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Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mercredi 31 août 2011

Recherché en France par Interpool pour viol, Koffi Olimidé chante Joseph Kabila dans une pub de trois minutes !

Candidat sénateur PPRD, Koffi Olomide est devenu chantre du joéphisme pour échapper à la justice. Depuis bientôt une semaine, Koffi olomide est « ATALAKU » du PPRD. On le voit dans un spot publicitaire de 3 minutes sur la chaîne de télévision « TELE 50 » que dirige un autre thuriféraire du joséphisme Jean Marie Kassamba. Dans ce spot, l’artiste musicien, vante les réalisations de Joseph Kabila sans rire en ces termes je cite: « Pour la première fois, un chef de l’état congolais cite le nom du barrage d’Inga, de la SNEL et de la Regideso. Kabila c’est une chance pour la RDC. C’est pour la première fois, je vois des grands travaux dans notre pays. Il a de l’amour pour la RDC. Je demande à ses opposants, d’accepter sa vision et de la soutenir. En 2010, quelqu’un m’a demandé, quels sont les grands événements de l’année ? Je lui ai dit que c’était « Koffi chante Tabu ley » et « Kabila fait la RDC » ».

Koffi Olomidé recherché par Interpool pour viol chante Joseph Kabila pour se couvrir d'immunité. Photo Réveil-FM, archives.

Mon Dieu, qu’avons-nous fait pour mériter tout ca ? Ben Ali, a modernisé la Tunisie, jusqu’en faire un pays émergeant, mais, il a était chassé comme un mal propre. Et son nom, ne restera pas dans l’histoire de la Tunisie. Koffi Olomidé, prétend qu’il n’a jamais vu des grands travaux dans notre pays, alors qu’il vécu l’époque de Mobutu, avec le pont Maréchal, le barrage d'Inga, la Gécamines, Kilo-Moto, Otcz, Sotraz.... ? Comment peut-il dire que Joseph Kabila est une chance pour la RDC, parce qu’il fait construire quelques routes par des chinnois en hypothéquant nos mimerais et l'avenir du Congo. Le peuple croupis dans une misère noire, sans nom et détail ! Non je crois que Koffi Olomidé joue l’idiot pour flatter Joseph Kabila.

Koffi Olomide, ne chante plus ses confrères musiciens, mais il chante Joseph Kabila maintenant. Connaissant l’homme, je crois qu’il le fait par calcul. Koffi Olomidé est tout sauf idiot. Depuis son exil forcé en RDC, il n’arrête pas de faire travailler son imagination. Comme, il a peur de quitter la RDC par crainte d’être récupéré par la justice française, il n’arrête pas d’innover.

La solitude aidant, il a pensé à chanter: Tabu Ley, Simaro Lutumba, et Antoine. Avant de chanter Grand kallé et les autres, il a pensé chanter Kabila pour profiter de ses largesses et postuler au nom du PPRD, aux prochaines élections au Sénat.

Une fois élu, aux couleurs des amis de Joseph Kabila, il pourra bénéficier de son immunité pour voyager sans craintes.

Mais notre ami, Koffi Olomide, ignore que Jean Pierre Bemba croyait aux mêmes avantages avant d’être humilié et trainé à la CPI.

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mardi 30 août 2011

Entre la liberté et l’esclavage, il n’y a pas de compromis

Des Africains et les étrangers qui compatissent avec nous sont en deuil de l'Afrique, deuil que nous impose les prédateurs criminels de ce monde, pour que nous restons misérables en Afrique. Il faut qu'un voleur soit saisi avec l'objet qu'il a volé. Pourquoi alors les voleurs déjà saisis par des Africains depuis plus de 100 ans avec les objets qu'ils volent en Afrique, doivent-ils continuer à nous voler publiquement ? Comme toujours, c'est article est à mon entière responsabilité après un bref séjour dans un pays asiatique qui a vaincu exemplairement l'impérialisme qui l'avait divisé, pour vouloir le maintenir dans le néocolonialisme comme les pays d'Afrique. J'ai été impressionné par des carcasses des avions de combat, de transport, des hélicos, des chars, des blindés, camions militaires, jeeps, mitrailleuses lourdes, canons, etc...un beau musée historique à ciel ouvert qui témoigne la défaite des prédateurs criminels dans un pays qui n'avait pas l'industrie des armes pendant leur guerre contre les prédateurs possédant les industries de ces armes. Chose plus extraordinaire, c'est de voir comment les enfants nés 30 ans après cette guerre injuste de l'impérialisme, ont transformé toutes ces carcasses de la mort en jouets publics et expliquent aux touristes, en majorité Occidentaux et avec une grande fierté nationale comment deux armées sophistiquées occidentales ont été vaincues dans ce pays asiatique. Que ces armées occidentales reviennent avec leurs nouvelles armes sophistiquées, pour nous diviser et spolier de nos biens, elles trouveront des combattants plus forts que nos vétérans qui les avaient chassées à l'époque, dont ces carcasses de l'histoire sont l'esprit de notre future victoire chaque fois que n'importe quel ennemi nous provoquera. C'est frappant d'attendre les enfants de 5 à 10 ans exprimer leur volonté de défendre la cause de leur terre plus que leurs arrières grands parents, grands parents et parents encore en vie. Tandis que les enfants Africains et leurs arrières grands parents, grands parents, parents n'ont aucune maturité de leur récente histoire de libération et du néocolonialisme qui se pérennisent négativement au fond de leur mémoire collective. A qui la faute ? Aux prédateurs criminels ? Africains cessons d'êtres des accusateurs, car la plus grande faute vient de nous-mêmes en laissant la porte ouverte aux prédateurs, qui profitent de notre ignorance pour agir comme ils veulent sur la terre africaine. Nous ne lisons pas l'histoire ou nous lisons l'histoire sans la comprendre.

L'esclavage est à abolir.

Rien n’est plus cher aux Africains que leur liberté

Les pays d’Afrique exceptés les Canaries, Ceuta, Melilla, la Réunion, Mayotte, Chagos, Salomon et Sainte-Hélène, sont indépendants depuis plus de 50 ans. Mais, les Africains ne sont toujours pas libres sur leur propre sol et sont écartés des aptitudes de leurs ancêtres Egyptiens, qui avaient transmis leur science tranquillement aux Européens, qui en bénéficient jusqu’à nos jours en transformant le monde en modernisme continuellement.

C’est d’ailleurs la générosité et l’accueil de leurs ancêtres Egyptiens qui sont la base de la religion chrétienne, laquelle, est une grande force politique occidentale aujourd’hui. Nous ne pouvons plus ignorer l’histoire, car c’est sur la terre africaine que le couple Joseph - Marie et leur bébé Jésus ont été protégés dignement du génocide du Roi Erode contre les nouveaux nés jusqu’aux bébés de deux (2) ans, puisque le nouveau Roi du désert de la Palestine était parmi eux. Si nos ancêtres les avaient refoulés immédiatement par où ils étaient venus de la terre du Roi Erode, Jésus n’allait pas survécu de ce génocide.

Après avoir profités de connaissance égyptienne plus que les Africains pendant plusieurs siècles bien avant la naissance de Jésus jusqu’à la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492 alors que le christianisme et les pouvoirs occidentaux étaient déjà dominants, ces Européens moralisateurs de l’amour de Dieu plus que les grandes religions d’Asie, pour l’occupation totale du continent américain, ils avaient commis le plus grand génocide de l’histoire. Des centaines des millions des Indiens ont été massacrés plus que les animaux qui s’y trouvaient au même moment sur la terre américaine. Ensuite, ils sont revenus en Afrique avec la Bible à la main gauche et le fusil à la main droite pour soumettre les Africains à l’esclavage à partir du 16ème siècle en les déportant bestialement en Amérique pour aller travailler durement sans salaire à la place des Indiens qu’ils continuaient à massacrer.

De tout ceci, le 20ème siècle moderne plus que ceux qui l’ont précédés, allait être la renaissance africaine quand Kwame Nkrumah avait dit en 1957 : aujourd’hui l’indépendance du Ghana, une nouvelle Afrique est née, nous devons maintenant aider toute l’Afrique de se libérer du colonialisme et de créer les Etats-Unis d’Afrique. Avant cette déclaration de Kwame Nkrumah, il n’y avait pas des intellectuels Africains humiliés dans le monde comme nous sommes aujourd’hui. Mais, l’histoire de nos peines est ignorée par nous-mêmes pendant que beaucoup sont devenus intellectuels au niveau de nos esclavagistes, car nous jouissons de toutes les formations modernes qui nous ont été niées avant les indépendances.

L’Afrique contient toutes les matières premières qui développent la technologique, au lieu qu’elles servent aussi à notre croissance et notre bien-être, ces matières sont devenues la source de notre misère au moment où nous avons tous les prestigieux diplômes des grandes universités et autres titres des pays les plus développés. Comme déjà dit, nous sommes trop humiliés aujourd’hui, car nous ne servons pas notre Afrique loyalement, alors que, nous continuons de recevoir les formations que nous n’avions pas avant les indépendances. Pour vaincre cette humiliation, unifions-nous en un seul Etat. Les Etats-Unis d’Afrique n’est pas différent des Etats-Unis d’Amérique et d'Union Européenne bien que chaque pays européen dispose encore sa gestion transitoire. La seule différence, les Africains ne sont pas des nuisibles.

La déclaration de Kwame Nkrumah en 1957 et les leaders africains non corrompus, qui l’ont suivi, pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire de l’Afrique, c’est l’exhortation de Kimbangu, qui proclama publiquement le 10 septembre 1921 : Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi. Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur les conseils des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. Gare à ceux qui continuent à renforcer l’esclavagisme et la colonisation des peuples Noirs ! Je demande à ce que la guerre éclate encore en Europe, pour que la race noire se réveille et puisse revêtir une maturité qu’elle avait perdue depuis les temps les plus reculés ! Continuez à lire la Bible. A travers ces écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus vous apporter ce livre et les écrits ou principes moraux contenus dans ce livre. Il faut qu’un voleur soit saisi avec l’objet qu’il a volé. Nous aurons notre propre livre sacré, dans lequel sont écrites des choses cachées pour la race noire et le peuple Kongo.

La télévision « France 2 » nous a révélé le 9 et 16 décembre 2010 comment Charles De Gaule fabriquait les pantins africains pour servir l’Occident contre le bien-être et la croissance de l’Afrique libre et sa continuité jusqu’à ce jour. La Francafrique et ses composantes occidentales disparaîtront avec toutes leurs machines meurtrières quand les Africains comprendront Kimbangu comme Nkrumah, Sékou Touré et Lumumba avaient compris. Comment les Africains ne comprennent-ils pas l’exhortation de Kimbangu, 90 ans après ?

Que ferons-nous jusqu’au centenaire d’exhortation libératrice de l’Afrique par Kimbangu ?

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Lucerne au coeur de la Suisse

Lucerne (en allemand : Luzern) est la sixième ville de Suisse et le chef-lieu du canton de Lucerne. La commune de Lucerne compte 76 156 habitants (en 2010), l'agglomération en comptait 205 424 la même année. Elle possède aussi une enclave dans le canton de Nidwald, au pied du Bürgenstock. La ville est située sur le bord du lac des Quatre-Cantons de part et d'autre de la Reuss, au pied des Alpes suisses. Elle possède plusieurs ponts couverts, en bois, dont le Kapellbrücke, devenu indissociable de la cité. Lucerne se situe au milieu de la Suisse dans la région appelée Zentralschweiz en allemand, et en français Suisse centrale. Le 1er janvier 2010, la commune voisine de Littau a fusionné avec Lucerne. Selon l'Office fédéral de la statistique, Lucerne possède 59 509 habitants fin 2009. Sa densité de population atteint 2 047,8 hab./km². Chick Munduki de Kongo Telema, en bon guide, nous a fait découvrir sa ville.

La carte de la Suisse avec ses cantons

La façade de l'église des Jésuites de Lucerne. Photo Réveil-FM

Freddy Mulongo à Lucerne. Photo Réveil-FM

Le pont de Lucerne. Photo Réveil-FM

Le pont de Lucerne. Photo Réveil-FM

Ville de Lucerne Sur les rives Nord du lac des Quatre-Cantons, au pied des Monts Pilate et Rigi, Lucerne ("Luzern" en allemand) est le chef-lieu et la plus importante ville du canton. Son paysage unique dans un décor montagneux typique, ses nombreux édifices et monuments font de Lucerne une ville à part, une sorte de Mecque du tourisme, avec près de 5 millions de visiteurs annuels ! Particulièrement prisée des Asiatiques, ils représentent 30% des visiteurs, la même proportion que les touristes européens.

L'histoire de la ville de Lucerne prend un tournant décisif au en 1220, lorsque ce petit village de pêcheurs devient, avec l'ouverture de la route du Gothard, un axe majeur entre l'Europe du Nord et l'Europe du Sud. C'est ici que l'on charge et que l'on décharge les marchandises en provenance ou à destination d'Allemagne, d'Italie ou de France.

Au 18e siècle, Lucerne a chassé les Autrichiens et connaît son âge d'or. Elle brigue alors le poste de " capitale helvétique " qu'elle obtient sans peine, sa position géographique, au centre de la Suisse, est idéale et sa candidature est appuyée par les très influents cantons fondateurs de la Confédération, ses voisins d'Uri, de Schwyz et d'Unterwald. Mais à l'heure de la Réforme, Lucerne choisit le catholicisme et instigue même une révolte religieuse qui débouchera sur la guerre civile du " Sonderbund ".

Vaincue, la ville de Lucerne dépose ses titres de noblesse et laisse Berne s'affranchir du rôle de capitale du pays et Zürich de capitale économique. Il lui reste le tourisme et quel tourisme ! Sa prochaine invitée de marque n'est autre que la reine Victoria (en 1868) immédiatement suivie par tout ce que l'Europe compte de titres de noblesse. De prestigieux palaces surgissent sur les rives du lac que de prestigieux bateaux à vapeur se mettent à parcourir ; Lucerne se profile alors comme la capitale touristique de la Suisse. Au Nord de la vieille ville, les fortifications de la Müsegg (Müseggmauer) surmontées de leurs neuf tours, s'étalent sur 800 mètres enceignant les anciens quartiers.

Cet amoncellement de vieilles pierres nous emmène à l'époque des chevaliers et des princesses. En grimpant sur la muraille, trois tours ouvertes au public (la Zytturm, la Schirmerturm et la Männliturm) offrent un intéressant panorama sur la ville découpée par les silhouettes emblématiques de l'église jésuite, sur les rives du lac des Quatre-Cantons face aux magistrales Alpes uranaises.

La Zytturm (la Tour rayée) est surmontée de la plus ancienne horloge de la ville qui sonne l'heure une minute avant toutes les autres.

Ville d'eau, Lucerne, traversée par la Reuss s'épanouit sur les rives d'un lac aux eaux claires qui se prêtent volontiers à la baignade. Sur les rives du lac des Quatre-Cantons, la Plage du Lido (payante), une langue de sable longue de 300 mètres, propose les meilleures conditions de nage et de détente près de la ville de Lucerne mais à l'écart de l'animation urbaine (devant le Musée suisse des Transports). Celles et ceux qui préfèrent la gratuité, la nature et l'espace reprendront la route sur les rives Nord-ouest du lac, jusqu'à Bauen (UR) par exemple.

Les Ponts de bois couverts : Le pont de la Chapelle et sa tour, appelé aussi « Kapellbrücke » est un pont fortifié de bois à toit de tuiles de 204 m construit en 1333, ce qui en fait le plus vieux pont en bois d'Europe. Sous son toit, on peut voir de nombreuses peintures de forme triangulaire reconstituant les hauts faits de la cité depuis le Moyen Âge. En 1993, le pont a été en grande partie détruit par le feu. Il a été reconstruit depuis. Le Spreuerbrücke, pont en bois de la ville de Lucerne nommé aussi « pont de la Danse des Morts » par la nature des 67 panneaux de Kaspar Meglinger (1626-1635).

Le pont de la Chapelle et sa tour "le Kapellbrücke". Photo Réveil-FM

Le « Kapellbrücke » est le monument le plus photographié à Lucerne. Photo Réveil-FM

Vue de Lucerne à partir du pont de bois. Photo Réveil-FM

Dans la vieille ville, au nord, les fortifications (mur et tours du Müsegg construites entre 1350 et 1403). Le Lion de Lucerne, est sculpté en souvenir des mercenaires suisses morts au service du roi de France Louis XVI (1819).

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lundi 29 août 2011

Deux Norvégiens condamnés à mort tentent de s'évader de la prison de Kisangani !

Deux Norvégiens condamnés à mort en 2010 en République démocratique du Congo pour meurtre et espionnage ont tenté de s'évader de la prison de Kisangani (nord-est) où ils sont détenus, a affirmé le directeur de l'établissement. Dans la nuit de 23 au 24 août, Joshua French, 29 ans, et Tjostolv Moland, 30 ans, deux ex-soldats norvégiens, "ont troué le mur vers le plafond dans leur cellule, en tentant de s'échapper", a déclaré le directeur de la prison de Kisangani, chef-lieu de la province Orientale, Kudura Ramazani. "Si les militaires et policiers qui font la ronde des cellules ne les avaient pas surpris, ils seraient partis", a-t-il ajouté. En juin 2010, French, qui a aussi la nationalité britannique, et Moland ont été condamnés à la peine de mort par la cour militaire de Kisangani pour le meurtre en mai 2009 d'un chauffeur congolais qui conduisait le véhicule qu'ils avaient loué dans cette ville, et pour espionnage.

Joshua French, 29 ans, et Tjostolv Moland, 30 ans, deux ex-soldats norvégiens, "ont troué le mur vers le plafond dans leur cellule, en tentant de s'échapper"de la prison de Kisangani. Photo Réveil-FM, archives.

Leur avocat, Me Guillaume Likwela, a mis en doute la version du directeur de la prison. "On a trouvé, dans leur chambre au niveau du plafond, une voie, et si cette voie pouvait servir pour leur évasion, ils seraient déjà partis", a-t-il déclaré. "Et si c'était une tentative d'évasion, on aurait ouvert un dossier" d'enquête judiciaire, ce qui n'a pas été fait, selon lui.

Fin janvier, une fondation norvégienne avait tenté en vain de faire libérer les deux hommes en promettant en échange de leur libération 15.000 dollars et deux maisons à la veuve de la victime et à sa belle-famille.

Peu après leur procès, les condamnés avaient écrit au président Joseph Kabila pour lui demander de les gracier ou de commuer leur condamnation à mort en une peine de prison, qui pourrait éventuellement être purgée en Norvège.

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Candide Okeke de l'Apareco s'exprime à coeur ouvert IIè partie

Sans faux fuyant, Candide Okeke, la conseillère principale d'Honoré Mgbanda, président de l'Apareco, s'était prêtée au jeu des questions-réponses durant deux heures, sous une porche dans le VIIIè arrondissement de Paris. La pertinence de ses réponses oblige Réveil-FM International à diffuser la totalité de l'interview en quatre partie au lieu de deux, pour demeurer conformer à notre ligne éditorial, d'un média citoyen non marchand. La disponibilité de Candide Okeke, la dame de fer contre le joséphisme ambiant, nous avait étonné. La grande maquisarde était décidée à sortir de sa tannière pour répondre à nos questions, alors qu'elle n'accorde plus d'interview depuis de lustres aux médias de la diaspora congolais. Nous vous proposons de prime à bord deux réponses de Candide Okeke qui figurent dans la troisième vidéo en préparation avant diffusion.

Candide Okeke, conseillère principale du président de l'Apareco Honoré Ngbanda. Photo Réveil-FM<

1. Réveil-FM International: Combattants, résistants, opposants y a-t-il vraiment une différence ? Ne sont-ils pas tous dans le même camp ?

Candide Okeke: Aujourd’hui on peut dire qu’un camp des congolais qui veulent la fin du régime de « Joseph Kabila » s’est clairement démarqué. Et dans ce camp on trouve effectivement plusieurs tendances .Les opposants sont ceux qui ont accepté le système en place et participent aux institutions ou pas, mais attendent l’organisation des élections pour une éventuelle alternative du pouvoir. Dans l’état actuelle des choses, ils risquent plutôt d’attendre longtemps, car cela n’arrivera pas pour des raisons que je viens d’évoquer. Ensuite il faut circonscrire le concept de «combattant» qui englobe à mon avis n’importe quel compatriote qui mène son combat politique quel qu’il soit. Et dans ce sens, même les gens du PPRD peuvent se décréter «combattants», parce qu’ils se battent pour défendre l’imposteur Rwandais qui les nourrit. Ceux qui ont combattu Mobutu depuis des années se disent aussi combattants à juste titre, parce qu’ils ont combattu dans l’opposition. Tous ceux qui combattent «Kabila» aujourd’hui par des actions de pression se font appelés généralement «combattants». Mais la différence en particulier se situent entre les combattants dans l’opposition, càd ceux qui reconnaissent le système en place et acceptent le processus électoral, et la dernière catégorie, celle des «combattants dans la Résistance» que nous pouvons aussi appeler des « combattants résistants ». Ceux là rejettent et combattent le système même du pouvoir d’occupation en place en RDC et refusent toute compromission avec lui jusqu’à la victoire finale de la libération totale du pays! L’APARECO appartient à cette dernière catégorie avec certains autres patriotes aussi. Et comme vous pouvez le constater, tout combattant n’est donc pas forcement un résistant. Et toute la confusion vient souvent de là.

2. Réveil-FM International: Que pensez-vous de la prochaine visite annoncée de Paul Kagame en France ? Comment l’APARECO compte-t-elle réagir à cela ?

Candide Okeke: Un terroriste à Paris au lendemain de la date du 11 septembre ? Un vrai pied de nez aux victimes du terrorisme mondial ! Je crois que cette fois ci, la France nous fait la totale! Je suis sincèrement choquée et profondément indignée de constater que ce pays qui se dit pays des droits de l’Homme invite cet homme qui incarne la terreur et la violence juste aux environs de cette date oh combien symbolique pour tous ceux qui désapprouvent le terrorisme dans le monde. N’oubliez pas que les soldats français qui meurent aujourd’hui en Afghanistan y sont allés suite aux attentats du 11 septembre 2001 à New York ! Depuis quelques temps, la diplomatie française dans la région des Grands Lacs en particulier nous laisse perplexe autant qu’elle nous inquiète. Mais au-delà de la diplomatie française, je ne peux que relever dans la programmation de cette visite le cynisme propre à Paul Kagamé. Et c’est dommage que la France se soit ainsi laissée manipulée. Cette date symbolique est sans doute la façon choisie par le chef de l’Etat rwandais pour cracher une bonne fois pour toutes sur l’enquête du Juge Bruguière qui démontrait clairement que lui et ses complices avaient usé de méthodes terroristes en 1994 pour abattre l’avion de l’ancien chef de l’Etat Rwandais Juvenal Habyarimana et son équipage français, déclenchant de ce fait le génocide rwandais. En tant que congolaise, sachant la manière dont Kagame continue en plus à saigner et à piller la RDC, le plus grand pays francophone au monde, je suis très déçue que la France donne autant l’impression d’avoir abandonné certains de ses nobles idéaux emblématiques. De toute évidence, cette attitude vient du fait que la France semble privilégier la recherche et la préservation de ses intérêts économiques dans la région. Et comme Paul Kagamé a la main mise sur la RDC à travers son frère « Joseph Kabila » grâce à qui il pille notre pays, il se positionne comme un interlocuteur incontournable de la France dans la région. Mais nous rappelons à l’Etat français et aux opérateurs économiques français qui seraient tentés de répondre aux sollicitations de Kagamé, que ce Monsieur qui est responsable du pillage de la RDC a fait de son pays, le Rwanda, un Etat recéleur dont 50% du budget national est constitué du pillage organisé en RDC. Autrement dit, tôt ou tard, notre peuple sera en mesure de réclamer ce qui lui appartient. Il apparient donc à tous ceux qui sont impliqué dans la région de se mettre du bon côté de l’histoire. Dieu merci, au sein du gouvernement français actuel, il y a au moins 2 ministres français et pas des moindres (Juppé et Mitterrand) dont les positions à travers leurs propos concernant le chef de l’Etat rwandais prouvent que malgré le jeu des intérêts, certains hommes politiques français n’ont pas totalement perdu de vue la vraie nature de Paul Kagamé. En attendant, l’APARECO invite tous les congolais de France à se mobiliser massivement pour réserver à Kagamé un accueil à la hauteur de ses crimes commis dans la région des Grands Lacs. Par nos manifestations, nous voulons aussi attirer l’attention du peuple français sur les crimes que cet ogre rwandais a commis en RDC, mais que les médias occidentaux semblent occultés par les seuls génocides rwandais dont Kagamé en est d’ailleurs le déclencheur.

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Kinshasa, après 8 millions de bougies voici l'opération 8 millions de katines !

Kinshasa est la capitale au monde qui tourne le dos à son fleuve. Les kinois en centre ville ne voit pas le fleuve congo, ils n'ont pas droit de se promener le long de se majestueux fleuve congo à cause des habitations de certaines autorités et de cachots de l'ANR. L'eau du robinet devient une denrée rare pour la majorité des Kinois. Des coupures d’électricité prolongées, des délestages incessants dans tous les quartiers de Kinshasa avaient poussé des Kinois d'organiser une marche 8 millions de bougies. Cette marche qui n'avait récueilli que 40 manifestants alors que 7 millions 960 mille Kinois sont restés chez eux amlgré le délestage chronique, on se pose la question si l'opération 8 millions de Katines a eu du succès.

Quelles dispositions ont été prise pour mobiliser les kinois, à cette problématique de l'eau potable? Il serait regrettable que 8 millions des bougies, 8 millions des "katines", ne soient que de vains slogans !

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dimanche 28 août 2011

Le déshonorable Yves Kisombe, un zozo ignoble qui a pété le plomb !

"Tu sais qui je suis ?", "Je m'appelle Kisombe"...Etre Kisombe et puis quoi encore ? Les kisombe légitimes n’en font pas autant et ne sont ni grossiers, prétentieux, vantards et cire-bottes comme l'est Yves Kisombe, l'homme qui a insulté la journaliste à Kinshasa. Le mal-élevé Yves Kisombe oublie qu'être député c'est d'abord être le représentant du peuple et non pas une autorité d'une institution quelconque...6 mois de suspension pour ses injures outrangères contre la journaliste Eugène Ntumba, une poursuite en justice de la part de tous les medias du Congo et de la journaliste, Eugenie Tumba devrait être déposée à la cour immediatement. "Vous les adultes, vous devez montrer votre adultère" (Bino ba mikolo il faut bolakisa kimokolo na bino) dixit son défunt père. Mouton noir de la famille Kisombe, Yves est un véritable cas. Il fait partie des anciens membres du MLC de Jean-Pierre Bemba comme Olivier Kamitatu, Antoine Ngonda Mangalibi, Tambwe Mwamba, Endundu...débauchés par Joseph Kabila. Mais pourquoi l'Union Nationale de la Presse du Congo (Unpc), Observatoire des Médias Congolais (Omec), Journaliste en danger (Jed), l’Association nationale des Editeurs du Congo (Aneco) et autres n´ont-ils pas envisagé une poursuite en justice ?

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’Union Nationale de la presse du Congo (UNPC) ;Journaliste en danger (JED) ;L’Observatoire des Médias Congolais (OMEC) ;L’Association Nationale des Editeurs des journaux du Congo (ANECO) ;

Remercient vivement tous les journalistes, les hommes et femmes des médias ainsi que les étudiants qui ont participé massivement à la grande marche de colère organisée, vendredi 26 août 2011, contre le député Yves Kisombe, en protestation contre les attaques, menaces et agressions des journalistes dans l’exercice de leur métier, et pour exiger le respect du choix de la profession dans la désignation des membres du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication.

Les organisations professionnelles des médias demandent à tous de maintenir la chaîne de solidarité autour de notre consœur Eugénie Ntumba et de respecter scrupuleusement le mot d’ordre de boycott décrété contre M. Yves Kisombe.

Les organisations professionnelles des médias rappellent que l’obligation de solidarité est un devoir éthique et déontologique pour tout journaliste.

En conséquence, tout médias ou tout journaliste qui brise la chaîne de solidarité s’expose à des sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion de la profession.

La Commission de discipline de l’UNPC a été chargée particulièrement de veiller au respect de l’embargo décrété contre M. Kisombe, et de faire rapport aux réunions périodiques d’évaluation.

Ainsi fait à Kinshasa, le 28 août 2011

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samedi 27 août 2011

Paris, des jeunes Congolais s'insurgent contre la kabilerie des musiciens

"Ingeta, Ingeta !" est leur cri de raillement ! Vieux Freddy Mulongo biso il faut toloba, ko kata biso te (Monsieur Freddy Mulongo nous voulons nous exprimer librement sans censure). Les jeunes Congolais de France sont en colère, ils sont en rage contre la kabilerie des musiciens congolais versatiles anti-peuple ! De tous les mangeurs à tous les râtelier, c'est Werrason Simaekoli, artiste musicien le plus contreversé, qui en prend pour son grade. Le dimanche 21 août 2011, après avoir perçu 30.000 $ us, il s'est produit au 2è congrès du PPRD et a demandé ouvertement au public présent au Stade de Martyrs de voter le Raïs Joseph Kabila, et le lundi 22 août 2011, Werrason Simaekoli a organisé une marche contre les Résistants-Patriotes-Combattants de l'Europe à Kinshasa déclarant qu'il n'est pas "politicien mais joue de la musique". Avec sa coiffure de catcheur américain, Werrason Simaekoli a poussé l'outrecuidance très loin en allant déposer un mémo à cause du blocus des concerts en Europe chez Adolphe Muzito pour que ce dernier écrive à toutes les ambassades, alors que le Premier ministre de Joseph Kabila vient en catimini en Europe. Werrason Simaekoli qui n'a jamais organisé une marche contre le viol de femmes congolaises, peut s'autoriser une marche en pleine capitale. Ce sont les Congolais de leur propre gré, qui se sont refusés de payer pour des concerts où des chanteurs chantent hors gamme, pendant que le pays se meure !

