Qui est Charles Nasibu Bilali ? Les Maï-Maï d'Uvira répondent !
Par Freddy Mulongo, jeudi 10 mars 2011 à 22:17 :: radio :: #1345 :: rss

Le Kadogo-Joséphiste Charles Nasibu Bilali
1. Charles Nasibu Bilali, agent de Laurent Nkudabatwaré et Jules Mutebusi
"La Permanence" et des Maï-Maï racontent:
"Charles Nasibu Bilali, le fameux Journaliste – Chercheur – Consultant autodidacte et autoproclamé, agent de liaison des officiers tristement célèbres Laurent Nkundabatware et Jules Mutebusi Laurent Nkundabatware. Il a été chargé de recrutement des ex-combattant démobilisés au Burundi et commissionnaire dans l’importation des mercenaires Somaliens-Erythréens-Ethiopiens vers la République démocratique du Congo via le Burundi. (...) Par l’intermédiaire des représentations de l’Union Européenne et de la Coopération Belge basées à Bujumbura, GRIP a failli leurrer l’opinion en transmettant une information montée par Charles Nasibu Bilali et faisant état d’une certaine arrestation dont il ferait l’objet quelque part au Burundi. Et les stations radiophoniques ayant eu cette information, telle qu’elle aurait été rapportée par GRIP, ont diffusées que Charles Nasibu Bilali a été appréhendé il y a plus d’une semaine. Mais en réalité, ceci n’est qu’une fuite en avant. Charles Nasibu Bilali et son acolyte du nom de Masumbuko se trouvent en cachette protégée au Burundi, comme d’autres acteurs qui ont trempé dans l’entreprise belliqueuse contre la République démocratique du Congo que nous ne cessons de dénoncer. Certains de nos lecteurs en République démocratique du Congo et à l’extérieur du pays ont suivi pas à pas l’évolution de cette affaire, en commençant par la dénonciation que nous avons faite à propos du double jeu auquel s’adonnait Charles Nasibu Bilali, en se faisant passer pour un activiste dans la lutte contre la prolifération d’armes légères ou le trafic d’arme d’une part et en étant intensément impliqué dans les activités citées plus loin d’autre part. Le jour même de la première dénonciation de Charles Nasibu Bilali par notre bulletin, et le lendemain, nous avons reçu une pluie de réactions, d’abord celles venues de ses sympathisants de l’ONG belge GRIP qui n’ont pas hésité de présenter Charles Nasibu comme un « SAINT ». A son tour, Charles Nasibu Bilali a lancé un droit de réponse au réseau qu’il a toujours trompé avec ses écrits que nous avions qualifiés d’amateurs. Charles Nasibu et des gens de GRIP ont tout simplement traité nos informations de tract, en rejetant tout en bloc. Et profitant du soutien aveugle de la part de ceux qui pensent mieux connaître l’Afrique ou la RDC par l’entremise de leurs marionnettes, Charles Nasibu a eu l’audace de titrer l’un de ses messages « mes amis me soutiennent.» Il aurait donc raison, mais il ferait mieux de dire « la population du Sud-Kivu me soutient », si seulement cette éventualité était possible. Il est tout simplement considéré comme une « TAUPE » devant ses compatriotes. Dans les mêmes échanges de points de vue et considérations, nous avions envoyé au réseau trompé par Charles Nasibu Bilali une phrase, patrimoine de la sagesse des artistes musiciens du Congo-Kinshasa qui dit ceci : lokuta eyaka na ascensseur, kasi solo ematake nde na escalier. Et les francophones diraient « la nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver ». Bref, la vérité est têtue et elle finit par triompher ! La semaine passée l’ONG GRIP ci-haut mentionnée a demandé aux personnalités représentant la Coopération Belge et l’Union Européenne au Burundi de pouvoir négocier la non extradition de Charles Nasibu au pays (la République démocratique du Congo). Avec ces nouvelles démarches, cette ONG signe une