mercredi 30 mars 2011
Rolain Mena s'insurge contre les Joséphistes ploutocrates et magercrates
Par Freddy Mulongo, mercredi 30 mars 2011 à 22:24 :: radio
ROLAIN MENA D'APARECO FUSTIGE LES JOSEPHISTES... par afriqueredaction
mercredi 30 mars 2011
Par Freddy Mulongo, mercredi 30 mars 2011 à 22:24 :: radio
ROLAIN MENA D'APARECO FUSTIGE LES JOSEPHISTES... par afriqueredaction
mardi 29 mars 2011
Par Pierre Yambuya Lotika Kibesi, mardi 29 mars 2011 à 14:17 :: liens
Nous vous proposons la réflexion de Jean-Paul Pougala qui est un écrivain d’origine camerounaise, directeur de l’Institut d’Etudes Géostratégiques et professeur de sociologie à l’Université de la Diplomatie de Genève en Suisse.
1- Premier satellite Africain RASCOM 1
C’est la Libye de Kadhafi qui offre à toute l’Afrique sa première vraie révolution des temps modernes : assurer la couverture universelle du continent pour la téléphonie, la télévision, la radiodiffusion et de multiples autres applications telles que la télémédecine et l’enseignement à distance ; pour la première fois, une connexion à bas coût devient disponible sur tout le continent, jusque dans les zones rurales grâce au système par pont radio WMAX.
L’histoire démarre en 1992 lorsque 45 pays africains créent la société RASCOM pour disposer d’un satellite africain et faire chuter les coûts de communication sur le continent. Téléphoner de et vers l’Afrique est alors le tarif le plus cher au monde, parce qu’il y avait un impôt de 500 millions de dollars que l’Europe encaissait par an sur les conversations téléphoniques même à l’intérieur du même pays africain, pour le transit des voix sur les satellites européens comme Intelsat. Un satellite africain coûtait juste 400 millions de dollars payable une seule fois et ne plus payer les 500 millions de location par an.
Quel banquier ne financerait pas un tel projet ? Mais l’équation la plus difficile à résoudre était : comment l’esclave peut-il s’affranchir de l’exploitation servile de son maître en sollicitant l’aide de ce dernier pour y parvenir ? Ainsi, la Banque Mondiale , le FMI, les USA, l’Union Européenne ont fait miroiter inutilement ces pays pendant 14 ans.
C’est en 2006 que Kadhafi met fin au supplice de l’inutile mendicité aux prétendus bienfaiteurs occidentaux pratiquant des prêts à un taux usuraire; le guide Libyen a ainsi mis sur la table 300 millions de dollars, La Banque Africaine de Développement a mis 50 millions, la Banque Ouest Africaine de Développement, 27 millions et c’est ainsi que l’Afrique a depuis le 26 décembre 2007 le tout premier satellite de communication de son histoire. Dans la foulée, la Chine et la Russie s’y sont mises, cette fois en cédant leur technologie et ont permis le lancement de nouveaux satellites, Sud-Africain, Nigérian, Angolais, Algérien et même un deuxième satellite africain est lancé en juillet 2010.
Et on attend pour 2020, le tout premier satellite technologiquement 100% africain et construit sur le sol africain, notamment en Algérie. Ce satellite est prévu pour concurrencer les meilleurs du monde, mais à un coût 10 fois inférieur, un vrai défi. Voilà comment un simple geste symbolique de 300 petits millions peut changer la vie de tout un continent. La Libye de Kadhafi a fait perdre à l’Occident, pas seulement 500 millions de dollars par an mais les milliards de dollars de dettes et d’intérêts que cette même dette permettait de générer à l’infini et de façon exponentielle, contribuant ainsi à entretenir le système occulte pour dépouiller l’Afrique.
2- FOND MONETAIRE AFRICAIN, BANQUE CENTRALE AFRICAINE, BANQUE AFRICAINE DES INVESTISSEMENTS
Les 30 milliards de dollars saisis par M. Obama appartiennent à la Banque Centrale Libyenne et prévu pour la contribution libyenne à la finalisation de la fédération africaine à travers 3 projets phare : la Banque Africaine d’Investissement à Syrte en Libye, la création dès ce 2011 du Fond Monétaire Africain avec un capital de 42 milliards de dollars avec Yaoundé pour siège, la Banque Centrale Africaine avec le siège à Abuja au Nigeria dont la première émission de la monnaie africaine signera la fin du Franc CFA grâce auquel Paris a la main mise sur certains pays africains depuis 50 ans. On comprend dès lors et encore une fois la rage de Paris contre Kadhafi.
Le Fond Monétaire Africain doit remplacer en tout et pour tout les activités sur le sol africain du Fond Monétaire International qui avec seulement 25 milliards de dollars de capital a pu mettre à genoux tout un continent avec des privatisations discutables, comme le fait d’obliger les pays africains à passer d’un monopole publique vers un monopole privé.
Ce sont les mêmes pays occidentaux qui ont frappés à la porte pour être eux aussi membres du Fond Monétaire africain et c’est à l’unanimité que le 16-17 décembre 2010 à Yaoundé les Africains ont repoussé cette convoitise, instituant que seuls les pays africains seront membres de ce FMA.
Il est donc évident qu’après la Libye la coalition occidentale déclarera sa prochaine guerre à l’Algérie, parce qu’en plus des ses ressources énergétiques énormes, ce pays a une réserve monétaire de 150 milliards d’Euros. Ce qui devient la convoitise de tous les pays qui bombardent la Libye et qui ont tous quelque chose en commun, ils sont tous financièrement en quasi faillite, les USA à eux seuls ont 14.000 Milliards de dollars de dettes, La France , la Grande Bretagne et l’Italie ont chacun environ 2.000 milliards de dettes publiques alors que les 46 pays d’Afrique Noire ont au total moins de 400 milliards de dollars de dettes publiques.
Créer des fausses guerres en Afrique dans l’espoir de trouver de l’oxygène pour continuer leur apnée économique qui ne fait que s’empirer ne fera qu’enfoncer les Occidentaux dans leur déclin qui a pris son envol en 1884, lors de la fameuse Conférence de Berlin. Car comme l’avait prédit l’économiste Américain Adams Smith en 1865, dans son soutient à Abraham Lincoln pour l’abolition de l’esclavage, «l’économie de tout pays qui pratique l’esclavage des noirs est en train d’amorcer une descente vers l’enfer qui sera rude le jour où les autres nations vont se réveiller »
3- UNIONS REGIONALES COMME FREIN A LA CREATION DES ETATS-UNIS D’AFRIQUE
Pour déstabiliser et détruire l’union Africaine qui va dangereusement (pour l’Occident) vers les Etats-Unis d’Afrique avec la main de maître de Kadhafi, l’Union Européenne a d’abord tenté sans y parvenir la carte de la création de l’UPM (Union Pour la Méditerranée ) Il fallait à tout prix couper l’Afrique du Nord du reste de l’Afrique en mettant en avant les mêmes thèses racistes du 18-19ème siècle selon lesquelles les populations africaines d’origine Arabes seraient plus évoluées, plus civilisées que le reste du continent. Cela a échoué parce que Kadhafi a refusé d’y aller.
Il a compris très vite le jeu à partir du moment où on parlait de la Méditerranée en associant quelques pays africains sans en informer l’Union Africaine, mais en y invitant tous les 27 pays de l’Union Européenne. L’UPM sans le principal moteur de la fédération africaine était foirée avant même de commencer, un mort – né avec Sarkozy comme Président et Mubarack, le vice-président.
Ce que Alain Juppé tente de relancer, tout en misant sur la chute de Kadhafi, bien sur. Ce que les dirigeants Africains ne comprennent pas est que tant que ce sera l’Union Européennes à financer l’Union Africaine, on sera toujours au point de départ, car dans ces conditions, il n’y aura pas d’effective indépendance.
C’est dans le même sens que l’Union Européenne a encouragé et financé les regroupements régionaux en Afrique.
Il était évident que la CEDEAO qui a une Ambassade à Bruxelles et qui tire l’essentiel de son financement de l’UE, est un obstacle majeur contre la fédération africaine. C’est ce que Lincoln avait combattu dans la guerre de sécession aux Etats-Unis, parce qu’à partir du moment où un groupe de pays se retrouvent autour d’une organisation politique régionale, cela ne peut que fragiliser l’organe central.
C’est ce que l’Europe voulait et c’est ce que les Africains n’ont pas compris en créant coup sur coup, la COMESA , l’UDEAC, la SADC et le Grand Maghreb qui n’a jamais fonctionné encore une fois grâce à Kadhafi qui lui l’avait très bien compris.
4- KADHAFI, L’AFRICAIN QUI A PERMIS DE LAVER L’HUMILIATION DE L’APARTHEID
Kadhafi est dans le cœur de presque tous les Africains comme un homme très généreux et humaniste pour son soutien désintéressé a la bataille contre le régime raciste d’Afrique du Sud. Si Kadhafi avait été un homme égoïste, rien ne l’obligeait à attirer sur lui les foudres des occidentaux pour soutenir financièrement et militairement l’ANC dans sa bataille contre l’apartheid.
C’est pour cela que à peine libéré de ses 27 ans de prisons, Mandela décide d’aller rompre l’embargo des Nations Unis contre la Libye le 23 Octobre 1997.
A cause de cet embargo même aérien, depuis 5 longues années aucun avion ne pouvait atterrir en Libye. Pour y arriver, Il fallait prendre un avion pour la Tunisie ; arriver à Djerba et continuer en voiture pendant 5 heures pour Ben Gardane, passer la frontière et remonter en 3 heures de route par le désert jusqu’à Tripoli.
Ou alors, passer par Malte et faire la traversée de nuit, sur des bateaux mal entretenus jusqu’à la côte libyenne. Un calvaire pour tout un peuple, juste pour punir un seul homme. Mandela décida de rompre cette injustice et répondant a l’ex Président Américain Bill Clinton, qui avait jugé cette visite «malvenue», il s’insurgea : «Aucun Etat ne peut s'arroger le rôle de gendarme du monde, et aucun Etat ne peut dicter aux autres ce qu'ils doivent faire ». il ajouta : « ceux-là qui hier étaient les amis de nos ennemis, ont aujourd’hui le toupet de me proposer de ne pas visiter mon frère Kadhafi, ils nous conseillent d’être ingrats et d’oublier nos amis d’hier ».
En effet, pour l’Occident, les racistes d’Afrique du Sud étaient leurs frères qu’il fallait protéger.
C’est pour cela que tous les membres de l’Anc étaient considérés des dangereux terroristes, y compris Nelson Mandela. Il faudra attendre le 2 Juillet 2008, pour que le Congrès Américain vote une loi pour rayer le nom de Nelson Mandela et de ses camarades de l’ANC de cette liste noire, pas parce qu’ils ont compris la bêtise d’une telle liste, mais parce qu’on voulait faire un geste pour les 90 ans de Nelson Mandela.
Si les Occidentaux sont aujourd’hui repentis de leur soutient d’hier aux ennemis de Mandela et sont vraiment sincères lorsqu’on lui donnent des noms de rue et de places, comment continuer à faire la guerre à celui qui a permis la victoire de Mandela et son peuple, Kadhafi ?
B- CEUX QUI VEULENT EXPORTER LA DEMOCRATIE SONT-ILS DES DEMOCRATES ?
Et si la Libye de Kadhafi était plus démocratique que les USA, la France , la Grande Bretagne et tous ceux qui font la guerre pour exporter la démocratie en Libye ? Le 19 Mars 2003, le Président Georges Bush lance les bombes sur la tête des Iraquiens avec le prétexte d’y exporter la démocratie. Le 19 Mars 2011, c’est-à-dire 8 ans plus tard et jour pour jour, c’est le Président Français qui lance ses bombes sur la tête des Libyens avec le même prétexte de leur offrir la démocratie. Monsieur Obama, Prix Nobel de la Paix 2009 et président des Etat Unis d’Amérique, pour justifier qu’il procède à un déferlement de missiles Cruise de ses sous-marins sur la tête des Libyens a dit que c’était pour chasser le dictateur Kadhafi du pouvoir et y instaurer la démocratie.
La question que tout être humain doté de la moindre capacité intellectuel de jugement et d’appréciation ne peut s’empêcher de se poser est : ces pays comme la France , l’Angleterre, les USA, l’Italie, la Norvège , le Danemark, la Pologne dont la légitimité pour aller bombarder les Libyens se base sur le seul fait de s’être autoproclamés « pays démocratiques » sont-ils réellement démocratiques ? Si oui, sont-ils plus démocratiques que la Libye de Kadhafi ? La réponse, sans équivoque est NON, pour la simple et bonne raison que la démocratie n’existe pas. Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais celui-là même dont la ville natale, Genève abrite l’essentiel du commandement des Nations Unies. Il s’agit bien entendu de Jean-Jacques Rousseau né à Genève en 1712 qui affirme dans le chapitre IV du Livre III de son très célèbre « Contrat Social » que : « il n'a jamais existé de véritable démocratie, et il n'en existera jamais».
Pour qu’un état soit véritablement démocratique Rousseau pose 4 conditions selon lesquelles la Libye de Kadhafi est même de loin plus démocratique que les Etats-Unis d’Amérique, la France et tous les autres qui prétendent lui exporter la démocratie à savoir :
1- Dimension de l’Etat : plus un état est grand, moins il peut être démocratique, pour Rousseau l’Etat doit être très petit pour que le peuple soit facile à rassembler et que chaque citoyen puisse aisément connaître tous les autres. Avant donc de faire voter les gens, il faut s’assurer que chacun connaisse tous les autres sans quoi voter pour voter est un acte dénué de tout fondement démocratique, c’est un simulacre de démocratie pour élire un dictateur. La structure de l’organisation de l’Etat Libyen se fonde sur une base tribale qui regroupe par définition le peuple en de petites entités. Le sentiment démocratique est plus présent dans une tribu, dans un village que dans une grande Nation, parce que le fait que tout le monde se connaisse et que la vie tourne autour des mêmes points communs apporte une sorte d’autorégulation, d’autocensure même pour peser à chaque instant, la réaction ou la contre-réaction des autres membres pour ou contre les opinions qu’on peut avoir.
Sous cet angle, c’est la Lybie qui répond le mieux aux exigences de Rousseau, ce qu’on ne peut pas dire de même pour les Etats-Unis d’Amérique, la France ou la Grande Bretagne , des sociétés fortement urbanisées où la majorité des voisins ne se disent même pas bonjour et donc ne se connaissent pas, même vivant cote-à-cote pendant 20 ans. Dans ces pays, on est passé directement à l’étape suivante : « le vote » qu’on a malignement sanctifié afin de faire oublier que ce vote est inutile à partir du moment où je m’exprime sur l’avenir d’une nation sans en connaitre ses membres. On est ainsi arrivé jusqu’à la bêtise du vote des citoyens vivant à l’étranger. Se connaitre et se parler est la condition essentielle de la communication pour le débat démocratique qui précède toute élection.
2- Il faut la simplicité des mœurs et des comportements pour éviter que l’on passe l’essentiel du temps à parler de justice, de tribunal pour trouver des solutions aux multitudes querelles d’intérêts divers qu’une société trop complexe fait naitre naturellement.
Les Occidentaux se définissement comme des pays civilisés, donc aux mœurs complexes et la Libye comme pays dit primitif, c’est-à-dire aux meurs simples. Sous cet angle, encore une fois, c’est la Libye qui répondrait mieux aux critères démocratiques de Rousseau que tous ceux qui prétendent lui donner des leçons de démocratie. Dans une société complexe, les trop nombreux conflits sont résolus par la loi du plus fort, puisque celui qui est riche évite la prison parce qu’il peut se permettre un meilleur avocat et surtout, orienter l’appareil répressif de l’état contre celui qui vole une banane dans un supermarché, plutôt que le délinquant financier qui fait crouler une banque. Dans une ville comme New York où 75% de la population est blanche, 80% des postes de cadres sont occupés par des Blancs et ils ne sont que 20% des personnes en prison.
3- L’égalité dans les rangs et dans les fortunes. Il suffit de voir le classement FORBES 2010 pour voir quels sont les noms des personnes les plus riches de chacun des pays qui jette la bombe sur la tête des Libyens et voir la différence avec le salaire le plus bas dans chacun des pays et faire de même pour la Libye pour comprendre qu’en matière de redistribution de la richesse du pays, c’est à la Libye d’exporter son savoir faire à ceux qui la combattent et non le contraire. Même sous cet angle, selon Rousseau, la Libye serait plus démocratique que ceux qui veulent pompeusement lui exporter la prétendue démocratie. Aux Etats-Unis 5% de la population possèdent 60% de la richesse nationale. C’est le pays le plus déséquilibré, le plus inégal du monde.
4- PAS DE LUXE. Pour Rousseau pour qu’il y ait la démocratie dans un pays, il ne faut pas qu’il y ait de luxe parce que selon lui, le luxe rend nécessaire la richesse et cette dernière devient la vertu, l’objectif à atteindre à tout prix et non le bonheur du peuple, « le luxe corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l'Etat tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l'opinion ». Ya-t-il plus de luxe en France ou en Libye ? Ce rapport d’asservissement des employés qui sont poussés jusqu’au suicide les employés mêmes des entreprises publiques ou semi-publique, pour des raisons de rentabilité et donc de possession de luxe d’une des parties est-il plus criant en Libye ou en Occident ?
Le sociologue Américain C. Wright Mills a décrit en 1956 la démocratie américaine comme « la dictature des élites ». Selon Mills, les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas une démocratie parce qu’en définitive, c’est l’argent qui y parle dans les élections et non le peuple. Le résultat de chaque élection y est l’expression de la voix de l’argent et non la voix du peuple. Après Bush-père et Bush-fils, pour les primaires républicaines de 2012, on parle déjà de Bush-benjamin.
En plus, si le pouvoir politique se base sur la bureaucratie, Max Weber fait remarquer qu’il y a 43 millions de fonctionnaires et militaires aux Etats-Unis qui commandent effectivement le pays, mais qui n’ont été votés par personne et qui ne répondent pas directement au peuple de leurs activités. Une seule personne (un riche) est donc votée mais le vrai pouvoir sur le terrain est tenue par une seule caste de riches qui ne résulte purement et simplement que de nominations comme les ambassadeurs, les généraux de l’armée etc...
Combien de personnes dans les pays autoproclamés « démocratiques » savent qu’au Pérou la constitution interdit un deuxième mandat consécutif au président de la république sortant ? Combien de personnes savent qu’au Guatemala, non seulement le président sortant ne doit plus jamais se présenter comme candidat à cette fonction, mais qu’en plus à aucun degré de parenté, aucun membre de sa famille ne pourra plus prétendre à cette fonction ?
Combien savent que le Rwanda est le pays qui intègre politiquement le mieux les femmes au monde avec 49% de parlementaires femmes ? Combien savent que dans le classement de la CIA 2007, sur 10 pays les mieux gérés au monde, 4 sont Africains ? Avec la palme d’or à la Guinée équatoriale dont la dette publique ne représente que 1,14% de son PIB.
La guerre civile, les révoltes, les rebellions sont les ingrédients d’un début de démocratie soutient Rousseau. Parce que la démocratie n’est pas une fin, mais un processus permanent pour réaffirmer les droits naturels des humains que dans tous les pays du monde (sans exception) une poignée d’hommes et de femmes, confisquant le pouvoir du peuple, l’oriente pour se maintenir aux affaires.
On trouve ici et là des formes de castes qui usurpent le mot « démocratie » qui doit être cet idéal vers lequel tendre et non un label à s’approprier ou un refrain à vanter parce qu’on est juste capable de crier plus fort que les autres.
Si un pays est calme comme la France ou les Etats-Unis, c’est-à-dire sans aucune révolte, pour Rousseau cela veut tout simplement dire que le système dictatorial est suffisamment répressif pour empêcher toute tentative de rébellion.
Si les Libyens se révoltent, ce n’est pas une mauvaise chose. C’est prétendre que les peuples acceptent stoïquement le système qui les opprime partout dans le monde sans réagir qui est très mauvais.
Et Rousseau de conclure : « Malo periculosam libertatem quam quietum servitium -traduction : S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes ». Dire qu’on tue les Libyens pour leur bien est un leurre.
C- QUELLES LECONS POUR L’AFRIQUE ? Après 500 ans de relations de dominateur et de dominé avec l’Occident, il est dès lors prouvé que nous n’avons pas les mêmes critères pour définir le bon et le méchant. Nous avons des intérêts profondément divergents.
Comment ne pas déplorer le Oui de 3 pays africains au sud du Sahara, Nigeria, Afrique du Sud et Gabon pour la résolution 1973 inaugurant la nouvelle forme de colonisation baptisée « protection des peuples », validant la théorie raciste que les Européens véhiculent depuis le 18ème siècle selon laquelle l’Afrique du Nord n’a rien à partager avec l’Afrique Subsaharienne, l’Afrique du nord serait ainsi plus évoluée, plus cultivée et plus civilisée que le reste de l’Afrique. Tout se passe comme si la Tunisie , l’Egypte, la Libye , l’Algérie ne faisaient pas partie de l’Afrique.
Même les Nations Unies semblent ignorer la légitimité de l’Union Africaine sur ses états membres. L’objectif est d’isoler les pays d’Afrique subsaharienne afin de mieux les fragiliser et les tenir sous contrôle. En effet, dans le capital du nouveau Fond Monétaire Africain (FMA), l’Algérie avec 16 milliards de dollars et la Libye avec 10 milliards de dollars contribuent à eux tous seuls pour près de 62% du capital qui est de 42 milliards de Dollars.
Le premier pays d’Afrique subsaharienne et les plus peuplés, le Nigeria suivi de l’Afrique du Sud arrivent très loin derrière avec 3 milliards de dollars chacun.
C’est très inquiétant de constater que pour la première fois de l’histoire des Nations Unies, on a déclaré la guerre à un peuple sans avoir exploré au préalable la moindre piste pacifique pour solutionner le problème.
L’Afrique a-t-elle encore sa place dans une telle organisation ? Le Nigeria et l’Afrique du Sud sont disposés à voter OUI à tout ce que l’Occident demande, parce qu’ils croient naïvement aux promesses des uns et des autres de leur donner une place de membre permanent au Conseil de Sécurité avec le même droit de veto. Ils oublient tous les deux que la France n’a aucun pouvoir de leur attribuer le moindre poste.
Si elle l’avait, il y a belle lurette que Mitterrand l’aurait faite pour l’Allemagne de Helmut Kohl. La reforme des Nations Unies n’est pas à l’ordre du jour.
La seule manière de compter, est la méthode chinoise : tous les 50 pays africains doivent quitter les Nations Unies. Et s’ils doivent y retourner un jour, ne le faire que s’ils ont obtenu ce qu’ils demandent depuis longtemps, un poste pour toute la fédération africaine, sinon rien.
Cette méthode de la non-violence est la seule arme de justice dont disposent les pauvres et les faibles que nous sommes. Nous devons tout simplement quitter les Nations Unies, car cette organisation de par sa configuration, de par sa hiérarchie est aux services des plus forts.
Nous devons quitter les Nations Unies afin de marquer notre réprobation de cette conception du monde basée uniquement sur l’écrasement du plus faible. Tout au moins ils seront libres de continuer de le faire, mais pas avec notre signature, pas en rappelant que nous sommes d’accord alors qu’ils savent très bien qu’ils ne nous ont jamais interrogés. Et même quand nous avons donné notre propre point de vue, comme la rencontre de samedi 19/3 à Nouakchott avec la déclaration sur la contrariété à l’action militaire, ceci a été passé tout simplement sous silence pour aller accomplir le forfait de bombarder le peuple africain.
Ce qui arrive aujourd’hui est le scénario déjà vu auparavant avec la Chine. Aujourd ’hui, on reconnaît le gouvernement Ouattara, on reconnaît le gouvernement des insurgés en Libye. C’est ce qui s’est passé à la fin de la deuxième guerre mondiale avec la Chine.
La soit disante communauté internationale avait choisi Taiwan comme unique représentant du peuple Chinois en lieu de place de la Chine de Mao. Il faudra attendre 26 ans, c’est-à-dire le 25 octobre 1971 avec la résolution 2758 que tous les Africains devraient lire, pour mettre fin à la bêtise humaine.
La Chine est admise, sauf qu’elle a prétendu et obtenue d’être membre permanent avec doit de veto, si non elle n’entre pas.
Cette exigence satisfaite et la résolution d’admission entrée en vigueur, il faudra attendre un an pour que le 29 septembre 1972, le Ministre Chinois des Affaires Etrangères donne sa réponse avec une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies pas pour dire Oui ou Merci, mais pour faire des mises au point, en garantie de sa dignité et de sa respectabilité.
vendredi 25 mars 2011
Par Freddy Mulongo, vendredi 25 mars 2011 à 13:31 :: radio
Jean Kalama Ilunga, coordonnateur de l'UCDP.
JEAN KALAMA ILUNGA LE RESISTANT HISTORIQUE... par afriqueredaction
Par Freddy Mulongo, vendredi 25 mars 2011 à 11:06 :: radio

