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Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mardi 31 mai 2011

France-USA: Le journalisme s'arrête-t-il à la porte de la chambre à coucher ?

Parmi les bonnes choses qu'elle possede, la France a la Tour Eiffel mais surtout le "Canard Enchaîné", journal hebdo d'investigation qui décoiffe dans l'indépendance de sa ligne éditoriale. Le "Canard Enchaîné" met à la disposition de tous l'information cachée. Depuis l'Affaire DSK des clients plaisantins appellent au Sofitel de Manhattan de New-York Hotel- Times Square de Manhattan pour reserver une chambre FMI (Femme de Ménage Incluse). Pas de quoi à fouetter un chat en République démocratique du Congo. Pour échapper à l'audit de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), institution citoyenne d'appui à la démocratie lors de la transition de 2003-2006, finanée par l'Union européenne et les orgnismes internationaux, Modeste Mutinga qui avait transformé la HAM en étouffoir des libertés, n'avait mieux trouvé que d'engrosser la trésorière. Solution radiale mais payante, depuis Madame Keith est devenue Madame Keith Mutinga, 4 ème femme du vieux Mammmouth de la HAM qui siège comme Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila. Très loin des frasques congolaises, revenons à cette gué-guerre entre les Américains et Français sur quand l'information s'arrête-t-elle sur les hommes et femmes politiques. A-t-on droit de tout dire et écrire sur les personnalités politiques ? Nous vous proposons cet article paru dans le Canard Enchaîné N°4726 du 25 mai 2011.!

Arnold Schwarzenegger et Dominique Strauss-Kahn

Inséminator contre Sperminator

L'ex-gouverneur de Californie a profité du vacarme DSK pour avouer qu'il avait engrossé sa bonne. La presse US avait oublié d'enquêter sur l'époux d'une Kennedy.

C'est le dernier épisode des aventures des Super-machos: Inséminator et Sperminator sont dans le pétrin.

Dans les rôles, Schwarzenegger et Strauss-Kahn, l'acteur californien d'origine autrihienne retraité de la politique qui a fait un enfant à sa femme de chambre et le Français du FMI accusé d'avoir violé celle de son hôtel. Les deux font l'impair, mais le premier a révélé son méfait au moment où le second niait ce qui lui est reproché. DSK a attiré tous les regards.

Le socialiste priapique, présumé " pervers", est moqué comme un singe en hiver, et l'Amérique entière siffle la presse française, accusée de l'avoir protégé sous le couvert de respecter la vie privée des hommes politiques.

Les plumitifs sont sommés de s'expliquer sur leur refus de regarder dans les chambres à coucher, une pudeur qui les amènerait à se ouher devant les puissants et, parfois, avec eux. Le puritanisme anglo-saxon a enfin trouvé à se venger des regards accablés du Vieux Continent quand le procureur Starr allait fouiller les endriers de la Maison -Blanche à la recherche des cigares que Bill Clinton avait offerts à une stagiaire bien introduite.

Las, alors que la prude Amérique tenait sa revanche, Schwarzenegger vient de lui faire un enfant dans le dos. Qu'a-t-elle fait, elle aussi, sinon se coucher devant l'ex-gouverneur de Californie quand en 2003, le "Los Amgeles Times" publiait les portraits de seize femmes affirmant avoir été " sexuellement maltraitées et humiliées" par l'acteur ? Des rumeurs ne circulaient-elles pas aussi sur unprétendu enfant naturel ?

Schwarzy, la même année, rappelle "Newsweek", onfiait sa joie d'avoir tourné "Terminator 3" : "Ce n'est pas si souvent qu'on vous permet impunément de prendre une femme par les pieds et de plonger sa tête danss la cuvette des toilettes !" Les femministes n'étaient pas descendues dans la rue.

Contre les ragots, Schwarzy avait son arme fatale, son épouse, nièe de John Fitzgerald Kennedy. Marie Shriver le défendait ave l'incandescene des feux de l'amour:" Vous pouvez écouter les gens qui n'ont jamais rencontré Arnold, ou qui l'ont rencontré cinq secondes il y a trente ans, ou vous pouvez m'écouter, moi."

Le candidat s'en tirait en reconnaissant s'être mal omporté dans ses jeunes années: "Il n'y a pas de fumée sans feu:" A l'époque, il courtisait les femmes d'une seule phrase: " On baise ?" ( au moins, lui, il demandait !). Il expliquait aussi à "Playboy", en 1988, qu'il n'aimait pas les femmes qui portent des pantalons. Gênant pour leur mettre une déulottée ?

Mais, preuve que les rumeurs de harcèlement et de violence sexuelle aux Etats-Unis aussi sont parfois prises par-dessus la jambe, les journalistes outre-Atlantique se sont arrêtés en 2003 à la porte de la chambre à coucher familiale. Schwarzenegger a été élu et réélu gouverneur de la huitième puissance économique du monde: 2Les électeurs savaient, mais, honnêtement, ils s'en foutaient", raconte un conseiller démocrate.

Les rumeurs portant disaient vrai. Schwarzy a donc reconnu, la semaine dernière, avoir eu un enfant avec une employée de maison restée vingt ans au service de la famille.

Pire, le gamin, bientôt 14 ans, serait né la même semaine que le plus jeune des Schwarzenegger. L'acteur a attendu de quitter son poste de gouverneur en janvier pour l'avouer à son épouse. Laquelle, humiliée, a quitté le domicile conjugal et s'est installée à l'hôtel pour lancer un cri de désespoir : "Les gens vous demandent ce que vous allez faire et ils ne peuvent pas croire que vous ne sachiez pa !"

La presse, du coup, a cherché, à savoir pourquoi cette famille modèle où cohabitaient le démocrate Maria et le républicain Arnold a explosé en plein vol.

Et, comme elle s'apprêtait à révéler le pot aux roses, Inséminator a pris les devants et avoué son dérapage.

Depuis plus de dix ans, il mentait sans vergogne à son épouse attentionnée qui l'avait défendu contre vamps et marées.

Présentatrie vedette de la chaîne NBC, Schriver avait même mis sa carrière entre parenthèses quand son mari était entré en politique. ça ne vous rappelle rien ?

"Le secret du succès", aurait confié un jour Schwarzy, c'est de venir en Amérique, de se bouger le cul et de se marier avec une Kennedy." Le plan a bien fonctionné. Le fils de gendarme autrichien qui avait chassé le Juif pendant la guerre avait réussi une superbe carrière à la gonflette. Neuf fois élu Mister Univers, il a su jouer des biceps en émigrant aux Etats-Unis. "Je ne voulais pas quoi que ce soit de ma vie soit petit, car mes ambitions et mes rêves étaient grands".

Il obtient la gloire ave" Conan le Barbare". Et la respectabilité avec son mariage qui l'introduit dans le gratin de l'aristocratie Wasp.

2Je suis fasciné par les gens qui dépassent leurs limites pour accomplir leur rêve", se pâme alors Maria Shriver. Comme quoi la fascination est mauvaise conseillère.

Heureusement pour la grande Amérique, Schwarzenegger l'hypocrite qui la jouait mari à tout prix ("avant de faire le moindre geste, je vais dire à Maria: "Maria, dis-moi ce que je dois faire", confait-il récemmemnt à la Fox) n'est pas aujourd'hui candidat à la Maison-Blanche, où ne peuvent concourir que des Américains de souche.

Le scandale est donc circonscrit. Le "New York Times" peut le désigner comme un " autre célèbre Européen présentant des dispositions pertubantes à l'agression sexuelle".

Et le populaire"New York Post" de relever que les "décadents", les "dépravés", les "malodorants" qui commettent des "crimes passionnels" ont un point commun: "Ce sont des étrangers".

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lundi 30 mai 2011

50 ans d'Amnesty International: Que sont devenus l'Archibishop Kutino, Gabriel Mokia, les présumes prisonniers de M'zée Laurent-Désir Kabila qui croupissent au CPRK ?

Ils sont nombreux des prisonniers politiques en République démocratique du Congo qui croupissent dans les geôles de Joseph Kabila. La dictature totalitaire a pour soubassement la violence du pouvoir des Joséphistes. Amnesty International qui a fêté son cinquqntième anniversaire devrait se pencher serieusememt sur le cas du Congo. Les civils et miltaires Congolais sont souvent arrêtés arbitrairememt, torturés et jetés en prison sans que personne ne s'en soucie. Depuis l'assassinat odieux de Floribert Chebeya en date du 2 juin 2010 à Kinshasa, les activistes Congolais de défense des droits de l'homme se voient dépouillés de toute garantie de protection liée à leur sécurité physique. Et pourtant c'est depuis juin 2008 que le député Charly Wenga avait, déposé le projet de loi portant pénalisation de la torture en République démocratique du Congo au bureau de l'Assemblée nationale Congolaise. Nous sommes à la fin de mandature, les députés joséphistes n'ont rien voté. Mais ils ont le temps de se pavaner dans la capitale avec leurs grosse jeeps 4x4 et de construire des villas, mais rien absolument rien pour statuer sur des lois qui peuvent changer l'image du Congo dans le monde.

L'archibishop Kutino Fernando condamné à 10 ans de prison par des Joséphistes pour des accusations alambiquées. Photo Réveil-FM, archives

Gabriel Mokia, prisonnier politique. Photo Réveil-FM, archive>

Eddy Kapend, l'ancien chef de camp de M'zée Laurent-Désiré Kabila croupit encore en prison alors les vrais assassins circulent tranquillement excortés dans les rues de Kinshasa. Photo Réveil-FM

Le pouvoir des Joséphistes excelle dans les coups bas, fomentages et frasques de faux coup d'Etat pour mieux sombrer dans les arrestations arbitraires, emprisonnements illicites et le tout sécuritaire pour sauver un régime décadent, inhumain. Archibishop Kutino, Gabriel Mokia, Eddy Kapend et ses conjurés d'infortune ne sont qu'une petite goutte d'eau face aux nombreux oubliés de prisons congolaises.

Voici quelques exemples bien précis:

1. tentative de coup d'État du 27 et 28 mars 2004 à Kinshasa,qui s'est soldé par l'arrestation des éléments des Forces Armées Zaïroises( FAZ), appelés "conjurés de la pentecôte", poursuivis suivant le Gouvernement Congolais pour mouvement insurrectionnel, vols, dissimulation d’armes et meurtre.

Pour la petite histoire, en mars 2004, après des séances de rééducation politique à la base de Kitona dans le Bas Congo, ces militaires avaient manifesté pour dénoncer les conditions de vie misérables qui étaient les leurs. Au cours de leur mouvement de colère, ils avaient tiré des coups de feu en l’air dans différents camps militaires de la capitale, le 28 mars 2004.

-2. découverte des caches d'armes à kinshasa en mi-octobre 2008, qui a donné lieu à l'identification et à l'arrestation des personnes citées par des autorités gouvernementales d'avoir des liens avec ces caches d'armes découvertes à la mi-octobre 2008 à Kinshasa et plus précisément dans la commune de Kintambo,à Kimwenza dans la commune de Mont-Ngafula,et au site Tembe na Tembe dans la commune de Kasa-Vubu, et parmi ces personnes figurent les militaires accusés d'avoir participé à coté de M. Jean Pierre Bemba à l'affrontement meurtrier qui a opposé les deux gardes prétoriennes des Présidents de la transition en RD Congo; il s'est agi des gardes de Joseph kabila et de Jean Pierre Bemba, actuellement aux arrêts à la Cour Pénale Internationale (CPI).

-3. tentative d'attaque de l'aéroport de Loano dans la province de Katanga en date du 4 février 2011, dont l'enquête des auteurs dudit acte serait toujours en cours. Vu la lenteur et le fait des annonces pompeuses des autorités congolaises sur les enquêtes qui n'aboutissent jamais, il n' y a pas de quoi à pavoiser.

-4. tentative d'insurrection la nuit du 31 décembre 2010 au 1 janvier 2011 dans les localités de Tshela et de Seke Banza dans la province du Bas-Congo, qui a ouvert la voie à l’auditorat militaire de Matadi à poursuivre, au total, quatre-vingt-trois personnes, dont vingt-cinq militaires ayant appartenu soit aux Forces Armées Zaïroises (FAZ), soit aux Forces Armées Congolaises (Fac), sous le défunt Président Laurent-Désiré Kabila, soit finalement à la branche armée du Mouvement de libération du Congo (MLC) de M. Jean-Pierre Bemba. Ces militaires,suivant des sources officielles de l'armée congolaise, étaient poursuivis pour «désertion avec complot, la violation de consignes et la désertion simple en temps de paix.»En plus, sur la liste des prévenus se trouvent aussi cinquante huit civils accusés de participation à une action insurrectionnelle, et parmi lesquels le directeur des programmes de Canal Congo télévision (CCTV)-Matadi, Patrick Palata,

-5. tentative de coup d'état du 27 décembre 2010 à Kinshasa au Palais Présidentiel,qui fut initialement qualifié de tentative de coup d'état par le Ministre Congolais de la Communication et des médias, et porte parole du gouvernement, M.Lambert Mende, un acte a été finalement qualifié d'attentat terroriste par la même autorité congolaise, et qui a occasionné et continue à occasionner diverses arrestations d' innocents par le pouvoir en place à Kinshasa,

-6. Condamnation de M.Firmin Yangambi, avocat membre du Conseil de l'ordre du Barreau de Kisangani et président de l'ONG d'appui aux victimes de la guerre "Paix sur terre",qui fut arbitrairement détenu depuis le 27 septembre 2009, et condamné à mort le 3 mars 2010 par la Cour militaire de Kinshasa-Gombe pour détention illégale d’armes de guerre et tentative d’organisation d’un mouvement insurrectionnel.

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dimanche 29 mai 2011

Côte d'Ivoire : Amnesty International critique la passivité des Nations unies

Dans son rapport (PDF), publié mercredi 25 mai, sur les violences commises en Côte d'Ivoire depuis le déclenchement de la crise postélectorale en décembre 2010, Amnesty International critique la passivité des casques bleus de la mission des Nations unies (Onuci) dans le pays.

Des soldats de l'Onuci, à Abidjan, le 4 janvier 2011

L'organisation de défense des droits de l'homme estime notamment que les soldats présents dans la région de Duékoué n'ont pas été en mesure de protéger les populations civiles alors que les forces républicaines (FRCI) du président Alassane Ouattara massacraient plusieurs centaines de personnes "triées", pour la plupart, à partir du 28 mars, en fonction de leur appartenance ethnique, censée prouver leur soutien à l'ancien chef de l'Etat Laurent Gbagbo.

Interrogé à ce sujet, le représentant de l'ONU à Abidjan, le Sud-Coréen Young-Jin Choi, a défendu l'action de ses troupes. "Elles ont été assiégées pendant quinze jours (fin mars-début avril). Les forces de Laurent Gbagbo puis les FRCI leur tiraient dessus. Les FRCI ont aussi pris pour cible un hélicoptère de l'ONU", a-t-il expliqué.

Au final, M. Choi qualifie de "fiable et convenable" le travail des casques bleus, qui ont assuré la protection de plusieurs milliers de personnes déplacées et leur ont permis de rejoindre la Mission catholique de Duékoué, placée sous la protection de blindés de l'Onuci.

PLUS DE 10 000 SOLDATS

Déployée depuis 2004, la force internationale compte plus de 10 000 hommes en Côte d'Ivoire, un pays grand comme les deux-tiers de la France. La résolution 1975, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies le 30 mars 2011, lui a donné le mandat d'utiliser "tous les moyens nécessaires pour s'acquitter de la tâche qui lui incombe de protéger les civils (…), y compris pour empêcher l'utilisation d'armes lourdes contre la population civile".

Un bataillon de 200 soldats marocains est stationné dans la région de Duékoué, sur une base située entre deux quartiers qui ont été particulièrement ciblés par les attaques des deux camps.

Dans son rapport, Amnesty International "prend acte de l'action menée par les soldats marocains qui sont allés dans la brousse secourir des personnes qui avaient fui leur domicile suite à des menaces proférées par des FRCI et des éléments armés combattant avec eux". Mais l'organisation de défense des droits de l'homme déplore "le nombre insuffisant de soldats de l'Onuci dans cette région" qui, sans décision d'y envoyer des renforts, n'ont pas été en mesure de protéger et d'assister tous les déplacés dont plusieurs milliers vivraient toujours cachés dans la brousse.

Amnesty international a fêté ses 50 ans, le samedi 27 mai 2011. International, l'organisation de défense des droits humains. Pour célébrer ce demi-siècle, la dizaine de bénévoles a renouvelé l'acte fondateur : ils ont porté un toast à la liberté. Geste symbolique puisqu'il y a cinquante ans, deux étudiants portugais en pleine dictature Salazar, avaient été emprisonnés pour avoir osé trinquer à la liberté dans un restaurant.

C'est en apprenant cette nouvelle que l'avocat britannique Peter Benenson investi de longue date dans le suivi de procès de prisonniers politiques avait alors lancé la première campagne du mouvement international de défense des prisonniers d'opinion.

« Au début, chaque groupe avait un prisonnier d'opinion spécifique à défendre par l'envoi de courriers ou de pétition, se souvient Camille Merveille, quatre-vingts printemps et cofondatrice d'Amnesty International de Lens-Liévin. Le premier était un Allemand de l'Est, emprisonné pour avoir tenté de franchir le mur.

On a suivi une dizaine de prisonniers, le dernier était Tunisien. » Mais l'organisation a entamé un virage ces dernières années, redéfinissant ses motifs de lutte.

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samedi 28 mai 2011

Fréquence Paris Plurielle est-elle devenue "la voix de la France" ?

Fréquence Paris Plurielle (FPP) est-elle devenue la voix du gouvernement français ? Cette radio associative parisienne qui ne fonctionne que grâce à des subventions du gouvernement français a dérapé. Si la France est engagée avec l'Otan pour les frappes aériennes contre la Libye, faut-il pour autant considérer tous les animateurs qui défendent une position contraire ou qui ont l'opportunité de visiter la Libye comme des moutons de la station ? Et pourtant c'est ce qui est arrivé à nos confrères de Fréquence Paris Plurielle: le vieux Nzunga Mbadi de l'émission politique "Tam-Tam" a été débarqué et pourtant c'est cette émission qui a permis aux africains d'écouter cette radio, Odile Wanuké viré, Pierre Kama, Morel Matondo ont l'épée de Damoclès sur la tête...Il ne suffit pas de dire que Fréquence Paris Plurielle donne la parole à ceux qui ne l'ont pas, elle est une radio de lutte engagée dans les mouvements sociaux, politiques et culturels. Généraliste et sans publicité, elle émet 24/24h". Fréquence Paris Plurielle joue à la discrimination face aux animateurs bénévoles d'origine africaine.

Odile Wanuké, animatrice de l'émission "Dancing" virée de FPP pour s'être opposée aux frappes de l'Otan contre la Libye. Photo Réveil-FM, archives

Le déviationnisme de FPP est bien réel. Dommage, les pionniers de FPP ne se seraient jamais autorisés un tel dérapage. De quel droit peut-elle se permettre d'interdire à Odile Wanuke de ne plus écrire dans le Magazine "Ngambo na Ngambo" de Lilo Miango ? Et pourtant c'est le confrère Lilo Miango qui a amené la majorité des animateurs africains et congolais dans cette radio. Après avoir bénéficier des compétences et expertises des animateurs africains, on s'autorise à les virer sans suivre les étapes nécessaires: blâme, suspension, exclusion...De choses graves se passent dans cette station de radio qui frisent le racisme et la xénophobie.

C'est depuis mars 2011 que des décisions alambiquées contre les animateurs congolais nous sont parvenues. Réveil-FM International publie les lettres adressées à Odile Wanuké:

Programme Associatif Radiophonique d'Intérêt Général (PARIS)

Lors de Conseil d'administration du 22 mars, consacré, entre autres sujets, aux problèmes posés par la ligne éditoriale de différentes émissions, la CA a entendu, à sa demande, plusieurs responsables d'émisssions concernées.

« Tam Tam Magazine », dont il nous a semblé que sur différents sujets, notamment la Côté d'Ivoire, le travail critique nécessaire à l'approche d'une situation complexe avait laissé la place à un plaidoyer pro domo en faveur du dictateur en place. Lors de cet entretien, nous avons pu constater qu'il en était de même avec le dossier lybien, ce qui est totalement hors de propos sur notre antenne.

« Dancing », suite à différentes recherches sur Internet, il s'avère que notre logo est référencé que le site « Ngambo na Ngambo », ainsi que des émissions de FPP (dont « Dancing » et « Tam Tam »).

Ce site s'affirme ouvertement en soutien au dictateur lybien. Poursuivant nos recherches par quelques clics, nous sommes alors tombés des nues en apprenant que la responsable de cette émission était non seulement journaliste pour ce site, mais se trouvait jouer un rôle dans une association, le FONGAF, dont le but est la promotion de la « géniale » pensée de Mouammar Kadhafi.

Lors de cette réunion, les faits rapportés ici n'ont pas été contestés par les responsables de ces deux émissions. Des mesures conservatoires de suspension de ces deux émissions ont été prises par le CA, le temps de produire une enquête plus fournie sur ces problèmes et de statuer sur « l'avenir » de ces émissions sur notre antenne, lors du CA du 2 mai 2011. Après avoir reçu l'autre responsable de Tam Tam Magazine, et disposant de nombreux éléments confirmant l'emprise d'un réseau kadhafiste : l'un des responsables de « Tam Tam Magazine » ainsi que la responsable de « Dancing » se sont rendus à des invitations du dictateur en Lybie.

FPP a décidé d'exclure définitivement ces deux émissions de la grille des programmes, et ce pour manquement grave aux engagements pris et aux valeurs qui nous animent. Aucun dictateur ne trouvera de place sur notre antenne. Lors de ce travail d'enquête, de nombreux autres éléments allant dans le même sens ont été trouvés, aucun d'eux n'a été véritablement contestés par les concernés.

Le CA de FPP et toutes les bonnes volontés de la radio travaille donc à la mise en place d'un nouveau magazine africain et cherche éventuellement une nouvelle émission de danse.

Lors du CA du 22 mars, nous avions également reçu le responsable des émissions « Afro Hit » et « Black Feeling », qui régulièrement depuis ces derniers mois, voire années puisqu'il avait déjà été averti, confond « Musique » et « Politique » : il nous propose régulièrement lors de son émission musicale des sujets politiques, voire religieux, qu'il ne maîtrise absolument pas. La promotion du capitalisme africain par l'entremise d'une dirigeante africaine (ancienne membre du MEDEF) et la promotion du capitalisme chinois en sont des exemples affligeants. Il lui a donc été demandé une nouvelle fois d'y mettre fin et de se tenir au projet de son émission, soit la musique africaine. Il n'a visiblement pas tenu compte de l'avertissement, puisque dans l'une de ses émissions suivantes, il a invité à nouveau un homme politique pour parler de son livre. Une mesure de suspension conservatoire a été prise à l'encontre de ses émissions.

En 20 ans d'existence, il est exceptionnel que FPP prenne de telles mesures, ce sont d'ailleurs les premières du genre. Une très grande liberté et autonomie est de mise dans notre radio et c'est très bien ainsi. Mais cette liberté n'est possible que grâce à un accord préalable entre le CA et les émissions qui composent la radio, accord qui fixe un cahier des charges accepté par les deux parties. Cet accord semble avoir été oublié par les émissions citées ici, faisant prendre par là même, des risques considérables en terme d'image et de cohérence à notre radio.

A bientôt et bonnes émissions à tou-te-s,

Le Conseil d'Administration de FPP

Fréquence Paris Plurielle - 106.3 FM

1, rue de la Solidarité - 75019 Paris

Tél : 01 40 05 06 01

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vendredi 27 mai 2011

Suisse: Eko Nginda, la résistance populaire en colère !

Alors que les Congolais de l'Etranger sont privés du droit le plus élémentaire reconnu à tout citoyen originaire d'un pays membre des Nations-Unies, le droit au vote pour des élections dans son pays, les élections de novembre 2011 qui sont pipées d'avance pour la réélection de Joseph Kabila pour maintenir sa dictature totalitaire au Congo-Kinshasa, les élections au pays de Patrice Emery Lumumba ne laissent aucun Congolais de l'Etranger indifférent. De plus, il est plus étonnant de constater que la majorité des acteurs politiques au lieu d'être sur terrain pour mobiliser et sensibiliser le peuple congolais a ne plus accepter le hold-up électoral comme en 2006 avec les élections Louis Michel, de voter aux élections à truquer de novembre 2011, font des roucoulades aux Congolais de l'Etranger, qui n'ont aucun poids électoral, présentent leur bouquin comme dans un non-Etat les Congolais ont le temps de lire, vont dans les chancelleries occidentales sans doute pour qu'on leur donne le pouvoir.

Paul Kahumbu Ntumba de la résistance populaire en Suisse

Pourquoi cette volonté de vouloir séduire l'extérieur alors que les Congolais de l'intérieur sont paupérisés, chosifiés, méprisés, abandonnés à eux-mêmes...Le pouvoir, c'est toujours et encore le peuple congolais. En Suisse; les résistants-patriotes-combattants ont décidé une veillée d’armes pour déloger les joséphistes-prédateurs du Congo.

Et la résistance populaire en Suisse est plus qu'en colère !

Elle déclare:

Notre colère procède de l’assassinat de Mzee Laurent Désiré Kabila et de la confiscation du pouvoir du peuple par un imposteur qui se fait appeler frauduleusement Joseph Kabila.

Notre colère résulte du fait que notre peuple tout entier se trouve prisonnier et otage d’une dictature féroce, abjecte, totalitaire et sanguinaire entretenue à dessein par Joseph Kabila.

Notre colère est consécutive aux viols permanents dont sont victimes nos concitoyennes dans la partie est du pays de la part des mercenaires au service de Joseph Kabila et de son mentor Paul Kagame. Il en va de même des massacres de milliers d’adeptes de Bundu Dia Kongo, de l’assassinat des journalistes, des défenseurs des droits humains dont Floribert Chebeya, Bazana Edadi et de Armand Tungulu dont la mort fut l’œuvre machiavélique et personnelle de l’imposteur rwandais au pouvoir.

Notre colère c’est aussi et surtout ces plans obscurs concoctés dans les officines étrangères visant la balkanisation de notre pays. C’est pourquoi les patriotes résistants s’apprêtent à barrer la route et à empêcher la réalisation de ces plans chimériques. Nous proclamons ici haut et fort notre détermination à faire l’assaut sur Kinshasa pour libérer le peuple Kongolais de la tyrannie et de l’incapacité caractérisant Joseph Kabila à diriger le Kongo, pour procurer à notre peuple le bien être social.

Faute d’une direction politique compétente et d’un parlement au service du peuple, les Kongolais se retournent du côté de la résistance, laquelle se bat avec détermination pour l’instauration d’un état de droit.

A la lumière de ce qui précède, il y a une urgence en terme d’intervention de la part des vrais fils du pays. Nous devons agir dans l’immédiat. Nous devons nous engager tous dans la dynamique de la révolution populaire à l’exemple de la Tunisie et de l’Egypte afin de changer la face du pays.

Si nous ne nous organisons pas pour agir aujourd’hui et maintenant même, afin de nous placer aux normes du monde qui change très vite, le monde changera sans nous et très sûrement contre nous et contre nos générations futures.

Vaincre la peur, braver la mort et entrer tête haute dans l’histoire de la libération nationale, tel est la justification de notre action et de notre appel patriotique à vous tous nos compatriotes à travers le monde pour organiser une descente sur Kinshasa et déloger Joseph Kabila.

Fait à Lausanne, le 25.05.2011

Front Civil Patriotique de la Résistance Populaire ( FCP-RP)

Paul Kahumbu Ntumba

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Viol des femmes congolaises: Henri Mova perd sa langue au Parlement Européen face au coup de gueule des Ba Patriotes du Kongo

Les images parlent d'elles-mêmes ! Henri Mova, l'ambassadeur plénipotentiaire de la République démocratique du Congo a perdu sa langue au parlement européen après un coup de gueule des patriotes-résistants-combattants. Mova Sankany a été décrié, hué, contesté devant les ambassadeurs des 27 pays européens, ainsi que d'autres officiels qui s'intéressent sur le viol des femmes congolaises en République démocratique du Congo. Devant le monde, le joséphiste Henri Mova qui soutient la dictature totalitaire de Joseph Kabila a constaté de ses propres yeux qu'il n'était pas l'ambassadeur de tous les Congolais mais plutôt d'un régime honni par les Congolais de l'Etranger. Comme le souligne très bien Rex Kazadi, le porte-parole de Ba Patriotes du Kongo (BPK), les résistants-patriotes-combattants ne se tairont plus ! Henri Mova Sankany est à la mangeoire, les souffrances des populations congolaises, il en a cure. La peur a déjà changé de camp. Les Joséphistes seront contestés partout ils voudront parler au nom de la République démocratique du Congo. Ils n'ont aucune légitimité car ils ne sont pas là pour pour défendre le Congo et les Congolais mais plutôt pour s'enrichir et gonfler leur ventre.

Patrick et Rex Kazadi de Ba Patriotes du Kongo (BPK) au Parlement Européen

Tous les organismes et organisations internationaux qui stigmatisent le viols des femmes congolaises sont-elles dans le faux ? En quoi la parole de Henri Mova peut-elle apporter une lumière dans les soubresauts et des victimes qui n'ont jamais été protégées par les autorités congolais ? Les Congolais ne sont tous dupes. Quelques preuves de la complicité du gouvernement congolais dans le massacre en République démocratique du Congo : la la nomination de Jean Bosco Tanganda comme Général de Fardc et sa protection alors qui est recherché par la CPI qui l'attend, sa cellule est toujours vide, la protection du criminel Laurent Nkunda en complicité avec le Rwanda de Paul Kagamé, mentor de Joseph Kabila, le mariage contre nature CNDP-PPRD, le silence complice des autorités congolaises face aux viols et violences en République démocratique du Congo...


BA PATROTES YA KONGO "BPK" HUMILIE L'AMBASSADEUR... par afriqueredaction

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jeudi 26 mai 2011

Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI ne convainc pas...

Au Congo-Kinshasa, on ne badine pas avec les élections. Alors qu'il claironnait partout que les élections auront lieu selon le calendrier électoral de la CEI, Malu Malu avait fini par admettre au micro de Christophe Boisbouvier pour RFI qu'une éventualité’ d’une rallonge de la transition, c'était un certain 8 janvier 2005. Deux jours après suite à cette interview des émeutes éclataient à Kinshasa avec morts d'hommes. Voudrait-on revivre la même chose ? L'interview accordée à RFI par le nouvel président de la CENI ne convainc pas...sauf des Joséphistes-courtisans, applaudisseurs-ventripotents et mangeurs de tous les râteliers ! À 52 ans, le Pasteur Ngoy Mulunda est l' homme qui murmure à l'oreille de Joseph Kabila, a surtout envie de peaufiner une image de faiseur de paix. Pas très facile !

Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI. Photo Réveil-FM, archives

Très proche de Joka, il ne s'en cache pas. Le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) s'exprime beaucoup et a une forte tendance de personnaliser comme Modeste Mutinga, le pittbull contre des journalistes, et médias avait personnaliser l'étouffoir des libertés, la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) sous la transition 2003-2006.

C’est avec Joseph Kabila, que le pasteur Daniel Mulunda s’investit en politique. Membre fondateur du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), il fait campagne pour le jeune Joseph en 2006, se présentant comme son conseiller spirituel. Très vite cependant, il se détachera du PPRD pour se consacrer à son Église et à son ONG, le Programme œcuménique de paix, transformation des conflits et réconciliation (Parec).

Controversée, cette ONG lance en 2005 un premier programme de récupération des armes dans le Nord-­Katanga. Elle offre alors des vélos et reçoit en échange environ 10 000 armes et matériels militaires divers. Daniel Ngoy Mulunda récidive en 2009 à Kinshasa et, cette fois, c’est 100 dollars pour un fusil. Il revendique la récupération de 12 000 armes.

L’opération suivante est lancée dans l’Est de la RDC en 2010, avec une récompense de 50 dollars. Où le pasteur trouve-t-il cet argent ? D’abord dans la poche de Joseph Kabila, qui lui a octroyé un don de 100 000 dollars !

Les opérations du Parec, qui se déroulent en marge du programme national de désarmement, sont très médiatisées et suscitent de nombreuses critiques.

Des soupçons pèsent sur les trafics qui permettraient à des militaires de vendre leurs armes contre 100 dollars puis de les récupérer ensuite.

Plus polémique encore, le sort de quelques centaines de soldats des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) qui pillent , violent rentrent chez au Rwanda le matin et reviennent le soir au Congo. Quant aux quelque 300 Congolais regroupés dans un camp du Katanga, ils n’ont reçu aucun soutien et auraient fini par retourner dans le Nord-Kivu. L’ONG n’en continue pas moins ses opérations dans l’Est, avec la protection de la garde républicaine.

Vous dirigez la CENI et vous êtes critiqué par l’opposition qui vous reproche d’appartenir à la MP. Ce qui ferait de vous un militant du président Kabila. Que répondez-vous à ces critiques ?

Daniel Ngoy Mulunda: D’abord, depuis que la loi sur la CENI a été mise sur pied – pour les critères de choix- eux-mêmes ont dit que la MP ait quatre personnes et l’opposition, trois personnes. De là, il y a déjà une connotation politique. La loi elle-même a ouvert un chemin à cela.

Je ne suis pas militant du président Kabila. Je ne suis pas militant du PPRD. Je n’ai jamais été membre du PPRD. Je ne nie pas avoir accompagné le PPRD à s’organiser lors du dialogue inter-congolais à Sun City en Afrique du Sud.

J’ai dit que l’AFDL – histoire d’un parti était fini – il fallait avoir un groupe partisan. Je les ai conseillés. Mais quand ils ont créé leur parti, je me suis retiré. Ils m’ont proposé aux élections comme candidat du Nord-Katanga. Je leur ai dit non parce que je n’ai jamais été membre du PPRD et je ne le suis pas. Je le souligne.

Vous-mêmes aviez affirmé publiquement avoir voté pour Joseph Kabila en 2006 ?