Des Jeunes Congolais de France en colère se déclarent prêts en découdre avec des musiciens joséphistes. Photo Réveil-FM

A Réveil-FM, nous ne saucissonnons ni le texte ni le dire de nos invités. Les jeunes congolais de France s'expriment librement, et ils sont très clair: plus de concerts des musiciens congolais venant de Kinshasa en Europe, jusqu'à la libération totale des institutions prises en otage par une bande de mafieux qui cautionne la dictature totalitaire de Joseph Kabila. Ils ne croient surtout pas aux élections gagnées d'avance par le candidat invisible et aphone du PPRD..

Werrason Simaekoli comme les autres musiciens qui subissent l'embargo ont pris conscience que ce sont les Congolais de l'Europe qui font qu'ils soient ce qu'ils sont au pays. Le deal est simple, en tant que leaders d'opinion qu'ils prennent la part du peuple congolais meurtri, appauvri, chosifié et clochardisé par des politcailleurs du ventre. Qu'ils arrêtent de faire campagne pour des criminels et prédateurs politiques. Werrason, Wembadio, Tshala Muana et autres n'ont rien compris. Ils ne joueront plus en Europe jusqu'à la libération totaledu Congo. Les musiciens ciblés risquent de changer de metier car la musique ne paye pas au Congo. C'est grâce aux tournées européennes qu'ils engragent des moyens. L'adage de qui paye commande s'applique aussi à eux. Les jeunes congolais de France ont compris que ce sont eux qui paient et invitent leurs copains et copines pour remplir les salles mythiques parisiennes. Ils ne veulent plus de cette musique de Simaekoli alors que le Congo par la volonté des politicailleurs-prédateurs s'enfonce davantage en enfer.

Mari d'une épouse pasteur, Werrason Simaekoli qui a demandé officiellement aux africains de "cultiver la haine"s'en sortira-t-il ? Surtout que sur des chaînes de télévision de Kinshasa, il n'hésite pas à s'en prendre ouvertement aux Résistants-Patriotes-Combattants qui par leur embargo lui enlève son bifteak à la bouche. Werrason Simaekoli peut user de subverfuges, de tromperies et mensonges aux Kinois, il sait dans son âme et conscience ce que les jeunes Congolais de France exigent de lui et ses compères. Pourquoi a-t-il marcher seul avec ses musiciens et les petits badaux, pas avec d'autres groupes musicaux ? Il s'est mis tout seul dans le pétrin , qu'il assume !.

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vendredi 26 août 2011

Katanga, l'attentat qui a tué le secrétaire général de l’ONU Dag Hammarskkjöld en 1961

Le diplomate suédois Dag Hammarskkjöld, qui fut secrétaire général de l’ONU de 1953 à sa mort en 1961, n’a pas été victime, comme on le croyait depuis près de 50 ans, d’un accident d’avion, au dessus de la Rhodésie du Nord (aujourd’hui Zambie) mais d’un attentat. C’est ce qu’affirme un de ses compatriotes, Göran Björkdahl, après trois ans d’enquête. Lorsque Hammarskkjöld a été éliminé, rappelle Björkdahl, il s’efforçait, contre l’avis de Londres et Washington, soucieux de préserver leurs intérêts miniers, de mettre un terme à la rébellion séparatiste du Katanga, la plus riche province de l’ex-Congo belge, indépendant depuis 14 mois. Lorsque son DC6 s’est écrasé, Hammarskkjöld se rendait en Rhodésie du Nord pour y rencontrer le chef de la sécession, Moïse Tschombé, avant de lancer ses casques bleus dans "l‘opération Morthor" destinée à reprendre aux mercenaires le contrôle du Katanga.

Dag Hammarskkjöld, 2ème Secrétaire général des Nations unies (ONU). Photo Réveil-FM, archives

Né le 29 juillet 1905 à Jönköping en Suède et mort dans un accident d'avion le 18 septembre 1961, est un diplomate suédois, qui fut secrétaire général des Nations unies de 1953 à 1961. L'année même de sa mort, survenue avant la fin de son mandat auprès de l'Onu, il lui fut attribué à titre posthume le prix Nobel de la paix. Dag Hammarskjöld était le fils de Hjalmar Hammarskjöld, premier ministre suédois de 1914 à 1917. Diplômé de l'Université d'Uppsala, il réalisa une thèse d'économie à l'Université de Stockholm. Il fut président de la banque centrale de Suède : c'est ainsi qu'on peut voir sa signature sur d'anciens billets de banque. En 1950, il devint ministre sans portefeuille du gouvernement suédois avant d'être nommé vice-président, puis en 1952 président, de la délégation suédoise aux Nations unies. Le 10 avril 1953, il est élu Secrétaire général de l'organisation.

Ses interventions dans la crise du canal de Suez en 1956 et dans la crise de Jordanie en 1958 lui valurent la réputation d'ardent défenseur de la paix. John Fitzgerald Kennedy l'appelait « le plus grand Homme d'État du XXe siècle ».

Féru de littérature, il se chargea de la traduction en suédois des poèmes de Chronique de son ami Saint-John Perse, auquel sera décerné, en partie grâce à lui, le Prix Nobel de littérature en 1960.

Dans la nuit du 17 au 18 septembre 1961, le DC-6 qui transportait Dag Hammarskjöld en Afrique pour rencontrer le sécessionniste katangais Moïse Tshombé afin de tenter de régler la Crise congolaise, s'est écrasé près de Ndola dans l'actuelle Zambie. Le Secrétaire général de l'Onu périt dans le crash, avec les quinze autres personnes qui l'accompagnaient.

L'hypothèse d'un acte de sabotage délibéré a tout de suite été évoquée, mais l'enquête officielle de l'Onu n'a pas permis de déterminer si l'avion avait ou non été saboté.

En 1998, la Commission de la vérité et de la réconciliation d'Afrique du Sud, présidée par Desmond Tutu, a publié des documents dont elle n'avait pu vérifier l'authenticité mais qui semblaient laisser entendre que Dag Hammarskjöld aurait été victime d'un attentat.

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Parc de Virunga: Volé par des Rwandais en 2002, un gorille surnommé "Mupira" est revenu tout seul comme un grand au Kivu !

Qui a dit que le Kivu est Rwandais ? Un gorille congolais, volé par des soldats rwandais en 2002, durant la guerre d'agression-invasion est revenu tout seul au parc de Virunga. Cette information m’a été donnée par un internaute qui vit à GOMA. Monsieur Salumu Michel, est fonctionnaire au ministère de l’environnement dans le nord Kivu. Il est au service de la protection d’espèce rare du parc de Virunga. Il connait bien la vie des gorilles qu’il côtoie depuis son âge. En 2002, quand Kagamé et ses troupes ont occupé une partie du Kivu, ils ont profité pour tout emporté au Rwanda. Les militaires rwandais ont amené plus de 20 bébés gorilles et quelques adultes pour renforcer le tourisme dans les montagnes rwandaises. Parmi, les bébés gorilles volés, il y avait « MUPIRA », qui était le plus éveillé. Michel salumu, l’approchait souvent quand il guidait quelques rares touristes qui venaient au parc. Il a finit par le dompter, jusqu’à lui donné le nom de MUPIRA, « football en swahili ». Quand, il a été kidnappé par les rwandais, il n’avait que 2 ans...

Un gorille dans le Parc de Virunga au Kivu. Photo Réveil-FM, archives

Avant-hier, le 24 Aout, alors qu’il était avec ses collègues en inspection dans le parc, il sera surpris de voir un gorille qui criait en le voyant. Il s’est vite souvenu de cris de MUPIRA, et ils se sont embrassés comme deux bons amis. En vérifiant sa puce, c’était bien, son ami MUPIRA, porté disparu depuis 2002. C’est étonnant qu’un gorille reconnaisse son ami qu’il a perdu de vue depuis plus de 8 ans. Plus étonnant encore, Mupira est revenu avec son clan, composé de plus de 7 individus. Comme quoi, nous avons encore une fois la preuve que mêmes les animaux congolais aiment leurs pays.

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jeudi 25 août 2011

Marie-Olive Lembe disita Kabila et Patrick Bolonia veulent étouffer la résistance congolaise par l'achat de conscience des Résistants-Patriotes-Combattants !

Olive Lembe Kisita Kabila, l'épouse de Joseph Kabila dont le mandat se termine le 6 décembre 2011 à minuit, vient de s'acheter une villa à Lille dans un quartier chic de la ville que dirige Martine Aubry. Paris étant devenue une ville très dangereuse pour elle, Lille capitale européenne de la culture est à 1h30 de Paris. La villa achetée de Lille est transformée en quartier générale pour étouffer la résistance congolaise de France. Olive Lembe Kisita Kabila a commissionné son beau-frère Patrick Bolonia, (le mari de sa soeur) que chante tous les musiciens congolais à la solde du pouvoir d'occupation et de la dictauture totalitaire de Joseph Kabila, avec pour mission de contacter tous les ténors, Résistants-Patriotes-Combattants de France, les corrompre avec l'argent du Congo, pour qu'ils cessent les opérations "Kabila Dégage III" qui procurent de l'insomnie au locataire du Palais de la Nation. Dans la ligne de mire de Joseph Kabila à travers sa femme en mission commandée figurent: Rex Kazadi, l'indomptable; Odon Mbo, grand résistant et prefèt de discipline; Youyou Muntu-Mosi, la Jeanne d'Arc de la résistance congolaise; Ma Louise Kadhafi, la guerrière battante; Papa Chely Ya Wendo et Guy Gérards , les inséparables combattants....

Marie-Olive Lembe Disita Kabila, a reçu la mission de la part de son mari, d'étouffer la résistance congolaise en France en corrompant des Résistants-Patriotes-Combattants avec l'argent du Congo. Photo Réveil-FM, archives

Des propositions plus qu'alléchantes pour ceux qui seraient tentés par cette mirage. Olive Lembe Kisita Kabila a promis d'affreter un avion pour les amener au Congo afin qu'ils visitent avec elle, les 5 chantiers de son mari-président et voir aller dans les deux Kivus avec elle pour visiter les femmes violées ! Fort heureusement les Résistants-Patriotes-Combattants cités ci-haut ont rejeté d'un revers de main les sommes d'argent proposées pour étouffer leur combat et lutte. La résistance n'est pas un partie politique mais un groupe de pression pour la libération totale des institutions prises en otage par des prédateurs, kuluneurs de la République. On ne négocie avec l'adversaire qu'à "Outeniqua", bateau sud africain qui avait servi de négociation entre le Maréchal Mobutu et M'zée Laurent Désiré kabila,en présence de Nelson Mandela, le 4 mai 1997 à la côte de Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville. Les anti-corruption et les incorruptibles refusent de participer à la réunion du Rassemblement des Combattants du Kongo (RCK) qui doit se tenir ce samedi 27 aout 2011 à Paris. Car déclarent-ils individuellement, les ombre d'Olive Lembe Kisita Kabila et Patrick Bolonia planent sur cette rencontre dont l'objectif est un étouffer les actions de la résistance par des nomminations farfelues. La résistance congolaise doit demeurer une nébuleuse. !

Guy Gérard, combattant du Collectif RDCONGO. Photo Réveil-FM

Chelly ya Wendo, combattant du Collectif RDCONGO. Photo Réveil-FM

Chaque congolais doit refuser l'occupation du Congo, dénoncer le pillage de ses ressources, la misère sociale, la stagnation économique, la dérive autoritaire, les exécutions extrajudiciaires, l' insécurité pour les personnes et les biens, l' impuissance de l’Etat face aux bandes armées, la corruption généralisée, l'impunité en mode de fonctionnement, le retour en force de l'ethicisme, du tribalisme et du régionalisme... Chaque congolais s'est engagé de son propre chef, par convictions contre la dictature totalitaire qui sévit au Congo. L'heure n'est pas de céder aux sirènes du suivisme quelconque. Personne n'acceptera d'être formatée. Une vraie question se pose: Comment le RCK peut-il faire une grande rencontre à Paris, si les grands ténors de la résistance congolaise, connus et reconnus de tous, n'y participent pas ?

La force, la richesse et la pertinence de la résistance congolaise sont dans la diversité des personnalités qui la compose. Certes, on peut avoir une coordination mais il faudra surtout veiller que les esprits libres puissent continuer de s'exprimer librement sans se faire étouffer. L'initiative du RCK est certes louable mais la résistance n'est pas un parti politique où des gens se partagent de postes. La lutte pour la libération du Congo est une marche de très longue haleine, comme dans un marraton chacun court à son rythme selon ses convictions et valeurs républicaines. Il faut éviter dans chaque lutte qu'il y ait des profito-situationnistes.

Lorsqu'une liste noire circule et que des têtes des résistants-Patriotes-Combattants sont mises à prix, à cause de leurs engagements, on réflechit mille fois avant de donner un quitus à quoi que ce soit , pour ne pas se retrouver avec une main manipulatrice invisible qui manipule et tire des ficelles !

Vers les années 1989, les Zaïrois pour combattre la dictature féroce de Mobutu avait mis en place un gouvernement zaïrois en exil et la proclamation de celui-ci était fait dans l'enceinte des Nations-Unies à Genève. Que sont-ils devenus tous ces ministres en exil ? Aucune trace ! Relisez un tout petit peu l'histoire de l'Afghanistan. Encensé par l'Occident, le commandant Ahmad Shah Massoud (2 septembre 1953 – 9 septembre 2001) (en persan : احمد شاه مسعود) était le commandant de l'Alliance du Nord afghane, du Jamiat-Islami et chef de l'Armée islamique, une armée ayant combattu contre l'occupation soviétique puis le régime des talibans de 1996 à 2001.

Sa réputation de chef militaire, et notamment son surnom de Lion du Panshir, vient du fait qu'il a réussi à repousser sept attaques d'envergure des troupes soviétiques contre la vallée du Panshir.

Biographie[modifier]Il est né en 1953 dans le village de Jangalak, dans la vallée du Panshir en Afghanistan, fils d'un officier supérieur de la monarchie afghane. Il appartient à l'ethnie Tadjik. Il a suivi ses études au lycée français Isteqlal de Kaboul, où il a appris le français, avant de faire des études d'ingénieur du génie civil à l'École polytechnique de Kaboul.

Convaincu de la nécessité de s'opposer aux ingérences des puissances étrangères dans son pays et de préserver l'identité de celui-ci, il rejoint la résistance et la clandestinité en 1973, dès le coup d'État fomenté par le prince Mohammed Daoud Khan. Pendant cinq années, il fait le coup de feu en compagnie d'une petite centaine d'hommes, armés de fusils datant du début du XXe siècle.

Les communistes prennent officiellement le pouvoir en 1978. En 1984, au plus fort de la guerre contre les troupes soviétiques, Ahmed Shah Massoud crée et prend la tête du « Conseil de surveillance ». Ce conseil va vite devenir le véritable centre politique de tout le nord de l'Afghanistan : au total, son influence s'étend sur 15 des 29 provinces afghanes, avec des attributions très larges comprenant : affaires politiques, administratives et militaires. Durant les années 1980, son action résistante est secrètement financée par le programme afghan de la CIA.

Massoud se distingue par ses compétences de tacticien et de stratège, et il est le seul chef de la Résistance à avoir jamais réussi à imposer une trêve avec l'Armée rouge en échange de son retrait. Il négocie alors directement avec Iouri Andropov, un des plus fameux directeurs du KGB et Secrétaire général du Comité central du Parti communiste de l'Union soviétique entre novembre 1982 et février 1984.

Le 9 avril 1992, Ahmad Shah Massoud entre dans Kaboul avec plusieurs milliers d'hommes et devient ministre de la Défense en mai. Le 28 juin, Burhanuddin Rabbani, musulman modéré du Jamiat-e-Islami, est nommé président intérimaire, puis élu chef du gouvernement en décembre. De 1992 à 1995, un gouvernement issu de la résistance afghane prend le pouvoir, mais il y a des dissidences internes. Massoud est exclu du gouvernement afin de permettre à Gulbuddin Hekmatyar, un fondamentaliste appartenant à l'ethnie pachtoune, majoritaire dans le pays, de devenir Premier ministre. Mais les affrontements continuent entre les Talibans, les forces du gouvernement commandées par Massoud et les groupuscules moudjahidins de nombreux chefs de guerres.

De 1994 à 1996, soutenus par l'armée pakistanaise, les talibans conquièrent l'essentiel de l'Afghanistan et instaurent une dictature fondamentaliste. Le 27 septembre 1996, ils prennent Kaboul, et le mollah Omar, chef charismatique du mouvement et « commandeur des croyants », prend le contrôle du pouvoir.

Indépendant et opposé aux extrémistes religieux ou politiques, Massoud entretient des relations tumultueuses avec les Pakistanais, les Américains, les Saoudiens, et les tendances pro-iraniennes ou pro-saoudiennes de son propre parti, le Jamiat-Islami. Les Américains ne lui font pas confiance, et leur politique internationale vise à soutenir les autorités du Pakistan, qui eux-mêmes soutiennent les Talibans. Les puissances étrangères lui retirent petit à petit leur soutien logistique ou matériel, mais Massoud parvient néanmoins à repousser les offensives talibanes sur son fief du Panjshir.

Le 2 juillet 2000, il reçoit une délégation de femmes dans la vallée du Panshir et signe la Charte des droits fondamentaux de la femme afghane, rédigée et promulguée quelques jours plus tôt à Douchanbé (Tadjikistan) par des Afghanes en exil, à l'initiative de l'association NEGAR-Soutien aux femmes d'Afghanistan. Il est invité en avril 2001 à Strasbourg par la présidente du Parlement européen, Nicole Fontaine. Il y dénonce les ingérences étrangères et sollicite une aide financière pour répondre aux nécessités des familles fuyant le régime taliban et réfugiées dans la vallée du Panjshir.

Son assassinat[modifier]Il est tué dans un attentat suicide le 9 septembre 2001 à Khwadja Bahauddin, dans la province de Takhar au nord-est de l'Afghanistan. Les auteurs de l'attentat, les Tunisiens Dahmane Abd el-Sattar et Rachid Bouraoui el-Ouaer, avaient pu l'approcher en se faisant passer pour des journalistes munis de faux passeports belges. Sa mort a précédé de deux jours les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, et les deux événements semblent coordonnés. Une lettre de recommandation du journaliste Karim Touzani (pseudonyme utilisé par Dahmane Abd el-Sattar) adressée à Massoud avait été tapée en mai 2001 sur un ordinateur utilisé par Ayman al-Zawahiri et Mohammed Atef.

À plusieurs reprises, Massoud avait essayé d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le danger représenté par Oussama ben Laden et, selon certaines sources, préparait même une confrontation d'importance avec l'appui des États-Unis contre les Talibans et Al Qaïda.

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mardi 23 août 2011

Alors que le peuple congolais crève de faim, André Kimbuta et le PPRD donnent 60. 000 dollars Us à JP Mpiana et Werrason

Ha Nzambe na ngai ! Si le ridicule tuait, tous les cadres de PPRD, devraient être enterrés ce lundi. De fois, on se demande, s’il est possible d’être Kabiliste et intelligent. Le scandale que nous avons vécu dimanche dernière au stade de Martyrs, nous oblige à nous poser cette question. PPRD en congrès, réconcilie les deux musiciens les plus populaires de la RDC. Pourquoi, les cadres du parti de Kabila, ont-ils voulu se donner en spectacle alors que la RDC, vit des moments très difficiles. Les hommes politiques comme Evariste Boshab, Emile Bongeli (Il parait, ce sont de profs), André Kimbuta, etc...Sont montés sur le podium, pour demander aux deux musiciens de se serrer la main en signe de réconciliation. Ces hommes qui nous gouvernent, sont –ils dans leurs compétences ?

Joseph Kabila est un candidat invisible et aphone du PPRD. Les troubadours Pprdiens ont fait leur cirque au stade des martyrs !

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Les musiciens encartés et à la mangeoire du PPRD savent à quoi s'en tenir!

Les militants du PPRD, sont-ils venus au congrès où ils sont venus pour vivre ce spectacle ridicule ? Le président de l’assemblée nationale, et le gouverneur de la ville, se sont fait très petits devant ces deux musiciens pour remplir le stade comme l’avait fait l’UDPS, le 9 AOUT dernier. Voilà en clair, le programme de PPRD, pour les cinq prochaines années. Réconcilier Jb et Werra, pour pousser nos jeunes à danser, jusqu’en faire des vrais idiots de la république. Alors que les membres de l’UDPS, ont amené chacun 1000 Francs, pour soutenir leur chef. Le PPRD, a donné un cachet spécial aux dirigeants du parti, pour mobiliser la masse. Plus grave, les deux musiciens ont eu chacun, 30.000 dollars, pour ce spectacle de quelques minutes. Alors que la rentrée scolaire, se pointe déjà, Kabila et ses courtisans, dépensent l’argent de l’état dans les stupidités. Pourquoi ne pas offrir des fournitures scolaires aux familles pauvres en ce moment difficiles de l’année ? Plus de 300.000 dollars de dépenses pour se mesurer à l’UDPS qui a rempli le stade, pour un meeting et non par défi.

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La cathédrale Notre-Dame de Reims visitée par des journalistes de la presse étrangère

Les journalistes de la presse étrangère ont visité Reims lors du 800e anniversaire de la cathédrale Notre Dame de Reims et de l'inauguration officielle de la création des six vitraux de l'artiste allemand Imi Knoebel. Notre-Dame de Reims est une cathédrale du XIIIe siècle, postérieure à Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de Chartres, mais antérieure aux cathédrales Notre-Dame de Strasbourg, Notre-Dame d'Amiens et à celle de Beauvais. Consacrée à la Vierge Marie, la cathédrale a été achevée au XIVe siècle. Il s'agit de l'une des réalisations majeures de l'art gothique en France, tant pour son architecture que pour sa statuaire qui ne compte pas moins de 2 303 statues. Elle est inscrite, à ce titre, au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991. Haut lieu du tourisme champenois, elle a accueilli 1 500 000 visiteurs en 2007.

La très célèbre cathédrale de Reims. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Monseigneur Thierry Jordan, Archevêque de Reims lors de son allocution. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Madame Adeline Hazan, Maire de Reims. Photo Réveil-FM, Henri Martin

L'allocution de Madame Adeline Hazan. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Clovis roi des Francs fut baptisé dans la cathédrale de Reims. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Dalle commémorative de la rencontre Général de Gaulle et le chancelier Allemand Adenauer. Photo Réveil-FM, Henri Martin

En 401, une première cathédrale fut consacrée à Reims sur d'anciens thermes gallo-romains. Déjà dédiée à la Sainte Vierge, cet édifice accueillit le baptême de Clovis consacré par l'évêque saint Remi (le 25 décembre d'une année comprise entre 496 et 499 selon certains historiens). En 816, le fils de Charlemagne, Louis Ier le Pieux choisit Reims pour y être sacré empereur. C'est le premier sacre d'un monarque français à Reims. En 852, l’évêque Hincmar consacre une deuxième cathédrale bâtie à l’emplacement de la première. Sous l'Ancien Régime, celle-ci devient le lieu du sacre des rois de France.

À partir de 976, l'évêque Adalbéron de Reims fait embellir la cathédrale carolingienne. L'historien Richer de Reims, élève d'Adalbéron, nous donne une description très précise des travaux effectués par l'archevêque :

« Dans les premiers temps de sa promotion, il s'occupa beaucoup des bâtiments de son église. Il abattit entièrement les arcades qui, s'étendant depuis l'entrée jusqu'à près du quart de la basilique, la coupaient jusqu'en haut, en sorte que toute l'église, embellie, acquit plus d'étendue et une forme plus convenable. Il plaça, avec les honneurs qui lui étaient dus, le corps de saint Calixte, pape et martyr, à l'entrée même de l'église, c'est-à-dire dans un lieu plus apparent, et il y éleva un autel avec un oratoire très bien disposé pour ceux qui y viendraient prier. Il décora l'autel principal de croix d'or et l'enveloppa d'un treillis resplendissant (…). Il éclaira cette même église par des fenêtres où étaient représentées diverses histoires et la dota de cloches mugissantes à l'égal du tonnerre. » — Richer de Reims, Histoires, v. 9902.

L'artiste Allemand Imi Knoebel qui a créé les vitraux de la cathédrale de Reims. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Imi Knoebel devant l'un de ses vitaux crées. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Vitraux crées. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Vitraux crées. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Vitraux crées. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Le 6 mai 1211, l'archevêque de Reims Albéric de Humbert lance la construction de la nouvelle cathédrale de Reims (l'édifice actuel), destinée à remplacer la cathédrale carolingienne détruite par un incendie l'année précédente. Quatre architectes se succédèrent sur le chantier dont le gros œuvre fut achevé en 1275 : Jean d'Orbais, Jean-le-Loup, Gaucher de Reims et Bernard de Soissons.

En 1481, un incendie ravage l'édifice.

Le prestige de la sainte Ampoule et la puissance politique des archevêques de Reims aboutirent à partir d'Henri Ier (1027) à fixer définitivement le lieu du sacre à Reims. Tous les rois de France capétiens, à l'exception d'Hugues Capet, Robert II, Louis VI, Henri IV et Louis XVIII, se sont fait sacrer dans la cité rémoise.

Lorsque Louis IX se fait couronner en 1226, la cathédrale telle qu'on la connaît aujourd'hui est encore en construction.

Le sacre de Charles VII en 1429 revêt une importance toute particulière, en cela qu'il inverse le cours de la guerre de Cent Ans grâce à la ténacité de Jeanne d'Arc dont une statue trône dans la cathédrale.

La cathédrale glorifie la royauté. Sur la façade, au centre de la galerie des rois composée de 56 statues d'une hauteur de 4,5 mètres, Clovis trône entouré de sa femme sainte Clotilde et de saint Remi.

Bien que Reims soit le symbole du pouvoir royal puisque les rois s'y font sacrer, les troubles de la Révolution française n'ont pas atteint l'ampleur que l'on a pu constater ailleurs comme à Chartres où la structure-même de la cathédrale s'est trouvée menacée. Certaines statues sont cassées, des portails arrachés, le sceptre et la main de justice brûlés4. La cathédrale est transformée en magasin à fourrage et le projet de la raser est rapidement abandonné. En 1860, Eugène Viollet-le-Duc dirige les travaux de restauration de la cathédrale de Reims.

La cathédrale de Reims a été qualifiée de « cathédrale martyre » car, en 1914, peu après le début des hostilités, elle commence à être bombardée par les Allemands. Les premiers obus tombent sur la ville de Reims et sur la cathédrale le 4 septembre 1914, juste avant l'entrée dans la ville des troupes allemandes. En urgence, les abbés Jules Thinot et Maurice Landrieux installent un drapeau blanc pour faire cesser les bombardements.

Le 13 septembre, l'armée française reprend la ville, mais les Allemands se sont solidement retranchés aux environs immédiats de Reims et les bombardements reprennent le 146.

Le 19 septembre 1914, vingt-cinq obus touchent la cathédrale7. Un échafaudage resté en place sur la tour nord prend feu vers 15 h, permettant à l'incendie de se communiquer à toute la charpente. Le plomb de la toiture fond et se déverse par les gargouilles, détruisant la résidence des archevêques : le palais du Tau. Par la suite, les riverains le ramassèrent et le restituèrent à l'issue du conflit. La destruction du monument entraîne une forte vague d'émotion à travers le pays. Plusieurs prisonniers blessés allemands réfugiés dans la cathédrale sont tués7.

La cathédrale est restaurée sous la direction d'Henri Deneux, natif de Reims et architecte en chef des monuments historiques, avec l'aide précieuse de mécènes américains (notamment la famille Rockefeller). Le chantier débute en 1919 et dure encore de nos jours. La charpente de chêne, détruite, est remplacée par une remarquable structure, plus légère et ininflammable, constituée de petits éléments préfabriqués en ciment-armé, reliés par des clavettes en chêne pour garantir la souplesse de l'ensemble.

Deneux s'est inspiré d'un ingénieux système inventé par l'architecte Philibert Delorme au XVIe siècle. Son faible encombrement a permis le dégagement d'un vaste espace, formant une véritable nef, au-dessus du voûtement.

Vue partielle de l'assistance. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Vue partielle de l'assistance. Photo Réveil-FM, Henri Martin

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La ferme de Villefavard: le rêve du pasteur Edouard Maury du XIX ème siècle se réalise à grâce à son petit fils !

La ferme de Villefavard est née d'une utopie: créer une salle de concert de 300 places dans un village limousin de 160 habitants. Aujourd'hui, les manifestations s'y multiplient. A l'origine de cette gageure, l'histoire pour le moins singulière d'un petit village et d'une famille, celle des descendants de l'un des premiers pasteurs du lieu. Au début du XIXe siècle, le catholicisme concordataire est mal vu en Limousin et les habitants de Villefavard se tournent vers un culte dissident, celui de l’Église catholique française, plus libérale. puis, après que cette Église a été interdite, ils demandent en 1844 à se rallier au protestantisme. L’Église réformée est prudente et circonspecte, mais la Société évangélique décide d'envoyer des pasteurs et aussi des instituteurs. A parir de 1850, les préfets veulent fermer les temples et les écoles. Les cultes se tiennent de manière clandestine. En 1856, ils sont de nouveau autorisés et en 1861, les écoles ont de nouveau droit de cité. Mais les tracasseries persistent jusqu'en 1880. En 1882, le pasteur Edouard Maury est nommé à Villefavard. Sa femme et lui s'attachent au village et, grâce à leur fortune, construisent une ferme modèle et avant-gardiste et un temple fort beau, au bord du petit lac, dans lequel ils placeront un orgue Cavaillé-Coll. Les descendants du couple restent fidèles à Villefavard et y instaurent une tradition musicale.

