Qu'est devenu le pasteur-patriote Patrice Kobanghé ?
Par Freddy Mulongo, mercredi 15 septembre 2010 à 16:09 :: radio :: #1057 :: rss
Le pasteur Pathy Kobanghé, président du Parti de l'Alliance Chrétienne "PAC".
Président du Parti de l'Alliance Chrétienne "PAC", dont les objectifs sont: le développement, l'amélioration du quotidien du peuple Congolais. Étant attaché aux valeurs de progrès social, de justice, d'égalité et de démocratie plurielle, amener une nouvelle dynamique de révolution intellectuelle. Changer de mentalité et apprendre à appliquer le partage équitable des ressources et richesses du sol et du sous sol du Congo RDC. Garantir la sécurité des biens et des personnes sur toute l'étendue du territoire. Le PAC prône l'Unité - la paix- le travail.
Patrice Kobanghé est tombé dans un guet-apens orchestré de mains de maître par les sbires de Denis Sassou Nguesso, il croupit arbitrairement en prison à Brazzaville.
Connaissant son amour pour sa patrie, les sbires l'ont accusés de tous les maux, pour se faire prévaloir auprès de leur chef-président. Affable, serviable, serein, le pasteur Patrice Kobanghé n'est ni un homme problématique encore moins un inconnu dans la diaspora congolaise. A-t-on voulu le noyer uniquement à cause de son amour pour sa patrie ? Originaire de la province de l'Equateur en République démocratique du Congo, le Pasteur Kobanghé était-il une proie facile à accuser et condamner ?
Patriote, il a toujours manifester un amour sans mesure pour son pays: la République Démocratique du Congo. A la mort de son père Mr. Kobanghé, très connu à Bandalungwa dans la capitale congolaise, Paty Kobanghé, fils aîné de son père s'était juré de lui faire bâtir une tombe.
Connaissant son implication dans les médias de la diaspora: il animait la radio Likembe, il avait pris goût à l'écriture et écrivait des articles que nous publions sur Réveil-FM, il s'était investit pour la réalisation et dans l'animation de "Libumu ndunda", certaines personnes proches l'avaient déconseillées de ne pas se rendre à Brazzaville au Congo.
Mais il tenait à honorer la mémoire de son père, en bon fils aîné d'une famille africaine. Le gouvernement de Sassou peut-il expliquer comment Patrice Kobanghé a-t-il passer à l'aéroport de Roissy avec tous les systèmes de sécurités existants avec un missile sol air dans ses bagages sans se faire prendre malgré l'opération Vigipirate?
Accusation farfelue pour justifier la connivence entre le pouvoir de Sassou et celui de Joseph kabila, pour traquer tous ceux qui ne sont pas formatés pour courber l'échine face aux dictatures. Qui disent ce qu'ils pensent sans ambages !
Sa dernière prédication date du 11 janvier 2009 à l'Assemblée les Bénis de Béthel à Stockholm en Suède
4ème Partie Prédication Pasteur Pathy Kobanghe
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Les autorités judiciaires du Congo-Brazzaville avaient demandées à la famille Kobanghé de ne pas bruiter l'affaire mais après plus de 600 jours et face à une arrestation arbitraire, illégale et inopportune doit-on encore se taire ? Valérie Kobanghé, son épouse qui est française vient de nous transmettre sa lettre ouverte au Président Denis Sassou Nguesso avec copie au président Français Nicolas Sarkozy et aux autorités françaises. Nous publions aussi la lettre d'explication de Patrice Kobanghé ainsi que d'autres documents. Nous à Réveil-FM, avec l'aval de la famille, nous ne tairons plus jamais sur le cas Patrice Kobanghé. Si par malheur, il arrivait quelque chose de fâcheux au Pasteur Pathy Kobanghé, le gouvernement de Sassou Nguesso sera tenu pour responsable. Déjà à Paris, la diaspora congolaise se prépare à sit-in pour la libération immédiate et sans conditions du pasteur Patrice Kobanghé devant l'ambassade du Congo-Brazzaville au 37 Bis rue Paul Valéry, Paris 16ème arrondissement Métro: Victor Hugo !