Daniel Ngoy Mulunda:Chaque citoyen est libre de voter pour le candidat qu’il veut. Où est le problème ?

Pour vous, il n’y a pas de problème en affirmant publiquement sa sympathie pour un candidat et le fait de diriger une commission électorale indépendante ?

Daniel Ngoy Mulunda: Je ne l’ai pas fait. Tu m’entends moi parler pour un candidat aujourd’hui ? Il ne faut pas emmener le passé dans le présent, monsieur. C’est aujourd’hui que le pays m’a choisi. Il m’a fait confiance. As-tu suivi le sondage du Point ? La population congolaise alloue au pasteur Mulunda, 85% aujourd’hui.

La CENI compte 7 membres, 4 pour la MP et 3 pour l’opposition. Est-ce cela une garantie pour l’organisation des élections du 28 novembre ?

Daniel Ngoy Mulunda: Nous avions reçu mandat d’organiser les élections. Pas pour l’opposition ou le pouvoir. Nous voulons emmener notre pays aux élections transparentes, libres et démocratiques. Les sept membres de la CENI sont unis et nous sommes conscients de la mission que le pays nous a confiée.

En 2006, dans le contexte congolais comme vous le dites, la CEI était composée de 21 membres. Il y avait un certain dosage. Il y avait notamment des membres de la société civile. On a l’impression que cet échafaudage subtile n’existe plus aujourd’hui dans la nouvelle CENI de par sa composition. Daniel Ngoy Mulunda:Ecoutez. Nous subissons la loi qui n’est pas venue de nous. Nous n’avons pas été auteurs de cette loi ni de la composition de la CENI.

L’opposition redoute une partialité et un manque de transparence pour ce scrutin. Quelle garantie pouvez-vous lui donner ?

Daniel Ngoy Mulunda: Nous avons crée un climat de dialogue avec eux. Nous voulons les associer à toutes les étapes de notre travail. Nous voulons faire un travail propre pour prouver que ce que nous disons soit des faits honorables. Nous allons le faire. Nous allons les approcher. Nous serons avec eux.

Les élections sont prévues pour le 28 novembre. On dénote des nombreux retards dans l’enrôlement et dans la préparation du scrutin. Tiendra-t-on le délai selon vous ?

Daniel Ngoy Mulunda : Je vous dis que le délai tiendra. Aujourd’hui, avec l’enrôlement, nous avons atteint presque 100% de notre projection. D’ici le 9 juin, nous allons terminer deux provinces. Pour les autres provinces, nous allons les terminer le 9 juillet. Nous allons avoir 31 millions d’électeurs. Nous le promettons. On a connu du retard. Mais on est dans le bon. On va tenir le délai.

L’ONG International Crisis group affirme que dans certaines provinces, les agents électoraux vendent des jetons pour faire la queue.

Daniel Ngoy Mulunda: C’est la version de l’ICG qui n’est pas la parole d’évangile. Ils interprètent les événements à leur manière.

Dans certaines communautés, on note un seul centre d’enrôlement par groupement. Est-ce qu’on ne pénalise pas les électeurs des communautés rurales. Ceux qui doivent faire des dizaines et des dizaines de kilomètres pour joindre ce seul centre d’enregistrement ?

Daniel Ngoy Mulunda: Quand nous sommes arrivés, la CENI a décidé de changer la cartographie et d’augmenter le nombre de centres d’enrôlement. Nous venons de commander 2. 500 tentes et venons d’ouvrir 2.700 nouveaux centres d’enrôlement pour diminuer les distances afin de permettre aux gens de ne pas aller très loin pour se faire enrôler ou pour voter.

En province Orientale, les populations d’Irumu se plaignent de l’absence de centre dans leur localité.

Daniel Ngoy Mulunda: Ce n’est pas seulement dans la province Orientale. Il y a aussi le Kasaï. Il y a une semaine, nous venons d’avoir des nouvelles machines d’enrôlement qui sont en train d’être déployées dans toutes les provinces pour répondre à ces besoins.

Pourquoi la CENI a décidé de réinscrire tout le monde alors qu’il aurait été plus simple de nettoyer les listes électorales de 2006 ?

Daniel Ngoy Mulunda: La CENI a hérité le processus en cours. Nous aurions souhaité cela. Le processus était déjà en cours. On enrôlait déjà les électeurs. Nous ne pourrions plus arrêter la roue. Notre souhait est que cet enrôlement qui part pour les prochaines échéances puisse nous permettre de mettre le fichier à jour. Ce n’est pas bon de perdre beaucoup d’argents. Notre souci est d’avoir un fichier électoral permanant qu’on peut seulement mettre à jour.

C’était déjà l’ambition de 2006. Pourquoi est-ce qu’on n’a pas gardé le fichier de 2006 ?

Daniel Ngoy Mulunda: Je n’ai pas fait partie de cette ambition là. Je table sur mon ambition d’aujourd’hui.

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Message d'espoir pour le Congo

C'est un message d'espoir de Jean Jacques Kabongo qu'il a transmis à notre rédaction que nous mettons à votre disposition. A Réveil-FM International, nous ne nous préoccupons pas à saucissonner les textes d'autrui ni de nous ériger en censeur. La liberté d'expression vaut pour nous comme pour d'autres. Notre ligne éditorial est claire: les prédateurs de la liberté d'expression, dictateurs-autocrates, pillards, millionnaires de dimanche et autres affameurs de notre peuple, n'ont pas de place dans nos colonnes. Mais chaque citoyen (congolais ou du monde) peut s'y exprimer à sa guise !

Jean-Jacques Kasongo

Chers compatriotes les temps sont durs.

Nous n’avons plus droit à l’erreur.

Nos illustres compatriotes pour qui nous rendons nos hommages les plus élogieux ne son t pas morts pour rien. Pourquoi KIMBANGU, LUMUMBA, NSEDWE,KIMBA et tant d’autres sont morts ? Les mêmes qui les ont condamnés, il ya quelques années sont les mêmes qui font la file chez les CHINOIS, chez les RUSSES et autres communistes périls jaunes qui deviennent des bons modèles de fréquentations. Donc le problème n’est pas là. Il est ailleurs hier comme aujourd’hui, il est économique. La problématique de tous ces assassinats et guerres, c’est l’accès aux richesses, pour contrôler les autres .Se dire être une grande puissance économique, militaire et industrielle.

Pendant ce temps là, nous on nous crée des guerres, des différends pour nous prendre le peu d’humanisme qui nous reste. Chers compatriotes vous trouver normale ? Que nos enfants ne connaissent que la misère ? Des enfants utilisés comme chair à canon ? A peine qu’ils voient le jour soit en calcul facile cent quarante quatre mois, soit douze ans eux ils sont soldats. A cet âge, ils sont mineurs, ils sont prostitués. A cet âge leurs amis dans le monde entier sont protégés par leurs parents par leurs familles par leur société, les nôtres sont là où ils ne doivent pas être.

Ici j’en appelle à tous les hommes de bonne volonté, à tous ceux chez qui il reste le sens d’humanisme, ceux là qui ne permettront en aucun moment de sacrifier leurs enfants pour tout l’or de la terre à nous aider, car c’est ensemble que nous pourrons dire stop et non pas à encourager tous ces criminels qui ont le sang sur leurs mains. A poursuivre tous ceux là qui excluent la moitié de leur population en dehors de leur pays.

Au nom de quoi peut-on se permettre cela ? Ils se présentent comme des victimes au moment où ils sont responsables du génocide de leur peuple. Ils ont leur place au banc des accusés, non seulement là mais au banc des condamnés du monde libre démocratique. Eux qui se prennent pour des dieux sur cette terre, eux qui ne respectent pas la vie.

Par leur action, ils ont permis à leurs soldatesques de propager le SIDA comme arme de guerre pour tuer nos populations. Eux qui utilisent le VIOL de la maman congolaise comme arme à leur procréer des enfants militaires. Cela fait combien de temps que vous êtes entrées au Congo ? Les enfants que vous avez donnés à nos mamans ont quel âge ? Cent quarante quatre mois ? Comme vous les aimez?

Là n’est pas le but de mon message est de dire à mes compatriotes que « si vous n’êtes pas avec votre peuple, vous êtes avec ceux qui maltraitent votre peuple ».

L’Histoire jugera, vous savez ce qui vous reste à faire.

A mes compatriotes, vous semblez vous complaire dans les mêmes erreurs d’il y a cinquante ans. Chacun se positionne pour l’après IIIème république. Sans tirer des leçons de tout ce qui nous est arrivé jusqu’à aujourd’hui. Je cite KIMBANGU qui dit »De toutes les races de la terre, aucune n’a été autant humiliée et maltraitée que la nôtre. Continuer à lire la bible, travers ses écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus nous apporter ce livre, et les principes moraux contenus dans ce livre…

Il ajoute, nous aurons notre propre livre sacré où seront écrites les choses cachées pour nous. Je cite Mulongo Freddy dans sa publication de ce samedi 19 avril 2011, qui dit que d’après un américain (Dee Lee) dans son intervention dans une radio de New York en 2008 que nous ne lisons pas, que tant que nous ne lirons pas nous resterons esclaves.

Nous congolais tant que nous n’aurons pas compris le message de KIMBANGU, de LUMUMBA et tant d’autres morts pour notre libéreté, nous resterons là où nous sommes aujourd’hui.

Pire encore est la situation de ceux qui lisent sans comprendre ce qu’ils lisent, bonjour les dégâts ; la peur des armes pour mourir et la bonne parole qui nous garde en état second en entendant que ceux la même qui nous maintiennent dans cette situation viennent nous libérer.

« PERSONNE NE PEUT MIEUX PARLER POUR TOI QUE TOI-MÊME »

Lumumba a écri un livre avant son action politique. Tout au long de ce livre transparait la situation économique de notre peuple. Il ne demande rien d’autre que des salaires décents pour que vivent sainement lui et ses compatriotes. La réponse du maître est de le mettre en prison.

Comment voulez vous demander à un « évolué » de prouver qu’il est capable de vivre comme le maître sans lui donner les moyens ?

C’est cette même politique qui a été appliquée dans la IIème république. « Tout travail mérite un salaire »

L’HOSPITALITE CONGOLAISE

Depuis la nuit de temps le Congo a toujours été une terre hospitalière. Comme dans tous les continents et dans tous les pays, les hommes ont toujours sécurisés leur espace de vie ainsi le congolais était organisé pour sa sécurité et sa survie. Dans le Congo ancien (terme utilisé par le professeur NDAY WElE et les historiens africains) une organisation societale.Une structure juridico, politico sociale.

Ainsi on n’y rencontre des royaumes et des empires .Les plus connus sont (pour rappel) ceux de la savane et de la forêt.

Nous citerons quelques empires et royaumes sans entrer dans les détails ceci est réservé aux historiens, empires et royaumes ; LUBA, LUNDA, KONGO, ZANDE, MONGO, NGBANDI, MANGBETU, NGOMBE, BULEGA-BUBEMBE, NANDE etc.…

ORGANISATION D’UN VILLAGE CONGOLAIS

Dans nos villages nous accueillons tous les étrangers venus en paix, c’est dans notre nature. Dans la plus part de nos villages, nous trouvons à l’entrée tout comme à la sortie, une case d’accueil. Voici un récit bien émouvant de notre culture d’hospitalité, je cite :

Dans son article publié dans le journal du Centre Communautaire Juif, Roland Baumann dit ceci :

Les Juifs du Congo se souviennent. Pendant la période coloniale, la petite communauté juive occupe une place à part. A la fois lucides et nostalgiques, les Juifs assument leur passé sans détour.

Il cite Milantia Bourla Errera dans sa biographie Moïse Levy, un rabbin au Congo (1937-1991), il écrit que des nombreux Juifs figuraient parmi les proches de Léopold II et les agents de son Etat Indépendant du Congo (1885-1908). Associés aux débuts de l’entreprise coloniale, les Juifs ont tenu un rôle majeur dans l’histoire congolaise au 20e siècle, en particulier au Katanga, où l’ouverture des premières mines, la fondation d’ Elisabethville(actuelle Lubumbashi)en 1910 et à la création d’une ligne de liaison ferroviaire vers l’Afrique du Sud attirent des immigrants Juifs, ashkénazes d’abord, puis en majorité sépharades. L’inauguration de la synagogue d’Elisabethville(1930) et l’arrivée du rabbin Moïse Levy (1937) marquent l’essor d’une communauté juive prospère en Afrique centrale.

Souvent originaires de Rhodes, comme le rabbin Levy, ces immigrants forment un groupe social indispensable à l’économie coloniale.

LA MODE POUR TOUS

A l’instar d’Erna Vamos, artiste juive hongroise, formée aux Arts décoratifs à Paris, les Juifs du Congo belge sont capables de porter un regard nuancé sur la société coloniale.

Selon Moïse Rahmani, les commerçants juifs ont contribué à l’émancipation des « indigènes », en les initiant aux produits manufacturés pour en faire des consommateurs à part entière.

Rahmani souligne : « les Congolais n’ont jamais assimilé le juif aux Belges. Lors des événements de juillet 1960, aucun Juif ne fut, à ma connaissance, ni molesté ni humilié par la foule en colère ».

UN PASSE ASSUME

Avec les troubles qui suivent la proclamation de l’indépendance et la sécession du Katanga de Moise Tshombe, qui en deviendra le Président, les Juifs d’Elisabethville fuient, comme la plupart des Blancs. Beaucoup ne reviendront jamais plus ou s’établissent à Léopoldville, où se développe la communauté juive du Congo après 1960.En 1962, le Président Kasavubu signe l’ordonnance instituant la communauté israélite de Léopoldville.

Cependant, la zaïrianisation de Mobutu (1973) et les pillages de 1991 forceront la plupart des entrepreneurs juifs à quitter le pays auquel ces fils d’immigrants s’étaient tant attachés. Aujourd’hui, une petite communauté juive vit encore à Kinshasa.

Loin de la mauvaise conscience des Belges qui, après avoir volontairement oublié l’histoire coloniale, semblent aujourd’hui se faire une gloire de l’auto-flagellation et de diabolisation radicale du passé colonial, cette vision juive reflète une réalité complexe et parfois ambivalente que de nombreux historiens ont souvent ignorée.

PÈRES JUIFS, ENFANTS CONGOLAIS

Les unions entre un « colonial »célibataire vivant seul en pleine brousse et une « ménagère »africaine,femme à tout faire, font partie des réalités coloniales. Mais les liens unissant de Juifs à leurs compagnes africaines contrastent avec les rapports inégaux qui régissent le plus souvent ces unions interraciales.

« La plupart des juifs ayant eu dans le courant des années 1920 et 1930, un enfant avec une africaine l’ont reconnu, lui ont donné leur nom et pourvu à son éducation. Nissim Israël est le premier blanc à épouser une Noire, en 1959, quand le mariage civil interracial est autorisé par les autorités », fait remarquer Moïse Rahmani.

Dans ses livres, Moïse Rahmani évoque les parcours étonnants de certains de ces enfants congolais nés de père juif, tel Léon(Lubicz) Kengo Wa Dondo, président du Sénat, ancien Premier ministre et fils d’un médecin itinérant juif polonais et d’une Congolaise d,’origine tutsi.

En général, ces Congolais de père juif étaient éduqués par leur mère scolarisés dans les missions chrétiennes. Néamoins, ceux que Moïse a rencontrés au cours de ses recherches, affirment avec fierté leur origine juive.

Ainsi, les frères Mulongo Finkelstein et toute leur parentèle…Moïse Katumbi Chapwe Sonario, petit-fils de Juifs de Rhodes et premier gouverneur élu du Katanga.

Dans Juifs du Congo, comme le rappel Moïse Rahmani, Joseph Kasavubu, premier Président du Congo indépendant, était né d’un père chinois, ouvrier sur la ligne de chemin de fer Léopoldville-Matadi.Fait qui documente le rôle important des « métis » dans l’histoire congolaise.

Une mémoire qui dérange tous ceux qui choisissent de diaboliser l’héritage colonial et refusent le dialogue honnête avec ce passé oublié.

La liste est longue de notre hospitalilité, beaucoup d’histoires de ceux qui ont vécu au Congo. Que dire de cet ami Grec rencontré sur le vol Bruxelles-Kinshasa qui me raconte son histoire congolaise.

Nous sommes nés dans une même ville (Kolwezi) ses parents sont commerçants, nous sommes allés dans le même collège sans jamais nous être fréquentés pour des raisons évidentes évoquées aussi par Moïse Rahmani.

Il me parle de sa souffrance, qu’après avoir subi les pillages de 1991, il est retourné en Grèce, un pays inconnu, où il n’avait pas de place. Pas d’attache, une culture qui n’est pas la sienne, bref étranger dans la patrie des ses ancêtres.

Il sombre dans la déprime. Heureusement pour lui, une amie française le ramène dans son Congo d’amour, un pays où il a toute sa vie.

Actuellement il vit entre la Belgique et le Congo.

Ce Congo que tout le monde aime et ne veut pas faire bouger les choses pour qu’il prenne son envol. Ce Congo que tous nous cherissons.Ce pays qui ne demande que des gens de bonne volonté pour connaitre son essor qui sera en même temps celui de beaucoup de pays.

Il ne suffit pas d’évoquer le passé du Congo. Il s’agit maintenant à œuvrer honnêtement sans se cacher pour le bien-être du Congo.

Que dire des nombreux Africains fuyants la colonisation ou les guerres chez eux sont venus s’installer chez nous ? et avec qui nous avons partager nos terres, nos écoles, nos hôpitaux, notre travaille ? Nous leur avons accordé d’immenses territoires quand il le fallait, je cite le MWAMI NDEZI à Rutshuru et MASISI où il s’est installé avec ses sujets.

Les ANGOLAIS que nous avons aidés jusqu’ à l’autonomie de leur pays, les AFRICAINS du Sud et tant d’autres.

QUE VEUT LE CONGOLAIS ?

Les Congolais ont toujours aspiré de vivre dans la paix et le respect de tous (entre eux et avec l’étranger).En effet la revendication première de Lumumba et des Congolais en général fut et est encore l’instauration d’une société en tous points équilibrés.

Lors d’une interview de la RTBF en 1990, un travailleur Congolais de La Générale Des Carrières et des Mines (GECAMINES) montre son lieu de travail, sa maison, sa famille et dit ce qu’il gagne et comment il vit. A la même condition de travail les salaires sont si différents entre lui et son collègue expatrié.

Il soulève la problématique de la période coloniale sur les salaires et qui s’est perpétuée après l’indépendance. La revendication est celle de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille.

La réponse c’est Kibasa Maliba qui la donne : pour sa question aux dirigeants de la IIe république de la différence des salaires. La réponse est que tout le monde ne peut pas être à table. Il faut qu’il yen est à la cuisine. Le problème du Congo, ce n’est pas l’étranger qui dirige, mais c’est le congolais lui-même. Aucun plan pour se sortir de cette prison. Tous nous nous battons pour avoir le pouvoir.

Pourquoi faire ? Pour voyager en Occident ? Pour acheter des villas en Occident ? Pour se débaucher en Occident, montrer que nous avons les plus belles voitures, les plus belles maisons, les plus beaux habits etc. Entre temps nos compatriotes luttent dans une misère sans nom.

Et personne ne parle de son peuple, tous ceux qui parlent ne parlent que pour une catégorie des compatriotes. Et vous devez savoir que Kimbangu n’as pas eu de formation comme la plus part d’entre nous. Tout ce qu’il a dit ne peut que lui avoir été inspiré.

Il ne connaissait pas virtuellement l’étendu du Congo que celui de son fief natal, de même que Lumumba. Nous avons pour le moment plus qu’il yen a eu depuis le temps colonial, plus de personnes qualifiées dans tout les domaines possibles.

Qu’est ce qui manque alors ?

Le problème ce n’est pas seulement l’étranger, c’est nous même. Tous nous voulons le pouvoir. Pourquoi faire ?

Si c’est pour encore en abusé au moment où nos compatriotes croupissent dans une paupérisation. Ceux qui parlent au nom des Congolais le font pour eux et pour une partie des compatriotes.

Tous les martyrs dans ce pays ce sont battus au nom de tous, et cela au péril de leur vie. Ceux qui ont pris le pouvoir dans la IIe république si eux étaient limités, néanmoins ils ont été conseillés par des personnes qui savaient suffisamment ce qu’ils faisaient, ce qui était bon pour le Congo, mais tel ne fut pas le cas tout le temps. L’égoïsme, le clanismes, le tribalisme, le clientelisme, le régionalisme, la corruption étaient le mode de conduite.

Nous n’allons pas nous y attarder l’histoire nous dira la suite. Ce qui serait logique, noble et honorable pour tous ceux là est de le reconnaitre, de se confesser, de faire un geste de sursaut pour se racheter aux Congolais.

La IIe république de Mobutu en se faisant une « autocritique » parle de dix fléaux du Congo.

Un ami qui était parmi les étudiants de Lovanium emprisonnés lors de la première révolte estudiantine à ma question de savoir pourquoi les choses ne marchent pas pour notre pays ?

Sa réponse est interpelant ; c’est parce que la population congolaise manquent de cadres.

Alors, il me donne l’exemple d’un ouvrier de « CHANIMETAL » (Chantier Naval Métallique du Congo). Il me dit ; tu vois ce monsieur n’as pas un gros salaire et il est un bon père de famille nombreuse, mais il mène tranquillement sa vie.

Il est conscient qu’il ne peut attendre grand-chose de ses cadres, il ramasse un morceau de bois chaque soir à la fin de son service. Après plusieurs mois, il se constitue un capital bois capable de se construire une cabane, puis quelques autres.

Après plusieurs années, il se construit même une maison en dure sans l’aide de l’état.

Que même certains de ces cadres sont souvent eux même locataires.

Depuis l’indépendance jusqu’à ce jours les réalisations sociales ont été rares. Les réalisations industrielles étaient pour la plupart une occasion de se mettre l’argent dans les poches si pas de faire des « éléphants blancs » que l’ont rencontrent dans certaines de nos régions ; Sidérurgie de Maluku,l’ex la Voix du Zaïre, le World Center et tant d’autres.

A quoi a servi tout l’argent détourné du pays ? De la IIe à la IIIe république, c’est le même refrain.

Le peuple Congolais a suffisamment donné. Il vous demande de penser à son bien être.

De lui garantir un meilleur avenir, d’être des bons dirigeants qui travaillent pour le pays.

RÉTABLIR LA CONFIANCE Il faut rétablir la confiance condition sinequanone que le bon peuple congolais vous écoute et vous suive. Faites preuve de beaucoup de sagesse, d’humanisme entre nous et la population pourra alors adhérer à votre projet d’un nouveau Congo où tout monde aura sa place et pourra travailler, élever ses enfants dans la paix.

L’ami, l’étranger, le frère sera alors traité dans le respect et l’assurance qu’il ne sera pas menacé et sa vie sera protégée parce qu’il vous aura fait confiance.

CONSTRUIRE UN CONGO PORTEUR D’ESPOIR

Que nous puissions construire une société sur la méritocratie et la sagesse plus valorisante de ce que chacun peut y apporter. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Enlever la haine entre nous.

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mercredi 25 mai 2011

Les élections 2011 hypothéquées: La Résistance populaire les rejette !

Le lundi 16 mai 2011, sur l’initiative du congolais Mampuya et du député français Noël Mamère, il s’est tenu au parlement français un colloque sur les élections en RDCongo intitulé : « République Démocratique du Congo : Elections sous haute tension: défis et enjeux » ! De nombreux résistants et résistantes congolais se sont déplacés et on a signalé la présence de la délégation du pouvoir de Kinshasa venue à Paris expressément pour participer à ce colloque et qui est restée très discrète! Jean Kalama-Ilunga, coordonnateur de l’Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple UCDP et porte parole de l’action de la Résistance populaire y était et il a accepté de se soumettre au jeu de questions de Réveil-FM International pour éclairer l’opinion !

Jean Kalama Ilunga tout sourire après avoir reçu son coup de maitre: lever tout le monde pour une minute de silence pour les morts congolais. Photo Réveil-FM

1. Réveil-FM: Jean Kalama- Ilunga, le lundi 16 Mai 2011, vous étiez présent au parlement français où s’est tenu le colloque sur les élections en République démocratique du Congo. Au nom de la Résistance populaire, vous avez posé un acte patriotique fort! Vous avez, en effet, exigé à tous les participants, conférenciers compris, de se mettre debout pour une minute de silence en vue de rendre hommage aux plus de 6 millions de congolais massacrés injustement et rappeler qu’ils sont délibérément privés de justice! Quelle signification donnez-vous à cette quête majeure pour l’unité de la République démocratique du Congo et qu’envisagez-vous pour en faire un symbole du devoir de mémoire?

Jean Kalama-Ilunga : Pour avoir subi comme tous les congolais, la mort de plus de 6 millions de congolais privés délibérément de justice par la communauté internationale, il était, en effet, inconcevable, pour moi, de ne pas évoquer cette tragédie humaine sans précédent imposée au peuple congolais! Etant donné que le sujet du colloque était la République Démocratique du Congo, lorsque le modérateur, la journaliste de RFI Ghislaine Dupont ne m'a accordé que 30 secondes pour poser ma ''question'' sur un sujet aussi important pour mon pays, j'ai trouvé cette façon de faire aberrante et j'ai pris cela, sans être paranoïaque, comme une façon de m'empêcher de m'exprimer! Par réactivité, au lieu d'aller m'asseoir sans rien dire, le devoir patriotique m’a imposé de poser cet acte, au nom de la Résistance populaire, afin de rappeler à tout le monde que, sans la prise en compte de cette tragédie, tout ce qui se dit ou se dira sur la République Démocratique du Congo n’a ni n’aura aucun sens! Concernant le devoir de mémoire, je lance un appel solennel à tous les résistants congolais d’exiger désormais partout au monde : « la minute de silence », en mémoire de plus de 6 millions de congolais massacrés injustement, inutilement et qui sont privés délibérément de justice, « la minute de silence » partout où l‘on parle et l'on parlera de la République démocratique du Congo : les lieux où les congolais se rassemblent: les réunions, les fêtes, les stades; les églises, les écoles....Etc

2. Réveil-FM: Quel regard portez-vous sur les différentes approches des conférenciers autour de cette épineuse question des élections étant donné que la Résistance populaire les rejette?

Jean Kalama-Ilunga: J’ai suivi, très attentivement, les intervenants parmi lesquels :

Les élections 2011 en République démocratique du Congo….

1. seul congolais à la tribune, notre compatriote Paul Nsapu Mukulu, président de l’ONG Ligue des Electeurs qui, s'agissant des élections 2011 en RDCongo, a brossé un tableau réaliste sombre sur l’état de la démocratie en République Démocratique du Congo!

Il a mis le doigt sur les germes de conflits futurs lorsqu’il a évoqué, au regard de l’agitation du pouvoir qui tient, à tout prix, à organiser, dans les conditions décriées par tous les observateurs, ces élections abracadabrantesques procédant de l’improvisation et de l’amateurisme des acteurs au pouvoir, qui sont, pourtant, conscients qu'elles seront génératrices d'autres crises! Il a relevé, par ailleurs, plusieurs carences graves qui démontrent du manque de sérieux sur l'organisation notamment le fait qu' en amont, les congolais ne disposent pas de cartes d'identités en vue de l'identification de chaque personne lors de l'enrôlement aux listes électorales, voire il n'y a pas eu de recensement des populations congolaises depuis 1984 !

En réalité, les listes présentées par la CENI ont tout pour être factices, gonflées à volonté pour obnubiler les probables bailleurs de fonds et servir comme effets d’annonce!

Paul Nsapu Mukulu s'est interrogé, enfin, pour savoir ce que le gouvernement de Joseph Kabila faisait depuis 2006, et qu'à 6 mois de fin du mandat, lorsqu'il est trop tard, son équipée de jouisseurs tentent de se rattraper par une agitation sans précédent!

 Avant lui, le député français Noël Mamère est allé dans le sens de la réalité structurelle catastrophique en République Démocratique du Congo, du manque de transparence dans la gestion de l'Etat congolais et il a insisté sur la réalité du danger qui se profile à l'horizon si rien n'est fait aujourd'hui pour trouver la réponse politique appropriée!

 J'ai suivi M. François de Peyrecave, représentant des affaires étrangères de France, après avoir constaté et reconnu la complexité aigüe de la situation politique en République démocratique du Congo, a situé et conditionné le niveau de l'intervention de la France dans le processus électoral congolais! J'ai noté, dans son approche, qu'il s'est limité aux avis et considérations classiques propres à la pratique diplomatique!

En effet, dans son analyse, il a évité de tenir compte des évolutions voire, des revendications pourtant réelles et crédibles notamment, celles de la Résistance populaire qui rejette en bloc la tenue de ces élections organisées par les tenants du pouvoir actuels en République démocratique du Congo, accusés de forfaiture.

En aparté, j'ai dit à M. Peyrecave qu'en situation de complexité, de lui à moi, nous savons que la résolution des crises, superposées comme en RDCongo, ne peut se réaliser que dans la globalité et que ces élections ne sont pas la panacée pour résoudre ces crises! C'est pour dire que seule une crise majeure est susceptible d'imposer la nécessité de changement en vue d'éradiquer toutes les crises superposées et indissociables à savoir: crise d'homme, crise de moralité, crise sociale, crise financière, crise de confiance, crise d'autorité.. . J'ai promis de lui écrire à ce sujet!

La protection des populations civiles…  De la protection des populations civiles, sur l'intervention de madame Alexandra Novosseloff, chargée de missions aux Nations Unies et à la direction des affaires stratégiques au ministère de la Défense en France, loin de douter de ses compétences en la matière, sa présentation pédagogique de l'action de l'ONU en République démocratique du Congo par la MONUSCO dénotait une mise sous tutelle de fait de notre pays par les Nations Unies comme l’a si bien souligné le journaliste congolais Freddy Mulongo au travers de l’une de ses questions! J'ai, en effet, partagé l'avis de ce dernier lorsque madame Novosseloff s'est mise à égrainer le bilan de la MONUSCO ex MONUC qu'elle a qualifié de ''positif'' après 10 ans de présence des forces des Nations Unies en République démocratique du Congo par la MONUC puis MONUSCO émaillées d'exactions de toutes sortes, passées sous silence ! Bref, la finalité de cette présence reste floue et à élucider!

On en parlera! J'ai apprécié, par ailleurs, l'apport de ma compatriote, assise derrière moi, qui a rappelé à madame Novosseloff, les massacres de Kiwanja devant les militaires de la MONUC par les milices du criminel Nkundabatware qu'ils avaient protégé durant 5 années! No Nkunda! No job!

Elle lui a rappelé, en outre, les viols des femmes et des filles mineures commis par les soldats de la MONUC et passés sous silence! Quoi d'autres? Les trafics d'armes de guerre, de matières premières....

A la fin des explications de madame Novosseloff, j'ai pensé à ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire où les forces de l'ONU ONUCI sensée protéger les populations civiles se sont mises, paradoxalement, à leur tirer dessus! Elles ont pris, ouvertement, partie pour un camp dans cette guerre civile ivoirienne ! Preuve à l'appui, les forces de l’ONU en Côte d’Ivoire n'ont pas protégé les populations civiles!

Qu'est-ce donc la finalité de la présence forcée et permanente de plus de 20000 hommes armés en République Démocratique du Congo?

Pour ma part, le conseil de sécurité devra mettre un terme à la présence militarisée de l'ONU que certains pays dits ''puissances'' veulent maintenir en RD Congo!

Les raisons évoquées, n’ayant pas fait leurs preuves par l’éradication de la cause à la base de cette présence, la finalité de celle-ci devient celle d’entretenir la cause sans la résoudre de telle sorte qu’en cas de besoin, cette présence puisse servir, comme masque, en vue de briser notre quête patriotique de la souveraineté, de l'indépendance, de l'unité, de la paix, de la justice...!

- A la fin du colloque, j'ai tenu à serrer la main du général Joano, ancien commandant de l' Eusec, conseiller spécial Paix et sécurité en Afrique à la DGE affaires extérieures et politico-militaires de l'U.E. qui est intervenu, aussi, sur la partie de la protection des populations civiles !

A mon avis, le général Joano a su trouver les mots justes, sans faux fuyant, crus, comme, seul, un soldat sait le faire, pour expliquer au travers des faits concrets, la superposition des crises qui minent la République Démocratique du Congo! Il a aussi mis le doigt sur le manque flagrant de volonté politique à tous les niveaux qui constitue un frein contre le retour à la normalité en RD Congo! Certains intervenants l'ont souligné aussi!

L’impunité institutionnalisée…

 S'agissant de l'impunité institutionnalisée qui sévit en RD Congo sous Joseph Kabila, comme l'ont souligné presque tous les intervenants, le cinéaste Arnaud Zatman qui avait co-réalisé le documentaire sur l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila, nous a montré un extrait du documentaire qu'il prépare sur le système carcéral en République démocratique du Congo!

Dramatique! Nombreux innocents croupissent injustement dans les prisons-mouroir sans autre espoir que celui de mourir vite! Scandaleux!

 En aparté, j'ai signifié ma déception au représentant de la CPI lequel j'ai, malheureusement, oublié le nom! J'ai dit à ce monsieur qu'il est venu nous enfumer en nous parlant de l’arrestation des seconds couteaux comme bilan de la CPI contre l'impunité en R&publique démocratique du Congo au lieu de nous parler de la mise en cause des commanditaires de crimes de guerre, contre l'humanité et génocide en République démocratique du Congo qui ont produit plus de 6 millions de morts que sont l'américain Bill Clinton, le britannique Tony Blair, le Rwandais Paul Kagame, l'Ougandais Yoweri Museveni!

Je lui ai dit que la CPI a démontré qu'elle n'est qu'une institution instrumentalisée au service des pays qui s'autoproclament ''puissances''!

Le cas Jean Pierre Bemba fait foi! En tant que témoin gênant sur la RDCongo contre les commanditaires, on l'enferme pour des motifs fallacieux concernant la Centrafrique! Je l'ai mis en garde que si, la prochaine fois, il a l'outrecuidance de parler de la République démocratique du Congo de la même manière, le résistants de République Démocratique du Congo l'humilieront et le transformeront en ''pâté''!