fois de plus son soutien inconditionnel à Charles Nasibu Bilali. Quel est la crainte des gens de GRIP alors qu’ils ont voulu nous faire croire que Charles Nasibu Bilali n’y était pour rien ? Qu’est-ce que toutes ces gesticulations couvrent donc ? Charles Nasibu Bilali et Massumbuko sont à présent en cachette protégée dans l’enclos du HCR-Burundi, la deuxième parcelle à gauche sur l’avenue du Large, le dos vers le Musée Vivant de Bujumbura, où se trouve le bureau chargé de questions de sécurité du HCR-Burundi. Nous pensons que GRIP a maintenant de l’opportunité pour faciliter les procédures de demande d’asile politique en Belgique au profit de son collaborateur Charles Nasibu Bilali. Il appartient au peuple congolais d’étudier et de comprendre ce que sont réellement ces ONG qui se ruent avec acharnement vers la République démocratique du Congo ou celle qui y agissent par personnes interposées. Ce ne sont pas ces agences de renseignement au profit de l’étranger qui sauveront le peuple congolais. Le développement sociale, politique et économique de la RDC ne peuvent non plus être attendus d’elles. Soyons réalistes et prudents !
Charles Nasibu Bilali, imposteur, mythomane !
Qui est Charles Nasibu ? Les Maï-Maï répondent :
Un jeune à la recherche de petits moyens de survie, officieusement marié et père de 3 enfants, simple diplômé d’Etat (6 ans des humanités) , avec un bref passage en première année de graduat dans un institut supérieur privé de Bujumbura. Il se désigne lui-même comme « chercheur, journaliste et consultant ». Admettons qu’il le soit, mais il est alors un autodidacte endurci et invétéré en rapport avec tous les titres qu’il s’attribue car ce ne sont que quelques ateliers de formation et d’information dont il a bénéficié par le biais de Search For Common Ground (Centre Lokolé) dans le domaine médiatique, tout simplement parce que l’association locale dont il est membre à Uvira (MIJAS) a depuis longtemps des ambitions journalistiques. Cette association essaie de publier, avec l’appui de Search For Common Ground (Centre Lokolé depuis maintenant trois ans) des feuillets sous forme d’un bulletin d’information appelé « Le Messager du Peuple. » Et c’est dans ces feuillets que Charles Nasibu Bilali signe comme « Rédacteur en chef. » Aussi, aurait-il été intéressé par la lutte contre le trafic d’arme, dont il trimbale une « association en poche. » Cette nouvelle « association » locale qui s’appelle Réseau Congolais d’Action sur les Armes Légère (RECAAL). Charles Nasibu Bilali a fait de cette dernière « association » son tremplin pour nouer des relations avec une organisation internationale qui pense trouver en lui une source crédible d’information sur le trafic d’armes dans la région. Cette organisation, qui le qualifie de collaborateur et l’aide à relayer la dissémination de ses écrits amateurs sur le trafic d’armes, c’est le Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité (GRIP) basé à Bruxelles en Belgique. Revenant sur le Major Bigaya son associé, il a récemment reçu du matériel de communication téléphonique SatPhone Turaya dans le même lot avec celui remis au Lieutenant Colonel Mutupeke, commandant de brigade à Uvira et sympathisant du Mouvement des Résistants et Patriotes Congolais (MRPC). Ces appareils ont été apportés par le Commandant JP Biyoyo, chargé des opérations du groupe armé Mudundu 40. Dans cette mission, JP Biyoyo était accompagné par le Major Séraphin, lui aussi chargé des opérations du mouvement politico-militaire Synergie National (SN) du général dégradé Laurent Kunda. La présence du Chef d’Etat-major de Mudundu 40, monsieur Odilo, est aussi signalé à Uvira en séjour protégé chez Mutupeke.
