Kagamiste » a) En arrivant à Kinshasa, il était logé au Palais de la Nation où les tutsi s’étaient déjà installés: Directeur de cabinet du président, le financier, la secrétaire, gardes, intendance, sécurité… ! Mzée commença par refaire son cabinet avec Aubert Mukendi comme nouveau directeur de cabinet qui était menacé de mort, quelques temps après, par les tutsi ruandais, non contents d’avoir perdu cette position de pouvoir stratégique qu’occupait le tutsi kagamiste Moïse Nyarugabo!
« Changement de résidence »
b. Pour sortir de l’étreinte ruandaise, plus tard, sans tambour ni trompette, LDK déménagea pour le palais de marbre, en laissant les tutsi, furieux, au palais de la Nation ! Si le cabinet administratif du président était toujours au palais de la Nation , Mzee Kabila travaillait désormais dans sa nouvelle demeure, débarrassé de l’entourage tutsi désemparé et privé de contact direct avec lui!
« S’appuyer sur la nouvelle police nationale imperméable à l’infiltration tutsi kagamiste »
c. L’armée étant infiltrée : Mzée s’appuya sur la nouvelle police nationale, une force hermétiquement fermée à l’infiltration des tutsi rwwandais et fit appel aux anciens des services du renseignement de l’ancien système qui avaient plus d’une raison de traquer les arrogants tutsi ruandais qui se comportaient comme s’ils étaient en terrain conquis!
« Faire échec au plan d’assassinat d’Etienne Tshisekedi par les tutsi Kagamiste »
d. Pour lui nuire, les tutsi rwandais complotèrent pour assassiner Etienne Tshisekedi afin de faire porter le chapeau à Mzée Kabila!
Dès que celui-ci reçut ce renseignement, pour protéger le leader de l’UDPS, il le fit quitter Kinshasa, loin de tout risque d’assassinat grâce à un isolement forcé à Kabeya Kamwanga au Kasaï Oriental en dépit des indignations hypocrites des comploteurs qui parlaient de relégation!
A la fin de la mesure d’isolement, Etienne Tshisekedi eut un long entretien de près de 4 heures à Lubumbashi avec Mzée Kabila qui lui expliqua les raisons sécuritaires qui avaient prévalues pour décider de son isolement physique (le mettre à l’abri d’un assassinat programmé par les tutsi en vue de faire porter le chapeau à Mzee)! En plus, il aurait proposé au leader de l’UDPS certains postes ministériels pour son organisation et celui de vice-président pour lui-même (Pour l’histoire, Etienne Tshisekedi est encore vivant, il devra confirmer ou non cette épisode de la rencontre avec LDK) !
Jusqu’à quelques jours avant le 30 juin 1998, le leader de l’UDPS n’avait toujours pas donné de suite à la sollicitation de Mzée LDKabila !
C’était pour cela que le président demanda à son directeur de cabinet Yerodia de consulter pour l’aménagement du gouvernement, certains ministres ayant été jetés en prison!
« Contrôler la sécurité en mettant un terme au désordre et les excentricités de Masasu »
e. Anselme Masasu qui se disait conseiller spécial en matière de sécurité, se complaisait à créer la pagaille dans l’action sécuritaire! Ses partisans commettaient impunément des enlèvements, des assassinats et des exactions de toutes sortes sur les populations civiles, il avait transformé son habitation en petit Etat autonome et même en prison jusqu’à y enfermer l’administrateur de l’ANR Paul Kabongo et bien d’autres qui peuvent témoigner!
La folie de grandeur avait gagné ce garçon : Entre autre, il convoqua un dimanche de grands artistes musiciens et comédiens pour l’amuser et le faire rire chez lui, vautré dans un fauteuil avec une bouteille de whisky, et tout ce qu’il avait pu leur dire, ce fut qu’il était congolais en présentant son père! En fait, les actes déjantés de Masasu cachaient un coup monté de déstabilisation d’autant plus qu’il avait effectué un long périple sur le territoire national pour se présenter aux différentes garnisons en dehors de tout contrôle de la hiérarchie militaire ou politique! En dépit des mises en garde, Masasu n’a avait pas suivi !
En conséquence, pour mettre un terme aux excentricités de ce dernier, Mzée LDKabila le mit aux arrêts et démantela tout le réseau qu’il avait mis en place !
« Récupérer et contrôler la machine AFDL transformée en l’antre de la déstabilisation et des traîtres »
f. Pour libérer l’AFDL de l’emprise tutsi kagamiste, après le sabotage par la mobilisation insuffisante lors de la célébration du 1er anniversaire de la prise de pouvoir le 17 mai 1998, Mzée évinça le tutsi kagamiste Déogratias Bughera, furieux, du secrétariat général de l’AFDL pour le ministère d’Etat délégué à la présidence (sans portefeuille).
« Contrôler les affaires étrangères et la diplomatie »
g. Aux affaires étrangères, le tutsi kagamiste Bizimana Karamuheto alias Bizima Karaha, après avoir empoché 2 millions de dollars US destinés à la rémunération des diplomates congolais en poste à l’étranger, disparut dans la nature prétextant qu’il était empoisonné et qu’il était en soin en Afrique du Sud ! Les diplomates n’avaient jamais perçu leurs rémunérations détournées par le tutsi kagamiste Bizimana Karamuheto! Mzée le remplaça!