D'autres intervenants, tels Florent Geel, responsable Afrique de la Fédération Internationale des droits de l'homme FIDH, bien qu'il ait évoqué la dérive du procès Chebeya, et dénoncé de nombreuses violations des droits de l'homme, a eu maille à imposer son point de vue face à la résistance qui l'a traité de donneur de leçon au regard de ses accointances tendancieuses avec le pouvoir de Joseph Kabila!

3. Réveil-FM: Quelles sont les raisons profondes qui militent pour le rejet des élections présidentielles 2011 par la Résistance populaire?

Jean Kalama-Ilunga: Politiquement, dans une interview en 2010, intitulé: «Pour sauver le Congo, Joseph Kabila ne doit pas se présenter comme candidat aux élections de 2011!» diffusée sur plusieurs sites internet, j'avais donné la solution pour endiguer, la catastrophe prévisible s'il maintient l'option de rester coûte que coûte au pouvoir!

Pour consulter ce document, il suffit d'écrire l'intitulé sur la page d'accueil Google!

En effet, de bonne foi, nous avions pris en compte le fait avéré que Joseph Kabila ne disposait plus de degré de liberté ni de ressources indispensables pour gérer la complexité qui prévaut en République Démocratique du Congo! C'est la raison pour laquelle nous avions suggéré qu'il était temps pour lui de choisir de partir du pouvoir avec élégance en n'étant pas candidat aux élections présidentielles de 2011!

Malheureusement, le manque de vision a eu le dessus et, non seulement, il s'entête à être candidat pour conserver le pouvoir, mais, il se permet d’enfoncer le clou, en mettant en place tous les dispositifs de tricherie inacceptables!

Bien que reconnaissant les élections comme moyen démocratique permettant d'accéder au pouvoir, la Résistance populaire, pour sauver le Congo, rejette ces élections 2011 pour lesquelles Joseph Kabila fait des pieds et des mains pour les organiser et tricher au regard des tripatouillages et violations de certaines dispositions constitutionnelles.

Les raisons profondes à la base de cette prise de position sont d'ordre qualitatif ! Ces raisons sont positionnées comme variables cachées génératrices des conflits et crises à tout moment:

1. La dictature totalitaire: Toute lecture objective de l'échiquier politique de la République Démocratique du Congo démontre que toutes les institutions de la république sont caporalisées au service d'une seule personne, Joseph Kabila: Les médias officiels sont exclusivement à son service si bien que personne ne peut y accéder pour critiquer son bilan ou dire quoique ce soit contre sa personne! La fameuse haute autorité sur les médias ne sert que de voile pour cacher cette mainmise!

La banque centrale, l'OFIDA, les entreprises publiques...etc fonctionnent au gré de ses intérêts de pouvoir! Il n'y a pas de contre-pouvoir, ni de séparation de pouvoir en République Démocratique du Congo, l'opposition parlementaire ne sert que de décor! Le Sénat, le Parlement sont caporalisés et ne servent qu'à avaliser les fantasmes de confiscation de pouvoir. C’est lui qui nomme tout le monde aux différents postes de pouvoir communes, entreprises publiques, il s’est offert le pouvoir de révoquer les gouverneurs de province par les tripatouillages constitutionnels !

Le pouvoir judiciaire est piloté par ses hommes de main si bien que Joseph Kabila est, mécaniquement, placé au dessus de la loi! Il est impossible de le juger ni de le condamner!

La justice en République démocratique du Congo, c'est lui!

L'armée, la police ainsi que les services de sécurité sont instrumentalisées pour être ses bras armés!

D'ailleurs, dans son allocution du 17 mai 2011, Didier Etumba, son homme de main à la tête des FARDC, a fait acte d' allégeance, de fidélité, de loyauté à Joseph Kabila, au nom de l'armée et de la police!

Croyez-vous que dans ces conditions, il lâchera le pouvoir s’il perd à ses élections ? La Résistance populaire a raison de rejeter ces élections et s'engage, légitimement dans la bataille en vue de mettre un terme à la dictature totalitaire de Joseph Kabila par la libération de nos institutions prises en otage!

2. La forfaiture: Dans l'exercice de ses fonctions comme président de la République, Joseph Kabila a commis les actes de haute trahison avérée contre le peuple congolais et la République Démocratique du Congolais notamment en complotant avec les dirigeants criminels ruandais contre les intérêts du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo.

La liste est longue! A ce titre, il n'a plus le droit de continuer à occuper cette fonction, il doit impérativement dégager du pouvoir! Il n'a pas le droit non plus d'organiser les élections ni de s'y présenter! Pour la Résistance populaire et même la Constitution, cette haute trahison constatée met fin à toute forme de légitimité comme président de la république! Notre devoir patriotique nous impose donc de l'y chasser, même par la force, étant donné que toutes les voies légales sont prises en otages!

3. Abus des biens sociaux par des détournements récurrents et impunis des fonds publics: Joseph Kabila et ses complices prélèvent, à leur guise, des sommes considérables d’argent de la banque centrale transformée en coffre personnelle! Les recettes des douanes et assises (OFIDA) disparaissent dans les méandres obscurs de la prédation!

Les organisations politiques au pouvoir autour de Joseph Kabila vivent financièrement grâce à ces détournements récurrents de l’argent des contribuables congolais alors que les fonctionnaires et les travailleurs du public sont impayés!

Je tiens à rappeler qu’en 2009, alors que les soldats et policiers congolais étaient impayés, Joseph Kabila avait remis au criminel ruandais James Kabarebe 250 millions de dollars américains, sortis de la banque centrale pour financer l’acte de haute trahison qualifié par le fait d’avoir autorisé, seul, l’entrée de l’armée ruandaise en territoire congolais, sans l’aval d’autres instances représentatives du peuple congolais!

Cet argent a servi à financer cette opération illicite qui a eu pour résultat, la facilitation de l'infiltration massive des éléments rwandais dans notre armée!

On peut tromper une personne, mais, jamais un peuple organisé à partir de la base pour défendre ses intérêts !

A la lumière de ce que je viens de dire, la Résistance populaire est, aujourd’hui, la voie pour sortir la République démocratique du Congo de l'impasse politique!

Elle n'est pas ''l'opposition'', elle n'est pas parti politique, elle n'est pas tribale, ethnique, régionale ni corporatiste, ni raciste, elle est le rassemblement du peuple congolais organisé et uni dans sa diversité patriotique pour libérer ses institutions prises en otage par un petit groupe d'individus! ''Kabila dégage'' en est le mot d'ordre et le slogan de ralliement dans la phase de l'éveil patriotique et mobilisation!

Pour ceux qui s'ingénie à tenter de diaboliser la Résistance populaire, je confirme qu'elle est prête et organisée en vue d’assumer et d’assurer, avec maîtrise, l'alternance politique, après avoir libéré les institutions prises en otage, au travers le gouvernement intérimaire non de transition ni d'union nationale! Un travail politique de fonds et de haut niveau est en cours d'élaboration par des congolais et congolaises engagés dans la Résistance populaire à travers le monde et en République Démocratique du Congo! L'objectif du gouvernement intérimaire, en dehors de la gestion du quotidien visant à améliorer la qualité de vie de nos compatriotes et à restaurer , est d'organiser les élections justes, crédibles à partir de la base et permettre aux meilleurs d'entre nous de s'exprimer librement à tous les niveaux de responsabilité!

Je souligne aussi que, pour le bien de notre pays, les personnes qui seront membres du gouvernement intérimaire sont prêts, pour la crédibilité de la Résistance populaire, d‘aller jusqu’à accepter de ne pas être candidats aux élections qui seront organisées après la libération de nos institutions!

Cela permettra de mettre en place des mécanismes qui permettront aux congolais d’emprunter la voie de la vraie et juste réconciliation et de l’unité nationale!

Quant à ceux ou celles qui se sont déclarés candidats ou candidates aux élections présidentielles 2011, sans se poser des questions ni s'opposer à certains dispositifs contraire aux règles de la démocratie telle la dictature totalitaire, la Résistance populaire les accusent de complicité passive voire active face au pouvoir que nous soupçonnons, à raison, de corruption active pour l’achat des consciences.

Ils se sont engagés pour servir de décor, d’alibi à cette mascarade servant à la confiscation du pouvoir par Joseph Kabila!

Les personnes dépêchées par le pouvoir de Kinshasa à Paris pour contrer la Résistance populaire n'ont pas été à la hauteur des enjeux!

Aphones et dépassées par les événements, ils se sont tous évaporés dans la nature!

Certains, abasourdis, jouisseurs, enfermés dans un obscurantisme structurel ambiant au Congo, n'ont découvert la réalité de ce qui s’y passe que ce jour là, au parlement français, le 16 Mai 2011!

La Résistance populaire est aujourd’hui la seule force et l’espoir pour déclencher la nécessité de changement en République démocratique du Congo !!

4. Réveil-FM: Pour terminer, Jean Kalama-Ilunga, le mardi 17 mai 2011, journée commémorative de la prise de pouvoir par Mzee Laurent Désiré Kabila et de la fin du pouvoir du maréchal Mobutu, transformée en journée des Forces armées de la RDCongo FARDC, Joseph Kabila a invité à un ’’repas’’ dit de corps au Palais de la Nation, 2500 militaires et policiers, triés au volet, et il a prononcé un discours quelque peu ’’curieux’’ à l’attention des militaires et policiers! Qu'en pensez-vous?

Jean Kalama-Ilunga: Pourquoi ''offrir'' un repas à quelques 2500 militaires et policiers alors que cet argent gaspillé pour le plaisir de quelques uns pouvait être distribué comme prime à tous les soldats et policiers? En prenant connaissance de cette pantalonnade de mauvais goût dit ''repas de corps'', ma pensée est allée vers les laissés pour compte, ces soldats et policiers exclus du droit au festin!

Ces soldats et policiers qui vivent avec leurs familles dans l'oppression sociale absolue au quotidien! Ces soldats et policiers qui subissent les affres multiformes de la pauvreté subie, consécutifs à l'incurie de la mauvaise gouvernance du pouvoir de Joseph Kabila qui n'a pas su placer le congolais au centre de son action politique!

Je me suis même interrogé si ce ''repas de corps'' n'était pas un piège, une occasion créée pour empoisonner certains officiers gênants! L’avenir nous le dira!

Quant à son discours adressé aux militaires et policiers, ’’démagogique’’ est le qualificatif approprié! Combien de discours irréalistes et des promesses non tenues après 5 années de mandat depuis 2006?

Croyez-vous qu'en 6 mois avant la fin du mandat, Joseph Kabila va trouver les moyens nécessaires en vue de l'amélioration de la qualité de vie des militaires et policiers congolais ?Mensonges! Pourtant toutes ces promesses faites à l'armée et la police sont d'ordre structurel, mais il a transformé tout cela en cadeaux présidentiels! Où est l' Etat dans tout cela? L'Etat pourvoyeur des ressources en RDCongo, est-ce donc lui Joseph Kabila, devenu donneur des cadeaux à tout bout de champ? Voilà pourquoi la Résistance populaire s'insurge contre cette réalité et s'engage à mettre un terme à ses fanfaronnades politiciennes qui ne sont qu’une tentative de fuite en avant pour gagner du temps et distraire nos vaillants militaires et policiers congolais!

Les institutions de la République Démocratique du Congo étant prises en otage par un petit groupe d'individus caciques de la prédation et traitres, piloté par Joseph Kabila, la Résistance populaire, qui n’est pas l’ennemi de militaires ni policiers congolais, lance un appel aux officiers, sous officiers, caporaux, matelots, soldats, agents de police et de sécurité congolais, de poser l’acte patriotique majeur en rejoignant, sans hésiter et sans crainte, la lutte de l’armée de Résistance populaire ARP par un engagement personnel ou collectif si possible, en vue de la libération de nos institutions!

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mardi 24 mai 2011

Promenade dans le Saumur Protestant !

L’Académie de Saumur est une université protestante fondée à Saumur en mars 1593 par Philippe Duplessis-Mornay, gouverneur de la ville, et supprimée le 8 janvier 1685. En 1565, les habitants de Saumur commençaient à se lasser du joug que l’Église faisait peser sur eux depuis cinq cents ans : ils ne pouvaient faire un pas sans être froissés soit par la crosse de l’abbé de Saint-Florent, soit par celle de l’abbesse de Fontevrault. Les fiefs des deux abbayes se croisaient jusque dans la ville, et leurs agents avaient contracté l’habitude d’exercer sur les citoyens des vexations continuelles; une foule de droits seigneuriaux, souvent inconnus, étaient la source de procès sans nombre. Les Saumurois n’attendaient qu’une occasion favorable pour sortir de cette dépendance de l’autorité monacale, si gênante, si onéreuse et surtout humiliante. La réforme ne pouvait trouver nulle part un meilleur accueil que dans un pays animé de telles dispositions; l’occasion si impatiemment désirée s’offrait enfin, et la doctrine de Calvin se répandit sans difficulté sur un sol merveilleusement préparé pour la recevoir et la faire fructifier.


Les protestants à Saumur par reveil-fm

Saumur, Rue de Temple. Photo Réveil-FM

Les principaux de la ville se convertirent les premiers, et une grande partie du peuple suivit. L’avènement de la religion nouvelle à Saumur déclencha un zèle iconoclaste : l’abbaye de Saint-Florent fut mise à sac, les autels dépouillés, les statues brisées, les reliquaires d’or et d’argent enlevés, ce qui suscita des rancunes laissaient augurer de représailles pour l’avenir. Pendant les guerres de religion, Saumur fut souvent convoité par les deux partis. C’était un passage important sur la Loire, aux confins de la Touraine, du Poitou et de l’Anjou, et la possession de cette place pouvait être d’un grand avantage. Les protestants y tenaient extrêmement, et Duplessis-Mornay, le gouverneur protestant, qui obtint ce gouvernement de Henri de Navarre en 1588, la considérait comme un des boulevards de la Réforme.

Pendant neuf ans, la Ligue demeura impuissante dans ce pays dominé par le château de Saumur, et jamais la ville ne fut si prospère ni si heureuse que sous l’administration de cet homme de bien. En 1592, le gouverneur fit un voyage à la cour au cours duquel il agita pour la première fois la question d’ériger une académie à Saumur. Dans une de ses conversations avec le roi, où il était question de ces conférences solennelles, entre docteurs catholiques et protestants, que Henri prétendait vouloir instituer pour son instruction, Mornay, prenant au sérieux et avec son ardeur ordinaire ce projet qui n’était pour le roi qu’un moyen préparé pour couvrir son abjuration, proposa de réunir à Saumur « jusques une douzaine des plus doctes et excellents ministres ou docteurs de la « religion réformée », qui se prépareraient par de communes études aux discussions prochaines. »

Grande Rue à Saumur. Photo Réveil-FM

Le roi approuva fort ce projet, mais cette idée se développa dans le cerveau de Mornay et devint plus féconde. « Particulièrement pour l’instruction de la jeunesse et surtout de la noblesse de la religion, mit en avant de dresser une académie à Saumur, composée des gens doctes nécessaires, et douée de revenu suffisant dont il proposerait les expédients au roi. » Celui qu’on surnommait « le pape des huguenots » avait assez de clairvoyance pour envisager déjà comme un fait certain la prochaine apostasie du roi, car, s’il était trop bon politique pour partager toutes les illusions ou manifester toutes les exigences des plus exaltés de ses coreligionnaires. Il était également trop attaché à son Église et à sa foi pour approuver la légèreté de conscience d’Henri IV.

Patriote sincère, méprisant les guerres civiles, c’est à l’aide d’une religion éclairée et d’une instruction solide que Mornay prétendit vaincre ses adversaires et forcer la tolérance persévérante du roi. Il comprit qu’en jetant la lumière à profusion autour d’eux et sur eux-mêmes, ses coreligionnaires, plaideraient plus éloquemment leur cause qu’en allant se battre contre les armées royales. C’est donc pendant son voyage de 1592, un an avant l’apostasie du roi, que fut élaborée l’idée première de l’académie de Saumur, qui devait faire de Saumur, « pendant plus d’un demi-siècle, comme une seconde Genève, plus littéraire et plus vivante1. »

« De 1568 à 1572, Mornay parcourut successivement l’Italie et l’Allemagne, visitant les universités les plus célèbres, embrassant dans ses études les connaissances les plus variées, apprenant à Padoue la botanique et l’hébreu, à Heidelberg le droit et l’allemand, distingué partout par les hommes les plus doctes et les plus éminents. »

La rue des Païens à Saumur. Photo Réveil-FM

À Saumur, l’organisation de l’Académie ne se fit pas dans les mêmes conditions que celle des autres établissements du même type comme les académies de Montauban, de Sedan, etc. Dans cette ville où la Réforme ne triompha jamais assez pour absorber ses adversaires, comme elle le fit à Montauban, à Nîmes et ailleurs, la cause protestante resta nettement distinguée de la cause catholique et il n’y eut, à l’origine, aucun mélange entre les deux religions qui vécurent chacune à part.

Ainsi les catholiques avaient un collège communal. La licence d’enseigner et de tenir écoles, élémentaires ou secondaires. Venu à Saumur en 1593, Henri IV fut à même d’apprécier tous les avantages de situation, de climat et autres d’un ordre plus élevé que présentait la ville de Saumur pour l’installation d’une académie. Il fut loin de décourager son fidèle et loyal serviteur, avec lequel il discuta longuement, « des moyens de fonder dans cette ville un centre d’études solides et complètes, pour les enfants de l’Église réformée. » Des lettres d’érection pour un collège à Saumur « garny de professeurs ès trois langues, et ès artz et sciences, promettant de pourvoir, quand la nécessité de ses affaires le permettoit, au bastiment et entretenement d’iceluy » octroyées par Henri furent à l’origine de cette académie, qui devait fournir de grands hommes aux lettres et à l’État.

Le premier Temple à Saumur (1590-1685). Photo Réveil-FM

L’académie fut ouverte en 1599 ou 1600. Le premier subside annuel de 43 000 écus fut reçu du roi lorsque parut l’édit de Nantes, ce qui leva toutes les difficultés. À partir de ce moment, on n’eut qu’à procéder à la formation de l’académie de Saumur. La première pensée de Mornay avait été de provoquer la réunion de docteurs protestants pour l’étude préparatoire des conférences et des discussions solennelles. Mais il l’abandonna rapidement ; puis son but principal fut évidemment de former les jeunes gens, surtout les futurs ministres, à l’étude des lettres et de la théologie, afin de les préparer à toutes les éventualités de la carrière qu’ils allaient embrasser, et en particulier aux controverses : telle était la grande préoccupation du protestantisme contemporain.

Il n’a jamais été question de chaires de médecine et de jurisprudence à Saumur. S’il y eut des leçons de médecine, ce qui est possible, elles furent données en dehors de l’Académie. En revanche, il y eut constamment des professeurs recrutés avec un soin extrême pour occuper les deux chaires de théologie, celle d’hébreu, celle de grec et les deux de philosophie. Le collège, dirigé par un principal, était divisé en six classes, dont la plus élevée s’appelait la rhétorique. Le recteur était assisté par un conseil académique. Les deux premiers professeurs de théologie que Mornay songea à faire venir pour illustrer l’Académie naissante sont des personnages bien connus, François du Jon et Bucanus.

Le nouveau Temple à Saumur 1842. Photo Réveil-FM

Du Jon ou Junius, écrivain fécond à la vie agitée, qui a laissé quarante-neuf ouvrages de prix et à qui on en attribue une vingtaine en sus, était alors professeur à Leyde, depuis 1592. En 1597, malgré les supplications de l’assemblée de Châtellerault, il refusa la place de pasteur à La Rochelle ; mais il accepta les offres qu’on lui faisait pour Saumur. Il allait se rendre à son poste, lorsque la peste l’emporta subitement, le 13 octobre 1602, à l’âge de cinquante-sept ans. Mornay le regretta beaucoup ; c’était en effet un érudit et un lettré, à la fois jurisconsulte, philosophe, exégète, critique, théologien et philologue ; il avait enseigné à Leyde avec éclat ; il eût brillamment inauguré l’École de Saumur.

Quant à Guillaume Du Buc, dit Bucanus, il était professeur à Lausanne ; en 1590, il avait répondu à l’ouvrage de Pierre Charron, l’ami de Montaigne, intitulé Les trois vérités. Lui aussi mourut au moment de partir pour Saumur, où il avait accepté la chaire qu’on lui offrait. Il en résulta que les premiers professeurs en théologie furent des hommes moins connus, Antoine Renaud (1603) et Robert Boyd of Trochredg3 (1606).

Le premier professeur de grec fut Jean Benoist ; celui d’hébreu s’appelait Birgam, sieur du Bignon ; William Craig y enseigna la philosophie. Les registres de l’Académie commençant seulement à la date de 1613, mais le gouvernement Duplessis-Mornay insuffla un nouvel accroissement à Saumur, dit où un grand nombre de familles protestantes étaient venues s’établir pour jouir en paix de l’exercice public de la religion réformée.

Mais c’est la fondation de l’Académie, établissement pour lequel Duplessis n’épargna ni ses soins ni sa fortune, qui contribua le plus à l’accroissement et à la prospérité de la ville. Aussitôt que l’on fut instruit de ses intentions dans les universités protestantes de la France et des États voisins, les plus habiles professeurs briguèrent l’honneur d’obtenir une chaire dans celle de Saumur, dont le fondateur s’était déjà rendu célèbre par un grand nombre d’ouvrages relatifs à la nouvelle religion et par son zèle à la propager.

Les bâtiments de l’académie de Saumur s’élevèrent dès l’origine dans la rue Saint-Jean et étaient contigus à l’hôtel de ville, où Mornay résidait dans les premières années de son gouvernement. Ce voisinage est important à noter, parce qu’il devint dans la suite un prétexte de querelle et de vexation.

Héritière de la réforme de la pédagogie initiée par l’Humanisme, l’Académie était largement tournée vers l’étude des langues anciennes (latin et grec), ainsi que vers celle de la philosophie et de la théologie. Au cours des années 1640-1660, l’académie de Saumur devient un haut lieu de la culture protestante, connue de toute l’Europe calviniste. Cette célébrité est essentiellement due à la présence dans le corps enseignant des professeurs de théologie Louis Cappel, Moïse Amyraut et Josué de la Place, qui élaborent une nouvelle doctrine théologique, connue sous le nom de « doctrine de Saumur », mais aussi d’hellénisants tels que Tanneguy Le Fèvre.

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Le destin fabuleux de William Penn de l'Académie protestante de Saumur à la Pennsylvanie

C'est l’ association «Saumur et son histoire», présidée par Didier Poton, historien, et l'Église réformée de France (ERF) de Saumur qui a organisé les deux journées d'étude sur le thème «William PENN (1644-1718) : de l’Académie de Saumur à la Pennsylvanie» du 20 au 21 mai 2011. Le vendredi 20 mai 2011, le colloque s'est tenu dans la salle Joly Leterme jouxtant la Mairie de Saumur. Didier Poton, de l' Université de la Rochelle, a fait la présentation des journées, Jeanne-Henriette Louis, professeur émérite de l' Université d’Orléans, a parlé sur « Les débuts du quakerisme », tandis que Jerry Frost du Collège de Swarthmore aux États-Unis, a mis l'accent sur « William Penn : un humaniste quaker ». Enfin Stephen W. Angelli, a parlé de « La dette de William Penn envers John Owen et Moîse Amyraut.»

L'entrée de la ville de Saumur. Photo Réveil-FM

La Mairie de Saumur. Photo Réveil-FM

Edouard Dommen de l' Université de Sunderland, « Qu’est-ce que William Penn aurait bien pu apprendre à Saumur » ? Photo Réveil-FM

Une assistance assidue dans la salle Joly Leterme à la Mairie de Saumur. Photo Réveil-FM

Plus de 120 personnes ont assisté au premier jour du colloque sur William penn. Photo Réveil-FM

Jerry Frost du Collège de Swarthmore aux États-Unis,qui est intervenu sur « William Penn : un humaniste quaker ». Photo Réveil-FM

Salle Beaurepaire: Edouard Dommen, Jeannne-Henriette Louis, le pasteur Payot (modérateur) et Bertrand van Ruymbeke. Photo Réveil-FM

Jeanne Henriette Louis, professeur émérite de l'université d'Orléans est intervenue sur « La charte des privilèges et des libertés (1701), matrice du premier amendement à la Constitution des Etats-Unis». Photo Réveil-FM

Bertrand van RUYMBEKE, de l' Université de Paris VIII, « Chance et influence : William Penn et la charte de Pennsylvanie ». Photo Réveil-FM

Participation massive et réussie. Photo Réveil-FM

L'artiste Ariane Herrmann a fait la lecture de textes de William Penn. Photo Réveil-FM

La salle de conseil municipal de Saumur. Photo Réveil-FM

La salle de mariage de la Marie de Saumur. Photo Réveil-FM

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Paul Nsapu Mukulu sonne le tocsin et réclame un audit de la défunte CEI de Malu Malu !

Depuis le vendredi 20 mai 2011, la localité de Mambumo, à environ 15 km de Muhangi, village de l’Abbé Malu Malu, ex-président de la CEI est envahi par des rwandais armés. En conséquence, les paisibles congolais sans défense du village ont trouvé leur salut dans la fuite vers Vuyinga, Muhangi, jusqu’aux quartiers périphériques de la ville de Butembo. A Paris, le lundi 16 mai 2011, à l'Assemblée nationale, Paul Nsapu Mukulu, le président de la ligue des électeurs de République démocratique du Congo et secrétaire général de la FIDH, réclame un audit de la défunte Commission Electorale Indépendante de Malu Malu. Combien d'électeurs ont été identifiés ? Tous les électeurs ont-ils été des Congolais ? Qui a financé quoi dans la CEI ? De questions banales mais légitimes pour une commission qui a géré les élections au nom des Congolais de 2003 à 2006.

Paul Nsapu Mukulu, président de la Ligue des électeurs et secrétaire général Afrique de la FIDH à la CPI lors de l'ouverture du procès Jean-Pierre Bemba (novembre 2010). Photo Réveil-FM, archives

Abbé Malu Malu nouvellement nommé président à la CEI et Paul Nsapu Muluku à Kinshasa. Phpto Réveil-FM, archives


PAUL NSAPU SECRETAIRE GENERAL DE LA FIDH FUSTIGE... par afriqueredaction

Théologien de formation et militant des droits de l'Homme, Paul Nsapu Mukulu est l'un des experts africains reconnus en matière électorale. Il sait de quoi, il parle. Il faut rappeler que lors de la transition en République démocratique du Congo, avant les élections Louis Michel de 2006, les 5 institutions citoyennes d'appui à la démocratie ont été pris en otage par des personnalités roublardes, rusés, opportunistes...De vrais requins parachutés par Joseph Kabila au nom de la Société civile. Alors même d'après l'Accord Global et Inclusif issu dialogue inter-congolais de Sun-City, les institutions citoyennes avaient pour missions respectives de garantir la neutralité et l'impartialité dans l'organisation d'élections libres ; d'assurer la neutralité des médias ; de consolider l'unité nationale grâce à une véritable réconciliation entre congolais ; de promouvoir et protéger les droits de l'Homme et de favoriser la pratique des valeurs morales et républicaines. Et les présidents des institutions d'appui à la démocratie avaient rang de « ministre ». Que n'a-t-on pas vu ? ou entendu ?

1. Au Sénat pour le compte de Joseph kabila, Jean Luc Kuye Ndondo n'a jamais réussi à faire fonctionner la Commission Vérité et Réconciliation (CVR). Pas de réunions, ni grandes manifestations connues par des Congolais pour cette commission qui devrait être la première. Pays post-conflit pour certains et en conflit perpétuel pour d'autres, les Congolais ont droit à la réconciliation, entre eux mais aussi avec des voisins de pays limitrophes. Les victimes de guerre ont droit à la justice et la réparation. Nullissime, le CVR congolais n' a jamais fonctionné durant les trois ans de la transition (2003-2006). Le CVR avait l'image de celui qui l'a incarné, Jean Luc Kuye Ndondo le nullard devenu sénateur de Joseph Kabila par un tour de passe-passe.

2. L'Observatoire nationale des droits de l'Homme. Les Congolais qui ont cru en cette institution ont été désillusionnés. Aucune plainte n'a jamais abouti. Michel- Innocent Mpinga Tshibasu, ancien bâtonnier de Mbuji- Mayi et ancien président de l’Observatoire national des droits de l’Homme (ONDH) pendant la transition serait souffrant, abandonné par le régime des Joséphistes dont il a contribué à placer sur orbite.

3. La haute autorité des médias (HAM). Le pitbull Modeste Mutinga à la HAM qui guerroyait et museler les journalistes, les médias et les opposants n'était qu'un acheté de Joseph Kabila. Le pittbull a fini en Mammouth, contre espèces sonnantes et trébuchantes Modeste Mutinga, corrompu jusqu'à la moelle épinière a été démasqué. Le Mammouth fossoyeur de la République a annulé le débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition tant attendu entre Joseph kabila et Jean-Pierre Bemba par les 60 millions de Congolais. Depuis sa corruption avérée, Modeste Mutinga, le Mammouth de la HAM a été coopté comme "Rapporteur au Sénat" pour le compte de Joseph Kabila. Modeste Mutinga a quitté sa commune populeuse de Makala pour une villa cossue à Binza, dans la commune de Ngaliema. Il s'est aussi autorisé tout en étant Président de la Haute Autorité des Médias de s'octroyer Radio 7 et Télé 7, se faisant juge et partie. On avait placé à la tête de cette institution un prédateur de la liberté d'expression et de presse pour soif disant défendre les médias. Le loup était dans la bergerie, le dégât fut énorme. Mangeur à tous les râteliers Modeste Mutinga en bon mangercrate est devenu plus Joséphiste que Joséph Kabila lui-même. Le Mammouth de la HAM ne cessera jamais d'étonner, il est cas dans l'histoire des médias congolais.

4. La commission d'éthique et lutte contre la corruption (CELC). Cette commission devait lutter contre l'impunité, Pamphile Badu wa Badu et son équipe avaient promis de mettre en place une stratégie en trois axes :

– « le micro »pour la sensibilisation ;

– « la carotte » pour la prévention ;

– « le bâton » pour la répression.; et d'instituer une démocratie consensuelle, caractérisée par l’inclusivité, particulièrement adaptée aux réalités congolaises, par opposition à la démocratie libérale exclusiviste, couramment pratiquée dans les pays occidentaux. Ils avaient en outre précisé que dans le cadre de la transition, six projets prioritaires étaient retenus :

– sensibilisation du peuple sur les méfaits de la fraude électorale ;

– sensibilisation des agents publics de l’Etat sur la vulgarisation du code de conduite ;

– élaboration d’une stratégie contre la fraude douanière, fiscale et parafiscale ;

– publication des rapports de la Cour des Comptes et de l’Inspection Générale des Finances ;

– mise en place d’un cadre pour l’élaboration d’une stratégie nationale pour la lutte contre la corruption ;

– étude de faisabilité pour permettre à l’Etat de disposer d’un cadre pour la répression de la corruption et l’élaboration d’une proposition de loi anti-corruption.

On n'a rien vu arriver !

Selon le rapport 2006 de l'organisation anti-corruption Transparency International, la République démocratique du Congo était "classée 6e sur une liste de 163 pays perçus comme les plus corrompus. Pour se dédouaner Pamphile Badu wa Badu claironné à qui voulait l'entendre n'avoir pas "fait assez" contre la corruption du fait notamment d'une "insuffisance de moyens" mais aussi d'entraves multiples, affirmant par exemple avoir transmis "plusieurs dossiers à l'autorité judiciaire" qui sont restés lettre morte.

Badu wa Badu a désigné comme principales causes de la corruption "le bas niveau des salaires" dans l'administration publique, où le revenu mensuel moyen est d'environ 40 dollars, et l'impunité dont jouissent ses acteurs.

Selon la CELC, les institutions les plus corrompues de la période de la transition 2003-2006 étaient la présidence et les quatre vice-présidences de RDC (23%), la magistrature (14%) et l'Office des douanes (10%).

5. La Commission Électorale Indépendante (CEI). L'abbé Malu Malu tripatouilleur des élections Louis Michel de 2006 aurait vendu son âme au diable. Ses collègues prêtres comme l'abbé Mpundu et autres, avaient proposé que chaque congolais donne 10 $, ceux voudront donner plus le feront à leur guise. Comme les Eglises sont implantées dans les coins et recoins de la République. L'Eglise catholique romaine en tête de pont allait mobiliser ses fidèles et structures. Malu Malu n'a jamais voulu de cette alternative. Marionnette entre les mains de Louis Michel son marionnettiste, Malu Malu n'a jamais écouté personne. Sa conscience était à la sacristie non à la table du seigneur. Que savait-on de Malu Malu avant son parachutage par les autorités belges pour soutenir Joseph kabila à la CEI ? Au départ, c'est un abbé qui assumait les fonctions de vice-recteur de l'Université de Graben à Beni-Butembo. C'est grâce à l'appui de son évêque, Melchisedek Sekuli, qui est par ailleurs son parent et « parrain », que Malu Malu a connu l'ascension qu'on connaît. Pour la petite histoire, Sekuli est monté en puissance au lendemain de la disparition de Mgr Kataliko.Il est connu que « Melchisedek » a toujours été de connivence avec le « clan présidentiel ». C'est par ce canal que Malu Malu est arrivé à Kinshasa. Il brandissait à l'époque des associations de défense des droits humains qu'il avait créées pour s'introduire dans les milieux associatifs internationaux spécialisés en cette matière. C'était à l'époque où la composante ex-gouvernement avait besoin des alliés pour mener une campagne contre les « envahisseurs » rwandais et ougandais et leurs alliés nationaux. Malu Malu a désigné son ex-directeur de cabinet et cousin, l'avocat Flavien Misioni de nationalité belge, à la tête du « Bureau national des opérations électorales », sans que personne ne pipe mot ! Alors qu'il s'agissait d'une structure qui constituait la cheville ouvrière de la CEI, sur le plan technique.

