La radio qui vous écoute !

Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

dimanche 31 juillet 2011

Le Palais des Évêques de Saint-Lizier

Sur la route de St Jacques de Compostelle, le Palais des Évêques domine la cité médiévale de St-Lizier. Vers la fin du Vème siècle, l’Evêché du Couserans reprend les structures d’organisation romaines. Le premier Evêque présumé, Valérius, donna son nom au mont Valier. Mais c’est le deuxième Evêque, Licérius ou Glycérius, qui donna son nom à la cité. L’Evêque du Couserans s’installe à Saint-Lizier, participant au développement de la cité avec des périodes plus ou moins prospères, jusqu’à la Révolution. L’Evêché est supprimé sous le Concordat en 1801. Le Palais des Evêques devient alors propriété du Conseil Général et connaît différentes affectations (prison, dépôt de mendicité). .

Le parking qui jouxte l'entrée de la Résidence du domaine Palais des Evêques. Photo Réveil-FM

Le Palais des Evêques devenu depuis un musée départemental. Photo Réveil-FM

Transformé en maison départementale de santé à partir de 1838, il connaît différentes transformations. L’hôpital resta en ces lieux jusqu’en 1969, date à laquelle, pour le besoin de nouvelles thérapies et de locaux adaptés aux soins modernes, il fut transféré sur l’autre rive du Salat dans de nouveaux bâtiments. Ainsi, par ses nombreux vestiges, ce site a l’extraordinaire qualité de proposer une découverte à travers les âges : la période antique grâce à son rempart, le Moyen-Age jusqu’au XVIIIe siècle, à travers la Cathédrale Notre Dame de la Sède et le palais épiscopal qui fut la résidence des évêques, les périodes moderne et contemporaine grâce à l’histoire de l’hôpital psychiatrique.

Au Moyen-âge, les chantiers de construction des lieux de cultes permirent l'édification d'une part de la cathédrale Notre Dame de la Sède avec le chapitre des Chanoines, et d'autre part, l'église de St Lizier, à mi-chemin de la ville haute et du faubourg industrieux de la ville basse.

Cette église conserve de belles fresques datant de l'époque romane ainsi qu'un cloître attenant au sud-ouest. L'urbanisation s'effectua entre le palais et l'église puis s'étendit sur les pentes est, en faubourg, jusqu'au bord du Salat, rivière au cours torrentiel non navigable mais utilisée pour les moulins.

L'opulence de la ville vint d'abord de l'évêché constitué de deux chapitres unifiés au départ puis, très vite en concurrence jusqu'au XVIIème siècle. Les campagnes d'extension, d'embellissement et de reconstruction du site du Palais sont à rechercher en mettant en relation l'histoire de la ville, de l'évêché et de l'église d'en bas.

Le palais participait à la vie de la cité qui s'embellît de maisons de Chanoines dont les ouvertures des façades rythment le parcours. Jusqu'à la Révolution, l'activité de l'Evêché et de son domaine agricole propre dynamise le village. En 1566, la fondation de l'hôtel Dieu par l'évêque Hector d'Ossun conforta Saint-Lizier dans sa mission spirituelle et sociale. C'est dans ce bâtiment qu'est conservée la pharmacie datant du XVIIIème siècle

Le musée du Palais des Evêques. Photo Réveil-FM

La maquette du musée restaurée. Photo Réveil-FM

Objets gallo-romain. Photo Réveil-FM

Sculpture gallo-romaine. Photo Réveil-FM

Sculpture datant de l'époque gallo-romaine. Photo Réveil-FM

Une tombe de l'époque gallo-romaine. Photo Réveil-FM

Les diverses clés de l'époque. Photo Réveil-FM

L'histoire de la France placardée sur le mur de la clôture

Charlemagne, roi des Francs est sacré Empereur à la Basilique Saint Pierre de Rome par le pape Léon III à la Noël 800. Photo Réveil-FM

Hugues Capet sacré roi des Francs le 3 juillet 987. Photo Réveil-FM

Vue du dôme de l'ancienne cathédrale. Photo Réveil-FM

Depuis la cour intérieure la vue de la cathédrale. Photo Réveil-FM

1096 agrandissement de la cathégrale de Saint-Lizier. Photo Réveil-FM

La croisade des Albigeois (1208-1249) (ou croisade contre les Albigeois) est une croisade proclamée par l'Église catholique contre l'hérésie, principalement le catharisme et dans une faible mesure le valdéisme. Dès le XIIe siècle, les textes de l'époque parlent d'hérésie albigeoise sans que cette région soit plus cathare que ses voisines. Photo Réveil-FM

Au Moyen Âge, Montségur et sa région, passeront successivement de la domination des comtes de Toulouse, à celle des vicomtes de Carcassonne, et enfin celle des comtes de Foix. Trois forteresses se succèderont au sommet de la montagne (appelée aussi pog ou pech) qui surplombe le village actuel. De la première forteresse, on ne sait peu de choses si ce n'est qu'elle était en ruines aux alentours de 1204. La suivante fut celle de la période cathare. Le village appelé "Castrum" était à cette époque au sommet de la montagne, dans la forteresse. En juillet 1241, un premier siège eut lieu, mais la forteresse ne fut pas prise. Après un siège de 10 mois en 1244, le village fut détruit. Photo Réveil-FM

L'asile aux fous transformé en salle d'exposition. Photo Réveil-FM

1598 Henri IV signe l'Edit de Nantes qui accorde la liberté religieuse aux protestants. Photo Réveil-FM

1689, achevement de la galérie de s glaces à Versailles. Photo Réveil-FM

1715, mort de Louis XIV. Photo Réveil-FM

Vue de Saint-Lizier à partir du Belvedère. Photo Réveil-FM

Vue rapprochée de la ville de Saint-Lizier. Phto Réveil-FM

1751, publication de l'Encyclopédie de Diderot. Photo Réveil-FM

1889, exposition universelle à Paris, construction de la tour Eiffel. Photo Réveil-FM

1944, débarquement en Normamdie, la libération de la France par des alliés. Photo Réveil-FM

1969, Neil Armstrong marche sur la lune. Photo Réveil-FM

1989, chute de mur de Berlin. Photo Réveil-FM

2011, réouverture du Palais des Evêque au public. Photo Réveil-FM

Le site du Palais des Evêques comprend un vaste parc dans lequel prennent place différents témoignages architecturaux du passé :

Le rempart Joyau archéologique de la cité des Consoranni, dont il constitue le vestige architectural le plus important, le rempart de Saint-Lizier est conservé sur la quasi-totalité de son tracé à l'exception d'un tronçon au Nord, en mauvais état et qui tomba lors d'un tremblement de terre en 1852. Il date de la fin de l’Antiquité et se poursuit dans la cité.

Le belvédère reste un des rares témoins de l’asile d’aliénés. La vision du paysage était partie intégrante du dispositif de soins donné aux malades, avant la découverte des neuroleptiques vers 1952. Aider, soulager, mais aussi surveiller et reléguer ceux susceptibles de ne pouvoir participer ou perturber la vie sociale fut la mission du site du Palais des Evêques jusqu'en 1969.

Le bâtiment des femmes Construit à la fin du XIXème siècle, le bâtiment des femmes intégra dans son agencement l'ancien Château de Biros. De nouveaux bâtiments trouvèrent place au fur et à mesure du développement de cet hôpital, accueillant un nombre de malades de plus en plus important provenant souvent de la région parisienne et de Toulouse, en raison du moindre coût des journées. La salle capitulaire Lieu de réunion des chanoines du chapitre de la cathédrale Notre Dame de la Sède, la salle capitulaire fut intégrée au XIXe siècle à une construction destinée à abriter des cellules pour les malades agités, pensionnaires de la maison départementale de Santé.

Lire la suite

Chantal Kanymbo va-t-elle éteindre le feu de l'UNPC au Katanga ?

A Lubumbashi le torchon brûle au sein du Comité de l’Union National de la Presse Congolaise (UNPC)-Katanga. Le président provincial Kazadi Ngeleka est suspendu ! Sa suspension a été prise par le seul responsable de la Commission de discipline, Lubunda, qui est journaliste de la Radio Télévision Nationale Congolaise RTNC-Katanga, et qui ne s'est jamais soucié que la RTNC, média public soit caporalisé au profit d'un individu joseph Kabila et ses mammouths joséphistes. Lubunda aurait pris cette décision après un audit tenu par le collège des commissaires aux comptes.

Chantal Kanymbo, présidente de l'UNPC en causerie avec Arthur Zahidi Ngoma. Photo Réveil-FM, archives

Il est reproché à Kazadi Ngeleka la mauvaise gestion au niveau de son comité créant ainsi un dysfonctionnement et même un blocage de certaines activités de l’UNPC au Katanga. Plusieurs jeunes journalistes de la province du Katanga et même des éditeurs se plaignaient du comportement de leur président du fait qu’il n’existe pas de feedback, chaque fois qu’il y avait une rencontre à laquelle celui-ci a assisté. Il lui est également reproché par ses confrères de vouloir centraliser toutes les activités de son comité et de ne pas prendre en compte, mieux de signer les ordres de mission de ses confrères afin de bénéficier de certains avantages de la Monusco.

Pardieu, depuis quand des journalistes congolais doivent bénéficier des avantages de la Monusco ? On croit rêver ! Un bon journaliste doit savoir être libre et indépendant. Alors que la majorité des journaux, radios et télévisions en République démocratique du Congo sont la proprieté des politicailleurs véreux et ventripotents, et que le pluralisme médiatique est plus que frélaté surtout avec les enjeux des élections de novembre 2011...Au lieu de se battre pour la sécurisation des journalistes non pas uniquement en période électorale mais que cela soit dans le moeurs...Lubunga outrepasse ses fonctions et suspend le président provincial de l'UNPC notamment pour des avantages de la Monusco . Mais de quels avantages s'agissent-ils ? Les journalistes de la radio Okapi montent dans les avions de la Monusco, pourquoi pas les autres journalistes congolais ? La Monusco offre-t-il des primes aux journalistes congolais, dans quels objectifs ?

Malgré des griefs farfelus soulevés contre Kazadi Ngeleka l’ex-président de l’UNPC-Katanga a réagi à l’appel à comparaître devant la commission de discipline. Dans une lettre de quatre pages, Kazadi Ngeleka sollicite une audience publique, en présence d’une équipe paritaire constituée de témoins des responsables de maisons de la presse écrite et audiovisuelle. Cette audience doit être convoquée 48 heures avant pour lui permettre de préparer ses moyens de défense et par le fait même de le tenir au courant des griefs portés à sa charge. Evoquant plusieurs faits même ceux qui datent de deux ans, auxquels la commission de discipline n’a pas fait allusion, Kazadi Ngeleka pense être la seule cible du Comité provincial de l’UNPC-Katanga. Il est surpris que certaines langues disent qu’il serait à la base de la vente des véhicules reçus de l’autorité provinciale.

A Chantal Kanymbo de tout faire pour éteindre le feu qui embrase l'UNPC-Katanga. Il nous semble, vu de loin et avec des échos qui nous parviennent que de jeunes loups sont entrés dans la bergerie. Des requins veulent décapiter Kazadi Ngeleka pour qu'ils aient mains libres et mains basses sur l'UNPC afin de se vautrer dans des magouilles.Il faut donner la possibilibilé à Kazadi Ngeleka de se défendre. Et ne pas trop céder à la précipitation comme l'ont fait des jeunes requins aux dents longues sourdoyés par Lubunga de la RTNC, incapable de mettre de l'ordre dans le média public devenu sous ses yeux un média étatique à la solde des Joséphistes

Lire la suite

samedi 30 juillet 2011

Paris, la Chine a fêté avec faste le 84ème anniversaire de l'Armée Populaire de libération !

Paris, le 26 Juillet 2011, à l'occasion du 84ème anniversaire de l'armée populaire de Chine, le Colonel supérieur Zhou QI, attaché de Défense près de l'Ambassade de la République Populaire de Chine en France et Madame ont organisé une récéption, dans les salons et le jardin de l'Ambassade. Des nombreux invités, personnalités civiles et militaires ont pu se retrouver devant de somptueux buffets. Réveil-FM y était convié.

Reportage photos!

Le colonel supérieur Zhou Qi, attaché de défense et son épouse. Photo Réveil-FM, Henri Martin

L'acceuil en tenue d'apparat. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Le colonel supérieur Zhou attentif et à l'écoute de l'officier français. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Le colonel supéreir Zhou QI et des officiers français se parlent. Photo Henri Martin

Echange amicale de cartes de visite. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Le buffet chinois dans l'Ambassade. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Encore le buffet chinois. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Dans le jardin de l'Ambassade des invités civils et militaires se côtoient. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Des militaires plus que des civils ? Photo Réveil-FM, Henri Martin

On pouvait se servir partout dans le jardin de l'Ambassade. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Le colonel Zhou QI dans le jardin de l'Ambassade. Photo Réveil-FM, Henri Martin

L’armée rouge chinoise à été modifié il y a … 62 ans en Armée Populaire de Libération (A.L.P), « Renmin jiefang zhun ». L’armée rouge est l’armée qui, avec Mao Zetong à sa tête, avait renversé le gouvernement en place (République de Chine) en 1949 et avait permis d’instaurer la République Populaire de Chine. Les opposants s’étant exilé sur Taiwan. L’armée rouge avait été rebaptisée Armée de libération du peuple, A.L.P., « Renmin jiefang zhun » en 1946, après avoir été nommée armée rouge pendant 20 ans (depuis 1927).

Elle s’endurcit et affirme peu à peu sa puissance dans la rude école de la guérilla contre le Guomindang durant deux périodes (1927-1937 et 1946-1949), séparées par les années de front uni anti-japonais (1937-1945) ; elle intervient également dans la guerre de Corée (1950-1953). Les anciens de l’armée rouge bénéficient de beaucoup d’avantages en Chine. Chaînes satellites gratuites à la télévision (taïwanaises pour la majorité), hébergement payé, primes et retraites non négligeables…

Les Etats-Unis sont la plus grande menace apparente pour l’Armée Populaire de Libération, avait déclaré un haut stratège militaire chinois, en 2010, confirmant ainsi les remarques faites à un groupe de hauts responsables américains en visite. Le vice-amiral Yang Yi, ancien directeur des études stratégiques à l’Université Nationale de la Défense de l’Armée Populaire de Libération, s’était exprimé ainsi en s’adressant aux délégués du government Executive Global Leadership Course sino-américain.

L’Amiral Yang avait déclaré que les Etats-Unis étaient le seul pays capable de menacer les intérêts de la sécurité nationale de la Chine d’une manière globale, en réponse à une question lui demandant où l’APL voyait la plus grande menace pour elle. « C’est à la fois une plaisanterie, et ce n’en est également pas une », avait-il dit.

L’amiral Yang avait également précisé que les frictions qui existent au sujet des relations trans-détroit sont les plus susceptibles de provoquer une guerre nucléaire sino-américaine.

Le Japon n’en a pas la capacité, la Russie n’en a pas l’intention, et l’Inde est plus inquiète au sujet de la Chine, avait expliqué l’Amiral Yang.

Il avait déclaré que Beijing souhaitait maintenir et développer une relation stable et saine avec Washington, mais qu’elle avait aussi besoin de faire les préparatifs nécessaires pour faire face à toute menace et toute pression possible.

« Fort heureusement, les risques d’une confrontation entre la Chine et les Etats-Unis décroissent, du fait du relâchement de la tension au sujet de la question taiwanaise », avait ajouté l’Amiral Yang.

Il avait déclaré que la question taiwanaise serait résolue plutôt politiquement que militairement, ajoutant que les relations trans-détroit deviendraient encore plus stables et sûres si elles continuaient à se développer positivement comme maintenant sur les cinq à dix années qui viennent.

S’exprimant sur les ventes d’armes à Taïwan, l’Amiral Yang avait répondu : « Ces armes nous appartiendront, tôt ou tard ».

Le groupe américain, composé de 17 personnes, comprenait des responsables de services américains comme la NASA (l’agence spatiale américaine), le Département de la Défense et la Commission de régulation nucléaire. C’était la première fois que Washington envoyait des responsables gouvernementaux de ce niveau à Beijing pour discuter avec leur homologues chinois dans le cadre d’un dialogue pédagogique comparatif.

Sun Zhe, directeur du Centre pour les relations sino-américaines de l’Université Tsinghua, qui avait organisé ce programme il y a deux ans, avait dit que l’amiral Yang avait répondu aux questions avec franchise.

« Un responsable de l’US Navy chargé du renseignement a posé une question, et l’Amiral Yang a répondu qu’il en allait de même pour la Chine au sujet des Etats-Unis », a dit M. Sun, ajoutant qu’il était très rare que des officiers de marine des deux bords d’échanger leurs vues de manière aussi directe.

D’après M. Sun, cette communication franche n’avait pas pour but de menacer qui que ce soit, mais qu’au contraire elle aiderait les deux pays à éviter de méjuger l’autre d’un point de vue stratégique.

Lire la suite

vendredi 29 juillet 2011

Kongo Telema: Chick Munduki est l'auteur-compositeur-arrangeur de la chanson Ya "Tshi-Tshi" zongisa ye na Rwanda qui fait un buzz sur le net !

Fondateur du site Kongo Telema en Suisse, Chick Munduki est un jeune congolais qui vit en Suisse depuis 22 ans. Il parle allemand, chinois, français et Lingala. Depuis 11 ans , il travaille à RUAG Aerospace, dans une grande entreprise Suisse dans la composite aéronautique. Pour entrer dans son entreprise, il faut montrer patte blanche avec son badge, c'est tout dire ! Calme, affable, Chick Munduki est d'une humilité décoiffante. Avec ses compétences reconnues au niveau international et son salaire il aurait pu comme les jeunes gens de son âge sombrer dans la folie dépensière et devenir un m'as-tu vu à la congolaise. Chick Munduki est un digne père de famille de 3 enfants. Dans la chanson Ya Tshitshi zongisa ye na Rwanda, il a composé le texte, il a joué à la guitare solo, l'accompagnement et la basse. C'est son épouse qui a chanté la voix lead ainsi que le choeur. Chick Munduki possède plusieurs cordes à son arc, il anime des émissions d'éveil patriotique à Kongo Telema, possède un studio d'enregistrement, compose et joue de la musique...Ya Tshi-Tshi zongisa ye na Rwanda fait un buzz sur le net. Beau texte et belle musique!

Chick Munduki auteur-compositeur-arrangeur de la chanson Ya Tshi-Tshi tindika ye na Rwanda. Photo Réveil-FM

Comme nous l'a expliqué Chick Munduki, "Je ne connais pas Monsieur EtienneTshisekedi. Je fais cette chanson non pour ma petite gloriole mais pour le Congo. J'ai voulu que chaque congolais puisse s'approprier cette chanson. Le Congo, c'est la mère-patrie, il est dans le coma, nous devons veiller pour qu'il ne rende pas l'âme ! Chick Munduki parle Congo et respire Congo. Alors que la majorité de ses compatriotes à Luzern en Suisse vont en vacances aux Etats-Unis, en Chine...et oublient la République démocratique du Congo et ne veulent même plus entendre parler de ce pays. Lui s'intéresse à son pays d'origine. Son dernier voyage de 2010 à Kinshasa, l'a radicalisé dans ses convictions politiques: la famine, la mendicité, les enfants de la rue, les immondices qui parsèment la capitale, le délestage d'électricité et d'eau, le non paiement des fonctionnaires, les hôpitaux sans médicaments, manque de transport public...C'est toujours désopilant mais surtout encouragéant de rencontrer de plus jeunes que soit avec une détermination farouche dans l'amour de la patrie, sa protection et défense: Chick Munduki mutu ezo sala !

C'est avec conviction que Chick Munduki parle de son Congo. Photo Réveil-FM


Chick Munduki de Kongo Telema et sa chanson Ya... par reveil-fm

Que dire de plus ? Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le patriotisme véritable ne peut se trouver que dans les pays où les citoyens libres, et gouvernés par des lois équitables, se trouvent heureux, sont bien unis, cherchent à mériter l'estime et l'affection de leurs concitoyens.

Lire la suite

jeudi 28 juillet 2011

Retrouvailles entre Moïse Katumbi Chapwe, le gouverneur du Katanga et Pie Tshibanda

Les auditeurs de la radio panafricaine Africa n° 1 ont l'habitude d'écouter sa voix et ses conseils, Pie Tshibanda est un psychologue, écrivain et conteur congolais né à Kolwezi, région du Katanga en 1951 et installé en Belgique depuis 1995. Dans cet entretien qu'il a fait avec Moïse Katumbi à Bruxelles, il aide les Congolais de l'Etranger a avoir une idée claire: Moïse Katumbi le tout-puissant gouverneur de la province du Katanga, n'est ni en fuite encore moins en exil comme l'ont écrit dernièrement des journaux coupagistes de Kinshasa. Pie Tshibanga interview Moïse katumbi et ses ministres provinciaux, on ne sent pas un affolement encore moins un regard fugitif des personnes interviewées. Certaines sources affirment que Moïse et son équipe sont retournés depuis hier à Lubumbashi.


Retrouvailles entre le Gouverneur Moïse Katumbi... par FouNoir

La famille de Pie Tshibanda est originaire du Kasaï et fait partie de nombreux Congolais venu au Katanga pour y travailler dans les mines. Après des études de psychologie à l’université de Kisangani il travaille de 1977 à 1987, en tant que professeur des humanités, conseiller d’orientation scolaire et directeur des études dans divers établissements du Katanga. De 1987 et 1995, il est psychologue d’entreprise à la Gecamines (société minière) à Lubumbashi. En 1995 une épuration ethnique à l’encontre des Zaïrois originaires du Kasaï éclate au Katanga. Les Kasaïens qui échappent aux massacres après avoir tout perdu, se trouvent parqués durant des semaines dans des conditions épouvantables dans divers lieux dont la gare de Likasi en attente d’évacuation. Pie Tshibanda estime devoir dénoncer les massacres dont il a été témoin. Il réalise un film vidéo, publie une bande dessinée et écrit plusieurs articles. Devenu un témoin gênant, Pie est contraint de quitter le Congo où il est en danger de mort. Il obtient l’asile politique en Belgique. D’intellectuel estimé, le voilà passé au statut de réfugié, à 44 ans, il se trouve alors confronté à l’exil et à la solitude, aux problèmes de communications et aux différences culturelles. Il réalise les difficultés qu’il va avoir pour se faire sa place, faire venir son épouse et ses six enfants et faire reconnaître ses diplômes. Installé dans un village du Brabant wallon, il reprend des études universitaires à l'UCL (licence en sciences de la famille et sexualité), s’investit dans une "école de devoir", le Court Pouce à Court-Saint-Etienne, et n’hésite pas à forcer la rencontre avec ses voisins. En 1999 il crée son premier spectacle : Un fou noir au pays des Blancs, au cours duquel il relate son histoire et pose avec humour un regard critique sur la façon stéréotypée dont les Belges considèrent ses compatriotes. Le succès rencontré le conduira en tournée dans toute l’Europe francophone, au Québec, puis en Afrique ou son témoignage est également apprécié. Son second spectacle s’intitule : Je ne suis pas sorcier. Il y compare la modernité occidentale et les traditions africaines avec leurs problèmes respectifs

Lire la suite

Colloque sur la République démocratique du Congo à l'Assemblée nationale française du 17 mai 2011

Fils de l'illustre juriste congolais Auguste Mampuya qui est le président du RADER (Rassemblement des Démocrates pour la Rupture et le Renouveau), Jean-Michel Mampuya est une force tranquille en France. C'est lui qui a initié et co-organisé avec le député Noël Mamère le 16 mai 2011 à l'Assemblée nationale française, le colloque sur les élections en République démocratique du Congo: enjeux et défis. Plus de 200 congolais avaient assisté au colloque.

Paris, lundi 16 mai 2011, le député Noël Mamère et Jean-Michel Mampuya à la tribune lors du colloque sur la RDC à l'Assemblée nationale française. Photo Réveil-FM

A Bordeaux, le 17 juillet dernier, Jean-Michel Mampuya a organisé un apéro lisolo une rencontre des congolais de Bordeaux sur la situation de la République démocratique du Congo qui nécessite un profond changement dans la gouvernance du pays. A l'issue de cette rencontre de l' hôtel Kyriad à Lormont, les Congolais présents ont décidé de soutenir la Dynamique Tshisekedi Président (DTS). Sans vuvuzélas, ni tanbours, ni trompettes, Jean Michel Mampuya fait parler du Congo du mieux qu'il peut par son carnet d'adresses très épais, mais ne laisse pas ses compatriotes dans l'ignorance de vrais enjeux sur le Congo.