La Face cachée de Charles Nasibu Bilali
L'arrestation de Charles Nasibu Bilali à Bujumbura au Burundi, a exposé la relation qui unit souvent certaines organisations non gouvernementales et leurs représentants dans les pays en voie de développement. Ceux-ci servent d'informateurs ou d'agents instigateurs du chaos pour garder à jamais ces pays sous la houlette de l'impérialisme. Selon l'ONG belge dénommée "Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité" (GRIP), Charles Nasibu Bilali a été « incarcéré depuis le 19 octobre 2005 dans un cachot de la prison de Giocha (au nord-ouest de Bujumbura), après son interpellation par des agents du service de la Documentation, le service de renseignements burundais ». Selon les termes exacts du GRIP, Nasibu Bilali était « emprisonné sur intervention de responsables officiels de la République démocratique du Congo, qui exigeraient son extradition. Les agents de la Documentation lui auraient eux-mêmes déclaré que sa vie serait en danger en cas d'extradition, qui pourrait être effectuée dans les prochains jours ». Un fait qui attire la curiosité : Dans son premier communiqué, le GRIP, choisit une stratégie de la désinformation similaire à celle que les tutsis utilisent pour diaboliser tous ceux qui résistent contre l'occupation de la République démocratique du Congo. Cette stratégie consiste à présenter son agent (Charles Nasibu Bilali) comme quelqu'un qui est bien au-dessus des multiples preuves et accusations qui pèsent contre lui. Nasibu Bilali, selon le Grip, « fait l'objet d'une campagne de diffamation et de menaces de mort de la part d'éléments extrémistes congolais, qui l'accusent dêtre un traître et un espion en raison de ses activités de recherche sur les trafics d'armes au Sud-Kivu. Ses détracteurs prétendent même qu'il serait un des principaux exécutants d'une « troisième guerre » censée éclater en République démocratique du Congo dans un avenir proche. Ces rumeurs malveillantes et criminelles semblent avoir trouvé un écho auprès de certains responsables de l'Agence nationale des renseignements (ANR) basés à Uvira (Sud-Kivu) et de l'ambassade de RDC à Bujumbura ». Les Mai-Mai sont-ils des extrémistes? Les Mai-Mai sont les vrais sauveurs du peuple congolais et tous ceux qui ne sont pas pour la mort du Congo sont unanimes à ce sujet. Depuis le début de la guerre qui ravage actuellement la République démocratique du Congo, ils ont fait preuve d'être les « Durendal » (épée incassable dans la chanson de Roland) contre l'occupation de leur pays. Chaque pays du monde qui a été occupé a eu besoin au cours de son histoire de ses propres Maï-Maï pour défendre ce qui lui était cher: la survie de la nation.
La France par exemple a eu besoin de ses Mai-Mai, les résistants contre l'occupation nazie, pour défendre la patrie qui agonisait et respirait de son dernier souffle.
Seuls les résistants, les Maï-Maï français ont redonné le souffle de vie à la France.
