Myra Ndjoku: ses casseroles étourdissantes et tintamaresques jusqu'au Quai d'Orsay !
Par Freddy Mulongo, lundi 6 décembre 2010 à 16:24 :: radio :: #1164 :: rss
Paris, 19 aout 2010, 32 cour Albert Ier, Gali MuKania, journaliste, l'une des victimes de Myra Ndjoku.
Que le bourreau des compatriotes au 32 cour Albert Ier-menaces à l'aide d'un revolver, fessées, bastonnades, tortures, séquestrations...-suive ses soins à l'hôpital Lariboisière, situé au n°2, rue Ambroise Paré dans le 10e arrondissement à Paris, cela explique en partie le foutoir devant notre ambassade, des queues interminables, des passeports-biométriques inexistants...Myra Ndjoku aurait promis à Joseph et Boshab qu'une fois nommé à Paris, il apporterait les têtes des anti-joséphistes résidents en France sur un plateau d'or. Myra Ndjoku a lamentablement échoué dans sa mission de décapiter la résistance au sein de la diaspora congolaise en France. Un échec cuisant qui lui a fait perdre la tête. Il aurait fait valoir à ses mentors ses 6 mois de formation passée à Saint-Cyr dans le cadre de la coopération militaire entre la France et le Zaïre de Mobutu. Sbire sous Mobutu, tortionnaire et barbouze sous Joseph, Myra Ndjoku a transformé l'ambassade de la RDC à Paris en une prison extra-judiciaire de l'ANR où il fait séquestré allègrement, fait bastonné impunément les compatriotes qui s'expriment librement et réclament un droit: avoir un passeport congolais. Myra Ndjoku s'est toujours comporté comme si les routes françaises n'avaient pas des feux tricolores dont le rouge. Il traine avec lui une dizaine de procès: les fonctionnaires locaux virés sans soldes dont certains ont plus de 30 ans de service à l'ambassade, les originaires de l'Equateur chassés sans soldes, plainte de l'Apareco contre Myra Ndjoku, plainte de l'attaché militaire Iyongo Ya Lisomba, plainte de Germain "Djoboké"...Or l'Association de la Presse Panafricaine (APPA) est entrain de saisir le Quai d'Orsay à Paris pour le cas deux journalistes congolais qui ont été agressés dans l'enceinte de l'Ambassade de la RDC et dont leurs matériels de travail ont été confisqués.
1.Germain Olembe Mompia, journaliste Reporter d'images (JIR) a été agressé le 9 septembre 2010. Le confrère habite Annecy et était venu à Paris pour son attestation de célibat et autres papiers administratifs pour ses enfants. Après plusieurs va et vient Annecy-Paris-Annecy sans solution, en sortant de l'Ambassade faisant parler sa conscience, Germain Olembe Mompia voyant cette queue interminable avait braqué sa caméra pour laisser s'exprimer les compatriotes. Après quelques minutes de tournage, Myra Ndjoku a instruit son assistant, un certain « Colonnel » Esperant Kande (Tél. : 00 33 6 98 01 65 32), ce dernier a donné l'ordre aux Tontons Macoutes qui ont happé Germain Olembe Mompia, l'ont fait introduire manu militari au sein de l'ambassade, l'ont tabassé. Par fourberie, on lui a intimé l'ordre de présenter des excuses filmées à Myra Ndjoku, l'ambassadeur. La supercherie n'a pas duré longtemps, il a été foutu à la porte de l'ambassade et sa caméra professionnelle confisquée est aujourd'hui utilisée par l'Ambassade. Où a-t-on déjà vu un bien confisqué être utilisé sans aucune autorisation du propriétaire ? N'est-ce pas un autre abus de pouvoir dont use et abuse Myra Ndjoku ?
2. Ce qui est arrivé à Gali Mukania le 19 Août 2010 à Paris, a dépassé l’entendement : il a d’abord été agressé devant l’ambassade de la RDC par l’un des agent de sécurité de l’ambassade, avant d’être attiré sournoisement à l’intérieur où il a été menacé purement et simplement à l’aide d’un revolver tenu par le « Colonnel » Esperant Kande, et ceci pendant que les deux vigiles de l’ambassade le rouaient de coups. Gali Mukania a ensuite été séquestré pendant 8 heures au sein de l’ambassade, privé de soin alors qu’il était blessé et qu’il saignait. Et lorsque ses bourreaux se sont enfin décidés à le laisser rentrer chez lui , ils l’ont obligé à changer de chemise en lui en donnant une autre parce que la sienne était trop ensanglantée. Gali Mukania s’est aussitôt rendu à l’hôpital où il a eu droit à des points de suture.
