Bras de fer Tina Ngal-Adolphe Muzito, le parlement français s'en mêle !
Par Freddy Mulongo, vendredi 17 juin 2011 à 11:11 :: radio :: #1533 :: rss

Adolphe Muzito, Premier ministre de la République démocratique du Congo qui martyrise Madame Tina Ngal. Photo Réveil FM, archives
En mars et avril 2008 , le Premier ministre Antoine Gizenga confirme l'accusé de réception de tous ses droits par la lettre du 2 novembre 2007-Réf RDC/GC/CPM/1637/2007. Madame Tina Ngal est conviée à se rendre à Kinshasa pour régler le litige. Le 30 août 2008 le ministre du Budget Adolphe Muzito signe en faveur de Madame Tina Ngal l'état de liquidation de la dépense publique lié au paiement des arriérés de salaires. Elle n'a jamais rien reçu et Adolphe Muzito est devenu Premier Ministre à la place d'Antoine Gizenga et refuse de payer Mme Ngal. Bien que née à Lubumbashi dans le Katanga, Madame Tina Ngal est originaire de la province du Bandundu, la même que que celle d'Adolphe Muzito. Est-ce que c'est le professeur Émérite Georges Ngal qu'on martyrise à travers sa fille ? That is the question !
Voici le texte écrite du député Gilles Cocquempot
Violation des droits et de l’intégrité physique d’une de nos ressortissantes en République démocratique du Congo
Monsieur le Président, mes chers collègues, ma question s’adresse à M. Alain Juppé,
Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et Européennes.
Après avoir reçu des lettres d’intérêt, non suivies d’effet à ce jour, de la part de M. Bernard Kouchner le 17 septembre 2010 puis de Mme Michèle Alliot-Marie le 4 janvier 2011, je tiens de nouveau à appeler votre attention sur la situation de notre compatriote, Mme Tina Ngal.
Notre ressortissante, après avoir été victime d’une grave agression physique à Kinshasa, avec séquestration par des députés du MLC dirigés par l’adjoint de M. Jean-Pierre Bemba (actuellement traduit devant la Cour Pénale Internationale), connaît toujours des difficultés extrêmes pour recouvrir de très importants arriérés de salaires et droits dus par la République Démocratique du Congo. A l’époque, elle se trouvait Conseillère en communication à la Vice - Présidence de la République du Congo dirigée par M. Bemba.
Des contacts pris par l’avocat conseil de Madame Tina Ngal avec le Conseiller du Ministre des Affaires Etrangères de R.D. Congo, il résulte que les Autorités congolaises attendent avec bienveillance d’être saisies par la Diplomatie française d’un courrier officiel en faveur de notre ressortissante.
Or, a ce jour, l’inactivité persistante de notre Ambassade à Kinshasa, qui s’abstient de toute intervention écrite officielle en faveur de notre compatriote, soulève bien des interrogations.
Ma question est donc double :
1. Combien de mois supplémentaires de souffrances et d’injustice notre Diplomatie compte-t-elle imposer à Mme Tina Ngal en lui refusant un courrier d’intervention officielle ?
2. Alors que notre Diplomatie se doit de faire respecter l’image de la France et la défense de ses ressortissants en difficultés avec d’autres Etats, estimez-vous opportun de favoriser une politique plus ferme de défense des droits de nos compatriotes bafoués en République démocratique du Congo et partout dans le monde ?


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