Le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI
La CENI de Daniel Ngoy Mulunda se réunit à Lubumbashi (Katanga) depuis hier 24 mars 2011 afin d’établir un nouveau calendrier électoral soutenu par l’ensemble des acteurs politiques du pays. Pendant 10 jours, les experts de la CENI et plusieurs observateurs internationaux tenteront de fixer les prochaines étapes du processus électoral, qui devrait aboutir en novembre prochain à la tenue d’élections présidentielle et législative en République Démocratique du Congo. Alors que les opérations de révision des listes électorales sont en cours sur l’ensemble du territoire congolais, beaucoup reste encore à faire pour assurer l’organisation, en 2011, de scrutins approuvés par la communauté internationale.
Remplacée par la CENI à la suite de la réforme constitutionnelle de janvier dernier, l’ancienne commission électorale (CEI) avait initialement fixé la date des élections générales au 27 novembre 2011. S’était alors mis en place le processus électoral de révision des listes et d’établissement de conditions favorables à la tenue d’élections « libres, transparentes et démocratiques ».
Reconnaissant les imperfections de la CEI de l'abbé Malu-Malu, le nouveau président de la CENI le pasteur Daniel Ngoy Mulunda a néanmoins tenu à s’inscrire dans la continuité des actions de l’ancienne commission, faisant craindre à l’opposition l’absence d’avancées démocratiques dans les prochains mois.
RDC: Elections sans recensement ni carte d'identité...
Sans paix ni sécurité pour les populations civiles
le tripatouillage ou La révision constitutionnelle de janvier 2011 pour faire de Joseph kabila, le roi du Congo– présentée à l’initiative seule de la majorité présidentielle, après une corruption avérée des députés et sénateurs à la ferme de kingakati – a ainsi été débattue en une semaine et tenait pour enjeu principal l’instauration d’un scrutin à tour unique pour la prochaine élection présidentielle ce qui, de l’avis de nombreux observateurs locaux, ne constituait pas une priorité effective. La refonte du système, en vue d’une démocratisation du processus électoral en RDC, aurait en effet nécessité la mise en place d’une concertation réunissant toutes les parties congolaises et s’étendant à divers sujets qui préoccupent aujourd’hui la scène politique nationale.
En dépit de nombreuses critiques et incertitudes quant aux suites du processus électoral, la révision des listes se poursuivra à partir du 2 avril 2011 dans les provinces de l’est du pays, où l’insécurité constituera l’un des enjeux majeurs des élections présidentielle et législative. Toutefois, des rumeurs de report du scrutin législatif se diffusent actuellement dans le pays, rumeurs jusqu’à présent démenties par Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI.
Fortement critiqué par les défenseurs des droits de l’Homme, ce découplage des scrutins mettrait en péril le renouvellement des élus de 2006, dont les mandats arrivent à échéance en novembre prochain. Les autorités congolaises se placeraient ainsi en infraction au regard de la Constitution, situation peu favorable au renforcement de la démocratie et susceptible de conduire à une radicalisation de l’opposition.
Sur ce point, certaines forces politiques faisant jusque-là allégeance à Joseph Kabila pourraient dans les prochaines semaines s’éloigner de la coalition gouvernementale. En rebaptisant l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (l’AMP est devenue MP), Joseph kabila a contraint les partis alliés à renouveler leur adhésion, et par là-même à s’interroger sur la pertinence de cette coalition.
De même, la signature d’un accord avec le PPRD (parti de Joseph Kabila) serait désormais soumise à la présence, au sein du parlement, d’au moins 5 élus membres du parti candidat à une alliance. Cette condition apparue récemment pourrait ainsi entraîner une multiplication des forces politiques et des candidats à l’élection présidentielle. Le mécontentement de certaines personnalités ne bénéficiant plus du soutien du Président, pourrait également conduire à un renforcement de l’opposition.
La mise en place d’une élection à tour unique tendrait à favoriser les regroupements de partis au sein d’alliances à visée électorale. Cependant, l’opposition congolaise peine encore à s’entendre sur la désignation d’un candidat unique capable de faire face au PPRD de Joséphistes. Si les partis d’opposition parviennent à former une alliance, une pacification du système politique congolais pourrait voir le jour.
jeudi 24 mars 2011
Par Pierre Yambuya Lotika Kibesi, jeudi 24 mars 2011 à 22:15 :: liens

Patrice Emery Lumumba, futur Premier ministre du Congo s'exprimant dans un bar. Photo Réveil-FM, archives
Patrice Lumumba en confiant entièrement l’administration de la sûreté du Congo indépendant au Colonel Belge Vandewalle, ainsi que celle de l’armée totalement au Général Belge Jansens et ayant dans son cabinet des Conseillers Belges, voilà la preuve de la grande volonté du premier Premier ministre du Congo d’unir les Congolais et les Belges de travailler ensemble pour l’intérêt supérieur de nos deux pays sans exploitation de part et d’autre entre nos peuples. De son vivant, Patrice Lumumba n’avait pas de haine à personne quel que soit les douleurs nous infligées par les colonialistes. Il était un homme franc, incorruptible et croyait aux droits de l’homme, dont son discours du 30 juin 1960 et sa portée historique mondiale avec des faits réconciliateurs entre les ex-colonisateurs et les ex-colonisés. Le maintien à leurs fonctions coloniales et de leurs équipes du travail de Colonel Vandewalle et du Général Jansens en sont des exemples très marquants, comme dit d’ailleurs Vandewalle : A quelques heures de l’indépendance officielle, le Premier Ministre Patrice Lumumba est conservateur.



Vainqueur des premières élections législatives au suffrage universel du futur Congo indépendant en mai 1960, le pouvoir colonial belge ne voulait pas que Patrice Lumumba devient Premier Ministre pour gouverner politiquement le pays comme veut la démocratie occidentale bien avant les colonisations de l’Afrique. Car la plus haute fonction du pays, celui de Chef d’Etat ou de Roi n’est qu’un règne sans gouverner, mais pour sauvegarderhttp://reveil-fm.com/ecrire/images/bt_img.png les institutions du pays. Sauf dans les pays où le Chef d’Etat est élu au suffrage universel, que ce dernier a le pouvoir exécutif et peut même partager ce pouvoir avec un Premier Ministre élu législativement, dont les convictions politiques sont opposées.
La colonisation n’étant pas l’école de la démocratie pour les colonisés, le premier geste des colonisateurs au vainqueur des élections législatives du Congo en mai 1960, était de l’octroyer une résidence officielle sur le boulevard Albert 1er dans le centre ville de Léopoldville. Cette résidence était un guet-apens de la sûreté coloniale, pour surveiller tous les alliés politiques de Patrice Lumumba et leurs activités quotidiennes, car elle se trouvait juste derrière le siège général de la sûreté coloniale avec un petit mur commun de séparation, dont les dispositifs d’écoute étaient déjà installés secrètement avant l’occupation par le futur Premier Ministre du Congo de sa résidence.
Après le 30 juin 1960, comme témoigne cette lettre du Premier Ministre Patrice Lumumba à son Administrateur en Chef de la sûreté, à qui, il avait placé toute sa confiance pour que le jeune Congo soit bien renseigné des activités secrètes pouvant lui plonger dans les désordres. Mais le Colonel Vandewalle œuvrait comme avant l’indépendance, contre celui qui voulait sincèrement que les Belges et les Congolais travaillent ensemble pour l’intérêt commun du Congo et de la Belgique. A la fin, la grande machine de mensonge occidental lancera la propagande que Patrice Lumumba avait chassé les Belges du Congo après le 30 juin 1960, c’est la raison de la misère des Congolais jusqu’à ce jour.
Vandewalle devenu conseiller de la sûreté sécessionniste katangaise de septembre 1960 en janvier 1963 et de sécurité du Premier Ministre Tshombe de juillet 1964 en octobre 1965 avec fonction de chef des opérations de l’agression occidentale contre l’armée lumumbiste de Pierre Mulele, avait gardé secrète la lettre que lui avait adressée le Premier Ministre Lumumba le 16 juillet 1960 jusqu’à ce qu’il a lui-même publié dans les rapports secrets de la sûreté congolaise en 1973.
Si jusqu’à sa mort en 1994, le Colonel Vandewalle ne cessait de dire la vérité de la politique belge au Congo, vécue par lui dans toutes les fonctions qu’il avait assumées de la colonisation à quelques années après l’indépendance, c’était pour que les Congolais et les Belges qui aiment vraiment le bonheur du Congo, saisissent l’histoire qui leur a été soigneusement cachée et qui est à la base du néocolonialisme entretenu par Mobutu.
Son plus grand regret, c’est d’avoir abusée de la haute confiance que Patrice Lumumba avait placée en lui sans même consulter les autorités belges. Cet acte d’ingratitude est le plus mauvais service qu’il a rendu aux Congolais et aux Belges, car il avait contribué contre sa volonté aux propagandes qui ont déformée l’histoire du Congo. Comme officier supérieur de l’armée belge, il était au service commandé de la politique belge en Afrique et plus particulièrement au Congo.
Patrice Lumumba fut le plus grand homme politique que le Congo ne reverra pas plusieurs siècles encore, car il était vraiment honnête, c’est lui qui allait faire du Congo et la Belgique la plus grande puissance économique et sociale de l’Afrique dès les indépendances en 1960. Tous les politiciens belges en étaient conscients, mais impuissants devant les plus grandes puissances colonisatrices du monde, l’Angleterre et la France y compris leur allié les Etats-Unis, qui voyaient en Lumumba le plus grand danger de leurs intérêts en Afrique dans cette période de guerre froide, d’où l’accusation gratuite d’être un communiste en puissance qu’il fallait très vite éliminer physiquement.
Le Colonel Vandewalle l’exprimait avec franchise, et après l’enquête du parlement belge sur l’assassinat de Lumumba, la Belgique toujours impuissante devant l’Angleterre, la France, les Etats-Unis et l’ONU, accepta sa responsabilité morale sur cet assassinat sans pouvoir dénoncer publiquement les quatre ennemis les plus criminels de Lumumba, qui sont : Harold Macmillan, Charles de Gaule, Dwight Eisenhower et Dag Hammarskjöld.

La question que doit se poser aujourd’hui les Congolais et les Belges, qui ne sont ni responsables moraux ni matériels de l’assassinat de Lumumba, est de savoir ce qu’il faut faire face à cette grave préjudice contre l’intérêt commun de nos deux peuples liés d’une histoire qui ne nous quittera jamais.
mercredi 23 mars 2011
Par Freddy Mulongo, mercredi 23 mars 2011 à 21:39 :: radio

Shungu Wembadio Pene Kikumba
Depuis Wemba s'est "Joséphié". Il compose des chansons pour l'honneur de Joseph Kabila, chante pour lui. La démarche des résistants-patriotes-combattants: "Kabila dégage !" lui parait insensé car la démocratie est au Congo. Il s'est dit plus Congolais que les autres car ceux-ci ont quitté le pays depuis des années donc aigris et nostalgiques.
mardi 22 mars 2011
Par Freddy Mulongo, mardi 22 mars 2011 à 12:00 :: radio

Avec 3 millions de dollars, Myra n'djoku va -t-il arriver à atomiser l'action des résistants-patriotes-combattants dont le leitmotiv se résume en cette petite phrase: "Kabila dégage !"
Myra N'djoku, ancien directeur de l'Agence national des renseignements (ANR) va-t-il arriver selon son plan à torpiller, à créer la zizanie au sein de la diaspora congolaise ?
Croit-il en faisant circuler les billets verts de poche en poche qu'il pourra acheter la conscience et le silence de Congolais ?
Voila l'argent provenant de la vente des ressources congolais, qui n'appartient ni à Joseph kabila, ni à Myra N'djoku encore à tous les Joséphistes pillards à Kinshasa, qui va être utiliser pour débaucher, créer de faux résistants, infiltrer les Congolais afin que Joseph kabila et des Joséphistes-Nitendoïstes et prédateurs de son régime dictatorial totalitaire dorment en paix.
Rien n'est gagné d'avance. Les Congolais de l'étranger ne sont pas prêt à taire le tsunami silencieux qui s'est abattu sur le Congo: 10 millions de morts sans sépulture, plus de 1,2 millions de femmes violées, les assassinats d'Armand Tungulu, Floribert Chebeya, des journalistes: Franck Ngycke et son épouse Hélène Mpaka, Serge Maheshe, Louis Bapuwa Mwamba, et d'autres morts pour rien.
L'argent qui est le nerf de la guerre aura-t-il raison de la lutte pacifique et de la détermination des résistants-patriotes-combattants de France ? Il est quand même bon à préciser que les marches pacifiques "Kabila dégage !", des banderoles "Kabila dégage !", des calicots "Kabila dégage !", location de véhicules Kabila dégage !... l'ont été par des Congolais eux-mêmes. Chacun à mis la main dans sa poche. C'est cela qui fait la force de mouvement "Kabila dégage !". Avec les 3 millions de dollars qui ont atterri à Paris en provenance de Kinshasa, il faudra désormais être plus vigilants.
Non pas tomber dans une suspicion béat mais faire très attention, car il ne faudrait pas donner l'opportunité à Myra N'djoku de gagner ce dernier round. Si Joseph Kabila dégage, Myra N'djoku et tous les Joséphistes-Nitendoïstes-Prédateurs dégageront avec lui. Comme disait Voltaire (1694-1778), écrivain français: "L'esprit est tout le contraire de l'argent ; moins on en a, plus on est satisfait.".
Les Joséphistes-Nitendoïstes-prédateurs, vendent des promesses, qu'ils ne tiennent pas.
En 2006 avec les élections Louis Michel, ils ont vendu de la paix, de l'espoir au peuple congolais. Le slogan "5 chantiers" témoigne de lui-même. Croire aux charlatans qui nous gouvernent avec ses 3 millions pour corrompre les Congolais de France alors que plus de 10 millions sont morts pour qu'ils accèdent au pouvoir, est un non sens.
lundi 21 mars 2011
Par Freddy Mulongo, lundi 21 mars 2011 à 23:29 :: radio
6 avions ravitailleurs C135-FR sont nécessaires pour mettre en œuvre 12 avions, 8 Rafale et 4 Mirage 2000 au dessus de la Libye. Soit 1 avion ravitailleur pour 2 avions L’armée de l’air est déjà au maximum de sa puissance de feu à longue portée puisque la France a environ 7 avions ravitailleurs C135-FR sur 15 disponibles en permanence. « Aujourd’hui, un Mirage 2000 dispose d’une autonomie maximale de l’ordre de 2 heures ou 2 000 km. Un Mirage 2000 emporte au maximum une tonne d’armement. Le Rafale en emporte un peu plus de deux. Tout panachage est impossible, mais les armements sont de nos jours de précision métrique. Cette redoutable précision occulte notre capacité à frapper massivement, capacité pourtant loin d’être négligeable. »
Par Freddy Mulongo, lundi 21 mars 2011 à 13:45 :: radio

Le politologue Fweley Diangituka.
Le projet d’annexion du Kivu par les Rwandais est une vieille histoire à prendre au sérieux
Depuis son arrivée au pouvoir, Museveni, s’inspirant de Bismarck et de Hitler qu’il admirait dans sa jeunesse, n’a cessé de rêver d’un Lebensraum, en englobant le Rwanda, le Burundi et le Kivu situé à l’Est de la RD Congo. Museveni a bénéficié du soutien américain et britannique dans sa conquête du pouvoir. Il a soutenu les Tutsi rwandais réfugiés en Ouganda qui ont à leur tour bénéficié du soutien des mêmes réseaux américains et britanniques dans leur conquête du pouvoir à Kigali. Or, Museveni et son partenaire Paul Kagame, qui sont à la tête des pays enclavés, cultivent, dans leur for intérieur, une même ambition expansionniste qui rejoint la stratégie anglo-saxonne dans la région. Tout est fait dans le grand secret.
« La volonté d’annexion d’une partie du Congo par les Rwandais est donc une vieille histoire, faite de nombreux épisodes… » (in Pierre Péan, Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Paris, Fayard, 2010, p. 334). Les Rwandais ont tenté de créer une convention de libre circulation des personnes et des biens entre les pays membres de la CEPGL mais sans parvenir à convaincre le Zaïre de Mobutu à signer la convention. En ne la signant pas, le Zaïre a refusé que le Rwanda verse le surplus de sa population dans le Kivu.
Certains Rwandais ont frauduleusement sinon tactiquement obtenu la nationalité zaïroise afin d’influencer la politique congolaise à leur égard. Une loi de 1972 a accordé collectivement la nationalité congolaise à tous les Banyamulenge et aux autres populations d’origine rwandaise établies au Congo avant le 30 juin 1960. Mais cette loi a été abolie en 1981. A peine installé au pouvoir à Kigali, Paul Kagame avait déjà les yeux rivés sur le Kivu et rêvait précocement d’imposer une hégémonie tutsi sur la région des Grands Lacs. Les Tutsi ont réussi à chasser le maréchal Mobutu du pouvoir. S’appuyant sur leur expérience en Ouganda, les Tutsi du Rwanda ont infiltré les institutions, l’armée et l’administration congolaises. Depuis la guerre menée par l’AFDL, ils ont placé les leurs dans les services de renseignement et différents postes-clés de l’État.
Ne soyons pas amnésiques
Nous devons nous rappeler que depuis la fuite de Mobutu, c’est le Rwanda qui nomme les chefs d’Etat du Congo. Ils ont pour cela le soutien des Anglo-saxons qui ne prennent même plus la peine de se cacher. Après avoir tenté en vain de déstabiliser le pouvoir de Mzee Kabila depuis la base militaire de Kitona, à quelque 2 000 kilomètres du Rwanda, en s’appuyant sur des soldats mobutistes dans l’espoir d’attendre rapidement Kinshasa, Kagame et James Kabarebe ont créé le RCD-Goma et ont confié la responsabilité à des sous-traitants.
Ils se sont appuyés sur le « facilitateur » Ketumile Masire, ancien président du Botswana (1980-1998) qu’ils savaient travailler en étroite collaboration avec la plus importante compagnie diamantaire du monde De Beers qui a toujours eu des intérêts énormes au Congo.
Les Rwandais savaient que Ketumile Masire avait pour eux le soutien de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis qui ont construit dans son pays l’immense base militaire de Mapharananwane.
Le 23 août 1998, les Rwandais ont tenté de s’emparer militairement de Kisangani. Ils ont ensuite contraint le président Kabila à signer les accords de Lusaka pour minorer son pouvoir. Après l’assassinat odieux de L.-D. Kabila, ils ont placé leur cheval de Troie à la tête de notre pays.
Pour ceux qui ne le savent pas, la volonté de créer une armée de la CEPGL est téléguidée par le Rwanda et l’Ouganda dans le but de contrôler l’Est du Congo et de s’emparer plus aisément des ressources naturelles situées dans cette région.
Cette création inique laisse de surcroît deviner la volonté des initiateurs : contraindre les Congolais à accepter la présence des Rwandais dans le grand Kivu et les préparer à accepter plus tard le partage du pays, notamment par la sécession de l’Est ou par l’autodétermination des peuples qui vivront dans la région.
Par cette stratégie, le Rwanda cherche à faire porter la responsabilité de l’éclatement du Congo aux Congolais eux-mêmes. L’armée de la CEPGL, commandée par des chefs militaires rwandais, aura la mission d’affaiblir les FARDC et de renforcer la légitimité politique de la présence des soldats rwandais sur le sol congolais.
Les Rwandais contrôlent l’Est du Congo – le Kivu – où ils ont placé des relais importants armés et contrôlés par des hommes soumis au pouvoir de Kigali : d’abord Nkunda Batwaremihigo et ensuite Bosco Ntaganda.
Ces deux hommes sont poursuivis par la Cour pénale internationale (CPI) mais n’ont jamais été livrés ni par la RD Congo ni par le Rwanda parce qu’ils travaillent pour le compte des grandes puissances anglo-saxonnes qui les protègent. Ceci expliquant cela, le président Joseph Kabange (Kabila) ne s’est jamais opposé aux actions menées par les soldats de Nkunda Batware et Bosco Ntaganda pour piller les ressources naturelles du Kivu et de l’Ituri.
Résultat : plus de six millions de morts congolais. En revanche, il est extrêmement cruel envers les opposants de l’Ouest qu’il emprisonne et massacre, entre autres Kuthino, les adeptes de Bundu dia Kongo, etc.
La construction de la République des Volcans se fait clandestinement ; c’est un travail qui ressemble à un chef-d’œuvre de duplicité.
Le règne de l’anarchie dans les Grands Lacs
Devant l’impossibilité de s’affronter pour préserver leurs intérêts, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne associent leurs affidés dans la conquête des ressources naturelles situées à l’Est du Congo. Dans cette stratégie de concurrence entre pays amis, des chefs d’État et de grands leaders ont perdu la vie : Melchior Ndadaye du Burundi, assassiné le 21 octobre 1993, Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira, tués tous les deux le 6 avril 1994, Laurent-Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier 2001 et Jonas Savimbi, chef de l’UNITA, tué le 22 février 2002, John Garang, vice-président du Soudan, mort dans un accident (?) d’avion le 31 juillet 2005.
A cette liste s’ajoutent huit cent mille morts dans les massacres au Rwanda en 1994 et plus de six millions de morts en RD Congo. Dans ce contexte, le remodelage de la carte de notre continent, en particulier celle de la région des Grands Lacs, devient facile.
Un nouveau partage des zones d’influence
Depuis les années 1980, les États-Unis et la Grande-Bretagne travaillent clandestinement pour un nouveau partage des zones d’influence sur le continent africain afin de mettre définitivement la main sur la RD Congo qui est un scandale géologique convoité par toutes les puissances du monde.
La conquête de la région des Grands Lacs où se trouvent des ressources naturelles stratégiques devait inévitablement passer par l’éviction de la France. C’est cette motivation qui explique les guerres secrètes qui se déroulent dans cette zone depuis la chute du mur de Berlin et la fin du communisme.
Laurent-Désiré Kabila a été placé à la tête de l’AFDL par Kigali, Kampala et Washington, pour l’accomplissement de cette stratégie. C’était lui le cheval de Troie trouvé par Museveni, Kagame et la CIA pour renverser le maréchal Mobutu.
Sans l’aide secrète des forces spéciales des États-Unis passant par le Rwanda, Laurent-Désiré Kabila ne serait jamais arrivé à Kinshasa ; il n’aurait jamais réussi à renverser le maréchal Mobutu et son clan. Quant aux moyens utilisés, il y a un jet continu de la désinformation mené par des agents qui agissent dans l’ombre.
Les guerres secrètes se déroulent entre les grandes puissances et à l’insu des premiers concernés : les Congolais.
Américains, Britanniques et Belges ont réussi à former un bloc contre les intérêts de la France qui observe désormais à distance l’évolution de la situation géopolitique dans les Grands Lacs, sans plus rien proposer depuis l’échec de l’opération Turquoise.
Le remodelage de la carte de l’Afrique centrale dessinée lors de la conférence de Berlin sert à protéger les intérêts stratégiques des Anglo-saxons et à faciliter l’accès à ces minerais dont ils ont grandement besoin. Après avoir soutenu le maréchal Mobutu pendant la guerre froide pour lutter contre l’expansion du communisme en Afrique, ils ont établi une relation étroite avec le président Museveni et ensuite avec le président Paul Kagame.
L’ONU se trouve sous la coupe américaine
Aujourd’hui, ce sont les Anglo-saxons (États-Unis, Grande-Bretagne et Canada), qui dominent le monde. « Même l’ONU se trouve sous la coupe américaine » (in Pierre Péan, Carnages. op. cit., p. 146). Le monde est entré pleinement dans l’ère de l’anarchie : « Jamais, depuis l’échec de la Société des Nations avant 1940, on n’a assisté à un tel triomphe du laissez-faire, laissez la violence s’installer, laissez les peuples se massacrer et le droit du plus fort s’imposer », Benoît Verhaegen, « Du Congo au Zaïre, 1977 : similitude et divergence », (in Pierre Péan, Carnages, op. cit.., p. 146).
Puisque désormais ce sont des pays amis qui s’affrontent, les guerres deviennent secrètes. Les journalistes ne doivent pas rapporter le déroulement des combats ni rendre publiques les motivations de ces combats qui sont accompagnés d’un jeu assourdissant de la désinformation.
Cet affrontement entre pays amis, entre Anglo-saxons, se font à la périphérie, par acteurs locaux interposés. Dans les Grands Lacs, se sont les Tutsi qui défendent leurs intérêts et ceux-ci ont réussi à placer leur cheval de Troie à la tête de la RD Congo. L’ère de l’anarchie dans les relations internationales a déjà causé la mort à plus de six millions de Congolais. Les puissances moyennes, comme la France et l’Allemagne, tendent à disparaître au fur et à mesure que la mondialisation gagne du terrain. Comme dans le passé, les règles du jeu définissant l’avenir de l’Afrique sont définies hors du continent et à l’absence des Africains.
L’Histoire politique de l’Afrique est toujours écrite par des forces extérieures au continent, notamment par les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Israël et la France.
Ces pays sont localement aidés par des nègres totalement acquis à leur cause.
Dans la construction de cette Histoire africaine, les chefs d’État et les leaders africains ne jouent qu’un rôle passif.
L’Histoire politique de l’Afrique est écrite par des forces extérieures au continent
Le Congo est le pays le plus riche de l’Afrique centrale. L’Est du pays est convoité par les Anglo-saxons à cause de ses opportunités économiques énormes et de la présence des minerais stratégiques, comme le colombotantalite (coltan), la cassitérite, l’or en Ituri, etc.
Si le rêve d’annexion du Kivu par les Rwandais est tout sauf de l’utopie ou une lubie, que pensent les Congolais et que font-ils pour empêcher la réalisation de ce projet qui déstabilisera définitivement la région des Grands Lacs et rendra la paix impossible en Afrique centrale ? En tout cas, les Congolais, et en particulier les autochtones du Kivu, n’en veulent pas.
L’étude du cas congolais montre clairement que le droit international est à l’agonie, que les Nations Unies sont incapables de remplir leur mission. Sur qui les Congolais doivent-ils compter ? En tout cas pas sur le soutien de la communauté internationale qui est restée silencieuse depuis de nombreuses années alors qu’elle s’était indignée en 1994 après les massacres au Rwanda et le 11 septembre 2001 après l’attentat des deux tours de New York. La solution du Congo se trouve dans le recours à la légitime défense que défend le CLD.
Si nous Congolais, nous ne nous organisons pas en plaçant des Congolais à la tête de l’Etat et en contrôlant militairement le territoire national, la partition du Congo deviendra une réalité dans les années à venir. Pour honorer la mémoire de six millions de morts à l’Est, la RD Congo doit se retirer définitivement de la CEPGL car notre pays a plus à perdre qu’à gagner.
Quelqu’un a dit : kozanga koyeba ezali liwa ya ndambu. Maintenant nous savons, agissons pour empêcher la formation de l’armée de la CEPGL.
Par Freddy Mulongo, lundi 21 mars 2011 à 11:07 :: radio