Faut-il appeler les résistants français des extrémistes parce qu'ils ont défendu leur pays? Le général De Gaulle lui-même, nous dit ce que cette émotion sacrée de défendre sa patrie représente, celle qui le mène à se rendre disponible pour accepter même de donner sa vie : " Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l'émotion qui nous étreint tous, hommes et femmes, qui sommes ici chez nous, dans Paris debout pour se libérer et qui a su le faire de ses mains ? Non, nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France. " (La Libération de Paris. Discours du 25 août 1944): Paraphrasant le général De Gaulle, les Mai-Mai accusés d'extrémistes par le GRIP lui répondent : " Pourquoi voulez-vous que les résistants pour la survie du Congo dissimulent l'émotion qui les étreint tous, hommes et femmes, qui sont chez eux, au Congo, debout pour se libérer et qui ont su le faire de leurs mains ? Non, ils ne dissimuleront pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a des minutes qui dépassent chacune de leurs pauvres vies. Congo! Congo outragé ! Congo brisé ! Congo martyrisé ! Mais Congo qui va se libérer ! Libéré par lui-même, libéré par ses Mai-Mai avec ce qui reste de son irréductible peuple sacré, d u Congo tout entier, du Congo qui se bat, du seul Congo. " Qu'il soit connu du monde entier et que toutes les ONG qui travaillent pour l'impérialisme sachent que les Mai-Mai sont pour le Congo ce que Shakespeare décrit: « Vois comme cette petite chandelle répand au loin sa lumière ! Ainsi rayonne une bonne action dans un monde malveillant. »
Dans ses propos pour défendre son agent Charles Nasibu Bilali, GRIP décrit les médailles que les grandes institutions internationales lui ont attribué pour faire avaler de force sa crédibilité et celle de son agent auprès du public. En fait, il n'est plus secret pour personne que les organismes les plus utilisés par l'impérialisme pour détruire le monde sont justement les organisations humanitaires les plus respectées et placées au dessus de tout soupçon. Et sans nous tromper, GRIP connaît sa place dans cette cause Les alliances de Charles Nasibu Bilali avec les ennemis du Congo Depuis que la guerre d'occupation a commencé, toute personne qui défend la cause de la survie de la République démocratique du Congo est diabolisée.
Par contre, on voit que tous ceux qui travaillent avec le régime oppresseur de Kigali profitent de toute la largesse et circulent librement malgré les crimes et les traîtrises dont ils sont les auteurs.
Depuis le début de la guerre d'occupation, Charles Nasibu Bilali se lie vite d'une amitié surprenante avec Colette Braeckman, une chantre redoutable de Paul Kagame et une très grande partisane de l'occupation du Congo par le Rwanda. Très vite, Nasibu se targue du titre de "journaliste, chercheur, consultant" et se retrouve partout entre Uvira, Bujumbura, Kigali, Goma et Bukavu où l'occupant terrifie et tue les Congolais avec la bénédiction silencieuse de l'occident. Ainsi Nasibu voyage aisément et sans se faire inquiéter. Très vite, Nasibu perce les milieux journalistiques tutsis de Bujumbura et sera avec eux pour couvrir de manière très favorable la thèse tutsie de la domination de la région des grands-lacs et les évènements qui secouent la région. Il rencontre alors les grands chefs Mai-Mai, non pas pour aider à défendre le Congo, mais au contraire pour exposer tous leurs secrets sur le marché de la conspiration internationale contre le Congo. Après sa rencontre avec le Général Zabulon Rubaruba des combattants Mai-Mai, Charles Nasibu le qualifie d'analphabète et expose toute ces insultes sur internet. Alors que les autochtones d'Uvira protestent contre le retour des criminels rwandais qui continuent à dépeupler le Congo, Nasibu qualifie leur réaction de "manifestation de la honte". Parrainé par le Ministère des Affaires Étrangères du Luxembourg, la Direction générale Belge de la Coopération au Développement, le Ministère de la Communauté Française de Belgique et par International Action Network on Small Arms, Charles Nasibu Bilali mène une enquête spéciale pour exposer au monde entier, les sources d'approvisionnement