Jean-Michel Mampuya, la force tranquille pour la République démocratique du Congo

Bordeaux, 17 juillet 2011, Jean Michel Mampuya au milieu de ses compatriotes

En exlusitivé, nous vous proposons l'intégralité du colloque sur les élections en RDC, en vidéos !


Colloque sur la RDC à Assemblée nationale... par reveil-fm


M2U00450_split1 par reveil-fm


M2U00452_split1 par reveil-fm


M2U00453_split1 par reveil-fm

Lire la suite

Nicolas Sarkozy-Joseph Kabila face au drapeau congolais.

Les images parlent d'elles-mêmes. nous avons comparé seulement deux photos. Celle de Nicolas Sarkozy, président de la République française lors de sa visite éclair à Kinshasa le 26 mars 2009. Devant le porte-drapeau de la République démocratique du Congo, le président français comme tous les chefs d'Etat font, Nicolas Sarkozy s'incline en saluant repectueusement le drapeau. A Lubumbashi, le 30 juin 2011, lors des festivités de l'an un du nouveau cinquantenaire de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila qui trône sur notre pays avec sa dictature totalitaire, la main droite dans sa poche n'arrive même pas à s'incliner devant le porte-drapeau congolais.

Kinshasa, le 26 mars 2009, Nicolas Sarkozy le président français s'incline devant le porte drapeau congolais. Photo Réveil-FM, archives

Lubumbashi 30 juin 2011, Joseph Kabila saluant l’étendard sans s'incliner la main gauche dans sa poche, gardé par un béret rouge européen. Photo Réveil-FM, archives

Lire la suite

mardi 26 juillet 2011

Elections présidentielles 2011 au Congo: A quoi sert le code de bonne conduite électorale qu'on voudrait imposer aux partis politiques ?

Il y a une sorte de réveil de conscience au sein des partis politiques congolais. Hier, lundi 25 juillet 2011, dans la salle de cinéma du Palais du Peuple à Kinshasa, le code de bonne conduite des partis politiques, regroupements politiques et candidats aux élections a été adopté, en l’absence de représentants de l’opposition politique. Avant même que le président de la CENI prononce son discours, l’ambassadeur des Usa a lu le message du département d’Etat qui, non seulement félicite la CENI et le peuple congolais pour la réussite de la révision du fichier électoral, mais aussi et surtout exhorte l’opposition à ne pas boycotter les élections. Il l’invite également à signer le Code de bonne conduite. Les USA demandent à l’opposition congolaise de ne pas fuir les élections en les boycottant. Le fameux code de la CENI a été adopté, article par article, en l’absence de représentants des partis de l’opposition, qui ont quitté la salle de cinéma du Palais du Peuple de Kinshasa. Ces derniers avaient refusé de participer aux discussions précédant l’adoption de ce code au motif qu’il leur avait été remis le même jour. Ils exigeaient aussi une discussion sur l’ensemble de problèmes observés dans le processus électoral.

Kinshasa, salle de cinéma du Palais du Peuple, Adolphe Lumanu, vice-premier ministre et ministre congolais de l’Intérieur, Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI, Roger Meece, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en RDC et le vice-président de la Ceni Jacques Djoli, lors du forum pour l’adoption du code de bonne conduite électorale.

La République démocratique du Congo est-elle un pays normale ? Démocratique ? Les seigneurs de la guerre, prédateurs, pillards, voleurs ventripotents si ils se présentaient à la magistrature suprême ont-ils droit à une interpellation en règle ou non ? Doit-on se taire face un trafiquant de l'uranium congolais à l'Iran ou autres pays terroristes simplement par ce que le trafiquant est candidat président de la République ? Doit-on caresser dans le sens du poil de bandits de grands chemins de surcroît fourbes et roublards pour la simple raison qu'ils sont candidats et ont droit à l'honneur ? Les Congolais doivent-ils se taire face aux individus arrivés au pouvoir sans un clou "Chance eloko pamba" qui se sont enrichis illicitement et passent leur à jouer au Nitendo et baby foot comme de gamins simplement puisqu'ils sont candidats à la présidence de la République ? En 2006, lors des élections Louis Michel, la CEI de Malulu et la HAM de Modeste Mutinga sous couvert d'un code de bonne conduite avaient fait une trouvaille, "La Congolité" pour museler les opposants congolais, des journalistes et médias. Dans une élection présidentielle a-t-on le droit de parler de parcours de candidats ? Pourquoi pas en République démocratique du Congo ? Les sénateurs et députés Josephistes, en tripatouillant la Constitution de Liège pour que le président de la République (Joseph Kabila) soit élu à 25% de la population alors que les Congolais sont estimés à 65 millions, ont-ils mesuré les conséquences de nouveaux scrutins ? De quel débat parle-on dans le code de Daniel Mulunda ? Qui ne sait pas la RTNC est caporalisée par et pour des Josephistes ? Pour quoi les opposants doivent accès dans le média public seulememt en période électorale. A-t-on résolu le problème du pluralisme médiatique, comment peut-on accepter que chaque sénateur, député, ministre ait son son journal, sa radio et sa télévision comme c'est le cas actuellement en République démocratique du Congo ? Joseph Kabila qui est déjà en campagne électorale depuis des mois et utilisent l'argent de la République, les policiers et soldats de la République pour sa garde va-t-il se conformer à ce code de conduite bidon qui ne vise que les autres candidats pas Joseph Kabila ?

Le code adopté stipule, entre autres, que les acteurs politiques et leurs formations sont tenus:

■à la tolérance, à l’honneur et à la courtoisie dans leurs propos lors des débats,

■au respect mutuel de la dignité, de la vie privée, des effigies, drapeaux et de l’intégrité physique de leurs adversaires.

En outre, les acteurs politiques devraient:

■former leurs partisans,

■accéder librement aux médias de manière équitable uniquement pendant la campagne

■protéger les journalistes dans l’exercice de leur métier

■dénoncer et, si possible, sanctionner l’appartenance de leurs membres à plusieurs partis politiques.

Aucun parti ne devrait utiliser la police, l’armée, les services et le trésor publics à des fins électorales.

Lire la suite

Elections présidentielles 2011 au Congo: un calembour à l’usage des nigauds de Daniel Ngoy Mulunda

La CENI a convoqué hier lundi 26 juillet 2011, un forum avec des partis politiques dans la salle de cinéma du Palais du Peuple à Kinshasa. Les partis politiques, sans distinction de tendances, devraient se mettre d’accord autour du Code de bonne conduite. Dans la salle, on avait aussi bien le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu que les diplomates accrédités à Kinshasa, dont ceux de Belgique, des Usa, de France et autres. Avant même que le président de la Ceni prononce son discours, l’ambassadeur des Usa a lu le message du département d’Etat qui, non seulement félicite la Ceni et le peuple congolais pour la réussite de la révision du fichier électoral, mais aussi et surtout exhorte l’opposition à ne pas boycotter les élections. Il l’invite également à signer le Code de bonne conduite. Les USA demandent à l’opposition congolaise de ne pas fuir les élections en les boycottant. On se croyait avec les élections Louis Michel de 2006, la le Comité international d'accompagnement de la transition (CIAT était composé des membres permanents du Conseil de Sécurité, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de la MONUC, de la Belgique, du Canada, de l’Afrique du Sud, de l’Angola, du Gabon, de la Zambie), ce comité s'entremelait les pinceaux avec des déclarations souvent alambiquées.

Jean Kalama-Ilunga, Porte-parole de la Résistance patriotique et populaire (RPP): Photo Réveil-FM, archives

Dans cette causerie morale de Jean Kalama-Ilunga avec les congolais sur l'état de la Nation congolaise, le Porte-parole de la Résistance populaire n'y va pas de main morte !

Chers compatriotes,

30 juin 2011: en attendant la tenue des élections grugées d’avance, le rituel, bien huilé, d’aveuglement du peuple comme le défilé pour transfigurer la réalité et des manifestations somptuaires servant de voile en vue de masquer la pourriture structurelle qui tient lieu de gouvernance, a été respecté! Mais cette fois-ci, ça s’est passé à Lubumbashi!

J'ai suivi, très attentivement, le discours de Joseph Kabila, prononcé à cette commémoration du 51ème anniversaire de l’accession de la RDCongo à la ’’souveraineté internationale’’! D’entrée de jeu, rien de nouveau!

Sur l’essentiel de son adresse, c’était du déjà-entendu! De l 'auto-flagellation à rebours présentée sous forme de jet des fleurs!

C’est à croire que les préparateurs de ce chapelet d’inepties lues par Joseph Kabila et présentées, sous effet daltonien, comme ’’bilan’’ politique presque positif, presque comme dans le meilleur des mondes, ont oublié qu'il s'agit de RDCongo où la réalité sociale est encore aux antipodes de ce que représente une vie humaine normale!

Je ne cesse de tirer la sonnette d’alarme sur la dangerosité extrême de ces élections présidentielles 2011 si elles sont réalisées en cet état de tripatouillage généralisé, au vu et au su de tout le monde, avec pour unique objectif: Faire gagner Joseph Kabila à tout prix!

Les élections présidentielles 2011 en République démocratique du Congo: Un calembour à l’usage des nigauds de Daniel Ngoy Mulunda

''Pasteur'' Daniel Ngoy Mulunda: Chef d'orchestre et maître d'oeuvre des fraudes et tricheries électorales massives en 2011!

L'état de dictature totalitaire et de corruption systématique des consciences en République démocratique du Congo, fait de Daniel Ngoy Mulunda, le chef d'orchestre de la plus grosse maffia électorale inédite par laquelle le gagnant de la course, par tricherie, Joseph Kabila, est connu d'avance!

Et ses partisans jouent, par opportunisme frisant l'inconscience, au triomphalisme anticipé! Pour cela, les nouvelles règles du jeu perverses devant servir à détourner l'attention des opinions, ont été imposées grâce aux tripatouillages de toutes sortes: révision constitutionnelle, scrutin présidentiel à un tour, élaboration scabreuse des listes électorales, matraquage et intoxication médiatique en vue d'annihiler le bon sens des congolais....!

Toute personne qui ose s' opposer à ce diktat, est frappé d'opprobre, dictature totalitaire de Joseph Kabila oblige! En République démocratique du Congo, personne n'a le droit de critiquer ce cinéma rocambolesque et jeu pervers pour la conservation du pouvoir! Qui est donc ce Daniel Ngoy Mulunda? Zorro qui arrive en dernière seconde pour sauver la dictature totalitaire de Joseph Kabila?

A moi, il me fait penser au fameux Kanku, magicien-féticheur, recruté par le maréchal Mobutu, pour faire face à ex-Mgr Monsengwo en vue de prendre le contrôle du HCR-parlement de transition! Kanku avait pour mission de transformer, par magie, les ''votes Mosengwo'' en ''votes Kanku''! Presque de même, la mission du ''pasteur'' Daniel Ngoy Mulunda est de proclamer Joseph Kabila, vainqueur des élections présidentielles 2011, même si le vainqueur, est un autre candidat!

C'est à dire que même si Joseph Kabila perd ces élections, Daniel Ngoy Mulunda le proclamera vainqueur! C'est tout simplement cela la raison de son positionnement forcé à la tête de la commission nationale indépendante CENI! Scandaleux!

Ne nous voilons surtout pas la face, ce monsieur n'est pas crédible! Il mène ces opérations de tripatouillage électoral comme un calembour à l'usage des nigauds! Oui! Parce que Daniel Ngoy Mulunda prend, effectivement, les congolais pour des nigauds en leur faisant croire que ces élections sont la panacée pour la résolution des crises superposées en RD Congo: crise d'hommes, crise des mentalités, crise de moralité, crise sociale, crise économico financière...!

Forcément, il faut être frappé de cécité aggravée pour ne pas comprendre que toute tentative de résolution d'une crise en elle-même, dans le cas des crises superposées, en l'occurrence par des élections grugées d'avance et porteuses des germes de crise(une crise en elle-même par vice délibéré de procédure), sera génératrice de nouvelles crises difficiles à endiguer! Par conséquent, mieux vaut prévenir que guérir!

Les élections présidentielles 2011 en RD Congo: La résistance les rejettent pour environnement politique vicié!

I. Une économie nationale tournant en rond et au bord du délabrement total:

Chers compatriotes,

1. Le 2ème programme économique du gouvernement dit PEG 2, conclu avec le FMI, est en débandade.

2. La banque centrale est au bord de la faillite, pour non respect du plan de trésorerie publique. Celle-ci étant transformée en mangeoire pour les adeptes du pouvoir, même si les experts ne le disent pas ouvertement, dictature totalitaire oblige!

3. Les équilibres, plutôt conjoncturels, se fissurent de partout! Les effets d’annonce mettant en avant le quantitatif fondé sur du factice ne servent que de voile pour masquer la pourriture économico- financière caractéristique de ce pouvoir prédateur: Détournements massifs des avoirs publics extérieurs comme intérieurs, les dépenses somptuaires….!

4. Le hasard et le ’’coq à l’âne’’ se révèlent comme la véritable politique financière de ce pouvoir qui se débat becs et ongles pour se maintenir en place par des élections truquées d’avance, en dépit de la vacuité flagrante d’un projet de société crédible en matière économico- financière!

  5. La refus pathétique de reconnaître l’apport économico-financier déterminant des congolais résidant à l’étranger sur l’économie pour plus d’1 milliard de dollars US par an en donnant, chacun à sa manière, un pouvoir d’achat à sa famille voire en investissant dans les petites et moyennes entreprises comme le transport et autres, procède, tout simplement, de la mauvaise foi ou de l’addiction chronique à l’effet lampadaire comme style de gestion de l’Etat de preneurs d’otage de nos institutions! ….

II. Carence dramatique de politique sociale réduite en ''dons du présidentiels''!

Chers compatriotes,

Ne vous laissez pas embobiner par des exhibitions piteuses et démagogiques du pouvoir congolais qui se dépassent en effets d'annonce pour vous aveugler afin de bien vous induire en erreur pour vous avoir!

Par exemple, ces annonces incongrues, tambour battant, des ''dons présidentiels'' ici ''dons présidentiels''là-bas, ne sont que des manifestations démagogiques pour masquer la carence dramatique de politique sociale voire même de programme social minimum en faveur du peuple congolais!

Le peuple congolais n'a pas besoin des ''dons présidentiels'' , mais de ses droits sociaux légitimes: droit à la nourriture suffisante, droit aux soins de santé, droit au logement décent, droit à l'eau potable et à l'énergie, droit à la mobilité et au déplacement dans les conditions optimales de sécurité et de confort....!

Où est l'Etat pour assumer ses prérogatives en matière sociale? D'où sortent les moyens financiers, avec lesquels Joseph Kabila jettent de la poudre aux yeux des congolais sous formes des''dons'' en faveur des cibles fragilisées?

En tout état de cause, en RD Congo, l’objet de la politique, au lieu d’être celui d’apporter les conditions nécessaires en vue d’améliorer la qualité de vie et d’apporter le bien-être à nos concitoyens, est transformé, jusqu'au sommet de l'Etat, en occasion d’ascension sociale par ces individus qui détiennent en otage nos institutions et passent leur temps à faire des pieds et des mains pour tricher aux élections afin de se maintenir au pouvoir!

Si bien qu'aujourd'hui, pour accéder à la ’’mangeoire’’ officielle, la condition sine qua non est d’adhérer obligatoirement au PPRD ou faire partie d’une organisation ''alliée'', membre de la soit disant ''majorité présidentielle'' MP, plutôt un conglomérat d'opportunistes, véritables ennemis du peuple congolais!

On peut facilement comprendre que la régression sociale aggravée, en RDCongo, est consécutive à la négligence et à l’incapacité notoire de ceux qui gouvernent et se battent pour se maintenir au pouvoir alors que la population est obligée d’assister, en spectatrice, à l’exhibition d’opulence et d’arrogance de la part d’une faible minorité ploutocrate, généralement incapable de gérer, même, sa propre opulence illicite!

Les travailleurs du public comme du privé sont mal payés ou sous- payés: les transmetteurs de la connaissance ou enseignants, les médecins, les infirmiers, les ouvriers, les employés vivent dans une précarité sociale incurable et sans espoir d’en sortir par le travail! La ruée vers la ''mangeoire'' politicienne en acceptant l'inacceptable constitue le ''salut'' pour les plus rusés! Inacceptable!

III. Défense et Sécurité: institutions nationales ''privatisées'' pour servir les intérêts de pouvoir d'un homme: Joseph Kabila

Chers compatriotes,

Les institutions de sécurité et de la défense du peuple congolais sont , en effet, prises en otage et sont conditionnées pour servir un homme, Joseph Kabila! La police: c’est sa police! L’armée: c’est son armée! L’Agence nationale de renseignements-la fameuse ANR: C’est sa police politique!

En RD Congo, ces institutions ne sont pas au service du peuple congolais mais au service de Joseph Kabila comme outils d’intimidation et d’oppression du peuple!

Monsieur Roger Meece, représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, est sensé connaître cette réalité et savoir que les élections organisées dans ces conditions, nous amènent droit vers le conflit et non vers la ‘’stabilisation de la RDC’’!

En faisant de ces élections réfutées par la Résistance populaire, la priorité de la MONUSCO, quelle finalité poursuit M. Roger Meece? Distraire les congolais?

Pourtant, Il a la latitude de faire œuvre utile en soutenant l’option de la non-participation de Joseph Kabila aux élections présidentielles 2011 et en soutenant la solution alternative dont dispose la Résistance patriotique et populaire parce que non seulement, Joseph Kabila porte les germes de crise, mais, il constitue, en lui-même, une crise parmi les crises superposées qui minent la RDC!

Si Monsieur Roger Meece n’a rien compris de tout cela ou fait semblant de ne pas comprendre pour des finalités obscures, il n’a rien à faire en RDC!

Comme ses prédécesseurs, il doit quitter la RD Congo!

Par ailleurs, avec une armée de type milicien, inhomogène, composée de bric et de broc, formée de manière ‘’kizozoba’’, conséquence du controversé ‘’brassage’’ imposé par la MONUC qui a favorisé les infiltrés rwandais de s’installer sur notre territoire, comment peut-on espérer mettre en place une armée véritablement nationale et stabiliser le Congo?

Pour un militaire, la volonté de se battre ne se construit pas à coup de bourrage de crâne pour servir un homme comme cela se passe aujourd’hui en RD Congo, mais par le sentiment de mener une guerre juste comme celle de défendre le territoire national et le peuple congolais.

Le soldat congolais est délibérément mal payé, mal équipé, mal nourri, mal logé, même en cas de maladie ou de blessure de guerre, mal soigné, l’Etat étant incapable de le prendre en charge à 100%!

Tandis que les mercenaires rwandais au service de Joseph Kabila ont un traitement de faveur en terme de rémunération!

La résistance rappelle aux militaires congolais que leur rôle n'est pas de diriger leurs armes sur le peuple congolais qui revendique son droit de souverain premier de ce pays, mais de le protéger face à ces individus qui détiennent nos institutions en otage!

Les élections présidentielles 2011 en RD Congo: La Résistance populaire rejette les élections de 2011, pour 2 raisons principales:

1. D'ordre Politique :

La dictature totalitaire est le système politique en vigueur en RD Congo subi par le peuple congolais! Ne nous voilons pas la face à ce propos parce que toutes les institutions de la république sont prises en otage pour être au service de Joseph Kabila! Il suffit de regarder et ce constat avéré de la dictature totalitaire sera la conclusion de tout observateur impartial!

Il n'y a pas de démocratie en RD Congo, il y a la dictature totalitaire! La liberté d'expression est interdite! La radio et la télévision nationale servent d'outils de propagande qui servent au bourrage de crâne des populations et sont au service de l'intoxication et de l'abrutissement mental des congolais à la gloire de Joseph Kabila!

Aucun autre son de cloche n'est toléré dans les médias officiels parce qu'ils sont sa ''propriété privée''! Jamais les élections crédibles ne peuvent se faire dans ces conditions ci-dessus! La résistance populaire rejette ses élections et ne reconnaîtra aucun résultat issu de cette mascarade!

2. D'ordre juridique:

Joseph Kabila est coupable de Forfaiture pour actes de haute trahison avérés contre le peuple congolais et contre la République Démocratique du Congo, à savoir:

a. Durant l'exercice de cette fonction de président de la république, Joseph Kabila a commis l'acte de haute trahison en servant les intérêts du pouvoir rwandais contre le peuple congolais et la RDCongo lorsque, non seulement, il avait, en 2009, autorisé seul, sans consulter les autres institutions de la république, l'incursion de notre territoire national par les troupes rwandaises, il avait défalqué du trésor public, sur décision personnel et en catimini, des millions de dollars us remis en main propre au criminel rwandais James Kabarebe pour financer cet acte haute trahison!

Dans aucun pays du monde réputé démocratique, un chef d'Etat, soit-il roi ou président de la république, qui se rend coupable de forfaiture ne peut plus continuer à exercer le pouvoir ni conduire quoique ce soit! Continuer a exercer, c'est de l'usurpation!

b. Sur ordre du Président Joseph Kabila, obéissant aux injonctions du ruandais Paul Kagame, les officiers congolais qui menaient une véritable résistance pour débarrasser le Kivu de la mainmise militaire rwandaise au travers de l’attaque de Bukavu par Nkundabatware et Mutebusi, à savoir les généraux Mbunza Mabe ou Nabyola, furent précipitamment démis de leur commandement pour être affecté à 2000kms de là particulièrement pour le général Mbunza Mabe!

c. Joseph Kabila a cédé, sur injonction de son mentor rwandais Paul Kagame, le Masisi pour une occupation de fait du territoire congolais, en acceptant d’y céder délibérément le commandant militaire aux officiers rwandais infiltrés dans l’armée congolaise travaillant au service du pouvoir rwandais: Bosco Ntangada et d’autres!

d. Joseph Kabila n’a jamais rendu compte à la Nation congolaise de l’état et du sens de ses relations personnelles et controversées avec le pouvoir rwandais coupable des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en RDCongo! Ses nombreuses rencontres avec les criminels au pouvoir au rwandais n’ont jamais été suivies d’un compte rendu ni d’un quelconque rapport. Tout se fait en catimini et au détriment du peuple congolais parce qu’en réalité, le pilotage du pouvoir congolais est tenu par le pouvoir rwandais!

A ce titre, parce que coupable de forfaiture, Joseph Kabila ne doit plus, légitimement, exercer le pouvoir en République Démocratique du Congo! Il n’a plus le droit d’organiser les élections ni s’y présenter! Il doit dégager du pouvoir sans délai, à tout moment et par tous les moyens, la force n’est pas exclue!

Lire la suite

lundi 25 juillet 2011

Jack Lang répond aux étudiants de Brest et aux journalistes sur la piraterie maritime

Brest métropole océane, en coordination avec le technopôle de Brest Iroise et avec l’appui de pôle mer Bretagne, l’Union européenne, la région Bretagne et le département du Finistère, ont organisét au Quartz la 3e édition de Safer Seas dédiée aux problématiques de la sécurité et de la sûreté maritime. Parmi les invités de marque, Jack Lang, qui a étè nommé le 28 août 2010, par le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, comme Conseiller spécial sur les questions juridiques liées à la piraterie au large des côtes de la Somalie. Professeur de droit public, député à l'Assemblée nationale française, Jack Lang a une large expérience politique aux niveaux national et international. A Brest, Jack Lang avait tenu à rencontrer des étudiants mais aussi à répondre aux questions de journalistes..

Brest, vendredi 13 mai 2011, Freddy Mulongo et Jack Lang, homme politique français, chargé de mission à l'ONU pour lutter contre la piraterie maritime. Photo Réveil-FM


Jack Lang face aux étudiants à Brest par reveil-fm


Jack Lang face aux étudiants à Brest 2 par reveil-fm

Lire la suite

Christian Ménard, député du Finistère parle de la piraterie maritime

Médecin généraliste durant 33 ans à Châteauneuf-du-Faou, il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature, dans la 6e circonscription du Finistère. Membre du groupe UMP, il est réélu en 2007. Le 12 septembre 2009, à Chateaulin, Christian Ménard sauve un homme qui venait de se jeter dans le Canal de Nantes à Brest. Christian Ménard s'est prononcé pour la proposition visant à assouplir la loi imposant le lundi de Pentecôte travaillé. Il s'est abstenu sur la proposition de loi affaiblissant le repos dominical. Il s'est opposé à la proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie, tandis qu'il s'est prononcé pour celle visant à garantir le droit à l'objection de conscience (pour le personnel médical) sur la question de l'avortement. Secrétaire de la Commission de la Défense et des Forces Armées à l'Assembléee Nationale depuis juin 2007, Président du Groupe d'Etudes à vocation internationale France-Kosovo à l'Assemblée Nationale, Vice-Président des Groupes d'amitié France-Qatar, France-Malaisie, France-Madagascar, France-Albanie à l'Assemblée Nationale. A Brest, il y a quelques mois, il avait répondu à nos questions sur la piraterie maritime.