La ferme de villefavard dans le limousin. Photo Réveil-FM

Le village de Villefavard avec vue de son petit lac. Photo Réveil-FM

Chaque année, la chorale du village se produit aux côtés des plus grands artistes du moment (le quatuor Lowenguth, Yehudi Menuhin, Charles Munch...).

En 2001, le chef d'orchestre Jérôme Kaltenbach se lance avec sa femme et son cousin dans un nouveau pari. La grange de la ferme modèle devient salle de concert, l'ancien grenier à blé un studio de danse et l'étable est dédiée aux expositions. En fait , les concerts (une trentaine chaque année) et les expositions ne sont que la partie visible du projet. Chaque année, la ferme accueille en résidence de jeunes musiciens prometteurs et de grands maîtres. Elle héberge aussi des troupes de théâtre, d'opéra, de danse et des chorales qui viennent monter leur spectacle dans les salles de répétition. Et des formations musicales choisissent d'enregistrer leurs CD dans la salle de concert à l'acoustique exceptionnelle.

Ce qui plait à Villefavard, c'est ce projet qui relève de l'utopie, de la conviction et aussi d'une forme d'austérité; c'est l'investissement d'une famille dans une réalisation qui donne de la vie à un coin de France loin de tous les musées de la capitale et des festivals célèbres.

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lundi 22 août 2011

ONU: un chauffeur arrêté avec 1200 kg de cassitérite à Goma traversant vers le Rwanda !

Le dimanche 21 août 2011 à 23h45, la police des frontières ainsi que tous les services de sécurité commis à la grande barrière de Goma ont réalisé ont mis la main sur une cargaison des minerais à bord de la jeep Monusco, plaque n°1727. 1200 kg de cassitérite ont été trouvés dans une jeep de la Monusco à Goma traversant vers le Rwanda dans la nuit. Conduite par Mr Julien Mukala détenteur de la carte Monusco n° 50316, la jeep de la Monusco s’apprêtait à traverser la frontière congolaise pour le Rwanda comme cela est de coutume entre Goma et Gisenyi. La jeep Monusco semblait lourdement chargée au point qu’elle roulait à peine.

La Jeep de l'ONU, plaque n°1727 à la frontière Congolo-Rwandaise.

Les sacs de cassitérites saisis.

Le chauffeur Julien Mukala de l'ONU aurait tenté de corrompre les services par l’octroi de la moitié du lot de minerais. Manque de pot le Gouverneur de la province du Nord-Kivu ainsi que tous les membres du comité provincial de sécurité se sont pointés à la grande barrière vers 0h02’ de ce lundi 22 août 2011. A savoir le Commandant de la 8ème Région Militaire, l’Inspecteur Provincial de la Police et le Directeur provincial de l’Agence Nationale de Renseignement, celui de la Direction Provinciale des Migrations ainsi que le délégué de la Direction Provinciale des Douanes ainsi que les services de la sécurité de la Monusco.

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dimanche 21 août 2011

Etienne Tshisekedi, son discours historique à la Conférence Nationale Souveraine (CNS)

C'est un discours historique que Réveil-FM International met à la disposition de tous. Le discours d'Etienne Tshisekedi pour son élection comme Premier ministre de la Conférence Nationale Souveraine au Palais du peuple. Dans la nuit du 14 au 15 août 1992, la plénière de la Conférence nationale souveraine (CNS) élit Etienne Tshisekedi comme Premier ministre de la transition, avec 70,8 % des voix devant ses adversaires, Thomas Kanza et Clément Kanku. Aujourd’hui, face aux enjeux électoraux actuelles, face aux candidats copains-coquins de l'élection de novembre 2011, Etienne Tshisekedi est le seul candidat qui n'a rien à perdre ! Le sphinx de Limeté à tout connu: bastonnades, arrestations arbitraires, emprisonnements, relégation dans son village Kabeya Kamuanga... Les autres candidats, policailleurs, dribbleurs patentés ne sont que de candidats putatifs. Et lorsque Colette Braeckman, la dinosaure virée du "Soir" s'en prend dans ses écrits à Etienne Tshisekedi, on comprend tout suite que "la mangeriste" du Palais de la Nation a compris que Ya Tshitshi n'est pas formaté pour défendre en premier les intérêts de la Belgique. Etienne Tshisekedi peut encore défendre le Congo, il en a la volonté.

CNS, Palais du peuple, Etienne Tshisekedi congratulant chaleureusement l'un de ses jeunes loups Jacques Matanda Ma Mboyo. Photo Réveil-FM, archives

Etienne Tshisekedi élu Premier ministre de la CNS, entouré par les PM. Photo Réveil-FM, archives

Le week-end du 15 au 16 août 1992 aura été féerique sur l’ensemble du pays. Les péripéties de la longue nuit électorale du 14 au 15 août meublaient encore toutes les conversations. En effet, dès le lendemain de l’élection de Tshisekedi comme premier ministre, le chef de l’Etat Mobutu Sese Seko lui envoie un message de félicitations ; il lui promet une sincère collaboration. Malheureusement, jusqu’au lundi 17 août, le maréchal-président ne signe toujours pas l’ordonnance de nomination.

L’opinion est perplexe et commence à se poser des questions. Les milieux de la présidence de la république tranquillisent tout le monde : le chef de l’Etat n’est pas encore saisi officiellement par le Bureau de la Conférence nationale souvraine (CNS) de l’élection d’un premier ministre. Mgr Monsengwo, président du bureau de la CNS, que Mobutu avait reçu sur le bateau présidentiel à N’Sele, la veille de l’élection, avant de se rendre le même jour à Gbadolite, lui fera suivre l’Acte portant élection du premier ministre dans le courant du 17 août.

Mercredi 19 août, soit 48 h après, Mobutu signe depuis Gbadolite l’ordonnance n°92/085 portant nomination du Premier ministre Etienne Tshisekedi. Cette ordonnance qui fait référence à la Constitution du 24 juin 1967, à l’ordonnance du 15 juillet 1991 portant convocation et organisation de la CNS, et au compromis politique du 22 juillet 1992, ignorera superbement l’Acte constitutionnel de la CNS auquel tient mordicus le nouveau Premier ministre.

Très rusé, Mobutu Sese Seko va piéger par ce biais la CNS et Tshisekedi lui-même, obligé de travailler selon la légalité constitutionnelle de 1967, et non celle votée par la CNS le 4 août 1992. Pour dédramatiser ce point d’achoppement, Mgr Monsengwo parlera de «convergences parallèles».

CONSULTATIONS GOUVERNEMENTALES

Dès le lundi 17 août 1992, Mobutu nomme Ngunz a Karl-I-Bond, comme ministre d’Etat chargé des missions personnelles du chef de l’Etat. Le décor est ainsi planté pour une conflictualité agressive au sommet de l’Etat. Ngunz est le prédécesseur de Tshisekedi à la Primature, où il avait été sérieusement attaqué et diabolisé par l’Union sacrée de l’opposition radicale (Usor) de Tshisekedi.

Le même jour Etienne Tshisekedi commence les consultations pour former son gouvernement. Il oriente toutes les demandes d’audience des non-conférenciers vers le Secrétariat technique de l’opposition (STOP). Lui-même reçoit les représentants des plates-formes présentes au palais du Peuple, dont la mouvance présidentielle, l’Union sacrée radicale par Kibassa-Maliba et son aile libérale par le professeur Sekimonyo, le Front uni de l’opposition par le professeur Kakez, le Collectif progressiste de Lambert Mende, le Cartel de 40 de Kitenge Yezu, l’UFONAL d’Antoine Gizenga, le Groupe du consensus acquis au changement d’Eugène Diomi Ndongala, l’AFICI de Joseph Nsinga Udjuu, l’ADELI de Ngunz, le G 18 regroupant les partis formés après le 18 juin 1991 et non admis à la CNS.

Tshisekedi, qui avait promis de conduire la transition en tenant compte de toutes les tendances politiques, a ainsi deux contraintes : d’abord la réconciliation nationale qui pousse à regrouper autant de sensibilités autour de lui, ensuite le réalisme qui le contraint d’éviter un gouvernement éléphantesque et budgétivore.

Trois jours après, le 20 août, il est prêt avec la composition de son équipe gouvernementale. Il attend de la présenter à Mobutu, qui est toujours à Gbadolite.

PEAUX DE BANANES

Le mercredi 26 août Ngunz rassemble ses militants au siège national de l’UFERI à la Gombe, en face du building de Petro-Zaïre (actuelle Cohydro) à Kinshasa. L’ancien Premier ministre, devenu ministre d’Etat, déclare solennellement « ne plus reconnaître la CNS, dans sa lancée actuelle ».

C’était un peu le remake de janvier 1992, quand il avait fermé la CNS « avec force ». Nguz trouve que la CNS est devenue « un espace d’exacerbation des passions vengeresses et de conquête du pouvoir ».

Ensuite, il s’attaque à Tshisekedi, mais sans le nommer : «Suivant l’esprit du compromis politique, le gouvernement de transition devait être conduit par des hommes neutres. Des technocrates, qui devaient avoir la charge de préparer le terrain pour l’affrontement des politiciens lors des élections ». Décidément très déchaîné, Ngunz fustige la magouille de Mgr Monsengwo dans l’élection en complicité avec l’Union sacrée radicale.

Alors, il laisse parler sa colère en qualifiant Mgr Monsengwo de « politicien vêtu de soutane, en mal de vengeance ». Et s’exclamera : «drôle d’évêque».

Ngunz déclara: «autant ils ont eu à saboter la leur ». Il va ajouter, très rageur : « d’ores et déjà, comme le demande la base de l’UFERI, notre parti ne participera pas à ce gouvernement. Notre rôle est désormais de saper les efforts de Tshisekedi ».

Pour y arriver, il compte sur les 40.000 travailleurs de la Gecamines, tous membres de l’UFERI sous la conduite de Kyungu, gouverneur du Katanga : « il suffira qu’il ordonne une grève à la Gecamines, tout l’appareil de l’Etat sera bloqué ». Pour en rajouter au défi lancé à Tshisekedi, Ngunz demandera à l’UDPS «d’aller faire taire les Shabiens en dehors de notre circuit de l’UFERI».

Une autre crise va éclater au même moment avec le MPR. En effet, jeudi 27 août, la commission politique de la CNS, dirigée par Kibassa-Maliba a présenté un rapport très dur à l’endroit du chef de l’Etat, du MPR Parti-Etat et exige la suppression du MPR devenu parti privé. Ce dernier montera sur ses grands chevaux.

Dans un premier temps, il quitte la CNS et s’attaque nommément à Mgr Monsengwo accusé de duplicité « pour avoir laissé lire cette partie des injures, qu’il exige des excuses plus tard ». Dès le lendemain, le premier vice-président du MPR, Banza Mukalayi écrira à Tshisekedi pour l’informer de la décision de son parti, de renoncer à participer au gouvernement en raison « d’une attitude provocatrice des membres de l’Union sacrée, plate-forme du Premier ministre entrant ».

Tous les partis membres de la mouvance présidentielle emboîteront le pas au MPR en suspendant leur participation à la CNS, de qui ils exigent réparation au chef de l’Etat et au gouvernement Tshisekedi. Le président en exercice de la mouvance présidentielle, Kitenge Yezu, qui n’a pas sa langue en poche, qualifiera carrément l’Union sacrée de « conglomérat d’imbéciles ».

RENCONTRE MOBUTU-TSHISEKEDI

Après l’élection du 15 août 1992 à la CNS, les deux personnalités mettront deux semaines pour se rencontrer. Mobutu, toujours à Gbadolite tient à y rencontrer « l’élu de la CNS » pour le 24 août. Il récuse Kinshasa perçu comme le fief de Tshisekedi qui, de son côté, décline la date et le lieu pour des raisons sécuritaires. Il propose le 25 août pour Kinshasa. Mais Mobutu ne regagnera la capitale que le vendredi 28 août. Une rencontre prévue pour l’après-midi de ce même vendredi avorte à la dernière minute : Mobutu a plutôt préféré recevoir le Premier ministre sortant et une délégation des chefs coutumiers.

Finalement, la rencontre aura lieu le lendemain, 29 août à N’Sele, sur le Yacht présidentiel Kamanyola. Vers midi de ce samedi ensoleillé, la Jaguar verte du Premier ministre Tshisekedi, escortée par une Jeep Toyota, modèle Pajero, des éléments de la Garde civile, arrive à la cité de N’Sele. Seule la Jaguar est autorisé, à continuer jusqu’au tapis rouge conduisant au pont du M/S Kamanyola.

Rapidement, le Premier ministre est conduit par le protocole vers le salon-bar du yacht présidentiel, opposé aux appartements présidentiels. Un quart d’heure plus tard, Tshisekedi est rejoint par Mgr Monsengwo arrivé dans une limousine Mercedes-Benz noire.

Monsengwo entrera le premier au salon privé de Mobutu, suivi de Tshisekedi. Mobutu salue en premier Mgr Monsengwo. La poignée de mains qui suit avec Tshisekedi est froide, elle manque de courtoisie : Tshisekedi garde ostensiblement sa main gauche dans la poche de sa veste.

Télé-Zaïre fait un gros plan sur cette « poignée de mains historique ». Mobutu encaisse mal cet affront de son ancien ami « Mwana mboka » devenu son opposant le plus radical.

Mobutu va se venger à la fin de l’audience. Les journalistes vident les lieux, puis commence le huis-clos durant lequel Mgr Monsengwo va déployer ses talents de psychologue, pour chaque fois arrondir les angles.

Première surprise désagréable pour Mobutu, la liste du gouvernement que lui tend Tshisekedi n’est pas sur du papier original : c’est une photocopie.

Mobutu se plaint auprès de Mgr : « Ça ne se fait pas comme ça au sommet de l’Etat ». Deuxième surprise pour le Maréchal, alors que la discussion devait porter sur des ministères de collaboration, Affaires étrangères et de Défense ; Tshisekedi y a déjà nommé ses proches.

Face à l’étonnement de Mobutu, le Premier ministre lui demande de lui proposer quatre noms, parmi lesquels Tshisekedi choisira deux pour ces deux postes. Alors, Mobutu s’énerve et lâche : « mais dis donc, qui nomme ? Vous ou moi ? ».

La rencontre s’arrête là. Juste 25 minutes.

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vendredi 19 août 2011

Elections 2011: Candide Okeke de l'Apareco se livre à coeur ouvert sur Réveil-FM International

Candide Okeke est la conseillère principale d'Honoré Ngbanda, président de l'Apareco. Son écriture est corrosive à l'égard du pouvoir de Kinshasa, qu'elle qualifie d'occupation. D'ailleurs sur la liste noire de la Gestapo congolaise (ANR), initiée par Tambwe Mwamba, ministre des Affaires étrangères de Joseph Kabila, son nom est en pole position. Guerrière, Candide Okeke est une congolaise engagée et elle l'assume pleinement. En vraie maquisarde, elle se montre rarement. C'est la première fois depuis des années que Candide Okeke accepte d'accorder une interview télévision à un média de la diaspora congolaise. Elle a accepté de répondre à coeur ouvert à nos questions. C'est une interview exclusive que nous diffusons en deux partie.

Candide Okeke, conseillère principale du président de l'Apareco Honoré Ngbanda. Photo Réveil-FM

1. Réveil-FM International: Suite à votre activisme, on a vu votre nom circuler en bonne position parmi les personnes recherchées par le gouvernement congolais. En lisant régulièrement vos écrits en particulier à travers l’organe de communication de l’APARECO qu’est L’ŒIL DU PATRIOTE on sait que vous ne laissez pas beaucoup de répit ni à ce gouvernement ni à Joseph Kabila. N’avez-vous donc jamais peur puisque tout le monde sait aujourd’hui de quoi ces gens sont capables ?

Candide Okeke: La peur ne libérera pas la République démocratique du Congo; or moi, je me bats pour cela. Donc, ma réponse est non! Je n’ai pas peur de ces gens. Ils ont leurs listes, moi aussi j’ai la mienne. Et Kabila y figure aussi en bonne position. Ce que cet imposteur et ses complices font au peuple congolais me révolte tellement que quand je pense à eux je n’ai qu’un seul sentiment : la détermination à mettre fin à leur régime. Chacune de leurs victimes congolaises me procure une force et une volonté supplémentaire.

2. Réveil-FM International: Comment se porte l’APARECO aujourd’hui ? N’avez-vous pas été un peu déstabilisé par la campagne menée contre vous par le Pasteur Makolo suite à sa défection ?

Candide Okeke: L’APARECO se porte très bien; et au vu de la manière dont le régime d’occupation est en train d’aller droit au mur, nos rangs vont encore et certainement grossir dans les jours à venir. Quant à Makolo Kotambola , je ne vois pas comment une telle personne pourrait nous déstabiliser. Ses affabulations, ses mensonges et ses calomnies n’engagent que lui. Il fait tellement du zèle que beaucoup de gens regardent plutôt ailleurs, dégouttés.

Ce n’est pas ça qui va nous empêcher de dormir ou d’avancer. Le spectacle qu’offre ce compatriote prouve à suffisance à quel point sa présence dans l’APARECO ne pouvait rien apporter au combat noble et juste que nous menons. Le combat de résistance à l’occupation exige de ceux qui s’y engagent une véritable capacité à tenir bon contre vents et marées. Les contraintes sécuritaires, la pression familiale, les difficultés matériels sont des problèmes que nous sommes tous appelés à gérer comme on peut, mais ça ne peut pas changer notre idéal.

Les véritables résistants persévèrent, tandis que les simples suiveurs du mouvement se perdent en cours de route pour différentes raisons. Et dans le cas que vous évoquez, je ne peux que citer le Président national de l’APARECO qui me disait un jour : « quand les feuilles mortes tombent on ne les ramasse pas pour les recoller à l’arbre ».

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Makolo était depuis longtemps comme une feuille morte au sein de l’APARECO. Ceux qui tentent de l’utiliser sont franchement ridicules, car ils auraient dû savoir que Makolo n’avait plus de contact direct avec le Président national de l’APARECO depuis plus de 2 ans.

Dès lors, comment peut-il prétendre connaître toutes ses activités clandestines alors qu’il n’a même pas un seul numéro de téléphone où le joindre ? Et en plus, il n’a pas vu le Président depuis des années !

Vraiment, je ne tiens pas à m’étendre sur son cas. Nous avons mieux à faire. Quand on voit son véritable visage aujourd’hui, on ne peut que remercier Dieu de l’avoir éloigner de nous. Dans tous les cas, il devra s’expliquer devant la Justice puisque, comme vous le savez, nous avons déposé plainte contre lui pour diffamation.

3. Réveil-FM International: Parlons un peu du sujet qui focalise beaucoup l’attention des congolais et même de la communauté internationale en RDC en ce moment, à savoir les élections. La position de l’APARECO a-t-elle évoluée à ce sujet ? Comptez-vous soutenir l’un ou l’autre des partis politiques en lisse ? Pensez-vous que le scrutin électoral puisse être organisé à la date annoncéc à d le 28 novembre 2011 ? Et au vu des nombreuses irrégularités dénoncées ci et là, êtes-vous d’accord avec ceux qui craignent que la RDC se dirige à son tour vers un scénario ivoirien ?

Candide Okeke: Que d’ interrogations ! Pour répondre à cette série de question, je tiens à vous rappeler d’abord qu’un gouvernement d’occupation n’ayant pas pour vocation d’organiser un scrutin électoral respectueux des principes démocratiques, il n’y a rien à attendre de « Kabila » dans ce sens, autrement, ce serait faire preuve d’une dangereuse naïveté.

Nous avons toujours été surs d’une chose, c’est que tôt ou tard il y aura affrontement entre ce régime et notre peuple. Donc peu importe les dates qu’ils avancent, tout ce qu’ils font n’est que mascarade. Car les dés sont pipés d’avance.

Et les congolais en seront tous convaincus il y a aura un clash.

L’APARECO et son président ont au moins une caractéristique : c’est notre constance. Et celle-ci est fondée sur les faits avérés et sur notre idéal patriotique. Récapitulons brièvement la situation: Les faits prouvent que des troupes étrangères notamment celles du Rwanda ont envahi notre pays et œuvrent à ce jour pour la balkanisation de la RDC, en particulier à l’ Est où l’autorité de l’Etat est exercé de plus en plus clairement par Kigali.

Suivez les témoignages de la population; c’est de plus en plus flagrant : les faits tels que le sabotage de notre armée en y infiltrant des troupes rwandaises par le biais du RCD Goma puis du CNDP, le pillage de nos richesses, la protection des criminels rwandais comme Ntanganda ou Nkunda, l’extermination de notre population par différents stratagèmes etc..., sont autant d’éléments qui prouvent que « Joseph Kabila » est un imposteur rwandais au service de Paul Kagamé, et qu’il est à la tête d’un gouvernement d’occupation. Je vous renvoie pour plus de détails au dernier message du Président national concernant les « 10 raisons pour lesquels « Kabila » doit partir ».

Le processus d’occupation de la RDC par le rwanda n’a rien d’une fiction. Il suffit d’ouvrir les yeux ou de demander à nos compatriotes de l’Est.

En 2006 nous avions estimé que les congolais à l’intérieur du pays n’étaient pas suffisamment sensibilisés à ce problème fondamental de l’occupation et de l’imposture de celui qui se fait appeler « Joseph Kabila», et nous avions pris acte de leur volonté à aller aux élections malgré nos alertes pour les dissuader de cette aventure sans issu.

Nous avons donc opté finalement pour nous appuyer sans participer au processus électoral, sur la candidature de Bemba afin de poursuivre notre travail d’éveil et de mobilisation en RDC.

Ceci surtout parce que lors de sa rencontre avec le Président Honoré Ngbanda à Paris, Jean-Pierre Bemba avait assuré le Président de l’APARECO qu’il ne se laisserait pas faire en cas de fraude électorale. Ils avaient évoqués ensemble les moyens de pouvoir prouver cette fraude et ensuite comment agir en cas de publication de résultat erroné par la CEI.

Mais malheureusement, le moment venu au final, le Président du MLC s’est rétracté. Qu’à cela ne tienne. Cinq années se sont écoulées depuis, et nous avons largement utilisé cette période pour que les congolais sachent réellement le danger qu’encourt notre pays aujourd’hui.

L’évaluation que nous faisons de la situation montre que notre peuple a reçu le message et réclame désormais le retour de nos institutions entre les mains des véritables enfants du pays. Et les congolais ne veulent surtout pas de la balkanisation de leur pays.

A l’intérieur comme à l’extérieur du pays, tous les signes d’un rejet de l’occupation sont là. Or, la situation à l’est de la RDC est devenue gravissime. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au moins 1500 congolais meurent par jour, et au moins 1152 femmes sont également violées par jour !

En vertu de quoi devrions-nous continuer à accepter l’extermination de tous ces compatriotes ? Chaque vie congolaise est précieuse.

Que l’on soit à Kinshasa, à Matadi, à Beni ou à Rutshuru, que l’on soit de la famille d’un leader politique ou simple citoyen. Personne n’a envie de voir sacrifier sa famille. Nous devons plus ce que jamais voler au secours de nos frères et sœurs de l’Est et de la population congolaise en général qui vit dans des conditions de plus en plus déplorables et qui est réellement en danger.

Pendant que l’on essaie de distraire les congolais avec un processus électoral biaisé, l’occupation progresse à grands pas. Le gouvernement congolais a par exemple refusé délibérément de procéder au recensement de la population parce que justement cela permet à des centaines de milliers de rwandais de s’enrôler et de pouvoir prétendre automatiquement à la nationalité congolaise par la simple possession d’une carte d’électeurs aux conditions d’acquisition plus que discutables.

Comment la classe politique congolaise actuelle peut elle continuer à s’accommoder de faits aussi graves ? Le monde entier se moque de nous ! Ne vous fiez pas aux discours diplomatiques soporifiques, motivés par des intérêts inavouables, et dont les uns et les autres abreuvent l’opinion à travers les médias. Aucun des membres de la communauté internationale qui pousse les congolais à accepter le processus électoral dans les circonstances actuelles n’accepterait cela pour son peuple et son pays.

Pourquoi alors les congolais devraient-ils se comporter en sous-hommes pour accepter des élections au rabais qui brade la souveraineté de notre pays ? Pourquoi ?

Aucun pouvoir d’occupation ni aucune dictature n’envisagera d’organiser des élections libres et transparentes qui conduirait à sa défaite et sa perte! Autant lui demander de se tirer une balle dans le pied, ou de sa faire harakiri !

En tout cas «Joseph Kabila» ne la fera jamais, parce qu’il a une mission précise à accomplir, et celle-ci passe par le maintien du pouvoir entre les mains rwandaises pour mener à bien le projet de Kagamé d’annexer le Kivu au Rwanda. Ceux qui attendent de lui autre chose se réveilleront de leur naïveté puérile quand ce sera trop tard. Voilà ce que nous ne voulons pas!

Et plus que jamais, suite au travail abattu, et au vu du réveil national en cours et de la vigilance de la population congolaise aujourd’hui, le processus électoral actuel est voué à l’impasse.

L’affrontement du gouvernement d’occupation avec les congolais est inévitable. Et les informations que nous détenons montrent que «Kabila», lui, s’y prépare sérieusement. Voilà pourquoi, nous estimons que l’heure est plus à l’action qu’à la sensibilisation. Et nous travaillons durement, n’en déplaise à nos détracteurs ! Nous exhortons seulement tous les autres membres de notre élite politique à accepter cette dure réalité et à nous rejoindre résolument dans la résistance qui est et reste la seule voie pour répondre valablement aux attentes de la population.

4. Réveil-FM International: On a tous suivi les différentes déclarations du Président de l’UDPS concernant le départ de Kabila à partir du 6 décembre prochain ? D’après l’APARECO que pourrait-il se passer à cette date fatidique ? Etienne Tshisekedi va-t-il devenir Président comme ses partisans et alliés le clament déjà ?

Candide Okeke: D’abord, comme on dit: l’homme propose et Dieu dispose. Cependant, pour ce qui est de l’APARECO, nous n’avons jamais été naïfs. Et nous ne nous faisons pas d’illusion: nous ne croyons pas du tout que Tshisekedi pourrait devenir Président de la RDC grâce à des élections organisées et contrôlées par « Joseph Kabila » et son gouvernement d’occupation.

Ni Tshisekedi ni aucun autre patriote congolais!

Et ceci pour les raisons que j’ai déjà évoquées précédemment. Et ceux des congolais qui comptent sur la «sincérité» de la fameuse communauté internationale pour qu’elle fasse respecter la volonté du peuple congolais par la voie des urnes, risquent de tomber de très haut. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois dans le monde que la Communauté internationale valide des élections truquées en fonction de ses intérêts. Suivez mon regard !

De plus, ne croyez vous pas que si la communauté internationale avait à cœur le bien être des Congolais, elle n’aurait pas déjà appliqué le même principe qu’elle évoque bruyamment en Côte d’ivoire et en Libye? Ne nous a-t-on pas dit que dans ces 2 pays, l’ONU a estimé que les dirigeants en place mettaient en péril la vie de leur population et qu’il fallait intervenir avec des gros moyens pour protéger ces civils sans défense ? Quel élan de cœur ! Mais alors, pourquoi pas en RDC où tant de Congolais meurent tous les jours ? Bien plus, les rapports accablants des ONG et même de l’ONU elle-même, ont maintes fois fourni les preuves du processus d’occupation de la RDC par le Rwanda avec à la clé les pillages, les viols, et les massacres. Avez-vous entendu les membres de la communauté internationale condamner et même sanctionner le Rwanda ? Non. Au contraire, les Congolais ont plutôt eu la confirmation par la déclaration de Monsieur Herman Cohen ancien, ancien sous-secrétaire d’Etat américain, donc une voix autorisée, que les États-Unis d’Amérique était plutôt en train d’entériner cette occupation du Kivu par le Rwanda. Les pleurs et les souffrances des congolais depuis plus d’une décennie sont le cadet de leurs soucis.

Dès lors, comment pouvons-nous compter sur ceux qui veulent régler la crise congolaise en pratiquant la langue de bois, et sans en reconnaitre d’abord la problématique de fond qui est l’occupation qu’il faut aborder de front? La réaction des Congolais doit se baser sur des faits et non des discours. Les faits montrent que nous ne devons surtout pas compter sur cette nébuleuse qu’est la communauté internationale. Voilà pourquoi je dis et je répète : le 6 décembre prochain, les Congolais donneront raison au Président de l’APARECO parce qu’ils n’obtiendront jamais satisfaction en faisant confiance à « Kabila » et en espérant qu’il organisera des élections justes et transparentes qui permettront aux leaders congolais de reprendre la conduite de la RDC. Les congolais donneront raison à l’APARECO et son leader qui ont toujours prôné le rejet total de ce pouvoir d’occupation ainsi que tout compromis avec lui. Pourquoi d’ailleurs attendre le 6 décembre? Est ce que ceux qui combattent les congolais, violent, massacrent ou pillent la RDC sur rendez-vous ? En Tunisie ou en Egypte les gens se sont mis tous ensemble sans prévenir , ils ont refusé même les élections qu'on leur demandait d'attendre dans quelques semaines ! Et ils ont eu gain de cause. Pourquoi ne ferions-nous pas autant? Kanambe et sa clique ont largement dépassé les bornes, pourquoi leur accorder un sursis? Pourquoi sacrifier encore autant de congolais (1500 morts par jour et 1152 viols par jour) ? POURQUOI?

Les élections sous l'occupation, c’est une utopie ! Un pur mirage ! Le peuple congolais se réveillera chaque fois après avoir été roulé dans la farine pour se rendre compte que c'est l'occupation qui a progressé et non la démocratie.

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jeudi 18 août 2011

Werrason Sima Ekoli est-il si fort et puissant pour s'en prendre aux "Bana Congo" de Bruxelles ?

