Comme tous ses soupçons se sont avérés inexacts, la DCRM et la DGST m’ont remis aux autorités civiles depuis le 11 mars 2009 dans l’attente d’une procédure à mettre en place par le procureur général Bemba, les juges d’instruction Opo et Bitoumbou qui se sont succédés.

De plus, par l’intermédiaire de mon avocat, j’ai effectué une demande de mis en liberté conditionnelle.