Joseph-Désiré Mobutu-Joseph Kabila: Parcours caméléonesque et indentique ? IIème partie
Par Freddy Mulongo, dimanche 9 janvier 2011 à 18:56 :: radio :: #1221 :: rss

Joseph-Désiré Mobutu et Joseph Kabila. Photo Réveil-FM, archives
6. De l’accointance avec la communauté internationale.
Si tôt que Joseph-Désiré Mobutu prend effectivement le pouvoir le 24 novembre 1965, par un coup d'Etat, tous les moyens sont mis à sa disposition pour soutenir ses actions aussi bien militaires que politiques. Des mercenaires belges, sud-africains, français, américains etc.. sont mis à sa disposition pour écraser les derniers bastions de la résistance nationaliste notamment au Kwilu et dans l’Est du pays( Kivu, province Orientale et nord Katanga). Des moyens financiers et une expertise lui sont accordés pour créer un semblant de réussite socio-économique temporaire. Les média se mobilisent pour le couvrir de glorioles alors que d’innombrables prix lui décernés s’avéreront plus tard être des pures vanités.
La même communauté internationale est très visible depuis l’accession de Joseph Kabila au pouvoir. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies qui n’avait jamais fait signe d’aucune volonté d’intervenir face à l’agression-invasion contre la République démocratique du Congo par ses voisins de l’est dont le Rwanda et l'Ouganda se réveille tout d’un go. Une force d’interposition et d’observation est vite mobilisée. Interposition lorsqu’on ose attaquer les troupes d’occupation et observation lorsque les populations congolaises sont attaquées. Les forces de la Monuc sont déployées, celles de l’Union européenne suivent aussi avec Eufor, non pas pour sécuriser la population congolaise mais pour protéger le régime de Joseph Kabila sous multiples prétextes. L’on oblige aux agresseurs d’observer une trêve tout en maintenant leurs troupes sur place pour faire croire à la population qu’il y a une paix alors que la véritable paix commence avec la sécurité alimentaire qu’on ne lui assure pas. L’aide alimentaire n’est pas une priorité par rapport au processus électoral qu’il faut protéger et sauver. Les Congolais sont aujourd’hui des squelettes vivants suite à la destruction du tissus de production agricole que les différentes guerres ont causées au Congo.
Pour écraser la sécession du Sud-Kasaï, Mobutu fait massacrer des civils (femmes et enfants) que la communauté internationale mit sur le dos de Patrice-Emery Lumumba pour réclamer sa peau.
Il n’est un secret pour quiconque que James Kabarebe-Joseph Kabila ont fait massacrer des milliers d’hommes (réfugiés Hutu à Tingi-Tingi et nationaux congolais compris, lire Gaspard Musabyimana:"L'APR et les réfugiés rwandais au Zaïre, 1996-1997: un génocide nié, préfacé par Helmut Strizek, Ed. L'harmattan 2004, Paris, ISBN:2-7475-5690-5) lors de l’avancée des troupes de l’AFDL en 1996. Plus tard, pour réclamer la peau de M'zée Laurent-Désiré Kabila, la communauté internationale mit ces massacres sur son dos tout en exigeant l’ouverture d’une enquête internationale. M'zée Laurent-Désiré Kabila assassiné donc parti et le véritable auteur des massacres au pouvoir, l’on ne parle plus d’enquête internationale ; le dossier est viré aux oubliettes. Et tout ceci ne nous réveille pas. Il n’y a qu’au Congo où la communauté internationale, fait sa loi sans se heurter à des contestations populaires.