Ces sont les Congolais de l'étranger qui ont contribué à ce que Werrason Sima Ekoli soit connu et reconnu. Depuis février 2011, un vrai désamour se manifeste entre les résistants-patriotes-combattants et les artistes musiciens congolais, utilisés par le pouvoir de Kinshasa. Werrason voudrait s'associer avec JP Mpiana pour combattre les "Bana Congo" de Bruxelles, les radicaux anti-joséphistes. A Paris, Bruxelles, Londres, Genève...Werrason n'est rien. Il n'est plus adulé comme à l'époque, les Congolais de l'étranger se sont interdits d'aller écouter ses concerts. Sa musique hors gamme et ses danseuses à moitié vêtue n'attirent. Les Congolais de l'étranger n'ont pas la nostalgie de la musique congolaise car ils l'ont en support numérique: MP4, MP3, CD etc. Y en marre d'un artiste caméléon comme Werrason Sima Ekoli qui joue le modeste lorsqu'il se retrouve en Europe et se transforme en pyromane lorsqu'il est à Kinshasa, se pavanant sur toutes les chaînes de télévision des Joséphistes pour s'attaquer aux résistants-patriotes-combattants, Ngiama se trompe d'adversaire.

Werrason Ngiama. Photo Réveil-FM, archives.

Tant que Werrason Sima Ekoli et ses compères ne comprendront pas qu'en que leaders d'opinion, ils doivent éveiller la conscience de nos populations au lieu de les abrutir, ils ne joueront plus dans les salles mythiques européennes. Le message est clair et il ne changera pas d'un iota. La culture élève l'esprit ne l'abaisse pas. Werrason Sima Ekoli n'a pas à faire uniquement aux "Bana Congo" de Bruxelles mais à tous les résistants-patriotes-combattants à travers le monde. Les enjeux pour le Congo sont énormes et incommensurables! Au delà des élections pipées d'avance au profit de Joseph Kabila, c'est le présent qui doit augurer l'avenir. Vous qui êtes parents, visionnez cette vidéo de la samba playa, fief de Werrason en toute quiétude et sérénité avec vos enfants !

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RDC: André Kimbuta préfère la petite tenue de Miss Kinshasa alors que les Kinois vivent sans eau ni électricité...!

André Kimbuta un drôle de gouverneur. Kinshasa, la capitale congolaise n'arrive même pas à la cheville de Lubumbashi, pourtant ville provinciale ni dans l'organisation, dans la propreté, encore moins dans le bien-être. Et pourtant, vitrine du pays, lieu de toutes institutions, Kinshasa est extrêmement sale. Cela n'empêche pas André Kimbuta, le gouverneur de la ville de percevoir de taxes, de patentes etc. Les Kinois vivent dans l’obscurité et l'eau potable ne coule pas dans leur robinet. André Kimbuta s'est acheté des manoirs à Liège en Belgique, l'un de ses fils loubard en France est très connu de services de police. Le gouverneur de la ville de Kinshasa qui n'a rien à faire, dans une une ville de 10 millions d'habitants, il se dandine, se cancane, se pavane..allant jusqu'à assister à la cérémonie de Miss Kinshasa aux petites tenues. André Kimbuta voulait sans doute se rincer l’œil au salon Congo du Grand Hôtel.

André Kimbuta au salon Congo du Grand Hôtel pour Miss Kinshasa. Photo Réveil-FM

Anaïs Ndjoli, Miss Kinshasa entourée de ses dauphines; Photo Réveil-FM

Et André Kimbuta tu en voulais, nous voilà ! Photo Réveil-FM

Danse du ventre devant André Kimbuta. Photo Réveil-FM

Décidément dans ce Congo devenu capitale mondiale du viol, les autorités assistent dans de cérémonie de Miss comme si rien n'était. Rien d'étonnant d'entendre Lambert Mende Omalanga notre Vuvuzélateur national clamer avec candeur, qu'il n'y a pas de viol au Congo-démocratique et seul un juge peut établir qu'il y a viol. Les médecins, les gynécologues, les chirurgiens, les infirmiers qui rencontrent et soignent de fistules dans les territoires occupés de l'Est, n'ont qu'à circuler il n'y a rien à voir. Les deux Kivu, sont lointains pour des jouisseurs comme André Kimbuta. Avec des joséphistes nous sommes au cycle de la cueillette. Les épicuriens ont pris en otage les institutions républicaines, ils passent leur temps à jouir , sans effor. les millionnaires du dimanche s'en donnent à cœur joie.

Essentiel 16 juillet: Anaïs Ndjoli couronnée Miss Kinshasa from B One Télévision on Vimeo.

Heureusement que tous les Kinois ne sont pas de fêtards patentés. Dans un communiqué daté du 12 août, l’association congolaise «SOS Kinshasa» invite les Kinois à une «manifestation pacifique» pour exprimer leur "ras-le-bol " contre les coupures d’électricité. Rendez-vous est pris pour dimanche le 21 août 2011, sous le thème «10 millions de bougies contre la SNEL»...C’est un véritable test sur la capacité des Kinois à s’indigner face aux dysfonctionnements qui affectent les services publics de base.

«SOS KINSHASA qui milite pour l’amélioration des conditions de vie des Kinoises et Kinois, «demande aux 10 millions de Kinois d’allumer une bougie le dimanche 21 août à 19 heures et de marcher chacun dans sa rue et son quartier.» «Manifestons notre ras-le-bol contre les poches noires et les délestages. Ceux qui n’auront pas de bougie devront tambouriner dans les tonneaux vides pour faire entendre leurs mécontentements», exhorte le communiqué. Les Kinois vont-ils rejoindre le petit cercle des "indignés africains" à l’instar des Burkinabe et des Sénégalais? En juin dernier, la population de Dakar avait manifestation bruyamment pour le même motif. La Société nationale d’électricité (Sénélec) a vu certains de ses bâtiments mis à sac par les protestataires "fatigués par les coupures intempestives d’électricité". . "Kinois, indignez-vous!".

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mercredi 17 août 2011

Rome: Mgr Jean-Marie Mupemdawatu nommé numéro deux du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé

Rome, Jeudi 14 juillet 2011, le pape Benoît XVI a nommé comme secrétaire – « numéro deux » - du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé Mgr Jean-Marie Mate Musivi Mupemdawatu, du diocèse de Butembo-Beni, qui était, depuis 2009, sous-secrétaire du même dicastère. Le Congolais, spécialiste des questions liées au sida, a remplacé l’Espagnol Mgr José Luis Redrado Marchite, démissionnaire pour raisons d’âge.

Mgr Jean-Marie Mate Musivi Mupemdawatu.

Mgr Jean-Marie Mate Musivi Mupendawatu est né le 18 juillet 1955 à Lubero, dans la région du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo.

Il a fait ses études de philosophie et de théologie au séminaire « Pie X » de Bukavu et au séminaire universitaire « Jean-Paul II » de Kinshasa.

Il a été ordonné prêtre en 1982 pour le diocèse de Butembo-Beni en République démocratique du Congo.

Il a été professeur puis recteur au petit séminaire de Musienene (1982-1985) ; il a été ensuite, au Canada, aumônier au « Centre Hospitalier de Verdun » et à l’ « Hôtel-Dieu de Montréal » pour les personnes âgées.

Du 1985 à 1989, il a complété ses études à Rome, par un doctorat en droit canonique à l’université pontificale urbanienne.

C’est en 1991 qu’il a commencé à travailler au dicastère romain pour la Pastorale de la Santé. Il a été nommé sous-secrétaire par Benoît XVI en 2009.

Il est membre de l’Académie pontificale pour la vie et il est l’auteur de différentes publications dans le domaine de la bioéthique.

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"Kabila Dégage III": Boketsu Ier-Odon Mbo, les deux frères jumeaux de la résistance congolaise !

La République démocratique du Congo a une tradition de jumeaux. On retrouve les Nsimba-Nzuzi au Bas-Congo, Mbo-Mpia dans les Bandundu, Mboyo-Boketsu dans l'Equateur, Kyungu-Kabange dans le Katanga, Mbuyi-Nkanku dans les Kasaï, Mutuza-Mpasa dans le Maniema...Dans la résistance congolaise, Boketsu Ier et Odon Mbo sont les deux frères jumeaux. Deux veilleurs de conscience et mobilisateurs de la cause congolaise inégalables ! Ils parlent en tandem, ont une convergence idéologique: la libération totale du Congo. Boketsu Ier-Odon Mbo sont en colère et inconsolables sur la situation catastrophique qui prévaut en République démocratique du Congo. Ils respirent le Congo et n'agissent que pour la mère-patrie à l'agonie. Boketsu Ier-Odon Mbo à force de se parler, de se rencontrer, de se téléphoner, ils ont fini par se ressembler. Ils agissent comme deux frères jumeaux, ils sont courageux et téméraires. Réveil-FM International a suivi Boketsu Ier et Odon Mbo durant un après un midi jusqu'au retour de Boketsu Ier à Bruxelles, nous sommes encore retournés.

Boketsu Ier et Odon Mbo, les deux frères jumeaux de la résistance congolaise, à Paris. Photo Réveil-FM

"Kabila Dégage III", Boketsu Ier et Odon Mbo entourés par les agents de sécurité sur le quai de la Gare du Nord. Photo Réveil-FM

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mardi 16 août 2011

Chantilly, le château de François Mwamba Tshishimbi, allié de Joseph Kabila aux élections de novembre 2011

Chantilly est une commune française, située dans le département de l'Oise et la région Picardie. Située au cœur de la forêt de Chantilly, dans la vallée de la Nonette, cette ville de 11 000 habitants, appelés Cantiliens, se trouve au centre d'une agglomération d'environ 37 000 habitants. Chantilly est mondialement célèbre pour son château, qui accueille en son sein les prestigieuses collections du musée Condé, et pour sa fameuse crème fouettée. Elle est également reconnue au niveau international pour ses activités hippiques : outre son hippodrome, sur lequel se déroulent notamment deux courses hippiques prestigieuses, le prix du Jockey Club et le prix de Diane, la ville et ses environs abritent le plus grand centre d'entraînement de chevaux de course de France. A chantilly, il n'a pas de transports en commun, c'est tout dire ! Le maire de Chantilly et député de la quatrième circonscription de l'Oise, s'appelle Eric Woerth, ancien ministre du Budget puis du Travail des deux premiers gouvernements François Fillon.

Le château de Chantilly dans l'Oise en France.

N'habite pas Chantilly, qui veut ! Comment François Mwamba qui a toujours roulé pour Joseph Kabila, tout en se réclamant de l'opposition républicaine, a-t-il fait pour s'acheter ce manoir à Chantilly ? Avec quel salaire de ministre ou de député? Le manoir est occupé par une dizaine de personnes, ses parents, ses enfants, nièces etc. Avec quoi paye-t-il les impôts locaux ? François Mwamba peut-il continuer à mentir aux Congolais comme il a l'habitude de le faire, que c'est son livre « Le Zaïre peut-il sortir de l'impasse ? » qu'il l'a rendu riche ? Joseph Kabila n'est pas un homme seul, il est entouré des vampires et prédateurs, comme lui qui s'enrichissent au détriment des congolais. On comprend pourquoi François Mwamba a toujours contrecarré toutes les motions de censure de l'opposition au Palais du peuple. Corrompu et véreux, François Mwamba continue de rouler les Congolais dans la farine. En tant secrétaire Général du MLC, il s'est jamais fendu d'aller à La Haye pour rencontrer Jean-Pierre Bemba, son président. Il a toujours interdit des manifestations pro-Jean Pierre Bemba.

François Mwamba Tshishimbi, ploutocrate, corrompu et véreux. Photo Réveil-FM, archives

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lundi 15 août 2011

"Kabila Dégage III", à la fête de la résistance iranienne de France

"Kabila Dégage" n'est plus un slogan mais une dynamique de libération totale de la République démocratique du Congo, pays sous occupation. La résistance devient de jour au jour , un état d'esprit à travers des Congolais vivant à l'étranger. La résistance demande de la patience et la persévérance. Les iraniens ont une longue expérience de la résistance. Kabila Dégage s'est dé-ghettoïsé, les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais continuent la longue marche de la libération. Leur lutte est juste.

C'est quoi "Kabila Dégage" ? Écoutez les réponses:

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Congolais ne mourrons pas en silence à cause de nos minerais !

Le coltan (colombite-tantalite) est un minerai de couleur noire ou brun-rouge contenant deux minéraux associés, la colombite (Fe, Mn) (Nb, Ta)2O6 et la tantalite (Fe, Mn) (Ta, Nb)2O6. La colombite (ou columbite) et la tantalite sont les principaux minerais de niobium (d'abord appelé colombium) et de tantale, et contiennent des proportions variables de niobium et de tantale. La colombite a été découverte en Nouvelle-Angleterre (États-Unis). Le coltan se trouve en quantités commerciales en Afrique centrale, notamment en République démocratique du Congo dont la région du Kivu détient entre 60 et 80 % des réserves mondiales, ainsi qu'en Australie, au Brésil, au Canada et en Chine. Le coltan est une source importante pour la production du tantale et, plus accessoirement, du niobium. Le tantale est très prisé pour sa grande résistance à la corrosion. Considéré comme un métal stratégique, il est surtout utilisé dans la fabrication de condensateurs pour les équipements électroniques mais entre également dans la composition d'alliages de cobalt et de nickel dans l'aéronautique et particulièrement la fabrication des réacteurs. On l'utilise aussi comme revêtement dans les échangeurs de chaleur et dans des alliages pour les outils de coupe ou de tournage.

Le coltan de la RDC dans les portables.

Importance des besoins en Occident

Le tantale préparé à partir du coltan est indispensable à la fabrication de composants électroniques, notamment condensateurs et filtres à onde de surface, utilisés en particulier dans les téléphones portables. Le secteur de l’électronique monopoliserait ainsi 60 à 80% du marché du tantale.

En 2000, une pénurie mondiale et une hausse des prix du tantale auraient empêché la fabrication de la PlayStation 2 de Sony en quantité suffisante.

Le coltan est au cœur de la guerre en République démocratique du Congo (RDC), l’un des conflits les plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale avec plus de 8 millions de morts. Un rapport d'experts présenté au Conseil de sécurité de l’ONU dénonce les grandes quantités de ce minerai illégalement extraites du sol de la République démocratique du Congo et transportées en contrebande , en accord avec des entrepreneurs occidentaux, par les armées de l’Ouganda, du Rwanda, du Burundi et de la RDC qui occupaient la Province orientale et la région du Kivu, à l'est du pays.

L'armée rwandaise aurait ainsi retiré 250 millions de dollars de 1998 à 2000 du trafic illégal de ce minerai. Or l'armée d'occupation du Rwanda occupe encore l'est de la RDC jusqu'aujourd'hui, le pillage continue.

Ces exploitations minières illégales encouragent le maintien d'armées étrangères au Kivu et mettent en péril l'écosystème forestier de la région.

Les trois États mis en cause par le rapport de l'ONU ont nié leur implication dans le trafic du coltan.

Anecdotes

Dans la saga Terminator, le squelette des machines cybernétiques est constitué en partie de coltan.

Dans le roman Moonraker, la fusée « Vise-Lune » est construite avec un alliage de colombite, et c'est avec la colombite que Sir Hugo Drax a fait fortune.

Dans son roman "Le chant de la mission" (paru en 2006) John Le Carré met en scène la préparation d'une action de commando visant à s'approprier, aux bénéfices d'investisseurs étrangers, les ressources minières de coltan dans le Kivu.

Dans son thriller "Les cathédrales du vide" (paru en 2009) Henri Loevenbruck aborde les conséquences de l'exploitation du Coltan au Congo dans les conflits de la région du Kivu. Le fait que le Congo possède 60 % de cette ressource minière pourrait être à la source du génocide Rwandais.

Dans la série Leverage, dans l'épisode "The underground job" Nathan Ford fait croire au CEO d'une mine non sécurisée qu'elle contient en fait un gisement de coltan dans le but de lui vendre un procédé d'extraction révolutionnaire (et factice).

Dans la série ReGenesis, dans l'épisode "Court-circuit en série", un cargo dont l'équipage est mort d'une fièvre hémorragique censé transporter du cobalt transporte en fait du coltan.

De graves atteintes à la dignité de l'être humain : La région de Masisi, était autrefois une région d'élevage bovin. Mais elle regorge de ce minerai rare et de grande valeur, le coltan (Colombo-Tantale). Les carrières sont à ciel ouvert, les conditions d'exploitation rudimentaires, précaires, du coup, les éboulements sont fréquents. Être un mineur de coltan est un métier particulièrement dangereux.

Le Coltan est un métal radioactif, qui contient de l'uranium en "petites" doses. Etant donné sa richesse relative en uranium -238 et en thorium -232, les niveaux de radioactivité en contact avec les fûts (200l) dans lesquels ce minerai est généralement transporté sont sensiblement supérieurs (1 à 20 µSv/h) à ceux du cadre naturel (en Belgique, en moyenne 60 nSv/h à ciel ouvert).

De graves atteintes à l'environnement : Nous ne disposons pas d'informations quant à la dose de radiations dues aux poussières radioactives inhalées lors du traitement du coltan. On sait toutefois que la radioactivité initiale se retrouve presque entièrement dans le résidu du minerai, donc qu'elle pollue gravement les cours d'eau de la région, ce dont personne ne semble se soucier (ouf, elle reste en Afrique...) et non dans ses produits finis (GSM, ordinateurs...).

Pour ouvrir des mines de coltan, les forces rebelles n'ont pas hésité à s'installer dans le parc national du Congo, en forêt vierge. Quand les mineurs ont faim, ils chassent l'éléphant, l'okapi et les derniers gorilles... espèce dont la population a diminué de moitié ces dernières années. Cette région est l'une des dernières forêts primales et abrite une bio-diversité que l'on commence seulement à estimer, à l'heure où les espèces (faune, flore) sont en voie d'extinction !

Les hommes travaillent par petits groupes de cinq selon une méthode qui ressemble fort à celle qu'utilisaient les premiers chercheurs d'or. Sur le bord d'un étang ou d'une rivière, ils nettoient des poignées de boue à la recherche de minuscules morceaux de ce minerai et se partagent à la fin le profit de la récolte. C'est un travail très difficile mais au revenu appréciable...

Dans le coltan, ce qui est recherché, c'est le tantale. Le pentoxide de tantale est reconnu pour sa dureté et sa résistance extrême à la chaleur et à la corrosion. Il sert à fabriquer des pièces d'avions, de fusées, d'outils de précision, mais surtout des condensateurs pour les téléphones portables et les ordinateurs.

Le Canada produit du tantale en petite quantité à la mine Tanco du Manitoba, une filiale de l'américaine Cabot. L’Australie et le Brésil sont des gros producteurs, mais ne peuvent répondre à la demande mondiale, qui ne cesse de croître.

Lors des fêtes de Noël de l'an 2000, Sony a dû affronter des millions de consommateurs dont les enfants étaient furieux parce qu'une pénurie mondiale de tantale l'a empêché de fabriquer sa plate-forme de jeu vidéo Play Station 2 en quantité suffisante... Cette crise a fait monter le prix du coltan jusqu'à 375 Euros le kilo... (sur nos marchés, pas pour les mineurs, rassurons-nous...).

Avec une telle valeur, le précieux coltan fait l'objet de toutes les convoitises, d'où pillage frénétique. Au Congo, c'est la guerre. La région est livrée aux bandes armées et aux pillards venus de toutes parts. Les soldats rwandais font à peu près régner l'ordre mais les villages doivent encore se protéger par des hommes armés.

Les mineurs, après inspection, suivent leur sac de coltan jusqu'au comptoir où le minerai sera analysé. Selon la pureté et son poids, le mineur recevra son salaire. Un mineur peut gagner jusqu'à 120 Euros en deux semaines, soit plus d'un an de salaire de paysan de la région. Les impuretés retirées, le coltan est séché, écrasé et mélangé pour faire une poudre fine et homogène. Les acheteurs locaux accumulent ainsi jusqu'à cinq tonnes qu'ils vendent à des courtiers.

Du fait de l'embargo moral organisé contre le coltan du Congo, ils ne peuvent alimenter directement les fabricants européens ou américains, mais comme partout en Afrique, le trafic fonctionne...

Officiellement, les deux plus grands raffineurs de tantale sont l'américaine Cabot et Starck, une filiale de Bayer, qui refusent d'acheter le coltan du Congo. Dans les faits, les intermédiaires se multiplient pour camoufler la vraie source et le coltan du Congo finit toujours par arriver à bon port... Il transite parfois par le Rwanda et la Tanzanie vers l'Europe (la Belgique surtout), le Kazakhstan ou encore l'Asie (Thaïlande, Japon).

De là, le coltan est renvoyé vers les raffineurs occidentaux.

De graves atteintes à la dignité de l'être humain : La région de Masisi, était autrefois une région d'élevage bovin. Mais elle regorge de ce minerai rare et de grande valeur, le coltan (Colombo-Tantale).

Les carrières sont à ciel ouvert, les conditions d'exploitation rudimentaires, précaires, du coup, les éboulements sont fréquents. Être un mineur de coltan est un métier particulièrement dangereux. Le Coltan est un métal radioactif, qui contient de l'uranium en "petites" doses.

Étant donné sa richesse relative en uranium -238 et en thorium -232, les niveaux de radioactivité en contact avec les fûts (200l) dans lesquels ce minerai est généralement transporté sont sensiblement supérieurs (1 à 20 µSv/h) à ceux du cadre naturel (en Belgique, en moyenne 60 nSv/h à ciel ouvert).

De graves atteintes à l'environnement : Nous ne disposons pas d'informations quant à la dose de radiations dues aux poussières radioactives inhalées lors du traitement du coltan. On sait toutefois que la radioactivité initiale se retrouve presque entièrement dans le résidu du minerai, donc qu'elle pollue gravement les cours d'eau de la région, ce dont personne ne semble se soucier (ouf, elle reste en Afrique...) et non dans ses produits finis (GSM, ordinateurs...).

Pour ouvrir des mines de coltan, les forces rebelles n'ont pas hésité à s'installer dans le parc national du Congo, en forêt vierge. Quand les mineurs ont faim, ils chassent l'éléphant, l'okapi et les derniers gorilles... espèce dont la population a diminué de moitié ces dernières années. Cette région est l'une des dernières forêts primales et abrite une bio-diversité que l'on commence seulement à estimer, à l'heure où les espèces (faune, flore) sont en voie d'extinction !

Les hommes travaillent par petits groupes de cinq selon une méthode qui ressemble fort à celle qu'utilisaient les premiers chercheurs d'or. Sur le bord d'un étang ou d'une rivière, ils nettoient des poignées de boue à la recherche de minuscules morceaux de ce minerai et se partagent à la fin le profit de la récolte. C'est un travail très difficile mais au revenu appréciable... Dans le coltan, ce qui est recherché, c'est le tantale.

Le pentoxide de tantale est reconnu pour sa dureté et sa résistance extrême à la chaleur et à la corrosion. Il sert à fabriquer des pièces d'avions, de fusées, d'outils de précision, mais surtout des condensateurs pour les téléphones portables et les ordinateurs.

Le Canada produit du tantale en petite quantité à la mine Tanco du Manitoba, une filiale de l'américaine Cabot. L'Australie et le Brésil sont des gros producteurs, mais ne peuvent répondre à la demande mondiale, qui ne cesse de croître.

Lors des fêtes de Noël de l'an 2000, Sony a dû affronter des millions de consommateurs dont les enfants étaient furieux parce qu'une pénurie mondiale de tantale l'a empêché de fabriquer sa plate-forme de jeu vidéo Play Station 2 en quantité suffisante... Cette crise a fait monter le prix du coltan jusqu'à 375 Euros le kilo... (sur nos marchés, pas pour les mineurs, rassurons-nous...).

Avec une telle valeur, le précieux coltan fait l'objet de toutes les convoitises, d'où pillage frénétique.

Au Congo, c'est la guerre. La région est livrée aux bandes armées et aux pillards venus de toutes parts. Les soldats rwandais font à peu près régner l'ordre mais les villages doivent encore se protéger par des hommes armés. Les mineurs, après inspection, suivent leur sac de coltan jusqu'au comptoir où le minerai sera analysé.

Selon la pureté et son poids, le mineur recevra son salaire. Un mineur peut gagner jusqu'à 120 Euros en deux semaines, soit plus d'un an de salaire de paysan de la région. Les impuretés retirées, le coltan est séché, écrasé et mélangé pour faire une poudre fine et homogène.

Les acheteurs locaux accumulent ainsi jusqu'à cinq tonnes qu'ils vendent à des courtiers. Du fait de l'embargo moral organisé contre le coltan du Congo, ils ne peuvent alimenter directement les fabricants européens ou américains, mais comme partout en Afrique, le trafic fonctionne...

Officiellement, les deux plus grands raffineurs de tantale sont l'américaine Cabot et Starck, une filiale de Bayer, qui refusent d'acheter le coltan du Congo.

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samedi 13 août 2011

Le Kivu ne sera jamais, alors jamais Rwandais !

Quelle mouche a piqué, l’ancien secrétaire d’Etat américain, pour faire ce genre de provocation en déclarant, je cite « Le Kivu fait parti du Rwanda, d’après la diplomatie américaine. ». Herman Cohen, sous secrétaire d'Etat sous Bush père Ce monsieur est-il devenu malade? Car une personne lucide ne peut pas commettre une telle bévue langagière. La région de grands lacs n’est pas encore stable et les Congolais n’ont pas encore oublié, les atrocités commissent par la soldatesque du régime d'occupation barbare rwandaise de Paul Kagamé à l’est de la République démocratique du Congo. C’est impensable, de voir Herman Cohen qui a occupé un poste important dans la diplomatie américaine, débiter des niaiseries pareilles. Comment peut-on dire que le Kivu est considéré comme une portion du Rwanda, alors le Rwanda prédateur des ressources du Congo, est lui-même dans la recherche d’une stabilité ?

Une vue du mont Nyiragongo le Volcan qui avait craché sa lave dans la ville de Goma le 17 Janvier 2002.

Comment peut-on imaginer une seule fois que les Kivutiens soient considérés comme rwandais alors que les Nord-Sud Kivu sont sous administration congolaise Même Paul Kagamé, n’a jamais pensé un seul instant que le Kivu sera Rwandais. Il est resté plusieurs années avec son armée dans cette partie du territoire sans arriver à s’imposer. Même sanguinaire et criminel, Paul Kagamé n’est pas un idiot, ni fou il sait que c’est pratiquement impossible. La Belgique n’est pas arrivée à faire du Katanga, un pays en 1960, ce n’est pas le petit Rwanda, qui arrivera à faire du Kivu, une de ses provinces.

Je vois pourquoi, les experts internationaux, disent que les américains ne sont pas cultivés. Ils ne savent rien du tout des autres. Ils ne comprennent rien du tout à l’Afrique. Les déclarations de Herman Cohen, en est une preuve de plus. Barack Oboma, a cru un moment que le Ghana était le seul pays démocratique de l'Afrique,. alors que le Bénin et le Mali ont plus d’expérience démocratique que tous les autres.

Paul Kagamé soutient les Banyamulenge, parce qu’il sait qu’en face de lui, en RDC, il y a pas des dirigeants capables de lui donner les vraies leçons. Kabila est son produit et complice. Quand, nous aurons un vrai président de la République, le Rwanda se calmera. Mbuza Mabe, nous a déjà prouvé, preuve par neuf que Kagame a des complices dans nos institutions. Le Kivu ne sera jamais un portion du Rwanda, même dans les rêves des Rwandais.

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Conférence Nationale Souveraine (CNS), qu'en pensait le Maréchal Mobutu ?

Ils sont à compter sur le bout de doigt des acteurs politiques congolais qui prennent la peine d'écrire leur mémoire. Les observateurs avisés ne regretteront jamais assez, la disparition du Maréchal Mobutu n'ait pu jamais écrire ses mémoires. Durant les 32 ans de son long règne, qu'a-t-il fait ? Qui a-t-il rencontré ? Que se sont-ils dits? Quelles sont les grandes décisions qu'il a prise en tant que chef de l'Etat ? Les échecs rencontrés ? Les Mémoires sont un genre littéraire au croisement de l’autobiographie, de l’histoire et du journal intime2. Ils sont constitués de notes prises sur le vif, de pièces historiques (extraits de journaux, témoignages, correspondance…), de récits rétrospectifs en prose dans lesquels l’auteur assume son propre récit et prétend restituer la vérité des événements vécus.

Le Maréchal Mobutu n'avait pas écrit ses mémoires mais il avait tout de même une mémoire d'éléphant. Photo Réveil-FM, archives.

La différence majeure entre l’autobiographie et les Mémoires réside dans la nature des faits racontés : dans le premier cas, le récit est centré sur la vie privée de l’auteur ; dans le second, sur son époque. Dans les Mémoires, l’auteur raconte sa propre vie mais en axant son récit sur des faits historiques auxquels il a assisté en qualité de témoin ou pris part en tant qu’acteur. Les Mémoires permettent donc à celui qui les compose de mêler vie privée et vie publique mais en donnant plus de relief à la seconde. L’auteur emploie ce biais pour apporter son propre témoignage et éclairage sur une période historique déterminée – et bien souvent, profiter de l’occasion pour rappeler son action. Ce vidéo que nous vous proposons est historique, car Mobutu Sese Seko parle de ses vérités sur la situation du pays.

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Pas de code de bonne conduite avec Joseph Kabila !

L’Opposition congolaise ne doit plus céder aux bêtises des Kabilistes. Nul ne sera en paix, si tout le monde n’est pas en paix, c’est comme ça qu’il faut raisonner les Kabilistes. Stop aux humiliations, dressons nos fronts, pour faire du Congo, un état de droit. Joseph Kabila tue mais il n’est pas un immortel.

Les opposants à Joseph Kabila

En 2006, Joseph Kabila a signé le code de bonne conduite, mais ceci ne l’a pas empêché de s’acharner contre Jean-Pierre Bemba, en attaquant son domicile mais aussi ses miliciens qui pourtant étaient prêt à rendre les armes.

Nous ne pouvons pas, parler de « Code de bonne conduite » tant que les droits de l’homme sont violés tous les jours par ceux la même qui devraient en être le garant.