Début 2002, à l'hôtel Memling à Kinshasa sur les perspectives électorales en RD Congo au regard de l'expérience en Afrique australe, C'est l'ambassade de Belgique à Kinshasa qui avait recommandé Apollinaire Malu Malu auprès de Paul Nsapu Mukulu, président de la ligue des électeurs afin qu'il participe à ce colloque. C'est à partir de ce jour là que M. l'Abbé Malu Malu fera pour la première fois son entrée dans le domaine de l'organisation des élections. Sur les élections Malu Malu se documentait régulièrement au bureau de Paul Nsapu. Lors de la Table-ronde qui réunissait la société civile et l'opposition politique organisée à Bruxelles, en janvier 2002, par Louis Michel "Big Loulou" alors ministre belge des Affaires étrangères, Malu Malu était de la partie. Pour l'anecdote, c'est au cours de cette rencontre de Bruxelles qu'une sorte de « mot d'ordre » a été adressé aux participants. Ce mot d'ordre disait ceci : « Les représentants des forces politiques et sociales réunis à Bruxelles doivent défendre l'idée de maintien du chef de l'Etat actuel durant la transition ».

Depuis lors il siège au Sénat comme Rapporteur pour le parti de Joseph Kabila et a quitté sa commune p Commission nullisimePourtanfagocitées parPour Formé par la Fondation Carter, il a pu participer, en tant qu'observateur de cette Fondation, aux élections au Mozambique et en Afrique du Sud. « Paul » a assisté à la montée en puissance de l'Abbé Malu Malu qui a gravi un à un les marches conduisant à la présidence de la Commission électorale indépendante (CEI). A en croire le président de la Ligue des électeurs, l'ascension de Malu Malu résulte du soutien du « clan présidentiel » ainsi que celui de certains milieux diplomatiques belges.

L'audit de la CEI devrait se faire avant l'entrée en fonction de Daniel Mulunda, l'homme qui murmure à l'oreille de Joseph Kabila. L'actuel président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et son équipe devrait prendre en compte la recommandation de Paul Nsapu. Un véhicule a beau avoir une peinture neuve tant que le moteur est cassé, il ne roulera pas comme il faut. Les Congolais doivent savoir que les élections font partie des fonctions régaliennes d'un Etat. Tant que les Joséphistes et affidés au pouvoir signeront des contrats léonins pour empocher des commissions, se pavaneront avec des grosses Jeeps 4x4 sur des nids de poule, s'achèteront des villas aux frais des contribuables congolais... et voudront que les élections en République démocratique du Congo soient financées par l'extérieur, le Congo ne sera jamais un pays souverain. Ce n'est pas en changeant un abbé tripatouilleur en pasteur échangeur d'armes contre les dollars que les élections seront libres, démocratiques et transparentes au Congo.

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lundi 23 mai 2011

Trois congolais: Pierre Célestin Mbodina, Floribert Ndjabu et Manda Charif, témoins de la CPI, veulent l'asile aux Pays-Bas

Trois congolais, venus témoigner dans un procès devant la Cour pénale internationale, veulent demander l'asile aux Pays-Bas, affirmant craindre pour leur sécurité s'ils rentrent en République démocratique du Congo, a-t-on appris vendredi auprès de leur avocat et de la CPI.

Le siège de la Cour Pénale Internationale à La Haye (Hollande). Photo Réveil-FM, archives

"Comme ces personnes ne peuvent pas demander l'asile à la Cour pénale internationale qui n'est pas un Etat, on a demandé à la Cour de les présenter à une autorité qui pourrait examiner leur demande d'asile, en l'espèce les Pays-Bas", a déclaré à l'AFP leur avocat, Me Ghislain Mabanga, du barreau de Paris, qui a déposé une requête dans ce sens.

C'est la première fois que des témoins de la CPI, qui siège à La Haye depuis 2002, veulent obtenir l'asile aux Pays-Bas, a indiqué Fadi el-Abdallah, du service d'information de la Cour.

Les trois témoins qui auraient dû regagner la prison de Makala à Kinshasa mi-mai 2011, selon leur avocat, étaient toujours incarcérés vendredi 20 mai 2011 au quartier pénitentiaire de la CPI, dans une prison néerlandaise de la banlieue de La Haye, dans l'attente de la décision des juges de la CPI sur leur requête.

Pierre Célestin Mbodina, un ancien agent des services de renseignements congolais, Floribert Ndjabu, qui s'est présenté aux juges comme s'occupant des "affaires politiques d'une milice de l'Ituri", et Manda Charif, "coordonateur du mouvement politique qui combat l'injustice en Ituri", avaient été transférés le 27 mars 2011 aux Pays-Bas.

Cités par la défense, ils avaient témoigné en avril et début mai dans le procès de Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis lors de l'attaque de l'attaque d'un village d'Ituri, Bogoro (nord-est de la RDC), qui avait fait plus de 200 morts en 2003.

Ils avaient mis en cause dans leurs dépositions le président congolais Joseph Kabila, affirmant que celui-ci était impliqué dans l'attaque de Bogoro.

"Après ces déclarations, il est dangereux pour eux de rentrer dans leur pays d'origine", soutient Me Mabanga.

MM. Mbodina et Ndjabu sont "dans leur septième année de détention" en République démocratique du Congo et M. Charif est écroué depuis 2010, pour des motifs "qu'ils ne connaissent pas exactement eux-mêmes". "On leur reproche plein de choses, des crimes de guerre", selon leur avocat.

"En principe, la chambre (les juges, NDLR) a l'obligation de les renvoyer chez eux après leur déposition mais elle a également l'obligation d'assurer leur protection", a souligné Me Mabanga.

Or, a-t-il poursuivi, le programme de protection des témoins de la Cour a été conçu pour des personnes en liberté et non des personnes détenues : "elles ne sont pas suffisamment protégées par ce programme".

Le procès de Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui, ouvert le 24 novembre 2009, est le deuxième procès de la CPI, premier tribunal international permanent chargé de juger les auteurs de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre et de génocide.

Les trois témoins, écroués dans une prison de Kinshasa, avaient été transférés aux Pays-Bas le 27 mars pour venir témoigner à la demande de la défense dans le procès de deux chefs de milice congolais, accusés de l'attaque d'un village d'Ituri, Bogoro (nord-est de la RDC), qui avait fait plus de 200 morts en 2003. Ils avaient mis en cause dans leurs dépositions le président congolais Joseph Kabila, affirmant que celui-ci était impliqué dans l'attaque de Bogoro. "Après ces déclarations, il est dangereux pour eux de rentrer dans leur pays d'origine", a soutenu Me Mabanga, du barreau de Paris, qui a déposé une requête dans ce sens.

Les trois hommes qui auraient dû regagner la prison de Makala à Kinshasa mi-mai, selon leur avocat, sont toujours incarcérés au quartier pénitentiaire de la CPI, dans une prison néerlandaise de la banlieue de La Haye, dans l'attente de la décision des juges de la CPI.

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William Penn honoré à Saumur !

William Penn (14 octobre 1644 - 30 juillet 1718) est le fondateur de la Province de Pennsylvanie, qui deviendra plus tard l'État américain de Pennsylvanie. Le 4 mars 1681, Charles II lui octroie par charte un vaste territoire situé à l'ouest du New Jersey. En 1682, le quaker y fonde la ville de Philadelphie, en y appliquant les préceptes de gouvernement d'une société libérale idéale. La jeune colonie quaker devient rapidement prospère. Il souhaitait que cette cité servît de port et de centre politique. Même si Charles II lui en avait donné la propriété, William Penn acheta la terre aux Amérindiens afin d’établir avec eux des relations pacifiques. William Penn signa un traité d’amitié avec Tamanend, le chef de la nation Delaware, à Shackamaxon. Le texte original de la Déclaration d'Indépendance et de la Constitution a été signé au Capitole de Philadelphie aujourd'hui appelé Independence Hall (les texte originaux se trouvent aux archives Nationales à Washington DC). La colonie rachète également d'autres terres, dont l'ouest du New Jersey à William Berkeley en 1674. Les idéaux qui y furent mis en pratique eurent une influence importante sur les futures institutions américaines. En 1984, il a reçu du gouvernement américain à titre posthume la distinction de citoyen d'honneur des États-Unis d'Amérique pour son action politique, considérée comme un haut fait envers la nation américaine. Il reste dans la postérité en ayant légué son nom à l'État de Pennsylvanie.

Une statue de William Penn est installée au sommet de l'hôtel de ville de Philadelphie, elle domina la ville jusqu'en 1987 (construction du One Liberty Place). Un accord tacite voulait qu'il était interdit de construire plus haut que celle-ci (167 m). Cependant, aujourd'hui, la statue de William Penn a toujours la vue dégagée sur le Delaware. Un grand colloque avec d'éminents experts sur le thème: William Penn de l'Académie protestante de Saumur à la Pennsylvanie a eu lieu du 20 au 21 mai 2011 à Saumur. Le colloque a regroupe plus de 150 personnes dont les Américains, Anglais, Suisse, Hollandais et Saumurois.

Affiche du colloque sur William Penn. Photo Réveil-FM


William Penn honoré à Saumur par reveil-fm

Reportage-photos!

Monsieur Michel Apchin, Maire de Saumur. Photo Réveil-FM

Madame Jacqueline Mongellaz, Vice présidente de Saumur et son histoire et Monsieur Patrick O'Brien, Consul des Etats-Unis pour la région Ouest de la France. Photo Réveil-FM

Jeanne Henriette Louis, professeur émérite de civilisation nord-américaine à l'Université d'Orléans, oratrice du colloque William Penn et sa sœur. Photo Réveil-FM

Michel Apchin, maire de Saumur parle avec un Américain venu des Etats-Unis. Photo réveil-FM

Michel Apchin remerciant Messieurs Thomas Swain, clerk de Philadelphie représentant le Maire de Philadelphie, Patrick O'Brien, Consul des Etats-unis pour la région Ouest de la France et David Leslie-Hugues, Pennsbury Society, représentant le gouverneur de Pennsylvanie. Photo Réveil-FM

Les officiels français et américains font découvrir la plaque William Penn. Photo Réveil-FM

La découverte de la plaque William penn. photo Réveil-FM

Ce qui est écrit sur la plaque William Penn. Photo Réveil-FM

Vue partielle des invités. Photo Réveil-FM

Michel Apchin, le Maire de Saumur et Madame Diane de Luze, l'adjointe au Maire chargée de la culture et du patrimoine historique devant la place William Penn. photo Réveil-FM

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Très mal élu, Idriss Deby rase les murs hors du Tchad

L'Afrique centrale va très mal. Ventre mou du continent, les dirigeants autocratiques de l'Afrique centrale sont réfractaires à la démocratie et l'alternance politique, ils trichent les élections. Ce qui s'est passé en République Centrafricaine, au Tchad, va se passer également pareil en République démocratique du Congo et au Cameroun. Au Tchad, après la proclamation par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) des pseudo-résultats de la prétendue élection du 25 avril 2011, le Conseil Constitutionnel par la voix de David Houdeingar, déjà acquis à la cause du pouvoir, vient de confirmer la réélection d’Idriss Deby en révisant le score qui était initialement de 88,66 % à 83,59 %.

C’est dans ce contexte d’ignominie générale, Idriss Deby qui a pris part le samedi 21 mai 2011 à l’investiture d’Alassane Ouattara, a peiné de s’afficher publiquement aux côtés de ses homologues africains.

Idriss Deby, président tchadien.

Très mal élu et contesté au Tchad, Idriss Deby fait face dorénavant à un isolement en Afrique.

Habituellement prolixe hors du Tchad, Idriss Deby serait cette fois-ci, tenté de passer inaperçu lors des grandes rencontres sous-régionales et internationales, évitant d’être la cible de la presse étrangère qui l’accule sur l’implication de son régime dans le conflit libyen mais aussi et surtout la tenue calamiteuse d’une élection présidentielle chez lui, boycottée par l’opposition et une abstention massive des électeurs tchadiens lassés par la monotonie d’un pouvoir qui refuse l’alternance démocratique.

Que va faire de plus, Idriss Deby durant les cinq années, après avoir consommé 21 ans de pouvoir autocratique au Tchad ?

Le président tchadien sortant, Idriss Déby Itno, a été réélu dès le 1er tour de la présidentielle du 25 avril avec 88,66 % des voix, selon les résultats provisoires annoncés lundi 9 mai par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Cette dernière a établi à 64,22 % la participation à ce scrutin, boycotté par les principaux opposants. Selon le décompte de la CENI, le ministre Albert Pahimi Padacké, resté en lice, a obtenu 6,03 % des suffrages et l'huissier opposant Nadji Madou, 5,32 %.

Arrivé au pouvoir par un coup de force en 1990, le président Déby était quasiment certain de l'emporter en raison du retrait des candidatures des trois principaux opposants. Dénonçant une "mascarade électorale", ils avaient appelé au boycott du scrutin. Ecrasés aux législatives du 13 février par le Mouvement patriotique du salut (MPS) du président Déby, Saleh Kebzabo, Wadal Abdelkader Kamougué et Ngarlejy Yorongar réclamaient notamment de nouvelles cartes d'électeur. La journée de lundi a été marquée par la mort dans la matinée de M. Kamougué, emporté par la maladie à l'âge de 72 ans.

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dimanche 22 mai 2011

L'hôtel Royal Barrière***** à Deauville

Dominant majestueusement la plage de Deauville, l'Hôtel Royal Barrière est un palais féérique, somptueux écrin pour des séjours d'exception. Accueil irréprochable, décoration raffinée, ambiance feutrée, restaurant gastronomique... ici, tout est luxe, calme et élégance. C'est l'hôtel Royal Barrière qui va logé certains chefs d'Etat à Deauville. L’hôtel Royal Barrière est situé en plein coeœur de Deauville, à 3km d’une superbe plage de sable fin. Il offre un cadre raffiné pour des séjours de luxe dans la principale ville du Pays d’Auge. L’hôtel propose en tout 222 chambres auxquelles s’ajoutent 30 suites, elles offrent toutes des vues différentes mais magnifiques sur les alentours ou bien sur l’océan. Toutes les chambres et suites sont très spacieuses et meublées avec raffinement.

Carte de France et Deauville

L'hôtel Royal Barrière à Deauville.

Freddy Mulongo à l'hôtel Royal Barrière. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Chambre 622, hôtel Royal, nul ne sait qui occupera cette chambre Lors du G8. Photo Réveil-FM, Henri Martin

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Deauville, la radio cocktail FM parle des femmes congolaises violées

Après 20 ans de radio en France et République démocratique du Congo, je demeure foncièrement un radioteur. J'aime la radio. La radio, c'est la vie. La radio a cette faculté d'atteindre les gens là où ils sont sans beaucoup d'effort, il suffit de tourner le bouton du récepteur pour écouter des voix qui vous bercent, vous informent, vous interrogent voire interpellent. La radio est fascinante y travailler à l'intérieur, elle est parfois très épuisante. Avec la consoeur Yu de l'Agence Chinoise en France, nous sommes invités à la radio Cocktail FM où chacun parle de son pays et de l'attente par rapport au G8 qui se tiendra du 26 au 27 mai à Deauville. Sur les ondes de Cocktail FM, pour la République démocratique du Congo, mis à part la dictature totalitaire qui y règne, la confiscation des pouvoirs par des apparatchiks joséphistes, la chosification des congolais par un pouvoir cruel et décadent, le plus urgent serait de stopper le viol des femmes-1100 femmes violées par jour. Le viol est utilisé comme arme de guerre.

Freddy Mulongo et Ly de l'Agence Chinoise en France. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Cocktail FM est une radio régionale diffusant en Normandie. Créée en 1987, cette station de radio est initialement située à Lisieux, avant de prendre de l'importance et d'être transférée à Caen. Le siège se trouve néanmoins à Deauville. Écoutée par plus de 100 000 auditeurs par semaine et conserve donc son titre de première radio indépendante du Calvados.

Lors de l'émission radio. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Trente minutes de bonheur derrière un micro. Photo Réveil-FM, Henri Martin

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vendredi 20 mai 2011

G8: Le Centre International de Deauville

Le Centre international de Deauville (CID) est le palais des congrès de Deauville. Inauguré le 4 septembre en 1992, à l'occasion du 18e Festival du cinéma américain, c'est Clint Eastwood qui l'inaugure avec son nouveau film Impitoyable, dont il est à la fois le réalisateur et l’acteur principal. Ce bâtiment accueille aujourd'hui près de 160 manifestations par an. Situé en bord de mer et en face du casino de Deauville, il est entouré d'un parc hôtelier important et rend l'organisation de congrès ou de salons très facile.Après 18 mois de travaux, le CID est un bâtiment semi-enterré de 18 000 m2 de surface répartis sur trois niveaux et comporte un auditorium de 1 500 places. C'est le CDI qui va abriter le G8 à Deauville. Un total de 12.252 policiers, gendarmes et militaires seront mobilisés pour assurer la sécurité du sommet du G8 les 26 et 27 mai prochains à Deauville (Calvados). Un total de 12.252 policiers, gendarmes et militaires seront mobilisés pour assurer la sécurité du sommet du G8 les 26 et 27 mai 2011 à Deauville (Calvados). Le budget total du G8 se monte à 20 millions euros, selon le ministère de l'intérieur.

Le Centre International de Deauville, vue aérienne

Des Journalistes devant le portillon du Centre International de Deauville. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Michela Secci, Secrétaire Général de l'APE, Christine Ranunkel, présidente APE et Irène Giannacopoulos sur la grande allée du CDI. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Photo de famille sur le plage de Deauville. Réveil-FM, Henri Martin

Elena Iakounina, vice -présidente de l'APE dans la salle de Congrès du CDI, de 1500 places. Photo Réveil-FM, Henri Martin

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DSK inculpé, assigné à résidence et libéré sous caution !

L'ex-patron du FMI va devoir malgré tout passer une nouvelle nuit en prison jusqu'au paiement d'une caution d'un million de dollars vendredi.

La « mésaventure inattendue » de DSK rappelle que les médias et les sondages ne font jamais l’élection.

La justice américaine a accepté, jeudi 19 mai, de libérer Dominique Strauss-Kahn à condition qu'il paie une caution d'un million de dollars, mais l'ex-patron du FMI, désormais inculpé formellement de crime sexuel, est assigné à résidence à New York.

Il devra passer jeudi soir une quatrième nuit en prison, avant d'être relâché dans la journée de vendredi, une fois la caution versée.

Vive émotion

Cinq jours après son arrestation dans un avion qui s'apprêtait à décoller pour Paris, l'ancien patron du Fonds monétaire international, qui avait annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi sa démission, a fait son entrée en début d'après-midi de jeudi dans la salle d'audience du tribunal de Manhattan où l'attendaient une centaine de journalistes ainsi que son épouse Anne Sinclair et sa fille.

L'ancien ministre, encore considéré la semaine dernière comme le favori de la prochaine élection présidentielle en France, s'est fréquemment tourné vers sa famille, visiblement saisie par l'émotion.

Réactions positives

Le juge Michael Obus a accepté la libération provisoire après que les avocats ont assuré que leur client paierait une caution d'un million de dollars assortie d'un dépôt de garantie de cinq millions, et serait assigné à résidence à Manhattan sous surveillance vidéo 24 heures sur 24 et suivi par un gardien armé. Il devra en outre porter un bracelet électronique.

"La libération sous caution, on l'enregistre avec satisfaction comme la possibilité qu'il puisse préparer sereinement sa défense", s'est félicité à Paris Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste dont Dominique Strauss-Kahn aurait pu être le candidat en 2012.

Un de ses avocats américains, William Taylor, s'est dit soulagé par la décision de la cour. Au micro de la radio RTL, il avait auparavant assuré que son client "allait bien et était optimiste et en bonne santé".

Mais l'avocat de la victime présumée, Jeff Shapiro, avait déclaré avant l'audience que sa cliente était "inquiète" à la perspective que Dominique Strauss-Kahn quitte la prison. "L'idée que cet homme puisse se retrouver d'une manière ou d'une autre dans la rue et libre, je suis sûre que cela lui cause une grande inquiétude", avait-il dit sur CNN. Formellement inculpé

"DSK" a été formellement inculpé par une chambre d'accusation ("Grand jury") de tous les chefs d'accusations retenus à son encontre après la plainte d'une femme de chambre, a annoncé le ministère public au début de l'audience.

"Une inculpation a été votée et prononcée contre l'accusé", a déclaré le procureur devant la cour.

L'inculpation formelle signifie que Dominique Strauss-Kahn passera en procès, à moins qu'il ne plaide coupable et négocie une peine réduite avec l'accusation. Il devrait formellement annoncer son choix lors d'une prochaine audience fixée au 6 juin.

La décision a été prise à huis clos par un grand jury, instance qui réunit des citoyens en secret et en dehors de la présence d'un juge. Il a entendu mercredi la victime présumée, une immigrée guinéenne âgée de 32 ans.

"De la curiosité"

Le Grand jury a retenu les sept chefs d'accusation, notamment tentative de viol et agression sexuelle, qui lui avaient été transmis. S'il devait être condamné pour l'ensemble de ces chefs d'accusation, Dominique Strauss-Kahn risquerait jusqu'à 74 ans de prison.

A l'extérieur du tribunal, une dizaine de camions de télévision étaient stationnés à proximité du tribunal, alors que les photos du patron du FMI menottes aux poignets ont fait le tour du monde.

"C'est de la curiosité. On espère le voir. Vous croyez qu'il va venir?", demandait Johan Montijano, un Français de 33 ans installé à New York.

La décision du tribunal pénal de Manhattan est survenue quelques heures après que DSK, qui était encore il y a une semaine l'un des hommes les plus puissants de la planète, eut démissionné du FMI qu'il dirigeait depuis 2007.

"Dominique Strauss-Kahn a informé aujourd'hui le conseil d'administration du Fonds monétaire international de son intention de démissionner de son poste de directeur général avec effet immédiat", a indiqué le FMI, qui a publié la lettre de démission de "DSK", dans laquelle il clame son innocence.

Des conditions dures

En prison, DSK a été placé sous surveillance anti-suicide. Vêtu d'une combinaison carcérale grise d'une pièce, sans ceinture ni bouton, il porte des chaussures sans lacets. La nuit, les gardiens doivent vérifier qu'il respire. Pour cela, ils peuvent être amenés à le réveiller.

Les enquêteurs ont retrouvé dans sa chambre d'hôtel des fluides corporels qui pourraient aider à établir les faits, ont indiqué des médias américains. Les échantillons ont été retrouvés lors de la reconstitution des faits par la police avec la femme de chambre qui affirme avoir été agressée.

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jeudi 19 mai 2011

Des journalistes visitent Océanopolis à Brest

Le vendredi 13 mai 2011, 6 journalistes de la presse étrangère ont visité l'Océanopolis à Brest. Océanopolis est un centre de culture scientifique dédié aux océans, situé à Brest, près du port de plaisance du Moulin Blanc. La forme du premier bâtiment, le pavillon tempéré, rappelle celle d'un crabe. Conçu par l'architecte Jacques Rougerie, Océanopolis a ouvert ses portes en 1990. Le but premier était d'offrir une vitrine aux sciences de la mer à travers le pavillon tempéré. Brest rassemble en effet 60 % de la recherche européenne sur la mer. Entièrement réaménagé en 2000 avec l'ajout des pavillons polaire et tropical, Océanopolis propose une approche scientifique du milieu marin dans sa globalité.

Madame Danièle Quemeneur, responsable de la communication Océanopolis. Photo Réveil-FM

Pour cela, une cinquantaine d'aquariums de 50 à 1 000 000 litres pour le bassin des requins sont proposés au public. En plus des bassins, différents supports (vidéo, bornes interactives, panneaux...) apportent des informations complémentaires sur la biologie des espèces, la protection des milieux, le fonctionnement des écosystèmes... Le centre se découpe en trois pavillons correspondant à trois environnements différents : tempéré, polaire et tropical. 10 000 animaux et végétaux marins de 1 000 espèces peuvent ainsi être découverts dans ce complexe. Océanopolis comprend 8700m² d'espaces de visites et 4 millions de litres d'eau de mer dont 1 million pour l'aquarium des requins.


Océanopolis visité par des journalistes à Brest 3 par reveil-fm


M2U00448 par reveil-fm

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Présidentielle congolaise à Assemblée nationale française, douche froide pour les Joséphistes présents et aphones !

Les Congolais à Washington et à Paris, même réunion sur les élections en RDC, au même moment et dans les cadres similaires, au Capitole à Washington et à l'Assemblée nationale à Paris. Dans la capitale française, les Joséphistes n'ont pas eu la chance de prononcer la célèbre expression employée par Jules César en 47 av. J-C Veni, vidi, vici (prononcée weːniː, wiːdiː, wiːkiː en latin classique ou ˈveni, ˈvidi, ˈviti,. " je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu " par son laconisme typiquement latin, cette phrase devint célèbre pour désigner tout succès foudroyant. Arrivés en catimini à l'Assemblée nationale française le lundi 16 mai 2011 où se tenait un colloque organisé sur le thème: «République démocratique du Congo, Élections sous haute tension: défis et enjeux» par Jean Michel Mampuya et Noël Mamère, député de Gironde, les Joséphistes aphones dans la salle sont partis comme ils étaient venus c'est à dire en catimini. Et pourtant mis à part quelques tortionnaires de l'Agence National des Renseignements (ANR-Extérieur et Intérieur) y compris l'ANR attaché à la présidence de Joseph Kabila, il y avait parmi eux, l'ambassadeur itinérant de Joseph Kabila, Séraphin Ngwej, Jacques Ndjoli Esen’Ekeli, vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Jacques Kalabakwanda le directeur de cabinet du pasteur Ngoy Mulunda, président de la CENI et l'homme qui murmure à l'oreille de Joseph Kabila et même Béchir Bungu, secrétaire exécutif national adjoint de la CENI...Tout ce qui était dit à l'Assemblée nationale était retransmis en direct à Kinshasa à travers des téléphones portables. Il faut dire que toute la Gotha congolaise, l'intelligentsia congolaise, les Résistants, patriotes et combattants étaient présents, plus de 200 personnes. Jean Kalama-Ilunga de l'Ucdp et porte-parole de la résistance populaire a réussi un coup de maître faisant lever l'assemblée pour une minute de silence pour 6.800.000 congolais morts pour rien, avant de poser sa question. Mama Louise Kadhafi Gbagbo n'a pas caché son agacement et s'est emportée à l'Assemblée nationale sur les crimes commis au Congo notamment le viol impunis des femmes congolaises. Rolain Mena dans la salle n'a cessé de tempérer l'ardeur de certains patriotes. Le tableau noir peint par Noël Mamère a été suivi par ceux des pané-listes qui sont allés dans le même sens. On a prris que le budget de la République démocratique du Congo équivaut à celui du ministère de la Justice français, que le Fardc est constituée de 130.000 hommes payés à 10 dollars, le cas de la RDC est gravissime en matière de violations des droits de l'homme... L'Assemblée Nationale française étant un lieu propice au débat. "Kabila dégage !" a fusé dans la salle, "Vous ne ferez plus la politique congolaise en France sans nous !", "2006, les élections Louis Michel ont été truquées pour Joseph Kabila, 2011 les élections sont à truquer !", "si la France compte financer les élections de Joseph kabila, pourquoi ne donne pas la conditionalité du vote des Congolais de l'Étranger ?"

Un dossier complet est en préparation avec vidéo à l'appui sur ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale française le lundi 16 mai 2011

Noël Mamère, député de Gironde peint le tableau sombre de la République démocratique du Congo avec ses dérapages sur les droits de l'homme. Photo Réveil-FM

François de Peyrecave, conseiller à la sous-direction Afrique centrale, Ministère des Affaires étrangères, Jacques Ndjoli Esen’Ekeli, vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et Séraphin Ngwej, l'ambassadeur itinérant de Joseph Kabila. Photo Réveil-FM

François de Peyrecave, conseiller à la sous-direction Afrique centrale, Ministère des Affaires étrangères, Freddy Mulongo et Roger Bongos discussion en off. Photo réveil-FM

Paul Nsapu Mukulu, président de la Ligue des Electeurs (RDC), Alain Délétroz, vice-président de l'International Crisis Group et Ghislaine Dupont de RFI. Photo Réveil-FM

Jean Kalama Ilunga tout sourire après avoir reçu son coup de maitre: lever tout le monde pour une minute de silence pour les morts congolais. Photo Réveil-FM


SALE TEMPS POUR LES JOSEPHISTES AU PARLEMENT... par afriqueredaction

Lilo Miango, Magazine "Ngambo na Ngambo" et James Ngumbu, Secrétaire général de l'APPA. Photo Réveil-FM

Christophe Boisbouvier de RFI. Photo Réveil-FM

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Agression sexuelle DSK, version chinoise

Qui est Nafissatou Diallo, la victime présumée, la première, la seconde ou la troisième ?

C'est la nouvelle qui vient de tomber par le New York Post en ce qui concerne l'affaire DSK et qu'on doit la prendre avec des pincettes:La femme de chambre de l'hôtel Sofitel agressée sexuellement par Dominique Strauss Kahn pourrait être porteuse du virus du SIDA...

A savoir que Nafissatou Diallo, la victime présumée, qui vit dans un appartement du Bronx avec sa fille depuis janvier, occupait précédemment un logement mis à disposition par la "Harlem Community Aids United" des personnes atteintes du SIDA et de leur famille, révèle le Post qui précise cependant ne pas être en mesure d'affirmer que la victime est effectivement porteuse du virus, en raison du secret médical.

Au moins un adulte dans la famille doit être séro-positif pour que celle-ci puisse bénéficier du logement, selon les informations détenues par le quotidien. Un parent séro-négatif en compagnie d'un enfant atteint du virus n'aurait donc pas le droit de s'y installer.

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mercredi 18 mai 2011

Brest: Jack Lang "La piraterie maritime coûte 12 milliards d'euros"

Du 10 au 13 mai 2011 s'est tenu à Brest dans le Finistère, la 3è édition de Safer Seas. Réveil-FM International y a été invité. La piraterie maritime et ses risques ont retenu notre attention. La piraterie somalienne existe parce qu’une route maritime facilement accessible longe les côtes du pays, donnant à cette zone tout son potentiel géopolitique. Aussi la piraterie somalienne, comme toute activité criminelle aurait tendance à s’implanter là ou la ressource qu’elle convoite peut s’obtenir facilement.

Brest, vendredi 13 mai 2011, Freddy Mulongo et Jack Lang, homme politique français, chargé de mission à l'ONU pour lutter contre la piraterie maritime. Photo Réveil-FM

Le transport maritime constitue aujourd’hui un vecteur majeur du commerce international puisque 97 % des biens de consommations et des matières premières sont acheminés par mer. Dans une recherche de gain de temps, il permet d’acheminer d’immenses quantités tout en limitant les arrêts aux frontières. Mais parallèlement, il induit une remise en cause de la frontière en tant que ligne physique contrôlable, donc une plus grande vulnérabilité. Car si l’espace maritime (entendu ici comme la haute mer, c’est-à-dire ne relevant pas de la juridiction d’un État) constitue un espace déterritorialisé qui échappe à l’appropriation de l’homme, le manque de législation et la difficulté à le contrôler favorise aussi l’insécurité.

La force de la piraterie, c’est justement d’exister là où aucune autorité unifiée ne peut assurer la sécurité. Mais la piraterie moderne dépasse ce cadre spatial pour se manifester également dans les eaux relevant de la souveraineté d’États incapables de la faire respecter. Si le lieu est différent, la logique fondamentale reste la même : la piraterie profite de l’absence d’autorité régulatrice unifiée. Appliqué à la Somalie, ce déficit d’autorité est incontestablement le premier élément qui rend ses eaux territoriales facilement accessibles.

À cela s’ajoute la géographie. La piraterie maritime ne peut exister dans une région donnée si elle ne bénéficie pas d’une configuration géographique particulière. Pour qu’il y ait piraterie, il faut d’abord une route commerciale maritime, mais il faut ensuite que cette route transite dans une zone maritime accessible aux pirates. La Somalie remplie parfaitement ces deux conditions puisque du Golfe d’Aden aux côtes tournées vers l’Océan Indien, les pirates disposent d’une ressource dense et proche. Au nord, les côtes du Somaliland et du Puntland font face au Golfe d’Aden. Cette portion des eaux somaliennes présente un avantage majeur pour la piraterie puisqu’elle n’est qu’à 280 kilomètres en moyenne des côtes du Yémen. Autant dire que l’étroitesse du golfe combinée au nombre important de bateaux qui y transitent chaque années ⎯ environ 16 000 ⎯ font de cette zone un véritable vivier pour les pirates. Il n’est alors pas étonnant de voir que la majeure partie des attaques qui ont eu lieu en 2008 se sont déroulées dans le Golfe d’Aden. Au 30 septembre 2008, le Bureau maritime international comptabilisait ainsi 51 actes de piraterie réussis dans le Golfe d’Aden contre 12 dans le reste des eaux somaliennes.

Pour faire une analogie avec le concept géopolitique d’État-pivôt, le Puntland pourrait alors être présenté comme un territoire-pivôt. Un État-pivôt caractérise un État qui, à l’image de la Turquie ou l’Afrique du Sud, est situé à la jonction de deux espaces stratégiques. Son contrôle permettrait ainsi de contrôler ces espaces ou au contraire de les verrouiller. Qu’en est-il du Puntland ? Donnant à l’Ouest sur le Golfe d’Aden, il permet de contrôler l’accès à la Mer Rouge et, de là, le Canal de Suez et la Méditerranée. À l’Est et au Sud, il donne sur l’Océan Indien, donc sur la route vers l’Asie et vers le Cap de Bonne-Espérance. En utilisant le Puntland comme sa base de départ, la piraterie somalienne semble ainsi s’appuyer sur un territoire-pivôt qui lui permet d’accéder facilement à des espaces maritimes d’importance stratégique majeure.