des armes que les Maï-Maï utilisent pour mener la résistance contre le criminel Paul Kagame et ses mercenaires. Pourtant, Charles Nasibu Bilali n'a jamais osé faire une enquête parallèle pour exposer au monde qui arme et finance Kagame pour occuper le Congo et massacrer son peuple. Pour ceux qui ne le savent pas, les institutions belges citées ci-dessus sont parmi les organisations-clés qui soutiennent le Rwanda et l'Ouganda pour pérenniser le Congo dans l'occupation. Nasibu qui est un fils natif d'Uvira surprend tous le monde lorsqu'il publie ce rapport intitulé « Qui arme les Mai-Mai ». Ce rapport a été envoyé à Colette Braeckman, l'amie de Paul Kagame. Est-ce qu'une personne qui défend son pays et son peuple peut vraiment exposer au monde entier les secrets de la résistance qui défend sa patrie? Charles Nasibu Bilali fait plusieurs allers et retours au Rwanda pour participer à des réunions de nature obscure contre la patrie. En particulier il a participé à une réunion au Rwanda dont l'objectif était de relancer la guerre à partir d'Uvira. À l'issue de cette réunion, Charles Nasibu Bilali avait été élu secrétaire général de ce mouvement. Les accointances avec les milieux qui jurent pour une troisième guerre Les informations obtenues intégralement de Belgique par Grands-Lacs Confidentiel ne présentent pas un Charles Nasibu différent de celui qui quotidiennement se distinguait par sa traîtrise sous le masque d'un défenseur des droits humains. Grands-Lacs publie intégralement un message daté du 22 septembre au sujet de Charles Nasibu : « Selon des sources diplomatiques étrangères, et depuis quelques mois déjà, Charles Nasibu Bilali a intensément été utilisé dans des liaisons entre les ex- Maï-Maï de la Plaine de Ruzizi et les forces en préparation d'attaquer la RCD, localisées au Rwanda et au Burundi, notamment les troupes commandées par Nkunda et Mutebusi. Il se serait également engagé dans des dossiers de séjours des mercenaires venus de l'Éthiopie, l'Érythrée et la Somalie prétendant être à Bujumbura en transit vers la Zambie pour les uns, et vers Moba (au Nord Katanga en RDC) pour les autres; et ceci en complicité avec une ONG anglaise qui collabore avec les association du Kivu à partir d'un bureau à Bujumbura. Il a fait de même pour les militaires mutins et déserteurs du groupe armé Mudundu 40 en séjours et dans les préparatifs de guerre à Bujumbura. En plus, il a fait des navettes à répétition pour rencontrer Mutebusi et Nkunda jusque dans leur lieu de cachette, au Rwanda pour ce qui concerne Jules Mutebusi Mutebusi et dans la Province du Nord-Kivu pour ce qui est de Laurent Nkundabwatare. En effet, le public qui le connaît bien se rappellera que ce garçon a l'habitude de circuler librement et sans inquiétude à Uvira, à Bukavu et à Goma. C'est tout simplement pour dire qu'il est soutenu et suffisamment protégé dans ces milieux. Mais pouvons nous savoir par qui et pourquoi ? » La page Web burundaise "umuco.com" dans un article du vendredi 21 octobre 2005, dit que « La République démocratique du Congo serait en effet derrière son arrestation selon le GRIP. Ce pays accuse Bilali d'être de mèche avec les organisateurs d'une éventuelle troisième guerre congolaise.
Le GRIP insiste pour qu'il ne soit nullement extradé vers la République démocratique du Congo. » C'est le droit le plus fondamental du gouvernement congolais d'arrêter tous les traîtres qui tiennent à perpétuer l'ingouvernabilité du Congo. Malheureusement, à travers la formule 1 + 4, l'impérialisme a légitimé les criminels à gouverner la RDC. La RDC et l'Afrique des grands-lacs sont la seule région du monde où les criminels sont récompensés par des postes gouvernementaux très lucratifs et mènent leur vie en toute quiétude. Ici, les lois internationales de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité sont inefficaces. Cette inefficacité n'est rien d'autres que la pression des gouvernements occidentaux pour perpétuer les crimes en RDC et pour faire durer l'exploitation des ressources naturelles de ce pays. En effet, un système de justice inefficace protège le crime et le criminel et c'est ce qui arrive dans cette région.