Amr Moussa, Secrétaire Général de la ligue arabe.
«Ce qui se passe en Libye diffère de l’objectif d’imposition d’une zone d’exclusion aérienne, et ce que nous voulons est la protection des civils et non le bombardement de davantage de civils», a déclaré Amr Moussa, 24h à peine après avoir approuvé les conclusions du sommet de l’Elysée. Sans surprise, la Russie et la Chine, qui s’étaient abstenues au Conseil de sécurité, ont elles aussi critiqué la violence des frappes contre des «cibles non militaires» et l’Union africaine a demandé qu’une solution «africaine» soit trouvée. Convaincre les opinions
Au cœur du malentendu: l’article 4 de la résolution 1973 de l’ONU, qui autorise la coalition à faire usage de «tout moyen nécessaire pour protéger les populations». «Le mandat onusien n’est pas clair, relève le général Jean-Vincent Brisset, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques. Une chose est sûre: la résolution va beaucoup plus loin qu’une simple zone d’exclusion aérienne.»
Pour l’armée française, peuvent être visés «les moyens gouvernementaux libyens qui menacent ou peuvent menacer des civils». Une notion floue. Au-delà de l’interprétation des limites du mandat de l’ONU, le rétropédalage de Amr Moussa est une mauvaise nouvelle pour la coalition qui a fait du soutien des pays arabes une condition indispensable aux hostilités.

Des véhicules blindés appartenant aux forces pro-Kadhafi détruits par les raids aériens alliés, le 20 mars 2011, sur une route entre Ajdabiyah et Benghazi
«L’un des enjeux est maintenant de convaincre les opinions arabes»
«Leur participation au conflit ne s’est pas encore assez vue», analyse Axel Poniatowski, président de la Commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale. Dimanche, l’armée française a mis en avant le déploiement dans la région de quatre Mirage par le Qatar. La bataille de l’opinion ne fait que commencer. «Après deux semaines de travail diplomatique, l’un des enjeux est maintenant de convaincre les opinions arabes», glisse une source ministérielle.
Par Freddy Mulongo, lundi 21 mars 2011 à 10:40 :: radio
9h50 La catastrophe pourrait coûter au moins 4% du PIB du Japon.

Des Japonais évacués au gymnase de Yamagata, au Nord du Japon, 19 mars 2011March 19, 2011.
9h35 Le réacteur 3, cause de l'évacuation, a subi les plus lourds dégâts après le séisme et le tsunami du 11 mars: le toit du bâtiment supérieur a été entièrement détruit par une forte explosion la semaine dernière en raison d'une accumulation d'hydrogène consécutive à des opérations de dépressurisation. Le réacteur 3 est le plus inquiétant car il contient du combustible MOX, mélange d'oxydes de plutonium et d'uranium issu de produits de recyclage, dont les rejets sont considérés comme plus nocifs que ceux provenant d'un combustible à base d'uranium.
9h03 Le personnel présent dans la centrale nucléaire de Fukushima (nord-est du Japon) a été évacué lundi 21 mars 20117h45 Un niveau d'iode radioactif plus de trois fois supérieur à la limite légale a par ailleurs été relevé ce lundi dans l'eau d'un village situé à 40 km de la centrale. "Il n'y a pas d'effet immédiat pour la santé si l'eau est consommée sur une courte période", a déclaré un responsable du ministère de la Santé, Shogo Misawa. "Mais par précaution, nous recommandons aux habitants de s'abstenir de la boire". (après-midi : décalage horaire entre la France et le Japon : Plus 7 heures l'été, plus 8 heures l'hiver) après que de la fumée a commencé à s'échapper du réacteur 3, a annoncé l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco).
8h40 La journée avait pourtant plutôt bien commencé. L'électricité devait être rétablie en partie dans la salle de contrôle du réacteur 2. "Il est possible que certains équipements puissent fonctionner aujourd'hui, comme par exemple le système de climatisation et de ventilation, qui est doté de filtres à charbon, ce qui contribue à bloquer les particules et l'iode radioactifs dans la salle de contrôle", a expliqué un responsable de la sureté nucléaire.
Un bilan provisoire fait état de 8649 morts et plus de 20 000 disparus. REUTERS/Tokyo Electric Power Une nouvelle ligne électrique installée vendredi permet d'acheminer l'électricité jusqu'aux installations électriques du réacteur 2 depuis dimanche, mais les équipements ne sont pas encore remis en service, en raison des multiples vérifications nécessaires.
8h30 Mais la pluie s'est abattue ce lundi sur le Japon, perturbant les opérations de secours et renforçant l'inquiétude de la population vis-à-vis des retombées radioactives.
Le gouvernement a affirmé que le niveau de radioactivité présent dans la pluie, l'eau du robinet, ou dans certains aliments autour de la centrale endommagée par le séisme et le tsunami ne posait aucun risque pour la santé.
Mais les habitants des préfectures situées au sud de la centrale de Fukushima Daiichi et du grand Tokyo restaient toutefois sur leurs gardes ce lundi, en raison d'un vent défavorable poussant vers le sud les émanations radioactives des réacteurs accidentés.
8h Bilan humain Les sauveteurs poursuivaient leurs efforts, malgré la pluie, pour tenter de retrouver des survivants, bien que les espoirs soient quasiment nuls dix jours après la catastrophe. Le bilan, toujours provisoire, est de plus de 21 500 morts et disparus, dont 8649 décès confirmés par la police.
7h50 La centrale nucléaire de Fukushima Daiichi va être définitivement fermée. Selon le journal Asahi Shimbun, l'opérateur privé Tokyo Electric Power (Tepco) prévoit qu'il faudra une dizaine d'années avant de démanteler complètement la centrale, en raison du niveau élevé des radiations.
dimanche 20 mars 2011
Par Freddy Mulongo, dimanche 20 mars 2011 à 19:45 :: radio

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à jeter un coup d’œil sur les intitulés des chapitres de son dernier ouvrage : «L’Afrique féconde» ; «l’Afrique en mouvement» ; «L’Afrique en devenir»… Sans oublier celui qui donne son titre au livre : L’Afrique n’attend pas.
De fait, elle ne nous attend pas, prévient Hervé Bourges, et les Français qui se targuent d’avoir une connaissance «intime» du continent noir, comme l’a un jour déclaré Jacques Chirac, risquent d’être rapidement largués s’ils n’y prennent garde.
Une grande partie de son ouvrage est consacrée à la description de cette Afrique qui bouge, même si l’auteur est assez lucide pour ne pas omettre de mentionner les plaies qui retardent son décollage : les conflits sanglants, une économie trop souvent centrée sur l’exploitation des matières premières, la mauvaise gouvernance, etc.
Le tableau est, sinon exhaustif, complet et bien documenté. Mais tout cela, on le savait déjà, et c’est lorsqu’il s’en prend à l’indifférence, voire à une certaine forme de mépris de l’Afrique chez ses concitoyens, qu’Hervé Bourges est le plus percutant. Rappelant que, en 2008, seuls 12% des artistes africains invités en France avaient obtenu leur visa, il décoche : «Ce n’est sans doute pas l’Afrique qui va souffrir le plus des attitudes arrogantes manifestées à l’égard des artistes ou intellectuels africains […]. C’est la France. Une certaine France rabougrie, une France en repli.»
Par Pierre Yambuya Lotika Kibesi, dimanche 20 mars 2011 à 12:39 :: liens

Moumar-El Kadhafi, président de la Lybie
Pour les pouvoirs occidentaux, l’Africain extrémiste est celui qui refuse la corruption et le vol de leurs richesses. Le modéré est celui qui accepte la corruption et le vol des richesses d’Afrique par eux. Comme dit Marine Le Pen : « Africains n’ayez pas peur, la Françafrique c’est terminée ». Vos dirigeants ne vont plus s’enrichir à vos dépenses, ils auront l’obligation de développer vos pays pour ne plus que vous fassiez du tourisme économique et du gaspillage intellectuel. C’est parce que vous n’avez rien chez vous que vous êtes obligé de venir en France. Sur 100 Africains combien ont-ils un travail de cadre, ici en France ? Combien d’africains ont un Doctorat et sont des vigiles en France ? Gaspillage intellectuel : balayeur, portier, vigile, garde d’enfant, laveur d’assiette, clandestin, etc...
Il n' y a rien du racisme dans ces propos, car ce sont des occidentaux au pouvoir depuis l’esclavage outre atlantique, la colonisation et la néocolonisation, qui sont des racistes contre les Africains. Comme disait en juin 1963 le grand combattant nationaliste congolais Pierre Mulele : On haït le chien qui te morde chaque jour et on aime le maître qui le dresse pour te mordre chaque jour.
Simon Kimbangu déclara le 10 septembre 1921 : Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi. Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur les conseils des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. Gare à ceux qui continuent à renforcer l’esclavagisme et la colonisation des peuples Noirs ! Je demande à ce que la guerre éclate encore en Europe, pour que la race noire se réveille et puisse revêtir une maturité qu’elle avait perdue depuis les temps les plus reculés !
Simon Kimbangu né le 12 septembre 1887, avait vécu la première guerre mondiale (1914-1918), ainsi il souhaita qu’une seconde guerre éclate en Europe pour que la race noire se réveille pour revêtir sa maturité perdue depuis les temps le plus reculés. Cette guerre éclata en 1940-1945 pendant qu’il était détenu dans une prison coloniale de très haute sécurité au Katanga. Ce souvenant du souhait de Simon Kimbangu en 1921, les colonialistes durcirent ses conditions de détention pendant toute la durée de cette guerre, alors qu’elles étaient déjà plus inhumaines depuis le 12 septembre 1921 le jour de son arrestation. Mais les Noirs n’ont cherché à comprendre pourquoi revêtir leur maturité perdue.
La fin des années 1950 allait être pour les Africains celle de revêtir définitivement notre maturité perdue depuis les temps les plus reculés, quand Kwame Nkrumah proclama devant le monde à Accra en 1957, 6 ans après la mort de Simon Kimbangu en prison coloniale le 12 octobre 1951 : aujourd’hui l’indépendance du Ghana, une nouvelle Afrique est née, nous devons maintenant aider toute l’Afrique de se libérer du colonialisme et de créer les Etats-Unis d’Afrique.
Malheureusement, nous sous-estimons l’histoire des luttes de notre souveraineté. Alors qu’elle devrait être inscrite dans les manuels scolaires de l’Afrique depuis 1960, pour qu’elle soit enseignée de l’école primaire à l’université sans toutes les considérations religieuses.
Prenons conscience des vérités de tous les Occidentaux qui nous encouragent à faire valoir nos capacités intellectuelles en Afrique sans les traiter des racistes, car leur langage est celui de nous dire clairement leur volonté de vivre chez eux sans nous. Sachons aussi que ce sont des pouvoirs néocolonialistes occidentaux et leurs marionnettes africains qui ne veulent jamais que nous soyons souverains en Afrique pour notre bien-être et notre développement.
La démocratie occidentale que les pouvoirs occidentaux imposent aux Africains en convaincant des Occidentaux innocents et anti-colonialistes d’être derrière eux au nom du respect des droits de l’homme qu’ils n’ont jamais respectés à notre égard ni à l’égard de leurs propres ouvriers et retraités occidentaux d’origine, qui se suicident suite aux mauvaises conditions de vie après avoir servit leurs nations, a pour objectif de nous ruiner mentalement contre notre riche civilisation africaine, car avant les dominations esclavagistes et colonialistes occidentaux, nous ne connaissions pas l’égoïsme, le vol, la prostitution, le mensonge, l’homosexualité, la mendicité, etc…ainsi nous ruiner égale piller nos richesses calmement.
Nos Chefs coutumiers et leurs notables étaient des hommes respectueux qui organisaient notre société avec loyauté, symbole de succession de pouvoir. Ce sont toujours les pouvoirs prédateurs occidentaux avec la bible à la main gauche pour nous déraciner de nos valeurs, et le fusil à la main droite pour nous voler avec violence nos richesses naturelles, disaient que nous sommes tous des enfants de même Dieu d’amour, une histoire fondée par leurs penseurs sous les ordres de leurs nobles de l’époque, pour dicter aux pauvres de race blanche l’exploitation, qui, à la fin, engendra des grandes révolutions qui avaient renversé les pouvoirs totalitaires et les transformer à des pouvoirs démocratiques, qu’on les aussi confisqués depuis un certain temps en leur mettant des dispositions à ne plus revenir aux violences des siècles passés, mais quand ces pauvres occidentaux n’auront plus de fromage, tout explosera.
Les conférences nationales et actuelles révolutions arabes en Afrique ne changeront rien à la volonté des néocolonialistes en Afrique, car depuis les assassinats des africanistes Um Nyobé, Félix Moumié, Patrice Lumumba, Sylvanius Olimpio, Hamilcar Cabral, Eduardo Mondlane ; les coups d’Etat contre des africanistes Ben Bella, Kwame Nkrumah et Modibo Keita ; les morts naturelles des africanistes Gamal Nasser, Jomo Kenyatta, Agostino Neto et Sékou Touré ; les derniers assassinats des africanistes Thomas Sankara et Laurent Kabila. L’Afrique n’a plus des sérieux héritiers pour vaincre le néocolonialisme, car le dernier héros africain des luttes contre le colonialisme avant 1960 encore vivant, Robert Mugabe n’est pas toujours compris par les africains sans connaissance de l’histoire comme Nicolas Sarkozy nous avait injuriés à Dakar que les Africains ne figurent pas dans l’histoire du monde.
De même on voit ces Africains, au lieu de soutenir Laurent Bgabgo dans la lutte pour notre souveraineté, ils sont derrière les pouvoirs occidentaux constitués en Commission Constitutionnelle Générale de l’Afrique pour valider les élections sous le contrôle de leur Organisation des Néocolonialistes Unifiés (ONU) et proclamer leurs marionnettes des vainqueurs reconnus par la communauté internationale des prédateurs avec leur notion démocratique de vol et de recours à main armée en Afrique.
Enfin, la situation en Libye dont le peuple Libyen ne souffre d’aucun problème social et que Mouammar Kadhafi lutte pour les Etats-Unis d’Afrique contre la prédation de nos richesses. Voilà qu’un petit groupe des Libyens a été poussé par des néocolonialistes à prendre les armes contre leur bien-être alors qu’ils ne sont pas balayeur, vigile, portier, garde d’enfant, laveur d’assiette, clandestin, etc..en Occident comme les intellectuels africains qui y vivent depuis les fausses indépendances de 1960. Kadhafi n’a pas droit de se défendre avec des armes et rétablir la souveraineté libyenne, donc il doit attendre sa capitulation pour que la Libye soit spoliée de ces richesses comme Congo Kinshasa sous le contrôle de l’Organisation des Néocolonialistes Unifiés (ONU). Les Africains à genoux, têtes inclinées ont toujours condamné sans élever la voix, l’agression néocoloniale contre Saddam Hussein, dont le but est de piller les richesses pétrolières des Irakiens en installant les désordres pendant ce pillage. Comme aussi en Afghanistan où les Afghans sont au-dessus des montagnes d’or et de pétrole d’une valeur de plusieurs milliers des milliards de dollars encore inexploités, en disant qu’ils se défendent contre les terroristes, alors que ce sont eux les pouvoirs qui terrorisent le monde depuis la découverte de l’Amérique il y a plus de 500 ans.
vendredi 18 mars 2011
Par Freddy Mulongo, vendredi 18 mars 2011 à 20:20 :: radio

Le cœur du nucléaire congolais. Photo Réveil-FM, archives

Nucléaire sans danger ? Photo Réveil-FM, archives
L’arrêt du réacteur est dû à un manque de « pièces de rechange », notamment un pupitre de commande numérique d’un coût d’environ trois millions de dollars américains, a expliqué le Pr Muamba au cours de la conférence de presse. Même si, selon lui, « les catastrophes naturelles sont imprévisibles », il a assuré que le réacteur de Kinshasa a été bâti « dans un milieu non sismique, loin de l’océan », ce qui le met à l’abri des accidents nucléaires comme ceux de Fukushima au Japon.
Réponses farfelues aux vraies questions du moment. Le Centre régional d’études nucléaires (CRENK) est sur le site de l’université de Kinshasa. Or Quatre-vingt deux têtes d’érosion menacent le site du Mont Amba qui abrite l’Université de Kinshasa. Il y a donc péril en la demeure. Plusieurs établissements importants tels que le Centre neuro psychopathologique (CNPP),l’Ecole de santé publique, la prestigieuse résidence du recteur, le centre hospitalier, l’Ecole régionale des forêts et territoires tropicaux, ERAIFT, ainsi que le Centre de recherche en énergie nucléaire de Kinshasa, CRENK, sont menacés d’écroulement.
L’université de Kinshasa (ex Lovanium) abrite un réacteur nucléaire de type TRIGA 2 construit dans les années 70 : c’est le plus vieux réacteur nucléaire d’Afrique. Il a succédé à un réacteur TRIGA 1, installé par la Belgique en 1959 avec le soutien des Etats-Unis.
Le réacteur actuel et les installations ont dans un piètre état.Une simple visite sur place suffit à montrer l’ampleur des problèmes : faible sécurité externe, aucune mesure de radioprotection, tableau de commande dans un état lamentable (le bouton qui met en marche le réacteur est recouvert d’un simple capuchon de plastique,…), « canne à pêche » pour récupérer les barres d’uranium,… Selon l’Agence Internationale de l’Energie atomique, 10% seulement des normes internationales de sécurité et de radioprotection sont respectées (Basic Safety Standards). Il y a également des problèmes d’érosion du sol.
Les installations du Centre de recherche en énergie nucléaire de Kinshasa, CRENK ne sont plus en conformité avec les normes internationales. Selon les recommandations de l’AIEA, il faut stocker l’uranium irradié en un seul endroit, le Congo le peut-il ?
De toute urgence il faut démanteler le réacteur, rapatrier le fuel nucléaire aux Etats-Unis (d’où il provient) et trouver une solution durable pour les déchets nucléaires. Pourquoi les autorités congolaises ne sont pas favorable à cette solution ? Pourquoi veulent-ils garder une technologie nucléaire ? Pour des applications de quels recherches ?
Les risques posé par la centrale nucléaire en plein capitale-Kinshasa:
1. celui d’accident d’irradiation lié à l’érosion du sol, à une manipulation inadéquate, à Kinshasa provoqué par l’obsolescence du matériel et des équipements, etc.
2. risque de prolifération. Même si les barres ne sont pas utilisables comme telles, elles peuvent être revendues à un Etat proliférant et peuvent être utilisées comme « bombe sale » (charge explosive classique faisant exploser la barre) par un groupe terroriste. Ce danger est loin d’être théorique : à la fin des années 70, deux barres ont disparu du centre nucléaire, une d’entre-elle a été retrouvé… en 1998 aux mains de la mafia italienne.
Par Freddy Mulongo, vendredi 18 mars 2011 à 18:11 :: radio