Christian Ménard, député du Finistère et Secrétaire de la Commission de la Défense et des Forces Armées à l'Assembléee Nationale française depuis juin 2007.


M2U00440_split1 par reveil-fm

Les arraisonnements de navires se multiplient au large de la Corne de l’Afrique. La communauté internationale paraît impuissante à enrayer le phénomène. Cinq clés pour comprendre.

1. Pourquoi cette explosion soudaine de la piraterie ?

La sécurité dans le golfe d’Aden est proportionnelle au degré de stabilité politique de la Somalie. Lorsque, entre juin et décembre 2006, les Tribunaux islamiques ont imposé leur autorité sur le centre et le sud du pays, les opérations de piraterie ont presque cessé. Pour reprendre en 2007, après l’intervention des troupes éthiopiennes de Mélès Zenawi, appuyée par les Américains…

Mais la piraterie a toujours existé dans les eaux somaliennes. Elle a simplement pris de l’ampleur après le déclenchement de la guerre civile, en 1991, consécutive au renversement du dictateur Mohamed Siad Barre. Prenant prétexte du pillage – bien réel et totalement illégal – des eaux somaliennes, riches en thons et en requins, par les pêcheurs du monde entier, les pirates se sont montrés de plus en plus audacieux.

En 2007, deux navires du Programme alimentaire mondial (PAM) ont ainsi été détournés. Puis les pirates ont compris que les otages rapportaient autant, sinon davantage, que la cargaison des navires. En 2008, ils auraient déjà perçu 30 millions de dollars de rançons diverses. Et la récente prise du Sirius Star, ainsi que celle, le 25 septembre, du cargo ukrainien Faina (transportant trente-trois chars russes) pourraient à elles seules leur rapporter 45 millions de dollars.

2. Qui sont les pirates ?

Si leurs chefs sont souvent des anciens de la marine de guerre somalienne, la plupart sont de simples pêcheurs poussés par la misère. Désormais équipés de GPS, de téléphones satellitaires, de kalachnikovs, de lance-grenades et même de roquettes antichars, ils n’hésitent pas à ouvrir le feu sur des navires de guerre, comme le destroyer américain USS Gonzales, en mars 2006.

Les pirates utilisent de puissants bateaux de pêche, les fameux bateaux mères, à partir desquels ils lancent des vedettes rapides à l’assaut de leurs proies. Entre l’abordage et la prise du bâtiment, il ne se déroule en général qu’une quinzaine de minutes, ce qui ne laisse aucune chance à d’éventuels secours d’arriver à temps. Puis les pirates s’acheminent avec leur butin vers la côte du Puntland, territoire semi-autonome depuis 1998, où se trouvent leurs principales bases : Harardere, Hobyo ou Eyl, de grands villages en pleine expansion où l’afflux d’argent alimente l’inflation.

Les rançons qui leur sont versées transitent fréquemment par des intermédiaires émiratis et des comptes bancaires à Dubaï. Mais les pirates bénéficient également de complicités dans de nombreuses villes d’Afrique de l’Est, qui leur permettent d’être informés en temps réel des déplacements de leurs cibles potentielles.

À en croire Farah Ismaïl Eid, un pirate incarcéré dans la région autonome du Somaliland, un tiers environ des profits des pirates irait « directement dans la poche de membres du gouvernement somalien », mis en place en décembre 2006 par les Éthiopiens avec l’appui des États-Unis. Abdallah Youssouf, le président somalien, appartient d’ailleurs au clan des Majarteen, qui contrôle Eyl et le Puntland.

Enfin, bien que la preuve n’en ait pas été officiellement apportée, il semble que les pirates entretiennent des liens étroits avec les shebabs, les milices armées des Tribunaux islamiques, qui apporteraient leur caution morale en échange d’une contrepartie financière. C’est ce qui expliquerait la récente recrudescence des attaques.

3. Quel est l’impact économique de la piraterie ?

Énorme, bien sûr – c’est même la principale raison de l’émoi de la communauté internationale –, mais, pour l’instant, difficile à évaluer avec précision. La région du golfe d’Aden est vitale pour l’économie mondiale : 16 000 navires et 30 % du pétrole mondial y transitent chaque année. Le prix des assurances maritimes pour les bateaux empruntant cette route a été multiplié par dix en un an. Certaines compagnies, et non des moindres (le danois Svitzer, numéro un mondial des remorqueurs ; le groupe de « chimiquiers » norvégien Odjfell), ont annoncé leur décision d’emprunter à l’avenir la route du cap de Bonne-Espérance. Pour le plus grand type de pétrolier pouvant emprunter le canal de Suez (130 000 tonnes), cela représente une facture de 4,75 millions de dollars, soit 25 % de plus que par la route de Suez. Les prix mondiaux sont donc directement affectés par la piraterie.

4. Comment renforcer la protection des navires ?

Conformément au droit international maritime (les législations étant différentes d’un pays à l’autre), les marins ne sont pas armés. Pour repousser les attaques, ils ne peuvent disposer que de canons à eau et, éventuellement, de canons acoustiques, armes insuffisantes face à des assaillants déterminés. Les États-Unis ont cependant suggéré que les compagnies recrutent des mercenaires. De fait, les compagnies de sécurité type Blackwater ont déjà manifesté leur intérêt pour ce marché. Mais les compagnies maritimes sont unanimes : le projet mettrait davantage en péril la vie de leurs hommes d’équipage. Ce qui contribuerait à faire flamber le montant des primes d’assurance…

5. Quelles solutions ?

Sauf à multiplier les succès militaires contre les bateaux mères – ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui –, la solution du problème de la piraterie ne peut venir que d’une stabilisation politique de la Somalie. Celle-ci implique la création d’un nouveau gouvernement fédéral avec la participation des réels détenteurs du pouvoir : les affairistes et les warlords de Mogadiscio, mais aussi les shebabs et les clans, tous étroitement pris dans un écheveau de rivalités, de haines et d’intérêts contradictoires. « C’est la seule voie à suivre », estime Ali Doy, spécialiste de la Somalie aux Nations unies.

Lire la suite

RDC-Viols: Ping-Pong entre Lambert Mende, notre Vuvuzélateur et l'ONU !

A quoi pense Lambert Mende, notre Vuvuzélateur national en se rasant le matin ? A ses mensonges de la veille et à celles qu'il va débiter dans la journée ! Démenteur patenté, Lambert Mende excelle dans son rôle au profit de qui ? Décidement, le changeur de casaque, le politicailleur traverseur de la rue, Lambert Mende n'a rien compris et ne changera plus jamais. Le vendredi 22 juillet 2011, il a critiqué la "méthodologie" utilisée par le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme (BCNUDH) en RDC pour enquêter sur les viols commis dans l'est du pays, en l'accusant "d'acheter" les témoignages." L'auditeur (ndlr, procureur) supérieur militaire à Goma (est) nous a fait part de son malaise quant à la méthodologie utilisée par le BCNUDH et les ONG étrangères qui achètent avec de l'argent les témoignages de femmes, à la condition qu'elles disent qu'elles ont été victimes de viols", a déclaré Lambert Mende, le Goebbels de Joseph Kabila interrogé au sujet d'un rapport du BCNUDH publié vendredi sur des viols massifs commis au moment du Nouvel An dans le Nord-Kivu à l'est de la République démocratique du Congo.

.

Lambert Mende, vuvuzélateur et démenteur patenté contre le Congo. Photo Réveil-FM, archives

"On ne comprend pas du tout cette méthodologie là (...) Cela remet totalement en cause certains chiffres" concernant les victimes de viols, a-t-il ajouté.

Madnodje Mounoubai, le porte-parole de la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) a quant à lui démenti les propos de Lambert Mende. "Nous avons un protocole d'enquête très strict. Nous ne donnons pas d'argent à nos informateurs". Le rapport de l'ONU, fondé sur des enquêtes menées par le BCNUDH en République Démocratique du Congo, a établi que, du 31 décembre 2010 au 1er janvier 2011, dans les villages de Bushani et Kalambahiro, dans le Nord-Kivu , au moins 47 femmes ont été victimes de violences sexuelles, y compris de viols.

L'enquête n'a pas déterminé avec certitude qui avait commis les agressions, mais une centaine d'éléments des Forces armées congolaises ont été constamment désignés comme les auteurs présumés, indique le rapport.

Une centaine de maisons ont été pillées, 12 civils ont été victimes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, et deux ont été enlevés, selon l'enquête.

"Nous allons de nouveau consulter l'auditeur supérieur militaire de Goma", à la suite de la publication du rapport, a indiqué Lambert Mende. Le Vuvuzélateur national avait déjà critiqué un autre rapport publié le 6 juillet par l'ONU sur les viols d'au moins 387 civils, dont 300 femmes, commis par la rébellion début août 2010 dans 13 villages du Nord-Kivu. Le Goebbels de Joseph Kabila avait indiqué qu'un magistrat militaire ayant enquêté sur place avait rapporté "que nombre de victimes présumées des viols ont renoncé à déposer plainte, même contre X, car ce qui les intéressait c'étaient les appuis financiers qui auraient été promis exclusivement à celles qui se déclareraient victimes de violences sexuelles". Soldats congolais et rebelles rwandais sont régulièrement accusés de commettre des viols et des pillages dans l'est de la République démocratique du Congo, une région très instable où sévissent plusieurs groupes armés.

Mi-juin, quelque 250 femmes dans trois villages du Sud-Kivu ont déclaré avoir été victimes de viols qui auraient été commis par plus d'une centaine de soldats déserteurs emmenés par un colonel, qui a rejeté ces accusations et rejoint début juillet avec ses hommes un centre militaire de cette province.

En février, neuf militaires, dont des officiers, ont été condamnés à des peines allant de 10 à 20 ans de prison pour les viols d'une soixantaine de femmes au Sud-Kivu.

"Plusieurs mois après les faits, [les victimes] continuent à vivre dans l'insécurité et reclus dans la forêt ou les localités voisines", relève le rapport. Le Haut commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, souligne dans ce rapport "l'obligation de l'État d'empêcher de telles violations et de traduire les auteurs en justice". "Le viol et les violences sexuelles ont été, pendant trop longtemps, systématiquement utilisés comme arme de guerre par différents éléments armés en RDC", dit-elle. "Le gouvernement doit considérer comme prioritaire le renforcement des capacités du système judiciaire, avec le soutien de la communauté internationale" ajoute Mme Pillay. L'ONU a insisté sur le renforcement du système judiciaire en République démocratique du Congo, dans un rapport publié vendredi 22 juillet 2011 portant sur des viols massifs commis au Nouvel An dans le Nord-Kivu.

Lire la suite

dimanche 24 juillet 2011

La mémoire de Simon Kimbangu guillotinée par la Haute Cour militaire

Que ne feraient pas les Joséphistes pour engrager des voix pour leur candidat Joseph Kabila pour les élections de novembre 2011 ? Simon Kimbangu, le plus long prisonnier de la terre africaine avec ses 30 ans d'emprisonnement, le prisonnier politique de la colonisation belge, est plus qu'un héros en République démocratique du Congo. Simon Kimbangu est un grand résistant ! Sa figure de proue n'appartient pas seulement à la religion kimbanguiste. Coup de théâtre, le vendredi 22 juillet 2011, La haute cour militaire de la Rèpublique démocratique du Congo a annulé au cours d’une audience tenue à son siège à Kinshasa, le jugement ayant condamné le 3 octobre 1921 à la peine de mort Simon Kimbangu. On croit rêver, voilà comment une haute cour militaire se donne un coup de râteau. Simon Kimbangu a été condamné par la politique colonialiste belge, et la République démocratique du Congo n'était qu'une colonie belge (1908-1960). En 1921, le Conseil de guerre colonial siégeant à Thysville, actuel Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo avait condamné Simon Kimbangu et ses acolytes à la prison à perpétuité pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Simon Kimbangu n'a jamais été condamné par des Congolais..

La Haute Cour militaire de la République démocratique qui a corrigé les accusations du Conseil de guerre colonial Belge, alors qu'elle n'a jamais jugè Simon Kimbangu

Kinshasa, vendredi 22 juillet 2011, quelques Kimbanguistes lors de l’arrêt du procès de révision de Simon Kimbangu par la haute cour militaire

. Né le 12 septembre 1887 à Nkamba, dans la province du Bas-Congo, en RD Congo, Simon Kimbangu est mort le 12 octobre 1951 à Lubumbashi, dans la province du Katanga. Mort en 1951 après avoir subi cent vingt coups de fouet par jour pendant 30 ans de détention, Simon Kimbangu fut condamné à la peine de mort commuée ensuite à la peine à perpétuité pour atteinte à la sûreté de l’Etat et à l’ordre public. Il est bizarre que la Haute Cour Militaire de la République démocratique du Congo qui n'a jamais ni jugé encore moins condamné Simon Kimbangu puisse se prononcer en corrigeant les accusations du Conseil de guerre colonial belge contre Simon Kimbangu qu’elle qualifie d’erreurs judiciaires. La justice congolaise-civile et militaire-est vampirisée par Joseph Kabila.

Mardi 17 février 2004, Joseph Kabila arrive au Sénat belge pour son discours tarabiscoté en revalorisant la colonisation belge au Congo. Photo, Réveil-FM, archives>

Pour plaire aux Belges et obtenir leur soutien pour des élections pipées d'avance, Joseph Kabila travestit l'histoire du Congo. Même entouré par des dinosaures Mobutistes qui contribuent à faire de son régime une dictature totalitaire, Joseph Kabila continue à montrer ses limites sur la vraie connaissance de l'histoire du Congo. Pour rappel, le 17 février 2004, au Sénat bege, Joseph Kabila, avait prononcé un discours tarabiscoté et controversé. Son discours avait à l'époque enchanté le président du Sénat belge, Armand De Decker, qui l'avait qualifié "d'événement qui comptera dans l'histoire de la Belgique". Joseph Kabila avait prononcé à la même occasion des paroles qui avaient soulevé un tollé dans plusieurs milieux de Congolais: «L'histoire de la République démocratique du Congo, c'est aussi celle des Belges, missionnaires, fonctionnaires et entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l'Afrique, un Etat. Nous voulons rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers.». On sait par la suite après ce discours alambiqué, comment la Belgique avec Louis Michel avait porté et soutenu Joseph Kabila au trône du Congo jusqu'à son élection en 2006. Pourtant l'intenliggentsia congolaise n'était pas resté muette face discours sans tête ni queue. A l'èpoque, le Dr Kabamba du "Front Patriotique" avait qualifié le discours de Joseph Kabila de «véritable honte nationale» et de «faute politique grave». «Lumumba est un héritage commun. Il n’appartient pas au Congo. Il est africain, mondial. Les propos de Kabila risquent de fragiliser la pensée politique» de Lumumba. Pour demeurer au trône du Congo, Joseph Kabila est prêt à tout ! Et les élections de novembre 2011 risquent d'être les clones de celles Louis Michel de 2006 ! En récuperant les voix des électeurs kimbanguistes, la communauté des Kimbanguistes étant la troisième religion au Congo, après les Catholiques, les protestants-évangéliques et les Eglises de réveil, Joseph Kabila a-t-il déjà gagné les élections de 2011 ? Wait and See !

Voici en intégralité le discours prononcé par Joseph Kabila au Sénat belge, le 17 février 2004

Monsieur le Président du Sénat,

Honorables Sénateurs,

Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi d’abord de remercier Monsieur Armand De Decker, Président du Sénat, pour nous avoir invité à évoquer, brièvement, devant vous, la situation de la République Démocratique du Congo.

C’est pour nous un insigne honneur de nous adresser à votre auguste Assemblée. En effet, pour la première fois dans l’histoire du Royaume de Belgique, le Sénat a daigné accorder, à un Chef d’Etat congolais, un moment d’écoute. Ce privilège exceptionnel est à la mesure de l’amitié et de la considération que la Belgique attache à mon pays. Je ne peux donc pas prendre la parole sans vous exprimer, solennellement, les remerciements du Peuple congolais et de son Gouvernement pour ce geste touchant. L’histoire de la République Démocratique du Congo, c’est aussi celle des Belges, Missionnaires, Fonctionnaires et Entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l’Afrique, un Etat. Nous voulons, à cet instant précis, rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers.

Honorables Sénateurs,

A chaque génération le devoir d’assumer ses erreurs. Le passé, même s’il peut, en quelque sorte, influer sur l’avenir, il ne le détermine cependant pas. Il appartient aux femmes et aux hommes d’aujourd’hui de poser des gestes qui démontrent qu’il suffit d’un rien pour que les portes s’ouvrent, les plaies se cicatrisent, l’humanité avance d’un pas décisif et l’histoire enregistre une page mémorable. Je ne voudrais ni évoquer l’époque d’avant l’indépendance, ni les circonstances de l’indépendance, encore moins la longue dictature qui aura été une nuit sombre pour mon pays; j’aimerais plutôt parler de l’avenir, de mon engagement personnel et celui du Gouvernement de transition à préserver la paix, l’unité nationale et l’intégrité du territoire, pour que s’organisent, dans le délai imparti par la Constitution, les élections libres et démocratiques.

Mais, comment ne pas rappeler que, affaiblie par une guerre d’agression inutilement dévastatrice, la République Démocratique du Congo avait besoin d’une paix durable pour relancer son économie et préserver les nombreuses vies humaines. Au moment où les hautes charges de l’Etat nous furent confiées, nous prîmes l’engagement de rétablir la paix, par la relance du Dialogue national, de normaliser la vie politique, de rétablir l’autorité de l’Etat et de libéraliser l’économie du pays.

C’est ainsi qu’au terme de longues négociations, destinées à réaliser les objectifs ci-haut cités, toutes les parties en conflit se mirent d’accord, sur insistance de la population congolaise et de la Communauté Internationale, en vue de constituer un gouvernement atypique, comprenant un Président de la République, quatre Vice-Présidents, 61 Ministres et Vice-Ministres, 500 Députés et 120 Sénateurs. Nombreux étaient ceux qui n’accordaient aucune chance à cet attelage, pariant ainsi sur la mort certaine de la République Démocratique du Congo en tant qu’Etat. Heureusement pour nous, la longue et dure épreuve que venait de connaître la nation a permis de cimenter le sentiment national en privilégiant les valeurs unificatrices, par la mise en place d’un Gouvernement de Transition.

Période éphémère, la transition a pour objectifs principaux: la réunification, la pacification, la reconstruction du pays, la restauration de l’intégrité territoriale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, sans omettre la réconciliation nationale, la formation d’une armée nationale restructurée et intégrée, l’organisation des élections libres et transparentes et la mise en place des structures devant aboutir à un nouvel ordre politique.

Le grand défi qui reste à relever est celui de réaliser, dans le délai imparti, tous ces objectifs et, en même temps, remettre le Peuple au travail, car même si l’apport extérieur est nécessaire, le Peuple congolais sait qu’il doit s’investir profondément dans le travail pour changer sa condition actuelle. Dans cette perspective, nous avons donc besoin du soutien de tous les amis du Congo dont la Belgique pour que les efforts de démocratisation soient accompagnés d’une amélioration sensible sur le plan social et économique, car le Peuple n’attendra pas l’organisation des élections pour aspirer au bonheur.

Honorables Sénateurs,

Depuis 2001, nous avons entrepris l’assainissement du cadre macro-économique par des mesures courageuses qui nous ont permis de renouer avec les institutions financières internationales. Mais, tant que les promesses faites par les bailleurs ne connaîtront pas un début de concrétisation, il sera difficile d’expliquer, à la population, le sens des sacrifices consentis. Aussi, l’appui institutionnel nous paraît-il nécessaire pour l’établissement d’un Etat de droit.

De même, les réformes économiques amorcées depuis 2001 dont, notamment, la promulgation du nouveau Code des Investissements qui accorde une sécurité juridique plus accrue aux investisseurs ainsi qu’à leurs investissements, le Code Minier, le Code Forestier et les Tribunaux de Commerce, sont là les instruments qui traduisent, sans équivoque, notre option d’une économie libérale à visage humain. Comme la confiance est revenue, les entrepreneurs ont besoin d’un signal fort de la classe politique afin de prendre des risques en étant sûr qu’ils font un bon choix. Le moment est venu de les rassurer afin qu’ils sachent l’importance que le Congo attache à la propriété privée et à toutes les mesures prises pour assainir l’environnement économique.

D’autre part, on ne saurait véritablement instaurer un Etat de droit sans restaurer au préalable une justice indépendante qui intensifierait la lutte contre la corruption, la fraude fiscale, le clientélisme et toute forme d’impunité. La justice indépendante règlera également la plupart des litiges nés de la guerre et favorisera la réconciliation nationale, en jugeant les auteurs des crimes de guerre, des crimes de génocide et des crimes contre l’humanité pour que le Congo ne soit pas une terre d’impunité.

Evidemment, il importe de parvenir à la réconciliation afin que le passé ne constitue un handicap pour l’avenir, mais, s’il faut tout pardonner, le sentiment d’injustice peut compromettre l’unité nationale que nous devons sauvegarder à tout prix. C’est pourquoi la justice doit jouer pleinement son rôle.

Honorable Sénateurs,

Le rétablissement de la paix en République Démocratique du Congo passe aussi par la normalisation des relations avec les pays voisins. C’est pourquoi, la Conférence Internationale sur la paix, la sécurité et le développement des pays de la région des Grands Lacs et d’Afrique centrale augure des jours meilleurs pour les peuples et les Etats concernés.

Les attentes des Congolais, s’agissant de cette conférence, sont connues. Il importe en premier lieu de rechercher les raisons profondes du mal afin que les uns et les autres reconnaissent leur tort et réparent les préjudices causés. En second lieu, il est question de rétablir la sécurité réciproque par le respect du principe de l’intangibilité des frontières. De la sorte, les relations de bon voisinage, basées sur le respect mutuel et la dignité, ouvriront une ère nouvelle de paix et de concorde dans la Sous-Région. C’est à mon sens, l’unique manière de regarder autrement le passé pour bâtir, ensemble, une nouvelle Afrique Centrale capable d’offrir l’accès aux soins de santé à la population, l’éducation et le travail à la jeunesse et la sécurité à tous.

Monsieur le Président,

Honorables Sénateurs,

J’ai décrit, brièvement, la situation de la République Démocratique du Congo ainsi que les perspectives d’avenir. Je serai incomplet si je ne mentionne pas, dans le registre des défis à relever, outre les infrastructures de base qui conditionnent la reconstruction du pays, également toutes les opérations préalables aux élections: le recensement, l’identification des nationaux, l’émission de la carte d’identité et l’enregistrement des électeurs.

Pour soutenir cet effort, l’appui technique et financier de la Communauté internationale pourrait permettre de rattraper le retard enregistré eu égard aux échéances à venir. J’ai insisté sur le rétablissement de l’autorité de l’Etat en vue de mieux sécuriser les personnes et leurs biens. C’est une opération de longue haleine qui est conditionnée par l’accélération de la mise en place d’une armée nationale restructurée et intégrée. L’Etat congolais veillera, de manière particulière, à la condition sociale de toutes les forces de l’ordre.

Dans le même ordre d’idées, le Gouvernement de transition adresse ses remerciements à la Belgique pour l’assistance apportée dans la formation de la Brigade qui devra sécuriser l’Ituri. J’ai parlé des efforts entrepris, pour assainir l’environnement économique par des lois incitatives en vue de rendre le pays compétitif et poser les bases d’un décollage économique. J’ai défini les contours de nouvelles relations à bâtir dans la Sous-Région des Grands Lacs, afin que l’intégration économique procure la paix et le bonheur à la population.

Je me suis étendu sur les rapports d’un type nouveau entre Belges et Congolais, pour que les humeurs des gouvernants ne servent plus de trame, mais plutôt l’intérêt de deux peuples. C’est ce que j’appelle le partenariat positif. J’ai exprimé les attentes du peuple congolais afin que le processus de démocratisation que nous avons entrepris aboutisse de manière heureuse. J’ai apprécié le concours apporté par la Communauté Internationale, et particulièrement la Belgique, pour que la République Démocratique du Congo retrouve la paix et l’intégrité territoriale.

Monsieur le Président,

Honorable Sénateurs,

Comment ne pas vous remercier, non seulement pour l’attention soutenue que vous m’avez accordée, mais aussi et surtout pour l’espoir suscité que vous serez de véritables défenseurs de la cause de mon pays afin de bâtir un Etat de droit, protecteur de l’égalité dans la diversité. L’histoire de chaque peuple connaît toujours les hauts et les bas. Ce qui importe, c’est de savoir, à tout moment, quel est l’idéal commun à atteindre et de quelle manière procéder en préservant la cohésion sociale qui constitue le cœur de la nation.