Comme le transport maritime, la piraterie maritime semble être une des nombreuses facettes du processus de mondialisation. Donnant sur une importante route commerciale maritime, les côtes somaliennes font face à des mouvements mondialisés de richesse à l’origine d’un choc symbolique avec l’extrême pauvreté de ce pays exclus de la mondialisation. Cette mondialisation visible et accessible semble ainsi être une des dynamiques majeures à l’origine de la piraterie maritime en Somalie.

Une quatrième lecture de la piraterie somalienne consiste à l’interpréter par un modèle culturel. D’approche culturaliste, ce modèle issu de l’anthropologie considère que la culture détermine les comportements des individus. En postulant ce déterminisme culturel, ce courant s’inscrit clairement dans une représentation holiste du social. S’il semble clair que l’absence d’autorité étatique, la pauvreté et la proximité de navires forment des leviers essentiels de la piraterie, ils ne peuvent expliquer à eux seuls le basculement dans la criminalité.

Si la piraterie existe, c’est aussi parce qu’elle n’est pas vue par la population somalienne comme un mal frappé du sceau de l’illégitimité. Il suffit de voire le prestige entourant certains pirates pour s’en convaincre. Aussi la piraterie pourrait-elle être en partie déterminée par des traits culturels spécifiquement somaliens qui donnent sens aux actions des pirates.

Le premier élément culturel renvoie à l’organisation de la société somalienne. La vieille tradition pastorale (le pastoralisme est un type d’agriculture qui se base sur un troupeau de ruminants et un éleveur qui sont en constant déplacement au gré des transhumances) somalienne basée sur le pillage et les razzias de troupeaux que menaient ces « nomades guerriers », pour reprendre les termes de Günther Schlee semble avoir une influence sur la manière dont les individus se représentent le processus d’attribution et d’allocation des ressources. Cette tradition, ajoutée au fait qu’environ 50 % des Somaliens pratiquent encore une agriculture pastorale, peut très bien être transposée à la piraterie.

Le système clanique joue également une influence. Il existe en Somalie cinq grands clans associés à des territoires et des groupes politiques, et dont la reproduction est assurée par un lignage patrilinéaire. Dans le prolongement de la thèse d’un pastoralisme violent, Gérard Prunier considère que « la violence est un fait inséparable de la vie des groupes segmentaires » car ces derniers sont en concurrence constante dans le partage des postes et des ressources de pouvoir. Mais ce n’est pas cet aspect qui nous intéresse le plus directement. En effet, le fait est que les pirates du Puntland, comme le Président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed, sont issus du clan Darod. Un expert cité par le rapport de Chatam House considère d’ailleurs que « l’argent va à Yusuf comme geste de respect envers un leader politique ».

Le dernier élément culturel vient poursuivre les deux précédents et pose de manière plus hypothétique la question de la piraterie comme criminalisation du politique. Ce modèle interprétatif de la violence, et plus généralement des guerres civiles, est un thème désormais récurrent de la science politique africaine. Chez Mary Kaldor par exemple, l’économie des nouvelles guerres est basée sur le pillage et la prédation que mènent les chefs de guerre pour financer leurs activités. Comme les diamants au Libéria, en Sierra Léone ou en République Démocratique du Congo (ex-Zaïre), ou comme le pétrole au Sud-Soudan, la piraterie serait ainsi une ressource de pouvoir que veulent s’accaparer par la violence aussi bien le politique régulier (détenteur du pouvoir) que le politique irrégulier (rebelle en concurrence avec le politique régulier).

Cette criminalisation du politique s’expliquerait par le fait que le pouvoir repose sur des réseaux d’autorité s’appuyant sur une vieille pratique culturelle de redistribution des ressources sur une base patrimonialiste. Des soupçons pèsent notamment sur le Puntland qui, pour assurer sa viabilité économique, trouverait dans la piraterie un moyen de financement fort utile. On pourrait aussi réfléchir sur une coopération possible entre l’Union des tribunaux islamiques et les pirates. Chercheur à l’Université de Montréal, Djibril Diop avance ainsi qu’ « une partie de cette somme colossale [les rançons obtenus par les pirates] est recyclée pour le financement de la guerre qui oppose le gouvernement intérimaire et les insurgés islamistes ».

Toujours est-il que cette hypothèse ne résiste pas longtemps aux faits. Ainsi dans la période durant laquelle ils ont tenu la région de Mogadiscio ⎯ d’où venait alors la majeure partie de la piraterie somalienne ⎯, l’Union des tribunaux islamiques a pris le contrôle de Hobyo et Xaradheere, deux ports utilisés jusque-là par les pirates.

Avec 8 attaques en 2006 contre 19 en 2005 et 26 en 2007 sur la façade Est de la Somalie ⎯ nous excluons donc le Golde d’Aden ⎯, les statistiques révèlent bien une baisse des actes de piraterie en 2006. Ajouté au fait que ces ports se soient redynamisés autour d’une activité de piraterie après que les islamistes aient été chassés par les forces éthiopiennes, ces éléments confirment l’influence qu’a eu l’Union des tribunaux islamiques sur le recul de la piraterie. Moralement, toutes activités criminelles est d’ailleurs bannie par ce mouvement, à l’image de la lutte des Taliban contre la culture du pavôt.

On pourrait objecter, bien sûr, que la morale pèse peu dès lors qu’un groupe peut tirer des avantages d’une activité criminelle. Mais là aussi, l’hypothèse ne résiste pas aux faits car la piraterie n’est pas en adéquation avec les intérêts des islamistes. D’abord parce qu’elle représente une source de revenue potentielle pour son ennemi, le Gouvernement fédéral de transition, ensuite parce qu’elle tend à entériner le détachement du Puntland ⎯ d’où viennent maintenant la majeure partie des attaques ⎯, ce contre quoi les Islamistes luttent au profit d’un projet de constitution d’un ensemble territorial réunissant l’ensemble des peuples somali. Enfin, rappelons que les islamistes, contrairement au Président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed, ne viennent pas du même clan que celui des pirates du Puntland, accentuant encore les antagonismes.

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Philippe Kabongo Mbaya crucifie les joséphistes et ressuscite l'espoir des Congolais pour son meilleur destin

Frondeur, atypique, le pasteur Philippe Kabongo Mbaya est demeuré le même. L'homme est foncièrement protestant et il proteste à juste titre contre la chosification des Congolais, ainsi que contre la volonté sournoise et affichée des dirigeants actuels de contribuer à la balkanisation du Congo.Le pasteur Philippe Kabongo Mbaya s'est exprimé librement aux questions posées par Roger Bongos, Afrique Rédaction TV et Freddy Mulongo, Réveil-FM International.

Plus de trois heures d'entretien à cœur ouvert !


( 1/2 ) LE PASTEUR PHILIPPE KABONGO : LE CHEMIN... par afriqueredaction


( 2/2 ) LE PASTEUR PHILIPPE KABONGO : LE CHEMIN... par afriqueredaction

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M'zée Laurent Désiré Kabila, son dernier discours

Laurent-Désiré Kabila (Moba ex-Baudouinville, 27 novembre 1939 - Kinshasa, 16 janvier 2001) fut le troisième président de la République démocratique du Congo de mai 1997 jusqu’à son assassinat en janvier 2001. Il était localement surnommé M'zée, littéralement le vieux, le sage en swahili. Laurent-Désiré Kabila a le titre d'« héros national », tout comme Patrice Émery Lumumba.

M'zée Laurent Désiré Kabila, troisième président de la République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM, archives

Voici le dernier discours du Feu M'zée Laurent Désiré Kabila, Président de la République et héros national, qui est considéré par des Mzéeïstes et d'autres comme son testament au peuple congolais.

Mes chers compatriotes,

Ce premier jour de l’an 2001, m’offre l’occasion de vous adresser mes très vives et sincères félicitations à vous tous mes compatriotes, pour la résistance active que vous avez menée, tout au long de l’année écoulée contre les agresseurs de la République Démocratique du Congo. Je relève donc votre glorieuse et opiniâtre résistance qui a permis à la nation de n’être occupée, ni totalement ni entièrement, par les agresseurs et esclavagistes rwandais, ougandais et burundais.

Que chacun d’entre vous trouve ici l’expression de ma profonde gratitude, pour les sacrifices immenses consentis et sans lesquels, les fossoyeurs de notre pays auraient pu déjà ouvrir une brèche au sein de notre peuple, pour nous entraîner irréversiblement dans l’ornière d’humiliation, d’assujettissement et exploitation systématique et malheureux.

Fort heureusement, vous avez défait et triomphé des intentions de ceux qui, au loin, n’ont cessé de porter régulièrement secours à nos agresseurs.

La nation aurait pu faire mieux n’eût été, d’une part, en raison des visées de nos agresseurs, les agissements ignobles des nôtres qui ne pouvaient assouvir leurs appétits de pouvoir que par ce biais et, de l’autre, le comportement anti-patriotique de ceux des Congolais qui avaient choisi de diaboliser le gouvernement de leur propre pays, auprès de la communauté internationale, escomptant obtenir ainsi un appui total, pour leur parachutage dans les structures du pouvoir d’Etat.

Je suis convaincu qu’à la fin de l’an 2000, au début du 21ème siècle et au premier jour du troisième millénaire, nos efforts vont tendre à chasser du territoire national les envahisseurs qui, du reste, ne nous veulent nullement du bien. Ces agresseurs ont assassiné plus de 2.300.000 Congolais et ont élu littéralement domicile dans nos mines d’or et de diamant, dans nos plantations de café et de cacao, dans nos parcs, dans nos forêts et nos bois.

Ainsi, ces rapaces confirment, au fil des jours, ce que nous savions déjà et que nous n’avons jamais cessé de clamer haut et fort, toujours et partout. Ils mènent, à la fois une guerre de rapine, une guerre économique, une guerre de tentative de balkanisation de notre pays.

C’est pour chasser ce cauchemar de démembrement de notre nation, que je vous convie, filles et fils du grand Congo démocratique, à une résistance encore plus active et à une lutte, sans merci, contre nos ennemis, jusqu’au jour où nous recouvrerons totalement l’intégrité territoriale, l’indépendance nationale, et la souveraineté internationale de notre pays.

Pour atteindre ce noble et légitime objectif, la République Démocratique du Congo a besoin de sa cohésion interne, sans la moindre fissure. Ce dont les anti-régimes, devant le danger que court pourtant la mère patrie, ne veulent nullement comprendre.

Mes chers compatriotes,

Nous sommes, malgré tout, confiant de pouvoir surmonter nos difficultés économiques conjoncturelles, au cours de cette année 2001, avant d’entreprendre enfin une marche fulgurante, pour la reconstruction de notre pays. Aussi malgré les vicissitudes graves que vit notre pays, nous restons plus que jamais confiants, en l’avenir de notre patrie.

La République Démocratique du Congo est un pays choisi par Dieu et le plan divin se réalisera totalement sur cette terre africaine du Congo démocratique, quelle que soient les tentatives humaines intérieures et extérieures.

A toutes et à tous, je souhaite mes vœux de bonheur, de prospérité et d’engagement patriotique, en vue de la libération totale de notre pays. «BONANA».

Que vive la Patrie !

Laurent-Désiré Kabila 1939-2001

Laurent-Désiré Kabila est né le 27 novembre 1939 à Moba (ex-Baudoinville), de père Désiré Kabila Taratibu Obashikilwe, fonctionnaire des PTT ressortissant de Ankoro, une localité de la tribu Luba dans le Nord du Katanga, et de mère Jeannine Mafik Mwad Kanambuj a Mubol, de la tribu Rund, dans le Sud du Katanga. Le jeune Kabila a fait ses études primaires et secondaires à Jadotville même et était amoureux de sports et de la musique; il savait jouer de la guitare et composait des chansons. Comme tout bon katangais de son époque, il était bagarreur.

Certains de ceux qui l'on approché ont dit de lui qu'il était aussi ‘‘assez fermé, secret, rigide, têtu et obstiné, et peu ouvert aux opinions d’autrui’’. Il fait son entrée en politique à 21 ans, en militant au sein de la Jeunesse de "Balubakat’’, le parti de Jason Sendwe, qui rassemblait les Baluba du Katanga (tribu majoritaire de la province du Katanga) pour contrer les velléités sécessionnistes de la Conakat (Confédération nationale du Katanga) de Moise Tshombe.

Servi par une belle maîtrise de la langue française qu’il manie avec une verve oratoire admirée de ses amis et compagnons de lutte, Kabila est reconnu comme un intellectuel radical, séduisant, mobilisateur, formant et persuadant des milliers de jeunes. Sendwe le nomme à la tête de la jeunesse du parti.

Dans le ‘‘Gouvernement démocratique de la province du Lualaba au Nord-Katanga’’ formé en 1961, Kabila occupe des fonctions importantes de directeur provincial, puis de chef de cabinet au ministère de l’Information et de Télécommunications.

A ce titre, il présente de nombreux ‘‘billets politiques’’ à la radio. Féru d’information, il collabore au journal appelé ‘‘Petit Figaro du Nord-Katanga’’, et plus tard créera son journal ‘‘L’Etincelle’’, organe révolutionnaire dans les cités communistes.

Il est fait député au sein de ce gouvernement provincial en 1962. Il rallie le Conseil National de Libération (CNL) créé le 3 octobre 1963 par les ‘‘nationalistes’’ lumumbistes Christophe Gbenye et Gaston Soumialot.

Dans le ‘‘gouvernement provisoire du CNL-Est’’ installé à Albertville (Kalemie) le 27 juillet 1964, Kabila est vice-président chargé des Relations et du Commerce extérieurs ; et dans le ‘‘Conseil Suprême de la Révolution’’ créé le 6 août 1965 par Soumialot pour tenter d’intégrer toutes les rébellions (et contrecarrer Gbenye), le très jeune Kabila (il a alors 26 ans) est vice-président en sa qualité de commandant suprême du front Est (Kivu et Katanga), tandis que Abdoulaye Yerodia est nommé président du comité exécutif du Conseil.

Son intense activité révolutionnaire ainsi que ses fonctions au sein du gouvernement rebelle, comme au sein de son mouvement, amènent Kabila à effectuer de nombreux voyages et séjours de formation à l’étranger, essentiellement dans les pays socialistes africains, asiatiques et européens : Tanzanie, Angola, Egypte, Tchécoslovaquie, Yougoslavie, Union soviétique, Chine, etc. A travers la Tanzanie, il bénéficie d’un important soutien de la Chine. Son combat lui attire la sympathie du révolutionnaire cubain, Che Guevara, qui démissionne de son poste ministériel pour venir soutenir son combat contre l'impérialisme. Persuadé que l’appui extérieur ne peut jamais suffire, Kabila exerce des activités de commerce d’or pour obtenir les moyens d’organiser le maquis et de soutenir son combat de libération.

En janvier 1967, Kabila se distancie du CNL, crée le Parti de la Révolution Populaire (PRP) au retour d’un séjour de formation en Chine, et conserve très peu de choses de la vision lumumbiste. Le parti se veut marxiste-léniniste, privilégiant la lutte armée (par rapport à la lutte politique, pacifique) pour ‘‘libérer le Congo du régime meurtrier et despotique installé par les Etats-Unis et dirigé par leur marionnette Mobutu’’. Sur le plan idéologique, Kabila est moins proche de Soumialot que de Mulele et de Che Guevara, même si ce dernier paraît avoir un regard mitigé sur Kabila, un regard tantôt admiratif (il a bonne impression de sa compréhension de la question paysanne et de sa capacité de mobilisation, le jugeant, quoique très jeune, comme étant, parmi les rebelles, ‘‘le seul homme qui ait les authentiques qualités d’un dirigeant de masses’’), tantôt négatif (il le perçoit être ‘‘trop dépendant de la boisson et des femmes’’). Le PRP entend opérer un dépassement qualitatif aussi bien du ‘‘mulelisme’’ que du ‘‘lumumbisme’’, en apportant de la valeur ajoutée à cette vision politique, mais, comme elle, le PRP prône le ‘‘monisme politique, organisationnel et idéologique’’.

Si Kabila n'a pas su bien organiser les combattants, son point fort a été plutôt les relations diplomatiques avec l’extérieur, et la formation idéologique révolutionnaire qu’il assure chaque jour, et de manière formelle chaque jeudi, aux membres et combattants du Parti de la révolution populaire. Les conseils et ouvrages de Mao Tse-Tung servent de référence de base.

En même temps que, sur le plan militaire, il met en place les ‘‘Forces Armées Populaires’’, branche armée du PRP, Kabila estime que la révolution a pour objectif final la libération des paysans de la misère et de la déconsidération. Il crée ainsi des ‘‘cités agricoles’’ sur la base du principe de l'auto-suffisance alimentaire valorisé par le socialisme africain de Nyerere, le principe de ne compter que sur ses propres efforts, et il intensifie l’éducation à la nécessité de la guérilla dans les régions rurales, en conformité aux prescriptions maoïstes.

Après l'échec des rébellion d'obédience lumumbistes, Kabila se retirera dans le maquis de Fizi et ne fera plus parler de lui. Dans les années 80, on le signale dans des alliances avec Yoweri Kaguta Museveni, alors rebelle ougandais. En 1984, passant par la Tanzanie, les Forces Armées Populaires de Kabila assiègent la cité de Moba, dans le Nord du Katanga, pendant trois jours, avant de se faire déloger par des parachutistes venus de Kinshasa, commandées par le Major Mahele.

En 1985, les troupes de Kabila rééditeront leur exploit à Moba, mais pas pour longtemps non plus. Et, l'expédition punitive des avions de guerre de fabrication française les pourchassera avec des obus jusque dans leur retranchement en Tanzanie. Le président Mobutu appellera cela : "Droit de poursuite".

En septembre 1996, lors de l'agression de la République Démocratique du Congo par le Rwanda, avec la complicité du Burundi et de l'Ouganda ainsi que de certaines puissances occidentales, Yoweri Museveni propose Laurent-Désiré Kabila (qui n'avait plus ni armée, ni parti politique), contre le major Ngandu Kisase, mal connu ou inconnu des occidentaux. Après une guerre de sept mois, bénéficiant d'une forte couverture médiatique anti-Mobutu, Kabila est installé au pouvoir par l'Armée Patriotique Rwandaise, sous le commandement de James Kabarebe, qui deviendra d'office, chef d'état-major général des "Forces Armées Congolaises". Aussitôt qu’il arrive au ‘‘sommet du pouvoir’’, Kabila se dote rapidement d'une garde rapprochée, composée en grande partie de jeunes katangais, et avec le concours de son conseiller occulte, Ludo Martens, le président du parti communiste belge venu s'installer à Kinshasa, il reconduit ses programmes marxiste-léniniste-maoïste en interdisant les partis politiques et en lançant les idées du ‘‘Service National’’, des ‘‘Forces d’Autodéfense Populaire’’ (FAP), et de la restitution du pouvoir au peuple, en projetant de créer une vraie société "démocratique" à partir des ‘‘Comités du Pouvoir Populaire’’ (CPP). Toutes ces structures et initiatives sont mortes, avec la mort même de M'zée Laurent Désiré Kabila.

S'étant brouillé avec ses anciens parrains, Paul Kagame et Yoweri Museveni, ces derniers lui déclare la guerre le 2 août 1998, et promettent de le destituer en quelques jours, comme ils l'avaient fait avec son prédécesseur. Le "marxiste-léniniste-maoïste" (entendez Kabila) leur rétorque que la guerre sera longue et populaire. Avec l'appui des armées angolaise, zimbabwéenne, namibienne et tchadienne Kabila résiste mais le pays sera morcelé. Laurent-Désiré Kabila est mort assassiné dans son bureau, le 16 janvier 2001, par Rashidi, l'un des ses propres gardes de corps, lui aussi abattu quelques instants plus tard, par le colonel Eddy Kapend, aujourd'hui aux arrêts pour participation dans le coup d'Etat.

L'histoire retiendra de la personnalité de M'zée Laurent désiré Kabila, qu'il a été l'un des rares opposants au régime dictatorial de Mobutu a être resté admirablement constant, persévérant et déterminé, dans un combat de plus de 25 ans. On retiendra aussi qu'après la mort de sa première épouse, il a eu plusieurs compagnes; certains parlent de huit au total, d'autres disent qu'il y en a eu plus que ça. Les plus connues sont: Albertine Kashala Kabwiz, Françoise Kiza, Pauline Koso, Sifa Mahanya, Kesia, Francine Mukambuguje, Vumilia et Mwange (la mère du major de l'armée angolaise, José Da Silva Kabila, longtemps détenu à l'ANR, apparemment sous les ordres de Joseph Kabila.

Assassinat de Laurent-Désiré Kabila : des zones d’ombres

« La mort de LD Kabila a déjà fait couler beaucoup d’encre sans que le linceul du mystère qui l’entoure ne soit levé », affirme Honoré Ngbanda dans un document intitulé : « Joseph Kabila? Des origines cachées du Sphinx à son ascension sanglante au sommet du pouvoir ». L'auteur se dit troublé devant la concordance, la cohérence et la convergence des faits qui placent le « fils » de LD Kabila au centre même de la scène du drame. Il dresse, ci-après, les principaux éléments du décor qui a été planté avant le déroulement du drame proprement dit:

ACTE I : Kinshasa, Octobre 2000 : l’arrestation de Mme Sifa Mahanya

Madame Sifa Mahanaya, présentée comme étant la mère biologique de Joseph Kabila, est réellement congolaise et elle est l’une des nombreuses «épouses» déclarées ou connues de LD Kabila avec qui elle a eu 6 enfants prénommés Joséphine, Cécile, Masengo, Gloria, Kiki et Maguy. Mme Sifa habitait avec son mari au Palais des Marbres, la Résidence officielle du chef de l’Etat lorsqu’à la fin du mois d’octobre de l’an 2000, LD Kabila eut un malaise sérieux après un repas. Les examens médicaux pratiqués d’urgence diagnostiquèrent un empoisonnement. Et les investigations menées par la sécurité présidentielle ont relevé un faisceau d’indices sérieux de présomption convergeant vers Mme SIFA, qui fut accusée de tentative de meurtre sur son mari et fut aussitôt arrêtée sur ordre de Laurent Désiré Kabila et incarcérée au centre pénitentiaire de Makala au pavillon n°10.

ACTE II : Kinshasa, le 11 janvier 2001 : l’exfiltration de Mme Sifa du Centre pénitentiaire

A l’insu de son «père», Joseph Kabila fait exfiltrer Mme Sifa Mahanya de sa cellule, avec la complicité du directeur de la prison, Monsieur Kelly Dido Kitungua. La prisonnière est aussitôt transférée clandestinement à Lubumbashi où elle fut placée à l’abri des regards indiscrets.

ACTE III : Lubumbashi, le 12 janvier 2001: LD Kabila est déconseillé d’effectuer son voyage au Cameroun

Le lendemain de l’exfiltration de Mme Sifa Mahanya, Joseph Kabila déconseille son « père » qui s’apprêtait à se rendre au Cameroun pour prendre part au Sommet de la Francophonie. Joseph persuade Laurent Désiré Kabila de ne pas se rendre au Cameroun parce qu’il possédait des renseignements sûrs au sujet d’un complot qui s’y tramait contre sa personne. Laurent Désiré Kabila qui faisait beaucoup confiance à son « fils » annula son voyage au Cameroun. De Lubumbashi, où il se trouvait en partance pour Libreville, le chef de l’Etat regagna directement Kinshasa.

ACTE IV : Kinshasa, le 15 janvier 2001 : Joseph Kabila ordonne le désarmement de la garnison de Kinshasa, puis il part précipitamment à Lubumbashi.

La veille du drame, sur ordre de Joseph Kabila, tous les militaires des FAC de la garnison de Kinshasa ont été désarmés sans aucune explication. Bien plus, le colonel Eddy Kapend reçut les ordres formels de Joseph Kabila de procéder à l’arrestation du chef de la Direction Extérieure des renseignements (ANR/DE), Monsieur Ismaël Tutwemoto. Et c’est Monsieur Leta Mangasa, administrateur général en chef de l’ANR qui procéda à cette arrestation.

Et après avoir pris toutes ces dispositions « inexplicables » à première vue, Joseph Kabila s’est envolé brusquement et discrètement à destination de Lubumbashi d’où, selon toujours l'auteur, il fit une sortie mystérieuse hors du pays.

ACTE V : Kinshasa, le 16 janvier 2001 : Laurent Désiré Kabila est assassiné Dans la mi-journée, des coups de feu retentissent dans l’enceinte du Palais des Marbres, la Résidence présidentielle. LD Kabila, grièvement atteint à la tête, décède peu de temps après, avant même d’être chargé dans l’hélicoptère qui l’a transporté à la Clinique Ngaliema. Les témoignages formels du personnel médical congolais qui avait réceptionné le corps de LD Kabila à l’atterrissage de l’hélicoptère confirment sans ambages que le président congolais était bel et bien mort avant son arrivée à la clinique. Pourtant, Joseph Kabila qui avait pris le contrôle des opérations autour de « son père », ordonna le transfert de la dépouille de Laurent Désiré Kabila à Harare au Zimbabwe! Et multiplia ensuite des communiqués mensongers adressés au peuple congolais pour lui faire croire que son président se portait bien. Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", ministre de l'information

C’est à la nuit tombante que Joseph Kabila donne l’ordre d’ouvrir spécialement pour lui l’aéroport de N'djili fermé dès l’annonce de l’attentat, pour permettre l’atterrissage de son avion spécial en provenance de Lubumbashi! Ce comportement de Joseph Kabila parait pour le moins étrange! « Pourquoi donc cette mascarade et cette gymnastique macabre autour de la dépouille d’un président de la République? », s'interroge l'auteur.

Comment un fils qui a veillé scrupuleusement à la sécurité de son « père »jusqu’encore la veille, et qui a été même à la base de l’annulation de son voyage au Cameroun parce qu’un danger imminent y planait sur sa vie, comment après l’annonce de l’attentat sur son « père », ce « fils »-là peut-il rester cloîtré à Lubumbashi, à 2 heures de vol seulement de Kinshasa, pour ne rejoindre la capitale qu’à la fin de la journée, plusieurs heures après la mort de son « père »? Où avait-il passé sa journée? Qu’a-t-il fait pendant tout ce temps? D’où venait-il réellement? Lubumbashi n’était-il pas un divertissement? Voilà autant de questions sur lesquelles l’enquête sur les causes profondes de la mort de Laurent Désiré Kabila aurait dû se pencher, selon l'ancien conseiller spécial en matière de sécurité du Maréchal Mobutu.

ACTE VI : Lubumbashi : aux cours des funérailles, Sifa Mahanya est présenté au public comme la « veuve éplorée », et ensuite comme la « mère biologique » de Joseph Kabila !

Mais voilà qu’au cours des funérailles de Laurent Désiré Kabila commencées à Harare pour finir le 23 janvier 2001 par son inhumation à Kinshasa, Mme Sifa Mahanya, la prisonnière exfiltrée 5 jours avant l’assassinat du M’Zee et cachée à Lubumbashi, est sortie de sa cachette et propulsée à l’avant scène nationale. Elle est brusquement présentée à la presse nationale et internationale comme « la veuve éplorée » du défunt président et … la « mère » biologique de LD Kabila qui venait de prendre le fauteuil de son « père » dans des conditions douteuses. Et, la boucle est bouclée! Pourtant, de son vivant, tout au long de la guerre et durant son mandat à la tête du pays, Laurent Désiré Kabila n’a jamais présenté officiellement au peuple congolais la « première dame », autrement dit son épouse officielle parmi la dizaine de ses épouses!

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mardi 17 mai 2011

Ophelia Famotidina, celle qui a eu la peau de DSK

On sait assez peu de choses sur la jeune femme de 32 ans par qui le scandale est arrivé. Elle est mère célibataire (sa fille serait adolescente), Noire, assez jolie. Le directeur de l'hôtel Sofitel, où elle travaille depuis 3 ans, a confirmé que cette employée donnait toute satisfaction. "Elle donne entière satisfaction tant en ce qui concerne la qualité de son travail que de son comportement" explique le directeur de l'hôtel, cité par 20minutes.fr.

Ophélia Famotidina, la femme qui a fait tomber DSK

Un chauffeur de taxi indien décrit à France-Soir ce que se racontent les employés de l'hôtel: "le voiturier m'a dit que cette femme de ménage était une trentenaire très jolie, qu'elle avait de gros seins et de belles fesses. Elle serait latino". Ce dernier point est sujet à caution: on évoque soit une Portoricaine, soit une femme d'origine africaine. Elle a quitté le commissariat de Harlem où elle a formellement identifié DSK sous un drap blanc, pour ne pas voir sa photo étalée dans les journaux. Précédemment, quand elle avait quitté l'hôtel, la police avait demandé aux photographes de ne pas prendre de cliché.

D'après le New York Times, elle habite dans le Bronx et est "très triste de ce qui s'est passé". Une autre femme de chambre de l'hôtel explique au quotidien américain: "la direction de l'hôtel nous a demandé de ne pas lui poser de questions sur ce qui s'est passé. Juste de lui montrer notre soutien quand elle reviendra."

Plus embêtant pour les avocats de DSK qui vont creuser le profil de la victime présumée, son casier judiciaire est vierge.

Les internautes se lâchent !

Didier Nzeza Cher Edgard, la théorie de la conspiration commence à se volatiser dans la nature, laissons place à la justice faire son travail...mème les socialistes approuvent cette option du complot...

"J'espère que les femmes sauront défendre la présomption d'innocence de la victime, pauvre et noire."

Entendre toutes ces théories de complots, ces sous-entendu sur le physique ou la moralité de la victime et toutes les paroles compréhensive envers un présumé plusieurs fois cochon et la douleur de sa famille, c'est indécent.

Vive la Justice Américaine, nous devrions en tirer des leçons.

Parce que si la victime était une bourgeoise blanche, la tentative de viol (s'il était avérée) serait moins grave ? Bravo pour la défense des "femmes" ! (Populisme de bas étage que de rappeler toujours qu'elle était pauvre... Quant à la couleur, intéressez-vous aussi aux milliers d'innocents qui sont noirs et incarcérés aux USA parce qu'ils n'ont pas l'argent pour se payer les bons avocats et enquêteurs. Elle, elle va bénéficier de tous les moyens de leur procureur. Elle est beaucoup moins à plaindre que ces autres dont je parle sur le plan de la procédure judiciaire en cours !!!).

Je trouve que ça fait Case de l'Oncle Tom, le vieux riche libidineux qui profite de la femme noire à son service. Mon métier fait que je suis très souvent aux USA, vous pouvez mettre en doute leur justice ça ne changera rien au fait que la France a tout fait pour exonérer Polanski de ce qui lui était reproché. DSK paye pour ça aussi.

SOYONS PAS STUPIDE

L'affaire DSK a été montée de toute pièce par certains se sentant dans l'impossibilité d'être réélu, et de perdre ainsi de très gros salaires indûment dû, voyant en cela une grande chance de l'être avec cette histoire, ce que je ne crois aucunement, DSK ou non, car c'est fini pour la droite.

Car les français ne sont pas dupes et stupides vu ce que leur a fait supporter depuis cinq ans SARKOZY, enrichissant au plus haut sommet les riches, et apauvrissant au plus bas, la classe moyenne et moyennement pauvre et pauvre, ce que sait d'autant plus la droite.

Même aidé de la presse démolissant plus qu'aidant DSK, ce qui a d'autant plus fait, qu'écoeurer les français, alors que celle-ci qui est aux ordres de la droite ne sait même pas si cette affaire est réellement vrai, ou si c'est un complot monté de toute pièce au vu de discrédité DSK. Et par la même occasion porter le discrédit sur les socialistes qui ne sont aucunement responsables de ces faits, d'autant plus. Ce qui est écoeurant émanant de personnages représentant la FRANCE, ceux-ci faisant tout cela, au vu de ne pas perdre des salaires excessifs, alors que le peuple souffre de la misère...? D'ailleurs comment expliquez-vous, qu'aucune photo de la soi-disant victime n'a été publiée, alors que ce sont des journalistes, et que seule celles de DSK apparaissent ?!!?

N'est-ce pas étrange tout de même, vous ne croyez-pas ?

Et comment cela se fait-il que DSK qui était en famille ( fille ) et avait ensuite des rendez-vous prévus, et ceci a été prouvé, a pu être condamné pour fuite malhonnêtement...?

N'est-ce pas étrange tout de même;;;, Où tout ceci, n'à t-il pas été provoqué volontairement, au vu de nuire à DSK , Et que faisait cette femme de ménage dans la chambre de DSK, sachant qu'il était encore présent, c'est à se moquer du peuple et de la justice, vous ne croyez-pas.

Comme cette personne qui vient porter plainte soudainement pour agression, profitant de cette aff

Lui a-t-il demandé d'ôter son voile islamique ? "She always wore an Islamic headscarf and worked long hours"

La verite se cache du cote DES points operationnels dans hotel. Grosse faute de l hotel d avoir mentionne chambre innocupee. Qui a Donne instruction a la femme de chambre car tout est sous DES rapports informatiques. Pourquoi si DSK etait il a l interieur, cette chambre est restee a ce statut? Les salle de Bain DES suites ne Sont jamais a l entree DES portes, DES lors la femme de chambre commet une grosse erreur en rentrant.

Et oui avec une belle femme dans la chambre,et du Viagra, la tete ne repond plus !!!!!

D'ailleurs on lui a fait des analyses de sperme d'ADN etc.... mais pas d'analyse de drogue......

Vous savez cette fameuse drogue qui circule en discothèque et donne une irrésistible envie de baiser.......

Plusieurs points intriguants: dans les hotels, les portes sont equippees de carte electronique, Et dc d 1 system pour lire les donnees de qui entre dans la chambre et a quel heure? Donc 1 analyse de ce system donnera la reponse a: a quelle heure la femme de chambre est rentree dans la suite? Tous le department de CCTV Et securite savent ce point. Ensuite les Suites sont equippes du Systeme "do not disturb", ce quonest surprenant quand dsk prend sa douche que ce ne soit pas en place. 3eme point, la procedure pour 1 femme de chambre, est d annoncer son "Housekeeping" de Vive voix. Je sens des vices de formes dans la procedure de travail de cette jeune femme. De +, si Le client est sous la douche, la femme de chambre doit ressortir immediatement. Donc dans tous les faits, on ne parle jamais de ce qui s est vraiment passé dans cet hotel au niveau des operations. Bizarre alors que ses hotels sont bourres de procedures.