Kabila dégage ! est plus qu'un slogan. Il devient un état d'esprit. Les résistants-patriotes-combattants vont le conjuguer à toutes les sauces: Kabila dégage en T-Shirts, Kabila dégage en pins, Kabila dégage en porte-clés, Kabila dégage en calicots, banderoles, gobelets, en fronton des restaurants et cafés....Louer le Zénith de Paris, le stade Arletty ou le Parc de Prince devient un impératif pour un "Kabila dégage" haut en couleur, où chaque Congolais aura la possibilité de s'exprimer librement, où nos artistes engagés pourront chanter sans se faire plier, où les résistants-patriotes-combattants de la Grande-Bretagne, de la Belgique, de la Hollande, de la Suisse, du Canada, des Etats-Unis, de l'Afrique du Sud, du Sénégal pourront crier haut et fort leur engagement. Les femmes congolaises pourront s'exprimer librement sur le ras-le -bol du viol utilisé comme arme de guerre pour nier leur humanité, les enfants pourront s'interroger sur quel Congo veulent-ils qu'on leur lègue. Les Congolais doivent prendre leur destin ne plus accepter de se faire mener en bateau par une clique des despotes qui sont des pillards, qui se comportent en bourreaux de Congolais. Que va devenir le Congo sans les Congolais eux-mêmes ? Kabila dégage est le carburant à nos moteurs pour mettre fin aux humiliations, aux atteintes aux droits de l'homme, au Non-Etat qu'est devenu la République démocratique du Congo.
Les griefs contre Joseph Kabila sont multiples et divers dont voici un petit échantillon:
- L’incapacité de mettre fin aux massacres des congolais: 10 millions de morts depuis l’invasion rwando-burundo-ougandaise en 1996, aux viols des femmes, le viol étant utilisé comme arme de guerre etc.
-La main mise de Joseph kabila sur toutes les institutions de la République -L’occupation de la République Démocratique du Congo par l’armée rwandaise avec la complicité de Joseph Kabila.
-L'inféodation de Joseph Kabila à son maître et mentor Paul kagamé, potentat du Congo
-Le tripatouillage de la Constitution de Liège en corrompant les sénateurs et députés pour faire de Joseph Kabila, le roi du Congo
-Les élections gagnées d'avance par la magouille et la tricherie.
-Les arrestations arbitraires, les assassinats de journalistes, le musellement et bâillonnement...
-La vie chère au Congo, le non paiement des fonctionnaires,la justice caporalisée...
-Les 5 chantiers un somnifère pour endormir les Congolais.
Aux associations, mouvements et plate forme: Bana Congo, Toponi Congo, Tolingi Congo, Objectif Congo, FNK, Charly Esalo et des patriotes, les Combattants de Londres, les résistants de France, Allemagne, Suisse, Allemagne, Hollande...réfléchissent sur ce qu'ils peuvent nous proposer. Le Kermesse: Kabila dégage avant l'été.
Par José Ntuba Odé Yikila, vendredi 18 mars 2011 à 16:20 :: liens

A mon sens, cette affaire n’est pas anodine. Elle pose des vraies questions d’ordre juridique et politique, que les congolais ne peuvent négliger ni passer sous silence.
Nombre de nos concitoyens, les « Saint-Thomas » (Bu bamona, bu bakuikila, dit-on en kikongo), viennent enfin de mettre une image sur ce nom, Christopher KANAMBE, père de ce jeune homme sans histoire, sorti des bagages que transporté son oncle KABAREBE James dans son périple macabre lors de l’invasion du Zaïre en 1997. Et quand on sait que dans ce monde de communication et d’images, les gens n’aiment garder en mémoire que les images vues de leurs propres yeux, la publication de cette photo est d’une grande importance.
Non seulement que cette photo apporte encore plus de lumière sur la vraie filiation de cet imposteur venu du Rwanda pour participer à l’invasion d’un si grand pays, le piller et faciliter son pillage, le vider de ses habitants autochtones dans sa partie Est pour la peupler par ses frères et sœurs tutsis venus du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi, de la Tanzanie (pays où il a passé le plus clair de son temps dans son adolescence et exercé les métiers qu’il méritait, à savoir chauffeur de taxi et vendeur des œufs), mais aussi et surtout, il permet d’ouvrir le seul vrai débat qu’il faille engager, puisque de ce débat jaillira inéluctablement des vérités juridiques et politiques qui mettront les congolais devant leur responsabilité.
Il souviendra à l’esprit de tout le monde, que, quand ce jeune homme est désigné pour prendre le fauteuil devenu vacant à la suite de l’odieux assassinat de Laurent Désiré KABILA, Monsieur NGBANDA, le premier, avait sonné le tocsin pour dire aux congolais « attention, cet homme n’est ni congolais, ni le fils de LD KABILA ». Malheureusement, la grande majorité de congolais n’avait pas accordé du crédit à ses propos. Ceux qui étaient au courant de ce qui se tramait en coulisses, sont montés au créneau pour vociférer toutes sortes d’injures contre lui. Le but étant bien entendu de le diaboliser. Et la manœuvre avait réussi. Mais la vérité elle, est restée patiente, comme d’habitude, attendant le moment favorable pour refaire son apparition. On en est là.
Pour toute légitimité, cet homme, à qui on avait attribué quelques années auparavant, pour le besoin de la cause bien sûr, le nom de « Joseph KABILA », on avait dit aux congolais et au monde entier qu’il était « le fils de Laurent Désiré KABILA et de Madame SIFA MAHANIA ». Tout a été fait pour que cette filiation frauduleuse devienne indiscutable. Des témoignages bidons seront portés sur la place publique, SIFA MAHANIA sera mise à contribution pour dire, avec une dose bien calculée d’émotion, « la souffrance d’une mère qui voit son fils repoussé par des gens qui lui conteste sa filiation ».
Jules SHUNGU WEMBADIO dit « PAPA WEMBA », sera lui aussi mis à contribution et viendra dire aux congolais « je connais Joseph, on a grandi ensemble ». Une vraie bêtise de la part d’un homme né en 1949, et qui se dit avoir grandi avec un jeunot né en 1973, 24 ans après lui !
On ira même jusqu’à lui concocter un curriculum vitae invraisemblable dont les éléments, en les examinant, ne collaient même pas. Et des études à l’école française de Dar-es-Sallam et dans une université américaine lui furent attribuées. Mais, là encore, pas de chance, l’homme ne pouvait formuler aucune phase entière en français. Drôle d’inculture de la langue pour un homme dont on dit qu’il a fréquenté l’école française en Tanzanie ! Cependant, il roulait bien les « R » dans son verbe comme pour rappeler aux gens qu’il était comme tous les autres rwandais. Pour congolais, lui disait « congorais ». Elément essentiel qui ne trompe pas. Et surtout, il parlait bien le Kinyarwanda, qui n’est en aucune manière une langue congolaise. Et même le lingala, notre lingala national, devenu depuis quelques années déjà une langue presque continentale, ce congolais là, né à « HEWA BORA », sur le territoire congolais nous ont-ils dit, ne pouvait le parler. Vous avez compris, tout ceci n’était que bidon.
Pourtant, c’est là que réside justement le problème.
D’un, « Joseph KABILA », de son vrai nom Hyppolite KANAMBE, est le fils d’Adrien Christopher KANAMBE. C’est son père biologique. Il n’est pas le fils de Laurent Désiré KABILA, donc aucune filiation biologique ne peut lui être attribuée dans ce sens.
De deux, « Joseph KABILA », de son vrai nom Hyppolite KANAMBE, est le fils de madame Marcelline MUKAMBUKUJE. C’est sa mère biologique. Il n’est pas le fils de madame SIFA MAHANIA., donc aucune filiation biologique ne peut lui être attribuée dans ce sens.
De trois, ses deux parents, Adrien Christopher KANAMBE et Marcelline MUKAMBUKUJE, sont rwandais, de l’ethnie tutsie. Ils ne sont pas congolais.
De quatre, Hyppolite KANAMBE n’est pas congolais, ni d’origine, ni d’acquisition individuelle. Il n’appartient à aucun groupe ethnique congolais. Il est Tutsi de père et de mère.
Que chacun de congolais se souvienne, qu’en 2006 notamment, la seule « légitimité » par laquelle Hyppolite KANAMBE a été imposé –c’est le cas de le dire- aux congolais, émane de cette « filiation » frauduleuse et injustifiée d’avec Laurent Désiré KABILA et SIFA MAHANIA qui, eux, sont bel et bien congolais.
Or, nous savons que cette filiation est frauduleuse. Nous le savons depuis longtemps, mais il a fallu peut-être mettre un visage sur le nom d’Adrien Christopher KANAMBE, pour que certains de nos compatriotes que j’appelle ci-dessus des « Saint-Thomas », s’illuminent un peu par rapport à ce sujet.
Posons-nous alors la question de savoir comment un individu peut-il être candidat et devenir président de la République Démocratique du Congo, quand il n’est pas congolais ?
La réponse ne peut nous venir que des dispositions constitutionnelles. Examinons les choses du point de vue de la constitution congolaise.
Chapitre 2 : De la Nationalité
Article 10 :
La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec aucune autre.
La nationalité congolaise est soit d'origine, soit d'acquisition individuelle.
Est Congolais d'origine, toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l'indépendance.
Une loi organique détermine les conditions de reconnaissance, d'acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise.
Article 72 :
Nul ne peut être candidat à l'élection du Président de la République s'il ne remplit les conditions ci-après :
1. posséder la nationalité congolaise d'origine;
2. être âgé de 30 ans au moins ;
3. jouir de la plénitude de ses droits civils et politiques;
4. ne pas se trouver dans un des cas d'exclusion prévus par la loi électorale.
Des éléments que nous disposons, depuis longtemps d’ailleurs, et dont la photo du père d’Hyppolite vient consolider, montrent clairement que cet homme, qu’à l’absence de filiation d’avec Laurent Désiré KABILA et SIFA MAHANIA, « Joseph KABILA », de son vrai nom Hyppolite KANAMBE, fils de Adrien Christopher KANAMBE et de Marcelline MUKAMBUKUJE, ne peut disposer, ne dispose d’aucune légitimité.
En l’absence de légitimité, « Joseph KABILA », de son vrai nom Hyppolite KANAMBE, fils de Adrien Christopher KANAMBE et de Marcelline MUKAMBUKUJE, tous trois rwandais, de l’ethnie tutsie, ne peut briguer une quelconque mandat électif au Congo.
De ces faits, tant sa prise de pouvoir au lendemain de l’assassinat de Laurent Désiré KABILA, que sa candidature aux élections présidentielles de 2006, sont juridiquement irrecevables.
Par conséquent, la présence de « Joseph KABILA », fils de Adrien Christopher KANAMBE et de Marcelline MUKAMBUKUJE, à la tête des institutions congolaises est politiquement illégale. Ce Monsieur est en réalité inexistant politiquement. Il ne peut se targuer de représenter les congolais et son pouvoir ne repose sur aucune légitimité, aucune base juridique. En d’autres termes, ce monsieur est juridiquement illégal, et politiquement illégitime.
jeudi 17 mars 2011
Par Freddy Mulongo, jeudi 17 mars 2011 à 18:17 :: radio

Adolphe Muzito, le "Crésus de la République". Photo Réveil-FM, archives
Le personnel affamé a rappelé que le dossier Sodimico avait été plaidé devant l’Assemblée provinciale du Katanga qui avait dépêché des missions à Musoshi pour s’enquérir de la situation. D’autre part, cette situation est bien connue du Premier ministre qui a eu à ce sujet des entretiens à Kinshasa avec le président de l’Assemblée provinciale Kyungu wa Kumwanza venu lui présenter les doléances des travailleurs de SODIMICO. C'était le mardi 22 février 2011, l'entretien avait eu lieu à la Primature. Adolphe Muzito, le "Crésus de la République", entouré pour la circonstance des ministres des Finances, Matata Ponyo, et des Mines, Martin Kabwelulu, s’était déclaré fort préoccupé par les problèmes sociaux des cadres et agents de cette société minière et avait promis l’implication du gouvernement dans la recherche des solutions. Il s'était engagé s’y pencher personnellement pour soulager tant soit peu la misère des familles des mineurs de Sodimico. Mais l’on n’a rien vu venir. Il paraissait donc imprudent pour le "Crésus de la République" d’aller affronter des ventres affamés. Le mécontentement du personnel de la Sodimico était renforcé par la conviction selon laquelle les fonds libérés par des sociétés étrangères au compte du pas de porte ont été détournés à Kinshasa. Les travailleurs affamés avaient mobilisé femmes et enfants pour scander des chants de colère et lancer des imprécations contre le pouvoir des joséphistes. Au vu de cette situation, Adolphe Muzito aavit dû renoncer à se rendre à Sodimico et avait même décidé d’écourter sa visite à la frontière. Des informations indiquaient par ailleurs que ces manifestants se dirigeaient vers Kasumbalesa où Adolphe Muzito se trouvait en inspection. L’on apprend que les travailleurs exigent du gouvernement le remboursement de l'argent du pas de porte détourné. « S'il n'y a pas cet argent, aucune autorité ne peut fouler ses pieds dans les installations de la Sodimico ou à la cité de Musoshi au risque de perdre sa peau dans cette partie de la province katangaise », auraient-ils juré.
Comment un Premier ministre qui se dit Lumumbiste et nationaliste, peut-il privatiser à tour de bras 20 entreprises publiques ?
Il est bon de noter que la Sodimco n’est pas la seule entreprise du Portefeuille de l'Etat à traîner un lourd passif social. A l’OCPT (Office Congolais des Postes et Télécommunications), à la RVF (Régie des Voies Fluviales), à la Miba (Minière des Bakwanga), à la Cinat (Cimenterie Nationale), aux LAC (Lignes Aériennes Congolaises), cadres et agents croulent sous plusieurs années sans salaires. Mais l’on croit que le triste record des salaires impayés est détenu par LAC, où les employés ont largement dépassé la barre de 200 mois, soit bientôt 20 années de travail sans rémunération.
Par Freddy Mulongo, jeudi 17 mars 2011 à 14:43 :: radio

Père fouettard, roi du Congo, l'impéritie de Joseph Kabila n'est plus à démontrer. La remise en cause d'un décret sur l'exploitation minière de l'Est est un exemple parmi d'autres. Dessin BALEKI
La majorité des Congolais le savent. A l'Est de la République démocratique du Congo, des milices s'affrontent pour le contrôle des mines d'or, de coltan ou d'étain, ressources indispensables à l'approvisionnement en vivres et en armes de plusieurs groupes rebelles en territoire congolais. En septembre 2010, sous l'impulsion d'une communauté internationale préoccupée par l'intensification des violences au Nord et au Sud-Kivu, Joseph Kabila, avait décidé l'arrêt temporaire des extractions minières. Dans certains pays occidentaux et au sein de la Conférence Internationale sur la Région des Grands lacs (CIRGL) plusieurs initiatives ont été mises en place afin d'assurer la traçabilité des matières premières et le contrôle par l'Etat de l'exploitation des mines. La disparition des "minerais du sang" se trouve ainsi aujourd'hui au cœur de nombreux débats.
Sur le terrain pourtant, plusieurs témoignages ont fait état de la poursuite des extractions depuis septembre et du contrôle de certains territoires par les rebelles du Kivu. En réalité, les miliciens-issus de groupes armés congolais, rwandais et ougandais-se sont alliés à des membres des FARDC (Forces Armées de la RDC) pour le contrôle des mines ou la même en place dont le franchissement est soumis au versement d'une somme d'argent. En effet, de nombreux anciens miliciens dont ceux du CNDP de Laurent Nkundabatwaré ayant soit disant déposé les armes ont été intégrés aux FARDC tout en continuant à faire allégeance à leurs anciens chefs rebelles. En outre, du fait des dysfonctionnements au sein de la fonction publique congolaise, la participation de militaires corrompus aux activités illicites des milices est relativement fréquente.
Un nouvel accord relatif à l'extraction des minerais dans les régions du Kivu et de Maniema a donc été approuvée début mars 2011 par Martin Kabwelulu ministre des Mines et les gouverneurs des provinces concernées. Le décret d'interdiction de Joseph Kabila n'ayant pas permis une prise de contrôle étatique sur l'exploitation des ressources, la légalisation de l'extraction et le déploiement d'agents chargés de la traçabilité des minerais sont apparus inévitables. Toutes fois, en raison de l'implication de réseaux internationaux dans le trafic des ressources congolaises, la RDC doit d'abord recouvrer sa vraie souveraineté sur tout ton territoire, aucune partie du Congo ne doit être une zone sans contrôle. Une coopération inter-étatique peut aider à contrer la montée en puissance des mouvances rebelles dans l'Est du pays. Souvenons-nous, le 3 février 2011 à Goma dans le Nord-Kivu, deux occidentaux ont été arrêtés par les autorités congolaises alors qu'ils s'apprêtaient à rapatrier illégalement un chargement d'or. Quelques semaines plus tard, deux tonnes d'or volées en République démocratique du Congo ont été retrouvées sur le sol Kenyan; la cargaison était en partance pour les Émirats Arabes Unis. Le fonctionnaire Kenyan en charge de l'enquête a par la suite été retrouvé mort à proximité de son domicile. Ces récents événements soulignent la montée en puissance d'un réseau de contrebande international dont les enjeux dépassent largement le cadre de la RDC. Au regard des difficultés d'accès rencontrées par les autorités congolaises dans les régions de l'Est du pays et des multiples complicités au sein des forces de l'ordre congolaises et la main mise du Rwanda sur le Congo, une disparition des "minerais du sang" semble peu envisageable à court terme. En effet, les autorités rwandaises exploiteraient les ressources congolaises en tant que production locale, déjouant ainsi les contrôles internationaux sur l'origine des minerais. Ainsi l'or,le coltan et la cassitérite ont représenté 30 % des exportations rwandaises en 2010, alors que leur production demeure très faible au Rwanda. L'impéritie du régime des Joséphistes ventripotents et corrompus n'est pas à démontrer dans cette remise en cause d'un décret qui devrait être maintenu pour sauver le Congo. Malgré de nombreux crach d'avions dans le ciel congolais, on continue à autoriser aux Antonov de voler au risque et péril des passagers qui s'embarquent !
La pacification de l'Est de la RDC passe par un contrôle systématique de l'exploitation des matières précieuses. Les ressources générées par l'exploitation illicite servent à l'approvisionnement en armes et munitions. Quelles ont été les vraies mesures d'accompagnement ?
Lorsque Martin Kabwelulu parle de:«la publication d'un manuel des procédures de traçabilité des produits miniers, de l'extraction à l'exportation, validé par un arrêté interministériel Mines et Finances. La poursuite de construction des centres de négoce pilotes au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. L'établissement d'un schéma de traçabilité et d'évacuation des produits miniers en province. La création de trois sociétés minières sur les cendres de Sakima. L'instruction adressée à tous les gouverneurs de provinces d'élaborer un document cadre pour la réalisation des projets sociaux à proximité des sites miniers en vue d'améliorer les conditions de vie des populations affectées par l'exploitation minière. L'élaboration d'un autre document cadre relatif à la réhabilitation des voies de communication servant des voies d'évacuation des produits miniers. L'assainissement du fichier minier cadastral par la déchéance d'office de 58 permis de recherches au Maniema, 21 au Nord-Kivu et 24 au Sud-Kivu. La création d'une commission nationale de coordination de lutte contre la fraude et la contrebande minières». Ces mesures sont-elles vraiment suffisantes ? Ne fallait-il pas commencer le plus simple: donner un pouvoir d'achat aux parents et renforcer l'autorité parentale des enfants creuseurs; créer des infrastructures: écoles, dispensaires...; élever le niveau de vie des fonctionnaires qui résident dans ces coins et recoins de la République en les payant régulièrement des salaires décents...A Joseph Kabila, il ne suffit pas de signer un décret sans mesure d'accompagnement efficace.
mercredi 16 mars 2011
Par Freddy Mulongo, mercredi 16 mars 2011 à 20:29 :: radio

Aigues-Mortes est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants s'appellent les Aigues-Mortais et Aigues-Mortaises. Par le réseau routier, Aigues-Mortes est située à 35 km environ de Nîmes (Préfecture du Gard) et 30 km de Montpellier (Hérault). À vol d'oiseau : 32,5 km de Nîmes et 26 km de Montpellier.

Le territoire communal est composé d'une partie de la plaine humide et des étangs de Petite Camargue. Il est séparé du golfe du Lion (mer Méditerranée) par la commune du Grau-du-Roi. Aigues-Mortes est cependant reliée à la mer par le canal du Grau-du-Roi.
1240 Saint Louis décide la construction d’une ville aux portes de son royaume afin de s’ouvrir un accès sur la Méditerranée. Ce sera ici, à Aigues-Mortes, dans un pays fait de marais, de sable et d’eau. Sept siècles plus tard, les fortifications dominent toujours la Camargue, offrant un des ensembles d’architecture médiévale les mieux conservés de France.
Le nom d’Aigues-Mortes provient des marais et des étangs qui s'étendaient autour du village : Aquae Mortuae (1248) en latin, Aigas Mòrtas en occitan), qui signifie eaux mortes, c'est-à-dire stagnantes et vient aussi du fait qu'il n'y a jamais de vives eaux à Aigues-Mortes.
De même en Occitan, "Grau" signifie un "étang avec bief". Ainsi "Grau du Roy" signifie en français "L'étang du Roi".
Un Romain du nom de Peccius aménage les premiers marais salins et donne son nom au marais du Peccais.
En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. Certains avancent que la signalisation et la transmission des nouvelles n’étaient pas étrangères à l’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte, à la tour Magne, à Nîmes.
La vocation de cette tour passe du plan guerrier au plan spirituel quand Charlemagne l’octroie à l’abbaye de Bénédictins, consacrés à l’Opus Dei (l'œuvre de Dieu) et dont les incessantes psalmodies, de jour comme de nuit, font désigner leur couvent du titre de Psalmody ou Psalmodi. Ce couvent existe en 812, comme le confirme un acte de dotation faite par le Nîmois Badila à l’abbaye.
À cette époque, les habitants, qui vivent dans des cabanes en roseau, tirent leur subsistance de la pêche, de la chasse et de la production du sel produit dans différents petits marais salants en bordure de mer. La région est alors sous la domination des moines de l'abbaye de Psalmodie.
En 1240, Louis IX s'intéresse à la position stratégique que représente ce lieu pour son royaume. À cette époque, Marseille appartient à son frère Charles d'Anjou, roi de Naples, Agde au Comte de Toulouse et Montpellier au roi d'Aragon. Louis IX souhaite un accès direct à la mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentours par échange de propriétés. Les habitants sont exemptés de la gabelle, impôt prélevé sur le sel qu'ils peuvent prendre sans contrainte.
Il construit une route entre les marais et y bâtit la tour Carbonnière pour servir de tour de guet et ainsi protéger l'accès à la ville. Il construit ensuite la tour de Constance pour abriter sa garnison. En 1272, le fils et successeur de Louis IX, Philippe le Hardi, ordonne la poursuite de la construction de remparts pour ceinturer complètement la petite ville. Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard.
C'est de cette ville que Louis IX part par deux fois pour les Croisades : la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis, où il meurt de dysenterie.