Le pouvoir de Joseph Kabila bafoue les droits élémentaires des humains, en envoyant les pauvres militants des partis de l’opposition en prison alors qu’ils étaient dans leur droit de marcher et manifester.

Plusieurs membres de l’UDPS sont encore dans les cachots dissimilés à travers la ville de Kinshasa. Après l’enlèvement de quelques cadres de l’UDPS, dont Claude Kabala et Jean Marie Tshamala, qui sont encore portés disparus en ce jour, la police de Joseph Kabila a encore tué, un membre de l’UDPS, en la personne du jeune Lukusa. Ce jeune homme se croyait dans une République démocratique quand il a été tué par les hommes de Joseph Kabila, alors qu’il est venu juste marcher pacifiquement.

Comment pouvons-nous parler de code de bonne conduite quand on sait que dans notre pays, il y encore des prisonniers politiques comme au siècle dernier ?

Plusieurs membres de MLC sont encore en prison de Makala, après une fausse histoire de cache d’armes à Kingabwa en 2007.

Les officiers supérieurs comme Mobutu Gbama , Gombele Weledi , Moise Mutosi ou d’autres civiles comme Michel Eyame, Gisèle Mboyo, croupissent encore en prison, pour la simple raison d’avoir été très proches de Jean-Pierre Bemba.

Kutino Fernando vient de passer plus de 5 ans de prison pour rien, pour une histoire montée de toutes pièces, par Joseph Kabila et ses sbires. Son église est surveillée et son mouvement « Sauvons le Congo » infiltrée par le régime. Ses sympathisants ont voulu monter « Les amis de Kutino », afin de militer pour sa libération, l’ANR s’oppose, alors que la constitution reconnait le droit d’association.

Au camp Kokolo, il y a plus de 34 personnes détenues dans les conditions atroces, en attendant un procès qui ne vient jamais. Elles étaient arrêtées depuis l’assassinat d’Armand Tungulu. Leur seul péché, est celui d’être témoins de la brutalité de la garde prétorienne de Joseph Kabila ou d'avoir été proches d’Armand Tungulu, avant sa mort.

Certains sont en exil forcé, au Congo /Brazzaville, alors qu’ils n’ont rien à se reprocher.

Où sont passés, Jules Menga, Marthe Sakanemo, les porte-parole de « BANA CONGO », à Kinshasa ?

Le tableau est sombre. Pour une élection apaisée, le pouvoir doit mettre de l’ordre dans son camp.

L’opposition n’a pas droit de céder tant que Joseph Kabila ne donne pas, le vrai signe d’un changement. Evitons l’erreur de 2006 tendu à Jean Pierre Bemba, comme un politique néophyte.

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vendredi 12 août 2011

Paul Kahumbu Ntumba: "Les élections de novembre prochain sont faites pour "virginiser"des criminels et prédateurs de tout acabit"

En Suisse, tous les Congolais l’appellent affectueusement "Papa Paul Kahumbu", il est incontournable. Son combat dans la résistance politique depuis le Maréchal Mobutu à aujourd'hui, lui vaut une reconnaissance et un respect de la part des jeunes Résistants-Patriotes-Combattants de la Suisse. Ses convictions politiques pour la libération totale des institutions républicaines prises en otage par une bande de mafieux sont inébranlables, inchangées, radicales et jusqu’à boutiste. Les élections de novembre prochain sont faites pour "virginiser" des criminels politiques, militaires, économiques et sociaux qui se sont enrichis sur le dos de pauvres congolais. Ils veulent s'auto-immuniser pour échapper à la vindicte populaire et réponde de leurs actes devant des tribunaux du peuple. En tripatouillant la Constitution de Liège pour faire passer Joseph Kabila devant un boulevard sans feu tricolore des Mammouths Joséphistes et Dinosaures Mobutistes alliés à la prédation du Congo, n'avaient pas prévu l'énigme ou l'inconnu Etienne Tshisekedi. Ils avaient justifié leur tripatouillage dans l'économie de moyens financiers pour les élections à un tour. Or il s'avère que d'après nos sources, que les élections seront financées par la communauté internationale. Comme pour des élections Louis Michel de 2006, c'est la communauté internationale qui veut maintenir Joseph Kabila à la tête de notre pays, pour continuer à servir leurs intérêts au détriment du peuple congolais. L'entrée d'Etienne Tshisekedi change la donne électorale. Ce dernier prouve à la face du monde qu'il est populaire au Congo, est-ce que cela suffit-il ?

Paul Kahumbu Ntumba, chez lui à Lausanne son téléphone n'arrête jamais de sonner. Photo Réveil-FM

Si Etienne Tshisekedi gagnait les élections présidentielles de novembre 2011, Daniel Ngoy Mulunda, le président de la CENI peut-il le proclamer vainqueur sans ambages ? Quelle sera l'attitude de Joseph Kabila, le perdant ? Quelle attitude aura l'armée des miliciens, seigneurs de guerre qui a la mauvaise étiquette des Fardc ?

Les Kivus déjà occupés par l'armée d'occupation rwandaise de Paul Kagamé, Laurent Nkundabatwaré, Mutebusi, Bosco Ntangana risquent-ils de devenir la République du volcan dont Joseph Kabila risque de devenir le vrai chef? Etienne Tshisekedi même s'il gagnait les élections ne risque-t-il pas de vouloir éteindre des incendies de la rébellion concoctée et planifiée par la racaille qui nous gouverne ? Notre peuple est-il déterminé à prendre son destin à main ? Les Résistants-Patriotes-Combattants ne doivent en aucun cas baisser les bras, croire à la mascarade électorale en préparation au Congo-Kinshasa ! Notre lutte est juste.

Mobutu Sese Seko a dirigé par procuration notre pays durant 32 ans, avec le soutien des Occidentaux. C'est seulement vers la fin que les médias occidentaux ont commencé à parler de la dictature au Zaïre et du dictateur Mobutu. Et pourtant Dieu seul sait, la dictature de l'homme de Kawele a commencé dès sa prise de pouvoir le 24 novembre 1965 par son coup d'Etat ! Joseph Kabila trône sur le Congo depuis 10 ans, sans résultats probants. Il veut rempiler malgré sa prise en otage de toutes les institutions ? D'où vient-il? Que fait-il à la tête de notre pays? Croit-il que des Congolais vont continuer de se laisser-faire? "Kabila doit dégager, être arrêter, passer au jugement public retransmis sur toutes les chaînes de télévisions ? Il sera jugé pour imposture, forfaiture, trahisons du Congo du monde. M'zée Laurent-Désiré Kabila, troisième président de la République, a été assassiné au Palais de marbre, cela fait 10 ans que son soi disant fils putatif trône sur notre pays, et il n'y a jamais eu de procès ! Allez-y comprendre quelque chose ! Pendant ce temps les Eddy Kapend et ses amis d'infortune croupissent à Makala tandis que les vrais assassins sont au pouvoir et se prélassent allègrement.Que dire de l'Archibishop Fernando Kutino et d'autres qui sont dans le geôle de Joseph Kabila.

Paul Kahumbu Ntumba à Vevey au bord du lac Léman. Photo Réveil-FM

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Le Général Faustin Munene confirme Jean Kalama Ilunga comme porte-parole de l'ARP

Jean Kalama Ilunga est un poid lourd de la Résistance patriotique de la diaspora congolaise. Ce n'est pas par pur hasard que le Général Faustin Munene, leader de l'Armée de Résistance Populaire (ARP) confirme Jean Kalama Ilunga dans son rôle de porte-parole. En effet, Faustin Munene, le neveu de Pierre Mulele est un Nationaliste-Mzéeïste-Résistant-Patriote-Combattant convaincu comme l'est aussi Jean Kalama Ilunga. Ce dernier est un fin analyste politique, l'ancien conseiller de M'zée Laurent-Désiré Kabila est doté d'une plume reconnaissable parmi plusieurs. De prime à bord Jean Kalama Ilunga affirme que la résistance n'est pas l'opposition. Etre Résistant dans le cas du Congo, c'est réfuter avec la dernière énergie, la prise en otage des institutions républicaines par une bande de copains coquins mafieuse. Etre Patriote, c'est aimer son pays, dans le cas présent la République démocratique du Congo. L'aimer quelque soit le coin du globe dans lequel on se retrouve. Etre Combattant, c'est accepter d'être au front, quelque soit son métier et chacun à son niveau pour défendre la mère-patrie! Alors qu'ils prétextaient qu'ils n'avaient pas le temps, avez-vous remarqué avec quelle rapidité les députés et sénateurs godillots ont voté la loi annexe pour les élections du 28 novembre prochain ? Combien ont été payés pour agir aussi rapidement? Encore 25000 $ chacun comme lors du tripatouillage de la Constitution de Liège ou plus ? Le Congo est divisé en deux: les prédateurs véreux, tripatouilleurs mafieux et les Résistants-Patriotes-Combattants. Il n'y a pas d'opposition en République démocratique du Congo.

Le Général Faustin Munene compte aller jusqu'au bout dans son combat de la libération du Congo.

La nomination de Jean Kalama Ilunga prouve à dessein que l’Armée de Résistance Populaire est déterminée d’aller jusqu’au bout, dans son combat de la libération du Congo. Elle rejette toute idée d’élections sous le régime d’occupation, le conciliabule entre les politicailleurs déçus du joséphisme et les dinosaures Mobutistes en perpétuelle transmutation, pour continuer à demeurer au pouvoir avec des élections pipées d'avance. L'Armée de Résistance Populaire n'est pas une armée comme d'autres, elle est une organisation du peuple pour la défense de ses intérêts. Chacun selon ses compétences et à son niveau.

Armée de Résistance Populaire ARP

Communiqué de Presse

Réf.:ARP-PP/0011

De: ARP- Armée de Résistance Populaire

Concerne: Démenti sur l'implication de l'ARP aux bruits de bottes au Bas-Congo

A: Opinion nationale et internationale

L'ARP- Armée de Résistance Populaire de la RDC est l'expression active de la Résistance du peuple congolais, martyrisé, chosifié, malmené, trompé,... elle est cette Résistance qui prône l'humanisme patriotique par lequel, en RDCongo, l'être humain sera placé au centre de l'intérêt et des préoccupations politiques!

Cette Résistance constitue, aujourd'hui, l'espérance et le facteur porteur d'avenir pour le peuple congolais!

L'ARP - Armée de Résistance Populaire de la RDC, sous la conduite du camarade Faustin Munene, informe et rappelle à l'opinion nationale et internationale que l'action de la résistance a pour objet de créer la nécessité du changement, d'apporter la paix indissociable de la justice, de mettre un terme à l'impunité et la corruption, d'accompagner le peuple congolais sur la voie du mieux être et du développement durable! Pour y arriver, la nécessité impose à la Résistance de:

1. Libérer les institutions de la République Démocratique du Congo prises en otage,

2. Refonder l'Etat congolais au travers de l'instauration de la véritable démocratie, celle du peuple congolais qui se prend en charge pour défendre ses intérêts.

3. Mettre en place les conditions fiables nécessaires à l'organisation des élections libres et transparentes à partir de la base qui permettront aux meilleurs d'entre nous, dignes fils et filles patriotes, de s'exprimer et de prendre en main la destinée de notre patrie.

A ce titre, l'*ARP-Armée de Résistance Populaire:

1. Apporte un démenti catégorique à son implication aux exactions contre le peuple congolais du Bas-Congo,

2. Dénonce le pouvoir en place de Joseph Kabila en complicité avec la MONUSCO (Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo) d'en être responsables.

3. Fustige cette volonté délibérée anti-peuple congolais de refaire le montage pervers de diabolisation et d'installation d'un climat conflictuel à l'Ouest de la RDC en vue des finalités obscures, notamment la création des zones de conflits pour justifier le maintien indéfini des ''casques bleus''

L'ARP comme toutes les forces de la Résistance congolaise rejette, donc, les élections présidentielles de 2011, truquées d'avance pour faire gagner Joseph Kabila pour cause de cette réalité:

1. L'environnement politique de la RDCongo noyé dans le système de dictature totalitaire ne permet pas d'organiser les élections justes et transparentes. En effet, toutes les institutions sont prises en otage pour servir les intérêts de confiscation de pouvoir de Joseph Kabila et son camp de prédateurs, criminels, traîtres...Cette mascarade électorale sera génératrice de crises plus graves et complexes difficiles à résoudre!

2. L'impunité institutionnalisée par laquelle Joseph Kabila, coupable de forfaiture pour haute trahison avérée, jouit de cette impunité! En effet, aucune institution judiciaire de la RDCongo n'a latitude ni la liberté de poursuivre Joseph Kabila! Quoiqu'il commette comme délit, aucune loi ne peut s'imposer sur lui parce qu'il s'est positionné au dessus de la loi! Cette forfaiture pour haute trahison justifie et constitue le fond des actions du mouvement de résistance ''Kabila dégage !'' menées par les Résistants-Patriotes-Combattants à travers le monde et en RDC! L'opération de mobilisation et d'éveil patriotique ''Kabila dégage !'' continue sous plusieurs formes jusqu'à la libération totale des institutions!

L'ARP pointe du doigt sur la MONUSCO qui se comporte en Force d'occupation sur la RDCongo mise insidieusement sous- tutelle et l'accuse de complicité pernicieuse parce que :

1. Cette institution des Nations Unies en RDC s'est permise d'avaliser des mensonges notamment celui relatif aux exactions armées au Bas-Congo

2. La MONUSCO a fondé et présenté de preuves fallacieuses en vue de mettre délibérément et faussement en cause l'ARP en produisant de faux brassards pour un montage de diabolisation sytématique de la résistance du peuple congolais!

Cette institution de l'ONU est bien connue pour ses manipulations ridicules et ses fausses cautions au service des coups tordus des ennemis du peuple congolais!

Pour toute action de résistance qu'elle mène et qu'elle mènera pour libérer les institutions prises en otage et sortir le peuple congolais du cauchemar dans lequel il est enfermé, l'ARP la revendiquera légitimement! Par ailleurs, elle met en garde les manipulateurs parce que la Résistance saura donné du répondant!

Désormais,celui ou celle qui respecte le peuple congolais et la RDC, a droit au respect de la Résistance ! Pour celui ou celle qui ne respecte pas le peuple congolais ni la RDC, la Résistance ne le ou la respectera pas! La Résistance va l'humilier!

Le 04 08 2011

Jean Kalama-Ilunga, Porte-parole

Voici la première déclaration de Jean-Kalama Ilunga pour l'ARP, début janvier 2011

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mercredi 10 août 2011

RDC-Elections: Tambwe Mwamba a-t-il fumé la moquette pour faire une déclaration tarabiscotée sur la coopération électorale du Rwanda ?

Le tartuffe Tambwe Mwamba étale de jour en jour son incompétence dans sa manière de gérer la diplomatie congolaise. Après de faux passeport-biométriques, le déguerpissement de nos ambassades pour impaiement, nos diplomates devenus des clochards, la série continue ! Depuis qu'il a été opéré de la prostate et qu'il a perdu son ami intime dans le crash de l'avion de la Monusco le 4 avril dernier à l'aéroport international de N'djili à Kinshasa, après lui avoir gentiment cédé sa place en dernière minute, le fantôme de l'autre hante ses nuits et au Maniema le torchon brûle où ce ministre Mobutiste qui a viré au Joséphisme est accusé d’avoir «mangé» le disparu. Tambwe Mwamba qui n'a toujours gagné le coeur des Congolais, continue à perdre le nord. Depuis quand le Rwanda dirigé de main par Paul kagame, un potentat autocrate, est-il devenu une démocratie pour s'occuper des élections au Congo ? Paul Kagmé n'a-t-il pas été réélu avec un score à la soviétique et sans opposants ?

Tambwe Mwamba, le tartuffe de la diplomatie congolaise.

Des soldats Rwandais qui portent la tenue militaire des Fardc pour salir sa réputation, violent des femmes congolaise, des hommes congolais et des enfants congolais, tout en pillant nos richesses en toute impunité, cela n'a jamais dérangé la conscience du tartuffe Tambwe Mwamba, ministre des Affaires étrngère de Joseph kabila. Al'heure où des Congolais prennent de plus en plus conscience qu'ils doivent récupérer leur destin confisqué par une bande des prédateurs et mafieux mafieux sans vergogne.

"Le gouvernement rwandais s’est engagé à coopérer avec la RDC pour que le processus électoral congolais ne soit pas perturbé à partir du territoire rwandais". C’est ce qu’a déclaré, lundi 8 août à Goma, le ministre de Joseph kabila, Alexis Thambwe Mwamba de retour d’une visite officielle à Gisenyi au Rwanda. «Le Rwanda nous a assurés de son appui pour éviter que des perturbateurs puissent, au départ de ce pays, gêner le processus électoral»,«Nous avons fait le point sur l’ensemble de relations [bilatérales], et nous avons également mis l’accent sur les questions de sécurité dans cette partie du pays [Kivu] à la veille des élections ». Et Alexis Thambwe d’ajouter : « Nous avons expliqué à la partie rwandaise que notre pays va aller aux élections, et qu’il est extrêmement important que cette partie du pays puisse participer pleinement à ces élections et que nous soyons assurés du concours du Rwanda pour éviter toute perturbation dans la région ».

Ce sont là des propos de complaisance et de complicité évidentes entre les officiels congolais et rwandais sur les drames perpétrés par les hommes de main de ces deniers en territoire congolais !les autorités congolaises sont au courant de l’implication directe du régime de Kagamé dans les événements qui déstabilisent notre pays, avec lequel régime elles prétendent entretenir des relations de coopération de égal à égal, alors qu’elles font plutôt preuve du laxisme sur les nombreuses opérations militaires et civiles commanditées précisément par le Rwanda de Kagamé et exécutées dans notre pays.

Que peut-on déduire de telles déclarations ?

Que le Rwanda suspende ses exactions en territoire congolais pendant les élections quitte à les reprendre une fois celles-ci terminées !

Un état souverain ne peut pas supplier un autre d’assurer la sécurité d’une quelconque région de son territoire, à moins de renoncer implicitement d’exercer son autorité sur la région concernée !

C’est comme si on demandait à un voleur de ne pas commettre son forfait en un moment donné pour éviter tout soupçon !

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"Kabila Dégage III": Odon Mbo, le 6 décembre 2011 est une date fatidique pour la RDC !

Odon Mbo est l'une des figures de proue de la résistance congolaise contre le pouvoir des Mammouths Josephistes et des dinosaures Mobutistes alliés dans l'entreprise de la prédation mafieuse en République démocratique du Congo. Il parle sans masque et explique la situation du Congo sans faux-fuyant. Odon Mbo a un franc parler qui décoiffe. Il s'exprime avec de mots simples mais puise sa rhétorique dans la tradition congolaise et étaye ses dires par des exemples de la vie courante voire biblique. Il sait mobilser ses compatriotes pour les causes du Congo. Bref, Odon Mbo est un leader d'opinion. Il est avec YouYou Muntu-Mosi, la jeanne d'Arc congolaise ceux qui ont porté haut l'étendard "Kabila Dégage à Paris" mais aussi ont contribué à interdire aux artistes Congolais de jouer dans des salles mythiques parisiennes, la musique obscène sans couture qui rabaisse la femme congolaise, alors que le Congo est en deuil de ses 8 millions de femmes violées. Le 6 décembre 2011 est une date fatitique pour la République démocratique, nous dit-il. Qu'est-ce qui va se passer ce jour-là ? La terre ne va pas tourner ? Le soléil ne va pas luire ? Odon Mbo, le préfet de discipline explique: "Chaque Congolais a cette date inscrite sur un bout de papier qu'il garde précieusement dans sa poche. Mieux vaut perdre son argent que cette date. Car d'une manière ou d'une autre les choses doivent changer au Congo-Kinshasa, qu'il y ait élections ou non !" Odon Mbo est resté sur la première déclaration d'Etienne Tshisekedi sur le 6 décembre 2011".

Odon Mbo, l'homme de "Kabila dégage" ! Photo Réveil-FM

"Les acteurs politiques n'ont pas un blanc seing avec ses élections auxquelles, ils croient. Ils doivent savoir qu'ils ont une bassine de pains sur la tête qui peut se transformer en bassine de pierres, lourde à porter. L'heure est résolue où les promesses électorales et électoralistes n'engageaient que ceux qui les écoutaient. Le Congo a besoin d'une libération totale des prédateurs et mafieux dans les institutions républicaines. Le Congo au delà de la dictature totalitaire est un pays sous occupation. Il doit être libéré. La mère-patrie est en soin intensif dans le coma, l'heure n'est ni aux amusements, ni aux danses obscènes. Les artistes congolais doivent remercier les Résistants-Patriotes-Combattants puisque ces derniers se battent pour l'avenir de leurs enfants. Nulle part au monde, un pays sous occupation va aux élections. Notre lutte est juste ! Ne soyons pas de fanatiques ni des artistes musiciens, ni aux pasteurs Joséphistes. Soyons fanatiques du Congo. Le pays brûle, comme un seul homme demeurons unis. On ne joue pas avec la terre. Ezali makambo ya mabele.

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mardi 9 août 2011

Jonatan Woolley: "Le Quaker United Nations Office (QUNO) travaille en silence dans une diplomatie discrète" !

Le Quaker United Nations Office (QUNO) est situé au 13 avenue du Mervelet, près du Petit-Saconnex à Genève en Suisse, dans un quartier résidentiel agréable pas très loin de Palais des Nations. Depuis 1992, la propriété qui abrite le Quaker House n'est pas la maison que pour le Bureau Quaker auprès des Nations unies, mais aussi sert de maison de réunion pour la réunion de Genève de la Société religieuse des Amis et offre un espace de rencontre pour une gamme d'autres groupes. Le QUNO fait partie de 130 ONG sur les 2500 reconnus aux Nations Unies. Le Comité Consultatif Mondial des Amis (FWCC), qui relie les Quakers autour du monde, a un statut consultatif auprès des Nations Unies, Conseil économique et social en tant qu'organisation internationale non-gouvernementale depuis 1948. Ce statut permet au personnel d'assister à QUNO de nombreuses réunions de l'ONU, de recevoir des documents et de faire des déclarations écrites et orales. QUNO employés travaillent également avec d'autres organisations multilatérales, telles que l'Organisation mondiale du commerce, Organisation internationale du Travail, la Banque mondiale, Fonds monétaire international et d'autres pertinents pour nos sujets de préoccupation.

Jonatan Woolley, directeur de Quaker United Nations Office (QUNO) à Genève. Photo Réveil-FM.

Jonatan Wolley et Freddy Mulongo. Photo Réveil-FM.

Jonatan Woolley est le nouveau directeur, il nous a expliqué les locaux de QUNO servent aux rencontres informelles entre diplomates, groupes ou individus mais ils servent aussi à l'exploration des idées. Il nous apprend par exemple que l'dée de la lutte contre les mines antipersonnelles, a jailli dans les locaux de la QUNO avant que les ONG ne s'en emparent et que les Nations Unies prennent des résolutions. QUNO facilite le dialogue et travaille sur des questions spécifiques d'une manière qui est unique dans la communauté des Nations Unies. Le plaidoyer QUNO est réalisé dans un certain nombre de façons, notamment en facilitant des négociations informelles, ouvertes, en veillant au processus de négociation dans lequel tous participants interviennent sur un pied d'égalité. Et Cela marche ! Un travail de lobbying silencieux et dans le silence. Et dans ce travail de diplomatie discrète, on ne compte ni les heures, ni les mois ni les années. La patience et le temps sont deux facteurs essentielles renchérit Jonattan Woolley. Autre victoire, beaucoup plus récente celle-là, l'objection de conscience au service militaire est désormais explicitement reconnue comme un droit fondamental en Europe, grâce au travail de QUNO Genève et d'autres. Dans un jugement révolutionnaire dans le cas de Bayatyan, un citoyen Arménien qui es Témoin de Jéhovah, qui a refusé de porter des armes et de s'incorporer dans l'armée arménienne à cause de ses convictions religieuses. Contre son pays l'Arménie Bayatyan vient de remporter une victoire, car le 7 Juillet 2011, la Cour européenne des Droits de l'Homme a jugé que les États ont le devoir de respecter le droit des individus à l'objection de conscience au service militaire.

Jonattan Wooley dans la salle de réunion de 12 places où diplomates, groupes se réunissent. Photo Réveil-FM.

Le salon tranquille où l'on peut discuter en aparté. Photo Réveil-FM.

Le grand jardin de la propriété quaker sert aussi de lieu de réunions. Photo Réveil-FM.

Pour ceux qui veulent, ils peuvent se recueillir dans le silence ou lire des livres de la bibliothèque. Photo Réveil-FM.

Le désarmement et la démilitarisation ont toujours été les caractéristiques du travail de QUNO-Genève. Son programme actuel continue à prêter attention à la vaste gamme de contrôle des armes mondiales et les questions de désarmement, y compris nucléaires et biologiques ainsi que des armes conventionnelles.

Un des objectifs de ce travail est en relation avec la Conférence de Genève sur le désarmement (CD). Le programme QUNO a également beaucoup travaillé ces dernières années la question des armes, notamment dans des forums (par exemple, les initiatives anti-personnel des mines), c'est QUNO qui l'a amener vers le sommet de l'agenda international (le probème des armes légères et la prolifération des armes dans le monde). Les armes classiques, étant les armes utilisées dans les conflits violents d'aujourd'hui, est lié conceptuellement aussi à l'autre partie de ce programme, d'identifier et de favoriser les régions où rétablissement, de maintien de la paix et les structures et les méthodes qui doivent être renforcés. La réduction des armes et la démilitarisation sont essentiels à la construction d'une paix durable. De même, sans méthodes robuste et fiable de promotion de la paix et les processus, le désarmement et la démilitarisation sont moins probables. Les objectifs du programme QUNO sont les suivants:

1. promouvoir des mesures régionales et internationales de prévention et de réduction qui réduisent l'impact des armes légères / armes légères (SA / LW) dans les régions touchées par le conflit et sujettes aux conflits.

2. encore la mise en œuvre de la Convention sur l'interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction.

3. renforcer la «percée» des initiatives en faveur de véritables étapes vers le désarmement nucléaire et de soutenir la conclusion d'un protocole de vérification à la Convention des armes biologiques et toxiques.

4. offrir des possibilités d'améliorer la compréhension et l'intégration de la transformation des conflits et la consolidation de la paix des perspectives et des pratiques dans les programmes des organisations humanitaires internationales.

5. faciliter le dialogue, le réseautage et l'établissement de relations entre les ONG, les gouvernements, les agences de l'ONU et d'autres experts avec ceux qui sont moins puissants ou à la violence des régions touchéespar le désarmement et les questions de paix. .

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Berne: Des Congolais scandent à tue-tête "Kabila va t'en" à la place de la Confédération !

A la place de la confédération à Berne, quelques Congolais se sont retrouvés pour une causérie patriotique entre eux, à l’occasion du 13ème anniversaire de la République démocratique du Congo par l’invasion-agression Ougando-Burundo-Rwandaise, le 2 Août 1998. Il y a treize ans, des coups de feu avaient retenti à Kinshasa, la capitale congolaise. L'invasion-agression Ougano-Burondo-Rwandaise, avec à la complicité de quelques congolais poussés au-devant de la scène en hommes de paille. Arthur Zahidi Ngoma doit s'en souvenir lui qui avait fait une déclaration tonitruante dans une radio étrangère justifiant le sabotage du barrage d'Inga. A l'èpoque la raison invoquée par le Rwanda de Paul Kagamé: Protéger ses frontières… Mais à deux mille kilomètres à l’intérieur de la République démocratique du Congo. Une guerre « éclair » devait permettre un changement politique à la tête de la RD Congo. Pire, Kigali se préparait à transformer la RD Congo en une colonie rwandaise. Quelques jours plus tard, ces forces étrangères coupèrent le courant à partir du barrage d’Inga. Cette agression-invasion avait causé beaucoup de dégats au sein de la population kinoise. Les envahisseurs avaient délesté le barrage d'Inga causant de milliers de décés d'enfants congolais dans des couveuses, pareillement pour les malades dans les hôpitaux, faute d’intervention.

Ambassade fantôme de la RDC à Berne. Photo Réveil-FM

Le drapeau de l'Ambassade est un blessé de guerre. Photo Réveil-FM

Tout était arrêté : administration, transport, approvisionnement. La vie quotidienne était devenue un calvaire pour nous kinois habitués à vivre au jour le jour. Les denrées alimentaires en provenance du Bandundu et du Bas-Congo n’arrivaient plus à Kinshasa. La capitale était progressivement asphyxiée. Pour moudre le maïs, les Kinois furent réduits à le piler dans le mortier. Bidons à la main ou sur la tête, chaque jour, des Kinois descendaient en files interminables vers le fleuve Congo pour s' approvisionner en eau. . Kinshasa, la capitale congolaise de 10 millions d'habitants était privée d'eau et d'électricité. La phrase suivante de feu Wendo Kolosoy exprimera à jamais ce moment pénible : « Tozangi mayi solo, likolo ya ba nyangalakata ». Deux sujets préoccupes les Congolais de Berne, le passeport introuvable à l'Ambassade de la République démocratique du Congo. Située au Sulgenheimweg 21, Case postale 5261, 3001 Berne Tél. 031 371 35 38, Fax 031 372 74 66, Email rdcambassy@bluewin.ch, Madame Thérese Nseka KOKO, Chargée des affaires Administratives, est toute seule à travailler dans cette ambassade fantôme. Rien d'étonnant que des dossiers disparaissent de Berne à Genève, alors que c'est à une heure de voiture. Les "introuvables" passeports se retirent à la Mission Permanente de la RDC, avenue de Budé 18 , 1202 Genève. Les élections présidentielles en novembre prochain, qui doivent se érouler au Congo, sans recensement de la population congolaise, sans carte d'identité, l'enrôlement des mineurs, l'occupation du pays ne décolèrent pas les Aparecoïstes. Moins nombreux mais déterminés à parler du Congo. De Kabila doit partir à Kabila dégage, eux, ils ont trouvé une autre formule: "Kabila va t'en" !. Olivier Mata Mokumoli, le president Apareco ,7eme sous-région (Lucerne et zug) Suisse et ses compères ont scandé "Kabila va-t-en !" sur la place de la Confédération, lieu symbolique de Berne.