Famille KOBANGHE
Monsieur SASSOU
Monsieur le Président de la République
République du Congo Brazzaville
S/C Ambassade du Congo en France
37 Bis rue Paul Valéry
75116 PARIS
Objet : Situation de Monsieur KOBANGHE Mbelenga Patrice
Demande de libération immédiate Nanterre le 12 Septembre 2010
Monsieur SASSOU
Monsieur le Président de la République,
Je me permets de venir vous faire part de la situation de mon mari afin que vous puissiez y mettre fin.
Mon mari est retenu par les autorités judiciaires de votre pays depuis 600 JOURS et ceci dans l'illégalité puisque arrêté le 22 janvier 2009, il ne s'est pas vu appliqué le cadre réglementaire de votre pays en matière de justice en référence aux dispositions du code pénal en matière de détention préventive.
De plus, aucune réponse n'a été donnée aux différentes demandes de mise en liberté ; la dernière demande de juillet 2010 La réalité est donc une séquestration de mon mari par les autorités judiciaires de votre pays.
Aussi, je souhaite vous soumettre une demande de grâce pour libérer mon mari et lui permettre de rentrer chez nous en France où il vit depuis 1980 afin qu'il puisse continuer l'éducation de nos deux enfants âgés de 12 et 14 ans. La situation administrative de mon mari vis à vis des règles françaises lui permettre de rentrer auprès de nous.
Partageant les valeurs de DIEU, je souhaite qu'en ce 12 septembre annonçant la JOIE qui nait du PARDON, date du 600eme JOUR de détention illégale de mon mari, retentisse en vous, Monsieur SASSOU, la lecture du psaume 50 afin que la joie puisse revenir dans notre famille.
Espérant pouvoir bénéficier de votre sollicitude afin de mettre fin à ce cauchemar humain et familial, je vous prie d'agréer
Monsieur le Président de la République en l'expression de mes salutations.
Valérie KOBANGHE
Copie:
Monsieur le Président de la République Française, Monsieur SARKOZY
Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères, Monsieur KOUCHNER
Monsieur l'Ambassadeur de France au Congo, Monsieur VALETTE
Madame et Monsieur les Sénateurs, Madame GONTHIER-MAURIN, Monsieur BADINTER
Madame la Députée, Madame FRAYSSE
Monsieur le Maire, Monsieur JARRY
Voici ce que Pathy Kobanghé, témoigne dans sa lettre: En date du 08 janvier 2009, j’ai été ré-contacté par une vieille connaissance qui date de 2002 et qui se prétendait un membre de la famille de Omar Bongo. Il se fait dénommé ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick, mais cette identité semble fausse selon les informations du colonel Ndinga Gauffram de la DCSM de Brazzaville, un vrai goulag à la congolaise.
Nous nous sommes rencontrés à Paris, Porte Maillot et nous avons échangé sur mon projet de devoir me rendre à Brazzaville pour faire face aux suites du décès de mon père.
De retour sur Brazzaville, le même ITOUA Jean-Marie alias Tshibinda Ying Yon Patrick me téléphone le 12 janvier 2009 et me propose le bénéfice d’un billet d'avion pour Paris-Brazzaville-Paris, offre que j’accepte avec un voyage établi du 16 au 23 janvier 2009.
Je quitte donc Paris le 16 janvier 2009 pour Brazzaville, Arrivé sur place ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick m’accueille à l’aéroport de Maya Maya et me prend en charge, son chauffeur, un certain Romarique nous conduit.
Il me propose de séjourner à l’hôtel Marina et d’avoir pour restaurant d’attache le Nénuphar. Nous nous sommes rencontrés les 16,17 et 18 janvier 2009. Le 19 janvier 2009 au soir il me téléphone pour me proposer de l’accompagner le lendemain à un rendez-vous avec une personnalité congolaise.
