Les femmes attendent aussi un plaidoyer pour l’amélioration de leurs conditions de vie. "Il n’y a pas de paix sans pain. Moi, j’attends qu’on puisse prendre des décisions concrètes en rapport avec le travail des femmes. Beaucoup de femmes ne travaillent pas, car elles sont sous-estimées. On espère qu’on va en parler", lance une jeune étudiante. Bukavu, la capitale du Sud-Kivu a mis sa belle robe pour accueillir cet événement mondial au féminin. Des hôtels et des restaurants ont été repeints ; les taxis sont plus propres et certains tronçons routiers longtemps oubliés ont été réhabilités.