Sans doute, dans sa marche vers le développement économique et social, le Congo a-t-il trébuché, mais le plus important, c’est de savoir se relever. Puisqu’il n’est plus possible de vivre en autarcie, aujourd’hui, la République Démocratique du Congo entend renaître pour imprimer une dynamique nouvelle à la région de l’Afrique centrale en vue de changer la perception négative que certains pessimistes ont encore de l’Afrique. Et cela, avec l’effort de tous les Congolais et l’appui des pays amis.

Lire la suite

vendredi 22 juillet 2011

Elections 2011: 2 bataillons de policiers formés par des instructeurs français à Maluku

500 policiers congolais formés par des instructeurs français viennent de terminer leur formation pour la sécurisation des élections 2011. La formation a eu lieu au centre d'instruction de la Police de Maluku, à 62 km à l'est de la capitale Kinshasa, dans la vaste commune de Maluku. Les instructeurs français vont former deux bataillons de 1.000 policiers qui seront déployés à travers le pays lors des élections de 2011. Il faut au moins quatre bataillons de la Police rien que pour la sécurisation des élections dans la ville de Kinshasa et une vingtaine pour l'ensemble du pays. Tout cela à moins de 4 mois des élections présidentielles. Mais où sont-donc les robots formés par les instructeurs français et équipés par la France lors des élections Louis Michel de 2006 ? Pourquoi à chaque échéance électorale, la République démocratique du Congo doit former des policiers pour la sécurisation des élections ?

Les robots formés par la France pour les élections de 2006. Photo Réveil-FM

Les bataillons de policiers congolais sont formés pour faire face à des violentes manifestations qui peuvent subvenir lors des élections. Reste à savoir quel type d'armes les policiers congolais peuvent-ils utiliser en cas des manifestations électorales et post-électorales ? On nous rassure que les unités de la Police pourront recourir à des armes non latentes, c'est-à-dire des armes non à feu, elles sont aussi formées pour avoir des relations bonnes et respectueuses avec la population.

On sait qu'au Congo-démocratique, l’uniforme et le flingue que les policiers portent ne servent pas à veiller sur la population mais plutôt à la terroriser et à la rançonner. Les élections 2011 qui sont pipées d'avance, risquent-elles de changer l'attitude et les comportements de policiers congolais ? Si par exemple, ils recevaient l'ordre de ne protéger que ceux qui voteront Joseph Kabila, se souviendront-ils qu'ils sont d'abord policiers de tous les Congolais ? I

Lire la suite

Léopards-football: le gouvernement veut honorer les champions d’Afrique de 1968 et 1974

Selon des sources crédibles, le gouvernement de la République démocratique du Congo a recouvré de la mémoire à quelques mois des élections présidentielles de novembre prochain. Il a décidé de verser mensuellement, à partir de juillet 2011, une prime de 500 USD à chaque ancien joueur des Léopards champions d’Afrique des années 1968 et 1974, à partir de ce mois de juillet 2011, une quarantaine des personnes, des années de gloire du football congolais et vainqueurs de la coupe d’Afrique des nations des années 1968 et 1974. Cette prime sera versée indisctincetement aussi bien aux Léopards vivants qu’aux familles de ceux qui sont déjà décédés, ceux vivant au pays aussi bien que ceux vivant à l'étranger.

Pierre Kalala, Champion du Léopard 1968. Photo Réveil-FM, archives

Un geste qui permettra à ces héros vivant au pays de pouvoir, tant soi peu, souffler dans leur vie quotidienne. Les observateurs souhaitent que cette décision soit étendue à tous les anciens Léopards, toutes disciplines confondues, qui ont honoré la patrie par leurs performances sur le continent et ailleurs. On pense notamment aux basketteuses, championnes d’Afrique plus d’une ainsi qu’aux boxeurs congolais ayant inscrit leurs noms dans les annales de la boxe internationale.

Les Léopards de 1974. Photo Réveil-FM, archives

Voici donc la liste des vaillants Léopards (football) de 1968 et 1974: Robert Kazadi 68-74

Kabamba Nico 68 Daring

Kembo uba Kembo 68-74

Kidumu Raoul 68-74

Kibonge Jeef 68-74

Mukombo Albert 68-74

Mvukani Philippe 68 Dragons

Mange Salomon 68

Katumba Pierre 68

Matumona Bernard 68 Gardien Himalaya

Tshimanga Elias 68

Kasongo Pierre 68

Kalala Pierre 68

Mulongo Freddy Délégation 68

Mungamuni Léon 68-74 Vita-Club

Ngenyibungi 68

Mwila Albert 68 Dragons

Mbuli Paul 68 Himalaya

Muwawa Ignace 68 DCMP

Mokili Saio Ernest 68

Bilengi Albert Belgicain

Ebengo Augustin 68 DCMP

Mwepu Ilunga 74

Bwanga Tshinemu 74

Lobilo Poba 74

Mana Mambweni 74

Mayanga Maku 74

Mavuba Puila 74

Ndaye Mulamba 74

Kakoko Etepe 74

Mbungu Ekofo 74 DCMP

Ntumba Kalala Pius 74

Kabasubabu Baudouin 74

Tshinabu Wa Munda 74

Tubilandu Dimbi 74

Kalambayi Otepa 74

Kilassu Massamba 74 DCMP

Mwape Mialo 74

Mbungu Pwati 74 DCMP

Ndongala Jérome 74

Ngoyi Sendwe 74

Emmanuel Elonga 74

Nzoy 74

Bayungasa Baudouin 74

Lire la suite

jeudi 21 juillet 2011

Chantal Koshi Poloto, qu'est-elle devenue ?

Chantal Koshi Poloto fait partie de la trentaine de jeunes étudiants de l'IFASIC que nous avions formé durant plusieurs mois à la station de radio en leur inculquant les missions citoyennes et participatives d'un média de proximité avant l'inauguration de Réveil-FM à Kinshasa le 20 novembre 1999. Plusieurs de nos journalistes exercent à la radio Okapi et autres médias privés à Kinshasa et dans les provinces de la République du Congo. Du 19 au 24 mars 2001, lors du Festival "Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique "au Palais du peuple à Kinshasa, Chantal Koshi avait pondu l'article dans la revue française "Fréquences Libres" spécialisée dans les informations radios. En 2002, Sir Ketumile Masiré, ancien président du Botswana et facilitateur du dialogue inter-congolais avait envoyé son chauffeur à Réveil-FM pour nous déposer une invitation à mon nom pour le dialogue Inter-Congolais de Sun-City en Afrique du Sud. Ne pouvant m'absenter très longtemps à la radio, après une réunion avec Papa Ricky Mapama, le directeur de programme et Papa Kalonji Kamulele, le directeur administratif, c'est Chantal Koshi qui avait été choisie. Après avoir couvert le dialogue-intercongolais en intervenant plusieurs fois à l'antenne de Réveil-FM, Chantal Koshi s'en était allé en Allemagne. Elle n'a jamais coupé le pont, elle vit à Francfort, avec son fils mais garde son attachement à sa radio, elle continue depuis l'Allemagne d'animer les émissions pour Réveil-FM International.

Paris, Chantal Koshi Poloto, journaliste de Réveil-FM International. Photo Réveil-FM

Chantal Koshi à la une de Fréquences Libres n°105-106 d'de juillet-août 2001. Photo Réveil-FM, archives

Article de Chantal Koshi. Photo Réveil-FM

Chantal Koshi à la gare de l'Est de Paris. Photo Réveil-FM

Lire la suite

Mineurs enrôlés par la CENI, quelles réactions de la classe politique congolaise ?

Les Résistants-Patriotes-Combattants, les associations de droits de l’homme, les Ong et certains observateurs sont montés au créneau pour dénoncer l’opacité avec laquelle la CENI mène les opérations pré-électorales. Les Congolais de l'Etranger dans leur majorité ne croient pas aux élections au Congo, un pays sous occupation ne va jamais aux élections avec ses tortionnaires ! Ceux qui croient aux élections hypothétiques de novembre 2011, surtout les partis politiques soporifiques, aphones durant le second quinquennat de Joseph Kabila ont déclaré vouloir des élections réellement libres et transparentes.

Campagne électorale de la CENI. Photo Réveil-FM

Le tripatouillage de la Constitution de Liège par des Joséphistes, des irrégularités constatées dès la composition de la CENI, en nommant des individus acquissent au pouvoir de Joseph kabila, la promulgation du calendrier électoral et de la loi électorale n'ont pas vraiment conduit à une levée de bois vert chez les politicailleurs congolais. Ces indignations et protestations n’ont pas fait reculer le gouvernement du Crésus Muzito, ni le parlement godillot, boîte d’enregistrement et surtout d’avoir céder aux sirènes de l’argent.

Au fil du temps, les a priori que l’opposition sous-entendait ont été confirmés par différents éléments : localisations éloignées des centres d’enrôlement, problèmes matériels voulus ou pas, les non paiements de certains agents de la CENI à dessein ou non, etc… Bref, une série de problème qui pouvait être surmontée avec un minimum de volonté politique.

L’évolution des technologies de l’information jouera un rôle important dans la publication des résultats. D’ores et déjà, nous observons les prémices de cette vulgarisation numérique par la rapidité avec laquelle les informations parviennent quel que soit le lieu du territoire où se passe l’évènement.

L’épisode récent d’enfants détenteurs de carte d’électeurs démontre à souhait qu’il sera difficile ou tout du moins, moins aisé de tromper tout le monde quant à l’issu des prochaines joutes électorales.

Les attitudes et réactions politiques face aux vidéos et photos d’enfants enrôlés par la CENI sont désespérants :

-le PPRD : le silence observé par la majorité au pouvoir tend à conforter l’idée que l’ incurie et les manquements de la CENI dans le processus d’enrôlement lui conviennent. Il aurait été « normal » et juste que ce parti se fasse également entendre suite aux évidentes irrégularités connues de tous. Ça serait scier l’arbre sur lequel il est assis.

-l’UDPS et son allié DTP ont passé un cap de la simple indignation ou protestation à la contestation. Cette différence sémantique pèse de tout son poids dans le domaine politique. Le sit-in du 4 juillet dernier constitue une manifestation importante dans la symbolique pour que rien ne soit laissé au hasard dans le camp de l’opposition.

Contrairement à la situation de 2006 où chacun, selon « ses » territoires espérait bourrer le mieux possible les urnes, et donc accordait moins d’importance à la surveillance du travail effectué par la CEI, le contexte politique de 2011 oblige les partis qui ne participent pas « aux affaires » à plus de vigilance.

Le PPRD, MLC et le RCD ayant conquis la gestion du pays par les armes, avaient eu le loisir de s’octroyer des pans entiers de l’économie et de la territoriale ; chacun espérant être plus malin que l’autre.

-Le MLC : force est de constater que la crise que traverse ce parti pèse pour beaucoup dans les options et attitudes à tenir face aux irrégularités du processus d’enrôlement. Sorti des déclarations de certains cadres, on sent comme un flottement et surtout un manque de message fort de la part des partisans de J-Pierre Bemba. On aurait ainsi l’impression que les députés et sénateurs du MLC seraient en observation en attendant un sauve-qui-peut général qui les conduira à s’accrocher au bon wagon ;

-l’UNC de Mr Kamerhe ou Kamhere (selon les bashis ou selon le site de l’unc, le « h » a un emplacement différent). Accusé à tort ou à raison de jouer le jeu du pouvoir sortant, ce mouvement mise l’essentiel de son travail sur la communication visuelle via le net. Ainsi, en dehors de photos ou de vidéos, un lourd silence pèse sur l’attitude et la position de l’unc face au travail de la CENI. A tel point qu’à l’issu de l’entretien récent que Daniel Ngoy Mulunda a accordé à Vital Kam(h)er(h)e, ce dernier déclare qu’il a fait part de ses préoccupations au président de la CENI sans pour autant expliqué aux congolais quelles sont ces préoccupations.

Etant donné le peu de crédit que lui accorde l’opposition politique, ce silence semble confirmer, selon certaines indiscrétions, l’attitude ambigüe de l’Unc.

A défaut de convenir d’un candidat commun de l’opposition, il aurait été au moins un sujet où l’opposition et même toute la classe politique devrait se retrouver, à savoir mettre la pression à la CENI pour que les irrégularités constatées soient corrigées. Si affrontement électoral aura, cela se fera-t-il dans des conditions acceptables par tous les candidats et partis politiques ?

Certaines sources de l’opposition font état d’un jeu de l’unc à double effet gagnant. C’est un exercice d’équilibriste auquel s’adonnerait Kam(h)er(e) qui consisterait soit à rejoindre sa famille politique originelle dans le cas où il ne s’impose pas comme il l’entend au sein de l’opposition, soit d’intégrer l’opposition et monnayer ses ambitions après avoir démontrer virtuellement sa capacité « populaire ».

Une chose est certaine, pour les partis de l’opposition Mr Kam(h)er(h)e n’a pour l’instant jamais démontré sa qualité d’opposant. Alors que dans le même temps des propos du Mwami de sa région et ceux de Koyagialo qui vient d'être viré du MP font apparaitre une consanguinité avec sa récente famille politique.

Vital Kamerhe qui prépare le congrès de l'UNC qui se tiendra du congres du 28 au 31 juillet 2011 Au complexe GB à Kinshasa tentera de dissiper tout malentendu.

Pour l’opposition politique, en particulier les partis qui soutiennent Etienne Tshisekedi, être dans l’opposition est un sacerdoce, un combat pour un idéal qu’il est difficile de dénigrer. Il est certain, qu'une opposition politique au Congo se bat sans accès aux médias publics, sans argent public pour le changement en République démocratique du Congo.

Lire la suite

RTNC2: Joseph Kabila rend visite à son Vuvuzélateur Lambert Mende

Samedi 16 juillet 2011, alors qu'à Paris des Congolais de l'Etranger, des Résistants-Patriotes-Combattants, marchaient pacifiquement de Barbès à République sous l'étendard de "Kabila Dégage III", à Kinshasa Joseph Kabila effectuait une visite éclaire aux installations de la chaine provinciale de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC 2), dans la commune de la Gombe. La RTNC2 abrite ex-RENAPEC (Régie Nationale de Productions Educatives et Culturelles), aujourd'hui RATELESCO mais aussi le bureau de Lambert Mende, notre vuvuzélateur national. A son arrivée Joseph kabila y a été accueilli par Lambert Mende Omalanga, et la directrice générale adjointe de la RTNC, Mme Nicole Dibambu, qu’entouraient les agents et cadres de cette direction de la télévision nationale. Après le tripatouillage de la Constitution de Liège qui a réduit les deux tours des élections présidentielles à un tour, pourquoi Joseph Kabila se rend-t-il à la RTNC qui depuis des lustres n'est plus le média public par excellence, mais plutôt sa voix et celle des joséphistes, pas de tous les Congolais ? En 2006, le fourbe, roublard et corrompu Modeste Mutinga alors président de la fameuse Haute Autorité des médias (HAM) avait annulé le débat télévisée dans la Constitution de la Transition (2003-2006) entre les deux candidats en lice au premier tour: Joseph Kabila-Jean-Pierre Bemba.

Joseph Kabila. Photo Réveil-FM, archives

Si en 2006, il n'y a pas eu débat entre les deux candidats pour parler de leur programme, charcuté par la HAM en privant les congolais d'un grand moment historique et démocratique, que vaut donc la visite de Joseph Kabila à la RTNC2 surtout que tout lui est acquis: élection à un tour, pas de débat télévisé, la CENI à ses bottes...? Des Joséphistes non convaincant ont tenté de faire de faire diversion propageant la mauvaise nouvelle que Joseph kabila s'est rendu à la RTNC2 pour se rendre rendre personnellement compte de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation et de modernisation de cet ouvrage de l’audiovisuel national. Ouh ! Faut-il attendre la fin de son mandat à la tête du pays pour moderniser un média national ? RTNC 1 comme RTNC 2 n'ont aucune crédibilités puis que les journalistes sont caporalisés et le média transformé en la voix de son maître ! La vrai raison de la visite de Joseph Kabila à son Goebbels Lambert Mende est de le pousser davantage à boutiquer la RTNC 2 sur les informations électorales. Numériser les média publics doit être une volonté politique, pourquoi la République démocratique du Congo doit attendre jusqu'en 2005 ? Pourquoi ne pas procéder par étapes en commençant par la basse fréquence puis la haute suivra ! Le Le ministre de la Communication et des médias a déclaré à la presse, à l’issue de la visite du Président Joseph Kabila, que cet ouvrage en réhabilitation sera reçu dans un délai de trois à quatre semaines. Il a ajouté que le Chef de l’Etat a saisi cette occasion pour encourager l’équipe technique qui y travaille et l’a poussée à livrer l’ouvrage le plus tôt possible, relevant le plus grand souhait du Président de la République de voir le peuple congolais bénéficier de ces ouvrages de modernisation de l’audiovisuel avant les élections.

Lire la suite

Crashes au Congo: Kinshasa risque le boycott au profit de Brazzaville !

L'aéroport est toujours la vitrine d'un pays. Les crashes répétitifs dans le ciel congolais ont poussé nos confrères de "Les Dépêches de Brazzaville" à envisager carrément que Kinshasa soit boycotté au profit de Brazzaville. Et ce ne sont pas des arguments qui manquent. Les confrères n'y vont pas de mains mortes: « Le transport aérien est en passe de devenir le mode de déplacement le plus dangereux du pays et les conséquences sont extrêmement lourdes sur sa crédibilité. L'Organisation de l'aviation civile (OACI) serait-elle tentée de mettre sous tutelle la RDC à cause de la violation des normes de sécurité aérienne ? ». Et de renchérir: « La thèse fait du chemin parmi les experts du secteur vu l'impact négatif des crashes à répétition sur l'image du pays à l'extérieur, poursuit-on. « En dehors d'une mise sous tutelle qui pourrait paraître comme une mesure assez extrême, l'on peut demander aux compagnies desservant les lignes internationales d'éviter les aéroports du pays. Autour de la République démocratique du Congo, il y a d'importants travaux d'aménagement des aéroports des pays voisins. Brazzaville en est un exemple. Demain, les passagers arriveront à Kinshasa via Brazzaville. En 5 minutes, ils traverseront tout le fleuve pour atteindre le Beach Ngobila », aurait expliqué un des experts. Il faut dire que la modernisation de Maya-Maya face à la vétusté de l'aéroport international de N'djili donne un faveur de Brazzaville sur Kinshasa.

L'aéroport moderne de Maya-Maya à Brazzaville


Inauguration du 1er module de l’aéroport Maya-Maya par Congo-SiteOfficiel

Sans commentaires !

Sans commentaires !

Sans commentaires !

Lire la suite

mercredi 20 juillet 2011

Allemagne: La République démocratique du Congo a été à l'honneur à la journée africaine de Gröbenzell

Gröbenzell est une commune de Bavière en Allemagne, située dans l'arrondissement de Fürstenfeldbruck, dans le district de Haute-Bavière. La Bavière (Bayern en allemand), officiellement appelée État libre de Bavière (Freistaat Bayern) est située dans le sud-est de l'Allemagne et est un des seize länder allemands. Le 28 mai dernier, la République démocratique du Congo a été à l'honneur lors de la journée africaine à Gröbenzell. Des Congolais vivant en Allemagne s'étaient déplacés pour mobiliser et sensibiliser les Allemands sur les situations chaotiques du Congo: un Non-Etat où des arrivistes et opportunistes ont pris en otage les institutions républicaines, l'enrichissement rapide des kadogos, Nitendoïstes, Seigneurs de la guerre au détriment de la majorité des Congolais appauvris, paupérisées à volonté, le viol contre des femmes congolaises est utilisé comme arme de guerre, 8 millions de morts...Il faut noter une présence importante des organisations internationales, des Allemands, des Congolais et d’autres Africains à cet évènement. C'est Maman Jeanne-Marie Sindani, présidente de l'Union des Patriotes de la Diaspora Congolaise (UPDC) qui a eu l’honneur d’animer cette journée Africaine conjointement avec le représentant de Nord-Sud Forum, en présence des autorités administratives locales.

Carte géographique de l'Allemagne avec ses seize länder. Photo Réveil-FM

Mama Jeanne-Marie Sindani, présidente de l'Union des Patriotes de la Diaspora Congolaise (UPDC). Photo Réveil-FM

En outre, une conférence sur la situation humanitaire très précaire qui prévaut en République Démocratique du Congo (RDC) a également été tenue à cette occasion par Madame Jeanne-Marie Sindani et une forte campagne d’information et de sensibilisation contre les violences sexuelles dont sont victimes les femmes congolaises ainsi que des enfants mineurs à l’est de la République démocratique du Congo. Un véritable fémicide a lieu au Congo où les corps des femmes, organes génitaux et les organes reproducteurs, sont devenues de champs de bataille. Le monde s’en fiche puisqu'il s’agit du sort des femmes congolaises. Madame Nana Milolo, membre de l’UPDC a renchérit dans le même sens que sa présidente en sensibilisant les Allemands à la cause de femmes congolaises.

Mama Jeanne-Marie Sindani, une amie allemande et Madame Nana Milolo à Gröbenzell. Photo Réveil-FM

Lire la suite

Saint-Lizier perchée sur une colline escarpée des Pyrénées !

Ses 1 457 habitants sont appelés les Licérois. Saint-Lizier est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées. Ancienne cité gallo-romaine, Evêché du VIe s. jusqu'à la Révolution, Saint-Lizier posséde de nombreux monuments d'époque romane, témoins de ce passé prestigieux. La Cité est classée parmi les plus beaux villages de France. Elle fait partie également des Grands Sites de Midi-Pyrénées dans le cadre de la "collection Ariège". Situé au pied des Pyrénées, le village est un magnifique belvédère sur les montagnes du Couserans propices à de nombreuses balades et randonnées. Perchée sur une colline escarpée des Pyrénées, la cathédrale Saint-Lizier, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité tout comme quatre autres monuments du villages dans le cadre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, a fait la renommée de la petite commune ariégeoise.

L'ancienne cathédrale de Saint-Lizier. Photo Réveil-FM

A l’intérieur de l’enceinte romaine, les ruelles en galets bordées de demeures du XVIIe S ajoutent au charme de la balade.Saint-Lizier est peut-être la ville du département de l'Ariège la plus chargée d'histoire, avec un patrimoine riche.

Saint-Lizier et ses panneaux. Photo Réveil-FM

L'ancienne cathédrale de Saint-Lizier est classée patrimoine mondiale de l'Unesco. Photo Réveil-FM

Pancarte de l'entrée de la cathédrale. Photo Réveil-FM

Les gallets de l'entrée de la cathédrale de Saint-Lizier. Photo Réveil-FM

L'intérieur de l'ancienne cathédrale. Photo Réveil-FM

L'intérieur de l'ancienne cathédrale. Photo Réveil-FM

Ayant déjà un Évêque (Saint Valère) durant le ve siècle, Saint-Lizier est le plus ancien siège épiscopal de l'actuel département de l'Ariège. La commune est nommée ainsi en l'honneur de Glycérius canonisé sous le nom de Saint Lizier, évêque qui participa au Concile d'Agde au vie siècle. L’ancienne cité gallo-romaine des Consoranni devient donc le siège d’un important Évêché à partir du vie siècle. Mais son renouveau, elle le connaît à l’époque romane : deux cathédrales sont alors construites. La véritable, Notre-Dame de la Sède, aujourd’hui dans l’enceinte du Palais des Évêques, et l’église paroissiale du bourg d’en bas, avec son cloître, plus ancienne d’ailleurs, appelée aussi "Cathédrale" (Cathédrale de Saint Lizier) qui abrite son trésor avec la crosse de Saint Lizier du XII°, le buste reliquaire de Saint Lizier. Ce buste, en argent doré ciselé est attribué à Antoine Favier, orfèvre à Toulouse, qui l'aurait réalisé en 1531. Depuis 1998, ces différents monuments sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle (voie du Pièmont Pyrénéen).

La ville de Saint-Lizier se situe à environ 460 m d'altitude, sur une colline de la rive droite du Salat. Elle se situe en "Pays Couserans" dont elle a été la capitale religieuse.

Saint Lizier comprit, dès le haut Moyen Âge, deux quartiers : en haut, la cité, ceinte de murs gallo-romains; tout autour jusqu'au Salat, le bourg, division conservée jusqu'à nos jours. Face au palais des évêques, Saint-Lizier est dominée par la colline du Marsan et sa chapelle.

Saint Lizier, ville épiscopale et politique, est, à coup sûr, l’une des communes de l’Ariège les plus chargées d’histoire et de patrimoine s’y rattachant.