Devant faire légaliser des documents, Gali Mukania, s’est rendu, lundi 16 août dernier, à la chancellerie de la mission diplomatique congolaise à Paris sise 32, Cour Albert 1er. Arrivé sur le lieu, Mukania trouve d’autres concitoyens qui s’agglutinaient à l’extérieur de l’ambassade attendant désespérément d’être reçu. «J’ai été choqué de voir des gens exposés sous la pluie, raconte-t-il. Il y avait non seulement des enfants à bas âge mais aussi des femmes enceintes. Des jeunes présents disaient avec une pointe de colère que ça toujours été comme ça!» Et de poursuivre : «L’ambassade de la RD Congo est située entre les ambassades du Brésil et celle d’Arabie Saoudite où vous ne verrez personnes à l’extérieur des bâtiments.» «Gali» sollicite sans succès une audience auprès de l’ambassadeur Myra Ndjoku afin de lui faire part de ce qu’il considère comme une «humiliation» infligée aux citoyens congolais devant leur propre ambassade.
Dans quel pays démocratique au monde utilise t-on les matériels confisqués sans aval des propriétaires ? La caméra professionnelle confisquée de notre confrère Germain Olembe Mompia est utilisée par le service média de l'ambassade sans son autorisation. Privé de son outil de travail, le confrère ne sait plus à quel Saint se vouer ! Pourquoi l'ambassade n'avait-elle pas retirer uniquement la cassette des images ? Les choses se corsent pour Myra Ndjoku. Mme Michèle Alliot-Marie, alors Ministre de la justice et garde des sceaux avait déjà interpellé Myra Ndjoku, ambassadeur plénipotentiaire de la RDC à Paris, sur le fait qu'il brandissait son revolver à tout-va et qu'il jouait avec son jojo pour menacer et intimider les Congolais dans l'enceinte de l'ambassade. La garde des sceaux lui avait signifié que l'immunité diplomatique n'était pas une sésame et qu'elle pouvait être retirée en cas d'abus. Or c'est à Mme Michèle Alliot Marie (MAM) nouvellement nommée Ministre des Affaires étrangères que l'APPA compte adresser sa lettre de protestation contre le tabassage et la confiscation des matériels de journalistes.
Si la mauvaise qualité de l‘accueil dans les ambassades et consulats reste plus que jamais la pomme de discorde entre les représentants de l’Etat congolais et les citoyens de la diaspora. «Les diplomates joséphistes semblent ignorer que les fonctions d’une mission diplomatique consistent non seulement à protéger, dans l’Etat d’accueil, les intérêts de l’Etat d’envoi mais aussi ceux de ses ressortissants, commente un juriste congolais. Comment est-ce que l’ambassade de la République démocratique Congo à Paris pourrait porter les réclamations des Congolais à la connaissance des autorités françaises alors qu’elle-même brime ces mêmes Congolais?»
Il est étonnant que Myra Ndjoku, lorsqu'il parle des médias de la diaspora notamment en France, dit que les journalistes Congolais s'acharnent contre lui, certains lui en veulent. Ce qui est faux ! Pour Myra Ndjoku ce qui compte, c'est son pouvoir et les honneurs qui vont avec. Depuis qu'il est en poste à Paris, il n'a jamais initier un dialogue quelconque avec la diaspora congolaise. Bien au contraire il s'est comporté en Lucky Luke, brandissant son revolver aux compatriotes, faisant fessées de pères respectables de famille comme de va-nu-pieds, menaçant et intimidant les compatriotes.


Commentaires
1. Le mardi 7 décembre 2010 à 10:01, par Gaston Médard
2. Le mardi 7 décembre 2010 à 22:19, par Ototombe
3. Le mercredi 8 décembre 2010 à 10:20, par vincent
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