L'AJES se réjouit que Baby Balukuna soit libéré mais réfute sa "libération provisoire" !
Par Freddy Mulongo, mercredi 11 mai 2011 à 16:17 :: radio :: #1451 :: rss
Communiqué de Presse AJES N°OO2/06/2011
L'action des Journalistes, Reporters et Internautes de l'Espace Schengen (AJES) basée à Paris (France) porte à la connaissance de l'opinion internationale, aux Congolais de l'Étranger et à ceux qui résident en République démocratique du Congo, de la "libération provisoire" de notre confrère Baby Balukuna, le mardi 10 mai 2011 dans la soirée. Un long coup de fil entre Baby Balukuna et Roger Bongos permet de confirmer qu'il a retrouvé sa famille à Kinshasa. Déjà hier dans les après -midi lors de la conférence de Presse organisée par l'Association de la Presse Etrangère (APE):"Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier: 500 jours de trop"au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) dont les intervenants étaient: Bernard Kouchner, Ancien Ministre des Affaires étrangères, Florence Aubenas, Ancien otage en Irak et marraine du comité de soutien, Joëlle Kauffmann Epouse de Jean-Paul Kauffmann (otage au Liban de 1985 à 1988), Jean-François Julliard Secrétaire-Général de Reporters sans Frontières, le cas Baby Balukuna était soulevé par les journalistes congolais présents.
Baby Bakuluna a été kidnappé puis jeté au Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa (ex-prison de Makala) sans mandat ni jugement mais par la simple volonté des apparatchiks du régime totalitaire de Kinshasa. Les autorités congolaises dont les mandats prennent fin le 6 décembre 2011 voyaient d'un mauvais œil que Baby Balukuna, dans son indépendance d'esprit, puisse traiter librement des informations touchant la République Démocratique du Congo depuis la Belgique, plus exactement à Bruxelles en Belgique où il réside. Pour justifier sa détention, le pouvoir de Kinshasa l'a accusé d'être un chef de bande, de conspirer contre la dictature totalitaire en place.
Accusations fantaisistes qui viennent d'être prouvées par la libération rapide de notre confrère. Arrêté de manière cavalière le lundi 2 mai 2011, il a été libéré le mardi 10 mai 2011. Le gouvernement de Joseph Kabila lui a confisqué son passeport, il ne peut donc plus quitter le Congo. Ce qui, en nos sens, constitue encore une atteinte flagrante à la liberté de Baby Balukuna qui pour travailler, doit être libre de ses mouvements. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
L'AJES remercie Committee to Protect Journalists à New-York, Reporters Sans Frontières à Paris, les Ambassades de France, Suisse et Etats-Unis à Kinshasa qui ont interpellée le gouvernement de Joseph kabila, les Congolais de l'Étranger qui se sont mobilisés comme un seul homme contre cette arrestation arbitraire, ainsi que les compatriotes au pays qui ont veillé à ce que la vie de Baby Balukuna ne soit pas en danger.
Fait à Paris le mercredi 11 mai 2011
Roger Bongos, Président de l'AJES, Afrique Rédaction TV
Freddy Mulongo, Secrétaire Général de l'AJES, Réveil-FM International

Baby Balukuna, journaliste-reporter de Congo Number One, bénéficie d'une liberté provisoire


Commentaires
1. Le jeudi 12 mai 2011 à 15:13, par Nsusu kasubi
2. Le jeudi 12 mai 2011 à 18:36, par Maurice-Blondel BOKOKO ELOLO
3. Le vendredi 13 mai 2011 à 14:33, par Yves Kongolo
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