La Mairie de Saint-Lizier. Photo Réveil-FM

Rue Petite Place des Hommes. Photo Réveil-FM

Rue de l'horloge. photo Réveil-FM

Palais des Evêques fléché. Photo Réveil-FM

Certains historiens pensent que la ville de Saint Lizier a été fondée en 72 av. J.C. par Pompée de retour d’Espagne. D’autres disent que la Cité a été construite dans l’enceinte d’un Oppidum romain du IIIème siècle avant J.C. Cependant, il semble établi que vers 120 avant J.C., les Consorani peuplent le secteur (d’où le nom de Couserans).

Le Couserans demeura soumis à l’autorité romaine jusqu’au commencement du cinquième siècle, et Saint Lizier a conservé les plus importants vestiges de fortifications gallo-romaines de la région, aux côtés de Saint Bertrand de Comminges

Les historiens sont d’accord pour reconnaître saint-Valère (ou saint Valier) comme premier évêque du Couserans, au cours du Véme siècle. Son successeur fut Glycerius ou Lycerius, qui prit part au concile d’Agde, en 506, où le siège épiscopal est mentionné pour la première fois : c’est donc, le plus ancien siège épiscopal de l’actuelle Ariège. Au moins 77 évêques se sont succédés à Saint Lizier jusqu’à la Révolution (avec une vacance du siège de 1574 à 1581)

Les sarrasins, chassés par Charles Martel auraient, dans leur fuite, brûlé St Lizier en 736, puis, encore en 793…

« Le Couserans, érigé en comté par Charlemagne, appartint à ses évêques, concurremment avec le comte de Comminges. »

La ville de Saint Lizier est avant tout l’épopée de ses évêques qui en feront l’histoire et apporteront le patrimoine que l’on connaît aujourd’hui. XIéme : début de la construction de la cathédrale ND de la Séde et église st Lizier. Sa cathédrale est consacrée en 1117 par Raimond de Durban, évêque de Barbastro, et par Jourdain, évêque du Couserans

Vers 1120, Bernard 1er, comte de Comminges, s’empare de St Lizier, la brûle et emprisonne son évêque, Pierre 1er, avant de la rendre vers 1150. S’ensuit, plus tard, une lutte pour posséder les deux quartiers de la ville par les comtes de Comminges et la seigneurie de Montégut… jusqu’à ce qu’une sentence confirme la souveraineté de l’évêque sur la ville épiscopale : le comte de Comminges devant rendre hommage à l’évêque (jusqu’en 1540, date de la réunion du Comminges et du Couserans à la couronne).

A ce sujet, C. Bourret dans son livre « Les Pyrénées centrales du IXéme au XIXéme siècle » (P. 50) écrit : « L’église romaine dût affronter les convoitises et les ambitions des puissants féodaux pyrénéens. Une « guerre de cent ans » opposa de 1130 à 1230 les comtes de Comminges et les évêques de Couserans pour la cité épiscopale de Saint-Lizier.

Vers 1130, le comte Bernard 1er s’empara de la ville, la pilla, la livra aux flammes, en faisant l’évêque prisonnier. Ces destructions permirent l’essor du bourg voisin et rival, Saint-Girons, favorisé par le comte. Après un répit, le conflit se ralluma en 1177.

Lire la suite

RDC, la radio du Couserans

Créée en 1982, RDC est la radio du Couserans dans l'Ariège. Elle est implantée à Saint-Girons dans les Pyrénées à 774 km de Paris, 340 km de Bordeaux, à 100 km de Toulouse et à 43 km de Foix. RDC, est une radio de proximité qui se spécialise dans les informations locales et donne la parole à tous. Au départ, elle avait une soixantaine de bénévoles, aujourd'hui RDC, s'est numérisée et RDC fonctionne aujourd'hui avec 5 salariés dont deux pionniers: Jean-Louis Peguillan, le directeur d'antenne et Evelyne Sallebert, la femme orchestre de la radio, elle anime, produit des émissions, fait le montage à l'ordinateur...Invitée à la radio pour dépanner un ami absent dans l'animation, Evelyne Sallebert est restée à la radio, toujours entrain de dépanner, cela dure depuis 29 ans! RDC, radio du Couserans fait de la publicité pour pallier au manque de moyens dont souffre toutes les radios associatives. RDC est la radio la plus écoutée dans la région y compris par des politiques.

Jean-Louis Peguillan, directeur d'antenne, journaliste et pionnier de la RDC, radio du Couserans. Photo Réveil-FM

Evelyne Sallebert à l'antenne de la radio du Couserans. Photo Réveil-FM

Saint-Girons, capitale du Couserans.

A l'ombre des remparts gallo-romains de l'antique cité épiscopale de Saint-Lizier, la souriante capitale du Couserans étire ses rues pittoresques de part et d'autres de deux torrents tumultueux venus du plus haut des montagnes, le Salat et le Lez, qui se rejoignent en son centre.

Saint-Girons, capitale d'un pays verdoyant où monts et vallées s'entremêlent harmonieusement pour le plus grand plaisir de l'observateur s'enorgueillit d'être pour beaucoup de touristes la capitale du bon accueil.

Saint-Girons. Photo Réveil-FM

Par sa position au centre de dix-huit vallées d'un attrait touristique incontestable et dont l'économie se trouve essentiellement tournée vers la vie sylvo-pastorale et la petite entreprise familiale et artisanale, Saint-Girons vit surtout de ses fonctions administratives et des services qui caractérisent son rôle de petite sous-préfecture.

Saint-Girons. Photo Réveil-FM

Ses foires et marchés, qui draînent dans les rues plusieurs fois par mois toute une population montagnarde descendue des hautes vallées pour vendre les produits de l'élevage et faire les achats indispensables à la vie familiale sont particulièrement vivants et pittoresques et font toujours l'étonnement admiratif des touristes. Saint-Girons, où se localise l'essentiel de l'appareil commercial du Couserans, vit aussi de petites et moyennes entreprises : fromageries, entreprises du bâtiment, carrières...

Saint-Girons. Photo Réveil-FM

Mais sa population, son climat exceptionnel et sa position stratégique font que la capitale du Couserans a aussi une vocation touristique indéniable. La présence de la chaîne pyrénéenne avec notamment ses sommets emblématiques comme le Mont Valier et le Pic du Crabère (que l'aéroclub de l'Ariège permet de survoler en avion ou planeur) attire les passionnés des sports de montagne.

Saint-Girons et le Couserans, c'est aussi tout un folklore qui semble être révolu dans beaucoup d'autres régions et qui ici est toujours vivant pour traduire les coutumes ancestrales et pour égayer de ses costumes multicolores les fêtes traditionnelles de nos villages.

Lire la suite

mardi 19 juillet 2011

Paris, "Kabila Dégage III !" s'africanise !

Le samedi 16 juillet 2011, des Résistants-Patriotes-Combattants ont battu les pavés de Paris avec un seul étendard "Kabila Dégage!", sauf que cette fois-ci les autres africains: Tunisiens, Egyptiens, Marocains...sont venus par solidarité aux Congolais de la République démocratique du Congo crier haut et fort un "Kabila Dégage!" en arabe. "Kabila Dégage !" n'est plus un cri de ras-de-bol des Congolais, il devient africain. Coup de chapeau à Odon Mbo, le préfet de discipline, Youyou Muntu-Mosi, la Jeanne d'Arc congolaise et tous les Résistants-Patriotes-Combattants qui ont marché de Barbès à la République. C'est T-shirt noire que Des Résistants-Patriotes-Combattants avaient arboré des T-shirt noire symbolisant le deuil de nos 8 millions de mort, avec un "Kabila Dégage !" plus que visible. Armand Tungulu a été assassiné pour avoir lancé un petit caillou sur la voiture blindé de Joseph Kabila, Floribert Chebeya s'était rendu à un rendez-vous au poste de police de Kin-Mazières, lui et son chauffeur Fidèle Bazana ont été zigouillés. Le corps de Fidèle Bazana jeté dans le fleuve Congo comme mets aux poissons. La dynamique Kabila Dégage est incontournable à Paris. Réveil-FM soutient indéfectiblement les Résistants-Patriotes-Combattants qui par leurs convictions patriotiques et citoyennes sur l'Autre Congo possible.

Paris, samedi 16juillet 2011, "Kabila Dégage !" s'africanise avec des Tunisiens, Marocains et Égyptiens. Photo Réveil-FM

"Kabila Dégage!" haut en couleur ! Photo Réveil-FM

"Kabila Dégage !" est aussi un look blue jean et T-shirt noire. Photo Réveil-FM


KABILA DEGAGE 3 "EN HONNEUR DE NOS MARTYRS" par union-du-congo

Odon Mbo, le préfet de discipline avec son mégaphone. Photo Réveil-FM

Youyou Muntu-Mossi, la jeanne d'Arc congolaise souriante mais déterminée. Photo Réveil-FM

L'incontournabilité de la dynamique "Kabila Dégage !" n'est plus à démontrer à Paris. Photo Réveil-FM

"Kabila Dégage !" STOP. Photo Réveil-FM

"Kabila Dégage !", Afrique is the future. Photo Réveil-FM

Le Congo est au dessus de Joseph Kabila et des Josephistes. Le Congo demeurera, des Joséphistes passeront ! Photo Réveil-FM

Monsieur Berry Muekatone (au centre), poète, résistant-patriote congolais et infatigable marcheur pour le Congo. Photo Réveil-FM

Lire la suite

Crash Hewa Bora, quelles leçons tirées ?

Si la révolution arrive brusquement dans un pays, les catastrophes sont souvent le fruit de plusieurs renoncements successifs ! Et la République démocratique du Congo a renoncé depuis de lustres à protéger sa population civile ! Les familles de victimes du crash de Hewa Bora du 8 juillet 2011 avaient été invités d'aller reconnaître les corps sur le lieu de crash, la reconnaissance s'était faite à l'oeil nu, sans ADN, à l'état brut. Une véritable double peine imposée aux familles de Kisangani, Beni, Butembo, Goma...Mettre le drapeau en berne, décreter un deuil national de trois jours, c'est très louable de la part du gouvernement congolais, mais tout de même...Avec boutade on pourrait paraphraser Henry Morton Stanley: Sans transports la RDC ne vaut pas un penny !

Kisangani, 8 juillet 2011, les familles congolaises misent à dure épreuve, elles ont été contraintes de rechercher les leurs lors du crash de Hewa Bora. Photo Réveil-FM


Crash du Boeing 727 de Hewa Bora : Rapatriement... par Chalweadan

Le gouvernement congolais se contente de compter les morts. Photo Réveil-FM

Ce qui manque à la République Démocratique du Congo, pays aux dimensions d'un continent, ce sont les transports de masse. Kinshasa, la capitale de plus de 10 millions d'habitants manque cruellement de transports publics. Dans la majorité de grands centres urbains provinciaux, ces sont les "toléka", vélos taxis et motos qui font l'affaire. Les Antonov 26, 28 et 32, véritables cercueils volants polluent le ciel congolais. Les crashes ne sont plus à compter. Quant aux trains s'ils ne sont pas en retard, ils déraillent, les bâteaux et balinières surchargés chavirent au gré du vent, les avions datant de Mathusalem qui tentent de voler font de crashes ! Le crash de Hewa Bora à Kisangani, chef lieu de la Province Orientale a révélé plusieurs choses: La République démocratique du Congo n'a pas de protection civile. Le Congo ne sait pas protéger ses citoyens-civils. Les 5 chantiers de Joseph kabila sont un leurre. Le chantier du transport est plus un échec. Le Congo n'avait pas droit d'hypothèquer ses ressources minières aux Chinois pour au final avoir un boulevard du 30 juin surnommé par les Kinois boulevard de la mort sans feu de signalisation, avec 2 petites fontaines à la place de la gare qui ne crache même pas l'eau.

Joseph Kabila et des Joséphistes ont pris la mauvaise habitude de se rendre sur les lieux de catastrophes, s'en prendre de mesures fortes qui s'imposent:" Il faut clouer au sol tous les avions congolais qui volent pour une période déterminée y compris celui de Joseph kabila et faire un état de lieu de l'espace aérien congolais ! Gouverner c'est toujours prévoir ! Et il faut se prémunir de futurs catastrophes qui peuvent surgir !". Certains commerçants véreux crieront au scandale, un gouvernement responsable doit parfois prendre de mesures impopulaires. Le CD des Joséphistes est rayée, à chaque catastrophe avec la même chanson: "L'enquête est en cours! Laissons la justice faire son travail...Blablabla Blablabla". Mais aucune enquête des crashes ni accidents grave survenus depuis 10 ans que Joseph Kabila trône au Congo n'ont jamais été publiés ni mis à la disposition de public. Combien des victimes Congolais accidentés dans le ciel, au sol ou dans le fleuve Congo ont-ils indénminisés, accompagnés psychologique...? Les familles de 271 victimes du camion-citerne de Sange au Sud-Kivu attendent toujours de la part du gouvernement congolais, une indemnisation promise et non reçue ! En février 2011, suite au déraillement de huit wagons de la SNCC qui s'étaient complètement couchés sur la voie, à cinq km de la gare de Tshimbulu, une ville de la province du Kasaï Occidental, il y eut au moins dix morts et plusieurs blessées.

Hewa Bora vient de se voir retirer la licence d'exploitation à la suite du crash de son avion le 8 juillet 2011 à l’aéroport de Bangboka à Kisangani. Hewa Bora n'a pas à porter seule le chapeau. En octobre 2009, n'est-ce pas Adolphe Muzito, Premier ministre qui lors d'une audience à l'hôtel du gouvernement à Kinshasa, réclamait à l’ambassadeur de Belgique en République démocratique du Congo, Dominique Struye de Swielande de lever la mesure d'interdiction de Hewa Bora de voler en Belgique, en présence de Stravos Papaiouanou, le PDG de la compagnie aérienne Hewa Bora ? Que s'est-il passé depuis ? Les autres compagnies aériennes congolaises sont-ils vraiment en ordre : CAA, Air Kasaï, Business Aviation, Filair, Air Fast Congo, Kin Avia, Malu Aviation, Trans Air Cargo Service, Waltair, Wimbi Dira Airways etc ? Le secteur aérien congolais est pris par des décideurs politiques affairistes, ceux-là à qui aucun fonctionnaire ne peut opposer la législation en vigueur. D'ailleurs Adolphe Muzito, Premier ministre et Crésus congolais a sa propre compagnie aérienne, à la barbe de l’administration congolaise. Qui au Congo a-t-il déjà lever le petit doigt pour dénoncer ce Premier ministre affairiste, qui se promène avec de valises de dollars lors de ses déplacements à l'étranger ? On laisse faire, on attend le jour où l'un des avions d'Adolphe Muzito va crasher pour parler !

Bourlingueur, j'ai eu dans le passé l'opportunité de sillonner la République démocratique du Congo en avion. Mon Dieu ! Rien n'est plus risquant que de prendre les Antonov qui polluent le ciel congolais. Appareils vétustes aux cargaisons douteuses. Ces vieux coucous surchargés qui gagnent l'intérieur du pays et livrent habituellement du fuel, de la bière et des produits alimentaires, notamment les poissons chinchards surnommés " Thomsons" par les congolais. Les vols passagers - semi cargo sont fréquents. Parmi les destinations à risque: Tshikapa dans le sud du Kasaï Occidental. Les avions partent de Kinshasa sur-booké et rentrent souvent vides. Un avion ou plusieurs avions, atterrissent toutes les heures à Tshikapa. Et c'est à l'aéroport que les passagers achètent leurs billets pour la capitale. Rien d'étonnant qu'il y ait autant des crach au Congo-démocratique.

Bourlingueur, dans le passé, j'ai pris souvent l'avion pour sillonner la République démocratique du Congo.. Mais rien n'est plus risquant de prendre les Antonov qui polluent le ciel congolais. Appareils vétustes aux cargaisons douteuses. Ces vieux coucous surchargés qui gagnent l'intérieur du pays et livrent habituellement du fuel, de la bière et des produits alimentaires, notamment les poissons chinchards surnommés " Thomsons" par les congolais. Les vols passagers - semi cargo sont fréquents. Parmi les destinations à risque: Tshikapa dans le sud du Kasaï Occidental. Les avions partent de Kinshasa sur-booké et rentrent souvent vides. Un avion ou plusieurs avions, atterrissent toutes les heures à Tshikapa. Et c'est à l'aéroport que les passagers achètent leurs billets pour la capitale.

Rien d'étonnant qu'il y ait autant des crach au Congo-démocratique. Pour rappel, la République démocratique du Congo a connu une série de catastrophes aériennes ces dernières années:

Le 25 août 2010, un avion de la compagnie FILAIR s’est écrasé à Bandundu-ville tuant 20 personnes.

Le lundi 4 avril 2011, un avion de la Monusco a crashé à l’aéroport de N’djili (Kinshasa) faisant 32 morts.

Le vendredi 27 juin 2010, un avion de Hewa Bora a terminé sa course dans le sable à l’aéroport de N’djili faisant plusieurs blessés.

Le jeudi 27 avril 2006 vers 7h30 un Convair 58 affreté par la compagnie peace airlines compagnie (PAC) qui avait décollé de Goma s'était écrasé sur la piste de l'aédrome d'Amisi à 400 km de Goma.

En juin 2006, un antonov 28 de la compagnie Air Traset s'était écrasé près de Bukavu faisant 17 morts.

Le 8 juillet 2006, un cargo-Antonov de Mango airlines s'était crashé près de Goma

L'Antonov de Malila-Airlift s'était écrasé à Bandundu ville, Karibu Airways à Kamina, un député de la transition trouva la mort le 21 juin 2007; l'Antonov d'air Kasaï à Boende dans l'Equateur...

Les plus spectaculaires!

Les aspirés du ciel !!!

C'était le 8 mai 2003, à 19h30, un Illiouchine 76, immatriculé UL76/UR-UCR appartenant à la société nationale ukrainienne de transport aérien - Ukrainskaya Aviatransportnaya Kompaniya- affrété par les Forces Armées Congolaises décollait de l'aéroport international de N'djili à destination de Lubumbashi situé à 2000 km de la capitale, au sud-est du pays. Abord de cet avion russe, des Policiers d'Intervention Rapide (PIR), qui rejoignaient leur poste d'affectation, beaucoup de civils qui attendaient un vol depuis plusieurs semaines. Au total plus de 200 personnes, mais aussi un camion militaire, des uniformes, des munitions, et du ravitaillement. Le survol de la province du Kasaï se déroula dans des conditions météorologiques pas faciles tout à coup, le Illiouchine qui croisait déjà à plus de 2.200 m d'altitude, bascule à droite puis à gauche. On entendit un sifflement suivi d'une détonation, la porte ventrale s'est ouverte. Panique à bord, le pilote demande aux passagers de rejoindre l'avant de l'appareil séparé de l'arrière par le camion militaire. L'appel d'air crée par le trou béant va aspirer les passagers, dont certains auront les membres arrachés. D'autres s'accrocheront aux filets qui fixent les caisses de munitions ou aux cordes qui pendent aux parois de l'avion. Pas plus on ne saura le nombre de passagers du départ, on ne saura non plus exactement combien de passagers manqueront à l'appel lorsque le Iliouchine 76 atterrira à N'djili ayant fait un demi tour. 8 ans après, l'enquête annoncée n'a jamais aboutie !

Le crash du marché type Ka

Le 8 janvier 1996, un Antonov 32 avait raté son décollage à l'aérodrome de N'dolo et avait dévasté le marché type Ka. Bilan 300 morts et 200 blessés. Officiellement l'avion russe ne transportait que 2700 kilos de fret: huiles, farines, poissons, tissus...Mais les premiers éléments d'enquête révélèrent qu'il y avait bien davantage que cela à bord. Sans compter quelques passagers no déclarés, morts carbonisés lors du crash. L'avion ne se rendait pas à Kahemba dans le Bandundu, comme le prévoyait le plan du vol. Il devait effectuer en réalité un transport " sensible" vers l'Angola. Les blessés qui ont survécus au crash n'ont jamais été accompagnés ni indemnisés par les autorités congolaises. La compagnie qui avait affrété l'avion n'a jamais été inquiétée. Beaucoup des rescapés qui ont été à charge de leur famille sont déjà décédés.

Le déraillement du train SNCC à Kakenge avait fait 160 morts !

Survenu dans la nuit du 1er au 2 août 2007, le train des marchandises qui assurait la liaison entre Ilebo et Kananga, deux villes distantes de 300 km, avait déraillé à Kakenge dans le Kasaï Occidental, à la hauteur de la rivière Luembe. Le train avait déraillé dans une pente, lorsque la locomotive s'était détachée de wagons qui formaient le convoi, bilan de l'accident 160 morts ! Le gouvernement congolais pour se dédouaner de l'accident avait parlé des clandestins et irréguliers ! " Les morts voyageaient clandestinement sur les toits des wagons ou entre les wagons de marchandises lorsque l'accident est survenu". " Ce sont les sacs de maïs qui ont favorisé les décès de plusieurs clandestins". Peut- on "Kabayïder" ou faire le "Kambelembele" sur les toits des wagons sans être vu et demeurer un clandestin ? Peut-on être un clandestin dans son propre pays? On peut voyager d'une manière irrégulière sans toute fois être un clandestin, les voyageurs ont besoin des titres de transport et non pas des titres de séjours. Les expressions des autorités congolaises face au déraillement du train de la SNCC ont été parfois décoiffantes. Les agents de la SNCC impayés s'arrangent toujours pour percevoir quelques sommes d'argents auprès des "Damnés" congolais, ceux qui n'ont rien et sont encore dépouillés. Face aux différentes catastrophes qui touchent la République démocratique du Congo, depuis une dizaine d'années, les autorités congolaises ont pris l'habitude de s'exprimer, avec des phrases pompeuses, ronflantes et d'une manière tonitruante mais hélas les enquêtes n'aboutissent jamais. Souvenons-nous !!!

Manque de volonté politique ou manque de moyens ? La République démocratique du Congo n'a-t-elle pas droit à l'instar d'autres pays africains d'avoir sa propre compagnie aérienne ? Les Lignes aériennes congolaises (LAC) étant privatisées par le gouvernement d'Adolphe Muzito, il serait un signal fort qu'Air Congo renaisse de ses cendres ! Mais attention pas avec des coucous achetés au cimetière des avions !

Situé au nord de Los Angeles, plus exactement à Mojave, dans le désert de Mojave, le cimetière des avions offrent un spectacle saisissant. Un mélange d’avions assez vieux pour être mis au rebus, des avions en très bon état qui attendent que le marché reprenne pour s’envoler de nouveau…. Il y a des passionnés d’aviation aussi, qui viennent ici réparer, soigner, retaper, garder en marche des avions de chasse sortis depuis longtemps du service. Ne ratez pas ce détour, ça vaut les studios de cinéma d’Hollywood qui n’est pas loin.

Après une peinture neuve sur les carlingues et hop une nouvelle compagnie aérienne naît au Congo-Kinshasa!

Des avions achetés au cimetière de Mojave, sans assurances, sans contrôle technique polluent le ciel congolais

Lire la suite

mardi 12 juillet 2011

Radio Lisanga Télévision fermée, il faut défendre le pluralisme médiatique et non les médias des politiciens congolais

Dans notre esprit les choses sont extrêmement limpides. Il faut défendre le pluralisme médiatique et la pluralité d'opinions mais pas les médias appartenant aux hommes politiques congolais. Il est plus qu’aberrant de constater qu'en République démocratique du Congo, la majorité des médias appartiennent aux acteurs politiques et aux églises. Le Mammouth du Joséphisme Modeste Mutinga continue à signer les éditoriaux de son journal le Potentiel avec son titre de Sénateur. L'ancien président de la Haute Autorité des Médias ne s'était pas privé de s'octroyer Radio 7 et Télé 7, sans que personne ne lève son petit doigt . Sauf Réveil-FM, qui avait haussé le ton et interpellé, ce roublard qui roulait déjà pour Joseph Kabila, en étant à la tête d'une Institution citoyenne d'appui à la démocratie. Ne pas être juge et partie est un principe fondamentale dans une démocratie.

Radio Lisanga Télévision.