« Mettre définitivement un terme à la présence militaire ruandaise nuisible et indésirable en RDCongo »
h. En juillet 1998, le tutsi kagamiste James Kabarebe, chef d’état major ad intérim des FAC, au cœur du complot éventré contre Mzée, fut débarqué de son poste! Après l’échec d’une dernière tentative pour s’approcher de Mzee pour lui faire mal, James Kabarebe était contraint de quitter le territoire congolais et par la même occasion Mzée mit définitivement un terme à la pseudo –coopération militaire avec le Rwanda, un acte qui avait provoqué un élan de joie et de satisfaction de l’ensemble du peuple congolais! Mzee Laurent Désiré Kabila dénonça publiquement la mauvaise fois, les turpitudes et les mensonges des tutsi ruandais ainsi que le vaste complot qu’ils animaient pour déstabiliser la RDCongo !
Des vols et détournements des biens des congolais (automobiles transportés au Rwanda) ainsi que des équipements militaires étaient réalisés impunément !
Sous prétexte d’expédier des équipements militaires à l’Est, James Kabarebe avait détourné pour son compte des camions de transport des troupes acquis en Chine pour les FAC!
Avec l’éviction de Kabarebe et le départ des soldats ruandais, tous les tutsi s’était passé le mot d’ordre pour déserter leurs postes et la ville de Kinshasa!
En désespoir de cause, le 02 Août 1998, une centaine d’officiers congolais étaient assassinés à Bukavu, à Kinshasa, les soldats tutsis soi-disant banyemulenge, lancèrent l’offensive!
Ils étaient neutralisés! La guerre d’agression par la coalition rwando-ougando-burundaise qui a causée la mort de plus de 6 millions de congolais, venait de commencer!
Sus aux traîtres et fieffés collabos : Lambert Mende Omalanga pris en flagrant délit d’apologie des criminels rwandais et ougandais
« La guerre sera longue et populaire… ! Ne jamais trahir le Congo ! »dixit Mzee Lauret Désiré Kabila, le soldat du peuple !
Politicien ’’waya-waya ’’ devant l’éternel, Lambert Mende n’étonne personne! Il est prêt à vendre sa femme, ses parents, ses enfants, ses frères et sœurs, ses ’’amis’’, Dieu Seul sait combien il en a sacrifié pour ses intérêts de positionnement politicien!
Aujourd’hui, Lambert Mende, aux abois, étale ses turpitudes d’agent de propagande des bourreaux du peuple congolais: Paul Kagame et Yoweri Museveni!
Il a l’outrecuidance de prendre en otage et d’utiliser abusivement les outils de communication du peuple congolais pour faire l’apologie des responsables des crimes de guerre, crimes contre l’humanité en RDCongo! Tant que la justice ne sera pas rendue pour les plus de 6 millions de congolais, les excellentes relations dont se prévaut Monsieur Mende avec le Rwanda et l’Ouganda dirigés par des criminels Paul Kagame et Yoweri Museveni, ne concernent absolument pas le peuple congolais meurtri profondément dans sa chaire et son esprit, et victime des actes criminels injustes et de la barbarie!
Les institutions de la République Démocratique du Congo sont une propriété du peuple congolais, il est donc inacceptable qu’elles continuent à servir de marche-pieds aux tueurs des congolais et leurs complices congolais qui avaient reçu, en prime pour leur trahison et les crimes, de postes de pouvoir dont ils s’en servent pour bloquer le processus judiciaire contre les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en RDCongo!
Lambert Mende, qui entretiendrait des relations familiales par sa femme ou une de ses épouses avec le dictateur Ougandais Yoweri Museveni, démontre, au travers de son discours, la réalité de sa caporalisation à ses parrains criminels chez qui il a, sans doute, reçu des injonctions pour faire barrage au rapport de l’ONU!
Ils sont légion les traitres et criminels, comme Lambert Mende, qui ont infiltrés les institutions politiques de la RDCongo dont certains, toute honte bue, sont devenus de donneurs de leçon notamment : Roger Lumbala, Mbusa Nyamwisi, Nyarugabo, Adolphe Onusumba, Mbusa Nyamwisi, Azarias Ruberwa, Bosco Ntaganda, Zaïdi Ngoma, Wamba dia Wamba, Bizimana Karamuheto alias Bizima Karaha, Olivier Kamitatu, François Mwamba, Ondekane, Tambwe Muamba, Kalala Shambuyi, Gabriel Amisi dit Tango fort, ….. !
La liste n’est pas exhaustive et, n’en déplaise à tous ceux qui font des pieds et des mains pour occulter les responsabilités criminelles de cette tragédie qui avait coûtée la vie à plus de 6 millions des congolais privée délibérément de justice, aujourd’hui !
Voire, ces individus, qui, en désespoir de cause, tentent de minimiser la gravité du contenu du rapport de l’ONU duquel ressortent la gravité de ces actes criminels sauvages, même s’il y a tentative d’y faire disparaître la période de 1993-2003, la vérité reste têtue et les témoignages et preuves qui confirment la réalité des crimes de guerre, contre l’humanité et génocide en RDCongo dont la responsabilité incombe à ces personnes citées ci-haut, n’ont pas disparu!
Les crimes de guerre, contre l’humanité et génocide sont imprescriptibles, tôt ou tard, donc, ces criminels et leurs complices devront payer pour les massacres de plus de 6 millions de congolais!


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