Puisque jusque là,les ministres de l'information du Congo-démocratique ferment les médias à leur guise et s'autorisent à rendre de comptes sous couvert de la "Loi" aux médias qui par leur éditorial ne les plaisent, sans aucun doute les droits de l'homme sont en "Naufrage" en République démocratique du Congo. La liberté de presse n'a jamais été une priorité des "5 chantiers" tant vantés qu'on se le dise.