Or que voyons-nous en République démocratique du Congo: Digital Congo, appartient à Joseph Kabila et sa famille, Radio TVS à Adolphe Muzito, Premier ministre, Le Potentiel, Radio 7 et Télé 7, appartiennent à Modeste Mutinga, Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila et auteur de la "loi Mutinga" sur l'audiovisuel au Congo, L'avenir, Rtg@ appartiennent à Pius Muabilu, député Joséphiste; Afrika Radio et TV appartiennent à Azarias Ruberwa, ex-Vice-président de la République pendant la transition, sans fonction officielle mais il est gardé par une pléiade des militaires ; Global TV, appartient à Catherine Nzuzi wa Mbombo, Mobutiste et ex-ministre aux affaires humanitaires durant la transition ; Horizon 33 appartient à Charles Okoto, Ambassadeur de la RDC en Ouganda, Joséphiste; CCTV, Canal Kin, Radio Liberté, appartiennent à Jean Pierre Bemba, à la Cour Pénale Internationales... Radio Lisanga Télévision appartient à Roger Lumbala qui est Sénateur ! Qu'on soit du pouvoir ou de l'opposition, le Sénat est une institution républicaine importante. Haro à la complaisance ! Pourquoi devons-nous défendre, un média d'un individu qui siège dans une institution qui érige des lois souvent injustes contre les populations congolaises ? Roger Lumbala, lui même est un cas de conscience. Le fondateur du Rassemblement des Congolais Démocrates et Nationalistes (RCD-N), a été nommé Ministre du Commerce extérieur dans le gouvernement de transition après le dialogue inter-congolais, jusqu'en janvier 2005, lorsqu'il est déposé de ses fonctions suite à un remaniement ministériel pour malversations financières, il s'était fait remplacé par sa femme. Pour sa candidature aux élections sénatoriales de 2006, c’est qui son premier suppléant ? Son épouse qui siège au Sénat après le choix de son mari de rester à l’Assemblée nationale. Et pour la succession demain ? Si ce n’est pas la maman, ça sera un de ses enfants. Sommes-nous dans quelle République ?

Aux organisations de la société qui hurlent de la fermerture de Radio Lisanga Télévision de Roger Lumbala, nous abstenons de hurler avec elles. Dans un pays où les crashes d'avions se font à la pelle, où des politicailleurs sont propriétaires des journaux , radios et télévisions, où les miliciens brassés dans l'armée font la loi, où des femmes sont violées, le viol étant utilisé comme arme de guerre, où les fonctionnaires sont impayés; où l'analphabétisme bat son plein, où le peuple congolais est abandonné à son propre sort...Il nous faut retrouver les énergies et ressources nécessaires pour ne pas exploser en plein vol.

Le pluralisme médiatique en République démocratique du Congo est frelaté et pluralité d'opinions inexistante. C'est l'opinion des dominants qui comptent, pas celle des petits peuples. Les dominants sont des apparatchiks qui sont au pouvoir et qui ont pris en otage toutes les institutions. Nous avons défendu le pluralisme médiatique pour tous les Congolais et non des médias aux mains des politiciens !

Nous ne dédouanons pas non plus Lambert Mende Omalanga, notre Vuvuzélateur national, qui a pris un arrêté ministériel n°037 portant interdiction de diffusion des programmes de Radio Lisanga Télévision sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. Le ministre accuse RLTV de faire l’apologie de la violence, d’incitation à la haine et de vouloir compromettre le processus électoral à cause de la diffusion quotidienne d’une émission intitulée « SET » (Soutien à Etienne Tshisekedi). Lambert Mende n'a jamais levé la voix alors cela fait des mois que Joseph Kabila est un président-candidat et que la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) est la voix de son maître et de seuls joséphistes ! Et puis pourquoi le Vuvuzélateur national doit-il prendre un décret de fermeture alors que la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) n'est pas remplacée par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) ? Le jeudi 30 juin 2011 lors de son discours à Lubumbashi, Joseph Kabila n'a pas hésité de clamer à la nation que le CSAC serait mis en place. A quand l'effectivité du CSAC ? Le CSAC sera-t-il le clone de la HAM où des animateurs véreux seront parachutés pour étouffer la liberté d'expression ?

Faire croire aux Congolais que le CSAC serait une solution miracle pour les médias congolais serait une erreur. Le désenchantement risque d'être plus grand. Car de même la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est caporalisée pour la réelction pure et simple de Joseph Kabila en enrôlant des mineurs, des étrangers ...de même le CSAC sera mis en place pour étouffer la liberté d'expression et de presse au Congo. Il donnera l'impression de réguler alors qu'il sombrera dans la répression comme la HAM qui devint l'étouffoir des libertés au lieu de les défendre et les promouvoir.

Notre solidarité aux confrères et consoeurs qui travaillent à Radio Lisanga Télévision fermée mais pas à Roger Lumbala, le sénateur propriétaire de ce média.

Lire la suite

RDC: Les Congolais doivent visionner Charlie Chaplin "Charlot" dans le "Dictateur" pour éviter le pire !

Joseph Kabila n'est pas un homme seul, son régime est constitué des Léon Kengo wa Dondo, Edouard Mokolo, Vunduawe tepa Moko, Lambert Mende, Kin Key Mulumba, Modeste Mutinga, Olivier Kamitatu, Seti Yale ...des Dinosaures Mobutistes rescapés qui ont mué en Mammouths Joséphistes. L'autocratie de Joseph Kabila , ce sont eux qui la font, la soutiennent et l'encouragent. La dictature totalitaire qui nous est imposée est leur signature. Et la dictature désigne un régime politique dans lequel une personne ou un groupe de personnes exercent tous les pouvoirs de façon absolue, sans qu'aucune loi ou institution ne les limitent. C'est le cas de la République démocratique du Congo, toutes les institutions sont prises en otages. La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, elle se définit aussi comme un régime arbitraire et coercitif, incompatible avec la liberté politique, le gouvernement constitutionnel et le principe de l’égalité devant la loi. Aucune manifestation n'est autorisée au Congo par les Joséphistes sauf si elle est en faveur du régime ! Les Congolais ont intérêt à visionner Charlie Chaplin "Charlot" dans " Le Dictateur" (The Great Dictator) qui est un film américain de type satirique réalisé par Charlie Chaplin en 1940. Conçu avant la seconde guerre mondiale, le film, qui fut le plus grand succès commercial de Charlie Chaplin, contribua à mobiliser l'opinion publique nord-américaine en faveur des démocraties européennes, à une époque où la Grande-Bretagne seule résistait encore.

"Le Dictateur" est sorti dans les salles américaines en 1940 alors que l’Europe est victime des dictatures fascistes d’Hitler et Mussolini. Charlie Chaplin qui est depuis toujours un artiste engagé décide, malgré les pressions, de se révolter contre la politique de haine des deux dictateurs en les tournant en ridicule. Dans ce premier film sonore de Chaplin, Hitler est parodié par le personnage de Hynkel tandis que Napoleoni est la caricature de Mussolini. Ce film est bien sûr interdit dans toute l’Europe et les français ne le visionnent qu’en 1945. Cependant, la rumeur dit qu’Hitler aurait vu ce film lors d’une projection privée. La photographie représente Charlie Chaplin en Hynkel, le pendant, lui aussi moustachu, de Hitler. Devant son globe terrestre, le dictateur, dans un uniforme qui n’est pas sans rappeler celui de l’Allemagne nazie, spécule sur l’étendue de sa domination du Monde. Si "Le Dictateur" est un film parlant, Charlie Chaplin ne renonce pas à la pantomime. C’est justement par ce choix artistique que Chaplin atteint son but et fait du dictateur un pantin ridicule.

Avec Paul Kahumbu, nous nous sommes promenés à Vevey, au bord de l'eau, face au lac Léman, au square Charlie Chaplin où le petit bonhomme de bronze scande les alentours, et les badauds s'arrêtent souvent pour se prendre en photo à côté de lui. Charlie Chaplin a habité Vevey de nombreuses années, jusqu' à sa mortmort le 25 décembre 1977. Par son jeu de mime et de clownerie, il a su se faire remarquer, et devenir l'un des plus célèbres acteurs d'Hollywood. Charlie Chaplin fut l'une des personnes les plus créatives de l'ère du cinéma muet. Réalisateur, scénariste, producteur, monteur, et même compositeur de ses films, sa carrière durera plus de soixante-cinq ans, du music-hall en Angleterre, jusqu’à sa mort, à Corsier-sur-Vevey, en Suisse.

Paul Kahumbu au square Charlie Chaplin à Vevey. Photo Réveil-FM

Freddy Mulongo au square Charlie Chaplin à Vevey. Photo Réveil-FM


Place Charly Chaplin Charlot à Vevey par reveil-fm

Lire la suite

lundi 11 juillet 2011

Suisse-Savigny: Sur les traces du dictateur Zairois Mobutu Sese seko Kuku Gbendu Wa za Banga

Dix ans après la vente aux enchères du Palais de Savigny en Suisse du dictateur Mobutu Sese Seko, racheté par un colon belge nostalgique de l'épopée mobutu, Paul Kahumbu Ntumba, un patriote résistant résidant en Suisse, nous a guidé sur les traces de celui qui a régné sans partage sur le Congo durant 32 ans. Le Congo serait organisé le domaine des Miguettes à Savigny appartiendrait encore à la République, hélas ! Nous avons rencontré Monsieur Pierre Barder, le boucher-charcutier de Mobutu. Paul Kahumbu s'est prêté au jeu de questions-réponses devant la grille du domaine des Miguettes.

Le Maréchal Mobutu Sese Seko, dictateur de surcroît qui a régné durant 32 ans. Photo Réveil-FM, archives


Savigny visite chez le boucher de Mobutu par reveil-fm


M2U00495_split1 par reveil-fm


Paul Kahumbu s'exprime devant le palais de... par reveil-fm


Savigny, Paul Kahumbu s'exprime devant... par reveil-fm

Retour dans le passé

En juin 2001,vente aux enchères, la foule envahit le domaine des Miguettes de Mobutu. Les enchères s'envolent, la vente des meubles et des véhicules a attiré plus de 300 personnes à Savigny

Les curieux ont enfin pu découvrir la «chasse gardée» de l'ex-président zaïrois. Lorsque l'ancien garde du corps du maréchal Mobutu, promu gardien de la propriété depuis bientôt cinq ans, a ouvert le portail du domaine des Miguettes, à Savigny, plusieurs dizaines de personnes se sont ruées vers la maison de l'ancien maître du Zaïre.

Il y avait bien sûr des acheteurs intéressés par les dernières pièces de mobilier, les tapis et les véhicules, mais aussi beaucoup de curieux qui ont profité de l'aubaine pour visiter cette belle propriété de 60 000 mètres carrés qui sera vendue aux enchères publiques en septembre.

Certains hôtes n'ont pas hésité à sacrifier plusieurs rouleaux de pellicule, histoire de garder un souvenir ou de justifier de leur présence à l'événement. Trois heures plus tard, au terme des opérations, Jean-Pierre Allaz, préposé à l'Office des poursuites et faillites de Lavaux, savourait les derniers rayons de soleil de cet après-midi printanier: les ventes ont produit 91 000 francs, soit trois fois plus que les estimations.Des symbolesA l'évidence, l'effet Mobutu a joué.

Venue du Nord vaudois en compagnie d'une amie, Anne a acheté un important volume de lingerie pour quelques dizaines de francs. Mais elle n'a pas hésité à débourser 500 francs pour acquérir, au terme d'une enchère très disputée, un tabouret recouvert d'un tissu synthétique aux couleurs léopard.

Mais pourquoi une telle «folie»? «C'est le symbole. Cet objet est représentatif de l'importance de Mobutu. Je pensais pouvoir aussi acheter sa toque léopard, mais elle n'était pas à vendre», explique l'intéressée.

Craignant que son objet fétiche ne disparaisse, Anne l'a mis à l'abri dans la voiture du gendarme!

Dans cet inventaire à la Prévert, les casseroles et ustensiles de cuisine ont été dispersés par lots variant de 40 à 300 francs. Dans la bonne humeur ambiante, le commissaire-priseur André Pittet n'a pas hésité à monter sur la grande table en marbre histoire de contrôler la foule qui se pressait dans la salle à manger. Ce meuble a été adjugé à un médecin grec de Genève qui compte l'exporter dans son pays d'origine. Un acheteur portugais est convaincu d'avoir réalisé une belle affaire en déboursant 3000 francs pour le Boukara Impérial du salon, un tapis de 6,3 m sur 4,6 m.Mais les applaudissements ont une fois encore salué les «coups» de Rolf Chapuis, qui avait déjà acquis la canne et le bureau de président. Cette fois le boulanger de Palézieux a dépensé près de 35 000 francs pour le lit présidentiel (8200 francs), les deux Mercedes (19 000 francs) et la bibliothèque (7200 francs).

Il se pourrait bien que tous ces objets finissent au bout du compte dans les mains des héritiers du défunt président.«C'était un mystère»Venus en voisins, Marjolaine Obrist, âgée de 18 ans, et son frère Raphaël, âgé de 16 ans, ont assouvi hier après-midi un vieux fantasme: «Nous habitons le quartier et chaque matin, en allant à l'école, on longe la propriété. Mais on n'osait pas y entrer. Nos parents nous disaient que la propriété était gardée par des chiens méchants et des hommes armés! Pour tous les enfants du quartier, c'était un sujet de mystère.

Lire la suite

J-3: Des Congolais pèlerins contre les violences sexuelles au Congo déjà en Belgique !

La détermination est un moteur important. L'inaction, la passivité complice du gouvernement des joséphistes face au viol massif de femmes congolaises notamment à l'est de la République démocratique du Congo a choqué et continue de choquer la conscience collective des Congolais de l'Etranger. Paris-Bruxelles 309 km à pieds pour dénoncer le viol utilisé comme arme de guerre contre des femmes congolaises mais surtout déposer une plainte internationale contre ces viols déshumanisants. Des pèlerins congolais sont déjà en Belgique, ils ont quitté la France. C'est le 14 juillet 2011, 195e jour de l'année (196e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien, jour que la France célébrera la prise de la Bastille (14 juillet 1789) par le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées à Paris, eh bien, c'est le 14 juillet 2011 qu'une plainte en bonne et due forme sera déposée. Plus rien ne sera plus comme avant. La marche mondiale contre le viol au Congo est une première, des mammouths Joséphistes-dinosaures Mobutistes, artisans et partisans de la dictature totalitaire au Congo-Kinshasa et qui sont vautrés à la mangeoire ont de soucis à se faire ! Madame Liliane Bemba, l'épouse de Jean Pierre Bemba se prépare à rejoindre la marche, à Mons Mama Marthe Tshisekedi, l'épouse du président de l'Udps a rencontré les marcheurs !

Marie Inyongo, présidente de l'AJES et Mama Marthe Tshisekedi. Photo, Afrique Rédaction TV, Roger Bongos

L'arrivée des marcheurs congolais contre le viol en Belgique

Panneau indiquant Mons à 13 km. Photo Réveil-FM

Lors de la marche vers Mons, on reconnait devant la banderole contre le viol: Nicole Nzita (2è gauche) et Youyou Muntu-Mosi, la jeanne d'Arc congolaise. Photo Réveil-FM

Le drapeau congolais fédérateur et à l'honneur ! Photo Réveil-FM

Pierrot Itela d'Objectif Congo et Odon Mbo, le porte parole du « collectif de la surveillance de l'éthique et de la morale » en pôle position ! Photo Réveil-FM

Roger Bongos, Secrétaire Général de l'AJES, Charly Esalo (3è gauche) et des patriotes acquis à la marche. Photo Réveil-FM

Lire la suite

samedi 9 juillet 2011

Kinshasa: Manifestation de l'UDPS avec une dépouille mortelle devant la CENI 2

Gaz lacrymogène et coups de feu, la police congolaise a tenté hier vendredi 8 juillet 2011 de disperser les manifestants de l'Udps sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa. Tous protestent contre les irrégularités des listes électorales en vue des présidentielles en novembre prochain. La fraude serait en faveur du président sortant, Joseph Kabila, déclaré jusqu'ici comme le candidat favori. C'est la 2ème vague de violence en une semaine. Un manifestant de l'Udps y a perdu la vie.

Lire la suite

Crash de Hewa Bora, Joseph Kabila à Kisangani

Joseph Jabila est arrivé ce samedi 9 juillet 2011 à Kisangani, chef lieu de la Province Orientale à 15h locales (17h GMT). Accompagné du Vice-Premier ministre, Simon Bulupi, du ministre de la Santé ainsi que celui des Affaires sociales et actions humanitaires, il s’est rendu aux Cliniques unversitaires où sont internés la plupart des blessés survivants du crash de l' avion de Hewa Bora. Les confrères des radios communautaires qui se sont rendus sur le lieu du crash ont constaté que l’appareil, un Boeing 707, s’est écrasé dans la brousse à environ 600 mètres du bout de la piste d’atterrissage. Visiblement le pilote n’avait pas repéré la piste à cause du mauvais temps, une grosse pluie s’était abattue sur Kisangani, chef lieu de la Province Orientale tout l’après-midi. Des palmiers et des arbres se trouvant sur la trajectoire de l’appareil ont été rasés avant de prendre feu.

Kisangani, vendredi 8 juillet 2011, crash de Hewa Bora. Photo Réveil-FM

Sur le lieu du drame, des corps retirés des décombres étaient étendus au fur et à mesure qu’ils étaient repérés par les secouristes de la Monusco, de Handicap international, de la Croix-Rouge et de la Police nationale congolaise.

Les secouristes avaient réussi d'évacuer deux enfants parmi des survivants. Trente survivants ont été admis dans un premier temps au centre médical du contingent bangladeshi de la Monusco pour les premiers soins.

Le gouvernement congolais a décrété samedi un deuil national de trois jours, jusqu'à mardi 12 juillet 2011, à la suite de l'accident survenu vendredi à un avion de la compagnie Hewa Bora Airways (HBA) et qui a fait 74 morts, à Kisangani. selon le secrétaire général de la Croix-Rouge congolaise, Mario-Real Shutsha, parmi les victimes figurent l'évêque d'Isangi, en Province Orientale, Mgr Camile Lembie, qui regagnait son diocèse après avoir participé à des réunions de la Commission épiscopale nationale du Congo (Cenco) de l'église catholique à Kinshasa.

Lire la suite

Crash à Kisangani: Hewa Bora communique !

Un avion identique à celui-ci, un Boeing 727 de la compagnie congolaise Hewa Bora, s'est écrasé vendredi 8 juillet 2011 dans la forêt équatoriale bordant la piste d'atterrissage de l'aéroport de Kisangani.

Hewa Bora Airways à la profonde douleur d’annoncer un accident de son Boeing 727 à l’atterrissage sur Kisangani suite à un très mauvais temps ce jour à 15h00 (Heure locale). Notre pensée s’adresse d’abord aux victimes et à toutes leurs familles. A cet effet, le call center est mis en place pour une assistance aux numéros suivants : 00243 81 700 5000 – 00243 99 700 5000.

Pour l’instant, nous n’avons pas encore d’informations sur le nombre des victimes et des survivants.

Fait à Kinshasa, le 08 juillet 2011

HEWA BORA AIRWAYS

Au moins 74 personnes sont mortes dans l'accident vendredi d'un avion de Hewa Bora Airways, une compagnie privée congolaise qui transportait 118 personnes, à Kisangani, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Les recherches continuent ce samedi et la Croix Rouge a découvert 28 nouveaux cadavres dans les décombres, grossissant le premier bilan qui était de 56 victimes.

Les dépouilles ont été conduites à la morgue de l'hôpital général de Kisangani.

L'accident a eu lieu lors de l'atterrissage de l'appareil, un Boeing 727, à Kisangani, par forte pluie. L'appareil, qui assurait la liaison régulière Kinshasa-Kisangani-Goma (est), «s'est écrasé dans la forêt à quelques centaines de mètres au-delà de la piste», avait précisé vendredi dans la nuit Stavros Papaioannou, le directeur de la compagnie. Selon RFI, les secours peinent à atteindre la carcasse de l'avion retenue dans la touffeur de la forêt équatoriale.

Selon les sources, l'avion transportait 117 à 127 passagers et membres d'équipage. Selon la compagnie, le mécanicien et les trois pilotes de l'appareil ont péri, les deux hôtesses ont été blessées.

Lire la suite

vendredi 8 juillet 2011

Dismas Kitenge Senga, président du Groupe Lotus (GL) et vice-président de la FIDH, diffamé, pointé du doigt par Lambert Mende, notre Vuvuzélateur national !

Malheur au pays qui tue, assassine, menace, diffame ses activistes de droits de l'homme, ses journalistes non coupagistes...L'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d'intervenir de toute urgence sur la situation suivante en République démocratique du Congo (RDC). Description de la situation: L'Observatoire a été informé de sources fiables de l'existence de propos diffamatoires à l'encontre de M. Dismas Kitenge Senga, président du Groupe Lotus (GL) et vice-président de la FIDH. Selon les informations reçues, le 7 juillet 2011 à 11 heures, le ministre de la Communication et des Médias, M. Lambert Mende Omalanga, a fait un point presse au studio de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC), au cours duquel il a tenu des propos diffamatoires et stigmatisant à l'encontre de M. Dismas Kitenge Senga et de son rôle en tant que vice-président élu de la FIDH, en déclarant qu''un Congolais y travaillant joue un rôle de salir l'image de son pays à l'étranger afin d'attirer la sympathie des partenaires pour qu'on lui donne des papiers pour aller vivre en Europe.

Après Floribert Chebeya de la Voix de Sans Voix (VSV) assassiné, Dismas Kitenge Senga, président du Groupe Lotus (GL) est-il dans le collimateur des joséphistes ?

Ce Congolais se met à raconter des mensonges au sujet de l'Etat, disant à ses partenaires que le Congo ne respecte pas les droits de l'Homme, jusqu'à nier l'indépendance de la justice et les efforts fournis par le gouvernement dans ce domaine. Ce point presse a été largement diffusé sur l'antenne de la RTNC le 7 juillet 2011 et sur plusieurs chaînes privées.

Ces propos interviennent à la suite de la publication du rapport de mission internationale d'observation judiciaire de l'Observatoire sur le procès des auteurs de l'assassinat de MM. Floribert Chebeya Bazire, directeur exécutif de la Voix des sans voix (VSV) et membre de l'Assemblée générale de l'OMCT, et Fidèle Bazana Edadi, membre de la VSV, qui dénonce un procès inachevé en raison des dysfonctionnements qui ont entaché la procédure d'enquête et le déroulement du procès ainsi que l'impunité dont bénéficie encore actuellement le présumé commanditaire de ces crimes, l'inspecteur général de la police nationale congolaise (IG/PNC), le général John Numbi Banza Tambo. Le ministre a d'ailleurs déclaré à propos du rapport de l'Observatoire, lors de son point presse, qu'il n'appartient pas à un citoyen d'évaluer la justice ni moins à une ONG internationale.

Pourtant, les 25-27 mai 2011, le Groupe Lotus avait organisé, avec le soutien de l'Observatoire, une table-ronde sur les défenseurs des droits de l'Homme à laquelle les autorités avaient participé afin notamment de mettre fin aux attaques et à l'intolérance entretenue par le Gouvernement à l'encontre des défenseurs en amont de l'élection présidentielle prévue fin 2011 et de renforcer le dialogue avec la société civile.

L'Observatoire condamne fermement ces propos diffamatoires à l'encontre de M. Dismas Kitenge Senga, qui visent manifestement à dénigrer et entraver son action en faveur des droits de l'Homme et qui contribuent à maintenir l'insécurité des défenseurs des droits de l'Homme en RDC.

L'Observatoire rappelle qu'en juin 2010 les défenseurs Floribert Chebeya Bazire et de Fidèle Bazana Edadi avaient été assassiné à Kinshasa et que la responsabilité de l'Etat congolais a été établi lors du procès qui s'est achevé en juin 2011.

Actions requises :

L'Observatoire vous prie de bien vouloir écrire aux autorités congolaises en leur demandant de :

i. Garantir en toutes circonstances l'intégrité physique et psychologique de M. Dismas Kitenge Senga, de tous les membres du Groupe Lotus ainsi que de l'ensemble des défenseurs des droits de l’Homme en République démocratique du Congo ;

ii. Mettre un terme à toute forme de harcèlement, diffamation et menaces à l'encontre de M. Dismas Kitenge Senga ainsi que de l’ensemble des défenseurs des droits de l'Homme en République démocratique du Congo;

iii. Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l'Homme, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement

- son article 1 qui stipule que chacun a le droit, individuellement ou en association avec d'autres, de promouvoir la protection et la réalisation de tous les droits de l'Homme et de toutes les libertés fondamentales aux niveaux national et international ;

- son article 6 qui stipule que chacun a le droit, individuellement ou en association avec d'autres:

a) De détenir, rechercher, obtenir, recevoir et conserver des informations sur tous les droits de l'homme et toutes les libertés fondamentales en ayant notamment accès à l'information quant à la manière dont il est donné effet à ces droits et libertés dans le système législatif, judiciaire ou administratif national ;

b) Conformément aux instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme et autres instruments internationaux applicables, de publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des idées, informations et connaissances sur tous les droits de l'homme et toutes les libertés fondamentales ;

c) D'étudier, discuter, apprécier et évaluer le respect, tant en droit qu'en pratique, de tous les droits de l'homme et de toutes les libertés fondamentales et, par ces moyens et autres moyens appropriés, d'appeler l'attention du public sur la question.