Belle enfance en Tanzanie Joseph Kabila (à gauche). Photo Réveil-FM, archives
7. De l’organisation d’une farce électorale.
Après cinq ans de pouvoir médiocre et tyrannique pendant lequel il avait promis de le remettre aux civils (politiciens), Joseph-Désiré Mobutu organise, avec le soutien et la bénédiction de la communauté internationale, une mascarade électorale en 1970. C’est un système électoral à parti et candidat unique où la couleur verte avec Mobutu comme candidat s’oppose à la couleur rouge qui représente un candidat fictif et inconnu simplement présenté comme l’ennemi de la paix chèrement acquise. Ceux-là qui ont plébiscité cette farce électorale ne nous ont jamais dit en quoi elle était démocratique mais aucune condamnation ne vint des maîtres du monde qui ont le pouvoir de déclarer un processus libre et indépendant. Toute l’opinion internationale se tut et préféra garder tout un peuple dans un ignorantisme cynique. Tandis que la menace d’une guerre imminente face à un retour à la paix fut le thème de toutes les échéances référendaires organisées du temps du mobutisme ; quatre septennats de parodie électorale se passeront sous le silence complice de l’Occident.
Cinq ans après le putsch de 2001, c’est-à-dire en 2006, une mascarade électorale soutenue par la même communauté internationale s'est déroulée avec les élections Louis Michel sans contestation de la part de qui que ce soit. Certains médias occidentaux ont même écrit que c'étaient les premières élections libres, démocratiques et transparentes ! Mon oeil ! Le candidat de la communauté internationale, Joseph Kabila était l’unique à avoir droit au chapitre. Il peut inquiéter sans être inquiété (cas de son attaque contre le quartier général de son rival du deuxième tour électoral Jean-Pierre Bemba).
Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Modeste Mutinga eu l'outrecuidance de faire signer, en septembre 2006, un acte d’engagement pour la période électorale aux responsables des médias devant les ambassadeurs du Comité d’accompagnement de la transition (CIAT) composé des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie), de l'Afrique du Sud, de l'Angola, de la Belgique, du Canada, du Gabon, de la Zambie, de l'Union africaine, de l'Union européenne et de William Lacy Swing, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo. Présent à la cérémonie au Siège de la Monuc à Kinshasa, Réveil-FM n'a jamais apposé sa signature au bas d'un acte d'engagement devant les ambassadeurs !
A chacun son métier, les journalistes ont-ils besoin de la caution morale des ambassadeurs pour jouer leur rôle de chiens de garde des Institutions ?
Dans son deal avec Joseph Kabila, Modeste Mutinga devait assujettir les journalistes, les médias et les partis politiques pour obtenir un siège de Rapporteur au Sénat,pour le compte de l'AMP-Parti-Etat. C'est qu'il fait.
Joseph kabila peut injurier sans être injurié- en 2005, il a traité les Congolais des chiens aboyant que la caravane qu’il est, non seulement ignore mais aussi, peut écraser !
Et on inventa le concept de "congolité", pour mieux sevir: l’on crie aux injures à la personne de Joseph Kabila et l’on accuse une opinion librement exprimée d’incitation à la haine.
La médiocrité criante du régime des oséphistes ainsi que son immoralité dans la gestion des ressources financières du pays ont été démontrées et dénoncées par un panel d’experts des Nations Unies, mais à n’en rien faire. Au Congo, l’histoire se répètera aussi longtemps que les Congolais n’auront pas prouvé à la Communauté internationale qu’ils aspirent à une souveraineté de peuples libres, qu’ils le veulent et qu’ils tiennent à la conquérir, sans demander l’avis de qui que ce soit.
Si l’AFDL n’était pas venu, sans doute l’on se débarrasserait bien de Joseph-Désiré Mobutu sûrement sans autant de catastrophe humanitaire dans la mesure où ce n’est pas la guerre de l’AFDL qui tua Mobutu. Donc AFDL ou pas Mobutu était mourant et mourait bien en Septembre 1997. Pourquoi avoir occasionné tant de victimes ? Pourquoi avoir mis le pays à feu et à sang ? Pourquoi avoir mis le pas sens dessus-dessous ? Pourquoi avoir mis le pays sous occupation ? Pourquoi intimider la population en lui brandissant le spectre de la guerre pour lui faire accepter une farce électorale ?