GRIP, fille de la mondialisation comme la plupart des ONG, doit comprendre que le temps de tromper le peuple congolais est terminé. Dans une note adressée à Grands-Lacs Confidentiel le 23 septembre 2005 un lecteur écrit de la Belgique : « Cher compatriote, Je vous remercie de m'avoir tenu informé de la situation qui prévaut au Sud-Kivu. Je suis prêt à collaborer pour aider mon pays à sortir du piège auquel il se trouve actuellement. A propos de Charles Nabisu Bilali, convaincu qu'il lutte comme moi pour la libération de notre pays. Mais hélas, il n'en est rien. Bien à vous » Des informations concordantes accusent Charles Nasibu d'être très impliqué dans les milieux de recrutement des mercenaires et de leur infiltration en territoire congolais pour préparer la troisième guerre visant à faire échouer les élections présidentielles prévues dans six mois en RDC. Ces informations « place Charles Nasibu au centre » qui aurait été « à Kigali dans une rencontre organisée par la fameuse organisation GRIP basée en Belgique et il serait en ce moment précis à Goma (Nord-Kivu) ». L'effervescence de Charles Nasibu Bilali s'accroit lorsque le nouveau président burundais Pierre Nkurunziza affiche ouvertement ses alliances avec le régime de Kigali. Des mercenaires Somaliens, érythréens, ougandais et bien d'autres ressortissants des pays de l'Europe de l'Est affluent à Bujumbura ou ils préparent la troisième guerre contre la RDC. Grands-Lacs Confidentiel dans son communiqué du 12 septembre 2005 intitulé « Alerte rouge » expose ce qui était alors inconnu sur les infiltrations pour relancer la guerre en RDC. Quelques jours plus tard les premières arrestations des infiltrés ont lieu dans la circonscription de Luvungi. Prophétiquement, la note ci-haut datée du 23 septembre 2005 prédit la fin de Charles Nasibu, le serviteur de GRIP quelque part dans un pays européen: « J'espère que GRIP ferait mieux de lui demander un asile "politique" en Belgique. C'est peut-être ce dont il a besoin pour aller jusqu'au point de mettre tout le pays en risque. Pour ceux qui ne le connaissent pas, je transmets sa photo en pièce jointe. Ne vous dérangez donc pas de la véracité de nos informations. Vous avez tout simplement à faire à un opportuniste et une marionnette.
Veuillez trouver deux autres paragraphes additionnels joints à ce message. Merci pour votre attention et à bientôt » Sans scrupules, l'organisation non gouvernementale belge prétend que Charles Nasibu Bilali a été arrêté au Burundi à cause de la « campagne de haine » et à cause de « la compétence bien connue de son entourage ».
GRIP très proche des institutions belges de décision en matière de politique internationale expose ainsi ses penchants vers le régime actuel de Kigali. Peu importe le travail que GRIP se vante d'avoir accompli en Afrique, rien ne peut justifier le soutien de cette organisation à un traitre, sauf si elle fait elle-même partie de la traitrise.
Au moment de son arrestation, où était Charles Nasibu Bilali et que faisait-il ? Les sources de Glac dans la capitale burundaise précisent que la stratégie de ceux qui utilisent Charles Nasibu Bilali contre son propre pays a consisté d'abord à le vêtir de la peaux de l'agneau c'est-à-dire, lui trouver un petit emploi dans le domaine des droits humains dans la région des grands-lacs, pour le protéger et assurer sa circulation pour aller partout où ses maîtres voulaient l'envoyer.
Les enquêtes de Grands-Lacs Confidentiel à Bujumbura (ou Charles Nasibu Bilali a été arrêté) précisent qu'au moment de son arrestation, Charles Nasibu Bilali a été pris en flagrant délit, carnet et stylo en main, en train d'enrôler des jeunes pour aller faire les entraînements militaires à Kampala. Bien que Charles Nasibu et sa femme soient aujourd'hui en Norvège, où les ennemis du Congo lui ont trouvé asile, les Congolais qui plaident pour la survie de leur pays garderont un oeil rivé sur lui et ses maîtres, dans leur tâche de vouloir pérenniser l'ingouvernabilité de la République démocratique du Congo.


Commentaires
1. Le vendredi 11 mars 2011 à 00:00, par SYLVAIN ATA
2. Le samedi 12 mars 2011 à 22:33, par kapo
3. Le lundi 6 juin 2011 à 19:30, par Pandaranol
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