La ville d'Aigues-Mortes
voulant perpétuer
le plus glorieux souvenir
de ses annales
a élevé cette statue
dans le lieu
témoin de l'embarquement
de ce héros chrétien
pour la VI et VIII croisade. En 1849 : la statue de St Louis, oeuvre du sculpteur Pradier, est inaugurée.
A cette époque la statue est entourée de grilles . La ville n'a pas de fontaine et les habitants doivent aller chercher l'eau à l'extérieur des remparts.
1896 sera l'année de l'adduction d'eau. En effet, cette année là, la ville obtient enfin sa fontaine. Quatre dauphins et vasques seront ajoutés au socle de la statue. Les habitants n'auront plus besoin d'aller remplir les cruches à l'extérieur de la ville. 1975 : Les grilles autour de la statue sont enlevées et servent désormais de clôture chez un particulier. Pour les retrouver, faites donc un petit tour du côté du boulevard intérieur ouest ...
Tous les ans, la ville fête le printemps en fleurissant la place Saint Louis
1270 constitue à tort, pour beaucoup d'historiens, la dernière étape d'un processus engagé à la fin du XIe siècle. Le jugement est hâtif car le transfert de croisés ou de mercenaires à partir du port d'Aigues-Mortes a continué. L'ordonnance donnée en 1275 au chevalier Guillaume de Roussillon par Philippe III le Hardi et le pape Grégoire X après le concile de Lyon de 1274 en guise de renfort à Saint-Jean d'Acre en Orient, démontre que l'activité maritime y perdure toujours en vue d'une neuvième croisade qui n'aura jamais lieu (ordonnance de Guillaume de Roussillon en 1275 - (Roger, La noblesse de France aux croisades, p 158; C. Rollat L'Affaire Guillaume de Roussillon dans la Tragédie Templière du Pilat à Aigues Mortes)1274/1312.
De ce fait de 1270 découle la croyance populaire voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque.
En fait, comme le confirment les études de l'ingénieur Charles Léon Dombre, l'ensemble du port d'Aigues-Mortes comprenait le port proprement dit, qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau-Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer.
Pendant la Révolution française la ville fut appelée Port-Pelletier. La Compagnie des Salins du Midi lance à l'été 1893 le recrutement des ouvriers pour le battage et le levage du sel. L'embauche est en réduction en raison de la crise économique que connait l'Europe alors que la perspective de trouver un emploi saisonnier a attiré, cette année là, un plus grand nombre d'ouvriers.
Ceux-ci se partagent en trois catégories surnommées les « Ardéchois », paysans, pas forcément originaire d'Ardèche, qui laissent leur terre le temps de la saison, les « Piémontais » composés d'Italiens originaires de tout le nord de l'Italie et recrutés sur place par des chefs d'équipe, les chefs de colle, et les « trimards » composés en partie de vagabonds.
En raison du recrutement opéré par la Compagnie des Salins du Midi, les chefs de colle sont contraints de composer des équipes comprenant des Français et des Italiens.
Dès le début de la matinée du 16 août, une rixe éclate entre les deux communautés qui se transforme rapidement en lutte d'honneur.
Malgré l'intervention du juge de paix et des gendarmes, la situation va rapidement dégénérer.
Certains trimards rejoignent Aigues-Mortes et y affirment que des Italiens ont tués des Aiguemortais, ce qui fait grossir leurs rangs de la population et des personnes qui n'ont pas réussi à se faire embaucher.
Un groupe d'Italiens est alors attaqué et doit se réfugier dans une boulangerie que les émeutiers veulent incendier. Le préfet fait appel à la troupe vers 4 heures du matin, elle n'arrivera sur les lieux qu'à 18 heures, après le drame.
Dès le début de la matinée, la situation s'envenime, les émeutiers se rendent dans les salins de Peccais où se trouvent le plus grand nombre d'Italiens que le capitaine des gendarmes Cabley essaie de protéger en promettant aux émeutiers de chasser les Italiens une fois raccompagnés à la gare d'Aigues-Mortes.
C'est durant le trajet que les Italiens assaillis par les émeutiers sont massacrés par une foule que les gendarmes ne réussissent pas à contenir. Il y a sept morts et une cinquantaine de blessés dont certains conserveront des séquelles à vie, ce qui constitue le plus grand massacre d'immigrés de l'histoire contemporaine de la France mais aussi l'un des plus grands scandales de son histoire judiciaire puisque aucune condamnation ne sera jamais prononcée.
L'affaire devient un enjeu diplomatique et la presse étrangère dont celle transalpine prend fait et cause pour les Italiens. Des émeutes anti-françaises éclatent en Italie. Un règlement diplomatique est trouvé et les partis sont indemnisés alors que le maire nationaliste Marius Terras doit démissionner.
mardi 15 mars 2011
Par Freddy Mulongo, mardi 15 mars 2011 à 17:30 :: radio

Roger Bongo, ARTV, Ambroise Pierre, Responsable Afrique à Reporters Sans Frontières et Freddy Mulongo, Réveil-FM International
Reporters Sans Frontières, qui estime que des journalistes professionnels Congolais en France doivent continuer à exprimer librement leurs opinions, voudrait accompagner les trois journalistes molestés par les Tontons Macoutes de Myra N'djoku. On commence souvent par la petite violence:coups de poings, fouets...et on finit par un crime. Si une procédure judiciaire est lancée contre Myra N'djoku, Reporters Sans Frontières s'est dite disposée à se porter partie civile auprès des victimes.
Roger Bongos, responsable d'Afrique Rédaction TV (ARTV) a été sauvagement agressé à la gare du Nord lors de la venue en catimini à Paris, d'Olive Lembe Disita kabila, la first lady du Congo, le dimanche 13 février 2011. Il est la dernière victime connue et recensée de Myra N'djoku. Germain Olembe Mompia, journaliste Reporter d'images (JIR) a été agressé le 9 septembre 2010. Le confrère habite Annecy et était venu à Paris pour son attestation de célibat et autres papiers administratifs pour ses enfants. Après plusieurs va et vient Annecy-Paris-Annecy sans solution, en sortant de l'Ambassade faisant parler sa conscience, Germain Olembe Mompia voyant cette queue interminable avait braqué sa caméra pour laisser s'exprimer les compatriotes. Après quelques minutes de tournage, Myra Ndjoku a instruit son assistant, un certain « Colonnel » Espérant Kande (Tél. : 00 33 6 98 01 65 32), ce dernier a donné l'ordre aux Tontons Macoutes qui ont happé Germain Olembe Mompia, l'ont fait introduire manu militari au sein de l'ambassade, l'ont tabassé.
Par fourberie, on lui a intimé l'ordre de présenter des excuses filmées à Myra Ndjoku, l'ambassadeur. La supercherie n'a pas duré longtemps, il a été foutu à la porte de l'ambassade et sa caméra professionnelle confisquée est aujourd'hui utilisée par l'Ambassade. Où a-t-on déjà vu un bien confisqué être utilisé sans aucune autorisation du propriétaire ? N'est-ce pas un autre abus de pouvoir dont use et abuse Myra Ndjoku ?
Ce qui est arrivé à Gali Mukania le 19 Août 2010 à Paris, a dépassé l’entendement : il a d’abord été agressé devant l’ambassade de la RDC par l’un des agent de sécurité de l’ambassade, avant d’être attiré sournoisement à l’intérieur où il a été menacé purement et simplement à l’aide d’un revolver tenu par le « Colonnel » Espérant Kande, et ceci pendant que les deux vigiles de l’ambassade le rouaient de coups.
Gali Mukania a ensuite été séquestré pendant 8 heures au sein de l’ambassade, privé de soin alors qu’il était blessé et qu’il saignait. Et lorsque ses bourreaux se sont enfin décidés à le laisser rentrer chez lui , ils l’ont obligé à changer de chemise en lui en donnant une autre parce que la sienne était trop ensanglantée. Gali Mukania s’est aussitôt rendu à l’hôpital où il a eu droit à des points de suture.
Devant faire légaliser des documents, Gali Mukania, s’est rendu, lundi 16 août dernier, à la chancellerie de la mission diplomatique congolaise à Paris sise 32, Cour Albert 1er. Arrivé sur le lieu, Mukania trouve d’autres concitoyens qui s’agglutinaient à l’extérieur de l’ambassade attendant désespérément d’être reçu. «J’ai été choqué de voir des gens exposés sous la pluie, raconte-t-il. Il y avait non seulement des enfants à bas âge mais aussi des femmes enceintes. Des jeunes présents disaient avec une pointe de colère que ça toujours été comme ça!» Et de poursuivre : «L’ambassade de la RD Congo est située entre les ambassades du Brésil et celle d’Arabie Saoudite où vous ne verrez personnes à l’extérieur des bâtiments.» «Gali» sollicite sans succès une audience auprès de l’ambassadeur Myra Ndjoku afin de lui faire part de ce qu’il considère comme une «humiliation» infligée aux citoyens congolais devant leur propre ambassade.
Dans quel pays démocratique au monde utilise t-on les matériels confisqués sans aval des propriétaires ? La caméra professionnelle confisquée de notre confrère Germain Olembe Mompia est utilisée par le service média de l'ambassade sans son autorisation. Privé de son outil de travail, le confrère ne sait plus à quel Saint se vouer ! Pourquoi l'ambassade n'avait-elle pas retirer uniquement la cassette des images ?

Dimanche 8 juillet 2007 au cimetière de la Gombe (au centre-ville de Kinshasa) les membres du Comité exécutif de l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), réseau africain d’experts juristes et journalistes volontaires pour la défense et la promotion de la liberté de la presse, avaient déposé une gerbe des fleurs et s’étaient inclinés sur la tombe de l’illustre disparu, Louis Bapuwa Mwamba.
Myra N'djoku, ancien directeur général de l'Agence National des Renseignements (ANR) oublie vite. Il a oublié qu'il est énormément cité dans le rapport de l'assassinat de notre confrère Louis Bapuwa Mwamba. Résidant en France depuis plusieurs années, Louis Bapuwa Mwamba rédigeait des articles de réflexion qu’il faisait publier dans les journaux de Kinshasa. Pour servir son pays qu'il aimait tant il avait décidé de rentrer au Congo. Son dernier article intitulé « Pourquoi la transition est-elle bloquée au Congo » a été publié dans Le Phare n°2875 du 6 juillet 2006. Dans la nuit du 7 au 8 juillet 2006, une bande d’hommes armés en tenue civile s’étaient pointés, vers 3 heures du matin, au domicile du journaliste sis quartier Malandi n°31/C, dans la commune de Matete (Est-Kinshasa). Dans l’empressement, les assaillants avaient tiré des balles sur Bapuwa qui s’est renversé sur-le-champ, atteint à la jambe droite, avant que s’en suive la mort à la suite d’une très forte hémorragie. Ils avaient emporté une somme de 600 dollars Us en plus d’un téléphone portable. La victime avait été, auparavant, l’objet des menaces des personnes non autrement identifiées. Le corps du journaliste - 64 ans et père de quatre enfants - gisant dans le sang, avait été acheminé à la morgue de l’hôpital Saint Joseph de Kinshasa-Limete.
A l'époque malgré plusieurs garanties de sécurité données par les autorités congolaises, trois journalistes professionnels étaient assassinés :Franck Ngyke Kangundu et son épouse, Louis Bapuwa Mwamba, Serge Maheshe en moins de 19 mois ! Les commanditaires d'assassinats de nos confrères courent toujours, certains sont mêmedans les institutions congolaises. A Paris, les enfants de Louis Bapuwa Mwamba sont décidés à trainer Myra N'djoku, ambassadeur plénipotentiaire de la République démocratique du Congo devant la justice française. Reporters Sans Frontières ne souhaite pas l'assassinat d'un journaliste Congolais en France avant d'agir. Mieux vaut prévenir que guérir dit-on !
Par Freddy Mulongo, mardi 15 mars 2011 à 14:29 :: radio
Jean François Julliard, Secrétaire Général de Reporters Sans Frontières. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Freddy Mulongo, Réveil-FM International et Bernard Kouchner, ex-Ministre des Affaires étrangères et homme politique français.Photo Réveil-FM
16 autres pays sont "sous surveillance". Pour la première fois, la France et l'Australie entrent dans cette catégorie. Dans ces deux pays, c'est d'abord le filtrage d'Internet qui inquiète RSF. En France, la loi Hadopi contre le téléchargement illégal est montrée du doigt, ainsi que la Loppsi 2 et son principe institué de filtrage du Web sans décision de justice. Les difficultés de certains journaux en ligne, victimes de pressions, de convocations judiciaires et de cambriolages, sont aussi évoquées

Roger Bongos-Afrique Rédaction et François Zimmeray, ambassadeur de France chargé des droits de l'homme.Photo Réveil-FM

Freddy Mulongo et François Zimmeray, ambassadeur de France chargé des droits de l'homme.Photo Réveil-FM

Freddy Mulongo, Réveil-FM International et Roger Bongos, Afrique Rédaction. Photo Réveil-FM
Sécuritaire et droits d'auteur au détriment de la liberté d'expression
Cette peu valorisante distinction décernée à la France par RSF n'est pas une surprise. L'ONG s'était à plusieurs reprises inquiétée des projets de loi du gouvernement, en particulier la Loppsi 2 et Hadopi. Or ces deux textes ont été votés.
« Le gouvernement français semble privilégier une approche avant tout sécuritaire et liée à la protection des droits d'auteur, et au détriment de la liberté d'expression et de l'accès à l'information »explique RSF pour justifier cette vigilance à l'égard de la France.
L'association reproche notamment au pouvoir politique une implication présumée dans des vols d'ordinateurs appartenant à des groupes de presse en ligne et les déclarations de certains membres de l'exécutif.
En 2010, Mediapart a par exemple été accusé par Xavier Bertrand d'utiliser des méthodes « fascistes ». Nadine Morano et Christian Estrosi avaient surenchéri...
Mais le gouvernement est également critiqué pour ses positions à l'égard de WikiLeaks, dont la volonté déclarée d'Eric Besson de faire interdire l'hébergement du site en France. L'ancien ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait lui qualifié l'action du site de « totalitariste.»
La Loppsi pour préparer une extension du filtrage à d'autres domaines
Les évolutions législatives en France sont également jugées inquiétantes par RSF. L'association dénonce plusieurs dispositions de la loi Hadopi, dont l'application est susceptible de se traduire par une coupure d'Internet.
Or pour l'ONG, « l'intervention du juge ne fournit pas suffisamment de garanties judiciaires » et l'internaute est présumé coupable, introduisant ainsi une inversion de la charge de la preuve. Est aussi pointé du doigt le vote le 2 février 2011 d'un amendement à Hadopi et permettant « le financement d'entreprises privées pour des actions de surveillance et de filtrage. »
Mais RSF estime que la liberté d'expression est victime du débat sécuritaire, qui s'est traduit par le vote de la Loppsi 2. Est dénoncée la possibilité pour une autorité administrative d'imposer le filtrage de contenus sur Internet.
2011, une opération politique de séduction, sans réel changement de cap
Si la mesure doit s'appliquer exclusivement à la lutte contre la pédophilie, l'association estime qu'elle « donne la possibilité de censurer des contenus considérés comme gênants ». Un risque renforcé par le « caractère arbitraire et opaque de la procédure choisie, qui exclut tout contrôle par un juge indépendant. »
Mais RSF craint également, comme d'autres organismes, qu'une « fois passé le cap psychologique » le filtrage soit étendu à d'autres domaines : lutte contre la contrefaçon, la diffamation, l'offense au chef de l'Etat, etc.
Le gouvernement entend-t-il corriger le tir en 2011 ? RSF reste sceptique, et voit dans les dernières déclarations de Nicolas Sarkozy (Hadopi 3, Conseil national du numérique) avant tout une stratégie de séduction dans la perspective des présidentielles de 2012.
Une stratégie peu compatible selon l'ONG avec les positions défendues par Eric Besson et le gouvernement à l'égard de la neutralité du Net et du projet PS dans ce domaine, ou encore la volonté renouvelée de Nicolas Sarkozy d'associer « Internet civilisé » à la politique française en matière de numérique et de promotion de la liberté d'expression en ligne.
lundi 14 mars 2011
Par Pierre Yambuya Lotika Kibesi, lundi 14 mars 2011 à 13:32 :: liens

Les Rapports Secrets de la sûreté congolaise, ouvrage introuvable sur la place publique.Photo Réveil-FM

Lettre de nommination de Moïse Tshombé par Patrice Emery Lumumba, Premier ministre du Congo. Photo Réveil-FM
Cette lettre gardée par Colonel Vandewalle, est la réponse à ceux qui ignorent notre histoire bien avant l’indépendance. Ainsi, les Congolais sont manipulés en permanence comme des petits bébés par les colonialistes au bénéfice des néocolonialistes qui qualifiaient Lumumba de Crapaud et qui assassinaient les vrais nationalistes pour détourner la victoire de la souveraineté du Congo.
Cette lettre de Patrice Lumumba à Moïse Tshombe le 22 juin 1960 pendant ses consultations de formateur du premier gouvernement congolais élu au suffrage universel, est la preuve de sa préoccupation de bâtir un Congo de bonheur dans l’unité et fraternité nationale bien avant de former son gouvernement, qui était présenté au public le 29 juin 1960 à la veille de l’indépendance. Mais, Tshombe refusa l’offre de Lumumba faisant de lui : ministre de la reforme constitutionnelle du Congo, pour que notre pays soit doté d’une vraie constitution souveraine à la place de celle imposée par les colonialistes.
Tshombe se replia à Elisabethville le 9 juillet 1960, pour proclamer l’indépendance du Katanga le 11 juillet 1960 avec l’appui du gouvernement belge. Interdisant le Premier ministre Lumumba accès dans son cabinet le 5 septembre 1960, le Colonel Joseph Mobutu confisqua toute son archive où se trouvait cette lettre. Heureusement, Tshombe avait remit à main propre au Colonel Vandewalle cette lettre confidentielle de Lumumba, tout en lui signifiant comment il avait refusé la proposition au poste du ministre de la reforme constitutionnelle du Congo indépendant.
Le Colonel Vandewalle né en 1912, officier de la Force Publique depuis 1937 et Administrateur en Chef de la sûreté du Congo jusqu’au 30 juin 1960, il était gardé à son poste après l’indépendance par Lumumba jusqu’en fin août 1960, Conseiller de sécurité de Tshombe de septembre 1960 à janvier 1963, Conseiller militaire de Premier ministre Tshombe de juillet 1964 à octobre 1965 et Commandant en Chef des troupes d’agression belgo-américano-anglaise et des mercenaires en 1964 contre l’Armée Populaire de Libération (muleliste) qui avait déjà reconquis plus de 60 % du territoire national.
Jacques Brassinne né en 1929, attaché de cabinet du vice-premier ministre Belge Albert Lilar de 1958 à 1960, Secrétaire de la Table ronde politique pour le Congo, dont Albert Lilar fut le Président, Conseiller à l’Ambassade de Belgique à Léopoldville début juillet 1960 fin décembre 1960, Chef de mission d’assistance technique belge à la sécession katangaise à Elisabethville début janvier 1961-janvier 1963 et conseiller diplomatique de Premier ministre Moïse Tshombe à Léopoldville de juillet 1964 à sa révocation en fin octobre 1965. Ces deux personnages belges de l’évolution de la situation du Congo peu avant et après l’indépendance, sont les co-auteurs en 1973 de ces grands récits sur les rapports secrets de la sûreté coloniale au Congo entre 6 février 1959 et 30 juin 1960, dont cette lettre démontrant clairement la volonté nationaliste de Patrice Lumumba pour un Congo uni, fort et de bonheur.
Voilà l’attitude de Tshombe jusqu’à se faire assumé la culpabilité d’assassinat de son propre frère Patrice Lumumba, alors que ce dernier voulait qu’ils soient tous ensemble pour construire notre nation au bonheur de notre peuple libéré du colonialisme. En servant le néocolonialisme et après avoir massacrés tous les patriotes qui voulaient travailler pour le bonheur de notre peuple, ces traîtres congolais ont été abandonnés par leurs créateurs et protecteurs colonialistes.
Par exemple : Tshombe de l’exil en Espagne avec la colossale fortune pillée dans le patrimoine national et cachée partout en Occident, est mort en prison en Algérie le 30 juin 1969, abandonné par ses protecteurs qu’il a servis loyalement contre le peuple Congolais. Mobutu excellent serviteur loyal de leurs protecteurs pendant 37 ans en détruisant la vie sociale des Congolais et les bonnes mentalités, ainsi que toutes les infrastructures modernes de notre pays, il est mort en exil au Maroc, abandonné par ceux qu’il a servis au détriment de notre peuple, jusqu’à lui refuser le visa d’entrée dans tous les pays occidentaux, alors que c’est partout en Occident qu’il avait caché le colossal patrimoine qu’il nous a volé pendant ses 37 ans de service loyal au néocolonialisme.
Aujourd’hui les Congolais ne veulent pas connaître la vérité de notre souveraineté confisquée en septembre 1960 et reconquise courageusement par le lumumbiste Mzee Laurent Kabila le 17 mai 1997, pour être assassiné le 16 janvier 2001 par les héritiers des assassins des vrais nationalistes Congolais depuis le 17 janvier 1961. La situation est devenue plus minable au nom du complot néocolonial de 2002 à Sun City en Afrique du Sud, qui a accouchée la constitution de Liège en 2005 pour la pérennité du néocolonialisme et sa mascarade de démocratie pour perpétuer la misère du peuple Congolais par l’ONU qui protège le vol des richesses naturelles du Congo par l’actuel ordre mondial, surtout par les deux plus grands chantres du colonialisme en Afrique avec à leur tête, le grand chef esclavagiste des Africains en Amérique, qui, tous les trois, avaient la bible d’un côté et le fusil de l’autre pour soumettre les Noirs et les Rouges à l’expropriation de leurs terres naturelles. Mon grand regret, j’ai constaté tristement que beaucoup des compatriotes, parmi eux des éminents intellectuels, n’ont aucune connaissance de ces rapports secrets de la sûreté coloniale au Congo depuis sa publication en 1973, alors que certains vivent en Occident il y a plus de 40 ans.
dimanche 13 mars 2011
Par Freddy Mulongo, dimanche 13 mars 2011 à 20:27 :: radio

L'affiche du Concert de Fally. Photo Réveil-FM
ZENITH DE PARIS UN CAMOUFLET POUR FALLY 45... par afriqueredaction
Le message de Résistants-patriotes-combattants est claire:"Le Congo, la mère-patrie est dans un état comateux.A l'allure où vont les choses avec les vrais enjeux de la balkanisation du Congo voire de sa disparition, les Congolais ont droit aux réflexions pour penser le devenir du Congo. Face à l'irresponsabilité des politicailleurs ventripotents corrompus et aux musiciens rampeurs face aux billets verts, les Congolais de l'étranger prennent leur responsabilité. Pour sortir la mère-patrie aux soins intensifs, il faut laisser aux arbres fruitiers: manguiers, avocatiers, palmiers, safutiers et autres chanter et danser avec le vent ! Plus question de vaines distractions avec de la musique abrutissante et avilissante !
Aux artistes musiciens Congolais de mieux réfléchir, ils n'ont que deux alternatives: soit aller jouer leur musique sur la planète Mars pour des Martiens, soit devenir des artistes dé-joséphisés.
Ce sont des Congolais de l'étranger qui "panthéonisent" les artistes de passage en Europe. Maintenant que les robinets sont fermés à eux de savoir ce qu'ils veulent. La diaspora congolaise sait ce qu'elle ne veut plus !
Par Freddy Mulongo, dimanche 13 mars 2011 à 14:14 :: radio
Photos-Reportage

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2.Les inconditionnels de la manifestation congolaise !