Le 20 janvier 2009, il vient me chercher à l’hôtel à 14h30 et nous nous rendons chez cette personnalité qui est en fait le général Ngouele Ndele chez qui nous restons une petite demi-heure et avec qui il échange sur les généralités de la situation du pays.
Me sentant piégé, de retour de ce rendez-vous, je demande à ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick la raison pour laquelle il a souhaité que je l’accompagne. Il divague et ne me convainc pas avec ses réponses imprécises. Nous nous retrouvons tardivement en soirée pour un repas au restaurant Nénuphar. Le mardi 21.01.2009, je dois passer une journée plus familiale avec mes soeurs pour la pierre tombale de mon père. Par après j'ai retrouvé messieurs Yogo, Boleko, et Ngule qui connaissaient bien mon défunt père, qui sont installés à Brazzaville.
Je sollicite ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick qu’il me dépanne d’un peu de liquidités sur place ; nous convenons d’un rendez-vous à l’Olympic Palace Hôtel. Je signe la décharge sur le prêt des 500 euros que me fait ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick. Ce dernier nous précise qu’il ne nous sera pas possible de déjeuner à l’Olympic Palace Hôtel et nous propose de nous rendre au restaurant Mamiwata tous ensemble. A la fin du repas, ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick paie le repas et demande à la serveuse de faire une photo en présence de nous tous et des liquidités ayant servi au paiement des repas.
Nous nous sommes séparés en cours d’après-midi.
En soirée, ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick me téléphone pour m’inviter à l’accompagner le lendemain à un rendez-vous avec Monsieur NDZON ; nous convenons qu’il passera me prendre le 21 janvier 2009 vers 10H00. Dans la nuit du 20 au 21 janvier 2009 aux alentours de 04h00 du matin, des personnes frappent à ma porte sous prétexte d’avoir un colis à me remettre. Très surpris de cette démarche, j’entreprends une discussion à travers la porte et prend conscience d’un réel danger.
Je quitte par la fenêtre l’hôtel à 05h30 du matin, au cours de la journée du 21.01.2009, je cherche à comprendre l’événement de la nuit :
- Je prends contact avec l’hôtel. Je suis informé que les personnes se seraient présentées comme des éléments de la sécurité de l’Etat,
- Je cherche à prendre contact avec la police aidé par un vieux chef de quartier dénommé Kambo Baudouin,
Le 22 janvier 2009, je me rends volontairement au commissariat de la police centrale pour déposer une main courante sur l’évènement de la nuit du 20 au 21 janvier 2009.
Le colonel qui me reçoit constate que c’est la DCRM qui s’est présentée à l’hôtel et il me remet à cette autorité en la personne du colonel Tshami. L’équipe du colonel Tshami pour mon interrogatoire est composée des membres suivants :
- Le colonel NDINGA Gaufrant,
- Le commandant ou major Bokesse Carlos,
- Le capitaine Oya Tshami
- Le lieutenant Linkonzi Michel
- L’adjudant Okema Aimé
Au cours de l’enquête, l’équipe :
- Me montre les différentes photos prises par ITOUA Jean-Marie alias TSHIBINDA YING YON Patrick au cours de nos différents rendez-vous,
- Me menace d’extradition vers Kinshasa, la capitale congolaise,
- M’interdit tout contact avec l'extérieur,
- Me confronte avec le lieutenant Boleko, lui aussi en état d’arrestation à la DCRM,
- M’accuse de disposer d’un missile Solair pour faire exploser l’avion du président Kabila
- M’accuse de participer au projet de mercenariat contre le président Denis Sassou Nguesso
De plus, par l’intermédiaire de mon avocat, j’ai effectué une demande de mis en liberté conditionnelle.


Commentaires
1. Le mercredi 15 septembre 2010 à 18:29, par Maitre Marie Thérèse Nlandu
2. Le jeudi 16 septembre 2010 à 02:20, par désolé
3. Le jeudi 16 septembre 2010 à 11:13, par kawele-bokungu
4. Le jeudi 16 septembre 2010 à 12:46, par Jolie Bongela Kahambwe
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