Djamba Yohé , l'Encrier de l'Atlantique Nord et ses "Bonne Année à..."
Par Freddy Mulongo, mardi 4 janvier 2011 à 21:32 :: radio :: #1216 :: rss

M'zée Djamba Yohé, L'Encrier de la l'Atlantique Nord, est journaliste-écrivain et homme de culture.
"BONNE ANNÉE À CANDIDE OKEKE DANS L'ESPACE SCHENGEN"
Candide Okeke
MADAME,
Mama Okeke mbeyaka te 2011 dimi, Djamba Yohé, Dihuka la Mondja" layo kalola la ngelo, Congo eko lakaso lakisu.
On ne peut exulter à l'idée que la RDC possède un peuple vigoureux, fort et capable de se sortir des pièges des malfaisants, c'est vrai et sans aucun doute. <
Mais, si ces propos de certitude sont exprimés en terme d'éloge et que dans ceux-ci, il vienne à ce que l'on ne vous évoque pas, l'hommage peut mourir parce que l'injustice de ce message qui ne rapporte pas votre contribution sera critiquée par tous.
Aujourd'hui, c'est le début d'une nouvelle année, j'ai voulu vous rendre cet hommage par des mots très simples que sont les Meilleurs Voeux de bonheur et de prospérité.
Continuez de travailler dans le même sens, vous ne perdrez rien, mais vous gagnez toujours et les femmes ne s'en sortiront que très actuelles dans le débat politique de notre pays agressé, profané et occupé.
Je termine avec une touche des villages de Mondja dont je vous cite quelques-uns quand on vient de Lubefu pour aller à Tshumbe Sainte-Marie:
Oshingoto ;
Olela ;
Onge ;
Lunda Nkoy (village vide) ;
Vunga ;
Emongo ;
Wembo Nyama, c'est une ville ;
Ndjo ; Tshumbe, là c'est le Inkisi de Batetela ; puis on va droit à Lodja ou on bifurque vers katako-Kombe, Lomela etc ... Alors, je vous laisse en compagnie de Papa Wemba qui chante "Kema fumbe". Osha moyo akimi lo ona lakiso lo Europe. Dimi, mama Lamboshidisha okanda lakimi. Otshikala ololo.
Vous aurez l'exercice d'expliquer ce que j'ai vous ai communiqué en primeur en otetela, car il n'y a pas de secret qu'un ton de bonne humeur, je suppose que vous aviez étudié le latin, il y avait toujours un devoir de traduction des textes du livre "Via Nova". En tout cas, je m'en souviens comme hier.
Oka otetela la Mondja = Ongo eko Papa Wemba ona Papa Kekumba, Nyango Okeke ambena lokombe l'otadimbo =
BONNE ANNÉE JOYEUSE SAISONS DES FÊTES DE LA NATIVITÉ ET DU NOUVEL AN 2011
"BONNE ANNÉE À ROLAIN MENA DANS L'ESPACE SCHENGEN"

Rolain Mena, un infatigable débatteur et défenseur du "Grand Congo"
ROLAIN MENA STRATEGE POLITIQUE DE L'APARECO NOUS PARLE
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= E bayaya bayaya Eh ...Vuza Mena vumbukidi ... e e mame PPRD ndokie =
Monsieur Rolain Mena, Acteur de la résistance civile de la RDC en Occident et dans le monde, Sur votre visage transpire l'amitié, la sympathie, l'empathie, l'harmonie et la vérité. Celui qui s'approche de vous, quand il est sincère ,a l'assurance qu'il rencontre un bon Monsieur et quelqu'un de bien. Être votre ami, par quiconque réussit à entrer dans l'espace intérieur de votre bienveillance cordiale, c'est une chance qui va l'accompagner parce que vous n'êtes pas un être plein de soi, mais une altérité qui écoute en silence la "Voix silencieuse de l'Évangile et le discours psalmodié du cœur de Dieu". En fait, on peut confondre votre méditation sur les choses invisibles qui vous traversent pour le bien-être du Congo comme une Élegie dirigée par la prière au Créateur.