Odon Mbo (à droite), le charismatique porte parole du « collectif de la surveillance de l’éthique et de la morale » et Monsieur Berry Muekatone, poète et résistant congolais

Henri Muke, le dynamique président de Bana Congo Bruxelles-Belgique et Monsieur Berry Muekatone, poète et résistant congolais

Boketshu Ier, le chanteur patriote, combattant et résistant avec Monsieur Berry Muekatone, poète et résistant congolais
vendredi 11 mars 2011
Par Freddy Mulongo, vendredi 11 mars 2011 à 23:20 :: radio
Charly Esalo, la force vraiment tranquille. Photo Réveil-FM
D'un calme parfois olympien, l'homme est de ceux qu'on applique l'adage: " Ne réveillez pas l'eau qui dort !". Il a la fougue d'un volcan. L'amour de Charly Esalo pour le Congo, il le manifeste souvent dans son approche de trouver des solutions pacifiques au sein de la communauté.
CHARLY ESALO: L'HOMME D'ACTION FAIT LE POINT SUR... par afriqueredaction
http://www.dailymotion.com/video/xhiy41_charly-esalo-l-homme-d-action-fait-le-point-sur-la-rdc_news#user_widget
Par Freddy Mulongo, vendredi 11 mars 2011 à 14:57 :: radio

DigitalCongo nous attribue des accointances avec un richissime opérateur économique en délicatesse avec les autorités congolaises. Pourquoi le média de la famille Kabila n'a pas eu l'outrecuidance de nommer ce riche opérateur économique ? Comme quoi alors que la résidence de la Gombé de Joseph Kabila était attaquée, des journalistes n'avaient pas droit de poser les questions les plus élémentaires: Joseph kabila, où est-il ? Pourquoi se planque-t-il depuis trois jours ? Est-il en vie ou non ? L'impéritie des Joséphistes à communiquer montre que l'Etat totalitaire "Bling-Bling" des arrivistes, parvenus, millionnaires du dimanche, seigneurs de guerre... a ses limites. Joseph Kabila ne doit-il pas être Président de la République 24h sur 24, 365 jours par an ? Comment un président de la République peut-il disparaitre ou se planquer sans que ses concitoyens ne se posent de questions ? Joseph Kabila est réapparu à Nairobi au Kenya, pas dans une ville ou un village congolais. Réveil-FM International a été le premier média à livrer cette information dans la diaspora. Depuis c'est un mutisme total. Le vocabulaire est même devenu guerrier, au départ Kinshasa parlait des assaillants, aujourd'hui , ils sont devenus des terroristes ! Kinshasa n'a toujours pas parlé de nombre des morts ! Les citoyens Congolais ont-ils droit de savoir ou non ? Lorsque l'information est bâillonnée, que peut faire un journaliste ? Se taire ? Où continuer à poser des questions et mettre à la place publique les rumeurs,bruits de couloirs qui circulent...
Nous mettons à votre disposition l'article mis en ligne par DigitalCongo qui nous voue aux gémonies kabiliennes.
Kabila : chronique d’une fausse mort et d’une mutinerie imaginaire. Sus aux H. Ngbanda, F. Mulongo, R. Bongos et Jeune Afrique !
Kinshasa, 07/03/2011 / Politique
Les exilés Honoré Ngbanda, Freddy Mulongo, Roger Bongos et l’hebdomadaire Jeune Afrique circonvenu par un richissime opérateur économique en délicatesse avec les autorités congolaises, accusés d’avoir été des relais pour les terroristes ayant attaqué la résidence du Chef de l’Etat
Depuis l’attaque armée du dimanche 27 février dernier contre la résidence présidentielle de la Gombe, que de supputations sur la personne et la vie du Président de la République Démocratique du Congo. Le pittoresque c’est que ceux qui se sont le plus évertué à (dés)informer sur sa situation sont ceux qui, au vu de leur production confrontée à la réalité vécue par monsieur tout le monde, ne disposaient manifestement d’aucune information fiable sur les événements qu’ils ont distribuée aux quatre vents en pianotant sur leurs. PC.
Sur le web, les promoteurs de l’offensive récupératrice ou instigatrice (c’est selon) des événements survenus à Kinshasa le 27 février se nomment Roger Bongos et Honoré N’Gbanda Zambo ko Atumba. L’hebdomadaire Jeune Afrique de la famille Ben Yahmed, désormais plus français qu’africain, y a mis aussi son grain de sel. Du témoignage de Jean Kimbembe Mazunga, conseiller principal du Chef de l’Etat congolais chargé des infrastructures et ancien Gouverneur de Kinshasa pendant la transition 1+4, Bongos, fut un de ses employés à l’Hôtel de ville de Kinshasa avant de s’autoproclamer journaliste d’investigation, après avoir fui le pays pour solliciter l’asile « économique » dans la vieille Europe. Quant à N’Gbanda, alias « Terminator », on ne le présente plus tant ses turpitudes sanglantes au détriment de la dictature mobutiste ont défrayé et continuent à défrayer la chronique en RDC.
Description imaginaire
Notre « confrère » Roger Bongos a donc ouvert son « reportage » en annonçant des 15h38’ le dimanche 27 février que « des salves nourries ont été entendues dans la capitale congolaise ». A moins de poétiser ce qui serait grave vu les événements décrits qui ne sont nullement du genre à s’y prêter (des gens sont bel et bien morts) le « journaliste d’investigation » employait ainsi abusivement un langage balistique suggérant usage des katiouchas ou orgues de Staline.
Nous, qui habitons dans les parages des quartiers présidentiels attaqués ce jour-là, n’avions pas entendu des salves d’orgues de Staline, mais plutôt des détonations d’armes légères et quelques coups .de mortier et de RPG. Ceci est déjà indicateur de la déconnexion de « l’investigateur » par, rapport à la réalité.
En quête de la chute du régime Kabila
Certes, y a-t-il eu dimanche 27 février à Kinshasa une attaque armée. Mais, il apparaît très nettement qu’elle fut le fait d’une bande hétéroclite composée d’anciens du MLC, s’estimant mal intégrés dans les FARDC, et de certaines éléments recrutés contre espèces sonnantes dans un pays voisin.
La volonté de la machine à broyer de Kabila à laquelle appartiennent aussi bien le mobutiste Honoré N’Gbanda, le journaliste Roger Bongos et le patron de Jeune Afrique (qui a rejoint le camp de l’inusable impéralisme occidental en Afrique) parait bien affichée. Il s’agit de précipiter la chute du régime du jeune président démocratiquement élu en 2006 et dont la politique de diversification des partenariats pour le développement a fait descendre la France et ses semblables de leur piédestal. Leur souhait presque affiché est que le leadership congolais actuel soit neutralisé, d’une façon ou d’une autre.
L’attaque sur le domaine présidentiel a pu être à cet égard considéré comme du pain béni pour ces « bad wishers ». La confusion évidente entre souhait et réalité suggère une piste psychanalytique pour comprendre la couverture des événements du 27 février par ces sources.
Après avoir vilipendé proprement Joseph Kabila et son ministre de la communication Lambert Mende, l’hebdomadaire Jeune Afrique s’est, cette fois-ci, empressé de prêter son site web à ceux qui ont voulu faire croire à une mutinerie des FARDC, alors que tout confirmait la thèse d’une offensives terroriste d’origine étrangère à laquelle l’armée loyaliste a fait échec en une demi-heure.
En fait, la thèse invoquant des « mutins » semble avoir été fabriquée délibérément pour démoraliser les forces de sécurité congolaises engagée dans la répression de l’attaque du 27 février. On sait en effet à quel point militaire et policier congolais répugnent à se battre entre eux-mêmes.
Attaque étouffée dans l’oeuf
Autre mensonge grossier débité par Roger Bongos: la prétendu succès de l’attaque contre la résidence présidentielle. Pour le « journaliste » on line relayé par quelques internautes de la diaspora, plusieurs sites de la ville-province de Kinshasa étaient déjà aux mains des insurgés dimanche soir…
jeudi 10 mars 2011
Par Freddy Mulongo, jeudi 10 mars 2011 à 22:17 :: radio

Le Kadogo-Joséphiste Charles Nasibu Bilali
1. Charles Nasibu Bilali, agent de Laurent Nkudabatwaré et Jules Mutebusi
"La Permanence" et des Maï-Maï racontent:
"Charles Nasibu Bilali, le fameux Journaliste – Chercheur – Consultant autodidacte et autoproclamé, agent de liaison des officiers tristement célèbres Laurent Nkundabatware et Jules Mutebusi Laurent Nkundabatware. Il a été chargé de recrutement des ex-combattant démobilisés au Burundi et commissionnaire dans l’importation des mercenaires Somaliens-Erythréens-Ethiopiens vers la République démocratique du Congo via le Burundi. (...) Par l’intermédiaire des représentations de l’Union Européenne et de la Coopération Belge basées à Bujumbura, GRIP a failli leurrer l’opinion en transmettant une information montée par Charles Nasibu Bilali et faisant état d’une certaine arrestation dont il ferait l’objet quelque part au Burundi. Et les stations radiophoniques ayant eu cette information, telle qu’elle aurait été rapportée par GRIP, ont diffusées que Charles Nasibu Bilali a été appréhendé il y a plus d’une semaine. Mais en réalité, ceci n’est qu’une fuite en avant. Charles Nasibu Bilali et son acolyte du nom de Masumbuko se trouvent en cachette protégée au Burundi, comme d’autres acteurs qui ont trempé dans l’entreprise belliqueuse contre la République démocratique du Congo que nous ne cessons de dénoncer. Certains de nos lecteurs en République démocratique du Congo et à l’extérieur du pays ont suivi pas à pas l’évolution de cette affaire, en commençant par la dénonciation que nous avons faite à propos du double jeu auquel s’adonnait Charles Nasibu Bilali, en se faisant passer pour un activiste dans la lutte contre la prolifération d’armes légères ou le trafic d’arme d’une part et en étant intensément impliqué dans les activités citées plus loin d’autre part. Le jour même de la première dénonciation de Charles Nasibu Bilali par notre bulletin, et le lendemain, nous avons reçu une pluie de réactions, d’abord celles venues de ses sympathisants de l’ONG belge GRIP qui n’ont pas hésité de présenter Charles Nasibu comme un « SAINT ». A son tour, Charles Nasibu Bilali a lancé un droit de réponse au réseau qu’il a toujours trompé avec ses écrits que nous avions qualifiés d’amateurs. Charles Nasibu et des gens de GRIP ont tout simplement traité nos informations de tract, en rejetant tout en bloc. Et profitant du soutien aveugle de la part de ceux qui pensent mieux connaître l’Afrique ou la RDC par l’entremise de leurs marionnettes, Charles Nasibu a eu l’audace de titrer l’un de ses messages « mes amis me soutiennent.» Il aurait donc raison, mais il ferait mieux de dire « la population du Sud-Kivu me soutient », si seulement cette éventualité était possible. Il est tout simplement considéré comme une « TAUPE » devant ses compatriotes. Dans les mêmes échanges de points de vue et considérations, nous avions envoyé au réseau trompé par Charles Nasibu Bilali une phrase, patrimoine de la sagesse des artistes musiciens du Congo-Kinshasa qui dit ceci : lokuta eyaka na ascensseur, kasi solo ematake nde na escalier. Et les francophones diraient « la nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver ». Bref, la vérité est têtue et elle finit par triompher ! La semaine passée l’ONG GRIP ci-haut mentionnée a demandé aux personnalités représentant la Coopération Belge et l’Union Européenne au Burundi de pouvoir négocier la non extradition de Charles Nasibu au pays (la République démocratique du Congo). Avec ces nouvelles démarches, cette ONG signe une fois de plus son soutien inconditionnel à Charles Nasibu Bilali. Quel est la crainte des gens de GRIP alors qu’ils ont voulu nous faire croire que Charles Nasibu Bilali n’y était pour rien ? Qu’est-ce que toutes ces gesticulations couvrent donc ? Charles Nasibu Bilali et Massumbuko sont à présent en cachette protégée dans l’enclos du HCR-Burundi, la deuxième parcelle à gauche sur l’avenue du Large, le dos vers le Musée Vivant de Bujumbura, où se trouve le bureau chargé de questions de sécurité du HCR-Burundi. Nous pensons que GRIP a maintenant de l’opportunité pour faciliter les procédures de demande d’asile politique en Belgique au profit de son collaborateur Charles Nasibu Bilali. Il appartient au peuple congolais d’étudier et de comprendre ce que sont réellement ces ONG qui se ruent avec acharnement vers la République démocratique du Congo ou celle qui y agissent par personnes interposées. Ce ne sont pas ces agences de renseignement au profit de l’étranger qui sauveront le peuple congolais. Le développement sociale, politique et économique de la RDC ne peuvent non plus être attendus d’elles. Soyons réalistes et prudents !
Charles Nasibu Bilali, imposteur, mythomane !
Qui est Charles Nasibu ? Les Maï-Maï répondent :
Un jeune à la recherche de petits moyens de survie, officieusement marié et père de 3 enfants, simple diplômé d’Etat (6 ans des humanités) , avec un bref passage en première année de graduat dans un institut supérieur privé de Bujumbura. Il se désigne lui-même comme « chercheur, journaliste et consultant ». Admettons qu’il le soit, mais il est alors un autodidacte endurci et invétéré en rapport avec tous les titres qu’il s’attribue car ce ne sont que quelques ateliers de formation et d’information dont il a bénéficié par le biais de Search For Common Ground (Centre Lokolé) dans le domaine médiatique, tout simplement parce que l’association locale dont il est membre à Uvira (MIJAS) a depuis longtemps des ambitions journalistiques. Cette association essaie de publier, avec l’appui de Search For Common Ground (Centre Lokolé depuis maintenant trois ans) des feuillets sous forme d’un bulletin d’information appelé « Le Messager du Peuple. » Et c’est dans ces feuillets que Charles Nasibu Bilali signe comme « Rédacteur en chef. » Aussi, aurait-il été intéressé par la lutte contre le trafic d’arme, dont il trimbale une « association en poche. » Cette nouvelle « association » locale qui s’appelle Réseau Congolais d’Action sur les Armes Légère (RECAAL). Charles Nasibu Bilali a fait de cette dernière « association » son tremplin pour nouer des relations avec une organisation internationale qui pense trouver en lui une source crédible d’information sur le trafic d’armes dans la région. Cette organisation, qui le qualifie de collaborateur et l’aide à relayer la dissémination de ses écrits amateurs sur le trafic d’armes, c’est le Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité (GRIP) basé à Bruxelles en Belgique. Revenant sur le Major Bigaya son associé, il a récemment reçu du matériel de communication téléphonique SatPhone Turaya dans le même lot avec celui remis au Lieutenant Colonel Mutupeke, commandant de brigade à Uvira et sympathisant du Mouvement des Résistants et Patriotes Congolais (MRPC). Ces appareils ont été apportés par le Commandant JP Biyoyo, chargé des opérations du groupe armé Mudundu 40. Dans cette mission, JP Biyoyo était accompagné par le Major Séraphin, lui aussi chargé des opérations du mouvement politico-militaire Synergie National (SN) du général dégradé Laurent Kunda. La présence du Chef d’Etat-major de Mudundu 40, monsieur Odilo, est aussi signalé à Uvira en séjour protégé chez Mutupeke.
La Face cachée de Charles Nasibu Bilali
L'arrestation de Charles Nasibu Bilali à Bujumbura au Burundi, a exposé la relation qui unit souvent certaines organisations non gouvernementales et leurs représentants dans les pays en voie de développement. Ceux-ci servent d'informateurs ou d'agents instigateurs du chaos pour garder à jamais ces pays sous la houlette de l'impérialisme. Selon l'ONG belge dénommée "Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité" (GRIP), Charles Nasibu Bilali a été « incarcéré depuis le 19 octobre 2005 dans un cachot de la prison de Giocha (au nord-ouest de Bujumbura), après son interpellation par des agents du service de la Documentation, le service de renseignements burundais ». Selon les termes exacts du GRIP, Nasibu Bilali était « emprisonné sur intervention de responsables officiels de la République démocratique du Congo, qui exigeraient son extradition. Les agents de la Documentation lui auraient eux-mêmes déclaré que sa vie serait en danger en cas d'extradition, qui pourrait être effectuée dans les prochains jours ». Un fait qui attire la curiosité : Dans son premier communiqué, le GRIP, choisit une stratégie de la désinformation similaire à celle que les tutsis utilisent pour diaboliser tous ceux qui résistent contre l'occupation de la République démocratique du Congo. Cette stratégie consiste à présenter son agent (Charles Nasibu Bilali) comme quelqu'un qui est bien au-dessus des multiples preuves et accusations qui pèsent contre lui. Nasibu Bilali, selon le Grip, « fait l'objet d'une campagne de diffamation et de menaces de mort de la part d'éléments extrémistes congolais, qui l'accusent dêtre un traître et un espion en raison de ses activités de recherche sur les trafics d'armes au Sud-Kivu. Ses détracteurs prétendent même qu'il serait un des principaux exécutants d'une « troisième guerre » censée éclater en République démocratique du Congo dans un avenir proche. Ces rumeurs malveillantes et criminelles semblent avoir trouvé un écho auprès de certains responsables de l'Agence nationale des renseignements (ANR) basés à Uvira (Sud-Kivu) et de l'ambassade de RDC à Bujumbura ». Les Mai-Mai sont-ils des extrémistes? Les Mai-Mai sont les vrais sauveurs du peuple congolais et tous ceux qui ne sont pas pour la mort du Congo sont unanimes à ce sujet. Depuis le début de la guerre qui ravage actuellement la République démocratique du Congo, ils ont fait preuve d'être les « Durendal » (épée incassable dans la chanson de Roland) contre l'occupation de leur pays. Chaque pays du monde qui a été occupé a eu besoin au cours de son histoire de ses propres Maï-Maï pour défendre ce qui lui était cher: la survie de la nation.
La France par exemple a eu besoin de ses Mai-Mai, les résistants contre l'occupation nazie, pour défendre la patrie qui agonisait et respirait de son dernier souffle.
Seuls les résistants, les Maï-Maï français ont redonné le souffle de vie à la France.
Faut-il appeler les résistants français des extrémistes parce qu'ils ont défendu leur pays? Le général De Gaulle lui-même, nous dit ce que cette émotion sacrée de défendre sa patrie représente, celle qui le mène à se rendre disponible pour accepter même de donner sa vie : " Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l'émotion qui nous étreint tous, hommes et femmes, qui sommes ici chez nous, dans Paris debout pour se libérer et qui a su le faire de ses mains ? Non, nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France. " (La Libération de Paris. Discours du 25 août 1944): Paraphrasant le général De Gaulle, les Mai-Mai accusés d'extrémistes par le GRIP lui répondent : " Pourquoi voulez-vous que les résistants pour la survie du Congo dissimulent l'émotion qui les étreint tous, hommes et femmes, qui sont chez eux, au Congo, debout pour se libérer et qui ont su le faire de leurs mains ? Non, ils ne dissimuleront pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a des minutes qui dépassent chacune de leurs pauvres vies. Congo! Congo outragé ! Congo brisé ! Congo martyrisé ! Mais Congo qui va se libérer ! Libéré par lui-même, libéré par ses Mai-Mai avec ce qui reste de son irréductible peuple sacré, d u Congo tout entier, du Congo qui se bat, du seul Congo. " Qu'il soit connu du monde entier et que toutes les ONG qui travaillent pour l'impérialisme sachent que les Mai-Mai sont pour le Congo ce que Shakespeare décrit: « Vois comme cette petite chandelle répand au loin sa lumière ! Ainsi rayonne une bonne action dans un monde malveillant. »
Dans ses propos pour défendre son agent Charles Nasibu Bilali, GRIP décrit les médailles que les grandes institutions internationales lui ont attribué pour faire avaler de force sa crédibilité et celle de son agent auprès du public. En fait, il n'est plus secret pour personne que les organismes les plus utilisés par l'impérialisme pour détruire le monde sont justement les organisations humanitaires les plus respectées et placées au dessus de tout soupçon. Et sans nous tromper, GRIP connaît sa place dans cette cause Les alliances de Charles Nasibu Bilali avec les ennemis du Congo Depuis que la guerre d'occupation a commencé, toute personne qui défend la cause de la survie de la République démocratique du Congo est diabolisée.
Par contre, on voit que tous ceux qui travaillent avec le régime oppresseur de Kigali profitent de toute la largesse et circulent librement malgré les crimes et les traîtrises dont ils sont les auteurs.
Depuis le début de la guerre d'occupation, Charles Nasibu Bilali se lie vite d'une amitié surprenante avec Colette Braeckman, une chantre redoutable de Paul Kagame et une très grande partisane de l'occupation du Congo par le Rwanda. Très vite, Nasibu se targue du titre de "journaliste, chercheur, consultant" et se retrouve partout entre Uvira, Bujumbura, Kigali, Goma et Bukavu où l'occupant terrifie et tue les Congolais avec la bénédiction silencieuse de l'occident. Ainsi Nasibu voyage aisément et sans se faire inquiéter. Très vite, Nasibu perce les milieux journalistiques tutsis de Bujumbura et sera avec eux pour couvrir de manière très favorable la thèse tutsie de la domination de la région des grands-lacs et les évènements qui secouent la région. Il rencontre alors les grands chefs Mai-Mai, non pas pour aider à défendre le Congo, mais au contraire pour exposer tous leurs secrets sur le marché de la conspiration internationale contre le Congo. Après sa rencontre avec le Général Zabulon Rubaruba des combattants Mai-Mai, Charles Nasibu le qualifie d'analphabète et expose toute ces insultes sur internet. Alors que les autochtones d'Uvira protestent contre le retour des criminels rwandais qui continuent à dépeupler le Congo, Nasibu qualifie leur réaction de "manifestation de la honte". Parrainé par le Ministère des Affaires Étrangères du Luxembourg, la Direction générale Belge de la Coopération au Développement, le Ministère de la Communauté Française de Belgique et par International Action Network on Small Arms, Charles Nasibu Bilali mène une enquête spéciale pour exposer au monde entier, les sources d'approvisionnement des armes que les Maï-Maï utilisent pour mener la résistance contre le criminel Paul Kagame et ses mercenaires. Pourtant, Charles Nasibu Bilali n'a jamais osé faire une enquête parallèle pour exposer au monde qui arme et finance Kagame pour occuper le Congo et massacrer son peuple. Pour ceux qui ne le savent pas, les institutions belges citées ci-dessus sont parmi les organisations-clés qui soutiennent le Rwanda et l'Ouganda pour pérenniser le Congo dans l'occupation. Nasibu qui est un fils natif d'Uvira surprend tous le monde lorsqu'il publie ce rapport intitulé « Qui arme les Mai-Mai ». Ce rapport a été envoyé à Colette Braeckman, l'amie de Paul Kagame. Est-ce qu'une personne qui défend son pays et son peuple peut vraiment exposer au monde entier les secrets de la résistance qui défend sa patrie? Charles Nasibu Bilali fait plusieurs allers et retours au Rwanda pour participer à des réunions de nature obscure contre la patrie. En particulier il a participé à une réunion au Rwanda dont l'objectif était de relancer la guerre à partir d'Uvira. À l'issue de cette réunion, Charles Nasibu Bilali avait été élu secrétaire général de ce mouvement. Les accointances avec les milieux qui jurent pour une troisième guerre Les informations obtenues intégralement de Belgique par Grands-Lacs Confidentiel ne présentent pas un Charles Nasibu différent de celui qui quotidiennement se distinguait par sa traîtrise sous le masque d'un défenseur des droits humains. Grands-Lacs publie intégralement un message daté du 22 septembre au sujet de Charles Nasibu : « Selon des sources diplomatiques étrangères, et depuis quelques mois déjà, Charles Nasibu Bilali a intensément été utilisé dans des liaisons entre les ex- Maï-Maï de la Plaine de Ruzizi et les forces en préparation d'attaquer la RCD, localisées au Rwanda et au Burundi, notamment les troupes commandées par Nkunda et Mutebusi. Il se serait également engagé dans des dossiers de séjours des mercenaires venus de l'Éthiopie, l'Érythrée et la Somalie prétendant être à Bujumbura en transit vers la Zambie pour les uns, et vers Moba (au Nord Katanga en RDC) pour les autres; et ceci en complicité avec une ONG anglaise qui collabore avec les association du Kivu à partir d'un bureau à Bujumbura. Il a fait de même pour les militaires mutins et déserteurs du groupe armé Mudundu 40 en séjours et dans les préparatifs de guerre à Bujumbura. En plus, il a fait des navettes à répétition pour rencontrer Mutebusi et Nkunda jusque dans leur lieu de cachette, au Rwanda pour ce qui concerne Jules Mutebusi Mutebusi et dans la Province du Nord-Kivu pour ce qui est de Laurent Nkundabwatare. En effet, le public qui le connaît bien se rappellera que ce garçon a l'habitude de circuler librement et sans inquiétude à Uvira, à Bukavu et à Goma. C'est tout simplement pour dire qu'il est soutenu et suffisamment protégé dans ces milieux. Mais pouvons nous savoir par qui et pourquoi ? » La page Web burundaise "umuco.com" dans un article du vendredi 21 octobre 2005, dit que « La République démocratique du Congo serait en effet derrière son arrestation selon le GRIP. Ce pays accuse Bilali d'être de mèche avec les organisateurs d'une éventuelle troisième guerre congolaise.
Le GRIP insiste pour qu'il ne soit nullement extradé vers la République démocratique du Congo. » C'est le droit le plus fondamental du gouvernement congolais d'arrêter tous les traîtres qui tiennent à perpétuer l'ingouvernabilité du Congo. Malheureusement, à travers la formule 1 + 4, l'impérialisme a légitimé les criminels à gouverner la RDC. La RDC et l'Afrique des grands-lacs sont la seule région du monde où les criminels sont récompensés par des postes gouvernementaux très lucratifs et mènent leur vie en toute quiétude. Ici, les lois internationales de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité sont inefficaces. Cette inefficacité n'est rien d'autres que la pression des gouvernements occidentaux pour perpétuer les crimes en RDC et pour faire durer l'exploitation des ressources naturelles de ce pays. En effet, un système de justice inefficace protège le crime et le criminel et c'est ce qui arrive dans cette région.
GRIP, fille de la mondialisation comme la plupart des ONG, doit comprendre que le temps de tromper le peuple congolais est terminé. Dans une note adressée à Grands-Lacs Confidentiel le 23 septembre 2005 un lecteur écrit de la Belgique : « Cher compatriote, Je vous remercie de m'avoir tenu informé de la situation qui prévaut au Sud-Kivu. Je suis prêt à collaborer pour aider mon pays à sortir du piège auquel il se trouve actuellement. A propos de Charles Nabisu Bilali, convaincu qu'il lutte comme moi pour la libération de notre pays. Mais hélas, il n'en est rien. Bien à vous » Des informations concordantes accusent Charles Nasibu d'être très impliqué dans les milieux de recrutement des mercenaires et de leur infiltration en territoire congolais pour préparer la troisième guerre visant à faire échouer les élections présidentielles prévues dans six mois en RDC. Ces informations « place Charles Nasibu au centre » qui aurait été « à Kigali dans une rencontre organisée par la fameuse organisation GRIP basée en Belgique et il serait en ce moment précis à Goma (Nord-Kivu) ». L'effervescence de Charles Nasibu Bilali s'accroit lorsque le nouveau président burundais Pierre Nkurunziza affiche ouvertement ses alliances avec le régime de Kigali. Des mercenaires Somaliens, érythréens, ougandais et bien d'autres ressortissants des pays de l'Europe de l'Est affluent à Bujumbura ou ils préparent la troisième guerre contre la RDC. Grands-Lacs Confidentiel dans son communiqué du 12 septembre 2005 intitulé « Alerte rouge » expose ce qui était alors inconnu sur les infiltrations pour relancer la guerre en RDC. Quelques jours plus tard les premières arrestations des infiltrés ont lieu dans la circonscription de Luvungi. Prophétiquement, la note ci-haut datée du 23 septembre 2005 prédit la fin de Charles Nasibu, le serviteur de GRIP quelque part dans un pays européen: « J'espère que GRIP ferait mieux de lui demander un asile "politique" en Belgique. C'est peut-être ce dont il a besoin pour aller jusqu'au point de mettre tout le pays en risque. Pour ceux qui ne le connaissent pas, je transmets sa photo en pièce jointe. Ne vous dérangez donc pas de la véracité de nos informations. Vous avez tout simplement à faire à un opportuniste et une marionnette.
Veuillez trouver deux autres paragraphes additionnels joints à ce message. Merci pour votre attention et à bientôt » Sans scrupules, l'organisation non gouvernementale belge prétend que Charles Nasibu Bilali a été arrêté au Burundi à cause de la « campagne de haine » et à cause de « la compétence bien connue de son entourage ».
GRIP très proche des institutions belges de décision en matière de politique internationale expose ainsi ses penchants vers le régime actuel de Kigali. Peu importe le travail que GRIP se vante d'avoir accompli en Afrique, rien ne peut justifier le soutien de cette organisation à un traitre, sauf si elle fait elle-même partie de la traitrise.
Au moment de son arrestation, où était Charles Nasibu Bilali et que faisait-il ? Les sources de Glac dans la capitale burundaise précisent que la stratégie de ceux qui utilisent Charles Nasibu Bilali contre son propre pays a consisté d'abord à le vêtir de la peaux de l'agneau c'est-à-dire, lui trouver un petit emploi dans le domaine des droits humains dans la région des grands-lacs, pour le protéger et assurer sa circulation pour aller partout où ses maîtres voulaient l'envoyer.
Les enquêtes de Grands-Lacs Confidentiel à Bujumbura (ou Charles Nasibu Bilali a été arrêté) précisent qu'au moment de son arrestation, Charles Nasibu Bilali a été pris en flagrant délit, carnet et stylo en main, en train d'enrôler des jeunes pour aller faire les entraînements militaires à Kampala. Bien que Charles Nasibu et sa femme soient aujourd'hui en Norvège, où les ennemis du Congo lui ont trouvé asile, les Congolais qui plaident pour la survie de leur pays garderont un oeil rivé sur lui et ses maîtres, dans leur tâche de vouloir pérenniser l'ingouvernabilité de la République démocratique du Congo.
Par Freddy Mulongo, jeudi 10 mars 2011 à 20:09 :: radio

