Chantal Koshi Poloto, qu'est-elle devenue ?
Par Freddy Mulongo, jeudi 21 juillet 2011 à 18:31 :: radio :: #1599 :: rss
Chantal Koshi Poloto fait partie de la trentaine de jeunes étudiants de l'IFASIC que nous avions formé durant plusieurs mois à la station de radio en leur inculquant les missions citoyennes et participatives d'un média de proximité avant l'inauguration de Réveil-FM à Kinshasa le 20 novembre 1999. Plusieurs de nos journalistes exercent à la radio Okapi et autres médias privés à Kinshasa et dans les provinces de la République du Congo. Du 19 au 24 mars 2001, lors du Festival "Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique "au Palais du peuple à Kinshasa, Chantal Koshi avait pondu l'article dans la revue française "Fréquences Libres" spécialisée dans les informations radios. En 2002, Sir Ketumile Masiré, ancien président du Botswana et facilitateur du dialogue inter-congolais avait envoyé son chauffeur à Réveil-FM pour nous déposer une invitation à mon nom pour le dialogue Inter-Congolais de Sun-City en Afrique du Sud. Ne pouvant m'absenter très longtemps à la radio, après une réunion avec Papa Ricky Mapama, le directeur de programme et Papa Kalonji Kamulele, le directeur administratif, c'est Chantal Koshi qui avait été choisie. Après avoir couvert le dialogue-intercongolais en intervenant plusieurs fois à l'antenne de Réveil-FM, Chantal Koshi s'en était allé en Allemagne. Elle n'a jamais coupé le pont, elle vit à Francfort, avec son fils mais garde son attachement à sa radio, elle continue depuis l'Allemagne d'animer les émissions pour Réveil-FM International.
Paris, Chantal Koshi Poloto, journaliste de Réveil-FM International. Photo Réveil-FM

Chantal Koshi à la une de Fréquences Libres n°105-106 d'de juillet-août 2001. Photo Réveil-FM, archives
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Article de Chantal Koshi. Photo Réveil-FM
Chantal Koshi à la gare de l'Est de Paris. Photo Réveil-FM
On choisi le métier du journalisme par convictions, ses valeurs démocratiques et républicaines qu'on est censé défendre. Un journaliste défend d'abord la veuve et les orphelins, pas nécessairement les puissants et les forts. Ceux qui viennent au journalisme pour s'enrichir un jour ou l'autre ils se cassent toujours la figure.


Commentaires
1. Le jeudi 21 juillet 2011 à 19:11, par Tshibambe L.
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