Ce que vous faites pour la Patrie demeurera, cette époque que nous traversons vous a déjà sélectionné parmi ses Léopards politiques, civiques et patriotiques. À l'époque quand la presse était un monopole de l'État, des hommes comme vous passent aux yeux du peuple pour ceux qui taquinent l'État. Or, avec notre presse alternative virtuelle et informatique, la dimension intégrale de votre hauteur n'est plus confisqué à ses exercices de la semence du bien. J'admire très profondément votre croisade pour redonner aux Congolais, par les moyens qui sont vôtres, la dignité qui leur a été arrachée. Je suis sûr que dans les livres qui s'écriront pour le Kivu, pour le Katanga, pour l'Équateur, pour le Bas-Congo, pour Katako-Kombe pour Inkisi et toute la RDC, vous y serez sans examen d'admission.
De vous, l'éthique n'est pas une pratique difficile ni une punition à imposer à votre règle de vie. Que du bien puissions-nous de vous, dire à la Nation et que référence et exemple de vous, nous retiendrons. L'année qui vient de finir, je n'ai appréhendé de votre posture que présence au front. Il est digne et juste de vous communiquer cela pour, d'accord ou pas d'accord, la vérité et la paix demeurent les valeurs de votre vocation humaine. L'impasse présente de la RDC aura été pour toute notre Nation, l'occasion de vous découvrir, je vous souhaite les meilleurs, aujourd'hui et toujours.
Dans Maya, l'amour invisible de Rolain Mena pour la RDC dixit Djamba Yohé
Réponse de Rolain Mena
Kulutu DJAMBA YOHE
Bonjour,
C’est sur le tard que je découvre les vœux, sous forme d’hommage, que vous adressez à ma modeste personne.
Je ne vous cache pas que votre courriel m’a agréablement surpris et a quelque peu flatté mon égo (rire) !
Pour autant, ayant les pieds sur terre de même que la tête bien sur les épaules, je m’interdis de donner dans une euphorie ou un enthousiasme de mauvais aloi à la lecture de votre mail, tant mes pensées vont vers le peuple Congolais dans son ensemble, qui se bat pour retrouver et sa dignité et sa souveraineté perdues.
Une pensée toute particulière bien entendu, pour toutes celles et ceux qui, loin là-bas, au Congo dit pompeusement démocratique, ne bénéficient ni de votre conforts kulutu Djamba Yohé ni du mien, sous l’emprise du pouvoir de l’usurpateur et de tous ses nervis.
C’est effectivement à eux tous que je dédie ce portrait charmant que vous avez fait de ma petite personne, afin que chacune et chacun s’y retrouvent et se sentent concernés par les termes magnifiquement élogieux que vous utilisez pour qualifier la lutte pour la libération du Congo de la mainmise étrangère d’un côté et la détermination ainsi que l’esprit d’abnégation qui doivent animer les vaillants patriotes Congolais épris de paix, de vérité et de justice que nous sommes, de l’autre.
Kulutu,
Que vous dire d’autre à part vous remercier pour votre apport, votre enseignement et votre vigilance de haute facture dans lesquels sans aucun doute, beaucoup parmi nous trouvent matière à se mettre debout et à faire barrage, résister aux plans des fossoyeurs de notre belle et grande patrie, don de l’Eternel des armées.
Oui, merci MONSIEUR et que NISSI (Eternel notre bannière) étende sa main protectrice sur vous ainsi que sur toutes les personnes qui vous sont chères durant toute cette année 2011.
Votre humble serviteur
La lutte continue !
Rolain MENA
Citoyenneté Congolaise Droits et Devoirs
"NAZA BALADO TE" = BONNE ANNÉE JEAN KALAMA =
MON CHER JEAN KALAMA,

Jean-Kalama Ilunga, coordonnateur de l'UCDP
Aujourd'hui, je viens faire une autre lecture de toi. Je détiens bien des recettes de ta vie d'artiste, mais celle qui a le plus bougé le Campus universitaire de Kinshasa, c'est "Nazali Balado te". En fait, je te relance par la rétrospective pour éveiller la curiosité de ceux qui se demandent et me demandent si je pourrais leur dire le lieu qui cache ce musicien du campus qui chantait "Nza balado te". Que de fois j'ai dit que c'est celui qui signe sous l'UCDP, la force de rappel à l'ordre. Mais comme plusieurs ne me croient pas, je le fais au grand jour, car l'occasion en vaut le pesant.
