Que nos enfants puissent être soignés, trouver à manger, aller à l’école pour une bonne éducation et garantir leur avenir. Que la Congolaise retrouve sa dignité, qu’elle reprenne sa place de mère gardienne de nos valeurs que ce qui vient de lui arriver ne soit qu’un mauvais cauchemar.

LA JEUNESSE

A notre jeunesse, vous devez vous libérer du complexe de culpabilité des erreurs de vos parents. Vous portez le nom de vos parents mais vous n’êtes pas héritiers de leurs égarements. Vous êtes libre de construire un Congo pour vous et vos enfants, un Congo équitable où il fait bon de vivre en homme libre. Ce qui est important, c’est d’agir. N’ayez pas peur d’entreprendre, d’innover, de bâtir et de construire dans la transparence dans le respect les uns des autres. A NOS HOMMES POLITIQIUES Nous devons savoir que nous travaillons pour l’avenir et non pour l’éternité. Et que l’avenir ces sont nos enfants. Cherchons à faire ce qui est bon pour eux. Le Congolais a besoin de retrouver l’estime en soi, la confiance en lui et en son prochain. Il attend de vous un développement réel et durable. Le Congo nouveau doit être un pays où il ya un état hierarchisé, où les valeurs d’un chacun sont mis en évidence à chaque poste de responsabilité. UN pays où le civisme politique est de rigueur. Là où l’on vous donne une résponsabilité, vous devez aider à prendre des bonnes décisions dans le sens de l’intérêt de tout le monde. LA CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE

Une occasion s’est présentée aux Congolais de régler si pas tous ses problèmes d’après l’independance, mais d’en résoudre la majorité, mais nous l’avons sabordé.

La délégation à la Conférence de la Province du Kivu s’est illustré par un refus catégorique à participer à la Conférence si longtemps que n’était statué la situation de l’identité de certains délégués de leur province.

A-propos de l’identité

On n'est Congolais ou l’on le devient par naturalisation, ceci est un acte d’état civil. Aux juristes congolais de donner des réponses à cette question.

Ce que nous devons savoir est que même si nous n’avons pas de papier d’identité cela ne nous empêche pas de savoir qui est Congolais et qui ne l’est pas.

Nous sommes Congolais par nos parents et nos grands parents.

Il n’est pas difficile de le prouver. De nous-mêmes nous savons déterminer qui est Congolais et qui ne l’est pas ceci sans trop de difficultés. Nous savons nous situer par rapport à nos origines et il y a toujours des gens qui peuvent nous identifier. Le nom que nous portons nous situe par rapport à la famille, à notre clan et à notre tribu.

Même pour la plupart nés dans des villes où à l’étranger nos noms nous attachent à nos milieux d’origine. Même dans la conception occidentale, la nationalité peut être prouvée par notaire ou par acte de naissance de l’état civil. Ce n’est pas en restant plusieurs années dans un pays que l’on acquiert la nationalité.

Vous devez poser l’acte de la demande aux autorités de votre pays d’accueil pour l’obtenir. C’est avant les élections que cette notion d’identité doit être posé et débattu une fois pour toute.

C’est un devoir obligatoire à poser avant le scrutin. Que les pays amis nous aident à résoudre ce problème épineux.

La problématique de l’identité a été soulevée lors de la Conférence Nationale Souveraine et des résolutions adéquates ont été adoptées et pourquoi ne devrions-nous pas nous y référer pour cette question, étant donné que les résolutions de la Conférence Nationale Souveraine étaient adoptées par la majorité des conférenciers qui sont les mêmes acteurs de la scène politique congolaise.

LA MATURITE POLITIQUE DES CONGOLAIS

Malgré les difficultés politiciennes, La Conférence Nationale Souveraine s’est tenue. Dans la majorité des objectifs ont été adoptés.

Il était adopté lors de cette Conférence: « QU’AUCUN CONGOLAIS NE PLUS POUVAIT ACCEDER AU POUVOIR PAR LES ARMES ».

Ni été les jeux politiciens de quelques uns parmi nous qui ont fait échouer l’application des résolutions de la Conférence Nationale Souveraine, j’ose croire que le pays ne se retrouverait pas là où nous sommes.

Nous devons nous accorder entre les gens du nord, du sud, de l’est, de l’ouest sur certaines valeurs à promouvoir .Nous référer à chaque moment de nos us et coutumes pour le bien du Congolais.