Honoré Ngbanda, Freddy Mulongo, Roger Bongos et Jeune Afrique comploteurs selon Digital Congo
Par Freddy Mulongo, vendredi 11 mars 2011 à 14:57 :: radio :: #1348 :: rss

DigitalCongo nous attribue des accointances avec un richissime opérateur économique en délicatesse avec les autorités congolaises. Pourquoi le média de la famille Kabila n'a pas eu l'outrecuidance de nommer ce riche opérateur économique ? Comme quoi alors que la résidence de la Gombé de Joseph Kabila était attaquée, des journalistes n'avaient pas droit de poser les questions les plus élémentaires: Joseph kabila, où est-il ? Pourquoi se planque-t-il depuis trois jours ? Est-il en vie ou non ? L'impéritie des Joséphistes à communiquer montre que l'Etat totalitaire "Bling-Bling" des arrivistes, parvenus, millionnaires du dimanche, seigneurs de guerre... a ses limites. Joseph Kabila ne doit-il pas être Président de la République 24h sur 24, 365 jours par an ? Comment un président de la République peut-il disparaitre ou se planquer sans que ses concitoyens ne se posent de questions ? Joseph Kabila est réapparu à Nairobi au Kenya, pas dans une ville ou un village congolais. Réveil-FM International a été le premier média à livrer cette information dans la diaspora. Depuis c'est un mutisme total. Le vocabulaire est même devenu guerrier, au départ Kinshasa parlait des assaillants, aujourd'hui , ils sont devenus des terroristes ! Kinshasa n'a toujours pas parlé de nombre des morts ! Les citoyens Congolais ont-ils droit de savoir ou non ? Lorsque l'information est bâillonnée, que peut faire un journaliste ? Se taire ? Où continuer à poser des questions et mettre à la place publique les rumeurs,bruits de couloirs qui circulent...
Nous mettons à votre disposition l'article mis en ligne par DigitalCongo qui nous voue aux gémonies kabiliennes.
Kabila : chronique d’une fausse mort et d’une mutinerie imaginaire. Sus aux H. Ngbanda, F. Mulongo, R. Bongos et Jeune Afrique !
Kinshasa, 07/03/2011 / Politique
Les exilés Honoré Ngbanda, Freddy Mulongo, Roger Bongos et l’hebdomadaire Jeune Afrique circonvenu par un richissime opérateur économique en délicatesse avec les autorités congolaises, accusés d’avoir été des relais pour les terroristes ayant attaqué la résidence du Chef de l’Etat
Depuis l’attaque armée du dimanche 27 février dernier contre la résidence présidentielle de la Gombe, que de supputations sur la personne et la vie du Président de la République Démocratique du Congo. Le pittoresque c’est que ceux qui se sont le plus évertué à (dés)informer sur sa situation sont ceux qui, au vu de leur production confrontée à la réalité vécue par monsieur tout le monde, ne disposaient manifestement d’aucune information fiable sur les événements qu’ils ont distribuée aux quatre vents en pianotant sur leurs. PC.
Sur le web, les promoteurs de l’offensive récupératrice ou instigatrice (c’est selon) des événements survenus à Kinshasa le 27 février se nomment Roger Bongos et Honoré N’Gbanda Zambo ko Atumba. L’hebdomadaire Jeune Afrique de la famille Ben Yahmed, désormais plus français qu’africain, y a mis aussi son grain de sel. Du témoignage de Jean Kimbembe Mazunga, conseiller principal du Chef de l’Etat congolais chargé des infrastructures et ancien Gouverneur de Kinshasa pendant la transition 1+4, Bongos, fut un de ses employés à l’Hôtel de ville de Kinshasa avant de s’autoproclamer journaliste d’investigation, après avoir fui le pays pour solliciter l’asile « économique » dans la vieille Europe. Quant à N’Gbanda, alias « Terminator », on ne le présente plus tant ses turpitudes sanglantes au détriment de la dictature mobutiste ont défrayé et continuent à défrayer la chronique en RDC.
Description imaginaire
Notre « confrère » Roger Bongos a donc ouvert son « reportage » en annonçant des 15h38’ le dimanche 27 février que « des salves nourries ont été entendues dans la capitale congolaise ». A moins de poétiser ce qui serait grave vu les événements décrits qui ne sont nullement du genre à s’y prêter (des gens sont bel et bien morts) le « journaliste d’investigation » employait ainsi abusivement un langage balistique suggérant usage des katiouchas ou orgues de Staline.
Nous, qui habitons dans les parages des quartiers présidentiels attaqués ce jour-là, n’avions pas entendu des salves d’orgues de Staline, mais plutôt des détonations d’armes légères et quelques coups .de mortier et de RPG. Ceci est déjà indicateur de la déconnexion de « l’investigateur » par, rapport à la réalité.
En quête de la chute du régime Kabila
Certes, y a-t-il eu dimanche 27 février à Kinshasa une attaque armée. Mais, il apparaît très nettement qu’elle fut le fait d’une bande hétéroclite composée d’anciens du MLC, s’estimant mal intégrés dans les FARDC, et de certaines éléments recrutés contre espèces sonnantes dans un pays voisin.
La volonté de la machine à broyer de Kabila à laquelle appartiennent aussi bien le mobutiste Honoré N’Gbanda, le journaliste Roger Bongos et le patron de Jeune Afrique (qui a rejoint le camp de l’inusable impéralisme occidental en Afrique) parait bien affichée. Il s’agit de précipiter la chute du régime du jeune président démocratiquement élu en 2006 et dont la politique de diversification des partenariats pour le développement a fait descendre la France et ses semblables de leur piédestal. Leur souhait presque affiché est que le leadership congolais actuel soit neutralisé, d’une façon ou d’une autre.
L’attaque sur le domaine présidentiel a pu être à cet égard considéré comme du pain béni pour ces « bad wishers ». La confusion évidente entre souhait et réalité suggère une piste psychanalytique pour comprendre la couverture des événements du 27 février par ces sources.
Après avoir vilipendé proprement Joseph Kabila et son ministre de la communication Lambert Mende, l’hebdomadaire Jeune Afrique s’est, cette fois-ci, empressé de prêter son site web à ceux qui ont voulu faire croire à une mutinerie des FARDC, alors que tout confirmait la thèse d’une offensives terroriste d’origine étrangère à laquelle l’armée loyaliste a fait échec en une demi-heure.
En fait, la thèse invoquant des « mutins » semble avoir été fabriquée délibérément pour démoraliser les forces de sécurité congolaises engagée dans la répression de l’attaque du 27 février. On sait en effet à quel point militaire et policier congolais répugnent à se battre entre eux-mêmes.
Attaque étouffée dans l’oeuf
Autre mensonge grossier débité par Roger Bongos: la prétendu succès de l’attaque contre la résidence présidentielle. Pour le « journaliste » on line relayé par quelques internautes de la diaspora, plusieurs sites de la ville-province de Kinshasa étaient déjà aux mains des insurgés dimanche soir…


Commentaires
1. Le vendredi 11 mars 2011 à 17:23, par Yajovin
2. Le vendredi 11 mars 2011 à 17:39, par Ray
3. Le vendredi 11 mars 2011 à 18:25, par Merci
4. Le vendredi 11 mars 2011 à 21:06, par Yajovin
5. Le vendredi 11 mars 2011 à 21:06, par Yajovin
6. Le vendredi 11 mars 2011 à 21:13, par Kongo Kangu Di Mpa
7. Le vendredi 11 mars 2011 à 23:23, par A Vitória é certa
8. Le samedi 12 mars 2011 à 01:03, par John E.
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