Des chrétiens coptes manifestent leur colère au Caire, mardi 8 mars, après la mort de dix d'entre eux lors d'attaques qui ont fait suite à l'incendie criminel d'une église du sud de la capitale égyptienne.
La communauté chrétienne copte à nouveau victime de violences en Égypte. Des affrontements entre chrétiens coptes et musulmans ont fait au moins treize morts au Caire, relançant les tensions confessionnelles en Egypte au moment où le pays s'engage dans une difficile transition politique après la chute du président Hosni Moubarak. D'autres heurts ont éclaté dans la capitale mercredi, entre des Egyptiens armés de couteaux et bâtons et des centaines de manifestants pro-démocratie rassemblés place Tahrir au Caire, épicentre de la contestation qui a chassé du pouvoir Moubarak. L'armée a rétabli le calme dans la soirée.
Mardi soir, musulmans et coptes s'étaient affrontés dans le quartier déshérité à forte population copte de Moqattam (est), où un millier de chrétiens s'étaient réunis pour protester contre l'incendie ayant en grande partie détruit la semaine dernière une église au sud de la capitale. «Treize personnes ont été tuées», a indiqué le ministère de la Santé mercredi, revoyant à la hausse un premier bilan d 10 morts.
Le père Boutros Roshdy, de l'église de Moqattam, a déclaré qu'au moins sept Coptes figuraient parmi les morts et qu'un musulman avait été tué alors qu'il tentait de défendre ses voisins chrétiens. «Tous les morts ont été tués par balles, et les blessés ont aussi été touchés par des tirs», a déclaré le père Samaane Ibrahim, qui a mis en cause des «voyous» et des «salafistes», des islamistes fondamentalistes. Selon lui, des cocktails Molotov ont été lancés contre des habitations, et les attaquants ont incendié des entrepôts et des ateliers de recyclage.
Par Freddy Mulongo, jeudi 10 mars 2011 à 18:57 :: radio

Desmond Tutu, prix Nobel de la paix sud-africain
Desmond Tutu dit qu'il apprécie beaucoup le président Zuma, qu'il le trouve affable et chaleureux. Cela ne l'empêche pas de le critiquer vertement, lui et son entourage. Il trouve ainsi préoccupantes les relations du chef de l'Etat avec la famille Gupta notamment. Cette richissime famille d'origine indienne est souvent pointée du doigt pour son influence supposée sur la politique du gouvernement et pour sa proximité avec le président et son fils.
Pour l'ancien archevêque du Cap, la famille Gupta fait peut-être des affaires lucratives, et c'est peut être juste une coïncidence que le fils du président en soit un bénéficiaire. Mais c'est inquiétant, dit Desmond Tutu qui ajoute qu'il est sûr que tout est en ordre, mais que c'est dérangeant qu'il y ait toutes ces coïncidences.
Il a également évoqué la corruption, et le vieil homme, qui a fêté ses 80 ans, s'est aussi inquiété du népotisme qui règnerait dans le pays. Selon lui, beaucoup de Sud-Africains compétents seraient laissés sur la touche parce que n'appartenant pas à l'ANC.
Un dernier discours, une lecture œcuménique en principe, qui n'a pas épargné grand monde au pouvoir.
Desmond Mpilo Tutu (né le 7 octobre 1931 à Klerksdorp, en Afrique du Sud) est un archevêque anglican sud-africain qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1984.
Il fut ensuite le président de la Commission de la vérité et de la réconciliation, chargée de faire la lumière sur les crimes et les exactions politiques commis, durant la période de politique d'apartheid, au nom des gouvernements sud-africains, mais également les crimes et exactions commis au nom des mouvements de libération nationale.
Deuxième des trois enfants de Zacheriah Zililo et Aletta Tutu, Desmond Mpilo Tutu est né à Klerksdorp dans la province du Transvaal le 7 octobre 1931. Son père est instituteur et sa mère, femme de ménage et cuisinière dans une école pour aveugle.
Desmond Tutu fait ses études dans la ville de Johannesburg. Il veut dans un premier temps devenir médecin, mais de telles études coûtant trop cher pour sa famille, il se destine à devenir instituteur, tout comme son père.
De 1951 à 1954, il étudie et commence à enseigner en 1954 au Johannesburg Bantu High School.
Mais il démissionne en 1957, pour protester contre la mauvaise qualité de l'enseignement donné aux noirs.
Il décide alors de s'orienter vers la théologie. Il est ordonné prêtre de l'Église anglicane en 1961 et devient l'aumônier de l'université de Fort Hare.
Fort Hare est à l'époque une des seules universités pour les noirs d'Afrique du Sud et d'Afrique australe ; les principaux dirigeants actuels du pays y ont étudié.
Desmond Tutu obtient en 1966 une maîtrise en théologie au King's College de Londres, et retourne ensuite en Afrique du Sud, où il travaille comme professeur de théologie.
De 1972 à 1975, il revient en Angleterre, où il est le vice-directeur du Theological Education Fund of the World Council of Churches (TEF), à Bromley dans le Kent. Nommé doyen du diocèse de Johannesburg en 1975, il est le premier noir à occuper ce poste. Il devient évêque du Lesotho (1976-78), puis premier secrétaire général noir du Conseil œcuménique d'Afrique du Sud (1978-85).
Un militant de la lutte contre l'apartheid devenu archevêque du Cap
Après l'assassinat, en 1977, de Steve Biko, fondateur du Black consciousness movement (Mouvement de conscience noire) et l'un des organisateurs des manifestations de Soweto (réprimées par la police, elles dégénèrent en émeutes), Tutu fit le prêche lors de ses funérailles. Il rendit par la suite hommage à Biko et au Black Consciousness Movement, qui avait attiré l'attention sur la dimension performative du langage et non simplement descriptive, conduisant ainsi les Noirs à se mésestimer eux-mêmes.
Tutu participe aux réunions clandestines du Black consciousness movement. Au sein du TEF, Tutu participe aussi au mouvement de Black theology (théologie noire) et s'initie à la théologie de la libération venue d'Amérique latine.
Durant toutes ces années, il n'a cessé de faire passer son message de paix et de non-violence au cours de sermons et de prédications qui rassemblent des foules immenses et qui furent des temps fort de la lutte pacifique menée contre les gouvernements afrikaners.
Il dénonce aussi bien l'apartheid que les noirs qui réclament vengeance. Pour lui, la paix entre les peuples est la seule voie possible. C'est pour ce combat pacifiste contre le système de l'Apartheid, qu'il reçoit le 16 octobre 1984, le Prix Nobel de la paix.
Le 10 décembre suivant, la cérémonie de remise du Prix Nobel, dans le grand amphithéâtre de l'université d'Oslo, est perturbée par une alerte à la bombe sans conséquences.
Auréolé de sa nouvelle stature internationale, le 7 septembre 1986, il est nommé Archevêque du Cap, pour l'église anglicane d'Afrique du Sud, devenant le premier Noir à occuper cette fonction. Cette nomination n'est pas du goût de ses opposants. Il organise alors des protestations contre la ségrégation raciale et des campagnes de boycottage, dont celle du charbon d'Afrique du Sud. Il milite également pour des écoles communes, qui représentent pour lui une étape essentielle dans la réconciliation de l'Afrique du Sud. Il milite aussi contre la réglementation des déplacements des noirs, les « pass-laws ».
Le président de la Commission vérité et réconciliation
Desmond Tutu devient en 1995 président de la Commission de la vérité et de la réconciliation créée par le président Nelson Mandela. Après trois ans d'enquêtes et des milliers d'auditions, il rend publiques les conclusions de la Commission en 1998. Ce dossier est aujourd'hui considéré comme l'une des pierres angulaires de la réconciliation sud-africaine. Une grande voix morale sud-africaine dénonciatrice des injustices à travers le monde.
Comme à son habitude, il continue de critiquer tout ce qui lui paraît anormal. C'est ainsi qu'il dénonce, entre autres, le montant des salaires des députés du Parlement sud-africain qu'il juge exorbitant. La politique de vente d'armes, qui rapporte beaucoup d'argent au nouveau pouvoir sud-africain, est également un sujet qui lui tient à cœur.
En ce qui concerne la politique étrangère de l'Afrique du Sud, il dénonce le silence de son pays envers le régime de Robert Mugabe, le président du Zimbabwe voisin. Il compare d'ailleurs Robert Mugabe à « une sorte de Frankenstein ».
Au niveau international, il critique l'attitude du gouvernement d'Israël envers les Palestiniens. Il reconnaît qu'Israël a le droit de vivre en paix au sein de ses frontières, mais pense également que la politique répressive d'Israël est « contre-productive » et ne fait au final qu'attiser la haine des Palestiniens envers Israël.
C'est pourquoi il milite pour la création d'un État palestinien au côté d'Israël. En 2002, il compare la politique de l'État israélien à celle menées par les gouvernements sud-africains à l'époque de l'apartheid, déclarant : « cela me rappelle tellement ce qui nous est arrivé au peuple noir en Afrique du Sud ».
Il a été nommé en 2005, par le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, membre du Haut Conseil pour l'Alliance des Civilisations.
Le 18 juillet 2007, à l'initiative du milliardaire Richard Branson et du musicien Peter Gabriel, Nelson Mandela, Graça Machel et Desmond Tutu convoquent à Johannesburg une assemblée de dirigeants influents du monde entier qui veulent contribuer, à l'aide de leur expérience et de leur sagesse, à résoudre les problèmes les plus importants de la planète.
Nelson Mandela annonce la formation de ce conseil des Global Elders (les anciens, ou sages, universels) dans un discours lors de son 89ème anniversaire.
Desmond Tutu est président du conseil et ses membres fondateurs incluent également Kofi Annan, Ela Bhatt, Gro Harlem Brundtland, Jimmy Carter, Li Zhaoxing, Mary Robinson et Muhammad Yunus.
Tutu soutient en 2008 le pasteur controversé Jeremiah Wright, figure de la théologie de la libération noire qui avait lui-même apporté son soutien au candidat à la présidentielle Barack Obama, avant que celui-ci ne rompe ses liens avec Wright.
Tutu lui-même s'est pourtant éloigné de la théologie de la libération, en définissant une éthique au-delà de la théologie de la libération.
Concernant Wright, il déclare ainsi que ce dernier a dit sans fioritures « ce que presque n'importe lequel Afro-Américain aurait envie de dire », c'est-à-dire que « la race est un enjeu central », appelant aussi à un « forum de réconciliation » aux États-Unis.
Lors des élections générales sud-africaines de 2009, il refuse d'apporter son soutien à Jacob Zuma et critique les dérives, selon lui, « d'une démocratie sous la coupe d'un parti ultramajoritaire ».
Il se joint fréquemment et inaugure des actions avec d’autres lauréats du prix Nobel de la paix pour soutenir Aung San Suu Kyi, et le 14e Dalaï Lama. Au mois de mars 2009, il a été rejoint par plus de 40 célébrités et 10 000 signataires dans une lettre sur TheCommunity.com exhortant les officiels chinois à « cesser de nommer, blâmer et abuser verbalement » le Dalaï Lama, et en appela au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme à visiter le Tibet et faire un rapport à la communauté internationale.
Il est membre de la fondation PeaceJam et aussi membre d'honneur du Club de Budapest.
En juillet 2010, il annonce son retrait prochain de la vie publique pour consacrer plus de temps à sa famille.
Par ailleurs, en juillet 2007, il est l'un des premiers à répondre au programme "les Ambassadeurs d'Oxfam" lancé par l'ONG pour accroître sa popularité et améliorer son action.
mardi 8 mars 2011
Par Freddy Mulongo, mardi 8 mars 2011 à 22:43 :: radio

Charlize Theron
1. Pourquoi avoir choisi de défendre cette cause difficile ?
Charlize Theron: L'Afrique du Sud, mon pays, est l'endroit où se commettent le plus de viols au monde. Un tiers des Sud-Africaines ont été violées. En 1998, une association d'aide aux victimes m'a demandé de m'impliquer pour défendre cette cause. Rapidement, le gouvernement a voulu nous contrer, craignant que notre action ait un impact négatif sur le tourisme. Le président d'alors, Thabo Mbeki, a même déclaré dans une interview au cours de laquelle il contestait les statistiques:"Qu'entendez-vous lorsque vous dites qu'il y a un viol toutes les minutes ? Nous parlons depuis cinq minutes...Y a-t-il eu viol ? " Après avoir entendu ça, mon engagement n'en a été que plus fort.
2. Avez-vous côtoyé des victimes ?
Charlize Theron: Oui. Et si j'étais restée en Afrique du Sud, j'aurais probablement subi le même sort.
Dans le film Monster, vous jouez le rôle d'une femme qui prend sa revanche sur des hommes qui l'ont brutalisée en les tuant.les femmes ont-elles le droit de se venger ?
Des femmes, surtout dans des pays en guerre où la violence sexuelle fait partie intégrante des conflits, ont été violées jusqu'à être mutilées. Je peux comprendre leur besoin de revanche. Mais qui suis-je pour dire comment ces femmes devraient se sentir ou ce qu'elles devraient faire ou ne pas faire ?
4. Il y a eu un nombre incalculable de campagnes de soutien pour stopper les violences sexuelles, mais ça n'a pas changé grand-chose. Quelle est la meilleure façon d'arrêter ces violences ?
Charlize Theron: Si je le savais, j'aurais le prix Nobel de la paix ! C'est vrai, cela fait des années que nous avons lancé ces campagnes. Mais si nous nous arrêtons, ce sera pire encore. Et il y a des choses qui bougent. Les Nations unies ont dernièrement mis une très forte pression sur le gouvernement de la République démocratique du Congo: un colonel a été récemment présenté devant les tribunaux pour avoir ordonné à ses soldats de violer les femmes. il a été emprisonné. Cinquante-neuf femmes étaient venues témoigner.
5. Qu'est-ce qui vous inspire le plus dans ce combat ?
Charlize Theron:Défendre cette cette cause peut-être parfois éprouvant. j'ai souvent ressenti une grande frustration en me rendant compte qu'il y aurait toujours des viols...Je me suis souvent demandé pourquoi je m'investissais, si ce n'était un combat perdu d'avance...Quand ce genre de pensées me traverse l'esprit, je repense à ces femmes victimes d'agressions sexuelles que j'ai rencontrées en République démocratique du Congo. Elles avaient été abusées, maltraitées, violées mais étaient parvenues à reprendre le contrôle de leur vie. Et ça, c'est une vraie leçon de la vie La plupart de ces femmes auraient pu mettre fin à leurs jours mais elles ont décidé d'avancer coûte que coûte.
lundi 7 mars 2011
Par Freddy Mulongo, lundi 7 mars 2011 à 11:44 :: radio

François Zimeray, Ambassadeur de France chargé des droits de l'homme
dimanche 6 mars 2011
Par Freddy Mulongo, dimanche 6 mars 2011 à 21:31 :: radio

Dans l'après-mi toujours de ce dimanche 6 mars 2011, Charles Nasibu, Kadogo-Joséphiste qui se dit Maï-Mai. Né le 9 décembre 1972, serait parmi les non-congolais, des personnes qui avaient acheté les 2000 passeports disparus au Ministère des Affaires étrangères de Kinshasa. Charles Nasibu vit en Norvège avec une bourse d'étude qui devrait normalement bénéficier à un Congolais, ce qu'il n'est pas. En Norvège, il vit dans le comté de Sør-Trøndelag (Sør-Trøndelag fylke en norvégien), comté norvégien situé au centre du pays, entre la mer de Norvège et la Suède. Ce comté est voisin des comtés de Nord-Trøndelag, Møre og Romsdal, Oppland et Hedmark. Dans sa lettre envoyée dans nos fora il n'a pas hésité de signer Université de Trondheim dans laquelle Charles Nasibu n'est qu'un petit pauvre étudiant ! Si le kagodo-Josephiste Charles Nasibu est professeur de l'université de Trondheim qu'il le prouve ? Je ne sais comment répondra mon confrère Roger Bongos à l'interpellation que le Kadogo-Joséphiste nous a faites, mais pour Réveil-FM International les choses sont claires: nous écrivons dans un style qui nous est propre, à nos mots et nous ne somme pas une presse conventionnelle. Freddy Mulongo est un journaliste citoyen, il ne s'en cache pas et l'assume. Le Kadogo-Joséphiste, Charles Nasibu, vient de nous interpeller Roger Bongos et moi-même sur notre non respect des ambassadeurs joséphistes. Myra Ndjoku, le barbouze de notre ambassade, 32, cours Albert Ier dans le 8è arrondissement mérite-t-il notre respect ? Aux Congolais de France de répondre !
Henri Mova Sankany qui va au secours de Werrason, musicien de "Sima Ekoli" à Bruxelles s'est-il déjà empressé de secourir les autres Congolais non-Joséphistes ? Le Congo n'appartient ni à Joseph Kabila, ni à Myra Ndjoku, ni à Henri Mova Sankany...mais à tous les Congolais.
L'avenir nous le dira,il se pourrait le fameux "coup fourré-coup d'Etat" du dimanche 27 février 2011 soit le produit des manigances tordues de Joséphistes eux-mêmes. Joseph Kabila a peur ! Son apparition à Nairobi au Kenya avec un gilet anti-balles ultra-visible prouve à dessein qu'il a peur. Pourquoi n'ose-t-il pas s'exprimer en public sur ce qui s'est réellement passé le dimanche 27 février, sur sa disparition, du lieu qu'il s'était planqué avant sa réapparition pompeuse au Kenya ? Joseph Kabila qui a dirigé le Congo par la terreur, par qui est-il terrorisé ? Joseph Kabila est un terroriste terrorisé d'où le mutisme qu'il garde sur l'attentat de sa résidence de la Gombé par des Joséphistes !
De plus en plus des menaces crues, incisives non voilées contre des journalistes Congolais de l'étranger, en France-Freddy Mulongo et Roger Bongos, sommes devenus de cibles des Joséphistes. En mal d'idée, des Joséphistes-Kadogistes-Nitendoïstes veulent nous transmettre leur peur. A nous de ne pas nous laisser intimider par des prédateurs de la liberté d'expression et de presse surtout à ne pas céder à la peur par procuration.
Par Freddy Mulongo, dimanche 6 mars 2011 à 13:29 :: radio

En défiant, menaçant et insultant des patriotes-résistants-combattants, Werrason "Sima Ekoli" a creusé sa propre tombe musicale. Photo Réveil-FM, archives
Peine perdu. Bravant le froid, déterminé, débout comme un seul homme pour la défense d'une cause noble et juste, les patriotes-résistants-combattants n'ont cédé devant rien. Ils ne se sont pas laissés impressionner ni par les fourgons de la police belge, ni leurs chiens, encore moins leurs canons d'eau chaude ! C'est le concert de Werrason "Sima Ekoli" qui a été annulé. A lui de méditer sur son devenir. Voilà comment un musicien qui au lieu de "Solola Bien" a cru que "l'intervention rapide" de Mova Sankany allait sauver son concert.
S'il n'est pas malin pour se ressaisir et comprendre, les revendications des patriotes-résistants-combattants, Werrason "Sima Ekoli" va créer sa propre tombe musicale. Déjà qu'il est un faux chanteur, sa carrière est sur un fil de rasoir. C'est le public qui fait un artiste. Un artiste sans public est un artiste mort. Or ce sont les Congolais de l'étranger qui ont le pouvoir d'achat, ce sont eux qui consacrent les artistes Congolais qui se produisent en Europe, en Amérique. Ce sont encore eux qui estiment démocratiquement que l'heure n'est plus à la distraction, aux complaisances pendant que le Congo se meurt !
vendredi 4 mars 2011
Par Freddy Mulongo, vendredi 4 mars 2011 à 22:06 :: radio