Joseph-Désiré Mobutu brandit depuis des années une paix chèrement acquise pour se dédouaner tandis qu’aujourd’hui Joseph Kabila se fait appeler l’artisan de la paix pour dissimuler ses déboires. Qu’y a-t-il au juste derrière ce mot de passe passe qu’est la paix pour qu’il nous tienne en haleine ? S’agit-il d’une paix au vrai sens du mot ou d’un simple contenant dont le contenu nous est un mystère ? De la même façon que les autres peuples libres de ce monde l’ont su, nous le saurons aussi avec le temps.
8. Des agents du néocolonialisme mondial.
Joseph-Désiré Mobutu est un agent des services d’intelligence belge recruté lors de son stage de journalisme. Il est vite infiltré dans l’arène du pouvoir nationaliste de Lumumba. Il espionne ce dernier et dévoile tous les secrets de son gouvernement aux Occidentaux qui mettent sur pied le plan de sa neutralisation et de son élimination physique par l’entremise du même Mobutu. Qui ne sait pas que pendant tout ce temps la Belgique a servi comme main d’exécution: l’uranium congolais est à la base de la fabrication de l’arme atomique qui détruisit les villes de Hiroshima et Nagasaki au Japon pendant la deuxième guerre mondiale (1940-1945). C’est la Belgique qui mit cet uranium à la disposition des USA.
Joseph Kabila est un agent des services d’intelligence rwandais quand il est recruté et infiltré dans le pré-carré du pouvoir kabiliste. Malgré une romance hypocrite faite à M'zée Laurent-Désiré Kabila par le néocolonialisme mondial, celui-ci n’avait jamais oublié qu’il fut un lumumbiste, qu’il côtoya Che Guevara et que la reconversion n’était pas une donne des nationalistes. Il fallait lui tenir à l’oeil en usant de ses propres faiblesses d’accointance avec une multitude de maîtresses en vue de lui coller un espion déguisé. Le reste est bien connu.
Une autre histoire de vente illégale d’uranium est gérée avec légereté présentement ; on ne s’en rendra compte que lorsqu’une nouvelle catastrophe aura endueillé une partie de notre univers. Douze livraisons consécutives d’uranium ont déjà été faites à l’Iran par Joseph Kabila quand bien même que les Occidentaux ne disent pas combien des livraisons ils ont reçues.
Mobutu concédant même toute une portion du territoire katangais à l’entreprise allemande Otrag en vue d’y conduire des essais d’engins volants (fusées). OTRAG (allemand : Orbital Transport und Raketen AG ou Orbital Transport and Rockets, Inc.), est une entreprise allemande de l'industrie spatiale créée en 1975 et disparue en 1987. OTRAG fut dans les années 1970-1980 la première entreprise privée à concevoir des lanceurs spatiaux. Soutenue par le ministère de la Recherche et de la Technologie allemand, la fusée OTRAG, de conception modulaire (Common Rocket Propulsion Units), constituait une alternative peu couteuse aux lanceurs existants. Après plusieurs essais au Katanga (à l'époque dénommé Shaba), au Zaïre, puis en Libye, le projet est abandonné.
En date du 26 mars 1976, il fut signé un protocole1 entre le président Mobutu et le fondateur de la société OTRAG, Lutz Kayzer, afin de créer une base de développement et de lancement de fusées et de satellites dans la province du Shaba, au Zaïre. Selon l'accord conclu entre les parties2, il fut notamment établi que la société aurait:
un terrain d'opération gigantesque4 avec une concession jusqu'en l'an 2000 (superficie estimée à 100.000 km² pour 331km² pour la NASA en Floride) ;
toute la latitude de procéder à des travaux, d'acheminer du matériel et de développer son programme sans demande d'autorisation préalable ;
la jouissance pleine et entière de l'espace aérien au-dessus du site d'accueil du programme balistique ;
le bénéfice d'une immunité similaire au statut diplomatique pour ses employés ;
une protection spéciale fournie par les services de sécurité zaïrois ;
une garantie de confidentialité des activités par l'interdiction de couverture médiatique sans autorisation préalable.