Pourquoi, ne t'offusque pas, je viens te souhaiter une joyeuse et heureuse année à la face de tous les Congolais et du monde entier en me souvenant de nos escapades pour aller jouer des concerts très remplis au Centre Culturel Français, au Centre Culturel Américain et dans bien des milieux comme devant certains étudiants du Campus et de l'INA. Aussi, malgré le poids des années qui nous sépare, je n'oublie pas que tu es de ceux qui m'ont accampagné pour quitter la dernière fois la RDC, alors Zaïre. Sois remercié pour ces conseils là, car ces choses là, ne s'oublient pas. Sais-tu selon ton ami "Nzundu" que Balado na moyibi bazali ndeko ? Yeba que balado bazua place na ye na Chegue, Kisasa babetaka tolo te ...
À tous les fanatiques qui t'ont connus dans tes avant-premières de "Naza balado te", je leur dis : "Voilà votre homme offert en appât comme Jean-Baptiste", mais dans le sens des retrouvailles et non celui des méchantes intentions de décapiter quelqu'un. Kalama, dis-moi de ton côté, "Tshibola" ta copine qui du Campus qui chantait :
"Padi muimane kumpala kwa muetu e unvua badi bangela mbila, Kabemba watapi mwa ne tapi ne nguluba" Wa kwatshi ne bianza, lumbadji wa Kabenba", etc
Dans quel coin se cache-t-elle ? Cette fille avait du talent et pouvait aller aussi loin que Tshala Mwana, leur style était le même et leurs genres de se déhancher ne laissait personne indifférent. La balle est dans ton camp, je n'espère pas que tu me répondes pour me faire plaisir, mais pour me documenter, cela vaut la peine.
Djamba,
Peux-tu me confirmer que la photo que tu affiches est celle de l'artiste connu pour la célèbre chanson: "naza balado te" qui se faisait, à l'occasion accompagner par feu Ngeleka ? L'artiste qui avait dépeint le sadisme de Maman ya lopango ? Si c'est de lui cette photo, le temps s'est montré jaloux de la beauté mâle qui le caractérisait. Effectivement, nous avons tous perdu les charmes de notre jeunesse.
La toute dernière fois que j'ai assisté à sa reproduction ( quelle belle musique) ce fut à l'occasion d'un combat de boxe dans les installation de basket-ball à Matongué; C'est lui qui a été désigné pour agrémenter la soirée.
Djamba tu as aussi les nouvelles de celui qui comme toi encadrait les enfants sur le plateau de la Télévision ? Il y avait grand père, et l'homme de Hadisi Njoo ( ils étaient deux pour cette tranche d'émission).
Que Jean Kalama trouve ici l'expression de mes vÅ“ux les meilleurs à l'occasion du Nouvel An.
Awazi Kasele
Tonton Awazi,
C'est tout à fait lui. Kalama a perdu les cheveux parce qu'il réfléchit beaucoup et son activité rationnelle brûle sa tignasse. Le jour qu'il va se reposer à son retour au Congo, sa beauté qui est toujours fraîche sur sa face va davantage réapparaître comme la plaine lune dans le "Nouveau monde", il faut lire Chateaubriand pour se reconfigurer ce texte sur la splendeur de la beauté d'un lever de lune.
À propos de votre question, c'est lui Kalama, l'auteur de "Mama ya lopango" et autres. Grand père Mukelenge est mort depuis longtemps, l'homme de "Hadishi ndjo" je n'ai pas des nouvelles. J'en profite pour dire à Kalama de vous écrire et vous répondre sur bien des questions.