Avec un gilet anti-balles plus que visible Joseph Kabila est arrivé à Naïrobi au Kenya, le jeudi 3 mars 2011
La République démocratique du Congo, agressée par les pays voisins Rwanda-Ouganda-Burundi, compte aujourd'hui plus de 10 millions de morts, de centaines de femmes et hommes violés, des mercenaires sur son territoire...En aucun moment on a entendu Joseph Kabila parler des victimes congolaises, ni de l'agression dont le Congo est victime. Il n'en parle ni au pays encore moins lors de ses déplacements et rencontres internationaux.
Le Congo, sous Joseph Kabila est en soins intensifs. Sous Mzée Laurent-Désiré kabila,une plainte en bonne et due forme avait été déposée à la CPI contre l'agression de la RDC par les troupes Ougando-Burundo-Rwandaise. La plainte a été retirée par Joseph Kabila lui-même sans réparations pour les dégâts et dommages subis par la RDC. Cet homme est mystérieux ! Joseph Kabila a attendu 10 ans pour assister pour la première aux commémorations de l'anniversaire de l'assassinat de son "père" au palais de marbre !
C'était le 16 janvier 2011 qu'il participait pour la première fois à la cérémonie ! Sans doute par un calcul électoraliste en essayant de rallier les voix des Mzéeïste qui sont des vrais Kabilistes.
Le Joséphisme est un conglomérat des arrivistes, des parvenus ventripotents, des millionnaires du dimanche, des dinosaures mobutistes, des fourbes et roublards, des seigneurs de guerre du CNDP etc.
Un président qui préfère aller voir où se trouve l'or congolais, alors que ce déplacement aurait pu être fait par quelques fonctionnaires de la douane. L'or congolais est-ilplus important que des Congolais qui s'interrogent, s'inquiètent sur la disparition d'un président devenu un "Fantomas" durant quelques jours.
La Sainte Bible est claire: "Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur." Joseph Kabila par sa disparition abracadabrantesque à Kinshasa et sa réapparition pompeuse à Nairobi au bas de l'échelle d'avion avec un costume déformé par un gilet anti-balles pour une histoire d'or, prouve à dessein que le métal jaune l'intéresse beaucoup plus que des vies fauchées de Congolais.
Fort heureusement les médias de la diaspora ne sont pas restés silencieux face au jeu que les Joséphistes ont concocté pour désorienter les patriotes-résistants. C'est grâce aux médias de la résistance que Joseph Kabila est sorti de sa tanière! En disant qu'il était mort, Joseph kabila a été contraint de réapparaître. Chapeau bas à notre confrère Roger Bongos et ARTV pour le travail abattu durant cette période des turbulences joséphiennes. On aurait souhaité qu'il s'exprime en premier lieu devant des Congolais qui en 2006 l'avaient élu.
Par Freddy Mulongo, vendredi 4 mars 2011 à 16:16 :: radio
Mise au Point des combattants de France
envoyé par union-du-congo. - L'info internationale vidéo.
Pardieu, lorsqu'on pense que ces artistes culottés sans dignité ont été portés et soutenus par la presse. Quand on pense que "Ces Basi Ya Ndumba" au cours de leurs voyages et séjours en Europe ont souvent bénéficié de la largesse de la diaspora:logement, habits, véhicules, argents...Aujourd'hui ces parvenus narguent, insultent, défient les patriotes résistants, mon Dieu, c'est le monde à l'envers ! Sans fonction officielle Wemba a demandé un passeport diplomatique au régime des Joséphistes. On croit rêver ! A 61 ans, Wemba se comporte comme s'il était un adolescent. Après avoir contribué à la dépravation des mœurs de la jeunesse congolaise, il voudrait qu'on le remercie avec un passeport diplomatique. Est-il déjà allé à Dakar au Sénégal pour voir de ses yeux ce que Youssou N'Dour a apporté à son pays ? Pourtant Youssou N'Dour est arrivé à la musique bien après. Werrason a-t-il pété un câble pour défier ainsi la diaspora surtout Bana Congo ? Habitué aux "Actions" de sociétés brassicoles de Kinshasa qui enivrent les Kinois lors des concerts gratuits qu'ils organisent à travers la capitale congolaise, Werrason a oublié qu'en Europe tout se paye. Les Congolais refusent de payer pour la musique qui n'en vaut pas la peine. Du bruit rien que du bruit ! Lui qui se prend pour le roi de la forêt devrait savoir que même en forêt les animaux ont besoin du calme. Le présent et le devenir du Congo sont plus importants que de la musique insensée jouée par des inconscient de la République, payés pour distraire les Congolais face aux vrais enjeux du pays. Nous avons besoin que le vent fasse chanter des arbres, plutôt du bruit retentissant de la musique de Werrason ou d'autres.


jeudi 3 mars 2011
Par Freddy Mulongo, jeudi 3 mars 2011 à 23:35 :: radio
Werrason musicien de "Sima Ekoli" vaut-il mieux que le patriote Armand Tungulu assassiné pour son amour du Congo ?
Alors que la majorité d' artistes musiciens Congolais éprouvent de plus en plus des difficultés pour l'obtention du visa Schengen sans doute à cause des "Affaires Ngulu", comment comprendre que Werrason ait pu faire venir 20 musiciens ? Peut-il nous dire qu'il n' y a pas eu intervention du gouvernement congolais ? Pour qui se prend-t-il pour défier les patriotes résistants ? Werrason dit qu'il n'est pas politicien mais homme de culture. S'il l'était vraiment il allait respecter les femmes congolaises et non pas exposer leur nudité avec des danses obscènes comme il le fait. Werrason est un faux chanteur, un musicien ignare. Il est incapable de s'exprimer sans fautes. Le succès ne veut pas dire qu'on est arrivé ! Il est vrai que le Grand Kallé ressusciterait aujourd'hui il ne reconnaitrait pas la musique congolaise qui se joue aujourd'hui. Payé par le régime dictatorial totalitaire des Joséphistes, Werrason est venu pour distraire les Congolais de la diaspora avec sa musique bidon, sa voix enrayée d'un homme qui a bu l'huile de palme, ses chansons sans tête ni queue. S'il se prend pour le roi de la forêt qu'il aille en brousse. Culotté Werrason cherche 5 journalistes pour les envoûter, se croit-il à Kinshasa où les coupagistes lui courent après ?
VISITE SURPRISE DE LA PRESSE PANAFRICAINE CHEZ BANACONGO
envoyé par afriqueredaction. - L'info internationale vidéo.
Werrason n'a pas du respect pour l'âme d'Armand Tungulu, ni de Floribert Chebeya ni de 10 millions de morts Congolais. Comme alingi abeta concert na yé na nko alors toko tala ye !
Par Freddy Mulongo, jeudi 3 mars 2011 à 17:06 :: radio

Avec un gilet anti-balles plus que visible Joseph Kabila est arrivé à Naïrobi au Kenya, ce jeudi 3 mars 2011

C'est en position verticale que Joseph Kabila est descendu de l'avion à Naïrobi
mardi 1 mars 2011
Par Freddy Mulongo, mardi 1 mars 2011 à 18:18 :: radio

James Kabarebe
James Kabarebe, officier rwandais, était chef d'état-major et depuis le 10 avril 2010, ministre de la défense du gouvernement rwandais. Réfugié rwandais, il grandit en Ouganda où il rencontre Salim Saleh, le frère de Yoweri Museveni[1]. Lors de la guerre civile au Rwanda en 1994, il fut aide de camp du Paul Kagame, avec rang de lieutenant-colonel de l'APR (Armée patriotique rwandaise) et chef de l'unité du haut commandement à Mulindi chargée de planifier toutes les opérations ainsi que les stratégies de prise de pouvoir à Kigali. Homme de confiance de Kagamé, il a été logiquement envoyé en mission au Congo de 1996 à 1998.
En 1996, durant la première guerre du Congo, il rejoint les rangs de l'AFDL sous les ordres de Laurent-Désiré Kabila. Ensemble, ils marchent sur Kinshasa, et en 1997 il devient chef d'état-major de la République démocratique du Congo sous l'AFDL. Avec Laurent Nkunda et Salim Saleh il est suspecté d'avoir fomenté un coup d'État en 2006 au Burundi. En 1998 il organisa l'attaque contre les FARDC à Kitona au Bas-Congo dans le but de déstabiliser la République démocratique du Congo en contrôlant successivement la ville de Moanda, le barrage d'Inga plongeant Kinshasa dans le noir mais cette tentative échoua notamment grâce à l'intervention de l'Angola, la Namibie, le Zimbabwe mais surtout la population kinoise de Kimbanseke, Masina et Ndjili qui se sont battu à main nu contre les militaire rwandais à Kinshasa Il prit par la suite part à la deuxième guerre du Congo sous les ordres du Rwanda, et en devient même le chef d'état-major à partir de 2002 en remplacement de Faustin Kayumba Nyamwasa.
Par José Ntuba Odé Yikila, mardi 1 mars 2011 à 16:49 :: liens
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José NTUBA ODE YIKILA, Vice-président du Mouvement de Résistance de la Diaspora Congolaise de France.
En son temps, Nguz Karl-i-Bond avait qualifié Mobutu de l’ « incarnation du mal Zaïrois », qualificatif qui avait fait le titre d’un livre célèbre à l’époque. Aujourd’hui, il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’il n’est pas exagéré de considérer que la classe politique congolaise est l’ « incarnation du mal congolais ».
Il ne se passe pas un seul jour, depuis qu’ils ont décidé de se ranger en ordre de bataille pour les élections bidons qui verront se faire remettre, par Louis Michel et autres faucons du planisphère mafieux qui ont pris possession du Congo, la palme d’or de l’imposture et du démantèlement d’un si grand pays au « Petit Jo », comme ils aiment l’appeler, sans qu’on nous parle des activités contre-productives et à contre-courant, de ces leaders dits de l’opposition que compte la classe politique congolaise. Nous les observons, non sans étonnement d’ailleurs, dans leur entreprise suicidaire par laquelle ils entraînent tout un peuple vers des lendemains incertains.
Et ce qui est plus étonnant encore, c’est qu’ils croient eux-mêmes à leur marche vers la « victoire », même quand, visiblement, l’horizon semble se ternir devant eux par l’effet du fumigène que ne cesse d’agiter l’ « AMP », diffusant, par devant leur face, une fumée noire qui les rendent encore un peu plus aveugles. L’un d’eux, non pas de moindre, reconnaissait, quelques jours avant son retour à Kinshasa, sur le plateau d’une chaîne de télévision, qu’en 2006, il avait assisté à une « parodie d’élections » -ce sont ses propres termes-, mais qu’il ne pouvait pas s’empêcher d’y aller cette fois-ci encore, bien qu’il soit conscient que les paramètres soient les mêmes, par peur qu’on l’accuse de « non assistance à personne en danger ».
Alors que tout observateur attentif de la situation qui prévaut en RD Congo voit dans ces dires une sorte de résignation qui cache mal un aveu d’échec par « tacite consentement », ses alliés eux ne voient rien et continuent la course en scellant des alliances approximatives. Ils croient, dur comme fer, que par le truchement de ces élections, ils renverseront la vapeur et que le futur président sortira de l’opposition. Ils sont frappés d’aveuglement, à tel enseigne qu’ils ne peuvent comprendre que des élections au Congo (y compris celles de 2006), dans la configuration actuelle et compte tenu de l’étendue du désordre dans lequel est volontairement entretenu le pays, ne peuvent être autre chose qu’un moyen de légitimation sauvage de l’occupation et de la cristallisation du statu quo. C’est une honte ! On en arrive à se demander qu’est-ce qui soit mauvais que nous ayons fait à Dieu qui mérite une telle malédiction !
De quelle planète vivent ces hommes pour qu’ils en arrivent à penser un seul instant que, non seulement le futur président du Congo sorte du rang de cette « opposition fébrile et maladive », mais aussi et surtout qu’il soit une émanation des urnes, version tripatouillée qui s’observe à l’œil nu ?
Même le plus petit esprit d’entre les congolais, ne peut consentir que ce pays soit un jour dirigé, après tant de sacrifices, tant de sang versé, tant de souffrances, par un de ceux qui, constamment, se rendent coupables du «déni permanent de réalité, aggravé de l’acceptation de l’inacceptable et accentué d’une impuissance anachronique ».
Tout congolais sait aujourd’hui que le Congo mérite un vrai « bonhomme », un visionnaire des temps modernes, qui sache scruter les enjeux, déjouer les pièges, dénoncer le mensonge, éclairer son peuple, être capable de dire NON quand il le faut, un homme désintéressé qui se préoccupe, avant toutes choses, de la défense des intérêts supérieurs de la nation en lieu et place des notions sournoises, gobées à l’aveuglette, que sont la géostratégie, la géopolitique, la diplomatie, notions qui vont constamment contre les intérêts de l’Afrique et autres pays dits émergeants, et qui ne visent qu’à étendre l’influence des puissances de ce monde et à défendre leurs intérêts, mêmes les plus sordides, partout dans ce monde qu’ils se sont partagés (comme dirait le chanteur révolutionnaire Ivoirien FACOLY TIKEN JAH), alors que l’histoire ne cesse de nous montrer que des dirigeants, de la trempe d’hommes d’Etat, ont su dire non, dans des circonstances diverses, parfois même en s’opposant farouchement à la fameuse «communauté internationale », dans le but de sauvegarder l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de leurs pays ou tout simplement le bien-être social ou la sécurité des emplois de leurs peuples. Le Congolais peuvent-ils se permettre aujourd’hui d’avoir à la tête du pays, un homme ou une femme qui ne soit capable de remettre en cause ces notions que, même ceux qui les chérissent, les savent injustes et inégalitaires ?
Des exemples ne manquent pas : En son temps, le Général de Gaulle, s’opposant au fonctionnement de l’Onu, l’avait traité de « machin ». Il avait une très haute opinion et un sens élevé de l’indépendance, de la souveraineté, de l’intégrité de son pays et de son peuple, que pour rien au monde il n’aurait accepté la moindre ingérence de cette organisation dans les affaires internes de son pays. D’autres après lui, n’avaient pas hésité de qualifier cet organisme de « vieille machine poussiéreuse ».
De même, refusant la subordination de son pays, qu’il voulait garder intact dans sa capacité à se protéger et à se défendre indépendamment des autres, De Gaulle n’hésita pas un seul instant à retirer la France du commandement intégré de l’OTAN. Bien que toutes ces décisions ne soient pas faciles à prendre et ne soient pas sans conséquences en termes des rapports diplomatique et de coopération, il les prit sans tergiverser.
Et la liste est longue !
Au Congo, avec cette catégorie de classe politique hors pair qui rempile dans la médiocrité, c’est tout l’opposé qui nous est offert chaque matin. Ils sont incapables de prendre clairement position et de s’opposer avec vigueur sur la responsabilité éclatante de la communauté internationale sur ce qui se passe au Congo et ce qui se trame à l’échelle planétaire contre les intérêts de la RD Congo depuis 1990.
La réalité est que cette classe politique a failli et continue de faillir en ne prenant pas la juste mesure des données existantes sur la situation du pays.
L’urgence impose, pour le salut de la nation, que le peuple mette un terme à la complicité active et tacite qui s’observe entre le pouvoir d’occupation en place depuis plus de dix ans et cette classe politique médiocre.
La médiocrité de ces gens va jusqu’à les empêcher d’observer ni d’analyser la profondeur des événements, des bouleversements et des mutations profondes qui secouent le monde. Du coup, ils ne peuvent être à même de conduire le combat de libération de la patrie, lequel conduit inéluctablement à la libération de tout notre peuple. Avec des gens comme ceux-là, je ne vois vraiment pas pourquoi et comment le peuple peut-il continuer à compter sur eux. Ils ne méritent qu’une seule chose : qu’ils dégagent. Et comment ? Par la révolution tout simplement. Et personne d’entre eux ne pourra résister à cette tempête qui, à son passage, fait tomber même les fruits non murs. Personne d’entre eux ne pourra se targuer d’avoir contribué à ce radical changement dont le Congo a grandement besoin. De toute manière, la révolution, par ses subtilités, prône un changement radical d’hommes, d’institutions, de manière de penser.
La résistance congolaise devrait penser sérieusement à s’inspirer, dans son volet « mobilisation et conscientisation », de la révolution française, et faire en sorte que l’inévitablement révolte du peuple congolais face à l’occupation, conduise à la révolution, avec des objectifs bien déterminés, comme ce fut le cas en France, où le soulèvement, qui devint révolution, avait des objectifs connus :
-égalité, à travers l’abolition des privilèges, suppression des droits féodaux qui pesaient sur les paysans, fin de la monarchie absolue.
Et le succès était au rendez-vous.
Au Congo, sous l’occupation, on prône des élections. Des élections qui ne changeront rien. C’est comme si on demandait aux français de croire que la France allait se libérer de l’occupation nazie par les élections organisées par les nazis !
Les plus clairvoyants d’entre-nous doivent prendre le temps d’analyser en profondeur ce que nous enseigne l’actualité du moment, surtout celle de la Tunisie, de l’Egypte, de la Libye et des autres pays du Maghreb qui suivront. Car, il y a, à mon sens, un élément important à prendre en compte, qui ressort clairement dans la révolution, ou la révolte (c’est selon) telle que je l’ai observé dans les événements qui ont emporté BEN ALI en Tunisie. Même si le modèle Tunisien ne correspond pas au schéma français que j’évoquai ci haut, puisqu’il a débuté et perduré sans leader ni assise idéologique, un élément essentiel doit nous interpeller.
C’et le degré d’alphabétisation du peuple. Tous les experts sont unanimes pour le reconnaître. Il a été déterminant, sauf si l’on ne veut pas le voir. La jeunesse tunisienne est l’une de plus éduquée, de plus instruite, de plus cultivée de la région. Le degré d’alphabétisation de cette jeunesse (à pratiquement 80%) a fait la différence, comparativement à la jeunesse égyptienne.
A moins d’un mois, méthodiquement, elle a su mettre à terre une dictature de plus d’une vingtaine d’années. Or, chez nous, près de 80% de notre peuple est analphabète. Et quand on a un peuple comme celui-là, on sait que sa compréhension des choses est beaucoup plus longue et lente. Ce qui constitue un sérieux handicap pour mener une révolution de type tunisienne ou française. Ce qui ne signifie pas qu’il ne soit pas capable de le faire, loin de là.
Il peut le faire, à condition que la résistance comprenne ce que ces fameux « leaders » de la classe politique congolaise, incarnation du mal congolais, ne comprennent pas, à savoir, que le peuple doit être guidé, orienté. En croyant naïvement aux « élections » comme moyen de libérer un pays occupé, ils sont loin de comprendre qu’ils alimentent, par cette forme de complicité active et tacite, la perpétuation de l’occupation du pays.
Tout ce temps perdu est mis au profit de l’ennemi, lequel en profite pour s’enraciner davantage. Il est évident que ceci complique et endurcie un peu plus le combat.
Cette classe politique, a failli et continue de faillir. Et avec elle, toute l’élite congolaise.
Dans cette élite, on distingue ceux qui sont au cœur même du système (les collabos), ceux qui sont dans la périphérie (les trouillards) et ceux qui sont carrément en dehors (les inconscients). Tous, quels que soient leurs niveaux d’études et leurs diplômes, sont condamnables, excepté une minorité qui a pris la mesure réelle du drame que nous subissons.
Ceux qui sont au cœur du système et participent à toutes les manœuvres sordides qui enfoncent le pays dans le tréfonds de l’abîme, participant ainsi à la déchéance de la patrie, le font au nom d’une chose : s’accrocher aux avantages que leur procurent leurs positions actuelles et défendre, au prix de la trahison des intérêts supérieurs de la nation, leurs intérêts individuels.
Certains, dans la catégorie de ceux qui sont dans la périphérie, ne cessent de trouver des excuses : ils savent, mais ils ont peur pour leurs vies. Donc ils ne peuvent s’engager dans le combat. Ils ont donc choisi l’inertie.
Pour ceux qui sont en dehors du système, certains dans la résistance active et visible, d’autres dans la clandestinité, beaucoup ont aussi peur et ne veulent pas s’afficher. Il y en a même, pour publier un article, ont recours à des pseudos ou à des noms d’emprunt ! Ils n’ont aucune carrure.
Le combat de résistance pour la libération de la patrie fait peur. Et nous le constatons partout, même en Afrique où nous avons décidé de nous implanter pour relayer le travail de conscientisation et de mobilisation commencé dans la diaspora européenne. Nous savons donc de quoi nous parlons.
Mais est-ce que la peur est une excuse suffisante dans les circonstances où nous sommes ? Nous ne le pensons pas, d’autant plus que la peur a toujours été un grain de sable dans le mécanisme de la vie. Elle l’est encore plus dans la lutte pour la transformation d’une société. A combien plus forte raison ne le serait-elle pas dans le combat de libération de la patrie ?
Personne ne peut ignorer que la route de la libération du Congo est dangereuse, et quand nous agissons, nous nous exposons à des attaques imprévisibles. Mais nous devons passer par là !
La peur lie une grande majorité de nos concitoyens. Ils se mettent, comme l’impose justement la peur, derrière des portes fermées. Par manque de courage, les gens s’en sont réduits à se demander : qu’arrivera-t-il à mon prestige, à mon sang, à ma famille, si je m’engage et m’exprime ouvertement ? Ma maison ou celle de ma famille ne sera-t-elle pas dynamitée ? Ma vie sera-t-elle menacée ? Irai-je en prison ? Quelle honte !
Albert Schweitzer n’a pas demandé : « que deviendront mon prestige et ma sécurité de professeur d’université, que deviendra mon standing d’organiste spécialiste de Bach si je travaille pour la libération des peuples africains ». Il a demandé au contraire « qu’arrivera-t-il à ces millions des gens blessés par l’injustice si je ne vais pas vers eux » ?
Abraham Lincoln n’a pas demandé : « que m’arrivera-t-il si je proclame l’émancipation et mets fin à l’esclavage » mais il a demandé « qu’arrivera-t-il à l’union et aux millions de noirs si je ne le fais pas ? ».
Nelson Mandela n’a pas demandé « qu’arrivera-t-il à ma position assurée, à mon statut de classe moyenne, à ma sécurité personnelle, si je participe au mouvement qui veut combattre et mettre fin à l’apartheid » mais il a demandé « qu’arrivera-t-il à la cause de la justice et aux masses du peuple noir d’Afrique du Sud qui n’a jamais ressenti la chaleur d’une sécurité économique, si je ne participe pas activement et courageusement à ce mouvement ? ».
Patrice Emery Lumumba, Mpolo, Okito, ne se sont pas posés des questions. Ils ont agi tout simplement. Ils savaient que la cause pour laquelle ils se battaient était juste et noble.
Armand TUNGULU, Floribert CHEBEYA, KUTINHO Fernando, Gabriel MOKIA et tant d’autres, n’ont pas exaltés le culte de la peur. Ils n’ont pas avancés la queue entre les pattes.
Un patriote épris de justice et de paix, un leader, digne fils ou fille de sa patrie, qui aspire aux responsabilités suprêmes dans les circonstances actuelles, doit impérativement risquer sa situation, son prestige et même sa vie pour le bien de son peuple et de sa patrie. Quiconque ne peut porter la croix aujourd’hui, ne la portera pas non plus demain, car la libération de la RD Congo ne s’arrêtera pas le jour où les forces d’occupation abdiqueront. Au contraire, c’est seulement en ce moment-là que commencera l’autre combat, celui du maintient et de la consolidation de l’indépendance et de la souveraineté nationales, de l’intégrité territoriale, de la défense de nos frontières et de nos institutions, de la paix sociale, du pacte républicain, de la défense de nos ressources du sol et du sous-sol qui aiguisent tant de convoitises. Et ce combat là, qui ne peut se dissocier du combat actuel, demande du courage et une poigne de fer.