En contrepartie de ces clauses très importantes, le groupe OTRAG s'était engagé entre autres à:
fournir une allocation annuelle de 50 millions de dollars américains aux caisses de l'État ;
mettre gratuitement sur orbite le premier satellite expérimental zaïrois ;
fournir une offre de prix concurrentielle pour le lancement d'un satellite artificiel de télécommunications ;
recruter et former de la main d'œuvre locale afin de renforcer le corps scientifique.
Malgré certaines critiques émises sur les largesses du partenariat, jugées trop défavorables aux intérêts du Zaïre ou tout simplement illégales (non respect des lois foncières), ce programme balistique était directement soutenu par le président Mobutu dans son aspiration à bâtir un centre spatial africain.
En effet, le projet présentait des intérêts multiples: la position géographique du pas de tir, proche de l'équateur et favorable à l'envoi d'engins spatiaux, et l'association à un promoteur de vecteurs à moindre coûts, ouvrait la possibilité d'une alternative commerciale "low cost" aux États-Unis, à l'URSS et au centre spatial guyanais ; il aurait à s'inscrire dans la logique des grands travaux de relance socio-économique du "Plan Mobutu" initié en 19775 ; il permettrait de renforcer l'image internationale du Zaïre et de son régime.
Toutefois, l'envoi d'engins dans l'espace était encore au stade expérimental lorsque ladite convention fut signée. Outre les aménagements très importants nécessaires pour le lieu d'accueil au Shaba, un promontoire situé à 1.300 mètres de hauteur avec une piste d'atterrissage pour les avions cargo Argosy, la technologie OTRAG devait être encore mise au point avant de pouvoir procéder aux premiers essais réels.
Ces derniers débutèrent le 18 mai 1977 avec le lancement à succès d'une fusée de 6 mètres de haut qui atteint une altitude de 20 kilomètres. Ce tir fut suivi de deux nouveaux essais, respectivement aux mois de mai et de juin 1978, d'un engin qui atteignit l'altitude de 150 kilomètres et d'un lanceur qui manqua à ses objectifs et s'écrasa peu après le décollage.
Cet échec devant un parterre de personnalités où était également présent le président Mobutu, fut aussi le dernier des tirs opérés par OTRAG au Zaïre. En effet, en 1979, le contrat de partenariat fut révoqué par le chef de l'État. Lancé trois plus ans tôt, le programme d'OTRAG fut un échec pour les deux parties:
d'une part, la base d'un centre spatial africain et le projet d'un réseau de télécommunications géré par un satellite national étaient abandonnés et, d'autre part, les techniques d'amélioration de vol de la société ouest-allemande étaient gelées à défaut d'un environnement d'accueil.
En 1980, le partenariat fut définitivement enterré lorsque OTRAG déplaça ses activités10 en Libye.
Que dire de l’uranium congolais vendu à la Chine ? Le trafic illégal des matières précieuses du sol et sous-sol congolais avec la complicité des certains firmes et gouvernements étrangers reste un autre élément de rapprochement entre Joseph-Désiré Mobutu et Joseph Kabila.
Joseph Désiré Mobutu comme Joseph Kabila sont des agents qui servent leurs maîtres sans jamais faillir. La mort, la misère du Congolais est un fait divers pour vue que les richesses du Congo alimentent les multinationales et une goutte de sang versé du congolais résistant génère une unité monétaire supplémentaire au capitalisme mondial, véritable patron et du Rwanda qui sert comme sous-traitant et de Joseph Kabila qui en est un agent, un fonctionnaire. Mais jusqu’où ira cette exploitation ?
9. Parcours identique
Joseph-Désiré Mobutu pollue l’échiquier politique de la période d’indépendance sous le costume du Mouvement National Congolais-MNC par lequel il rentre dans la vie politique. Quelques années plus tard il entreprend de liquider complètement les vestiges de l’organisation qui l’avait politiquement formé en créant le Mouvement Populaire de la Révolution-MPR en 1967. En précipitant la liquidation du MNC, il croit remplacer le lumumbisme devenu désormais synonyme du nationalisme congolais et africain par le Mobutisme.