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Marie Louise de Wendo Nkolosy- Salima de Michelino Mavatiku Visi, deux chefs d'oeuvres de la musique congolaise

Antoine Wendo Kolosoy, aussi connu sous le nom d’artiste Papa Wendo ou Wendo Sor, né en 1925 à Mushie au Congo belge, mort le 27 juillet 2008 à Kinshasa, est un chanteur-musicien et boxeur congolais. Il a débuté sa carrière de chanteur à Léopoldville (aujourd’hui Kinshasa) dans la troupe musicale Victoria Kin. En 1948, il connait son premier succès Marie-Louise, chanson qui marquera son époque.

Papa Wendo, auteur compositeur de "Marie-Louse". Photo Réveil-FM, archives

Chantée avec Henri Bowane, Marie-Louise, est une de compositions de Wendo à laquelle les congolais de l'époque accordaient la vertu magique de réveiller les morts, fut considérée par l'église catholique comme un air satanique; la chanson fut excommuniée et Wendo contraint de quitter la capitale et de se réfugier à Kisangani. Wendo est souvent reconnu comme le père de la rumba congolaise. Wendo a été mécanicien de bateaux sur le fleuve Congo. Il commença sa carrière musicale en 1936. Crooner incontournable des scènes africaines, auteur compositeur des «tubes» qui ont marqué l'Histoire de la musique africaine, précurseur ou inventeur de la rumba congolaise, Wendo a été protégé puis poursuivi par les hommes politiques de son pays. À partir de 1965, lors du coup d'État de Mobutu, il cessera sa carrière et ne reviendra en scène que lorsque celui-ci sera écarté du pouvoir 32 ans plus tard par M'zée Laurent-Désiré Kabila. L’artiste musicien Wendo Kolosoy a rendu l’âme, à 18h30 le 27 juillet 2008, à la clinique Ngaliema où il était interné pour des soins, à l’âge de 83 ans. Trois ans déjà qu'il quitté la terre des hommes. A travers cette vidéo diffusé en 2008, Réveil-FM lui hommage.

Nous ne sommes pas en mesure de présenter Michelino Mavatiku Visi comme l'avait fait majestueusement M'zée Djamba Yohé en 8 pages. Il est un grand compositeur, un grand guitariste. Sa virtuosité n'est pas à démontrer. " Moto ayebisi likambo na se ya kuiti oyebaka akenala yo uta kala ko kamua te ndeko ya mobali " (Si quelqu'un t'agresse en parole sous l'effet de l'alcool, c'est qu'il a prémédité "). Cette belle phrase de la chanson qui est entré dans les moeurs congolaises. Dans Lisanga ya Ba nganga il est le trait d'union entre Franco Lwambo Makiadi et Rochereau Tabu Ley. Il avait joué dans Afrisa International et dans le TP Ok Jazz. C'est à son entrée chez Franco qu'il composa cette chanson "Salima" qui demeure un chef d'oeuvre musicale. D'une simplicité maladive, Les sept ans passés au conservatoire de Paris pour réapprendre la guitare n'ont pas été vaines, Michelino Mavatiku Visi maîtrise son instrument de musique, il est un guitariste de grand talent.

Michelino Mavatiku Visi, auteur-compositeur et guitariste de Salima. Photo Réveil-FM, archives.

A Bobigny chez, son ampli et sa guitare sont branchés 24h sur 24. Dans sa bibliothèque, il a beaucoup d'ouvrages politiques pas uniquement de la musique. friand de l'information, il est cablé uniquement sur les chaînes d'informations. Avec lui on parle, discute , analyse l'actualité du monde ! Mavatiku Michelino Visi n'est ni passeïste, ni nostalgique mais un homme qui vit au présent.

Salima est l'une de ses meilleurs compositions. Nous vous proposons le concert de Madilu System à Paris, en 2007, avec Malage, Josky Kiambukuta, Bumba Masa...Michelino Mavatiku Visi vêtu en veste blanche col Mao, guitare lead et Seck Bindes à la guitare d'accompagnement.

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La Centrafrique a perdu son ambassadeur en RDC

L’ambassadeur centrafricain en République démocratique du Congo, Job Izima est décédé le 7 août 2011, à L'Hôpital Communautaire de Bangui, des suites d’une crise d’hypertension artérielle. Le diplomate centrafricain était accrédité en République démocratique du Congo en avril 2010.

Ressortissant de l’Institut d’Administration Publique de Paris, Job Izima fut parmi les tous premiers à apporter un soutien à François Bozizé pour les élections démocratiques de 2005.

Il occupa également plusieurs postes de responsabilité dans l’administration centrafricaine. Cadre au ministère des affaires étrangères, Job Izima a été également ministre de la communication, puis ministre secrétaire général à la Présidence de la République.

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dimanche 7 août 2011

Kinshasa: ATC vend des Nissan et des Toyota sortis de la contrefaçon chinoise...

Fiers, sénateurs et députés Congolais se pavanent avec leurs jeeps 4x4 Nissan narguant de Congolais ébahis, impayés, choisifiés, appauvris à volonté...Ambition électoraliste oblige, gouvernement congolais, aprés les sénateurs et députés, s'est porté même garant auprès de Auto Transport Company (ATC) pour pré-financer l'achat de 1731 véhicules pour les professeurs de la RDC. Le premier lot de 500 véhicules a déjà été remis aux professeurs enseignant dans les provinces du Bas-Congo, du Bandundu, de l'Equateur. Il s'avère d'après l'article de notre confrère Alunga Mbuwa publié dans lesoftonline.net le 5 août 2011 que nous vous proposons, il y aurait une escroquerie dans cette histoire d'ATC et ses véhicules au Congo.

Députés, Sénateurs et autres hauts fonctionnaires de R-dC roulés dans la farine par un garage à Kinshasa propriétaire d'un Belge. ATC (Auto Transport Company) fait passer des Nissan et des Toyota sortis de la contrefaçon chinoise pour des véhicules fabriqués au Japon. Il les vend en masse. Vraie mésaventure qui conduit à des pannes et des déclassages en série.

Une vraie mésaventure pour ce Député national. Parti en Belgique pour passer des vacances, il décide de relifter son véhicule 4x4 Nissan Patrol acquis six mois auparavant auprès du garagiste kinois ATC, Auto Transport Company.

Il se rend à la centrale d’achats de la marque japonaise dans la banlieue bruxelloise et présente la carte d’immatriculation du véhicule d’où l’on décèle le numéro de châssis de son fameux tout-terrain. Le préposé vendeur flamand s’applique à identifier le véhicule, seule façon de passer la commande au système et centraux informatiques interconnectés.

Il se bouge la tête, s’essuie les yeux, perd son flamand! Finit par éteindre nerveusement la machine: «God fordum! Il doit y avoir un sacré problème...», grommelle-t-il!

«VICTIME D’UNE ESCROQUERIE»!

Abattu mais pas vaincu, toujours aussi soucieux de rendre service comme savent l’être ces Flamands, il change d’ordi. Passe sur un autre, puis sur un autre, puis sur un autre! Il a compris!

Ce véhicule est un fantôme pour la firme japonaise Nissan! Il n’a jamais existé et n’existe nulle part au monde... Sauf au Congo.

-«Eh! Monsieur, je ne peux pas vous aider! Il faut très certainement repartir en Chine où vous avez acheté ce véhicule. Vous avez été victime d’une plaisanterie, certainement d’une escroquerie! Il ne faut plus venir ici. Nous, on fait du Nissan, pas de la contrefaçon des Chintoques»!

L’Honorable Député et fier de l’être n’a rien compris. «Victime d’une plaisanterie et certainement d’une escroquerie, c’est fort de café! Repartir en Chine? Pour faire quoi? C’est grossier! Je n’y ai jamais les pieds!»

Il ne croit pas un mot à ce qu’il entend. Lui? Son beau véhicule dont il est si fier?! Acheté chez ATC à Kinshasa, derrière le bel Hôtel de ville de la Capitale, au prix fort après que des Députés eurent effectué plusieurs missions au... Japon?! Tout ça de la rigolade!

Au nez et à sa barbe, l’Hôtel de la ville de Kinshasa couvrirait des activités illicites, illégales, de contrefaçon! Il y a un truc!

De retour à Kin, notre Député confie son véhicule chez son revendeur bien nommé ATC, sur papier n°1 de Nissan en R-dC et présente le problème. Que ce véhicule ne revienne plus jamais à la maison tant que ce problème n’a pas été réglé!

Quatre semaines plus tard, un appel téléphonique de chez le garagiste.

-«Votre véhicule est prêt! Vous pouvez venir le retirer, Honorable», lui dit le commis à la réception.

- Êtes-vous sûr? Interroge le parlementaire!

- Oui, Honorable, on a même fait les tests. tout va bien!

Cela dure pourtant depuis deux mois déjà, le véhicule n’a jamais roulé! Toujours le même problème.Entre-temps, quelques centaines de dollars ont encore été déboursés par inadvertance pour le parking ATC. Le Député a été doublement pénalisé. Sans doute n’aurait-il jamais dû remettre son véhicule chez ATC.

Un autre parlementaire fait part de sa Nissan Armada qui roule au ralenti et qu'il a parqué dans son garage, ne sachant à quel saint se vouer après que le même garage ATC auprès de quil il a acquis le véhicule lui eût retourné sa petite bête sans rien y faire!

TRUANDÉ PAR LE GARAGE ATC.

L’affaire de ces véhicules faussement japonais est connue de tous les Ouestafs souvent des Nigérians spécialisés à Kinshasa dans la vente des pièces de rechange de la contrefaçon chinoise. Ils connaissent la filière de cette mafia qui vend à la Présidence de la République Patrol et Armada supposés de fabrication japonaise ou américaine mais qui sont sortis des ateliers de la contrefaçon chinoise.

«ATC n’existe que de nom. Il n’a rien de Nissan», explique l’un d’eux. Qui propose de dépanner notre Député. En passant commande «à un frère qui vit en Chine».

«Même les Toyota Prado vendues aux Députés par ATC sont de la contrefaçon chinoise. Regardez la signature bien contrôlée chinoise CCC: elle est visible sur la glace avant», indique un Nigérian.

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37ème session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), le Député canandien Gilles Robert se lâche sur son blog:" Au Congo, c’est la rue qui nous parle"

La 37ème session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) s'est déroulée du mardi 5 au vendredi 8 juillet 20011 à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, elle a été présidée par Jacques Chagnon, président de l'Assemblée nationale du Québec (Canada), successeur d'Yvon Vallières, démissionnaire. Le thème retenu pour le débat général est «Paix, démocratie et élections », un sujet d'actualité, notamment au Congo-démocratique où les élections présidentielles et législatives de novembre prochain sont plus qu'hypothétiques. La République démocratique du Congo a un parlement godillot dont les députés et sénateurs corrompus pour 25.000$ chacun n'ont pas hésiter de changer le scrutin de deux tours à un tour pour favoriser et péreniser la réélection de Joseph Kabila. Lorsque Madame Henriette Martinez, députée française et présidente de la section française de l’APF, expliquait de bonne foi aux journalistes à Kinshasa: «Nous pensons que notre présence parlementaire venue de très nombreux de pays au monde est un signe d’amitié, de coopération et de volonté de collaborer entre les parlements qui constituent l’APF et [celui de la RDC].» S’adressant particulièrement aux parlementaires congolais, elle souligné que «c’est à eux et à eux seuls de décider de ce qui peut changer la vie de leur pays par les lois qu’ils votent et par le travail qu’ils font au service de leur pays.». Madame la députée ne savait peut-être pas à qui elle avait à faire dans le parlement congolais, que ces parlementaires godillots ont commencé leur mandature en ne votant que des lois sur leurs émoluments et avantages, comme des enfants gâtés ils s'étaient mis en grève menaçant de faire tomber leur gouvernement s'ils avaient pas gain de cause mais jamais ces gigolo n'ont pris la peine de voter des lois en faveur du bien être des Congolais. 5 ans se sont déroulés, le parlement congolais est incapable de fournir un bilan probant face aux Congolais. Le député canadien qui avait pris la peine de rencontrer des Congolais hors de l'Hémicycle du Palais du peuple, de retour dans son pays, Gilbert Robert a écrit dans son blog le 3 août 2011 : " Au Congo, c’est la rue qui nous parle"

Réunion du Bureau de l'APF, le 4 juillet 2011. Hémicycle du Sénat à Kinshasa

"Au début du mois de juillet dernier, je me suis retrouvé en République démocratique du Congo pour une mission de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). Le séjour fut tout sauf banal dans un pays africain où la rue parle et s’exprime très fortement avec ses contrastes et toute sa diversité.

Kinshasa est la capitale de la République démocratique du Congo. On y retrouve près de 10 millions d’habitants qui vivent entassés dans des rues où la pollution visuelle fait partie du quotidien. La circulation automobile s’avère intense, mais il n’y a presque pas de signalisation et encore moins de feux de circulation. Les Congolais fonctionnent pourtant assez bien dans cette organisation déstructurée, dans ce chaos somme toute organisé...

Je n’ai pas vu le reste du pays à l’exception d’une excursion en bateau sur le majestueux fleuve Congo, mais on peut constater que le plus grand pays francophone d’Afrique est en reconstruction. On tente aussi d’y enraciner une démocratie qui pose encore bien des défis. À Kinshasa, j’ai vu le beau et le laid se côtoyer, une pauvreté omniprésente, mais une richesse contrôlée évidemment par une minorité.

Les Congolais étaient fiers d’accueillir cette rencontre des parlementaires de la francophonie mondiale. Ils ont été très gentils et il s’agissait d’un test important, car c’est à Kinshasa que doit se tenir le prochain Sommet de la francophonie en 2012. Tous les chefs d’État seront alors de passage dans cette capitale de l’Afrique centrale.

C’était ma première visite dans un pays d’Afrique. J’avais été impressionné et touché par mon séjour en Asie, plus précisément au Vietnam en 1996 en compagnie d’élèves de l’Académie Lafontaine. Mais ma courte aventure africaine dans une ville surpeuplée m’aura particulièrement marqué.

Ce genre de voyage permet de brasser nos valeurs, de nous poser des questions sur toute la richesse et les grandes facilités qui nous entourent. Cela ne signifie pas que nous n’avons pas des choses à améliorer chez nous, mais rien de comparable avec ces pays en quête d’une économie mieux structurée, d’une éducation à bâtir, d’un plus grand respect du droit des femmes et des enfants et d’une paix trop souvent menacée.

À Kinshasa en République démocratique du Congo, la rue m’a parlé et m’a profondément touché. Ces gens se contentent de peu, mais ont le sourire facile et aiment la fête. Là-bas, le pire côtoie le meilleur et c’est tant mieux si la communauté internationale tient des activités dans des pays trop souvent oubliés et qui méritent de sortir de l’ombre."

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samedi 6 août 2011

Etienne Tshisekedi au Katanga, tous les Katangais ne sont pas des Joséphistes !

La présence d'Etienne Tshisekedi président de l'Udps au Katanga est saluée par les Congolais qui croient au Congo, un et indivisible. L'accueil massif et chaleureux de Ya Tshi Tshi à Lubumbashi, à Likasi... Prouvent à dessein que tous les Katangais ne sont pas tous des Joséphistes, n'en déplaisent aux obscurantistes et autres bigorneaux, qui pour pour des intérêts égoïstes, continuent d'opposer les Katangais aux Kasaïens. Si tous les katangais étaient des Joséphistes, le pasteur Théodore Ngoy n'aurait jamais vu son Eglise de la Gombé, plastiquée, son bureau détruit et vandalisé et élu député provincial du Katanga pour sauver sa peau, il vit en exil à Oxford. Le pasteur Albert Lukusa a été arrêté, torturé, jeté en prison à Lubumbashi sous les ordres de Joseph Kabila. Réveil-FM a été fermée à Kinshasa, par Toussaint Tshilombo, ministre de Joseph Kabila. Au lieu de diaboliser des Katangais, les Tshisedistes qui veulent amener le Sphinx de Limeté à la magistrature suprême devraient plutôt réfléchir et concocter de vraies stratégies pour ne se se voir voler la victoire si cela arriver. Certes Etienne Tshisekedi malgré son âge est très populaire en République démocratique du Congo. Il est par ailleurs le seul après Martin Fayulu de l'Ecidé-DTP, à qui les Congolais de l'Etranger ont étalé le tapis rouge lors de sa tournée americano-européenne. Au delà de la popularité d'Etienne Tshisekedi, aller aux élections sans recensement de la population, sans la sécurisation de nos frontières et peut-être sans mesurer tous les enjeux risque d'être chaotique.

Etienne Tshisekedi, président de l'Udps et candidat aux élections présidentielles de novembre 2011.

Quelques réflexions non exhaustives pour éviter de se faire avoir :

1. L'Udps n'a ni député ni sénateur au Parlement congolais. Or 342 parlementaires ne se sont pas privés de réviser la Constitution de Liège contre 25.000 $ chacun. De deux tours aux élections présidentielles , on est passé à un tour. Ces députés et sénateurs mangeristes dont la majorité sont des mangecrates qui ne jurent que de la réélection de Joseph kabila, sont-ils prêts à perdre leur bifteck: 6000 $ de salaire par mois, Jeep 4x4 offert, avantages sociaux mirobolants, billets d'avion gratuits... pour défendre l'instauration de la démocratie en République démocratique du Congo ?

2. On n'en parle jamais ! Joseph Kabila a sous ses bottes et ordres des Kasaïens: Evariste Boshab, le président de l'Assemblée Nationale. L'Homme qui doit à la SNEL 32 millions de dollars, il n'a jamais été inquiété et jouit d'une pleine impunité. Ce belge qui trône à notre Assemblée nationale contribue au délestage dont sont victmes des congolais. Lambert Mende, notre Vuvuzélateur national qui passe son temps à démentir sur tout ce qui touche à la RDC: viol de femmes, hommes et enfants, massacres et tueries de populations civiles. Modeste Mutinga, prédateur de la liberté de presse et d'expression, fin roublard et fourbe qui s'est retrouvé rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila, après avoir muselé des journalistes, opposants et médias lors des élections Louis Michel de 2006. François Mwamba, ex-Secrétaire Général du MLC qui a toujours roulé pour Joseph Kabila. Toussaint Tshilombo ne s'est-il pas rendu dernièrement à Bukavu pour mobiliser les Pprdiens à voter pour Joseph kabila ? Jean Marie Kasamba, qui tirait la queue du diable à Paris, n' est-il pas le chantre du joséphisme au pays avec les chantiers bidons. Christophe Lutundula Opala dont le rapport sur les contrats léonins avait fait grand bruit, pourquoi'est-il tu depuis ? N'a-t-il pas été corrompu comme les autres ?Tshala Mwana, Wembadio et JP Mpiana n'ont jamais caché qu'ils sont des joséphistes. Joseph Kabila trône au Congo puisque des Mammouths et dinosaures de la politique congolaise le soutiennent, comment reverser la vapeur ? 2. Etienne Tshisekedi n'a pas d'armée. Or l'armée de seigneurs de la guerre, l'armée de miliciens et brassés...Cette armée dont les militaires sont sous payés à volonté, sous équipés, cette armée appelée Fardc avec des troupes du CNDP de Laurent Nkundabatwaré et Bosco Ntangana qui en font partie, est sous les bottes de Joseph Kabila. Cette armée peut-elle demeurer neutre et impartiale en cas de la victoire d'Etienne Tshisekedi face à Joseph Kabila ?

3. Etienne Tshisekedi n'a pas des médias. Au grand mépris du pluralisme médiatique et de la pluralité d'opinions, la majorité des médias: journaux, radios et télévisions appartiennent aux acteurs politiques au pouvoir. Si ces médias ont le mot d'ordre de leur patron joséphiste, avec coupage à l'appui, voudront-ils défendre la démocratie où se contenteront-ils de faire bouillir la marmite même si'il faut mourir de faim le lendemain.

4. C'est Joseph Kabila qui a nommé par décret les membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), l'Udps est-elle rassurée, avec l'enrôlement des mineurs, l'enrôlement des étrangers ? Les préalables et condition sine qua non pour des élections apaisées de l'opposition congolaise seront-elles tenues en compte ? Qu'est-ce qui rassure que Daniel Ngoy Mulunda est différent de Malu Malu ? L'attitude de la troika et la Monusco qui sortent de leur droit de réserve pour acclamer la CENI, rassure-t-elle les Tshisekedistes ?

5.La justice congolaise est-elle indépendante ? Vampirisée, cette justice aux ordres est-elle prête à dire la loi pour instaurer la démocratie au Congo ? Si Tshisekedi gagnait les élections face à Joseph sera-t-il proclamé président de la République sans problème ?

6. En 2006 lors des élections Louis Michel, c'est la communauté internationale qui avait placé Joseph Kabila à la tête de notre pays, foulant aux pieds la souveraineté du Congo et des Congolais. Si Etienne tshisekedi perdait les élections, il aura au moins légitimer la candidature de Joseph Kabila. Elections ou non, le Congo se bat pour la récuperation de sa souveraineté.

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vendredi 5 août 2011

Recueil des Africains pour leur liberté

Il n'est pas possible que les Congolais en particulier ou les Africains en général ne puissent encore et toujours ne rien comprendre que la démocratie financée par les pouvoirs occidentaux ne leur apportera jamais le bonheur, car c'est un financement qui les maintient dans le sous-développement et la misère sur le sol africain exploité par le néocolonialisme international. Des milliers d'observateurs occidentaux qui vont surveiller les fausses élections en Afrique, doivent gagner 150, 200 euros et même plus par jour de leur permanence au Congo, alors que les ouvriers occidentaux ont des salaires de misère dans cette société occidentale de consommation et ne vivent qu'avec des dettes insurmontables qui leur poussent au suicide chaque jour. Comme aussi, pour un revenu de misère, il y a de nombreux jeunes congolais qui ne sont toujours pas payés par l'abbé démoniaque néocolonial Malu-Malu pour les services qu'ils ont rendus aux fausses élections de 2006. De même ce qui arrivera bientôt avec le pasteur satanique et escroc de Ngoy Mulunda. Chose intolérable c'est la mangeoire publique du pouvoir et la soi-disant opposition contre ce même pouvoir pour perpétuer la misère du peuple congolais.

Les Blancs n’étaient pas des fous et des dictateurs, ils avaient le droit de se comporter comme ça leur plaisait et envoyer ces belles photos d’esclavage en Occident. Ici au Congo colonisé entre 1910 et 1920 sans parler des atrocités des mains coupées et des assassinats publics.

Quand Idi Amin Dada s’était fait transporter en tipoyi par des Anglais (Blancs) à Kampala le 9 octobre 1974 devant une grande foule des Noirs aux cris des joies (12ème anniversaire d’indépendance de l’Ouganda). Les Occidentaux crièrent au scandale, à l’humiliation, il est fou, il doit partir ce dictateur.

Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi, mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car tous les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs. Un grand désordre spirituel et matériel s’installera. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur les conseils des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l’espoir d’aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs. Ils parleront toutes les langues des Blancs. Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs. Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs. Il y aura beaucoup de mortalité parmi eux et certains ne reverront plus leurs parents. Continuez à lire la bible. A travers ces écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus vous apporter ce livre et les écrits ou principes moraux contenus dans ce livre. Il faut qu’un voleur soit saisi avec l’objet qu’il a volé. Nous aurons notre propre livre sacré, dans lequel sont écrites des choses cachées pour la race noire et le peuple Kongo. Déclaration de Simon Kimbangu le 10 septembre 1921 s’adressant devant une grande foule des Noirs au Congo et arrêté par les autorités coloniales le 12 septembre 1921.

Il a été condamné à mort le 3 octobre 1921 et changé en prison à vie par le Roi des Belges. Il est mort en détention coloniale au Katanga le 12 octobre 1951 sans droit de visite pendant 30 ans et 1 mois.

Nous sommes contre les colonialistes et leurs hommes de main, qu’ils soient blancs, noirs ou jaunes, et nous sommes les alliés de tous les partisans du droit des peuples et nations à disposer d’eux-mêmes, sans considération de couleur. Déclaration de Ruben Um Nyobé en 1955. Il a été assassiné par l’armée française en 1958.

Aujourd’hui l’indépendance du Ghana, une nouvelle Afrique est née, nous devons maintenant aider toute l’Afrique de se libérer du colonialisme et de créer les Etats-Unis d’Afrique. Déclaration de Kwame Nkrumah en 1957. Il a été délogé du pouvoir en 1966 par un coup d’Etat néocolonial britannique.

Le patrimoine national nous appartient. Ce n’est pas en mendiant des capitaux que nous allons développer le pays. L’indépendance cadeau, ce n’est pas une bonne indépendance. L’indépendance conquise est la vraie indépendance. Et pour tout cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses immenses, mais sur l’assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit.

Patrice Lumumba juin 1960 et à la conférence panafricaine de Léopoldville fin août 1960 : Tous ont compris si le Congo meurt, toute l’Afrique bascule dans la nuit de la défaite et de la servitude. Voilà encore une fois la preuve vivante de l’unité africaine. Voilà la preuve concrète, que cette unité sans laquelle nous ne pourrions vivre face aux appétits monstrueux de l’impérialisme.

Entre l’esclavage et la liberté, il n’y a pas de compromis. Il a été destitué rapidement du pouvoir le 5 septembre 1960 sur ordre de la Maison Blanche et du palais Royal de Belgique, ensuite assassiné le 17 janvier 1961 sur la supervision de la CIA.

Le pays est en train de mourir à cause des manœuvres colonialistes. Les colonialistes veulent nous imposer une nouvelle forme de domination, un néocolonialisme c’est-à-dire une domination par l’intermédiaire de nos propres frères traîtres, corrompus, les réactionnaires de la bourgeoisie. Le pays est tombé entre les mains d’une caste qui ne cherche qu’à s’enrichir d’une manière scandaleuse, rapide, révoltante, impitoyable au détriment des intérêts du peuple qui continue à mourir de faim et à être privé de ses droits les plus élémentaires. Nous devons nous désillusionner d’attendre notre bonheur de l’extérieur. Au contraire le bonheur d’un peuple doit se fonder sur son effort intérieur. L’indépendance, si on la veut entière et totale, entraîne une lutte héroïque et implacable du colonisé parce que son acquisition implique, si l’on veut en jouir pleinement, un changement radical.

C’est une lutte systématique de décolonisation. Notre détermination dans la lutte sera notre victoire et celle-ci est inéluctable. Déclaration de Pierre Mulele le 9 juin 1963 avant de se défendre avec des armes à partir du 1er janvier 1964 face aux assassinats de véritables lumumbistes par des néocolonialistes congolais armés par la CIA pour asseoir le néocolonialisme au Congo. Il a été assassiné bestialement ensemble avec Théodore Bengila le 3 octobre 1968 par Mobutu et la CIA.

Yiba esika nayo ya mosala, kasi yiba moke, tonga ndaku, ezali ndaku nayo « voles dans ton lieu de travail, mais pas beaucoup, construis la maison, c’est ta maison ». Ordre de Mobutu juste après la zaïrianisation en 1973.

Voilà la doctrine néocoloniale qui gouverne l’Afrique. Mobutu l’avait dit dans un meeting devant 100.000 personnes à Kinshasa et suivi en directe radiotélévision dans tout le pays.

Il l’avait dit en qualité de porte parole du néocolonialisme dans toute l’Afrique.

Quand tu veux changer cette mentalité en faveur d’honnêteté pour la gestion équitable du patrimoine commun et du bien-être dans le développent en Afrique sans ce vol international, tous les néocolonialistes n’ont autre choix que la cruauté pour te faire taire à jamais.

C’est l’union de l’Organisation des Néocolonialistes Unifiés (ONU) de décider la fin d’un pouvoir néocolonial pour le remplacer par un autre sous le contrôle des observateurs occidentaux comme aux prochaines élections de novembre 2011 au Congo avec leur 150, 200 euros et même plus par jour.

Pourquoi les pouvoirs occidentaux en pleine crise financière et des grandes dettes, incapables d’améliorer les conditions sociales en Occident, doivent-ils financer les élections au Congo ?

Je refuserai jusqu’à mon dernier souffle tout ce qui est contraire à notre bonheur national, car le peuple doit socialement vivre heureux. C’est à nous de préparer cette vie heureuse sans aller mendier ailleurs. Toute mendicité financière à l’extérieur est une aventure négative pour pérenniser des générations à venir d’endosser des dettes qui ne nous ont pas apporté le bonheur. Les Belges ne s’étaient pas endettés pour construire le Congo, pourquoi devrions-nous le faire ? Mobutu l’a fait uniquement pour contribuer à cette destruction avancée de notre pays en se remplissant les poches avec tous ses complices. Mzée Laurent-Désiré Kabila février 2000. C’était normal que les Blancs colonisateurs soient transportés en tipoyi par les Noirs en Afrique, ce n’était pas du scandale, l’humiliation envers les Africains et que les Blancs devraient retourner chez eux à cause de ces actes hautement barbares contre les Africains.

Les Blancs n’étaient pas des fous et des dictateurs, ils avaient le droit de se comporter comme ça leur plaisait et envoyer ces belles photos d’esclavage en Occident. Ici au Congo colonisé entre 1910 et 1920 sans parler des atrocités des mains coupées et des assassinats publics.

Quand Idi Amin Dada s’était fait transporter en tipoyi par des Anglais (Blancs) à Kampala le 9 octobre 1974 devant une grande foule des Noirs aux cris des joies (12ème anniversaire d’indépendance de l’Ouganda). Les Occidentaux crièrent au scandale, à l’humiliation, il est fou, il doit partir ce dictateur.