- et son article 12.2 qui prévoit que "Etat prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d'autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l'exercice légitime des droits visés dans la présente Déclaration ;

iv. Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l'Homme ratifiés par la RDC.

Adresses :

· S.E M. Joseph Kabila, Président de la République, Cabinet du Président de la République, Palais de la Nation, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo, Fax +243 88 02 120

· M. Alexis Thambwe Mwamba, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Cabinet du Ministre, bâtiment du Ministère des Affaires Etrangères, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo

· M. Luzolo Bambi, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Ministère de la Justice et Garde des Sceaux, BP 3137, Kinshasa Gombé, République Démocratique du Congo, Fax : + 243 88 05 521

· Mission permanente de la République démocratique du Congo auprès des Nations unies, Avenue de Budé 18, 1202 Genève, Suisse, Email : missionrdc@bluewin.ch, Fax : +41 22 740.16.82

Lire la suite

Kinshasa: Manifestation de l'UDPS avec une dépouille mortelle devant la CENI

Encore une kabilerie de plus ! Ce vendredi 8 juillet 2011, des coups de feu nourrit ont eu lieu à Kinshasa. La police congolaise a sorti de grands moyens pour dispercer et empêcher les partisans de l'Udps d'atteindre le siège de la CENI sur le boulevard du 30 juin: tirs de sommation, gaz lacrymogène...Les partisans de l'Udps non armés n'étaient pas allés de main morte, ils avaient la dépouille d'un de leurs camarades assassiné dans une voiture transformée en corbillard. L'objectif était de faire sit-in devant la CENI, cette dernière a déjà tout boutquée pour la réélection de Joseph kabila. Les admirateurs de Réveil-FM International qui étaient sur place, nous ont transmis de photos !

Kinshasa, vendredi 8 juillet 2011, sur le boulevard du 30 juin, la dépouille mortelle d'un partisan de l'Udps est dans cette voiture noire encadrée avec le drapeau devant. Photo Réveil-FM

Kinshsa, vendredi 8 juillet 2011, la police congolaise se positionne. Le siège de la CENI (troisième à droite, anciennement Banque du peuple) est le bâtiment qui jouxte le buiding de Sozacom. Photo Réveil-FM

Kinshasa, vendredi 8 juillet 2011, sur le boulevard du 30 juin, la police charge les manifestants avec de gaz lacrymogène. Photo Réveil-FM

Kinshasa, vendredi 8 juillet 2011, sur le boulevard du 30 juin, la police charge les manifestants avec de gaz lacrymogène. Photo Réveil-FM

Lire la suite

Kinshasa: Lambert Mende, notre Vuvuzélateur national conteste le rapport des Nations Unies sur les viols massifs dans l'est de la RDC

Récidiviste, négationniste, femmephobe, Lambert Mende Omalanga, notre Vuvuzélateur national vient de contester le rapport des Nations Unies sur les viols massifs perpétrés dans des villages du Nord-Kivu, dans l' est de la République démocratique du Congo, entre juillet et août 2010. "Ce rapport banalise les efforts fournis par le gouvernement pour mettre fin aux viols dans cette partie de la République démocratique du Congo", a-t-il souligné lors d'un point de presse à Kinshasa, ajoutant que ce rapport est une marchandisation des humanitaires. Selon un rapport publié mercredi 6 juillet 20111 par le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme (BCNUDH), 378 femmes et 9 garçons ont été violés par une coalition de groupes armés dans 13 villages au Nord-Kivu, du 30 juillet au 2 août 2010. Selon le rapport, le mobile de ces attaques était de punir et d'asservir la population locale, que les assaillants considéraient comme des "traîtres" ayant collaboré avec les forces gouvernementales. Le rapport avait aussi mis en exergue l'absence de recevabilité, de justice et de sécurité pour les victimes Lambert Mende Omalanga qui n'a jamais mis ses pieds nickelés dans un centre de santé de femmes congolaises violées à l'est de la République démocratique du Congo, est-il plus crédible que le Dr. Denis Mukwege qui soigne au quotidien des congolaises violées ? Notre Vuvuzélateur national Lambert Mende aurait plus de crédibilité à prendre en compte les autres sons de cloche sur le viol au Congo et inciter le gouvernement congolais à trouver une solution à ce problème qui déshumanise la femme congolaise. Le mimétisme de Dominique Sakombi par Lambert Mende discrédibilise son discours défensif. Etre un invetebré du mensonge politique, paye pour un temps mais pas toujours !

Jeudi 30 juin 2011, Rolain Mena lors du départ de la marche contre le feminicide au Congo, Paris-Bruxelles, 309 km à pieds. Photo Réveil-FM

Déjà en août 2010, lors d'une interview radiophonique, Lambert Mende avait balayé d'un revers de main la question sur le viol à l'est de la République démocratique du Congo

Lire la suite

jeudi 7 juillet 2011

Strasbourg: Les eurodéputés appellent Joseph Kabila à mettre fin à l’impunité contre les viols au Congo

Réunis le jeudi 7 juillet 2011 au Parlement de Strasbourg, les eurodéputés ont souligné que le gouvernement de la République démocratique du Congo devait mettre fin à l’impunité face aux violences sexuelles qui se poursuivent dans l’est du pays. Ils ont également appelé Joseph Kabila à coopérer avec la Cour pénale internationale dans les enquêtes contre ces viols qui peuvent constituer des crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Jeudi 30 juin 2011, à Montréal au Canada, marche silencieuse contre les viols des femmes congolaises. Plus d'une centaine de femmes ont marché en silence jeudi soir dans les rues de Montréal pour protester contre le viol des femmes en République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM

Au moins 300 femmes, 23 hommes, 55 filles et 9 garçons ont été violés, en seulement quatre jours, dans plusieurs villages du Nord-Kivu, début août 2010. Ces exactions ont été commises par des groupes armés : un groupe de rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe de milices des Maï-Maï et des éléments du colonel Emmanuel Nsengiyumva – un colonel congolais qui a rejoint la rébellion début 2010. Outre ces viols, plusieurs maisons et commerces ont été pillés par les assaillants ; 116 civils ont été enlevés et soumis au travail forcé.

Les faits étant d’une particulière gravité, l’ONU estime qu’il y a une forte probabilité qu’il s’agisse bien de « crimes contre l’humanité et des crimes de guerre ». Par ailleurs et dans le rapport de l’ONU élaboré et publié, ce mercredi 6 juin 2011, par le Bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l’homme (BCNUDH), il apparaît que ce sont des viols qui ont été planifiés pour terroriser et assurer le contrôle sur la population.

Dans un rapport préliminaire sur ce même sujet en septembre 2010, l’ONU avait déjà qualifié ces viols en série « d’effrayants » et avait précisé que ni l’armée congolaise, ni l’ONU en RDC (la Monusco) n’avaient pu les empêcher.

Jusqu’à ce jour, les autorités congolaises ont ouvert une enquête uniquement à l’encontre d’un des chefs des rebelles congolais Maï-Maï , le lieutenant-colonel Mayele. L’ONU se dit prête à renforcer son soutien aux forces armées congolaises par rapport à ces groupes armés mais pour l’instant l’arrestation des auteurs de ces crimes est encore très dépendante de l’évolution de la situation sécuritaire de la région.

Lire la suite

Suisse: Veillée d'armes avec Simon Kimbangu et Patrice Lumumba à Lausanne

Des Congolais de la Suisse ont organisé le 2 juillet 2011 de 15h-22h30 au Pôle Sud à Lausanne, une veillée d'armes de réarmement moral avec deux figures de prou de la résistance congolaise, deux personnalités importantes du Congo: Simon Kimbangu et Patrice Emery Lumumba dont les discours et les actes pour la libération du Congo ont été passées au peigne fin, pour briser les chaînes de l'esclavage actuelles des apparatchicks josephistes, prédateurs de richesses du Congo. Le maître d'oeuvre de cette veillée d'arme pacifique: Paul Kahumbu Ntumba. L'ancien président de l'Udps Suisse, entré depuis en résistance contre l'occupation du Congo n'est allé par quatre chemins: "Nous ne sommes pas pour faire des jérémiades sur notre pays, le constat est connu. Nous sommes là pour réflechir, pourquoi nous nous sommes laissés faire ? Comment avons-nous accepter que des marchands du temple puissent entrer dans notre maison commune ? Et comment faire pour bouter dehors de notre pays des prédateurs vampirisants assoiffés de sang de congolais et de surcroît pillards de nos richesses ?" Les orateurs ont été à la hauteur: M'zée Pierre Yambuya, l'honoraire Directeur Général de la DGM a rappelé son passé de maquisards avec des vieux résistants depuis 1960 au lendemain de notre "indépendance". Il a signifié que la résistance congolaise doit se donner des vrais objectifs et des moyens pour des actions concrètes. Le Dr.Fweley Diangituka est allé dans le même sens, interpellant de vive voix les Congolais sur leur passivité face aux dérives dictatoriales du pouvoir de Kinshasa.

Patrice Emery Lumumba, l’un des pères de l’indépendance de la République Démocratique du Congo fut assassiné et inhumé dans une même fosse commune avec ses amis Mpolo et Okito à Shilatembo au Katanga. Photo Réveil-FM, archives

Kongo dia Ntotila. Photo Réveil-FM

Les Congolais sont chosifiés, paupérisés à volonté par une bande de mafieux qui ont été chassés mais qui sont revenu avec les méthodes et les mêmes erreurs. C'est la même classe politique constitué des mammouths et dinosaures sapoudré de quelques Kadogos, Nitendoïstes, arrivistes, parvenus et opportunistes qui règne au Congo. Ni Tata Simon Kimbangu, ni Patrice Emery Lumumba n'ont pris des armes pour gagner les coloniaux. Leur force mental, convictions politiques libèratrices et incorruptibilité étaient déterminants face aux forces maléfiques des coloniaux dont la tactique était simple : diviser pour mieux règner par la corruption. Si Tata Simon Kimbangu était corruptible, il n'aurait pas été le plus long prisonnier de la terre africaine, 30 ans de prison alors que Nelson Mandela n'en a fait que 27. Si Patrice Emery Lumumba n'aimait pas le Congo, n'avait pas une vision unitaire de ce pays, était corruptible comme d'autres congolais qui l'ont trahi, il serait resté longtemps au pouvoir. Dans le premier gouvernement de Mobutu, après son coup d'Etat de novembre 1965, on retrouvait les mêmes pseudo-lumumbistes qui l'avaient trahi. Le tout-puissant Mobutu Sese Seko n'a jamais pensé qu'il quitterait le pouvoir par la petite porte en fuyant le Congo. Devenu dictateur et autoproclamé Maréchal, l'ogre de Kawele qui avait un palais à Savigny, n'y mettait plus les pieds tellement des Congolais de la Suisse s'étaient dressés comme un seul homme face à sa dictature. Même la Suisse oú il avait un palais s'était permis de lui refuser le visa. L'homme qui avait pillè le Congo, dont la toque de léopard équivalait à la dette extèrieur de la République démocratique du Congo ex-Zaïre, est mort au Maroc dans un anonymat complet, enterré par 14 personnes. Joseph Kabila avec sa dictature totalitaire et sa mains mise sur toutes les institutions du Congo, est sur les traces de Mobtu Sese Seko. Les fronts de Congolais de la Suisse sont dressés contre la dictaure de JoKa et ses Joséphistes-Mobutistes qui ont fait du Congo, un Non-Etat. En France, Henri Queuille, homme politique français, plusieurs fois ministre sous la Troisième République, qui fut trois fois président du Conseil sous la Quatrième République, est connu non seulement en raison de sa longue carrière politique, en particulier sous la IVe République, et mais surtout des citations lapidaires qu'il a pu faire sur l'exercice du pouvoir, Henri Queuille (« le petit père Queuille », comme on le surnommait) a fini par devenir le symbole de l'inefficacité et du discrédit de la IVe République, empêtrée dans le régime des partis et, plus généralement, d'une certaine conception de la politique placée sous le sceau de l'impuissance fataliste et cynique. Ses jugements politiques devinrent des vérités ! "La politique, ce n'est pas de résoudre les problèmes, c'est de faire taire ceux qui les posent" En République démocratique du Congo on fait taire des Congolais par des assassinats, arrestations arbitraires, viols, tortures, empoisonnements...en toute impunité. Des troubadours dont la macabreuse vision est la balkanisation du Congo arrivent avec Kalachnikov à la main, pillent, violent, tuent, emprisonnent de paisibles citoyens parce qu'ils se sont emparés du pouvoir. Ils esclavigent et colonisent à leur gré. Puisque Mobutu Sese seko a fait 32 ans au pouvoir, les Kuluneurs de la République estiment qu'ils doivent en faire autant. Ils tripatouillent à la Constitution à leur guise, ils achètent les consciences de quelque séditeux et ambitieux avec de miettes du pillage de l'économie congolaise. Les nouveaux millionnaires du dimanche ne lésinent sur aucun moyen. Ils se pavanent en étalant leur richesse acquise en un temps record. Et pourtant, le Congolais vit aujourd'hui avec moins de 1$ par jour, 90% de Congolais sont chomeurs, 5 millions d'enfants sont analphabètes, les shegués ou enfants de la rue sont dans toutes les grandes villes du pays... En hypothéquant les richesses congolaises, avec des contrats léonins Chinois, les Kuluneurs en cravate de la République espéraient enterlouper les congolais en silence. Il s'avère que des chinois font de clones de beignets (Mikaté) concurrençant de mamans congolaises dans leur petit gagne pain. Les deux fontaines délestées en eau de la place de la gare centrale à Kinshasa signifie-t-il le développement du Congo ? Le Congo est plus que par terre, dans un bas fond, seul une réappropriation des ideaux de Simon Kimbangu et Patrice Emery Lumumba par des Congolais peut permettre un sursaut. Paul Kahumbu Ntumba, Dr.Fweley Diangituka et tous les Résistants-Patriotes-Combattants de la Suisse nous interpellent mais en indiquant de pistes pour la réfondation et la renaissance du Grand Congo: Kongo dia Ntotila.

Reportage Photos et Vidéos

La gare de Lausanne. Photo Réveil-FM

La place Bel Air à Lausanne. Photo Réveil-FM

Freddy Mulongo et Paul Kahumbu Ntumba, architecte de la veillée d'armes. Photo Réveil-FM

Vue partielle de la salle de conférence Pôle Sud. Photo Réveil-FM

M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi orateur de la veillée d'armes. Photo Réveil-FM

Paul Kahumbu Ntumba, grand résistant en Suisse. Photo Réveil-FM


Pierre Yambuya à la veillée d'armes à Lausanne par reveil-fm

Retrouvailles entre M. Joachim et M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi. Photo Réveil-FM

Dr. Fweley Diangituka en coversation avec M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi. Photo Réveil-FM


M2U00492_split1 par reveil-fm

Dr. Fweley Diangituka et M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi regardant dans une même direction, la main dans la main. Photo Réveil-FM


jean Paul Kahumbu lisant le testament de Kimbangu par reveil-fm

Lire la suite

mercredi 6 juillet 2011

30 Juin 2011: Liège, bastion du contreversé Louis Michel est entré en résistance !

Les Congolais ne sont plus dupes. Des Résistants-Patriotes-Combattants ont manifesté le 30 juin 2011 à Liège ! Étonnant, non ! Liège est le bastion du Mouvement réformateur (MR) de Louis Michel le contreversé député européen, ex-commissaire européen au Développement et à l'Aide humanitaire dans la Commission Barroso et Ministre d'État, le pâtissier politique belge qui a enfariné des Congolais avec la transition 1+4 de 2003-2006. C'est à l'Université de Liège soutenue par le parti politique de Louis Michel-Mouvement Réformateur (MR) qu'a été conçue loin de terres congolaises et des Congolais: la Constitution de Liège, imposée par Louis Michel et sa bande aux Congolais. Deux Belges ont assisté à la rédaction de la calamiteuse Constitution monarchique: Evariste Boshab, l'actuel président de l'Assemblée nationale, à l'époque directeur de cabinet de Joseph Kabila, pistonné par Louis Michel et Bob Kazadi Kabamba, un roublard, fourbe et pyromane. Ce dernier se dit Ecolo mais apparaît aux yeux de l'opinion congolaise comme un porteur de valise polyvalent cireur de pompe, coursier, avocat défenseur de l'indéfendable et rapporteur de Louis Michel. Il est surtout considéré comme garçon de courses pour les missions secrètes de Louis Michel en République démocratique du Congo. Bizarre, c'est l'université de Liège qui a promu Malu Malu, ex-président de la CEI, docteur honoris causa. Pour les élections 2006 qui portent son "Elections Louis Michel", ce dernier a toujours clamé aux yeux du monde qu'elles ont coûtées 500 millions d'euros. Il n'y a jamais eu un audit ni par l'Union européenne ou un organisme indépendant pour vérifier si le montant avancé Louis Michel et sa bande de mafieux au pouvoir à Kinshasa, est exact ! En Belgique, les bonnes relations qu'il entretient avec Joseph Kabila, lui vaut le surnom de "Kabilou"

Louis Michel dans ses turpitudes congolaises voudrait se faire passer pour celui qui a ramener la paix au Congo. Une paix vraiment factice ! Caricature Réveil-FM, archives

La relation entre Louis Michel et l'intelligentsia congolaise, décomplexée, progressiste et anticoloniale est le "Je t'aime moi non plus" de Serge Gainsbourg ! Son impulsivité caractérielle, ses prises de position déjà tranchées sur l'histoire du Congo, ses impositions de vue aux Congolais, ses oukases néocoloniales, ses intimidations partenalistes ont eu pour conséquence de dresser les Congolais contre ses appréhensions néocolonialistes. A Bruxelles, l'ex-commissaire européen Louis Michel se dit diffamé, il est toujours mis en cause depuis des mois par une certaine opposition congolaise qui voudrait l'impliquer dans un prétendu "Congogate" de 410 millions d'euros, il faudra bien qu'il s'en explique tôt ou tard devant les tribunaux !

Lire la suite

mardi 5 juillet 2011

30 Juin 2011: "Kabila dégage !", "8 millions de morts" gagnent le Cape Town en Afrique du Sud !

Comme à Paris, Bruxelles, Londres, Lausanne, Montréal, Washington, Berlin...Les Joséphistes rasent les mûrs ! Les Pprdiens n'osent plus tenir des réunions en Occident, ils se cachent ! Les Congolais vivant en Afrique du Sud, sont réveillés, ils ont compris la supercherie. Le fameux dialogue inter-congolais institué à Sun-City dans leur pays d'accueil, qui avec sa formule magique "1+4", avait porté au pouvoir des seigneurs de la guerre, prédateurs, pillards, violeurs...Aujourd'hui au Grand Congo, des loups sont dans la bergerie, entrés par la grande porte, avec la bénédiction des officines mafieuses pour piller allègrement les ressources minières du Congo. Le "tuer plus pour gagner plus" a fonctionné en plein tube. Seuls ceux qui ont pris des armes, ont tué, pillé et violé ont été récompensés par des postes, les institutions républicaines sont pris en otage par de Seigneurs de la guerre, des Kadogos habitués à jouer au Kalachnikov. La République démocratique du Congo compte 8 millions de morts, le Congo est devenu le deuxième pays après l'Afghanistan oú le viol des femmes est massif et utilisé comme arme de guerre en toute impunité. Le 30 juin 2011, les Congolais de l'Etranger vivant en Afrique du Sud ont manifesté devant le parlement sud africain à Cape Town. Ils ont dénoncé l'immobilisme de Joseph Kabila, ses trahisons à l'égard du Grand Congo, ses forfaitures, ses tripatouillages de la Constitution de Liège pour se maintenir, ses élections 2011 déjà "Boutiquées d'avance"...Aucune boule de cristal n'avait prévue que "Kabila dégage !" de Youyou Mutu Mosi, la Jeanne d'Arc congolaise, Odon Mbo, porte-parole du collectif de la surveillance de l'éthique et de la morale, Rex Kazadi de Ba Patriotes ya Kongo (BPK), Pierrot Itela de Objectif Congo, Mama Louise, la "Grande Combattante", Matin Sali, le coordonnateur du collectif des Combattants, Henry Muke de Bana Congo, Boketshu Ier, le prophète de la nation et autres, allait devenir le leitmotiv voire le slogan fédérateur de tous les Congolais de l'Etranger, surtout des Résistants-Patriotes-Combattants contre des politicailleurs piranhas au pouvoir à Kinshasa.

30 juin 2011 à Cape Town en Afrique du Sud, "Kabila dégage!" retentissant. Photo, Réveil-FM

"Kabila dégage !" slogan fédérateur de tous les Congolais de l'Etranger. Photo Réveil-FM

Cap Town, jeudi 30 juin 2011, sans commentaires ! Réveil-FM

Congolese Stand up Say No to Kabila. Photo Réveil-FM

L'archibishop Fernando Kutino croupit en prison de Joseph Kabila 5 ans déjà à cause de son initiative"Sauvons le Congo". Photo Réveil-FM

Cape Town, jeudi 30 juin 2011. Photo Réveil-FM

8 millions de morts au Congo. Photo, Réveil-FM

Kongo dia Ntontila. Photo Réveil-FM

Lire la suite

La Grande Marche "Ni Violées, Ni Persecutées" contre le féminicide au Congo

48 femmes par heure sont violées en Républiue démocratique du Congo, soit 1152 par jour et plus de 400.000 par an. Un triste record qui fait de notre pays le deuxième pays le plus dangereux pour les femmes au monde après l’Afghanistan. Tout cela résulte du fait que le Congo est devenu un non-Etat où militaires et miliciens de diverses origines se confondent dans le viol, considéré comme une arme de guerre contre des femmes congolaises. L'impunité a atteint son paroxysme avec Joseph Kabila et sa dictature totalitaire des Mammouths Josephistes-Dinosaures Mobutistes. « Ni violées, ni persécutées » est le thème de la grande marche de protestation contre les violences sexuelles faites aux femmes en République Démocratique du Congo (RDC), laquelle a commencée jeudi 30 Juin dernier, jour de la fête nationale congolaise, à partir de l’esplanade Trocadero de Paris, et qui finira le 14 juillet à Bruxelles, capitale de la Belgique.


M2U00486_split1 par reveil-fm

Le long des 309 km qui séparent Paris de Bruxelles, des voix s’élevent énergiquement en faveur des femmes congolaises dans les 14 villes dans lesquelles la marche passe. Ce, avec des slogans du genre «8 million de morts au Congo !», «Kabila dégage !», «Kabila doit partir !», «Kagame assassin au Congo!», pour s’attaquer à l’immobilisme de Joseph Kabila, sa dictature totalitaire et son mentor Paul Kagame, potentat du Rwanda face à cette odieuse réalité, qui est le viol en toute impunité des femmes congolaises. La plainte contre le viol qui sera déposé à Bruxelles le 14 juillet 2011 aura pour motivation l'instauration d'un « Tribunal Pénal International en RDC », inspirée des institutions judicaires mises en place pour juger les graves crimes de guerre commis dans d’autres pays à l’instar du Rwanda ou de l’ex-Yougoslavie.

A Nakiele, à l'Est de la République démocratique du Congo, des femmes victimes de viol sont rejetées par leur mari

A Nakiele, un village de 12.300 habitants perché sur la crète d'une colline dans les moyens plateaux du territoire de Fizi, dans la province du Sud-Kivu (est), 121 femmes ont déclaré au médecin de l'hôpital avoir été victimes de viols commis dans la nuit du 11 au 12 juin par des soldats ayant fui un centre militaire.

Mon mari n'accepte plus de partager le lit avec moi. Je dors par terre: comme Adèle, des femmes sont rejetées par leur époux depuis qu'elles ont dit avoir été violées début juin par des soldats à Nakiele, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

Mon mari refuse aussi les repas que je lui prépare. Il mange ce que mes soeurs lui font. Je ne comprends pas pourquoi on doit m'abandonner, poursuit la jeune femme âgée de 19 ans, mère d'un enfant de 6 mois.

Plus d'une dizaine des femmes congolaises violées sont rejetées par leur mari.

Le 11 juin 2011 en fin de matinée dans ce village isolé - la piste étroite qui y mène s'arrête 2 km plus loin -, à l'arrivée de plus de 150 soldats déserteurs commandés par un colonel, ancien membre d'une milice CNDP, les hommes ont fui dans la brousse.

Ils ont abandonné femmes et enfants par peur d'être utilisés comme porteur par les militaires qui les frappent s'ils refusent. Seuls une poignée sont restés, dont le chef du village et le médecin de l'hôpital avec ses infirmiers.

