Or, celle qu’on a présentée comme « la veuve éplorée » venait d’être exfiltrée de la prison où elle était incarcérée pour tentative d’assassinat de son mari par empoisonnement. Et l’auteur de cette exfiltration est celui-là même qui a pris le fauteuil de la victime, et en faveur duquel Mme Sifa donna, pour la première fois au monde, le témoignage d’en être « la mère biologique ».

« Faut-il un dessin? », ironise l'auteur pour qui la mise en scène finale de cette tragédie comporte des failles grossières.