PS : Bwana Kalama, unaenea kudjibu ku ma ulizo ya muyomba yangu, parce que anakudjua. Apana ku traîner s'il-vous-plaît, uko vedette. Muyomba, permettez-moi de dire à ceux qui vont me demander c'est quoi "Fova", vous vous le savez. Pour ceux-là, je dis : en swahili de Lubumbashi, c'est le "Revolver" que nous voyons autour de la ceinture de Kalama.
"BONNE ANNÉE À FREDDY MULONGO, REVEIL-FM DANS L'ESPACE SCHENGEN"
Freddy Mulongo et son Altesse Royale Ester Kamatari du Royaume du Burundi
Monsieur Freddy Mulongo, Journaliste Émérite de la Diaspora congolais domicilié à Paris, France
Par ce temps qui passe et s'écoule en cette atmosphère lourde de la crise ivoirienne, entendre dire le nom de Freddy Mulongo, c'est presque entendre, à sa propre surprise ou méprise, quelqu'un dire "Question pour un champion". Pourquoi, parce que entre les deux sonorités se valent collatéralement. Le patronyme Mulongo, avant l'émergence du fils, était toujours un nom lié au Championnat.
Jeune, j'ai vu Freddy Mulongo père évoluer dans le championnat de la Fédération de Football d'Élisabethville dans l'équipe d'Englebert, "Mazembe le Tout-puissant", comme on l'appelait à l'époque.
J'ai vu Mulongo jouer contre la fédération de Football à Léopoldville en match nocturne au Stade Roi Baudouin, cette fois-là, le papa jouait dans Standard de Liège en Belgique, c'était autour du mois d'octobre '65, si je me trompe, le paternel va corriger.
En 1966-67-68, la même vedette du Ballon rond était jouer dans Daring Imana et dans l'équipe nationale les Léopards, il a même joué avec Pélé de Brésil. À presque chaque saison précitées, il était du côté des gagnants comme champion jusqu'au trophée de l'épopée des Léopard à Asmara et à Addis Abéba, en 1968.
Que ne donc point dire quand le réflexe de l'auditeur s'éveille à la tonalité de ce nom. Lequel ? Mulongo ! C'est à croire que l'on est proche de la Question pour un champion. Effectivement, car le père n'a joué que pour les championnats, donc pour relever des défis. Et pourtant, ce ne fut pas que footballeur, c'est un ingénieur, un musicien et un poète, il suffit d'écouter la chanson "Angélique". Je connais les étudiants de Lovanium qui envoyaient des lettres d'amour aux grandes soeurs de l'époque avec les paroles du père Mulongo, Benoît Lukunku, l'animateur suprême en sait quelque chose un soir de "Télé-Cabaret" avec l'orchestre "Baby National" en 1968.
Je te dis ces choses Freddy Mulongo junior parce que ton papa ne saura pas tout de dire, les albums de ses photos ne garderont que ses images dans leurs moments forts ou tranquilles. Et quand bien-même celles-ci seraient très expressives, elles n'auront pas de parole pour se raconter de soi. Mais, comme il faut leur faire parler, c'est par l'exorcisme du nom que tu portes que je me permets de faire la chirurgie d'une histoire qu'un nom a imprimé.
Savais-tu que c'est par une altercation politique liée directement à ton père, Freddy Mulongo Senior, que le Comité Central du MPR a été abrogé, c'est une histoire qui a impliqué des grands noms comme Mafema Nganzeg, Ngongo Luwo et bien d'autres noms de l'époque, mais le cœur du problème avait été à l'origine le problème des brimades de l'ancien régime contre l'élite et la raison d'État ;
Pourras-tu te figurer que c'est par l'exclusion de ton père, de Mafema Nganzeg du Comité Central, à côté des autres griefs des dossiers brûlants de l'époque, qu'une fois de plus, après les interpellations de 1978 dont Belchika Kalubiye sortit champion toute catégorie, que les "Treize Commissaires du Peuple" se sentirent confortés dans leur lutte parce que Mobutu a rencontré l'opposition à l'intérieur de son propre système et du jour au lendemain, plus personne ne voulait plus croire aux mensonges du MPR proférés contre les Leaders de l'UDPS ; Me croiras-tu quand je te dis que le peuple zaïrois ne voulait plus que le régime crée des nouveaux ordres de privilège politique, vu le fait qu'il ya avait déjà et ces instances étaient des occasions de dépenses pour rétribuer ceux des cadres qui n'avaient pas de position pour entretenir une vie décente comma à l'accoutumé ?