Joseph Kabila assiège la vie politique congolaise de fin deux milles sous la botte de l’AFDL. Quelques années plus tard, l’AFDL devient une relique du musée politique et seul le Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement-PPRD s’évertue à glaner les reliquats du Kabilisme. Les frondeurs sont balayés au profit d’une jouxte des poltrons et des anciens mobutistes en mal de repositionnement politique. Et voilà le Joséphisme au chevet du kabilisme.
Joseph-Désiré Mobutu moura sans jamais faire voir ses couleurs politico idéologiques (ni à gauche ni à droite), On ne saura jamais ce que mijote Joseph Kabila au lendemain d’une victoire lui assurée au départ par un tours de tricherie et d’intimidation. Déjà en 2006, il s'était présenté comme "Candidat indépendant" alors qu’il est bien le leader du PPRD.
Ce caméléonisme met côte à côte l’homme du 24 novembre 1965 à celui de janvier 2001. Un revers de la main transforme le lumumbisme en mobutisme et le kabilisme en joséphisme.
10. De la moquerie à l’endroit du Congolais. Le mobutisme aura réduit le zaïrois en une indigence sans égale. Pendant que tout un peuple croupissait sous une misère noire, Joseph-Désiré Mobutu ne s’est jamais gêné d’exhiber son opulence partout ailleurs en dehors du pays. Il organise ou finance des galas orgiaques, fait des donations même à Nelson Mandela etc.. Le joséphisme ajoute à ce marasme socio-économique sa dernière goutte d’indignité. Joseph Kabila fait des dons de nourriture au Niger, construit des écoles en Tanzanie, fait des dons à Haïti... alors que les Congolais sont au bord de la famine, il envoie des millions de dollars aux enseignants tanzaniens alors que les enseignants congolais sont impayés depuis des mois. Il se construit des centres commerciaux en Afrique du Sud pendant que le pays en a grandement besoin. Comme Joseph-Désiré Mobutu, Joseph kabila ne cache pas le caractère extraverti de ses actions et de ses œuvres. Joseph Kabila ne se dissimule pas, il est sûr du soutien qu’il tire des bénéficiaires de ses opérations et de la mollesse du Congolais.
Qui est un Congolais aujourd’hui à la face du monde ? Un troubadour, un vagabond, un apatride, une espèce spéciale pour laquelle les savants de la science sociale cherchent encore une dénomination ? Tout est permis contre un peuple qui ne se retrouve plus. Il n’existe pas de vertu dans la misère. "Un peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement." disait le français Louis Antoine de Saint Just. Mais jusqu’où ira cette misère que nous nous imposons nous-mêmes ? Comment tout un peuple peut-il se complaindre dans une chosification par des systèmes répétitifs ? Y a -t-il perte de la mémoire collective ?
L’environnement chaotique crée délibérément en 1960 engendra un monstre politique qui nous garda sous le joug de l’indigence socio-économique et de la chosification pendant trente-deux ans.
Aujourd’hui comme hier, face à un nouvel élan de patriotisme ouvertement affiché par le peuple congolais, le colonialisme n’a pas cherché loin. Il revient à la rescousse avec le même schéma en nous imposant Joseph Kabila dont le parcours politique est une copie conforme de celui de Joseph-Désiré Mobutu. Le joséphisme, à travers cette analyse vient d’ être examiné à la loupe dans sa ressemblance au mobutisme. Il importe donc d’en déduire ce qu’il peut en devenir s’il continue son maintien au pouvoir en République démocratique du Congo: 100 ans "Tomo to mbele !".


Commentaires
1. Le lundi 10 janvier 2011 à 17:01, par Patrick Sulubika
2. Le mardi 11 janvier 2011 à 20:48, par Ray
3. Le vendredi 14 janvier 2011 à 14:20, par Ngangi Robert
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