Le Général aviateur Kikunda Ombala au Bourget !
Par Freddy Mulongo, mardi 28 juin 2011 à 10:48 :: radio :: #1554 :: rss
Au salon aéronautique du Bourget, le Général Kikunda Ombala assis, entouré par sa garde rapprochée (de droite à la gauche): le commandant Diasolwa, ancien Directeur d'Air-Zaïre, Jean Pierre Bolefa , entrepreneur et Emile Kulazuto. Photo Réveil-FM
La vie de Kikunda n' a jamais été un long fleuve tranquille. Du temps de Mobutu, il gérait la compagnie nationale Air Zaïre et la Régie des voies aériennes (RVA), chargée de collecter les taxes sur les mouvements aériens. A l'arrivée de l'Afdl en 1997, il fut arrêté et le Général Kikunda est le seul Mobutiste arrêté en mai 1997 qui avait fait l’objet d’un procès radiodiffusé-télévisé en sa qualité d’ancien PDG d’Air Zaïre et de la Régie des Voies Aériennes, RVA. Cette parodie de procès, retransmis en direct par la radio et la télévision nationale, la Voix du Zaïre débaptisée la Voix du peuple (RNTC) en début décembre de la même année, avait passionné des Kinois. Il faut dire que compte tenu de ses responsabilités et des sommes d'argent que Kikunda manipulait, les inculpations paraissaient dérisoires. Le prévenu Kikunda, qualifié de «Néron congolais» par le ministère public Afdélien, était accusé d'avoir détourné 20 000 litres de kérosène (destinés à un avion utilisé pour amener des invités à une fête), un moteur de Peugeot 605, un minibus ainsi qu'une machine-outil et un tour mécanique.
En avril 2006, le Boeing 737-200 appartenant au General Kikunda s’était écrasé pendant un essai en vol, tuant les 7 personnes à bord (Kikunda n’était pas à bord au moment de l’accident). L’accident s’était produit sur l’aéroport international de N'djili de Kinshasa. Le Général Kikunda souhaitait remettre l’avion en service après que celui-ci ait passé 9 ans sur les parkings de l’aéroport (l’avion attendait sur les parkings depuis 1997). Un essai en vol avait donc lieu pour vérifier le bon fonctionnement de l’appareil. Selon des sources de l’aéroport, l’avion était en train de se poser lorsqu’un problème sur le train d’atterrissage principal gauche est survenu. L’équipage, composé de plusieurs ingénieurs aéronautiques, aurait tenté en vain de poser l’avion endommagé, mais le crash n'avait pu être évité.


Commentaires
1. Le mardi 28 juin 2011 à 15:03, par Le balobien
2. Le mardi 28 juin 2011 à 18:43, par fish
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