L'Ordre National du Léopard,
L'Ordre du Zaïre ;
L'Ordre des Compagnons de la Révolution
Peux-tu réaliser que de cette résistance intellectuelle manifestée par un pan du cercle de la Direction politique que l'on croyait devoir régir la politique générale du Zaïre que les signes de début de la fin étaient déjà dans une phase de contaminer la colère du peuple et l'indifférence au régime du MPR ?
Je ne dis pas que Freddy Mulongo père a incité la population à une révolte directe, mais sa conduite politique était dans l'atmosphère de l'air du temps. Je veux dire dans le sens du courage des "Treize Commissaires du Peuple" organisés clandestinement en UDPS, car nous sommes, je crois en 1980, c'est à vérifier. En somme, cette situation-là est l'une des causes génériques qui ont commencé à précipiter la République du Zaïre dans le gouffre de sa propre déchéance.
Une année ou deux années plus tard, lorsque Mobutu se fit nommer Maréchal, les Zaïrois n'étaient pas contents, ils ont commencé à blaguer sarcastiquement. Au lieu d'appeler Mobutu "Maréchal", ils ont énoncé son grade du nom de "Maréchance". Ce n'est pas une anecdote. Dès le jour que le Général Mobutu est devenu Maréchal, ce fut le début de son déclin. Drôle, mais vrai, car Idi Amin et Bokassa quand ils ont pris ce nom, ils ont décliné aussi chez eux.
Tout ceci se résume par une exhortation, celle de te dire que tu portes un nom de championnat national dans la presse écrite, car tes bottines ne sont pas des chaussures, mais la plume. Il n'en reste pas moins vrai que le nom de Mulongo est lié à plusieurs défi. Note aussi que si la peur change de camp, cela ne suffit pas, il faut que la victoire change de camp aussi. Nous en avons l'illustration directe avec ce qui se passe en Côte d'Ivoire. Que l'année qui prend son envol ajoute à tes ailes une nouvelle baliste pour aller toujours plus haut comme disent les Romains en latin "Excelsior". Je te souhaite tous les biens du monde. Je n'ai fait que ce qu'un grand frère doit faire pour pousser son jeune frère dans les étoiles aux confins de l'univers.
NB : Attention autour de votre personne, l'histoire accélère en RDC et les assassins rodent ... Ni biakuedi ! Qu'il soit bien compris que tout ce que j'ai écrit n'enlève rien à la bravoure des "Treize Commissaires du peuple", ils avaient leur itinéraire politique et leurs objectifs qu'ils ont atteint, mais on ne peut pas s'empêcher de raconter une histoire qui s'est passé durant leur persécution et leur emprisonnement successifs. Ces hommes ont tout sacrifié de leur intégrité physique et ont hypothéqué l'honneur de leur personnalité pour susciter la résurgence de la démocratie confisquée à la Nation Rdécienne. Ils ne méritent que notre éloge en dehors de toutes polémiques partisanes. Ce sont des événements internes de cette époque que j'ai relevés.
Djamba Yohé, Gaston-Marie F. Dihuka la Mondja Ottawa, le 2 janvier 2011, Canada.


Commentaires
1. Le mardi 4 janvier 2011 à 22:28, par le fouineur de la RDC
2. Le mercredi 5 janvier 2011 à 06:17, par Jacques Lumbwele
3. Le mercredi 5 janvier 2011 à 19:18, par Ray
4. Le jeudi 6 janvier 2011 à 10:54, par Emmanuel ELOKO OWANGA
5. Le jeudi 6 janvier 2011 à 18:01, par Jean Kalama-Ilunga
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