Lors des opérations militaires successives menées depuis 2009 contre les groupes armés dans la région, les soldats passent dans les villages et demandent des rations, une chèvre, et les femmes restent en toute quiétude. Mais cette fois ça a tourné mal, explique le chef de la localité de Nakiele, Losema Etamo Ngoma.

Quand son mari est revenu chez lui le matin du 12 juin 2011 après le départ des soldats, Sifa, 20 ans lui a dit avoir été violée.

Il m'a dit que maintenant j'étais une femme de militaire, que je devais suivre les soldats et ne pas rester ici. Mais il ne m'a pas encore chassée. Je ne comprends pas pourquoi il dit ça, dit-elle en nouant et dénouant machinalement le noeud de l'étoffe qui enserre dans son dos son enfant d'un an.

Souvent en RDC le viol reste un tabou. Les victimes se taisent par crainte d'être rejetées par leur mari, leur famille et aussi leur communauté.

A Nakiele, les femmes ont eu le courage de le dire, il y a eu un phénomène collectif, et la sensibilisation d'ONG pour qu'elles se déclarent, relève Eugène Byamoni, un psychologue qui a entendu une cinquantaine d'entre elles les 16 et 17 juin 2011.

J'ai honte de passer dans le village. Je suis l'objet de critiques, de moqueries, on dit que je suis une femme de militaire, porteuse de maladie (ndlr: le Sida), dit d'une voix faible Dekila, 28 ans. Son mari lui a dit de partir et de laisser le lit.

Il faut réunir les hommes et les femmes, les sensibiliser, expliquer que le malheur qui est arrivé n'est pas de la faute des femmes, ajoute-elle.

Depuis que ce problème a éclaté, j'ai réuni un groupe de dix sages pour parler avec ces hommes, pour qu'ils puissent encore vivre avec ces femmes, leur dire que ce qui est arrivé aux femmes l'a été par la force, contre leur gré, et qu'ils doivent supporter cela, se désole le chef du village.

Dans deux autres villages proches, 127 femmes ont aussi dit avoir été violées par les soldats miliciens.

Lire la suite

lundi 4 juillet 2011

La justice belge saisie de l’assassinat de Lumumba

On ne peut pas se taire et fermer les yeux face aux comédies qui déroutent notre peuple et le reste du monde de sa réalité historique depuis 1960. Patrice Lumumba n'appartient pas à sa famille biologique ni à sa tribu au Kasaï. Lui-même le disait publiquement, qu'il n'a ni famille ni tribu. Son assassinat n'est pas donc un fond de commerce privé ni porte-bonheur d'un groupe de ces prétendants biologiques. Tous ceux qui qui visent ce procès contre 13 Belges pour qu'ils deviennent des millionnaires, doivent savoir que l'histoire de la souveraineté congolaise, pour laquelle Patrice Lumumba et des vrais nationalistes lumumbistes ont été assassinés ignoblement, n'oubliera jamais les traîtres, surtout Congolais quelles que soient leurs origines. Il est temps que tous ces traîtres rejoignent la lutte patriotique pour la reconquête de notre indépendance et qu'ils renoncent définitivement à l'idée de la création de la Fondation Patrice Lumumba avec l'argent des assassins des vrais nationalistes congolais. Notre unique dommage et intérêt pour l'assassinat de Patrice Lumumba et de tous les vrais lumumbistes, que les néocolonialistes nous laissent totalement tranquille pour que nous gérons notre nation dans la paix suivant la pensée de Patrice Lumumba, héritée de la doctrine libératrice de Simon Kimbangu. Que la justice triomphe au Congo et en Afrique. Nous ne refuserons jamais toute collaboration loyale et équitable avec le reste du monde. Mais entre l'esclavage et la liberté, il y a pas de compromis comme l'avait très bien dit Patrice Lumumba en fin août 1960. Quel est ce peuple occidental qui peut accepter aujourd'hui de vivre dans l'esclavage et sans liberté en lui offrant uniquement un bout de pain chaque matin ? Aux traîtres congolais, cherchant le bonheur au nom de Patrice Lumumba et de tous ses partisans assassinés pour la juste cause de notre peuple, n'ayez pas un mauvais regard envers Pierre Yambuya avec l'idée qu'il veut vous faire rater ce grand bonheur, au contraire Pierre Yambuya souhaite vous voir devenir des fidèles lumumbistes dans la vraie lutte de Patrice Lumumba, surtout que nous avons des liens très personnalisés depuis l'époque coloniale. Je ne serai jamais traître de Patrice Lumumba, dont vous connaissez très bien la portée de ses relations avec ma famille bien avant l'indépendance. Je ne me félicite pas de ma conviction lumumbiste depuis mon très jeune âge, mais je ne veux jamais collaborer avec les traîtres de tous les vrais nationalistes assassinés par les néocolonialistes. Même dans ma propre famille biologique, celui qui trahi Patrice Lumumba n'a pas de place dans mon cœur. Si vous connaissez les traîtres de la pensée lumumbiste dans ma propre famille, n'hésitez pas de me signaler et vous verrez de quelle manière je réagirai publiquement aux yeux du monde entier. Voilà ma vérité.

Patrice Eméry Lumumba, le héros du Congo.

Si la famille Lumumba veut porter l’affaire devant les tribunaux, c’est aussi parce qu’elle a constaté que la « Fondation Patrice Lumumba » dont la mise sur pied avait été décidée à l’issue de la Commission d’enquête parlementaire, est restée lettre morte. En 2000, le Parlement belge avait rendu ses conclusions : "La responsabilité morale" de la Belgique était engagée.

En février 2002, le ministre des Affaires étrangères, Louis Michel, avait bien annoncé la mise sur pied d’une Fondation Patrice Lumumba pour le développement de la démocratie, mais ce projet n’a jamais été concrétisé.

En juin 2010, la famille Lumumba avait annoncé qu’elle déposerait plainte pour l’assassinat de l’ancien Premier ministre congolais et se constituait partie civile contre douze Belges cités par la commission d’enquête. Les douze Belges visés par la plainte sont "des fonctionnaires de l’armée, de la police, de la diplomatie, du bureau-conseil du Katanga, ou des conseillers de Mobutu ou Kasa-vubu". Les plaignants réclament "la reconnaissance de leur culpabilité et des dommages et intérêts, dont le montant n’est pas encore fixé".

Brefs extraits de Collette Braeckman et Marie-France Cros (La Libre.be)

La douleur cachée du peuple congolais

Durant le règne de Mobutu, le peuple humilié et martyrisé, supportait intérieurement cette douleur au point que sa colère était latente. Le peuple, sur ce point précis, n’attend que justice. Et cette justice, seul le tribunal populaire peut la lui rendre. Ainsi, donc, tous les agents tortionnaires devront être déférés devant la barre du tribunal populaire afin de rendre compte à la nation de tous leurs forfaits. Ainsi, on aura réhabilité le peuple dans son honneur et sa dignité. On l’aura vraiment aidé à se débarrasser de cette douleur cachée qui hante encore sa joie de revivre le Congo libre et démocratique dont rêvait Patrice Emery Lumumba. Le régime de Mobutu a été vaincu. Cependant, force est de constater que sa doctrine est restée dans les mentalités de beaucoup de nos compatriotes. En voyant les bourreaux du peuple congolais dans la hiérarchie des services des renseignements – ceux-là même qui ont torturé le peuple pendant 37 ans – on se demande bien si les Nazi et la Gestapo ont vraiment existé et si la seconde guerre mondiale a eu lieu. Notre peuple a grandement besoin de connaître son histoire.

Dans un pays qui sort d’une flagrante injustice, toute forme de réconciliation entre oppresseurs et opprimés n’est que injustice supplémentaire contre ces derniers – car en effet, une chose est réconcilier le peuple et une autre à qui cela profite. En fait, la guerre de libération – à mon sens – n’est pas très loin de la guerre 40-45. Dans les deux cas de figure, il s’agit de libérer des peuples en détresse.

On a vu des Nazi et Gestapo octogénaires, sinon plus, qui ont servi Adolphe Hitler, passer devant la barre des justices pour crimes contre l’humanité et ce, 50 ans après leurs forfaits. Ainsi, extradés en Europe (France, Allemagne, Italie…), leurs audiences y sont publiques et en directe dans toutes les télévisions européennes. Cela fait partie de l’éducation même de l’homme.

Voilà pourquoi un procès public contre le mobutisme (tous ses dignitaires) s’avère indispensable pour la postérité congolaise. En tout cas le procès Patrice Lumumba et de tous les vrais lumumbistes assassinés par les néocolonialistes – est la base sur laquelle nous bâtirons le Congo. Il incombe à nous, patriotes congolais, de nous sacrifier, pour mener la lutte contre le mobutisme en tant qu’état d’esprit, mentalité et méthode inconsciente.

N.B : ceci est un petit extrait de mon premier ouvrage, publié en 500 exemplaires le 12 décembre 1997, à notre retour au Congo avec Mzée Kabila, sous le titre : Quel que soit le prix à payer, la révolution doit se réaliser pour l’intérêt du peuple. Patrice Lumumba et les loyaux lumumbistes assassinés, c’était au Congo, ce n’est pas ailleurs que le procès doit avoir lieu. C’est au Congo devant le peuple congolais que leurs assassins doivent être jugés, en commençant par les complices Congolais encore en vie et de lancer les mandats d’arrêt international contre les complices et commanditaires étrangers encore en vie pour leurs crimes collectifs avec tous les autres assassins (Congolais et étrangers) qui sont déjà morts.

D’autre part, ceux qui insistent pour ce procès en Belgique sans citer les complices congolais de ces assassinats, qui ont privé notre pays de son indépendance alors que notre peuple n’a pas encore récupérée sa souveraineté, pour laquelle Patrice Lumumba, Maurice Mpolo, Joseph Okito, Jean-Pierre Finant, Pierre Elengesa, Joseph Mbuyi, Jacques Lumbala, Emmanuel Nzuzi, Christophe Muzungu, Yangara, Dominique Keleko, etc…ont été assassinés bestialement, doivent prendre garde de leur trahison contre ceux qui sont morts pour la liberté de notre peuple.

Une grave trahison nationale en se constituant partie civile contre douze Belges comme si aucun Congolais n’est pas impliqué dans ces assassinats du 17 janvier 1961 à Elisabethville et du 9 février 1961 à Bakwanga. Tandis que, l’assassinat de lumumbiste Dominique Keleko, Président de l’Assemblée provinciale de la Province Orientale en 1960, a été au camp militaire de Binza à Léopoldville par Mobutu lui-même en 1962.

Les plaignants réclament la culpabilité des Belges, des dommages et intérêts en argent pour l’assassinat de Patrice Lumumba et NON pour tous ceux qui ont été assassinés avec Patrice Lumumba à cause de leur loyauté à la pensée lumumbiste jusqu’à leur dernier souffle, qui est la liberté et le bien-être de notre peuple. Voilà une autre réalité que nous ne pouvons jamais négliger dans notre lutte pour sauvegarder la grande valeur de Patrice Lumumba pour la liberté du peuple africain et tous les autres peuples du monde sans distinction raciale, ceux qui pleurent vraiment Patrice Lumumba plus que les Congolais eux-mêmes. Car être vrai lumumbiste n’est pas être de la famille biologique de Patrice Lumumba ou de sa tribu.

Les dommages et intérêts que tous les vrais lumumbistes du monde entier réclament, c’est de laisser le Congo dans la paix pour que la pensée de Patrice Lumumba, héritée de la doctrine de Simon Kimbangu, se réalise pour l’humanité sans distinction raciale. « Nous ferons du Congo le centre de l’éclat du soleil pour toute l’Afrique » : ce n’était pas que les Congolais réaliseront seuls cet éclat, car Patrice Lumumba ajouta dans son discours du 30 juin 1960 : pour tout cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses immenses, mais sur l'assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu'elle sera loyale et qu'elle ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu'elle soit. Ainsi, le Congo nouveau que mon gouvernement va créer sera un pays riche, libre et prospère.

Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi. Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car tous les premiers gouvernants de l’Afrique travailleront au bénéfice des Blancs. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur les conseils des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l’espoir d’aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs. Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs. Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs. Continuer à lire la bible. A travers ses écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus vous apporter ce livre et les principes moraux contenus dans ce livre. Il faudra qu’un voleur soit saisi avec l’objet qu’il a volé. Nous aurons notre propre livre sacré, dans lequel sont écrites des choses cachées pour la race noire et les peuples Kongo. Gare à ceux qui continuent à renforcer l’esclavagisme et la colonisation des peuples Noirs ! Je demande à ce que la guerre éclate encore en Europe, pour que la race noire se réveille et puisse revêtir une maturité qu’elle avait perdue depuis les temps les plus reculés ! Simon Kimbangu devant les Noirs le 10 septembre 1921.

Patrice Lumumba révéla publiquement à la conférence africaine de Léopoldville à la fin août 1960 ou 5 jours avant le coup d’Etat néocolonial de Kasa-vubu contre lui et ordonné par la Maison Blanche de Washington et le Palais Royal de Bruxelles: Tous ont compris si le Congo meurt, toute l’Afrique bascule dans la nuit de la défaite et de la servitude. Voilà encore une fois la preuve vivante de l’unité africaine. Voilà la preuve concrète, que cette unité sans laquelle nous ne pourrions vivre face aux appétits monstrueux de l’impérialisme. Entre l’esclavage et la liberté, il n’y a pas de compromis.

Ceux qui veulent le procès d’assassinat de Lumumba en Belgique pour être dédommagés en argent, car cet ignoble assassinat est leur porte-bonheur et la création de la Fondation Patrice Lumumba avec l’argent de ses bourreaux pour développer la démocratie qu’ils avaient paralysée le 5 septembre 1960, suivie des assassinats du 17 janvier 1961, doivent prendre garde de leur trahison contre le cortège funèbre des vrais lumumbistes assassinés par des néocolonialistes depuis le 17 janvier 1961, car nous n’avons jamais oubliés ceux qu’on ne cite pas souvent comme Pierre Mulele, Théodore Bengila, Laurent Kabila, etc…

Lire la suite

30 juin 2011: Discours soporifique et démagogique de Joseph Kabila à Lubumbashi

C'est de l'enfumage démagogique. Joseph Kabila et ses apparatchiks des Mammouths Joséphistes, Dinosaures Mobutistes, affidés et courtisans ont fêté le 30 juin 2011 à Lubumbashi dans le Katanga. Aucun chef d'Etat d'un pays étranger n'est venu pour les festivités. Sans doute le fait d'avoir attendu durant deux heures y compris Albert II, roi des Belges, l'arrivée de Paul kagame, potentat du Rwanda et mentor de Joseph kabila, qui était arrivé avec son jeune Afrique dans sa poche, le lisant pendant que Joseph Kabila tentait de lire son discours du cinquantenaire de la République démocratique du Congo avec un micro qui ne fonctionnait pas, cela a laissé de traces, ils se sont tous taillés ! Pour rassurer les Congolais, Joseph Kabila n'a trouvé mieux que de se faire garder par des mercenaires blancs. Or Lubumbashi a été le théâtre de violences dans la nuit de mardi à mercredi 29juin 2011 lorsqu'un dépôt de minerais a été attaqué « par un groupe de bandits armé ». Cette attaque est la deuxième en moins de six mois, après celle de février à l'aéroport de la ville où des assaillants avaient vidé un dépôt de munitions. Silence radio sur cette insécurité, silence également sur les 170 femmes congolaise violées dans la nuit du 11 au 12 juin dans les villages de Nakiele et Abala, près de la ville de Fizi, dans la province du Sud-Kivu. Joseph Kabila est le roi du réchauffé. Son discours de Lubumbashi est à 95% le même qu'il avait servi aux Congolais et à l'opinion internationale lors du 30 juin 2010 à Kinshasa lors du cinquantenaire. Il y a lieu de croire que des Josephistes-Mobutistes qui l'entourent ne sont que des jouisseurs, vautrés à la mangeoire ! Les Congolais ont-ils tous une mémoire de fourmis ?

Lubumbashi 30 juin 2011, Joseph Kabila saluant l’étendard la main gauche dans sa poche, gardé par un béret rouge européen.

Voici de phrases que Joseph Kabila avait prononcé dans son discours du cinquantenaire

1. Il est également indéniable que nous avons aussi connu de regrettables ratés, notamment en matière de développement, de progrès social et des droits humains.

2. Il importe d’en cerner la teneur et les causes, car nous ne pouvons nous permettre de faire l’économie d’un travail exhaustif d’évaluation.

3 Pour l’heure, l’urgence consiste à recenser nos atouts, mais aussi nos faiblesses, pour mieux baliser l’avenir.

4. Ce travail est en cours, sous la coordination du Commissariat Général du Cinquantenaire. Il se fait avec le concours d’éminents experts congolais et implique, directement, différentes couches de notre population. Toutes les conséquences en seront tirées, une fois terminé.

5. Pour l’heure, l’urgence consiste à recenser nos atouts, mais aussi nos faiblesses, pour mieux baliser l’avenir.

6. Nous entendons donc poursuivre, à un rythme plus accéléré encore, la modernisation de nos infrastructures sur toute l’étendue du territoire national.

7. Des initiatives marquantes en faveur de l’emploi, de l’éducation, de la santé, de l’habitat et du transport de masse seront ainsi prises avant la fin de cette année.

8. Nous devons bannir, et punir sans complaisance, l’atteinte à la vie et à la dignité humaines, le viol, le tribalisme, le régionalisme, le favoritisme, l’irresponsabilité, le vol, la corruption, le détournement des deniers publics, l’enrichissement sans cause, ainsi que toute autre forme d’anti-valeurs.

Un an après, relisez son discours du 30 juin 2011 à Lubumbashi. Il est plus qu’étonnant d'apprendre de Joseph kabila que tout va bien, que la situation securitaire est stable alors qu'il existe plusieurs zones de non-droits en République démocratique du Congo. La décence aurait voulu qu'il débute son discours par une minute de silence pour tous les Congolais tombés injustement durant ses dix de règne. A Bukavu, la société civile de la province du Sud Kivu a boycotté la fête de l'indépendance du 30 juin 2011 et a dénoncé l’insécurité. Que dire des autres provinces du Congo, sont-elles toutes sécurisées ?

Dans son discours soporifique, faisant l’évaluation du passé, il a noté que, « depuis quelques années, les efforts réalisés sont constants et perceptibles ». Citant notamment la paix et la sécurité qui « règnent sur toute l’étendue du territoire national » dans une « nation consolidée et démocratique » où « les institutions nationales fonctionnent normalement », l’opposition politique « jouit d’un statut légal », la CENI « installée et fonctionne comme il se doit », l’installation « dans les prochains jours » du Conseil de l’audiovisuel, une décentralisation qui « s’annonce dans notre société » et un pays qui a « repris sa place » sur l’échiquier international. « Cet élan ne faiblit pas », a-t-il constaté, signalant que « la RDC se propose d’accueillir des forums internationaux en 2011 et 2012, dont le Sommet de la Francophonie ».

Au cours du quinquennat finissant, la RDC a entrepris des actions dans la justice et l’administration publique, l’assainissement de l’appareil judiciaire, effectué le contrôle des effectifs de l’administration publique, la réhabilitation ainsi que la reconstruction et la construction des infrastructures de base (santé, éducation).

Ainsi, 40 brigades et 20 autres de l’OVD ont été remises à niveau dans les routes de desserte agricole, des ports et aéroports ont été réhabilités tandis que d’autres sont en voie de l’être. En même temps, sont en cours de réalisation dans le secteur de l’énergie la 2ème ligne de transport du courant électrique Inga-Kinshasa, les barrages hydroélectriques de Katende (Kasaï) et Kakobola (Bandundu), le rétablissement de la fourniture de l’eau potable à travers les usines de captage d’eau à Kasangulu (Bas-Congo), Lisala (Equateur) et à Tshikapa (Kasaï Occidental).

Au double plan économique et monétaire, Joseph Kabila a relevé la stabilisation du cadre macroéconomique, l’amélioration de la gouvernance, la réforme des structures économiques, la stabilité du taux de change, des réserves monétaires en courbe ascendante, un taux de croissance de 7% et une annulation de 83% de la dette extérieure de la RDC.

En outre, plus de 2.600 tracteurs et des semences améliorées ont été distribués dans le cadre de la relance du secteur agricole.

Sombrant dans l'autosatisfaction, le locataire du Palais de la Nation s'est réjouit de ce que la « politique de proximité » qu’est le micro crédit soit « désormais opérationnelle ».

Le comble de l'autosatisfaction: « nous avons réussi le pari, que d’autres qualifient de fou, du redressement économique, le pari de la renaissance du Congo ». On comprend très vite que Joseph Kabila est campagne électorale alors que les élections sont prévues fin novembre prochain, à moins de quatre mois des élections les Congolais ne savent toujours pas qui sera candidat et qui ne le sera pas. Quel candidat aura les moyens de faire le tour du Congo en moins de trois mois pour sensibiliser sur sa campagne ? Comme sous Malu Malu, la CENI est acquise à la réélection de Joseph Kabila. Déjà même des enfants de 9 ans ont de cartes d'électeurs, rien ne nous rassure que les Rwandais, Burundais, Ougandais ne vont pas voter comme pour les élections Louis Michel de 2006. Pourquoi avoir attendu des années pour mettre en place le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) ? Le clonage de la fameuse HAM en CSAC avec des animateurs véreux nommés pour étouffer la liberté d'expression et de presse tarde à venir. ce message coïncide avec la fin du quinquennat du président Joseph Kabila. Et dans la perspective des élections prévues fin novembre prochain, Kabila dont la mouvance a déjà annoncé la candidature, va sans doute faire le bilan de son mandat. La paix, l’unité, la reconstruction, le social sont les thèmes qu’il affectionne dans la quasi-totalité de ses allocutions

Lire la suite

dimanche 3 juillet 2011

30 juin 2011: Des Patriotes Congolais en "Pèlerins indignés" contre le viol ont entamé une procession de 14 jours Paris-Bruxelles 309 km

Contre le féminicide dont sont victimes chaque jour de femmes congolaises dans l'abandon complet d'un pouvoir qui ne sait pa proteger ses citoyens, des patriotes "Indignés" ont entamé une marche à pieds le 30 juin 2011 qui marque l'an un du nouveau cinquantenaire de la République démocratique du Congo. 309 km Paris-Bruxelles pour porter une plainte en bonne et due forme contre l’innommable: 48 femmes congolaises sont violées par heure au Congo dit démocratique. Des hommes congolais et femmes congolaises sont déterminés à aller jusqu'au bout dans leur engagement pour briser le silence. Un silence étourdissant qui a duré 14 ans. La marche Paris-Bruxelles est fédératrice de la majorité de Congolais de l'Etranger. Une grande première dans le monde qui sera gravé dans l'histoire de la diaspora congolaise. L'initiative de l'AJES appuyée par "Ni Putes, Ni Soumises" est déjà une grande réussite, concrétisée par une grande marche "Ni Violées, Ni Persécutées". "Kabila dégage" a déjà son site www.kabila degage.com, nous apprend le grand résistant Odon Mbo.

Paris-Bruxelles 309 km à pieds contre le féminicide au Congo. Photos Réveil-FM

Des Pèlerins indignés très déterminés contre le viol au Congo. Photo Réveil-FM

La grande marche de 309 km Paris-Bruxelles comme par le premier pas! Photo Réveil-FM

NON au féminicide! Photo Réveil-FM


Marche Paris-Bruxelles contre le féminicide par reveil-fm

Rien n'arrêtera la détermination de Congolais de porter plainte contre le féminicide au Congo. Photo Réveil-FM

Cette marche contre le viol au Congo sera longue et populaire. Photo Réveil-FM

.


M2U00486_2_split2 par reveil-fm

Samedi 2 juillet : Arrivée à Compiègne ce soir vers 18H-19H ; Dimanche 3 juillet : Départ de Compiègne - Arrivée à Noyon;

Lundi 4 juillet : Départ de Noyon - Arrivée à Tergnier;

Mardi 5 juillet : Départ de Tergnier - Arrivée à St Quentin;

Mercredi 6 juillet : Départ de St Quentin - Arrivée à Bohain en Vermandois;

Jeudi 7 juillet : Départ de Bohain en Vermandois - Arrivée à Solesmes;

Vendredi 8 juillet : Départ de Solesmes - Arrivée à Valenciennes;

Samedi 9 juillet : Départ de Valenciennes - Arrivée à Boussu;

Dimanche 10 juillet : Départ de Boussu - Arrivée à Mons Soignies; Lundi 11 juillet : Départ de Mons Soignies - Arrivée à Halle;

Mardi 12 juillet : Départ de Halle - Arrivée à Bruxelles

Lire la suite