Yes, We Kahn !

Les Etasuniens et je ne dis pas les Américains car ils ne sont quand même pas propriétaires de tout le continent, je les emmerde et je déclare haut et fort que moi aussi je sors nu de ma salle de bain, à une époque je les admirais mais maintenant ils me répugnent et je comprends pourquoi beaucoup ne les aime pas, et dorénavant je supprime l'anglais et tous ses mots de mon vocabulaire, moi j'ai le courage de le faire, n'en déplaise à ceux qui se courbent devant eux

Une femme américaine se dit violée par un "chevalier d'industrie" français, et ceux sont les américains qui vous dégoûtent .... pourquoi pas les femmes ? Bon, me direz-vous, DSK est victime d'un complot et la justice étatsunienne ne veut pas en tenir compte et ne rêve que faire la peau à ce Casanova socialiste. Sarkozy va devoir s'investir dans une nouvelle mission qui va lui donner une nouvelle dimension et le faire remonter dans les sondages : sauver le soldat Strauss-Kahn !

Si la justice française était aussi efficace que celle des USA il y aurait moins de VIP délinquants en France.

Si la justice française était aussi efficace que celle des USA il y aurait moins de VIP délinquants en France. Assurément HAHAHAHAHA Votre argument est aussi nul que lorsque mamère hurle que le "soleil est sous le réacteur de Fukushima" parce qu'il est en fusion (en confondant allègrement avec la réaction thermo-nucléaire).

Pour revenir à la justice "efficace": http://www.nationmaster.com/graph/cri_tot_cri_percap-crime-total-crimes-per-capita Remarquez avec notre insistance à copier ce genre d'"efficacité" nous on "progresse" puisqu'on est à présent 14è du classement de l' "efficacité"

Ca aussi ça devrait vous faire réfléchir: http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_intentional_homicide_rate Apellation d'Origine Contrôlée le 16/05/2011 à 23:44 " ... sur la jeune femme de 32 ans par qui le scandale est arrivé. " Heu... Croyez pas que "le scandale" est plutôt le fait de DSK ?

Pensez pas que femme est plutôt victime ?

L'équipe de com de DSK le fera passer pour une victime, c'est évident.

oui, ils vont nous en faire un Martyr du Pape du socialisme à la française...

Il va y avoir la colline de Mitterrand et le pélerinage à Sarcelles; La politique et la religion se ressemblent de plus en plus.

ll va peut être falloir que toutes les victimes de DSK se regroupent pour engager une class action contre lui....Tristane Banon et maintenant cette Ophélia ne sont malheureusement pas les seules....

http://www.youtube.com/watch?v=byc98fc8gUY C'est un secret de polichinel que cet homme avait un problème grave avec les femmes, un égo démesuré, que le refus de celles ci de s'offrir à lui entraînait des réactions imprévisibles. Le PS a fermé les yeux, verrouillé dans son feutrage habituel,et de voir leur petit Dominique comme la victime d'une conspiration...position qui va devenir intenable avec le temps...Si il y a victime, c'est bien la femme de ménage Autant les frasques d'un Berlusconi ont quelque chose de tragicomique, ici nous sommes dans le sordide de la part d'une personne qui est sensée par son orientation politique oeuvrer pour la France d'en bas...Mais cela fait peut être partie d'une tendance de toutes ces entités mondialistes à travers les âges http://www.infowars.com/globalists-like-to-rape-women-as-well-as-nations/ Mais heureusement qu'il a été arrêté maintenant et pas dans un an, on peut imaginer en tant que Président de la République: la honte pour la France en aurait été mille fois plus grande

Les médias nous avaient imposé DSK comme le sauveur et celui qui battrait Sarko. On voit ce qu'il en est. L'équipe de com de Lagardère ne vaut rien du tout.

Bonsoir Clair, " ... Mais heureusement qu'il a été arrêté maintenant ..." Si cette affaire est avérée, OUI ! et arrêté aux States, pays qui ne badine pas avec les agresseurs de tous poils... En France, il aurait été relâché " fautes de preuves " selon notre justice et la victime suspectée ... Cordialement

En France, la plainte de la victime aurait certainement été enregistrée et l'affaire confiée à un juge d'instruction indépendant ; DSK est bien placé pour le savoir puisqu'il a eu E. Joly comme juge d'instruction (pour une affaire qui ne touchait pas au sexe et pour laquelle il a été disculpé).

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Charly Esalo: "Laurent Nkundabatware le Ben Laden contre le Congo doit répondre de ses actes criminels !

Le cas Nkundabatware se joue des nerfs de Congolais. Arrêté en janvier 2009, le tribunal de la Grande Instance (TGI) de Gisenyi au Rwanda s’était déclaré « incompétent » dans son procès. Le Tribunal militaire de Kigali vient de décider de reporter au 11 juin l'examen de la demande de mise en liberté de Nkundabatware criminel rwandais dont les crimes sur le sol congolais sont jusque là rester impunis ! On avance que l'un des avocats de Laurent Nkundabatware, le Canadien Stephan Bourgon, ne comprenant pas le kinyarwanda (la langue nationale rwandaise, choisie pour les débats), doit se faire traduire le dossier rédigé en kinyarwanda. L'assassinat de Ben Laden dont la majorité de congolais auraient souhaité qu'il soit jugé, remet en scelle l'impunité dont jouisse deux terroristes, criminels de guerre sur le sol congolais: Laurent Nkundabatwaré et Bosco Ntangana.

Charly Esalo. Photo Réveil-FM, archives

Charly Esalo, résistant congolais en France hausse le ton:"Laurent Nkundabatware et Bosco Ntangana sont nos Ben Laden à nous Congolais. Ils ont commis des crimes sur notre sol et ils doivent en répondre devant la justice. Les Congolais doivent s'organiser pour aller chercher Laurent Nkundabatware dans son pays le Rwanda, le ramener au Congo pour qu'ils répondent de ses actes criminels. De même pour son acolyte Bosco Ntangana. Joseph Kabila par ses trahisons contre le Congo n'arrive pas à agir. Nous n'avons pas à négocier avec le Rwanda pour l’extradition de Nkundabatware. La solution est d'aller le chercher où les Rwandais l'ont placé et le ramener vif ou mort au Congo. Le cas Ben Laden constitue une jurisprudence. Un criminel on va le chercher où il est. Lorsqu'il était au Nord-Kivu et commettait ses crimes il disait qu'il se battait pour les Tutsi congolais. Sa lutte n'a jamais été qu'etnico-tribal. Arrivé au Rwanda, il présente sa carte de nationalité rwandaise, il se dit citoyen rwandais. Il vit en villégiature à Giseny. Et le nombre de citoyens congolais qu'il a tué ? Si Laurent Nkundabatwaré est un fonds de commerce et enjeu diplomatique entre Paul Kagame et Joseph Kabila, cela ne concerne pas des congolais. Que son extradition vers le Congo soit conditionnée par d’autres exigences plus complexes de la part de Paul Kagame sur Joseph Kabila, cela ne concerne pas non plus !"

Cette identité est-elle la vraie identité de Nkunda Kozera ?

Laurent Nkunda, le seigneur de guerre rwandais en sol congolais, est né un certain le 6 février 1967 à la localité de Mirangi dans le Bwito, territoire de Rutshuru au Nord-Kivu. Il est né d’un couple tutsi dont le père s’appelait Rugayo Bubu. A sa naissance, les parents lui donnèrent les noms de Karuna Nkundakozera. Il aura à son baptême à la paroisse catholique de Luofu (Sud Lubero), le prénom de Laurent comme le témoignent certains catéchistes du milieu. Catholiques pratiquants, les parents finiront par se convertir au protestantisme, l’Eglise Adventiste du 7e jour.

En 1981, à l’âge de 14 ans, Laurent Karuna Nkundakozera perd son père de façon dramatique. Il en restera marqué toute sa vie. En effet, son père fut décapité par des inconnus dans le village Kitibito, dans le Bwito en territoire de Rutshuru. Il évoque ce souvenir avec beaucoup de remords.

Laurent Karuna Nkundakozera fréquenta l’école primaire Kyatotoma près de Mirangi. Son certificat obtenu, il est orienté à l’Institut Katwe de Bwito. De sa carrière, on retient que Laurent Karuna Nkundakozera fut enseignant à l’Ecole primaire Kikuku de Bwito. Après, il a vécu pendant une dizaine d’années dans le Lubero.

Kanyabayonga, Lukanga, Butembo sous la tutelle de son oncle paternel, le nommé Côme, alors directeur de l’Ecole primaire officielle de Matanda/Butembo.

Des sources recoupées, l’oncle Côme était chargé de recrutement pour le compte du Front patriotique rwandais (FPR) dans les années 1990. Son habitation située sur l’avenue Matokeo-Butembo non loin de l’actuel tribunal de paix, servait de lieu des réunions secrètes et clandestines de tous les Tutsi rwandais du coin.

Laurent Karuna Nkundakozera n'a jamais demandé ni obtenu la nationalité congolaise.

Agé de 25 ans, Laurent Karuna Nkundakozera sera remis au FPR par son oncle pour contribution à l’effort de guerre. En 1992, il fait son entrée dans la rébellion tutsi du FPR qui mettra fin au règne du président hutu rwandais Juvénal Habyarimana.

En 1996, Laurent Nkundabatware retourne au Zaïre avec la vague de l’AFDL. Par jeu de passe passe, il est fait colonel et prend le commandement de la Brigade des Forces Armées Congolaise (FAC) jusqu’au 1er août 1998.

Le 2 août 1998, l’administration locale du territoire de Walikale, exécutant l’ordre de Kinshasa, demande au colonel tutsi rwandais Laurent Nkundabatware et ses hommes de quitter le sol congolais.

Dans l’entre-temps, une autre rébellion agression vient de commencer depuis Goma.

Le 13 août 1998, Laurent Nkundabatware revient à Walikale avant de continuer jusqu’à Kisangani à la tête des troupes mixtes APR-RCD.

Des actes de vandalisme et des massacres sont commis par les hommes de Laurent Nkundabatware. Une dizaine d’officiers FAC seront exécutés au confluent des rivières Kuya et Lowa, croisement de la route principale et de l’avenue qui mène vers le bureau du territoire.

A Kisangani, Laurent Karuna devenu Nkundabatware et son coéquipier Amisi Kumba dit « Tango Four » sont accusés de s’être livrés à des tueries répétées des militaires et des civils.

En 1999, un autre malheur frappe la famille. Laurent Nkundabatware perd son épouse à Kisangani, morte de mort naturelle.

En 2003, nommé général par décret présidentiel de Joseph Kabila , Nkundabatware qui n'a pas la nationalité congolaise décline l’offre avec son coéquipier Amisi Kumba qui va se rétracter par la suite.

Nkundabatware refuse de gagner Kinshasa pour prêter serment.

En 2004, Laurent Nkundabatware rejoint le colonel Mutebutsi dans l’offensive sur Bukavu. Il conduit deux bataillons des miliciens du TPD qui l’aident à occuper momentanément Bukavu.

Sous la pression de la communauté internationale et de la puissance de feu du général Mbuza Mabe, Laurent Nkundabatware et ses hommes se retirent de Bukavu pour s’installer dans les collines de Kirolirwe dans le Masisi où il va créer le CNDP.

Plusieurs tentatives pour le ramener à la raison sont restées sans succès. Le CNDP est un Etat dans le Nord-Kivu ayant son administration et sa police – Laurent Nkundabatware est un véritable paria, idéologue pédagogue qui prêche la libération du Congo partant de la réconciliation de tous les fils et filles notamment le retour de 40 mille familles tutsi rwandais réfugiées au Rwanda.

En 2007, les opérations de mixage se soldent par un autre échec.

En 2008, la conférence de Goma verra le CNDP faire volte face et relancer les combats dans le Masisi (Ngungu) et le Rutshuru (Rumangabo). Le CNDP est aux portes de Goma mettant en déroute les Fardc.

Laurent Nkundabatware a le vent en poupe et nargue Kinshasa.

Cependant, ses hommes viennent pour la deuxième (2006 et 2008) fois de commettre des massacres des populations civiles à Rutshuru – centre. Des pressions sons exercées sur Paul Kagame.

Laurent Nkundakozera devenu à la faveur de son deuxième mariage avec une femme Shi du Sud-Kivu, Nkunda Mihigo est déjà un cas de conscience pour Paul Kagame.

Le passage du Belge Louis Michel "Big Lou" dans son maquis sera déterminant pour le reste du parcours du feu follet des caméras occidentales qui vantent ses hauts faits.

Il ne sait pas lire les signes des temps ,obnubilé par les succès récoltés. La danse exécutée avec le vieux Obasanjo ne lui dévoile pas le piège.

Début janvier 2009, Bosco Ntaganda, son Chef d’Etat-major chargé des opérations fait une déclaration fracassante contre lui : il se rallie aux efforts de paix au Nord-Kivu.

Le 22 janvier 2009, Laurent Nkundabatware est récupéré vers 22 heures par le RDF puis acheminé à Gisenyi où il est gardé en villégiature jusqu’à ce jour.

Criminel de guerre, criminel contre l'humanité, Laurent Nkundabatware a été arrêté deux jours apres la prestation de serment de Barack Obama comme 44eme President des USA, le 20 janvier 2009. Des Lobbyistes avertis ont instruit leurs hommes de se retirer du Kivu, car ils redoutaient une surprise venant du Gouvernement Obama, qui s'atait clairement prononcé sur le cas République démocratique du Congo. Pour mieux aveugler les Congolais, les vautours de l'Occident, de Kinshasa et de Kigali ont monté ce coup de théâtre d'arrestation de Nkundabatware pour mieux deplacer le Boucher du Kivu et lui octroyer une bonne protection dans un sanctuaire au Rwanda.

Pourquoi ont-ils choisi le Rwanda? C'est simple. Laurent Nkundabatware est d'abord rwandais; donc il est rentre se cacher chez lui sous la protection de Paul Kagame son frère qui l'approvisionnait en armes pendant toutes ces années ou le sang de 8 millions de congolais a été versé. Ensuite le Rwanda n'a jamais été signataire d'un traité d'extradition des prisonniers avec la République démocratique du Congo , ni même du Traité reconnaissant l'existence du Tribunal International de La Haye pour juger les criminels de guerre. Donc, en conclusion, aussi longtemps que Laurent Nkundabatware sera au Rwanda, sous les ailes de Paul Kagame, il est et il sera très difficile qu'il soit emmené devant la Justice Internationale.

Les tueurs rwandais avaient pour terrain le Rwanda et le Burundi. Ils ont réussi à traverser la frontière avec la complicité de certaines autorités congolaises pour continuer leur oeuvre malefique en Republique Democratique du Congo. Doit-on continuer à fermer les yeux sur le pillage des matières premières du Congo et sur le massacre atroce de plus de 8 millions de Congolais, "une autre holocauste depuis celle des Juifs en 1945" que le silence complice des puissances de ce monde essayent de couvrir.

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lundi 16 mai 2011

Les Kuluneurs de la République se portent très mal: Tambwe Mwamba opéré à Bruxelles, Myra N'djoku hospitalisé à Paris...

A Réveil-FM International nous n'avons pas pour habitude de tirer sur les ambulances et nous ne nous réjouissons pas de malheurs des autres. Sous fausse pudeur doit-on taire une information qui peut influer sur le destin de la République démocratique du Congo ? La maladie qui est certes du domaine privée peut-elle influer dans les prises de décisions d'un acteur politique ? Oui ! Tambwe Mwamba le ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo aurait subi une opération de la prostate en Belgique. Les médecins qui l'ont opéré sont formels, dans deux mois il doit subir une autre opération d'une autre maladie découverte lors de l'opération.

Tambwe Mwamba. Photo Réveil-FM, archives

Tambwe Mwamba doit-il se reposer ou plutôt continuer à être Ministre des Affaires étrangères ? Déjà sa gestion de ce ministère régalien est catastrophique. Plusieurs de nos ambassades sont menacés d'expulsion pour nos paiements de loyers, les diplomates impayés, le passeport biométrique imposé aux congolais pour renflouer les poches de Tambwe Mwamba n'est biométrique que de nom...Beaucoup serait à dire sur cet homme versatile, à l'ambition démesurée dont l'amour de lucre est un leitmotiv.

Myra Ndjoku, prince du château ou majordome du joséphisme ?

Quant à Myra N'djoku le barbouze nommé en 2009, ambassadeur plénipotentiaire de la République démocratique du Congo pour casser la résistance congolaise en France, il vit cacher. Myra N'djoku est invisible au 32 cours Albert Ier. Il est hospitalisé dans un hôpital parisien qui le soigne. De quoi souffre-t-il ? Personne n'est à mesure de le dire. Malgré ses béquilles, l'homme n'arrive plus à monter les quelques marches pour accéder à son bureau, ce sont ses tontons Macoutes qui le portent.

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dimanche 15 mai 2011

Mama Congo violée

Le réveil patriotique du Congo se fait à la manière d'un éléphant c'est-à-dire tout doucement mais de manière ferme et déterminé. En interdisant aux artistes coupagistes payés par le pouvoir de Kinshasa pour venir jouer dans les salles mythiques de Paris, Bruxelles, Londres, Genève... pour distraire les Congolais de l'Etranger pendant que le Congo se meurt, ces derniers ont compris et réfutent avec la dernière énergie les manœuvres politiciennes des joséphistes au pouvoir prédateur et décadent. Les artistes kuluneurs et corrompus ont toujours pensé qu'ils étaient irremplaçables malgré leur musique de lidusu, sima ekoli, mama pesa sima papa beta tonga. Les jeunes Congolais de l'Etranger viennent de prouver qu'ils affirment leur choix dans la dénonciation de la dictature totalitaire implantée au Congo-Kinshasa et que de 1100 femmes congolaises quotidiennement est un vrai scandale. Le pouvoir de Kinshasa est incapable de protéger ses citoyens ni ses frontières. Ce sont des jeunes congolais de l'Etranger qui donnent le holà ! Avec des voix mélodieuses, ils chantent pour le Congo. Ils n'ont pas été payés pour le faire.

J'aime la République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM

La guerre du Congo qui a fait plus de 8 millions des morts est plus financière que politique. Tout le monde des affaires à l’ Est du Congo profitent du commerce du coltan, et autres minerais.

Aimer le Congo ne veut pas dire résider nécessairement à Kinshasa, Matadi, Lubumbashi ou Mbandaka. On est Congolais par le sang. C'est ce que ce jeunes congolais viennent de nous le faire savoir à travers leur chanson "Mama Congo", chanson engagée pour la mère-patrie violée. Les jeunes Congolais prennent des initiatives, ils chantent ce qu'ils croient juste à leurs yeux. La démocratie, c'est aussi dire des choses: Polele Polele

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61 Rabbins juifs Britanniques brisent le silence et viennent au secours des Congolais contre l'impunité et le génocide !

La présidente de l'Union des Patriotes de la Diaspora Congolaise (UPDC) Maman Jeanne-Marie Sindani n'est pas à présenter. Plusieurs elle s'est exprimée sur Réveil-FM International. Maman Jeanne Marie Sindani est de la race des fourmis qui une fourmi qui travaillent de manière forcenée mais en douce pendant que les cigales "vuvuzélateurs vuvuzelent" avec grand bruit mais sans résultat probant. Ce texte qu'elle a transmis à Réveil-FM est d'une importance capitale.

Congrès de Rabbins. Photo Réveil-FM, archives

L’actualité congolaise est embrouillée par les préparatifs des élections qui devraient avoir lieu au mois de Septembre 2011 selon la constitution. Curieusement, le calendrier électoral publié fin avril 2011 ne respecte pas ce délai constitutionnel !

Sur le plan social, la détérioration des conditions de vie des Congolais est inégalée au monde: selon Human Rights Watch, depuis janvier 2009, plus de 27.000 femmes ont été sexuellement violentées.

Au total, au moins 1,2 million des femmes ont été violées au Congo ; 6.037 maisons incendiées, plusieurs milliers des morts et près de 2,1 million de personnes sont considérées comme des réfugiés internes ayant fui leurs habitations. Insécurité permanente, la misère sociale indescriptible, violations massives de tous les droits humains fondamentaux et élémentaires, impunité due á la criminalisation de l´état congolais par certains de ses gouvernants complices des crimes des masses; sa police et son armée « mixée » aux milices étrangères et dirigée par certains criminels de guerres issus de ces milices étrangères, qui sont recherchés par la Cour Pénale Internationale (CPI) et errorisent la population à l’ est du pays et j’en passe. Les élections galvaudées de 2006 sans le respect des préalables n´ont pas réussi à refonder l’état de droit, à améliorer les conditions des vies des Congolais et á transformer les acteurs belligérants et seigneurs de guerres issus de l’AFDL en hommes d´état démocratiques et responsables.

Cette réalité doit nous interpeller profondément pour notre devenir commun, pour l´équilibre global et la sécurité régionale.

Pour remédier á cette situation dramatique, l´urgence dans l´émergence et l´établissement d´un climat de confiance et de sécurité nationale basé sur la justice et la solidarité internationale á l´endroit du peuple congolais s´impose. Les acteurs des crimes des masses et de la misère du peuple congolais qui sont au terme de leur mandat doivent être arrêtés puis sanctionnés par la justice devant des tribunaux compétents, et par conséquent, ils ne peuvent en aucun cas se targuer de vouloir à tout prix « diriger» les Congolais meurtris par le biais des élections infernales, galvaudées d’avance au nom d’une démocratie de façade qui ne dit pas son nom. Le peuple congolais ne peut plus être contraint de subir un processus électoral biaisé et incohérent pour maintenir un régime de suicide collectif.

Les voix se lèvent à travers le monde pour dénoncer cette mascarade électorale tronquée qui couvre l’impunité. Nous avons besoin de garantie de justice dans la mise sur pied des conditions sine qua none pour mettre fin à cette tragédie nationale qui perdure. La reconstruction de l’état est un exercice exigeant au quotidien dans la gestion adéquate de la chose publique et dans la protection de l’intégrité territoriale et le respect des droits fondamentaux de la population. Les gouvernants doivent être mis devant leurs responsabilités pour leur négligence quasi complice aux conséquences fatales pour la nation.

Ainsi, un processus électoral incohérent, chambardé et sans respect des préalables est un piège qui renvoie au cercle vicieux du chaos et de l’irresponsabilité que l’on prétend vouloir éradiquer dans un pays meurtri. Les Rabbins Juifs Britanniques se joignent à notre peuple martyr pour interpeller la MONUSCO, pour exiger et obtenir la fin de l’impunité et de la terreur qui ont causé un génocide terrifiant de plus de six millions des morts en RD Congo.

Ci-joint, la déclaration conjointe des 61 Rabbins Britanniques et Save the Congo.

London, 4 May 2011: In anticipation of the UNSC meeting later this month to review and vote on the future of MONUSCO (the UN peacekeeping force in Congo) the UK’s Progressive Jewish community, in solidarity with the Congolese people, calls on Foreign Ministers of the top ten major aid donors to governments in the African Great Lakes region to urgently undertake a sustained diplomatic effort to help secure peace, security and justice in the Congo.

In a letter, initiated by Save the Congo and co-signed by 61 rabbis—representing a variety of denominations and thousands of congregants from all across the UK, leaders of the Jewish community urge Foreign Ministers to support and strengthen MONUSCO, make justice a priority and tackle the illicit mining of natural resources. What is more, they call for increased pressure on the Rwandan, Ugandan and Burundian authorities to ensure that their territories are not used as a trading or transit ground for conflict minerals from the Congo or for weapons that fall into the hands of armed groups in the Congo.

Since 1998, the wars and human tragedy engulfing the Congo have led to an estimated death of well over 5.4 millions innocent civilians; mostly women and children, as well as causing a surge of more than 1.2 million refugees and internally displaced persons. The Congo remains a hotbed of sexual atrocities, brutal abuses and mass killings, yet the world continues to look away.

To remain silent while women continue to be raped, civilians killed and communities displaced would go against a major tenet of Judaism: not to ignore the suffering of others. We would also be failing in our duty of tikkun olam (“repairing a broken world”)”, said Rabbi David Mitchell, Patron of Save the Congo "Pirkei Avot, which describes moral and ethical sayings of the Jewish sages, teaches us: 'On three things does the world endure - justice, truth and peace.’ It is in this spirit that the Jewish community, in solidarity with the Congolese people, calls for the restoration of justice, accountability and peace in the Congo”, said Rabbi Colin Eimer, Patron of Save the Congo.

“The top ten foreign aid donor countries, each for well-known reasons, have great influence to exert on governments in the Great Lakes region. They could end the wars and human tragedy that have been engulfing the Congo since 1998. To date, none of them have done as much as they could”, said the Executive Director of Save the Congo, Vava Tampa. “This is a travesty of justice. It denies justice to the victims and questions our moral compass. Is the value of life of the Congolese people the same as that of the citizens of Europe?

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samedi 14 mai 2011

Adolphe Muzito, Thomas Luhaka sont-ils déjà à Paris ?

Les rumeurs les plus folles courent à Paris. Adolphe Muzito, le Crésus congolais, le Premier Ministre de Joseph Kabila qui était arrivé à la primature sans un clou trône aujourd'hui parmi des milliardaires alors le peuple croupit dans une misère sans nom, serait dans la ville lumière. Pas seul mais accompagné de son épouse Madame Chantal Muzito. Que vient faire à Paris, le Premier ministre d'un gouvernement conspirationniste contre le Congo et des Congolais ? Vient-il expliquer aux autorités françaises comment la dictature totalitaire fonctionne au Congo avec la confiscation de tous les pouvoirs par Joseph Kabila ?

Madame Chantal Muzito et son mari Adolphe Muzito, le Crésus congolais

Adolphe Muzito aura-t-il l'outrecuidance de se présenter devant des Congolais de l'Etranger ou va -t-il se cacher dans un hôtel parisien durant son séjour ?

Après les élections 2006 de Louis Michel les hypothétiques élections de novembre 2011 ne prévoit rien sur le vote des Congolais de l'étranger, pourquoi Adolphe Muzito s'époumone-t-il à venir en France ? Le Palu n'est-il pas devenu un parti alimentaire comme d'autres ? Qu'est-ce que le Parti Lumumbiste Unifié peut-il dire à notre peuple alors qu'il est à la mangeoire et ne ne soucie même de la misère des Congolais ? Comment Adolphe Muzito justifie-t-il son enrichissement personnel au point de devenir le Crésus congolais en moins de 4 ans ?

De source très sûre, nous apprenons aussi que Thomas Luhaka Losendjola, le nouveau secrétaire général du Mouvement de libération du Congo (MLC), qui a remplacé François Mwamba et a nommé les membres du Conseil Exécutif du MLC, est à Paris. Ceux qui sont entrés en contact téléphonique avec lui l'ont vivement conseillé d'aller à la Cour Pénale Internationale de La Haye en Hollande où est incarcéré Jean Pierre Bemba. Il n'est pas le bienvenue à Paris ni dans aucune capitale européenne, c'est que déclarent les résistants-patriotes-combattants.

Thomas Luhaka du MLC

Et pourtant contrairement à François Mwamba qui n'a jamais été claire dans ses relations avec Jean Pierre Bemba. Lorsqu'on lit le communiqué de 2009 signé par Thomas Luhaka, on pourrait de circonstances atténuantes à Thomas Luhaka contrairement à l'amorphe et versatile François Mwamba. Là n'est pas le problème, le vrai problème est celui-ci: comment eux qui avaient pris les armes pour instaurer la démocratie acceptent-ils la chosification des Congolais dans leur propre pays ? Comment ont-ils accepté de se faire corrompre avec des salaires mirobolants en tant que parlementaires alors que les fonctionnaires, les militaires ne sont jamais payés ? Pourquoi l'opposition dite institutionnelle est aphone et inaudible face aux vrais enjeux et défis du Congo et aux réalités misérabilistes imposées aux Congolais ? Qu'est-ce que Thomas Luhaka peut-il dire aux Congolais de l'Etranger ?

COMMUNIQUE DU MOUVEMENT DE LIBERATION DU CONGO Du 2 novembre 2009

C’est avec consternation que le Mouvement de Libération du Congo a pris connaissance de la décision, rendue ce mercredi 02 décembre 2009, par la chambre d’appel de la Cour Pénale Internationale annulant la décision du Premier juge qui avait accordé la liberté provisoire au Sénateur Jean Pierre Bemba Gombo. A ce sujet, le Mouvement de Libération du Congo déclare ce qui suit :

1. Le MLC dénonce l’acharnement à caractère politique du Procureur Luis Moreno O Campo sur la personne du Sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo ; parce que, entre autres, jusqu’à ce jour, aucun acte de poursuite n’a été posé à l’encontre de l’ancien Président Centrafricain, Ange-Félix Patassé, pourtant principal intéressé dans l’affaire.

2. Le MLC déplore le fait que la Chambre d’appel de la CPI ait adhéré aux thèses du procureur qui consistent à dire : - que Jean Pierre Bemba, en liberté provisoire, serait une menace pour les témoins à charge.

A l’appui de cette thèse, il met en exergue les attentats perpétrés à Kinshasa contre deux membres du gouvernement actuel, alors qu’il est de notoriété publique que c’était un grossier montage politicien. - que Jean Pierre Bemba aurait l’intention de se soustraire à la justice, alors qu’à ce sujet, la défense a apporté toutes les garanties que Jean-Pierre Bemba, Sénateur, ancien Vice-président de la République Démocratique du Congo, ancien candidat Président de la République, Président du plus grand parti politique de l’opposition, n’a nullement l’intention de se soustraire à la justice internationale, parce que qu’il est convaincu de son innocence et qu’il a foi en la neutralité politique de la Cour Pénale Internationale. Le MLC appelle tous ses cadres, militants et sympathisants, à rester vigilants et mobilisés sur cette affaire qui dénote de plus en plus des interférences à caractère politique. Il les invite à rester unis et soudés autour des idéaux de notre cher parti et de notre Président National. La lutte pour l’avènement de la démocratie, de la bonne gouvernance dans notre pays et pour l’amélioration des conditions de vie du peuple congolais continue. Avec Dieu, nous vaincrons.

Fait à Kinshasa, le 02 décembre 2009

Honorable Thomas LUHAKA LOSENDJOLA

Secrétaire Général ai

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Le Congo ou le vrai déclic de l'Afrique

"Tous ont compris si le Congo meurt, toute l’Afrique bascule dans la nuit de la défaite et de la servitude. Voilà encore une fois la preuve vivante de l’unité africaine. Voilà la preuve concrète, que cette unité sans laquelle nous ne pourrions vivre face aux appétits monstrueux de l’impérialisme. Entre l’esclavage et la liberté, il n’y a pas de compromis". dixit Patrice Emery Lumumba fin août 1960 lors de la Conférence panafricaine de Léopoldville

Patrice Emery Lumumba, héros africain. Photo Réveil-FM, archives

L’espoir des Zaïrois après l’annonce le 24 avril 1990 par Mobutu de sa version démocratique, suivie de la Conférence Nationale Zaïroise dirigée par Mgr Monsengwo de l’église catholique, devenu Président du HCR-PT, l’institution suprême de transition pour conduire aux élections libres n’avaient pas servi la volonté populaire de voir Mobutu quitter le pouvoir pacifiquement.

L’interminable transition était de bon gré de Mobutu avec l’accord de Mgr Président suprême, des Hauts Commissaires de la République avec leur folie salariale et corruption avec l’argent du pays contrôlé par le régime, furent la base du pouvoir continu de Mobutu, car aucun d’entre eux n’avait le regard à la volonté du peuple et aucune décision de cette conférence n’était respectée. Mobutu est parti par la volonté de ses créateurs contre le pouvoir élu par le peuple et dirigé par Lumumba sans gouverner du 30 juin 1960 au 5 septembre 1960 suite de ce que les Congolais savent sans comprendre. Le triomphe sur Mobutu par la Maison Blanche occupée par Bill Clinton, avait été confisqué par Mzée Laurent Kabila le 16 mai 1997 en se proclamant Chef d’Etat à la place de Tutsi Rwandais Déogracias Bugera, celui que Bill Clinton et ses alliés occidentaux avaient prévu comme successeur de leur loyal serviteur Mobutu. Ce choix était bien avant le début de la guerre d’octobre 1996.

Mzée Kabila en s’engageant dans cette guerre sans un secrétaire ni des partisans lumumbistes de depuis 1960, et en confisquant les ambitions de Bill Clinton au Congo, avait d’abord entrepris de réveiller la volonté populaire qui conduisit les nationalistes à la victoire sur le colonialisme en 1960. La tâche n’était pas facile face aux 37 ans du néocolonialisme, dont 32 de doctrine mobutiste mais le changement de mentalité au Congo était considérable. Parler des élections ne pouvait intervenir qu’après le lavage complet des cerveaux des Congolais du malveillant néocolonialisme et sa doctrine du mobutisme.

La suite comme contre Patrice Lumumba, l’agression de Bill Clinton et ses alliés occidentaux dont les misérables pouvoirs rwandais, ougandais, burundais et les marionnettes congolaises n’avaient agi que par procuration pour détruire le réveil du peuple congolais par Mzée Kabila et de l’assassiner avant que le Président Bill Clinton quitte définitivement la Maison Blanche le 20 janvier 2001.

Les accords de Sun City étaient la fête de la résurrection du néocolonialisme, car c’était le retour du mobutisme dans les cerveaux des Congolais avec l’attente des élections comme du 24 avril 1990 au 17 mai 1997. Comment aller aux élections où le gouvernement, tous les services de sécurité et l’armée sont assiégés par le pouvoir de Kigali comme veut la Maison Blanche depuis Bill Clinton et leurs alliés, dont Mzée Laurent Kabila avait confisquées le 16 mai 1997 et en fin juillet 1998 avoir chassés tous les Tutsis au dehors de l’ensemble de notre territoire national en 72h.