Face aux nombreux complots contre lui par les néocolonialistes, pour se défendre, il n’avait pas pitié aux coupables ougandais. Ainsi, il sera accusé de sanguinaire car il fallait qu’il se laisse assassiné sans procès. Jusqu’à sa mort en Arabie Saoudite en 2003, après avoir été chassé du pouvoir en 1979 par l’armée tanzanienne soutenue par l’arsenal de guerre fourni par l’OTAN, le Président Idi Amin Dada n’a pas été pardonné par les Occidentaux.

Mais les Africains (Noirs) doivent oublier l’esclavage outre atlantique, le côté inhumain du colonialisme et accepter le néocolonialisme parrainé par les pouvoirs démocratiques occidentaux après les fausses indépendances africaines.

Les néocolonisés Africains n’ont pas droit à la légalité humaine et doivent par la force des armes modernes de l’Occident, glorifier ceux qui les font le mal depuis 600 ans.

L’acte posé par le Président Idi Amin Dada est une fierté africaine qui doit être prescrite avec honneur dans l’histoire de l’Afrique et non de voir seulement sa face sanguinaire décrite par les oppresseurs des Africains sans comprendre pour quelle raison était-il devenu sanguinaire ?

L’Ouganda était sous embargo occidental à partir de ce grand acte africain d’Idi Amin Dada jusqu’à sa chute.

Ce que les pouvoirs oppresseurs occidentaux ne veulent pas que les opprimés Africains sachent, en est que malgré l’embargo contre l’Ouganda d’Idi Amin Dada, ce dernier avait gouverné loyalement son pays sans aucune aide financière de la Banque Mondiale, FMI et les autres financiers escrocs occidentaux.

L’exploitation internationale des richesses africaines n’avait pas le contrôle des richesses ougandaises. Et le peuple ougandais n’avait pas connu la famine ni la pénurie alimentaire durant toute cette période-là. Pourquoi ne parle-t-on pas de cet exploit africaine ?

Voilà la vérité sur Idi Amin Dada qui ne voulait jamais se rabaisser devant les pouvoirs occidentaux qui sponsorisent le néocolonialisme en Afrique, devenue l’unique continent au monde où leurs multinationales exploitent les richesses impunément avec la complicité de soi-disant gouvernants Africains qui ne gouvernent pas.

Le Président Amin voulait tout simplement que la collaboration avec les pouvoirs occidentaux soit équitable sans oublier le côté inhumain de la colonisation d’Afrique, qu’il faut totalement stopper.

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jeudi 4 août 2011

José Ntuba Ode : "Etienne TSHISEKEDI a tout faux" !

Ce que je crois être vrai…en tant que Vice-président du Mouvement de Résistance de la Diaspora Congolaise de France. Etienne TSHISEKEDI a tout faux ! Le Congo-Zaïre n’est pas responsable de la présence des « FDLR RWANDAIS » sur le territoire Congolais, ni de leurs actions jugées « déstabilisatrices » par le pouvoir de Kigali. Ces propos accusateurs pour le Congo, et justificatifs pour la présence rwandaise sur notre territoire, sont insupportables et sentent comme des vomis ! Depuis de nombreuses années déjà, Etienne TSHISEKEDI, le leader de l’UDPS, étonne par la médiocrité de ses propos et de son comportement. Est-ce l’effet de l’âge ou tout simplement la déclinaison prévisible de l’irrationalité dont il a fait preuve tout au long de sa vie politique qui se manifeste finalement au grand jour ? Je ne saurais le dire.

José Ntuba Odé, Vice- président du Mouvement de Résistance de la Diaspora Congolaise en France (MRDCF)

Seule l’histoire nous le dira. Mais ce qui est de plus en plus visible, c’est que l’homme qui a combattu son ami Mobutu tout au long du règne de ce dernier sous la deuxième république, avec un nombre impressionnant de « villes mortes », sans parvenir véritablement à ses fins, a un comportement de plus en plus surprenant. Des accueils triomphaux aux meetings sans impacts réels sur la vie politique nationale, cet homme, que d’aucuns considèrent comme l’ « artisan de la venue du multipartisme au Zaïre », ce qui n’est évidemment pas tout à fait vrai, a un discours et un comportement irresponsable et dangereux pour le Congo. Cependant, il reste en lisse pour les prochaines « élections » qu’on promet aux congolais, sans que personne ne sache vraiment, même pas lui d’ ailleurs, si elles auront réellement lieu, et dans quelles conditions.

Peu avant son retour à Kinshasa, après un long séjour en Europe, l’homme avait déjà surpris, lors d’un piètre passage sur « France 24 », par ses propos infantilisants et désespérants sur l’issue des « élections » auxquelles il se porte candidat. Ne disait-il pas, en réponse à une question posée par le journaliste qui l’interviewait sur la nécessité de sa candidature ainsi que l’issue des élections de novembre 2011, qu’il pensait que « rien n’a réellement changé, qu’on était dans la même configuration politique qu’en 2006, mais qu’il était obligé d’y aller de peur qu’on ne l’accuse de non assistance à peuple en danger ? ». Bien que l’on aperçoive –pour ceux qui savent lire entre les lignes- une sorte d’aveu d’échec dans ces propos, l’homme a tout de même été accueilli en grande pompe à Kinshasa. Etonnant !

Dans les mois qui ont suivi, rien de consistant n’a été enregistré dans ses sorties médiatiques. Le 24 avril 2011, devant un parterre des « disciples » fanatisés, il racontait son combat « victorieux » contre la dictature mobutiste, fait qui remonte à plus de 20 ans maintenant. Rien ou presque, sur la situation compliquée et dangereuse que vit le pays actuellement.

Et comme pour rester dans sa logique d’irrationalité qui le caractérise, il s’enfonce encore plus en déclarant récemment que « c’est de notre faute, [nous congolais] d’avoir accepté et gardé les FDLR sur notre territoire… ». On se demande si cet homme maîtrise-t-il vraiment toutes les données et tous les paramètres du conflit qui a été imposé au Congo-Zaïre depuis octobre 1996 et qui ravage tout un pays et son peuple au profit des intérêts coupables.

C’est étonnant pour un homme politique de son rang. Ca craint d’ailleurs, car je ne crois pas un seul instant que cet homme puisse étaler ainsi à la face du monde ce qui paraît comme une pathétique ignorance des tenants et aboutissants de la crise qui secoue son pays, de différentes étapes qui la caractérise, du rôle de chacune des forces en présence, ainsi que des données géo-politico –économico-stratégiques liées à cette crise. Et si c’est le cas, je dirais que les congolais n’ont rien à attendre d’un homme comme celui-là.

Qu’en est-il réellement de ces FDLR ?

Pour le comprendre, nous devons revenir 15 ans en arrière.

Tout le monde sait, sauf Monsieur TSHISEKEDI peut-être, qu’au lendemain de l’attentat qui pulvérisa en vol le Falcon 50 qui transportait le défunt président Rwandais Juvénal HABYARIMANA et son homologue Burundais Cyprien NTARYAMIRA, les rebelles tutsis rwandais du FPR/APR venus de l’Ouganda, soutenus par les USA et La Grande-Bretagne, prirent le pouvoir à Kigali.

L’armée gouvernementale rwandaise, le FAR, incapable de faire face à l’assaut de l’APR (Armée Patriotique Rwandaise, la branche armée du FPR), ainsi que de milliers de civils rwandais, essentiellement hutus, traversèrent la frontière pour trouver refuge au Zaïre. A l’époque, Mobutu, président du Zaïre, s’en était plaint auprès de la communauté internationale. Face à cette situation qui risquait de déstabiliser le Zaïre, Mobutu avait demandé que la communauté internationale prenne les choses en mains.

Le Zaïre avait même proposé qu’une « zone tampon » soit mise en place pour, dans un premier temps, contenir cette marrais humaine estimée à 2.000.000 de personnes, et par la suite, procéder au tri pour séparer les civils de militaires, et dans la foulée, récupérer toutes les armes légères et lourdes qu’ils avaient. La réponse de la communauté internationale n’a pas été à la hauteur des enjeux.

Une guerre feutrée entre la France et les Etats-Unis, avait empêché le déploiement des forces de l’Onu.

En réalité, les Etats-Unis craignaient que cette proposition faite par Mobutu et soutenue par la France, cette France que les Etats-Unis avaient décidé d’éjecter de l’Afrique, donne une occasion à la France de revenir en force et de sauver le pouvoir de Mobutu.

En ce moment trouble où l’on ne parle que du génocide rwandais, l’opinion internationale n’a pas conscience du fait qu’au delà de l’assassinat du président HABYARIMANA, les anglo-saxons (Etats-Unis et Grande-Bretagne, ainsi leurs fidèles alliés Canada, Belgique et autres pays africains d’expression anglophone), avaient un autre calendrier : faire partir Mobutu en vue de l’évasion du Zaïre et du contrôle de ses énormes richesses naturelles.

Ceci obéissait au schéma mis en place par le président américain de l’époque, BILL CLINTON, lequel découlait de sa politique étrangère en Afrique déclinée au Congrès américain en 1990 et scellée dans l’Acte qui porte le nom de « THE NEW OPPORTUNIES ACT ».

George MOOS, sous-secrétaire d’Etat américain de l’époque, l’avait clairement définit à Dakar cette même année « Les Etats-Unis doivent se donner les moyens de prendre possession des matières premières que regorgent le continent africain… ». Monsieur Honoré NGBANDA en parle longuement, avec force détails dans son livre intitulé « Crimes Organisés en Afrique Centrale… ».

Ceux qui l’ont lu, et ceux qui ont lu d’autres auteurs que lui (Charles ONANA, Pierre PEAN …) ont une vision claire de ce dossier. A moins que Monsieur Etienne TSHISEKEDI souffre de cette faiblesse qui caractérise les congolais, à savoir leur désintéressement à la lecture et leur inculture de la géopolitique, de la géostratégie et de grands bouleversements qui secouent le monde, il ne peut pas ne pas connaître ces réalités.

Monsieur BOUTROS-BOUTROS GHALI, Secrétaire Général de l’Onu à l’époque de faits, parle de ce conflit feutré entre ces puissances et de l’échec de cette intervention sollicitée par le Zaïre, dans le documentaire « L’Afrique en morceaux ». Dans ce même documentaire, Monsieur Léon LUBITCH KENGO wa DONDO en parle aussi.

Les officiels français qui ont gérés ce dossier à l’époque (Edouard BALLADUR, premier ministre, Alain JUPPE, ministre des Affaires Etrangères, François LEOTARD, ministre de la Défense, Michel ROUSSIN, ministre de la coopération) en ont parlé devant la mission d’information parlementaire, présidée par Monsieur Paul QUILES, mise en place pour examiner tous les éléments liés au conflit rwandais avec ses ramifications au Zaïre.

Le refus infligé à la demande de Mobutu et de la France avait eu des conséquences immédiates.

Les conséquences du refus de la prise en mains de la situation par la communauté internationale suivant la demande formulée par le Zaïre, ne se sont pas fait attendre. Les FAR, forts des armes qu’ils disposent, se réorganisent dans des camps et font des irruptions spontanées au Rwanda. Avec leurs armes, Ils quitteront les camps de réfugiés que KAGAME ne cessent de bombarder pour rejoindre les montagnes zaïroises. C’est ainsi qu’ils s’organiseront et se regrouperont en une entité qu’ils appelleront « FDLR », (Forces de Libération du Rwanda), « INTERAMWE » etc.…

Le pouvoir de Kigali s’en est plaint, mais une plainte de façade seulement, car la finalité était justement que KAGAME saisisse cette occasion pour justifier la présence de ses hommes au Zaïre. « Mes hommes sont au Zaïre pour pourchasser les génocidaires…) dira t-il à la face du monde.

C’est en fait l’un de quatre mensonges principaux distillés par le pouvoir de Kigali pour camoufler son implication dans le conflit qui ravage le Congo. Car, comme le dit si bien Honoré NGBANDA, les forces de KAGAME ont parcouru plus de 2000 Kms, partant de la frontière rwandaise jusqu’à Kinshasa pour chasser Mobutu du pouvoir. Il s’est même payé le luxe d’imposer à LD KABILA son bras droit, en l’occurrence James KABAREBE, comme Chef d’Etat-major de l’Armée Congolaise.

Il est resté à ce poste, commandant l’Armée congolaise pendant 2 ans. Comment n’ont-ils pas pu éradiquer ces « FDLR » alors qu’ils n’ont eu de cesse de dire qu’elles « menaçaient » la sécurité du Rwanda ? Pour une cause politique créée, en voici une énième à mettre à l’actif des œuvres ténébreuses de KAGAME.

Non ! Contrairement à ce que dit Monsieur TSHISEKEDI, le Zaïre (Congo) ne porte aucune responsabilité dans la présence de ces hommes sur son territoire. Cette présence arrange beaucoup de monde.

Quand dans un conflit armé, les gens leur pays et passent la frontière pour s’installer dans un pays voisin, ils ont à partir de cet instant là, un statut. Ils sont soient des déplacés, soit des réfugiés. Vu l’ampleur du phénomène, ils relèvent de l’Onu. Or ces gens là sont restés sous la responsabilité du Zaïre, qui n’avait aucun moyen de les gérer. Pourquoi ? Durant des années, et même aujourd’hui encore, penser un seul instant que même l’Onu, alias MONUC, forte de plus de 22.000 hommes sur le sol congolais, n’ « arrivent pas » à les neutraliser nous dit-on. Si nous suivons la logique du raisonnement de Monsieur TSHISEKEDI, nous devrions donc considérer que le refus des Etats-Unis, par son veto à la proposition faite par le Zaïre et la « faiblesse » de l’Onu de contenir ces hommes, sont aussi une faute du Congo. Bêtise !

Remarquez tout de même que ces « FDLR » dont on nous dit qu’elles menacent la sécurité du Rwanda, et donc « justifie la présence rwandaise sur notre territoire », font plus de dégâts, de massacres et autres crimes sur les Congolais, au Congo, que sur les rwandais au Rwanda. Vas-y comprendre quelque chose !

Je me demande finalement, quelle différence y a-t-il entre TSHISEKEDI qui se permet un tel discours et PAPA WEMBA, qui, lui aussi, dans la même logique propre aux incultes et aux ignares, nous demande de « respecter le fils de Christopher KANAMBE (faussement appelé Joseph KABILA) même, dit-il, s’il est rwandais… » ?

Quelle différence entre lui et tous ces cupides musiciens qui ne comprennent rien de leurs devoirs patriotiques et de leur responsabilité vis-à-vis de la nation en ce moment où le devenir de la patrie est gravement menacé ?

En quoi se distingue-t-il de tous ces faux parlementaires sans légitimité qui siègent au parlement sans savoir pourquoi ils y sont, et quel est leur rôle ?

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RDC: Préalables électoraux et conditions sine qua none à l’organisation des élections crédibles et apaisées !

Le monde entier observe avec grande curiosité et beaucoup attention le sursaut intransigeant et rigoureux quasi surprenant des partis de l’opposition face aux multiples maux et lacunes qu’incarne le processus électoral en cours. L’exigence des conditions préalables est un devoir universel légitime et primordial de tout un peuple qui veut aller aux élections dans un contexte démocratique. Sans respect des préalables électoraux, il ne peut y avoir d’élections crédibles et apaisées. Il ne peut y avoir un régime démocratique responsable. En d’autres termes, le moindre refus de garantir et de faire respecter les préalables électoraux indispensables équivaut à un refus manifeste d’organiser des élections libres et transparentes, dans un processus crédible et apaisé.

Toutes les Forces Vives du Changement sont appelées a demeurer fermes et intransigeantes face aux cafouillages pour prévenir un chaos supplémentaire et garantir, dans des conditions requises, le droit électoral élémentaire pour le peuple du Congo, ainsi que le changement adéquat du régime pour le redressement et la cohésion pacifique de la nation tout entière, au bénéfice de tous. C’est-a-dire, le peuple congolais et ses partenaires internationaux. Ces défis vitaux doivent être relevés par tous sans complaisance en toute responsabilité, avec honneur et dignité.

Un peuple averti en vaut sept fois soixante-dix-sept générations.< Au Congo dit « Démocratique », les signaux sont au rouge, devant la persistance de l’insécurité, surtout à l’est du pays, faute d’une Armée républicaine non justifiable jusqu’à ce jour; le manque délibéré de recensement de la population; le non-retour des millions des Déplacés internes dans leurs villages, la non-tenue des élections locales prévues en 2006-2007; la modification constitutionnelle a l’avant-veille des élections et les conditions sociales lamentables de la population congolaise; l’endettement masqué suite à la demande de co-financements inexpliqué de ces élections « souveraines » par des partenaires extérieurs compliquent davantage la situation et disqualifient massivement le processus électoral en cours.

En effet, dès le départ, depuis plusieurs mois, bien avant la tenue controversée de ce forum des partis politiques le 15 juillet 2011, bon nombres d’organisations congolaises et internationales avaient tiré la sonnette d’alarme pour contester, a juste titre, la programmation sans respect des conditions préalables des élections en RD Congo dans le contexte actuel.

A présent, il était plus que temps, devant le piège tendu par la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) lors du forum des partis politiques qu’elle avait organisé le 15 juillet 2011 en vue de la signature du « Code de bonne conduite en période électorale », l’occasion a été saisie par toutes les Forces Vives du Changement pour remettre les pendules à l’heure. Désormais, selon plus d’un observateur averti, les termes « élections galvaudées » ne suffisent plus pour caractériser le processus actuel. Les partis politiques de l’opposition ont enfin, unanimement et clairement, exprimé leur ras-le-bol face à cette mascarade électorale à ciel ouvert qu’incarne le processus en cours. De même, l’émoi justifié, suite aux contestations rigoureuses et les dénonciations multiples exprimées face aux irrégularités flagrantes observées dans ce processus électoral par l’ensemble des Forces politiques et sociales du Changement, rejoignent ainsi les inquiétudes de la plus vaste majorité du peuple congolais, ainsi que de certains observateurs nationaux et internationaux sur le danger des élections non-crédibles et non-apaisées, telles que programmées pour novembre 2011 en RD Congo. Les « félicitations » venues d’outre-mer pour la clôture du processus d’enrôlement d’électeurs et pour la re-visitation du ficher électoral ne soulagent nullement les maux qui rongent profondément ce processus électoral décrié par les Congolais eux-mêmes sur l’étendue du territoire national.

Ainsi, comme l’on pouvait bien s’y attendre, les partis politiques de l’opposition et toutes les Forces Vives du Changement font maintenant preuve d’un grand sursaut patriotique responsable et exigent, a priori a l’unanimité, l’obtention et le respect strict des conditions préalables pour garantir les élections crédibles et apaisées en RD Congo. Ces exigences demeurent la condition sine qua none pour garantir des élections transparentes et démocratiquement acceptables.

Il est très important de souligner que ce sursaut patriotique salutaire tant attendu de la part des partis de l’opposition et de toutes les Forces Vives du Changement est accueilli avec grand soulagement et grande satisfaction par l’ensemble de la population congolaise. A présent, chaque Congolaise et chaque Congolais devrait être conscient(e) de ce fait, qu’avec ces exigences claires et unanimes des préalables électoraux, qui doivent être suivies (espérons-le) d’un respect strict dans leur application comme condition sine qua none pour la réalisation des élections crédibles et apaisées, commence enfin le véritable processus électoral démocratique en République Démocratique du Congo.

Par cette exigence unanime des préalables électoraux, les Congolais veulent tirer des leçons des erreurs du passé, des erreurs fatales commises, entre autres, lors des élections de 2006 qui compromettent rudement leur existence. Devant ces exigences légitimes et incontournables, tout le monde doit s’en tenir avec rigueur et un sens de responsabilité patriotique sans complaisance pour mettre fin à l’anarchie dégradante sur tous les plans et à la décadence humaine en cours. Il en va donc du salut collectif pour le présent et l’avenir de tout un peuple, voire de tout un continent, ainsi que de la sécurité et de l’équilibre global, avec un Kongo redressé et stabilisé à l’intérieur de toutes ses frontières.

Cependant, sans le respect strict des conditions préalables telles qu’exigées par le peuple congolais, il est impossible de faire des élections tout court. Et par conséquent, les élections crédibles et apaisées seraient automatiquement exclues et impensables dans ce contexte incertain et opaque. Un chaos supplémentaires s’en suivrait immédiatement. D’où la nécessité d’éviter a tout prix ce chaos supplémentaire programmé dans un pays délabré. Si le gouvernants actuels sont incapables de faire respecter tous les préalables électoraux exigés par le peuple congolais, il aura alors optée pour sa démission en toute responsabilité. Car c’est ça la démocratie, le respect des exigences pour le bien-être du peuple et de la nation : Vox Populi, Vox Dei (la Voix du Peuple, c’est la Voix de Dieu.) La CENI se doit de la respecter.

Devant l’éventualité d’une telle situation démissionnaire des gouvernants, les Forces Vives politiques et sociales pour le Changement doivent ainsi prendre les choses en main pour mettre en place les conditions requises pour les élections démocratiques et apaisées.

Par ailleurs, c’est ici le moment de rappeler aux partenaires internationaux de la RD Congo leur soutien qui consistent, non pas à financer précipitamment des élections dans un contexte nébuleux et inapproprié, mais de soutenir la mise en place des exigences du peuple congolais formulées unanimement par les partis de l’opposition et Forces Vives de la nation pour le respect des préalables électoraux, afin de prévenir le chaos, d’une part, et de faire usage de la Charte des Nations Unies pour faire pression aux gouvernements rwandais et ougandais par des sanctions les poussant à mettre un terme à la déstabilisation meurtrière (directe ou indirecte) et aux pillages des ressources du Congo, telles que mentionnés dans plusieurs rapports de l’ONU et d’autres organisations nationales et internationales, d’autre part. C’est seulement à ce niveau que pourraient se manifester et s’accentuer la contribution et le soutien généreux justifié des partenaires internationaux de la RD Congo, après tant d’années d’une guerre monstrueuse qui a fait plus de 8 Millions des victimes éplorées en toute impunité, en flagrante violation des droits internationaux et de la Charte des Nations Unies, en présence de la MONUC et de la MONUSCO.

Ci-dessous, les préalables électoraux exigés par le peuple congolais à leurs gouvernants et à la CENI comme conditionsine qua none pour des élections crédibles et apaisées :

1.L’audit du fichier électoral ;

2.Le vote et publication de la liste électorale avant le dépôt des candidatures ;

3.L’implication de l’Opposition dans la gestion du serveur central ;

4.La mise en réseau des centres, bureaux et serveurs ;

5.La sécurisation du processus électoral par la mise en place de la Cour Constitutionnelle et des autres juridictions devant intervenir dans le processus, du CSAC (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication) et l’implication de la CENI dans la libération des combattants arrêtés notamment ceux de l’UDPS;

6.La publication de toutes les opérations qui ont lieu et l’impression des bulletins de vote ;

7.L’audit des finances de la CENI et de la CEI ; 8.La mise en place au niveau du secrétariat exécutif national et du secrétariat exécutif provincial des antennes locales de la CENI ;

9.La formalisation effective du cadre de concertation ;

10.L’indépendance effective et réelle de la CENI.

A défaut de respecter et de garantir ces préalables incontournables, la CENI aura mis volontairement à mal tout le processus électoral, hypothéquant ainsi sa crédibilité en refusant d’organiser des élections démocratiques libres, transparentes et apaisées dans les délais constitutionnels. Dans ce cas, les élections ne pourront pas avoir lieu dans les délais prévus par la constitution en vigueur en République dite démocratique du Congo. Le monde entier nous observe. L’opinion internationale est officiellement prise à témoin. Le peuple congolais se trouve désormais devant un tournant décisif de son histoire et de toute son existence. Son avenir et son devenir commun en dépend et, par conséquent, aucune erreur n’est permise à ce niveau.

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Lettre ouverte de l'opposition à "Joseph Kabila"

L'opposition congolaise écrit à Joseph Kabila. Photo Réveil-FM, archives

Monsieur le Président de la République.

Nous avons I’honneur, en tant que patriotes, de Vous transmettre, ces observations en rapport avec la vie politique, économique et sociale du pays à la veille des élections pluralistes prévues pour le mois de novembre 2011.

De prime abord, nous aimerions Vous rappeler qu’aux termes de l’article 69 de la Constitution qui nous régit " le Président de la République est le chef de I’Etat. Il représente la nation et il est le symbole de l’unité nationale. Il veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions ainsi que la continuité de l’Etat. Il est le garant de l’indépendance nationale, de I’intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux ".

Aussi, conformément à I’article 74 alinéa de la même Constitution, Vous avez prêté devant la Cour suprême de Justice le serment ci-après :

" Moi, Joseph Kabila Kabange, élu président de la République démocratique du Congo, je jure solennellement devant Dieu et la nation :

D’observer et de défendre la Constitution et les lois de la République ;

De maintenir son indépendance et l’intégrité du territoire ;

De Sauvegarder I’unité nationale ;

De ne me laisser guider que par I’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine ;

De consacrer toutes mes forces à la promotion du bien commun et de la paix ;

De remplir loyalement et en fidèle serviteur du peuple, les hautes fonctions qui me sont confiées ".

Cet engagement solennel, exigence constitutionnelle du respect de la parole donnée, détermine les bornes symboliques et juridiques de la puissance et de la légitimité du dépositaire de la volonté du peuple que Vous êtes.

Ainsi, nos observations, dans la présente lettre ouverte, s’articulent autour de quelques points pour lesquels nous aimerions obtenir, de Votre part, des réponses claires en termes d’engagement sincère susceptible de conduire le pays vers un avenir meilleur :

1. La Constitution est sans cesse violée par Vous-même et par les acteurs de Votre famille politique et, ce, sans faire l’objet d’une quelconque sanction. La non promulgation des lois dans les délais constitutionnels, la tenue des réunions inter-institutionnelles, I’inféodation du pouvoir judiciaire et la révision constitutionnelle de janvier 2011 particulièrement nous paraissent être révélatrices de cette volonté de Vous mettre au-dessus de la Constitution et des lois de la République.

2. En tant que démocrates, la politisation à outrance de certains services et entreprises de I’Etat où ont été nommés des représentants de la majorité présidentielle dans I’optique d’y asseoir le label de cette mouvance politique au détriment de I’opposition politique, contre poids indispensable au bon fonctionnement de la démocratie, nous écoeure.

En outre, I’adhésion au PPRD tend à devenir un impératif dans certains services étatiques et établissements publics auxquels on impose, ainsi qu’à leurs employés, de cotiser pour faire valoir leur qualité de membre et protéger leur emploi. Ce comportement antirépublicain viole à la fois I’article 193 de la Constitution et I’article 36 de la loi électorale qui stipulent respectivement :

- Article 193 : " L’administration publique est apolitique, neutre et impartiale. Nul ne peut la détourner à des fins personnelles ou partisanes. Elle comprend la Fonction publique ainsi que tous les organismes et services assimilés "

- Article 36 : " Est interdite, l’utilisation à des fins de propagande électorale des biens, des finances et du personnel de I’Etat, des entreprises, établissements et organismes publics et des sociétés d’économie mixte ".

Pourtant, l’argent de ces entreprises est souvent mis à contribution pour financer certains projets politiques de la majorité présidentielle, reléguant ainsi aux calendes grecques leurs priorités.

3. Nous nous insurgeons contre les nominations qui se poursuivent allègrement au sein de la petite territoriale au mépris de la loi électorale et de la loi portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces.

4. L’activisme qu’affichent vos affidés sur l’espace sociopolitique, sur fond d’exhibitionnisme en entretenant une atmosphère de précampagne électorale inquiète. La majorité présidentielle, dont Vous êtes le chef, s’investit précocement dans cette action à travers I’organisation des manifestations et rassemblements aux senteurs électoralistes relayés par les médias officiels dont l’accès est toujours difficile pour I’opposition. C’est une situation qui dessert les autres formations politiques dans un contexte d’absence de fait du Conseil Supérieur de I’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), censé garantir la libre expression de tous dans les médias et l’égal accès de tous les congolais à une information contradictoire et libérée de toute injonction.

Aux fins de sécuriser le processus électoral, I’opposition exige donc I’installation, sans délai, du Conseil Supérieur de I’Audiovisuel et de la Communication ainsi que la mise en place de la Cour Constitutionnelle et des ’ autres juridictions devant intervenir dans ledit processus.

5. Dans les grandes artères et sur les édifices publics tant à Kinshasa qu’à travers toute la République, de grands panneaux publicitaires, avec Votre effigie, sont érigés. Cela s’apparente à une campagne électorale permanente qui ne dit pas son nom. Et, dans un Etat démocratique, de telles pratiques, qui jettent une suspicion légitime sur la transparence et la crédibilité des élections, sont prohibés et par conséquent nous Vous prions de faire enlever tous ces panneaux géants.

6. En ce qui concerne le déroulement du processus électoral, non seulement la fixation des élections présidentielles et législatives au 28 novembre 2011 viole les prescrits de la Constitution en son article 73 mais, de surcroît, les assurances du président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) sont démenties par la réalité des faits sur terrain qui démontrent à suffisance qu’on est encore très loin du compte en termes de préalables liés à I’organisation de ce scrutin.

En effet, pour ne citer que quelques préalables, nous notons notamment I’absence de recensement et d’identification des nationaux, de I’audit du fichier électoral et le non accès à la gestion du serveur central par I’un des partenaires au processus qu’est I’opposition politique.

Par ailleurs, l’insécurité entretenue dans les territoires de l’Est où sévissent des groupes armés, les irrégularités flagrantes notamment I’enrôlement des mineurs, des hommes en uniforme, des étrangers, Ie déplacement massif des populations d’une circonscription vers celle où I’on est candidat portent à croire qu’il y a une volonté délibérée d’organiser des élections non transparentes.

Comment par exemple expliquer que la province du Katanga avec une superficie de 496.877 Km² et une population estimée à 9.255.514 (soit une densité de 18.6 habitants par Km²) en en 2010 puisse enrôler 1.400.000 électeurs de plus que Kinshasa qui a une population estimée à 9.71 0.804 (soit une densité de 974.5 habitants par Km²) et qui vit sur 9.965 Km² seulement ?

