Le problème n'est pas la femme de ménage qui a été agressée. Elle est victime d'un délinquant sexuel. Il est tout de même étrange de voir ce personnage faire ce qu'il a fait et sans gardes du corps. Avant d'entrer dans la chambre d'hôtel du président du FMI il va falloir passer devant des "chiens de garde" qui n'autoriseront jamais un potentiel agresseur de franchir le pas de la porte. L'agresseur était celui qu'il fallait protéger.