Aujourd’hui le peuple vit dans la terreur, nos mamans violées, des arrestations, des assassinats s’intensifient, des exilés pour leur franc parler, des exilés à cause de mauvaises conditions sociales de vie que le pouvoir et l’opposition néocoloniale ne veulent pas soigner dans un pays naturellement trop riche, alors que Mzée Laurent Kabila soignait progressivement ses mauvaises conditions sociales de vie avec patriotisme : « Organisons-nous par nos propres moyens, sans aller mendier ailleurs, car nous avons tout dans notre pays ».

Pendant ses 44 mois de pouvoir, dont 29 mois dans l’agression, il n’avait recouru en aucune dette ni aide étrangère pour les besoins du pays.

Voilà ce que les Congolais doivent savoir et retenir avant d’accepter encore d’autres élections, qui n’ont qu’un seul objectif, garder au pouvoir les néocolonialistes assiégés par le pouvoir de Kigali pour se servir et servir les intérêts étrangers, et non de la nation congolaise et son peuple.

On peut se tromper deux fois dans la vie, pas continuellement. Du 24 avril 1990 au 17 mai 1997 et du 16 janvier 2001 à ce jour, le peuple s’est trompé politiquement deux fois. Cette troisième fois n’est plus possible si le peuple est conscient de son histoire, car les élus (du haut en bas) sont déjà choisis parmi les adeptes du mobutisme dans l’union de l’Organisation des Néocolonialistes Unifiés (ONU) dans laquelle les autres pays ne sont que des figurants terrorisés puisque le néocolonialisme n’a pas d’ami ni d’égalité des droits, il n’a que des valets et quand tu veux le respect de leurs propres textes, il te rabaisse et t’assassine sans état d’âme ni honte par tous les moyens criminels à leur disposition.

C’est pourquoi il faut le refuser avant d’accéder au pouvoir. Le peuple congolais n’a pas besoin d’exemple ailleurs, car c’est l’usage du néocolonialisme qui transforme tout à sa faveur. Le Congo a une longue expérience des manipulations néocoloniales si nous comprenons notre histoire depuis 1960.

Le peuple a besoin d’une révolution qui marquera l’histoire de l’humanité sans distinction raciale en général et de l’Afrique en particulier, car le Congo est la grande proie du néocolonialisme, un système de pouvoir à abattre avec patriotisme par nous-mêmes puisque le néocolonialisme ne peut jamais se transformer au bien-être d’un peuple néocolonisé ni de son développement. Ainsi, nous saurons qui sont les vrais défenseurs de notre peuple et ceux des intérêts étrangers égoïstes, pour que le Congo devienne l’exemple irrévocable de la légalité des droits humains en Afrique.

Il y a au Congo deux camps politiques :

1) les néocolonialistes (mobutistes) au service des intérêts étrangers égoïstes depuis 1960 ;

2) les souverainistes (véritables lumumbistes) au service du peuple et persécutés dans le sang depuis 1960 parce que fidèles pour défendre nos intérêts équitablement avec le reste du monde en toute liberté humaine. Mais qu’ils n’ont jamais eu à gérer le Congo tranquillement en deux occasions (une entre 30 juin 1960 et 5 septembre 1960, l’autre entre le 17 mai 1997 et le 16 janvier 2001). Tandis que les plus faibles lumumbistes sont terrorisés et deviennent complices du néocolonialisme.

Les élections législatives peuvent se réaliser entre les candidats de 2 camps « néocolonialistes et souverainistes » avec des moyens égaux des campagnes électorales. L’élection présidentielle en un tour avec 2 candidats, chacun issu de ces deux camps politiques, est acceptable.

Les multitudes des candidats et des partis politiques pour des pactes inutiles ne sont qu’une manoeuvre néocoloniale. L’armée et les services de sécurité doivent servir la nation et le peuple, aucun camp ne peut s’en approprier pour soi.

Un peuple respectable et incorruptible n’a pas besoin d’intervention ni des témoins étrangers dans ses affaires intérieures. A tous ceux qui croient à l’aide financière étrangère pour organiser les élections et à leurs campagnes électorales, et qu’ils en auront encore beaucoup après leur victoire aux élections, pour accomplir le bien-être des Congolais, comme aussi ceux qui utilisent l’argent du patrimoine national pour leur propagande pendant que le peuple moisisse dans la misère, il faut leur demander le bilan des 51 ans du néocolonialisme en Afrique et les raisons des meurtres des dignes fils Africains depuis toujours.

Chers frères Africains prenons conscience de ces que nous subissons depuis 600 ans. Battons-nous pour notre dignité et égalité humaine au moment que nous savons écrire et lire, nous devons être capables de comprendre ces que nous voyons. Sachons bien que le néocolonialisme c’est aussi l’école qui fixe dans les cerveaux des néocolonisés, qu’ils ne peuvent rien faire dans leur pays respectif sans le soutien des néocolonialistes occidentaux, entre temps ils nous pillent sans ne rien faire à notre place, et rendent toutes nos aptitudes intellectuelles obtenues ensemble avec eux dans leurs propres écoles, universités et autres formations importantes en Occident comme des objets sans valeurs tout en abaissant nos formations acquises surplace en Afrique. Trouvez-vous juste que des diplômés africains soient des Apprentis Tous Tavaux (ATT) dans les pays développés ?

Qui développera alors l’Afrique avec cœur ?

Pour que les intellectuels néocolonisés africains soient considérés par l’union de l’Organisation des Néocolonialistes Unifiés (ONU), ils doivent se transformer en fidèles serviteurs du néocolonialisme en se battant au nom de la démocratie occidentale pour entretenir tranquillement un système de pouvoir contre le bien-être et le développement des Africains. Ce n’est pas toujours la faute des Occidentaux, mais notre part de faute est énorme comme dit bien cet Américain blanc d’origine occidental : << nous ne lisons pas ou nous lisons sans comprendre ce que nous lisons et ce que nous voyons, nous resterons toujours leurs esclaves >>.

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Paris: Les marmitons du PPRD se sont ramassés des gamelles !

Aux yeux des Congolais de l'Etranger, le PPRD parti présidentiel de Joseph Kabila apparait comme un parti politique des marmitons, mangeurs à tous les râteliers, affameurs du peuple et opportunistes ventripotents dont les membres sont fictifs.

Après l'échec cuisant de l'opération "Ne touchez pas à mon président Joseph Kabila", initié par l'ex-féticheur Badivé autoproclamé producteur de musique en complicité avec Myra N'djoku, le majordome du 32 cours Albert Ier, opération qui a coûté 500.000 euros aux contribuables congolais sans qu'aucune affiche ne soit visible dans Paris et sa région. L' opération consistant à afficher des grandes affiches à Paris et l'Ile de France, est un grand arnaque. Les Pprdiens ont subi un second revers. En effet, le samedi 7 mai 2011, ils avaient organisé une réunion clandestine à Asnières-sur-Seine dans les Hauts de seine afin de se partager une pactole venue de Kinshasa afin d'acheter des consciences de Congolais de l'Etranger pour atténuer "Kabila dégage" devenu l'hymne nationale de Congolais de l'Etranger.

Tout était mis en oeuvre pour empêcher les Congolais non acquis au PPRD d'y participer. Porte blindée, sas de sécurité, la réunion devait se tenir au 4è étage d'un hôtel dont nous taisons le nom. Informés, les résistants-patriotes-combattants s'étaient inscrits avec de noms d'emprunts. Un pprdien a reconnu un résistant dans la salle alors qu'ils n'étaient qu'une vingtaine, pour un parti présidentiel qui vit de la pactole de la République, c'est navrant.

Les Pprdiens qui sont habitués qu'à la violence, espéraient résoudre l'intrusion avec leurs petits biceps au lieu de dialoguer. Ils ont vite étaient maîtrisés. Ils ont vite compris qu'ils étaient minoritaires dans leur propre réunion.

Paniqués, certains se sont cachés sous les tables. L'un d'eux s'est désolidarisé du PPRD en présentant son dernier relevé banquaire qui n'avait que 3,80 euros sur son compte.

L'ascenseur étant bloqué, les fuyards endimanchés ont été cueillis au rez-de-chaussée où un message claire leur a été transmis: "Dites à Joseph Kabila et son gouvernement de libérer Babi Bakuluna. Si vous continuer à user de la violence contre les Congolais de l'Etranger qui se rendent à Kinshasa. La fatwa contre les musiciens qui ne peuvent plus jouer en Europe va s'étendre contre les politiques congolais et les pasteurs "

Une fois dehors de l'hôtel, les Pprdiens ont pris leurs jambes à leur cou. Certains ont oublié qu'ils étaient venus dans cette réunion clandestine en voiture. Le partage de la pactole présidentielle n'a pas eu lieu. Comme quoi ceux qui terrorisent notre peuple peuvent eux-aussi être terrorisé


DU GRABUGE A LA REUNION DU PPRD ET UNE MISE EN... par afriqueredaction

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RDC: 1000 femmes seraient violées quotidiennement !

Une récente étude vient alourdir les chiffres déjà très inquiétants avancés par l’ONU.

Les femmes violées à l'Est de la République démocratique du Congo

Les statistiques établies par les Nations Unies concernant les très nombreux viols commis en République Démocratique du Congo (RDC) faisaient déjà froid dans le dos. Mais une nouvelle étude publiée par The American Journal of Public Health argue que ces estimations sont en fait 26 fois moindres que la réalité. Selon les auteurs, un millier de femmes seraient en fait victimes de viol chaque jour, soit 48 crimes toutes les heures. Alors que l’ONU s’était essentiellement basée sur des rapports de police et d’hôpitaux pour calculer le précédent chiffre, et ce sur une fraction du territoire seulement, les instigateurs de cette enquête ont pu collecter des informations dans l’ensemble de ce pays gangrené par la guerre civile et les atrocités.

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jeudi 12 mai 2011

26-27 mai 2011: Deauville transformé en forteresse pour le G8

Deauville est située dans le département du Calvados, dans la région Basse-Normandie. La commune de Deauville est une station balnéaire du Nord-ouest de la France, bien connue pour son festival du cinéma américain, dont 2011 sera la 36ème édition. Son casino et ses hôtels attirent chaque année de nombreux touristes. Le G8 se réunira à Deauville, les 26 et 27 mai 2011. La cité balnéaire se prépare déjà à accueillir sous haute sécurité 17 chefs d’État et près de 8 000 invités. Et, en face, le Havre en Haute Normandie se prépare à accueillir le « contre-G8 », un « contre-sommet » qui sera organisé par des « groupes anticapitalistes » quelques jours avant : le samedi 21 mai 2011. Le G8, qui est le sommet des chefs d’État (France, États-Unis, Royaume-Uni, Russie, Allemagne, Japon, Italie et Canada) rassemble les huit pays qui représentent 65 % du PIB de la planète. Le 27 mai 2011, sept délégations africaines (Éthiopie, Guinée Équatoriale, Afrique du Sud, Nigeria, Sénégal, Algérie et Égypte) seront également présentes.

Le logo du G8 qui se tiendra du 26 au 27 mai 2011 à Deauville

18 octobre 2010, lors du G3: France-Allemagne-Russie, le président Nicolas Sarkozy a accueilli la chancelière allemande à l’hôtel Royal de Deauville, vers 16 h 40.

Au total, ce sont 17 délégations comptant 8.000 personnes, dont près de 4 000 journalistes, qui participeront à cet événement international. En ce qui concerne la circulation à Deauville, elle s’annonce délicate, notamment à proximité des hôtels Royal et Normandy où les personnalités seront hébergées. L’accès aux résidents s’effectuera sur présentation d’un badge délivré par le commissariat de Deauville. Plus de 15 000 badges ont été fabriqués pour l’occasion. Les commerces, le centre de thalassothérapie, le minigolf et le casino de Deauville seront ouverts aux seules délégations officielles et aux résidents badgés.

Des milliers de policiers et gendarmes assureront la sécurité, qui ira « jusqu’à la surveillance des trains au départ de Saint- Lazare », à Paris. Des moyens de surveillance et de défense aérienne seront installés, une zone d'exclusion maritime sera surveillée par des navires militaires et deux zones de sécurité sont prévues dans la ville. Grande de quelques hectares, la zone "sanctuarisée" comprendra les sites des réunions du G8. La deuxième zone s'étendra à peu près sur l'ensemble de la commune. Ne pourront y pénétrer que les personnes badgées : congressistes, journalistes, habitants ou travailleurs.L’aéroport de Deauville Saint-Gatien sera fermé les 26 et 27, idem pour les ports de Deauville et Trouville-sur- Mer, pour la gare SNCF de Deauville et pour la piscine !

Du 3 au 4 mai 2011, 34 journalistes étrangers membres de l'Association de la Presse Étrangère (APE) ont effectué une visite de presse à Deauville, en avant première.

Reportage-Photos

La Mairie de Deauville dans la Calvados. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Les journalistes étrangers devant la Mairie de Deauville. Photo Réveil-FM, Henri Martin

John Van Hasselt, journaliste-photographe américain entrain de suivre le conseil d'un guide. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Sortie de visite de la Mairie de Deauville. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Arrivée des journalistes à Deauville. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Les journalistes étrangers sont logés à l'hôtel Normandy où seront logés les Chefs d'Etat. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Freddy Mulongo à l'hôtel Normandy. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Les journalistes étrangers prennent quartier à l'hôtel Normandy. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Après enregistrement dans l'hôtel sortie pour la visite de Deauville. Photo Réveil-FM, Henri Martin

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mercredi 11 mai 2011

L'AJES se réjouit que Baby Balukuna soit libéré mais réfute sa "libération provisoire" !

Communiqué de Presse AJES N°OO2/06/2011

L'action des Journalistes, Reporters et Internautes de l'Espace Schengen (AJES) basée à Paris (France) porte à la connaissance de l'opinion internationale, aux Congolais de l'Étranger et à ceux qui résident en République démocratique du Congo, de la "libération provisoire" de notre confrère Baby Balukuna, le mardi 10 mai 2011 dans la soirée. Un long coup de fil entre Baby Balukuna et Roger Bongos permet de confirmer qu'il a retrouvé sa famille à Kinshasa. Déjà hier dans les après -midi lors de la conférence de Presse organisée par l'Association de la Presse Etrangère (APE):"Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier: 500 jours de trop"au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) dont les intervenants étaient: Bernard Kouchner, Ancien Ministre des Affaires étrangères, Florence Aubenas, Ancien otage en Irak et marraine du comité de soutien, Joëlle Kauffmann Epouse de Jean-Paul Kauffmann (otage au Liban de 1985 à 1988), Jean-François Julliard Secrétaire-Général de Reporters sans Frontières, le cas Baby Balukuna était soulevé par les journalistes congolais présents.

Baby Bakuluna a été kidnappé puis jeté au Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa (ex-prison de Makala) sans mandat ni jugement mais par la simple volonté des apparatchiks du régime totalitaire de Kinshasa. Les autorités congolaises dont les mandats prennent fin le 6 décembre 2011 voyaient d'un mauvais œil que Baby Balukuna, dans son indépendance d'esprit, puisse traiter librement des informations touchant la République Démocratique du Congo depuis la Belgique, plus exactement à Bruxelles en Belgique où il réside. Pour justifier sa détention, le pouvoir de Kinshasa l'a accusé d'être un chef de bande, de conspirer contre la dictature totalitaire en place.

Accusations fantaisistes qui viennent d'être prouvées par la libération rapide de notre confrère. Arrêté de manière cavalière le lundi 2 mai 2011, il a été libéré le mardi 10 mai 2011. Le gouvernement de Joseph Kabila lui a confisqué son passeport, il ne peut donc plus quitter le Congo. Ce qui, en nos sens, constitue encore une atteinte flagrante à la liberté de Baby Balukuna qui pour travailler, doit être libre de ses mouvements. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

L'AJES remercie Committee to Protect Journalists à New-York, Reporters Sans Frontières à Paris, les Ambassades de France, Suisse et Etats-Unis à Kinshasa qui ont interpellée le gouvernement de Joseph kabila, les Congolais de l'Étranger qui se sont mobilisés comme un seul homme contre cette arrestation arbitraire, ainsi que les compatriotes au pays qui ont veillé à ce que la vie de Baby Balukuna ne soit pas en danger.

Fait à Paris le mercredi 11 mai 2011

Roger Bongos, Président de l'AJES, Afrique Rédaction TV

Freddy Mulongo, Secrétaire Général de l'AJES, Réveil-FM International

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mardi 10 mai 2011

Paul Kahumbu Ntumba, un résistant congolais de la première en Suisse !

En Suisse dans son pays d'accueil et d'adoption précisément à Lausanne dans le canton de Vaud, Paul Kahumbu Ntumba est très connu comme une baquette de pain. Depuis 25 ans, il se bat contre toutes les dictatures qui s'installent au Congo Kinshasa, du mobutisme au joséphisme. Paul Kahumbu Ntumba est un résistant de la première heure en Suisse. Pendant dix ans, il a été le représentant de l'Udps en Suisse, parti qu'il a quitté depuis pour rentrer en résistance. Le président honoraire du Forum des étrangers et étrangères de Lausanne (FEEL) s'est battu pour l'intégration des étrangers dans son canton de Vaud, Paul Kahumbu Ntumba a siégé durant 5 ans comme conseiller municipal à la Mairie de Lausanne. L'homme n' a pas sa langue dans la poche et est précis dans son combat. Il sait d'où il vient où il veut aller et où il ne voudrait pas non plus aller. Depuis des lustres, Paul Kahumbu Ntumba a déjà choisi son camp, celui de la résistance congolaise contre la dictature totalitaire qui sévit en République démocratique du Congo. De passage en France où il était venu rencontrer des patriotes, résistants et combattants pour les manifestations anti-kabila qui se préparent en Suisse pour fin juin. Pour les résistants congolais en Suisse, les manifestations Kabila dégage doivent s'arrêter le 30 juin 2011 pour un relais des actions plus concrètes.

Paul kahumbu Ntumba est un résistant congolais de la première en Suisse. Photo Réveil-FM

Paul Kahumbu Ntumba à la gare de Nemours en France. Photo Réveil-FM

En Suisse où il vit l'homme s'investit dans plusieurs activités de sa ville de Lausanne. Paul kahumbu Ntumba est le concepteur de « Fréquence Diversité », une web radio multiculturelle, qui sera officiellement lancée à Lausanne en marge d’une manifestation dénommée « Caravane interculturelle de Lausanne ». Cette radio n'émettra que sur internet. Il faut dire qu'« Avec ses 180 nationalités, Lausanne figure parmi les plus importantes villes de Suisse du point de vue démographique. 34 % de sa population est d’origine étrangère, ce qui lui confère la réputation d’une cité moderne, cosmopolite et multiculturelle. Sa mosaïque de cultures constitue inexorablement l’immense richesse qui profite à la diversité des populations tant autochtones que migrantes ». De passage en France où il était venu rencontrer des patriotes, résistants et combattants pour les manifestations anti-kabila qui se préparent en Suisse pour fin juin. Les résistants-patriotes-combattants de la Grande Bretagne sont fougueux et dynamiques, ceux de France sont bouillants et brillants, ceux de la Belgique sont créatifs et populeux, par contre ceux de la Suisse sont méticuleux et méthodiques ! S'appuyant sur le Rapport Mapping qui dénoncent le génocide au Congo, les résistants congolais sont allés manifester leur Kabila dégage le 27 avril dernier devant le siège des Nations-Unies à Genève. Dénonçant la passivité des nations Unies sur les crimes contre l'humanité qui sont commis au Congo


Paul Kahumbu Ntumba parle de la résistance... par reveil-fm

La vidéo intégrale de l'interview sera mise en ligne dans les heures qui suivent !

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Ce que les Africains ignorent des Etats-Unis

La brève introduction de cet article est un extrait de l'article d'Antonio Carlucci. Les photos d'Ives Marchand et Romain Meffre de l'espresso settimanale di politica, cultura e economia : traduit en Français : l'express hebdomadaire de la politique, culture et économie du 17 mars 2011. L'espresso est l'un des plus grands et plus lus hebdomadaires d'Italie. Ce numéro a fait découvrir aux millions de ses lecteurs la vraie face des Etats-Unis d'Amérique qu'on n'en parle presque pas. C'est pour montrer au monde en général et l'Italie en particulier qu'économiquement, les Italiens n'ont rien à espérer aux investissements américains alors qu'ils ne font rien pour le redémarrage de leur économie surplace aux Etats-Unis en faveur de leur développement et le bonheur de leur peuple. En lisant cet article et voir les photos de Detroit qui l'accompagnent, j'avais tout mon corps tremblotant en voyant en une seconde les raisons pour lesquelles tous les pouvoirs américains qui défilent dans la Maison Blanche, surtout à l'égard de l'Afrique, considèrent ce continent comme leur proie privée, et donc les Etats-Unis doivent s'en servir à leur gré pour essayer de trouver des solutions à leurs graves situations intérieures.

La gare de Detroit : Michigan Central Station aujourd’hui

Comme les Africains sont les plus ignorants des êtres humains, il faut leur imposer une règle à suivre et ainsi créer en permanence des dirigeants politiques africains qui obéissent à nos directives d'exploitation de toutes leurs richesses naturelles au détriment de leurs peuples, donc une démocratie irréelle et soutenue par nous au nom de respect des droits de l'homme ne correspondant pas à leur réalité face à nos besoins en Afrique. Je m'arrête ici en vous laissant le temps de lire ce que vous allez découvrir. D'autre part, est ce que nous ''Africains'' avons déjà fait le bilan de nos diplômes obtenus ensemble avec les races blanche et jaune dans leurs propres écoles des primaires aux universités et autres formations importantes ? Je voudrai aussi insister que nous ne pouvons pas continuer à nous victimiser en accusant toujours les autres, qu'ils nous exploitent, c'est leur faute. Et nous ? Nous n'avons aucune faute ? Je crois que la plus grande faute c'est nous-mêmes car nous ne voulons rien comprendre, c'est ainsi que les Blancs et les Jaunes profitent de notre propre ignorance pour exploiter l'Afrique librement. Ne les accusons pas perpétuellement, car nous acceptons que nos diplômes et autres valeureux titres nous donnent droit d'être des politiciens en Afrique pour détruire notre propre continent ou de devenir les Tous Travaux (TT) en Occident au profit de ceux qui nous accusons d'être des responsables de nos malheurs dans la modernité. Réfléchissons comme des êtres dignes et c'est à nous de ramener nos exploitants à la légalité humaine comme voulaient nos leaders politiques historiques africains massacrés dans leur dignité par les néocolonialistes parce qu'ils avaient triomphé le colonialisme avec la détermination de créer les Etats-Unis d'Afrique comme aussi les quelques uns qui se battent héroïquement pour le triomphe sur le néocolonialisme. Bonne lecture et courage pour que le peuple africain puisse sortir de l'obscurité et voir la lumière.

Beaucoup des Américains étaient scandalisés dimanche 6 février 2011 en voyant à la télévision les images de Detroit dans le Michigan. C’est l’une des villes les plus luxueuses et modernes des Etats-Unis à la frontière avec le Canada. L’état de cette ville aujourd’hui, démontre à quel stade ce pays est entrain de chuter dans l’enfer des belles choses des pays les plus développés, pour ne pas faire la comparaison avec des pays à la recherche du développement. Le maire de la ville, un Noir de 67 ans, Dave Bing, a voulu être emporté dans le monde invisible en voyant ces images défilées sur une télévision américaine, bien qu’il vit chaque jour dans cette incroyable réalité.

A l’époque, Detroit, capitale mondiale d’automobile, avait plus de 2.000.000 d’habitants presque sans chômeurs, en majorité des Blancs. Aujourd’hui, elle a moins de 900.000 habitants, en majorité des Noirs, ce qui fait que les maires qui se succèdent sont tous de cette origine. Mais quelle ville ? Du jamais vu depuis la découverte de l’Amérique, en dehors de l’ouragan Katerina au Sud il y a quelques années passées, qui était une calamité naturelle. La ville de Detroit est désignée aujourd’hui ‘‘la porte d’entrée du diable’’ qui s’est ouverte à l’impuissance de tous les Présidents des Etats-Unis depuis 1988.

Des usines et maisons d’habitation abandonnées. Des montagnes d’immondices ont remplacées la présence humaine où la grande partie de la ville est revenue à l’état sauvage sans trouver des solutions, car il y a même des animaux sauvages qui ont fait leur retour dans cette nouvelle forêt de l’Amérique du Nord. Il suffit de parler avec le maire, les fonctionnaires, les consultants, les architectes, les ingénieurs qui s’occupent de cette ville, pour comprendre qu’il est impossible de la reconstruire. Des milliers des bâtiments d’Etat et privés sont abandonnés.

La gare (Michigan Central Station) construite en 1913, l’une des plus belles des Etats-Unis, a été fermée depuis qu’Antrack (la compagnie américaine des chemins de fer) avait suspendu cette ligne en 1988, est devenue le monument le plus méconnu de la ville en pensant comment elle était fréquentée depuis sa construction et modernisation à la belle époque. Son état de dégât avec tous ses équipements modernes, c’est comme si le lux de ce pays n’a plus son sens d’être dans le monde.

L’usine Fisher Body 21 de Detroit, la plus grande et moderne de construction des voitures et autobus des Etats-Unis, est dans un état d’abandon très avancé où les matériels modernes en ruines dégagent une effroyable odeur, que tous les véhicules en circulation à ses environs, tous les vitres doivent être fermés ne laissant aucun passage de l’air. Les piétons ne passent plus aux environs, dont l’usine n’a même plus un seul gardien. En faite, pour garder encore quoi qu’on ne puisse pas voler ?

L’usine Fisher Body 21 de Detroit dans son abandon

Adams Theater la plus grande magnifique salle de théâtre de Detroit et d’Etat de Michigan, s’est convertie en centre des ordures dégageant une odeur épidémique. De même que le Michigan Theater avec sa modernité et luxe du développement des Etats-Unis, existe aujourd’hui dans la ruine de la faillite sans aucune tentative de la rendre utilisable, car les plafonds se sont écroulés dans l’abandon comme si elle n’appartenait à personne et n’appartiendra plus à personne, sauf par un coup de baguette magique.

Voilà Adams Theater aujourd’hui, son parking interieur et une de nombreuses chambres où les artistes s’habillaient au Michigan Theater

La bibliothèque scolaire de Detroit, la plus grande et la plus équipée de l’Etat de Michigan, voire parmi les plus modernes des Etats-Unis, ses montagnes internes des livres surabondamment endommagés et irrécupérables, c’est comme si la scolarité s’est arrêtée définitivement dans cette ville.

La grande bibliothèque scolaire de Detroit dans son état actuel

Figer Stadium, le plus grand et magnifique de l’Etat de Michigan où se jouaient tous les grands matchs de baseball à Detroit, s’est transformé selon les habitants qui sont restés, en siège du diable en Amérique dans un curieux abandon comme si ce sport était banni dans l’Etat de Michigan. Les ordures sans qu’elles soient jetées par des hommes, ont atteint un niveau qu’elles ne seront plus jamais enlevées tant que ce monde existe. Les pelouses ont complètement disparues seules.

Le Figer Stadium de Detroit aujourd’hui

Le laboratoire biologique de la Cass Tecnical High Scool de Detroit, l’un des plus importants des Etats-Unis, se trouve dans un état de dégradation et personne ne s’était même pas préoccupé de déplacer les matériels et les protéger pour l’avenir de l’Etat de Michigan en particulier, des Etats-Unis en général, car il était fréquenté par des nombreux chercheurs qui venaient des autres Etats et aussi de beaucoup d’autres pays. Il n’y a d’ailleurs pas une initiative pour son avenir en dehors d e cet abandon total.

Le laboratoire biologique abandonné de la Cass Tecnical High Scool au Detroit,

Le commissariat de police de High Land Park, l’un des plus vastes et magnifiques des Etats-Unis n’existe plus. Ce parc où on tournait même certains films, est devenu un grand refuge public des animaux sauvages, créant la réserve de chasse dans la ville de Droit et les habitants se demandent comment des animaux sauvages des forêts naturelles, se sont rendus compte que High Land Park est devenu leur propriété privée. Un lieu qui faisait la fierté humaine de l’Etat de Michigan.

Le commissariat de police abandonné de High Land Park,

Il y a dans la ville plus de 10.000 bâtiments (petits et grands) destinés pour usage des bureaux, usines et habitations, qu’on ne peut même plus penser à une récupération ou réhabilitation de n’importe quel type pour qu’ils redeviennent utilisables, la seule solution c’est la démolition et fini.

Le maire Dave Bing a proposé des maisons habitables abandonnées et des bureaux à un incroyable prix aux enchères de 1.000 $ la pièce quelle que soit sa grandeur, mais aucun acheteur se présente et personne ne s’intéresse de cet offre de la marie de Droit. Et pourtant c’est dans la tentative de ramener beaucoup des gens dans la ville, pour sa reconstruction et aussi d’arrêter la progression d’abandon sans limite de nombreux autres édifices. La mairie de Detroit a un déficit de 155.000.000 $ et une dette à long terme de 5,7 milliards $ sans savoir où en trouver pour les régler.

Dave Bing a demandé à tout le monde de présenter des projets pour reconstruire la ville, mais impossible de ce qui est devenu comme les ruines des bombardements avec des millions des tonnes de bombes larguées dans une grande guerre.

C’est ça les Etats-Unis en faillite. Mais, des pays d’Afrique espèrent, que les Etats-Unis leur aideront gratuitement de réaliser leur bien-être dans le développement. Comment un pays en faillite, qui ne trouve aucune solution pour ses problèmes intérieurs, peut-il faire mieux ailleurs en abandonnant ses responsabilités nationales ?

Ceci dit clairement, renier sa nation et son peuple en faveur du bien-être, de modernité et le développement des autres peuples qui se laissent tromper en voyant des grattes ciels dans toutes les grandes villes des Etats-Unis. C’est ainsi, pour essayer de guérir cette grave maladie pour éviter la propagation dans tous les Etats-Unis, la politique américaine (républicaine ou démocrate) n’a pas autre choix que celui de terroriser le monde avec le développement des armes pour leur arsenal militaire.

Qui en réalité c’est leur unique moyen de rapporter des ressources pour la survie des Etats-Unis en imposant des régimes marionnettes dans des pays sous-développés, en particulier de l’Afrique, car beaucoup des pays d’Asie et d’Amérique Latine leur échappent progressivement davantage, même s’ils ont encore un contrôle sur le Japon, la Corée du Sud, les pays Arabes et la Colombie.

Pour toutes ces raisons, les laboratoires des Etats-Unis qui fabriquent des malveillantes idées contre les pays qui progressent d’eux-mêmes ou qu’ils sont déjà très avancés, leurs études sont basées sur comment nuire le développement des armes de guerre de ces pays, car les Etats-Unis ont énormément peur d’affrontement militaire avec des armes égales pour ne pas faire face aux leurs qui se développent en abandonnant le développement des secteurs plus humains comme ce que nous démontre la ville de Detroit dans l’Etat de Michigan. La Maison Blanche de Washington est consciente qu’avec des armes égales avec n’importe quel pays du monde, les Etats-Unis sont perdants sur tous les plans.

Même l’Union Européenne, qui regroupe aujourd’hui les pays de l’Europe occidentale et orientale (des ex-communistes), les Etats-Unis ont énormément peur. C’est pourquoi malgré la destruction du pacte de Varsovie, l’OTAN qui fut créée à son temps contre ce bloc soviétique, et que les pays de ce bloc sont devenus membres de l’OTAN, les Etats-Unis ne veulent jamais qu’on évoque sa dissolution alors que la guerre froide est finie depuis plus de 20 ans déjà. Gorbatchev ayant démolie l’URSS en livrant l’une de deux super-puissances du monde au rang de l’impuissance, car la Russie seule est sans voix ni poids dans la scène mondiale comme à l’époque de l’URSS de Staline, Kroutchev, Brejnev ou Andropov.

Malgré la capacité militaire de la Russie, elle est réduite à sa propre défense contre l’OTAN qui a absorbé ses anciens alliés communistes, dont la personnalisation des Etats-Unis dans sa dictature de vol que la Maison Blanche impose en sens unique à travers le monde. Ses fidèles alliés, l’Angleterre et la France, des spécialistes de rapine des richesses naturelle de l’Afrique depuis la fin de la première guerre mondiale (1914-1918), sont ses grands supports dans la ruine de l’Afrique.

L’Allemagne et l’Italie sont depuis la fin de la guerre mondiale (1940-1945), des pays occupés par l’armée américaine pour intimider et contrôler le monde entier, d’où sont installées les plus grandes bases militaires des Etats-Unis à l’étranger et aussi au cœur de l’océan indien dans l’île africaine de Chagos, désormais appelé Diego Gracias où les Chagossiens ont été chassés comme des animaux en 1972.

La première puissance économique et financière du monde, la Chine, se trouve dans le malveillant laboratoire des Etats-Unis, pour la détruire. Mais les Chinois sont plus rusés que les Américains, car ils n’ont pas des comptes à rendre ni des dettes envers d’autres pays. D’ailleurs les Etats-Unis sont endettés à la Chine jusqu’à la gorge. Bref, c’est ça les Etats-Unis que nous offre Detroit, pour que les Africains quittent la peur et l’idée que les Etats-Unis leur aideront gratis, c’est faux et 1 $ d’aide fictive américaine en Afrique rapporte 10.000 $ des richesses naturelles volées en Afrique par les Etats-Unis. Quel pays africain peut montrer le bien-être ou de développement obtenu des Etats-Unis depuis 1960 que la Maison Blanche dirige les ex-colonialistes devenus des néocolonialistes en Afrique, Zéro ! Que les désordres pour appauvrir l’Afrique plus qu’à l’époque coloniale et cette fois ensemble avec tous ses alliés. Voilà la démocratie qu’on impose aux Africains sans qu’elle leur apporte la paix ni le bonheur.

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lundi 9 mai 2011

Le meurtre de Ben Laden: "Quand un peuple fête la mort !"

