Rappelant que, en 2008, seuls 12% des artistes africains invités en France avaient obtenu leur visa, il décoche : «Ce n’est sans doute pas l’Afrique qui va souffrir le plus des attitudes arrogantes manifestées à l’égard des artistes ou intellectuels africains […]. C’est la France. Une certaine France rabougrie, une France en repli.»