Ce texte est de Jean-Marie Muller écrit le 4 mai 2011 qui est parvenu à la rédaction de Réveil-FM International. Jean-Marie Muller est un philosophe français, spécialiste de Gandhi et de la non-violence. Il est directeur des études à l'Institut de recherche sur la résolution non-violente des conflits. Il est aussi un membre fondateur du Mouvement pour une alternative non-violente, et membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif Non-Violence XXI.qui est philosophe, écrivain et porte parole du Mouvement pour que Alternative Non-violente ( MAN : www.nonviolence.fr ).

Jean Marie Muller, philosophe, écrivain et activiste de non violence.

Tard dans la soirée du 1er mai 2011, le Président Obama déclare à la télévision : « Je suis en mesure d’annoncer aux Américains et au monde que les États-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden. (…) Justice a été faite. Justice has been done. » Oui, mais quelle justice a été faite ?

Le Président américain précise qu’il avait « autorisé une opération destinée à capturer Oussama Ben Laden et à le présenter devant la justice. » Si tel était bien l’objectif recherché, alors l’opération conduite par les militaires des forces spéciales américaines a échoué. La mort de Ben Laden signifie au contraire qu’il ne rendra jamais compte de ses actes devant la justice. Ben Laden n’a pas été capturé, il a été tué. Il n’a pas été jugé, il a été exécuté. On nous dit que la photo de son cadavre est « atroce ».

Son meurtre est un acte de violence, il n’est pas un acte de justice. La justice des hommes civilisés est un acte d’humanité et non de violence.

Il y a tout lieu de penser que l’objectif des Américains n’était pas de capturer Ben Laden, mais de le tuer. Détenir comme prisonnier le leader d’Al Quaïda aurait posé à l’État américain des problèmes ingérables. Et pouvait-il se permettre d’instruire le procès de Ben Laden devant un tribunal dont il aurait fait une tribune ? Tout compte fait, sa disparition l’arrange bien. Trop bien. Le 16 mars 2010, Eric Holder, le ministre de la Justice américain, avait déclaré devant le Congrès qu’Oussama Ben Laden ne serait « jamais traduit devant un tribunal américain » parce qu’il serait tué au moment de son arrestation. « La réalité, avait précisé le ministre, est qu’on lira ses droits au cadavre d’Oussama Ben Laden. »

La mort de Ben Laden correspond à une certaine logique, mais c’est seulement la logique de la vengeance. Ce n’est pas la justice qui a été faite, mais la vengeance. Quelle autre motivation à ce meurtre que la seule recherche de la vengeance ? Quel autre bénéfice le peuple américain peut-il espérer de cette mort que la satisfaction de son désir de vengeance ?

Quand la plus grande puissance militaire du monde tue un homme désarmé qui vit dans une maison de campagne, où est le progrès de la justice ? Où le progrès de la liberté ? Où celui des droits de l’Homme ? Où l’avancée de la civilisation ? Où celle de la paix ? Où celle de la démocratie ? Tuer un homme, ce n’est pas défendre une cause, c’est tuer un homme.

L’immersion en mer du corps de Ben Laden, quelles que soient les précautions qui ont pu être prises, est non seulement contraire aux règles de l’islam, elle est contraire aux lois de l’humanité. Comme si le meurtre de l’ennemi ne suffisait pas et qu’il fallait pourvoir à son anéantissement.

Certes, nul ne peut avoir oublié l’horreur des attentats du 11 septembre 2001 qui a traumatisé le peuple américain. Ben Laden, comme l’a souligné Barack Obama, était « responsable du meurtre de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants innocents ». Mais en quoi le meurtre de Ben Laden rend-il justice aux victimes et à leurs familles ?

Ce meurtre ne satisfait que la justice archaïque de la loi du talion dont la caractéristique est précisément de redoubler la violence. Ce meurtre ne fait que banaliser la mort.

Certes, le terrorisme islamiste fait peser une réelle menace sur les démocraties et celles-ci ont le droit et le devoir de se défendre. Mais le meurtre de Ben Laden mérite-t-il d’être salué comme une grande victoire de la démocratie sur le terrorisme ?

Est-il de nature à renforcer la sécurité des démocraties ? Rien n’est moins sûr. L’élimination de Ben Laden ne saurait affaiblir l’idéologie du terrorisme. D’aucuns vont certainement vouloir venger la mort de celui qui a été martyrisé.

Point n’est besoin d’être un grand expert pour penser qu’une radicalisation des réseaux terroristes est fort probable et que, de ce fait, les risques d’attentats sont accrus. Là encore, tout cela est conforme à la logique de la violence. Aussitôt, peu après minuit, de Washington à New York des milliers d’Américains sont descendus dans la rue et se sont rassemblés pour fêter cette mort comme on fête une magnifique victoire. La télévision américaine nous a montré des images de foules en liesse chantant et dansant pour hurler leur joie. « USA, USA ! », criaient en riant à gorge déployée ces femmes et ces hommes pour exprimer leur fierté d’être Américains.

En France, tous ceux qui s’appliquent à tenir un langage politiquement correct ont affirmé qu’ils se réjouissaient de la mort de Ben Laden qui signifiait à leurs yeux une victoire de la démocratie sur le terrorisme.

Tous semblent s’accorder avec le communiqué publié le 2 mai par la Présidence de la République française : « Justice est faite ». Et tous semblent se satisfaire de cette justice expéditive.

Certes, il suffit d’un peu de psychologie pour comprendre la satisfaction et le soulagement ressentis par ceux-là mêmes qui ont été douloureusement meurtris par les agissements criminels de Ben Laden.

C’est « humain », « bien humain ». Mais cette compréhension compatissante ne saurait venir donner raison aux manifestations exorbitantes qui ont eu lieu.

La décence aurait voulu que cette satisfaction soit retenue au lieu qu’elle laisse place à une explosion débridée de jouissance.

En ces circonstances, il faut nous ressouvenir des paroles d’humanité du poète : « Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse… » Si j’osais, j’ajouterais : danser, chanter, crier, est également lâche…

Comment l’homme peut-il fêter la mort en criant de joie ? Ne faut-il pas pour cela que la violence soit profondément ancrée dans son cœur et dans son esprit ? Ne faut-il pas pour cela que la violence ait détruit toute une part de l’humanité en lui ?

Comment l’homme peut-il respecter l’humanité en lui s’il ne respecte pas l’humanité en l’autre, fut-il son pire ennemi ? Le sang de l’ennemi est toujours le sang de l’humanité. Le meurtre est toujours un échec, un drame et un malheur. La tragédie de la violence c’est précisément qu’elle enferme chacun des deux adversaires dans un engrenage où l’un et l’autre finissent par perdre le sens sacré de la vie. Chacun reste prisonnier de la logique de la violence qui est une logique de mort.

Dans un texte écrit au début de la seconde guerre mondiale et intitulé Considérations actuelles sur la guerre et sur la mort, Freud écrit : "Lorsqu'une décision aura mis fin au sauvage affrontement de cette guerre, chacun des combattants victorieux retournera joyeux dans son foyer, retrouvera sa femme et ses enfants, sans être occupé ni travaillé par la pensée des ennemis qu'il aura tués dans le corps à corps ou par une arme à longue portée ." Ainsi l'homme civilisé n'éprouve-t-il aucun sentiment de culpabilité vis-à-vis du meurtre de ses ennemis. Freud fait remarquer qu'il n'en était pas ainsi de l'homme primitif.

"Le sauvage, note-t-il, n'est nullement un meurtrier impénitent. Lorsqu'il revient vainqueur du sentier de la guerre, il n'a pas le droit de pénétrer dans son village ni de toucher sa femme avant d'avoir expié ses meurtres guerriers par des pénitences souvent longues et pénibles ." Freud conclut en soulignant que l'homme primitif faisait ainsi preuve d'une "délicatesse morale qui s'est perdue chez nous hommes civilisés ".

Le sage chinois Lao Tseu exprime, dans le chapitre 31 du Tao Té King, la même obligation de prendre le deuil pour celui qui a dû, sous la contrainte de la nécessité, recourir à la violence contre son adversaire :

"Aussi brillantes qu'elles soient, les armes ne sont jamais qu'instruments de malheur ;

Ceux qui vivent les ont justement en horreur.

C'est pourquoi l'homme du Tao point ne s'en mêle. (...)

Pour le noble, il n'est point d'armes qui soient heureuses ;

L'instrument du malheur n'est point son instrument.

Il y recourt contre son gré, si nécessaire,

Aimant par-dessus tout la quiétude et la paix ;

Même dans la victoire, il ne se réjouit ;

Car pour s'en réjouir, il faut aimer tuer,

Et celui qui se plaît au massacre des hommes,

Que peut-il accomplir dans le monde des hommes ? (...)

Deuil et lamentation pour le massacre des hommes,

Rite funèbre pour donner rang au vainqueur."

Ces considérations de Lao Tseu et de Freud sur l'obligation du deuil pour l'homme meurtrier de son adversaire ne doivent pas être regardées avec la désinvolture amusée que l'on prête volontiers aux anecdotes édifiantes relatives aux us et coutumes d'un temps révolu. Il convient non seulement de les prendre au sérieux, mais il faut les prendre à la lettre.

L'homme véritablement "civilisé", s'il s'est trouvé pris au piège de la nécessité qui l'a contraint à tuer son adversaire, n'a pas le goût de fêter une quelconque victoire, il ne cherche pas à se disculper par une quelconque justification, mais il veut prendre le deuil de celui qui est mort de ses mains.

Les assertions de Lao Tseu et de Freud sont irrécusables :

après le meurtre de l'ennemi, la "civilisation" exige le port du deuil, tandis que la "sauvagerie" incite à fêter la victoire.

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Raid contre Ben Laden, notre Vuvuzélateur National Lambert Mende s'en prend ouvertement à l'administration Obama !

‎Lambert Mende, notre Vuvuzélateur national vient de louper encore une occasion de se taire. Grandiloquent comme a ses habitudes, le porte parole du gouvernement des joséphistes s'en est pris ouvertement à l'administration Obama en condamnant l’exécution d’Oussama Ben Laden, lors d'une interview accordée dimanche 8 mai 2011 à la radio Top Congo de kinshasa acquise au pouvoir des joséphistes. "Nous ne soutenons pas le terrorisme, mais il aurait fallu l’ arrêter, l’entendre et le juger. Ce que les Etats-Unis ont fait c’est combattre le mal par le mal." a déclaré Lambert Mende. Raisonnement de bon sens pour tout homme libre de sa pensée. Lambert Mende est-il un homme libre ?

Mobutu a eu Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", Joseph Kabila a son Goebbels en la personne de Lambert Mende, le Vuvuzélateur national. Photo Réveil-FM, archives.

Lorsqu'on est membre d'un gouvernement des seigneurs de la guerre et des criminels contre l'humanité peut-on donner des leçons à un autre gouvernement qui a pourchassé l'investigateur des crimes commis sur son territoire ? Armand Tungulu, le belgo-Congolais qui a été assassiné pour avoir caillassé le véhicule blindé de Joseph Kabila, a-t-il été jugé ? Et Floribert Cheyeba qu'a-t-il commis de grave pour qu'il soit assassiné comme un chien, avec des préservatifs dans sa voiture ? Notre confrère Baby Bakuluna qui a été jeté en prison qu'a-t-il dit ou filmé pour qu'il mérite un tel sort ? Lorsque le gouvernement de Joseph Kabila dont Lambert Memde est le Vuvuzélateur attitré refuse de livrer Bosco Ntangana-qui porte abusivement l'uniforme des Fardc avec les gallons de Général-à la CPI peut-il donner des leçons au gouvernement américain ? Lorsque le gouvernement de Lambert Mende ferme les yeux et ne pipe pas un mot sur les crimes, atrocités et bavures commissent par Laurent Nkundabatwaré et ses soldats rwandais sur les territoires congolais peut-il s'en prendre à l'administration Obama qui a prouvé au monde: aucun crime ne peut se commettre sur le territoire américain contre les américains sans être puni ? Combien des crimes, viols, tueries, barbaries commissent sur des Congolais sont punis ? "Tuer plus pour gagner plus"n'est-ce pas le leitmotiv du gouvernement des Joséphistes ? Les Seigneurs de la guerre qui ont tronqué leurs treillis militaires contre des costumes trois pièces, jeeps Pajero, salaires mirobolants et villas cossues peuvent-ils parler démocratie aux Congolais ? Ou aux Américains ?

Armand Tungulu n'a jamais eu la chance de s'exprimer devant la justice congolaise. Les turpitudes de Lambert Mende ne sont que faux-fuyant. Il voudrait se cacher derrière Ben Laden alors que son gouvernement est incapable de sécuriser les Congolais et les frontières congolaises acquises lors de la conférence de Berlin de 1885. Foutaise! Ils ont accordé une chance à Armand Tungulu?Ces incompétents donneurs des lecons.

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Barack Obama: Raid contre Ben Laden, "les 40 minutes les plus longues" de sa vie !

"Nous avons maintenant l'opportunité de vaincre Al-Qaïda, de porter le coup de grâce à cette organisation", affirme le président américain.

Barack Obama, le président américain dans la "Situation Room" lors du raid contre Ben Laden

Barack Obama et son équipe, dans la "Situation Room" lors du raid contre Ben Laden

Le président américain Barack Obama a décrit, le dimanche 8 mai 2011, l'opération commando au cours de laquelle Oussama Ben Laden a été tué, qu'il vivait en direct depuis la Maison Blanche, comme "les 40 minutes les plus longues de sa vie".

Dans un entretien à la chaîne CBS, Barack Obama a raconté que "très peu de gens à la Maison Blanche savaient. La grande majorité de mes principaux conseillers ne le savaient pas".

"A la fin de la journée c'était toujours du 55-45. Nous ne pouvions pas dire avec certitude que Ben Laden était là-bas", a-t-il ajouté.

"Ils ont dit Géronimo a été tué"

Il a finalement suivi le raid des Navy SEALS en direct. "Ils ont dit 'Géronimo a été tué'. Et Géronimo était le nom de code pour Ben Laden", a précisé Barack Obama.

"Cela a été les 40 minutes les plus longues de ma vie, à l'exception peut-être de la méningite de Sasha", a-t-il déclaré, en référence à sa fille.

Relevant qu'un échec d'une telle opération aurait pu avoir des "conséquences significatives", le président a reconnu avoir pensé à deux fiascos des forces américaines : en Iran en 1980 lorsque le président Jimmy Carter avait lancé une opération pour libérer les otages retenus dans l'ambassade américaine, et en Somalie en 1993 lorsque deux hélicoptères américains Black Hawk avaient été abattus à Mogadiscio et les cadavres de soldats américains traînés dans les rues devant les caméras. "Oui, absolument. La veille (de l'opération), je pensais à cela", a-t-il indiqué.

Le président a dit avoir pris sa décision finale le jeudi, le raid ayant été mené dimanche, heure des Etats-Unis. Entretemps, il a poursuivi ses activités habituelles, gardant le plus grand secret sur les préparatifs du raid.

"Porter le coup de grâce" à Al-Qaïda

"Cela ne signifie pas que nous allons vaincre le terrorisme", a souligné le président américain avant d'ajouter : "mais cela signifie que nous avons une chance, je pense, de porter le coup de grâce à cette organisation".

Barack Obama a expliqué qu'il faudrait "un certain temps" pour exploiter les renseignements contenus dans des ordinateurs saisis lors de l'opération. Ces informations "peuvent nous mener à d'autres terroristes que nous recherchons depuis longtemps", a-t-il estimé.

"Nous avons maintenant l'opportunité de vraiment vaincre Al-Qaïda dans au moins cette région frontalière entre le Pakistan et l'Afghanistan", a-t-il pronostiqué.

Barack Obama a demandé à Islamabad de diligenter une enquête sur le "réseau de soutiens" dont aurait bénéficié Ben Laden au Pakistan. "Nous pensons qu'il a bénéficié d'un réseau de soutiens quel qu'il soit à l'intérieur du Pakistan", a-t-il indiqué, "mais nous ne savons pas lequel". "Nous devons enquêter là-dessus et, surtout, le Pakistan doit enquêter", a-t-il ajouté.

L'ambassadeur du Pakistan aux Etats-Unis, Hussain Haqqani, a promis que des têtes allaient tomber parmi les hauts responsables pakistanais.

Relations tendues entre Washington et Islamabad

Le conseiller d'Obama pour la sécurité nationale, Tom Donilon, a cherché à calmer le jeu entre Washington et Islamabad, affirmant que rien ne permettait d'accuser les dirigeants pakistanais d'avoir protégé Ben Laden : "Nous n'avons aucune preuve que le gouvernement d'Islamabad était au courant" du lieu où se cachait Ben Laden.

Tom Donilon a demandé en outre au Pakistan de transmettre aux Etats-Unis les renseignements trouvés par les autorités dans la résidence et de leur donner accès aux trois femmes du chef d'Al-Qaïda désormais en détention, afin de les interroger.

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50 ans après son vol dans l'espace, hommage à Youri Gagarine à Paris

Le 12 avril 1961, il y a donc 50 ans jour pour jour, Youri Gagarine effectuait le 1er vol habité dans l'espace. Dans le contexte de la guerre froide, les deux grandes puissances -Etats Unis et Union Soviétique de l'époque- ont fait de la conquête spatiale leur principale priorité. Mais un demi-siècle plus tard, les stratégies demeurent bien différentes. Aujourd'hui, on est loin de cette course effrénée entre les nations, contraintes budgétaires obligent.

Le cosmonaute russe Youri Gagarine au Palais de la découverte. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Le 12 avril 1961, à 9h07, Youri Alexeïevitch Gagarine s'envolait de la base de Baïkonour à bord de la fusée Vostok 3KA. Dix minutes plus tard, à 200 km d'altitude, il devenait le premier homme sur orbite terrestre.Youri Gagarine ne boucle qu'une orbite ce jour-là. Son tour du monde, effectué à 28 000 km/h, dure seulement 1 h 48 min. Mais il est le premier humain à constater de visu que la Terre est ronde ! Devant son hublot défilent la Sibérie, l'océan Pacifique, l'Amérique du Sud et l'Afrique. (voir le site de l'exposition que lui consacre le Palais de la Découverte). Le vol se déroule très bien, mais il n'est pas sans risque. Sur les sept vaisseaux Vostok inhabités lancés précédemment, trois seulement sont revenus indemnes ! D'ailleurs, la rentrée atmosphérique ne se passe pas comme prévu. Gagarine doit s'éjecter à 7 000 mètres d'altitude. Qu'importe, il atterrit sans encombre dans un champ. La mission est un succès.Les médias du monde entier félicitent ce héros attachant (son portrait est dans notre numéro d'avril). Le prestige de l'URSS est immense.

La journée mondiale du Cosmos sera dorénavant célébrée par l’ONU chaque année le 12 Avril. Et le 24 avril dernier au café Trocadero à Paris, sous les auspices de l'Ambassade de Russie à Paris un petit-déjeuner de Presse a été organisé avec les cosmonautes russes G. Grechko et A Serebrov, confrères de Youri Gagarine et, Valentina Terechkova, première femme cosmonaute et Hermaszewski, astronaute Polonais.

Hermaszewski, astronaute Polonais présentant son livre. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Les journalistes étrangers au Café Trocadero. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Une vingtaine des journalistes membres de l'Association de la Presse Étrangère étaient présents. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Hermaszewski, astronaute Polonais et Freddy Mulongo. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Freddy Mulongo au Palais de la découverte à Paris. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Du 5 avril-28 août 2011 Youri Gagarine une révolution ? Au palais de découvertes à Paris. Photo Réveil-FM, Henri Martin

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jeudi 5 mai 2011

RDC: Élections sous haute tension- "défis et enjeux"

Un colloque intitulé : "République Démocratique du Congo (RDC) - Élections sous haute tension : défis et enjeux" est organisé à l'Assemblée nationale le lundi 16 mai 2011 par Monsieur Noël Mamère, député de Gironde.

Noël Mamère, député français-les verts organisateur du colloque sur les élections en RDC

LUNDI 16 MAI 2011, 9h00 – 13h00

ASSEMBLÉE NATIONALE (Salle 6217)

A l'invitation de Noël Mamère, député de Gironde

8h45 : Accueil des participants

9h15 : Introduction par Noël Mamère

9h30 à 10h40 : 1ère table ronde

LES ELECTIONS

Modérateur : Ghislaine Dupont, journaliste à Radio France Internationale Intervenants :

Paul Nsapu Mukulu, président de la Ligue des Electeurs (RDC)

Alain Délétroz, vice-président de l'International Crisis Group

François de Peyrecave, conseiller à la sous-direction Afrique centrale, Ministère des Affaires étrangères (sous réserve)

10h40 à 11h50 : 2ème table ronde

LA PROTECTION DES POPULATIONS CIVILES

Modérateur : Vincent Hugeux, journaliste à l’Express

Intervenants :

Nicolas Vercken, responsable de plaidoyer Conflits à Oxfam France

Alexandra Novosseloff, chargée de mission Nations unies à la direction des Affaires stratégiques, Ministère de la Défense

Général Joana, conseiller spécial Paix et Sécurité en Afrique à la DGE Affaires extérieures et politico militaires de l’UE, ancien commandant d’EUSEC

11h50 à 13h00 : 3ème table ronde

LA JUSTICE ET LUTTE CONTRE L'IMPUNITE

Modérateur : Philippe Bernard, journaliste au Monde

Intervenants :

Arnaud Zajtman, journaliste et co-réalisateur du film documentaire « Kafka au Congo »

Florent Geel, responsable Afrique, Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)

Jean-Marie Fardeau, directeur de Human Rights Watch en France

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mercredi 4 mai 2011

L'AJES s'insurge contre l'arrestation inopportune et arbitraire de Baby Balukuna !

Communiqué de Presse AJES N°OO1/05/2011

L'action des Journalistes, Reporters et Internautes de l'Espace Schengen (AJES) basée à Paris (France) porte à la connaissance de l'opinion internationale, aux Congolais de l'Etranger et à ceux qui résident en République démocratique du Congo, de l'arrestation inopportune et arbitraire de Monsieur Baby Balukuna, journaliste-reporter de Congo Number One en séjour à Kinshasa depuis le 8 mars 2011.

Baby Balukuna, journaliste-reporter de Congo Number One

Résident en Belgique, Baby Balukuna avait couvert le meeting de Monsieur Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président de l'Union pour la Démocratie et le progrès Social (UDPS), le dimanche 24 avril 2011 au stade Tata Raphaël à Kinshasa. Comme dans un régime Stalinien, le colonel Kanyama aurait tendu un piège en donnant rendez-vous le lundi 2 avril 2011 au Grand Hôtel de Kinshasa à Monsieur Baby Balukuna, journaliste-reporter de Congo Number One. Ne se reprochant rien, Babi Balukuna s’ y était rendu. Et il s’était entretenu avec le colonel Kanyama de la Police Nationale Congolaise (PNC) de 13h à 15h, heure de Kinshasa. Aussitôt après, le colonel Kanyama l’a amené au camp Lufungula où se trouve le siège de l’Inspection générale de la police nationale. C’est à 16 heures que le jeune Bruxellois a été mis aux arrêts. Sans mandat.

Les Congolais de l'Etranger ayant adopté dans leur majorité la dynamique "Kabila dégage !" Le colonel Kanyama espérait faire de Baby Balukuna une taupe pour dénoncer les Résistants-Patriotes-Combattants notamment qui s'insurgent contre la confiscation des institutions par un régime autoritaire, dictatorial et totalitaire et ont interdit aux artistes musiciens de venir jouer en Europe la musique de distraction. Notre confrère Baby Bakuluna n'ayant pas cédé aux appels de dénonciation initié par Kanyama sbire du régime Kabila, a été arbitrairement arrêté et mis au cachot.

Les Congolais de l'Etranger qui craignent la Tungulusation de Baby Balukuna. En effet Armand Tungulu, résistant congolais en Belgique a été assassiné à Kinshasa. Mis en détention début octobre 2010, il était mort dans des circonstances mystérieuses. Le régime de Kinshasa qui lui reprochait d' avoir caillassé le véhicule blindé, s'était permis de confisquer son corps durant plusieurs mois avant de décider de l'enterrer sans la présence de son épouse et ses enfants en Belgique.

Quatre chefs d'accusations fantaisistes et incongrues ont été prononcées à l'encontre de notre confrère Baby Balukuna:

1. Incitation à la haine en bande organisée contre la personne de "Joseph Kabila", président de la République;

2. Contre l'avènement de la démocratie en République démocratique du Congo, contre l'unité nationale et contre l'effort de la réconciliation nationale entre les Congolais;

3. Haute trahison en intelligence avec les éléments étrangers;

4. Voie de faits.

Ces accusations farfelues et fantaisistes ne reposent sur aucun fondement juridique . La dite Constitution de Liège dans son essence comme elle a été réfléchie, déjà au demeurant tripatouillée, garantit la liberté individuelle ainsi que celle d'expression :car même tripatouillée la Constitution de Liège qui régit la République démocratique du Congo garantit la liberté individuelle ainsi que celle d'expression:

Article 17: "La liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l'exception. Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu'en vertu de la loi et dans les formes qu'elle prescrit. Nul ne peut être poursuivi pour une action ou une omission qui ne constitue pas une infraction au moment où elle est commise et au moment des poursuites. Nul ne peut être condamné pour une action ou une omission qui ne constitue pas une infraction à la fois au moment où elle est commise et au moment de la condamnation. Il ne peut être infligé de peine plus forte que celle applicable au moment où l'infraction est commise. La peine cesse d'être exécutée lorsqu'en vertu d'une loi postérieure au jugement:

1. elle est supprimée;

2. le fait pour lequel elle était prononcée, n'a plus le caractère infractionnel.

En cas de réduction de la peine en vertu d'une loi postérieure au jugement, la peine est exécutée conformément à la nouvelle loi.

La responsabilité pénale est individuelle. Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné pour fait d'autrui.

Toute personne accusée d'une infraction est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été établie par un jugement définitif".

Article 23: "Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit implique la liberté d'exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l'écrit et l'image, sous réserve du respect de la loi, de l'ordre public et des bonnes mœurs".

L'arrestation de Baby Bakuna contredit la déclaration officielle de Joseph Kabila à la conférence de presse de la francophonie à Monteux en Suisse en octobre 2010 qui rassurait au responsable Afrique de Reporters Sans Frontières qu'il n'avait aucun journaliste en prison au Congo-démocratique. Si Baby Balukuna bénéficie du soutien total des Congolais de l'Etranger, des journalistes anonymes, oubliés de la justice, croupissent dans les geôles du régime de Joseph Kabila.

La République démocratique du Congo est le seul pays dans le monde où le président de la République, le premier ministre, des sénateurs, députes et ministres sont propriétaires des journaux, radios et télévisions. A l'instar d' autres peuples, les Congolais ont droit à des informations libres, alternatives et démocratiques. Or au Congo les informations sont caporalisées, coupagisées. Le Congo de Kimpa Vita, Papa Simon Kimbangu, Patrice Emery Lumumba...n'a pas besoin que des thuriféraires du pouvoir. Les informations alternatives sont essentielles pour l'enracinement de la démocratie notamment en République démocratique du Congo. Si Baby Balukuna s'est permis de tendre son micro et braquer sa caméra sur les manifestations "Kabila dégage !" à Bruxelles, devient-il automatiquement complice des manifestants ? Non, le métier de journaliste est toujours de mettre l'information à la disposition de tous.

Sans ambages, l'Action des Journalistes, Reporters et Internautes de l'Espace Schengen (AJES) condamne et réclame la libération immédiate et sans condition de notre confrère Baby Balukuna.

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Augustin Katumba Mwanké-Pierre Lumbi Okongo, deux Mammouths Joséphistes en guerre ! Qui gagnera ?

La République démocratique du Congo est devenue une vraie terre de la Gomorra où des maffieux profitant de leur position étatique se battent pour leur ventre. Augustin Katumbi Mwanké et Pierre Lumbi Okongo sont en guerre déclarée, qui gagnera ? L'avenir nous le dira ! Pour l'heure Augustin Katumba Mwanké, "dieu le père" comme l'appelle ses partisans et courtisans, n'est plus l'intouchable qu'il a été. L'homme le plus puissant et le plus riche de la République démocratique du Congo est blessé dans son amour propre. Quant à Pierre Lumbi Okongo, le conseiller spécial de Joseph Kabila, qui est la tête d'un autre réseau des mafieux avec Modeste Mutinga et autres affidés. Deux réseaux des mafieux se battent pour le bénéfice de qui ? Pas du peuple congolais. Les intérêts personnels de ces politicailleurs prennent le dessus sur la défense de l'intérêt général !

Augustin Katumba Mwanké, "dieu le père". Photo Réveil-FM, archives

Pierre Lumbi Okongo, le conseiller spécial de Joseph Kabila. Photo Réveil-FM, archives

Dans notre publication du vendredi 28 août 2010, Réveil-FM International révélait la rencontre secrete à l'hôtel Ritz, 15 place Vendôme à Paris, entre Augustin Katumba Mwanké, Secrétaire Exécutif honoraire de l'AMP, parti-Etat; Alain Ilunga Kitombolwe, Administrateur-Directeur-Général Adjoint de Sep Congo- et 5 courtiers pétroliers européens pour financer l'élection présidentielle de Joseph Kabila au premier tour.

Il se fait qu'au moment où nous couchons ces lignes le Dga de SEP-Congo, Alain Ilunga Kitombolwe, présenté comme le protégé d’Augustin Katumba Mwanke, croupit en prison.

L’homme a été d’abord interpellé au Conseil national de sécurité (CNS) puis détenu au cachot du parquet de grande instance de la Gombe avant d’être transféré au Centre Pénitentiaire et de Rééducation ex- prison de Makala. Ses proches font passer cette détention pour un règlement des comptes entre le parrain d’Alain Ilunga et le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité, Pierre Lumbi.

Augustin Katumbi Mwanké et Pierre Numbi Okongo se détestent. Mafieux, les deux hommes se comportent en chefs de bandes mafieuses .

L’un pense que l’autre n’est pas à sa place et celui-ci se plaint d’être empêché d’assumer la plénitude des prérogatives liées à sa fonction. Alain Ilunga Kitombolwe a eu la malchance d’être mêlé à tous ces préjugés pour avoir refusé de libérer 5 m3 de kérosène sollicité par l’intendance de la Présidence de la République depuis l’aéroport de Kisangani, dans la Province Orientale. En fait, il n’avait pas refusé mais ses services sur place avait exigé un acte écrit de celui qui était venu demander la livraison.

Un préalable que le Dga en détention avait fini par lever après s’être rendu compte de qui il s’agissait.

Aux yeux de ses adversaires, l‘«insubordination» était déjà consommée. Son sort allait être scellé quand il opposera une fin de non recevoir à Pierre Lumbi qui lui demande des comptes sur une ligne spéciale instaurée dans la structure du prix du carburant pour éponger une dette de 42 millions de dollars dus aux entreprises pétrolières du temps de M'zée Laurent-Désiré Kabila, sur cette ligne, 20 % sont rétrocédés à l’Etat pour constituer ses stocks stratégiques. Pierre Lumbi qui cherche à voir clair dans la gestion de cette affaire s’entendra dire du Dga que le mandataire dépend du ministre des Hydrocarbures. Crime de lèse majesté !

Donc, le fameux spécial n’a qu’à s’adresser à celui-ci.. Correct sur le plan administratif mais ce n’est pas l’avis du mafieux Pierre Lumbi dont les services ont cuisiné Alain Ilunga Kitombolwe, lors de son interrogatoire, quant à savoir s’il connaît l’étendue des compétences du conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité.

Alain Ilunga Kitombolwe a été également entendu sur une affaire de 25 m3 de kérosène livré au pasteur Daniel Ngoy Mulunda pour la campagne «Arme contre 100 dollars». Le produit est sorti des citernes de SEP à Kingabwa sans un seul sou en contrepartie.

Sur cette livraison, Alain Ilunga Kitombolwe se réfugie derrière des raisons d’Etat. Comme dans un film d'Al Capone, les mafieux sont allés congratuler leur ami en prison. Alain Ilunga Kitombolwe avait reçu au cachot de grande instance de la Gombé, les visites des apparatchicks du Joséphisme.

Augustin Katumba Mwanké était passé en personne réconforté son poulain. Puis Evariste Boshab, président de l’Assemblée nationale et secrétaire général du PPRD, le parti présidentiel, Célestin Mbuyu, ministre des Hydrocarbures, Fridolin Kasweshi, à la tête du mégaministère des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction et d’autres encore dignitaires du régime etc...

Les Mammouths du Joséphisme se battent pour leurs prébendes et intérêts. Reste à savoir si les Congolais accepteront encore longtemps que le Congo continue à être une République bananière où les Al Capone du temps moderne ont pris en otage les institutions de la République pour satisfaire leurs bas instincts.

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lundi 2 mai 2011

AJES: Le grand oral de Martin Fayulu face aux Congolais de l'Etranger !

En 48 heures de marathon, l'Action des Journalistes, Reporters et Internautes de l'Espace Schengen (AJES) a permis à Martin Fayulu, porte Parole de dynamique Tshisekedi Président (DTP) de rencontrer et dialoguer sans intermédiaire avec les Congolais de l'Étranger. Le mercredi 20 mars 2011, la salle était comble à l'Holiday Inn de Paris La Villette pour écouter le député de Kinshasa. L' objectif de la rencontre pour Martin Fayulu était de convaincre la diaspora congolaise qu'Etienne Tshisekedi est le meilleur candidat pour la prochaine élection présidentielle en République démocratique du Congo.

Martin Fayulu lors de la conférence-débat à l'hôtel Holiday Inn à Paris

Trois personnes sont à la base de la concrétisation de cette petite prouesse: Roger Bongos, Président de l'AJES, Afrique Rédaction TV, Freddy Mulongo, Secrétaire Général de l'AJES, Réveil-FM International et Mme Marie Inyongo, responsable de communication AJES. Remerciements à tous les Congolais qui étaient présents qui a travers leur participation au débat ont montré leur détermination et affection pour la mère-patrie: la République démocratique du Congo ! L'AJES met à votre disposition la vidéo de la conférence sans saucissonner les parties, cela donne un enregistrement de 2h10 minutes !


LE GRAND ORAL DE MARTIN FAYULU DANS LA DIASPORA... par afriqueredaction

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