7. En matière de respect de droits de l’homme, notre pays continue à s’illustrer par des violations massives, et qui sont régulièrement dénoncées par Ies organisations nationales et internationales.

Pour ne citer que quelques cas notoires : le dénouement de l’affaire Florbert Cgebeya nous laisse perplexe étant entendu que la Cour n’est pas arrivée à faire toute la lumière sur I’assassinat de cet activiste des droits de l’homme assassiné le même jour que son chauffeur Fidèle Bazana dans des circonstances non encore élucidées totalement, Le colonel Daniel Mukalay et ses complices n’auront été que des simples exécutants.

Le blanchiment de l’inspecteur général de la police nationale, pourtant considéré comme le principal suspect dans cette affaire, jette le doute sur l’arrêt prononcé par l’instance judiciaire. Nous exigeons que le concerné soit effectivement jugé car beaucoup d’éléments, du reste détenus par les Ong des droits de l’homme, établissent clairement la responsabilité personnelle de cet officier général de la Police nationale congolaise.

Nous exigeons aussi que toute la lumière soit faite sur l’assassinat du député provincial Daniel Boteti, d’Armand Tungulu, de Madame Consolate Kanyere, Bukueba Kazire, Serge Lukusa et de tous les journalistes et autres activistes de droits de I’homme assassinés. Nous exigeons en outre la libération des compatriotes notamment Kutino, Mokia, Molabo. Me Firmin Yangambi, Jonathan Tshibasu, Elie Kapend, Etienne Ilunga, Roger Mayamba et consorts, tous, combattants de I’opposition. Prisonniers d’opinion qui croupissent injustement en prison.

L’opposition politique déplore en outre la non implication de Votre gouvernement dans le suivi du dossier judiciaire du Sénateur Jean-Pierre Bemba détenu par la Cour Pénale Internationale à La Haye.

Enfin, nous dénonçons la traque, par les agents de l’ANR, des Congolais de l’étranger particulièrement ceux provenant du Royaume-Uni, arrêtés arbitrairement à leur arrivée ou départ à Kinshasa ainsi que des journalistes et artistes musiciens, proches de l’opposition : les cas de Gérard Mavula Mapela, de Georges Ekofo Botamba et de Baby Balukuna et de I’ artiste musicien Marie-Paul.

Il en est de même de l’interdiction de sortie du territoire national imposée aux opposants, cas du professeur Gaston Dyndo. Le non agrément du parti politique Bundu dia Mayala, pourtant en règle avec les lois de la République, suscite beaucoup d’interrogations au sein de I’opinion. Et, ceci démontre à suffisance que la liberté d’expression en RD Congo est devenue une faveur résultant du " fait de prince ".

Partant, I’opposition exige que cette formation bénéficie de son droit de fonctionnement.

8. Nous Vous rappelons que lors de Votre discours à la nation du 07 décembre 2009, Vous avez proclamé 2010 " I’année du social " L’opposition politique note avec stupéfaction qu’aucune avancée significative n’a été enregistrée dans les domaines de la santé, de l’éducation, le I’emploi et dans l’amélioration de la desserte en eau et électricité.

9. En ce qui concerne la formation d’une armée et d’une police nationale et républicaines, nous constatons que Votre pouvoir n’a pas été capable de mettre en place une armée, une police et des services de sécurité professionnels et républicains à même de restaurer la paix, de sauvegarder et de préserver I’ intégrité du territoire national.

Quels sont, par exemple, ces critères de sélection pour les nominations des commandants dans I’armée et la police qui font que, dans le Nord et le Sud Kivu ainsi que dans la Province Orientale, il n’y ait que des commandants d’une même obédience ?

Par ailleurs, le silence coupable du gouvernement après la publication par les Nations Unies du " Rapport Mapping ", faisant état de crimes de génocides, crimes de guerre et de crimes contre I’humanité (notamment les viols massifs des femmes, des hommes et des enfants érigés en arme de guerre) commis sur le sol congolais nous laisse perplexe en ce que les auteurs nommément cités (Bosco Tanganda) dans ledit rapport n’ont fait I’objet d’aucune poursuite judiciaire.

10. En dépit des proclamations’ sur la " politique de tolérance zéro ", qui n’est un slogan creux, nous constatons malheureusement que le pillage des ressources naturelles et autres richesses nationales amplement dénoncé par le " Rapport du Panel des Experts des Nations Unies sur {’Exploitation illégale etle Pillage des Ressources Naturelles de la RD Congo ", la corruption érigée en système de gouvernement, l’opacité dans la procédure de passation des marchés publics, le système de prédation qui gangrène l’économie nationale, le blanchiment d’argent à origine douteuse, l’existence d’un gouvernement parallèle, le mauvais climat des affaires, la paupérisation de Ia population, le vol, I’incurie ainsi que le clientélisme et le népotisme, conduisent à la régression notoire de la République démocratique du Congo et minent son développement.

Tout ce qui précède démontre à suffisance que l’intérêt privé a pris le pas sur l’intérêt général et que le pays n’est pas géré pour le bien commun.

En définitive, pour avoir échoué sur tous les plans, politique, économique et social, et à cette heure tragique où la Nation est en danger, Votre pouvoir ne mérite plus la confiance du peuple. Ainsi, toutes les forces de l’opposition politique Vous invitent à en tirer toutes les conséquences qui s’imposent tout en Vous demandant de cesser de prendre en otage le processus électoral en cours.

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L'heure de vérité: Mobutu face à ses militaires

La République démocratique du Congo veut aller aux élections présidentielles en novembre 2011, alors que les élections locales, municipales inscrites dans la Constitution n'ont jamais eu lieu, et cela sans une armée répuplicaine pour sécuriser les citoyens, les acteurs politiques et même des journalistes. L'armée du Congo, aujourd'hui, est une armée de seigneurs de la guerre, une armée de miliciens brassés, une armée de composantes et entités, l'armée de bléssés de guerre...Alors qu'elle est incapable de récupérer ne fut qu'une portion de territoire prise par les milices de Laurent Nkundabatwaré, Bosco Ntangana dont les hommes de troupes ont été versés dans les Fardc sans que personne ne proteste. Sans être militariste, on peut quand même dire que l'armée est la colonne vertébrale d'un pays. Joseph Kabila trône sur le Congo depuis dix ans, cinq ans qu'il gère le pays tout seul. Notre armée qui n'a jamais repoussé une agression extérieure ressemle davantage à ce que déclarait l'écrivain américain Henri Louis Mencken: "Une guerre laisse le pays avec trois armées : une armée d'infirmes, une armée de pleureuses, et une armée de voleurs". Nous vous proposons ce document historique, d'une causerie morale de Mobutu Sese Seko face à son armée, ce dernier découvre que ses généraux sont de ventripotents affairistes, que les soldats ne sont jamais payés...signe qui ne trompe pas Mobutu qui avait débuté sa causerie morale avec sa toque de léopard sur tête l'a terminé sans toque tellement qu'il était décoiffé !

Des généraux Mobutistes ventripotents et affairistes. Photo Réveil-FM, archives

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mercredi 3 août 2011

RDC: Reporters Sans Frontières hausse le ton, “Djasadjasa” de la radio Mishapi Voice TV suspendu par un ministre provincial du Nord-Kivu !

Reporters sans frontières et Journaliste en danger (JED), son organisation partenaire en République démocratique du Congo, ont écrit au ministre provincial chargé des questions d’information et de presse dans le Nord-Kivu, Naason Kubuya Ndoole, pour exprimer leur ferme désapprobation suite à sa décision de suspendre, pour une durée indéterminée, l’animateur de la radio Mishapi Voice TV, Jacques Nyamugenda, alias “Djasadjasa”.

Photo d'un animateur dans le studio de la radio Mishapi. Celle-ci émet sur 104.5 fm à Goma dans le Nord-Kivu, sa télévision est on line sur www.mishapivoicetv.net

“Il ne vous appartient en aucun cas de prendre ce type de mesure et votre décision relève donc d’un total abus de pouvoir. L’éventuelle suspension d’un journaliste est décidée par l’organe de régulation des médias, c’est-à-dire la Haute Autorité des médias (HAM), appelée à être remplacée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication”, ont rappelé Reporters sans frontières et Journaliste en danger.

“Votre décision, qui ne repose sur aucun fait concret, est à la fois choquante par son caractère draconien et irrecevable. C’est pourquoi nous invitons le président directeur général de Mishapi Voice TV à ne pas tenir compte de votre injonction et nous vous demandons, Monsieur le Ministre, de revenir immédiatement sur votre décision”, ont ajouté les deux organisations.

Dans une lettre, datée du 30 juillet 2011 et adressée au président directeur général de la radio-télévision Mishapi Voice TV, le ministre provincial accuse Jacques Djasadjasa d’avoir tenu des “propos diffamatoires et injurieux à l’endroit des autorités en place”. Il lui reproche notamment d’avoir proféré “des injures”, dans les émissions de la soirée du 29 juillet dernier, à l’encontre d’un ministre provincial “dont le comportement s’avère irréprochable”. Mais à aucun moment le ministre n’indique avec exactitude la teneur des propos incriminés ni le nom du ministre dont il estime qu’il a été diffamé.

Il semblerait même que le conseiller en communication du ministre provincial, Edgard Mahungu, ait l’intention de poursuivre en justice l’animateur en vertu de l’article 74 du code pénal sur les “imputations dommageables”, ce qui l’exposerait au risque d’être condamné à une peine de prison et une lourde amende.

Dans le même courrier, le ministre provincial demande au PDG de Mishapi Voice TV “d’ouvrir, dès réception de la présente, une action disciplinaire à l’endroit du susdit animateur” avant d’ajouter “qu’il n’est plus permis à ce dernier de prester dans aucune des chaînes de la place jusqu’à nouvel ordre”.

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Paris, les Tontons Macoutes du 32 Cour Albert Ier ont eu chaud face aux Résistants-Patriotes-Combattants !

L'Ambassade de la République démocratique du Congo est située au 32 Cour Albert Ier, dans le VIIIème arrondissement à Paris. Voisine directe de celle du Brésil et celle d’Arabie Saoudite où vous ne verrez personnes à l’extérieur des bâtiments, l'ancienne résidence de Moïse Tshombe qui abrite notre ambassade est devenue depuis la nomination du barbourze Myra Ndjoku à la tête de notre ambassade, un lieu de barbarie où des ressortissants congolais sont humiliés, batonnés, tabassés, coffrés et sévices corporels dégradants sur ordre de Myra Djoku, l'exécution se fait par Espérant Kande, appelé aussi «colonel», qui serait l’«assistant» de l’ambassadeur en matière de sécurité. Les Tontons Macoutes excellent dans les sevices barbouzards contre des Congolais. Dernièrement après tabassé un compatriote dans l'enceinte de l'ambassade, Rex Kazadi, Martin Sali, Mama Louise Kadhafi, Patrick Luzede et plusieurs autres Résistants-Patriotes-Combattants sont descendus à notre ambassade pour apostropher la bande à Myra Ndjoku et ses barbourzes. C'était le mardi 26 juillet 2011, les Tontons Macoutes du 32 cours Albert Ier à Paris ont eu très chaud ! Les Résistants-Patriotes-Combattants n'étaient pas allés les mains vides. Ils avaient une enveloppe qu'ils ont remis à Myra Ndjoku, très affaibli par la maladie qui le ronge. Et dans cette enveloppe, il y avait les noms, adresses, n° de téléphone fixe et portable, les plaques minéralogiques de véhicules officielles et privées de tous les barbourzes de l'Ambassade. La maison de Myra Ndjoku à Jouy-la-Moutier dans le département du Val-d'Oise n'a pas été oubliée, bien que lui pour raison sanitaire habite dans l'Ambassade.

32 Cour Albert Ier, l'ambassade de la République démocratique du Congo, une ambassade de la honte.

Une réponse corsée à la fameuse liste noire du tartuffe Tambwe Mwamba, ministre des Affaires étrangères qui au lieu de travailler pour la visibilité du Congo, s'est permis de conconter des listes noires de Congolais qui ne doivent plus fouler leurs pieds en République démocratique du Congo, comme si le Congo lui appartient. Tambwe Mwamba n'a pas le monopole du flicage de Congolais.

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"Kabila Dégage III": Les jeunes Congolais d'Europe réfutent le Congo Musica !

Les jeunes Congolais de l'Espace Schengen sont de plus en plus conscients de leur double richesse: congolaise par leurs parents et européennes par leur vécu au quotidien. Conscients que la mère-patrie se meurt à cause de la dépravation des moeurs, la corruption, la prise en otage des institutions républicaines par Joseph Kabila et son clan des Joséphistes, des roublards, seigneurs de la guerre, arrivistes, parvenus, Nitendoïstes, Kadogos. La jeunesse congolaise consciente et constisée sur les vrais enjeux, des réalités du Congo, refuse l'obsurantisme, l'immobilisme et la prédation ambiants dont font preuve les Joséphistes se dit conscientisée. Elle refuse d’attendre que Joseph Kabila dégage pour agir. Elle n’accepte plus l’injustice, la souffrance des congolais restés en République démocratique du Congo. Ces jeunes sont politisés, ils le revendiquent ! Ils réfutent le Congo Musica abrutisant et refusent d'être des dindons de la farce. Ils veulent être pris au sérieux. Ils parlent avec leurs propres mots du Congo humilié, incapable de nourrir ses propres enfants malgré ses richesses, du Congo attaqué de tout part sans capacité de risposte ou de défense, du Congo de la prédation où des personnalités arrivés sans un caillou dans leur poche se retrouvent des millionnaires du dimanche alors que la misère bat son plein dans le pays...

"Kabila dégage" slogan fédérateur de la jeunesse congolaise de l'Espace Schengen. Photo Réveil-FM

"Kabila dégage" des jeunes Congolais ne se cachent pas, ils sont là et très présents ! Photo Réveil-FM

Les jeunes Congolais qui scandent "Kabila dégage !" sont très politisés, ils savent ce qu'ils veulent. Photo Réveil-FM

La jeunesse congolaise s'engage dans la dynamique "Kabila dégage" puisqu'elle est mieux informée. Photo Réveil-FM

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mardi 2 août 2011

Union-Européenne: Les observateurs électoraux, un business qui paye très bien: 150 à 200 euros par jour, billet d'avion compris !

En Afrique, l'Union européenne ne se contente pas de soutenir, sans états d'âme, certains dictateurs africains, elle ne craint pas d'en rajouter en jouant les vigies de la démocratie sur le continent. Des observateurs pointilleux surveillent, en son nom, la régularité des élections. Cette année, avec 18 scrutins présidentiels-un record-plus une multitude d'autres élections, l'"observation de l'Union européenne" marche à plein régime. Bruxelles y met les moyens: 38 millions d'euros.

Quelques candidats des élections Louis Michel de 2006. Photo Réveil-FM, archives

L'Union européenne déploiera une mission d'observation électorale (MOE) en République Démocratique du Congo à l'occasion des élections présidentielles et législatives prévues pour le 28 novembre 2011. Cette mission, déployée six à huit semaines avant les scrutins, sera dirigée par Mme Mariya Nedelcheva, membre du Parlement européen. L'Union européenne envers ce processus démocratique et s'ajoute au soutien financier pour le cycle électoral qui s'élève à 47,5 millions d'euros" a déclaré Catherine Ashton, haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission.

Peu curieuses ou tenues à l'écart des tricheries, certaines missions de l'Union européenne sont une aubaine pour les pays "invitants". C'est le cas de la République démocratique où des Joséphistes nous bombardent avec des e-mails annonçant en grande pompe, la descente des observateurs de l'Union européenne en République démocratique du Congo.

Les missions d'observation de l'Union européenne permettent aux pays africains de s'offrir une caution internationale et de conforter le pouvoir sortant qui ne veut jamais partir. D'autre part, des rapports électoraux franchement critiques sont inopérants et jamis pris en compte. Leur publication intervient souvent plusieurs mois après le srcutin. Quand tout est oublié ! Exemple: les législatives de février 2011 au Tchad. Un observateur français, les qualifie de "mascarade". Les remarques gênantes de la mission dont il était membre n'ont été rendues publiques...que le 27 mai 2011. Quelques jours après le vote, Cathérine Aston, ministre des Affaires étrngères de l'Union européenne, a donc salué le "bon déroulement" des opérations dans un "climat apaisé et serein". Au pouvoir depuis son coup d'Etat de 1990, le dictateur Idriss Déby en est sorti plus fort. Et en avril 2011, il a été triomphalement réélu président. Cette fois sans témoins internationaux.

Autre parodie, il y 5 mois, en Centrafrique. L'Onu et Bruxelles avaient pourtant dépensé 9,5 millions et Paris 500.000 euros pour l'organisation du scrutin présidentiel et le déplacement des observateurs. Dans leur rapoort: urnes fictives ou bourrées, bulletins non comptés (25%), violences et intimidations d'opposants. Et "réélection" (65% au premier tour) du général Bozizé...

Les experts internationaux ont relevé des facéties du même calibre au Congo Brazzaville de Denis SassouN guesso et en Mauritanie (juillet 2009) ainsi qu'au Togo avec la réélection de Faure Eyadema en févriel 2010.

Certes, les observateurs ne sont pas toujours de simples faire-valoir. Leur rapport a, par exemple, été reconnu lors des récentes élections en Gunée et en Côte d'Ivoire en novembre 2010, qui ont soit disant abouti à une alternance. La reconciliation des Ivoiriens est une prérogative importante si l'on ne souhaite pas que ce pays sombre dans les abîmes, quoique l'on dise la Côte d'Ivoire n'a pqs encore pansé ses plaies: Gbabo-Ouattara !

"Et l'arrivée d'une délégation étrangère est toujours un signe d'espoir pour les populations opprimées", constate une habituée des missions dans les ex-Républiques soviétiques. "Le problème, renchérit, un familier de l'Afrique, c'est que nos critiques-même virulentes-ne sont pas suivies de mesures de contraintes à l'égard des régimes." Ainsi, alors que le rapport sur la présidentielle éthiopienne, en 2005, s'annonçait calamiteux, Javier Solana, haut représentant pour la politique étrangère de l'Union européenne, avait , comme le raconte "Jeune Afrique", invité en grande pompe à Bruxelles le vainqueur et le roi de la fraude, Meles Zenawi.

Pour certains "observateurs", les conditions matérielles des missions ne sont pas à négliger. Le job est dépaysant et bien rénuméré: de 150 à 200 euros par jour, billet d'avion payé. Les experts dits "de long terme", qui préparent durant de mois, sur le terrain, l'arrivée de leurs collègues " de court terme", peuvent, eux, toucher plus de 10.000 euros mensuels.

Mais l'appât du gain ou la sympathie pour un régime généreux suscitent d'autres vocations. Souvent sous le couvert, parfois, d'un organisme bidon, des élus, des juristes ou des universitaires s'improvisent "observateurs indépendants". En République démocratique du Congo, lors des éections Louis Michel de 2006, Serge Baily, qui était le représentant du Gret. Un belge qui sous-traîtait les affaires françaises, je l'avais croisé à Lubumbashi comme observateur des élections. Ce tintouin au Congo qui s'en prenait aux journalistes qui critiquaient la politique de la Belgique avait trouvé le moyen de se faire accréditer comme observateur des élections. Bizarre non ?

Les observateurs internationaux avaient cautionnées les législatives organisées par le dictateur Ben Ali, dont ils soulignaient "l'intégrité et la transparence". Il fallait oser !

Burkina Fao en novembre 2010, les observateurs internationaux ont salué la troisième réélection (irrégulière) du président Blaise Compaoré. Au Congo-Brazzaville en juillet 2009, des observateurs internationaux ont porté la soupe à l'inoxydable Denis Sassou Nguesso. Il s'est trouvé des témoins complaisants pour "Juger, transparente et crédible" la présidentielle de Djibouti en avril 2011. Ismaël Omar y a été sacré avec 80% des voix.

Des Joséphistes nous bombardent avec des e-mails sur la venue des observateurs de l'Union européenne, les élections présidentielles de novembre 2011 seront -elles clonées à celles de Louis Michel de 2006 où Joseph Kabila était connu connu comme vainqueur d'avance dans toutes les chancelleries de Kinshasa ?

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lundi 1 août 2011

RDC : le procès relatif au meurtre de Pascal Kabungulu Kibembi toujours bloqué 6 ans après les faits

Amnesty International monte au créneau avec plusieurs campagnes contre l'impunité en République démocratique du Congo. Le 31 juillet 2005, à Bukavu, Pascal Kabungulu Kibembi, défenseur des droits humains (DDH), Secrétaire Exécutif de l’ONG Héritiers de la Justice, a été abattu à son domicile à Bukavu dans le Sud-Kivu, devant sa famille, par un groupe d’hommes en tenue militaire. Pascal Kabungulu Kibembi avait dénoncé de graves violations des droits humains, dont des crimes de guerre, perpétrées par les forces armées congolaises et des groupes rebelles...Le 12 décembre 2005, le Tribunal Militaire de Garnison de Bukavu, devant lequel s’est tenu le procès en première instance des auteurs présumés de ce meurtre, s’est déclaré incompétent en raison de la mise en accusation du Colonel Thierry Ilunga et de l’ancien Vice Gouverneur du Sud-Kivu, Monsieur Didace Kaningini Kyoto. La plupart des suspects sont jusqu’à ce jour en liberté alors que d’autres attendent, en prison, depuis 6 ans, la réouverture du procès et le prononcé d’un jugement.

Pascal Kabungulu Kibembi, Secrétaire Exécutif de l'ONG Héritiers de la justice fut assassiné le 31 juillet 2005 à Bukavu.

Au moment où les autorités congolaises se félicitent du prononcé, le 21 juin 2011, d’un jugement dans le procès relatif au meurtre de Floribert Chebeya et à la disparition de Fidèle Bazana, en dépit des irrégularités constatées, les ONGs soussignées sont particulièrement inquiètes du blocage du dossier relatif à la mort de Pascal Kabungulu Kibembi.

En effet, cette affaire n’a connu aucune évolution depuis que l’Auditeur Général près la Haute Cour Militaire a transmis le dossier au Procureur Général de la République près la Cour Suprême de Justice le 23 mars 2009, et ce malgré des promesses faites par le Président de la République en 2006 lors de sa visite au Sud Kivu et les activités menées tant par la société civile congolaise que par les ONGs internationales.

Les ONG saluent l’intérêt pour la protection et la sécurité des DDH, que démontrent les autorités congolaises à travers la mise en place d’une législation protectrice, mais tiennent à rappeler que la société civile attend des actions concrètes dans la lutte contre l’impunité dans les cas de DDH victimes de meurtre, quels que soient les acteurs impliqués.

Par conséquent, les ONG soussignées demandent :

•Aux autorités congolaises de :

- Garantir la tenue d’un procès, devant une juridiction civile compétente, impartiale et indépendante, des présumés auteurs du meurtre de Pascal Kabungulu Kibembi dans le respect des normes internationales et nationales relatives au procès équitable ;

- s’assurer que tous les moyens soient mis en oeuvre pour qu’aucun individu n’échappe à ses responsabilités pénales, quels que soient son grade ou ses fonctions ;

- engager toutes les actions nécessaires pour éviter toute interférence dans le bon déroulement de la procédure judiciaire ;

- assurer la protection des témoins, des avocats et des DDH travaillant sur le dossier Pascal Kabungulu Kibembi ainsi que de leur famille respective ;

- prendre toutes les mesures nécessaires afin que les DDH soient protégés et que la lumière soit faite sur les crimes commis à leur encontre;

- adopter une législation protectrice pour les DDH, en tenant compte des commentaires et avis formulés par la société civile congolaise.

•A la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en RD Congo :

- Rappeler aux autorités congolaises l’obligation qui leur incombe au premier chef de protéger les DDH,

- et de garantir la tenue et l’impartialité des procédures judiciaires relatives aux dossiers concernant des DDH ;

•A la Délégation de l’UE et aux missions diplomatiques des Etats membres de l’UE de :

- Faire en sorte que la situation critique des DDH et la nécessité de les protéger soit une priorité dans le dialogue avec les autorités congolaises, en particulier au cours de la période électorale;

- Renforcer leur coopération avec la société civile congolaise à travers la création de points focaux, au niveau des missions diplomatiques des Etats membres de l’UE.

•A l’Union Africaine et aux missions diplomatiques des Etats membres de l’UA de :

- Mettre en place un dialogue avec les autorités congolaises, fondé sur la nécessité de protéger les DDH et

- d’assurer la tenue de procès respectant les normes nationales et internationales du procès équitable dans les cas de crimes à leur encontre.

Liste des ONG signataires de ce communiqué : ONG congolaises : 1. Action Contre l’Impunité pour les Droits Humains (ACIDH)

2. Action des Chrétiens Activistes des Droits de l'Homme à Shabunda (ACADHOSHA)

3. Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture – Sud-Kivu (ACAT Sud-Kivu)

4. Afrique écologie

5. Association africaine de Défense des droits de l'Homme Bandundu/ Kikwit (ASADHO Bandundu /Kikwit)

6. Centre congolais des droits de l’Homme

7. Centre de Formation International en Droits Humains et Développement (CFIDH/D)

8. Centre des Droits de l'Homme et du Droit Humanitaire (CDH)

9. Coalition Congolaise pour la Justice Transitionnelle (CCJT)

10. Collectif des organisations des jeunes solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC) - Coordination du Sud-Kivu

11. Collectif des organisations pour la paix et développement (COPD/Kivu)

12. Cover Congo

13. Groupe d'Associations de Défense des Droits de l'Homme et de la Paix (GADHOP)

14. Héritiers de la Justice

15. Human Rescue RDC

16. Initiative Congolaise pour la Justice et la Paix (ICJP)

17. Journaliste en Danger (JED)

18. Nouvelle société civile congolaise

19. Organisation communautaire pour la conservation de la Nature (OCCN)

20. Réseau des Associations des Droits de l’Homme du Sud-Kivu (RADHOSKI)

21. Réseau Provincial des organisations non gouvernementales de droits de l’homme au Congo/Katanga (REPRODHOC Katanga)

22. Solidarité des Volontaires pour l’Humanité (SVH)

23. Solidarité, droit et paix pour le développement

24. SOS Information Juridique Multisectorielle (SOS IJM)

25. Synergie de jeunes pour la protection des valeurs humaines (SYJEPROVAH)

ONG internationales :

26. Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture – France (ACAT-France)

27. Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH)

28. Amnesty International

29. KAIROS initiatives oecuméniques canadiennes pour la justice

30. Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme, un programme conjoint de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)

31. Protection International

32. The Carter Center

République démocratique du Congo : apportez votre soutien pour rénover la justice nationale congolaise en faisant pression sur la France.

"RDC : exigez la justice pour le peuple congolais"

Signez la pétition ci-dessous, adressée au Ministre français des Affaires Etrangères et Européennes, Monsieur Alain Juppé :

Monsieur le Ministre,

En RDC, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre ont été commis à grande échelle. Dans la plupart des cas, les victimes n’ont pas accès à la justice et des crimes continuent d’être commis en toute impunité. Il est temps que cette situation cesse.

La publication d’un rapport de cartographie des Nations Unies et les crimes atroces au regard du droit international qu’il recense ont mis en lumière le besoin urgent d’un système judiciaire efficace en RDC. Des élections présidentielles se tiendront en novembre 2011.

Je vous demande instamment d’envoyer un message fort indiquant que la France attend du nouveau président, qu’il fasse de la reconstruction du système judiciaire congolais, une priorité. La France doit également fournir une contribution importante à la réforme de la justice, dans le cadre de son aide humanitaire bilatérale et multilatérale.

Ainsi, je vous appelle à :

•Financer la réforme du système judiciaire en RDC dans le but de garantir un suivi efficace au rapport de cartographie de l’ONU, afin que les victimes obtiennent justice pour les crimes commis hier et aujourd’hui au regard du droit international.

•Garantir une meilleure coordination de l’aide entre la communauté internationale et le gouvernement congolais, dans le but d’élaborer un plan national global de réforme du système judiciaire.

•Soutenir la tenue d’une conférence nationale en RDC, qui rassemblerait des fonctionnaires d’État, la société civile nationale, des victimes, des représentants de l’ONU et des experts internationaux ; élaborer une stratégie en vue de mettre fin à l’impunité pour des crimes commis au regard du droit international qui prédomine depuis des décennies.

•Soutenir la création d’un tribunal spécialisé assorti d’un mandat et des outils permettant de contribuer à la reconstruction du système judiciaire dans son intégralité

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

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Les journalistes Tunisiens plus vaillants que leurs confrères Congolais ? Après avoir chassé Ben Ali, ils se dotent d'un nouveau code de presse !

Alors qu'en République démocratique du Congo, un individu, Modeste Mutinga, après avoir été gracieusement corrompu par Joseph Kabila pour annuler un débat démocratique que ce dernier devrait avoir avec Jean-Pierre Bemba lors des élections Louis Michel de 2006 et obtenu de surcroit le siège de rapporteur au Sénat pour la Mouvance Présidentielle (MP), dans sa fouberie légendaire s'est fait rédigé une loi sur l'audiovisuel qu'il a baptisé en son nom pour régenter les médias au Congo. L'autocrate Modeste Mutinga alors président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) ne s'était pas privé de museler des journalistes, des opposants et des médias. En Tunisie, après avoir chassé Ben Ali et ses 40 voleurs, la commission chargée des réformes en Tunisie a adopté, le vendredi 29 juillet 2011, un nouveau code de la presse, qui donne plus de liberté aux journalistes et crée un conseil supérieur de l'audiovisuel.

Les Tunisiens redécouvrent une presse libre et non censurée depuis la chute du régime Ben Ali.

"Le renforcement des droits et des garanties des journalistes, l'accès à l'information, la confidentialité des sources et la suppression de la peine privative de liberté en matière de diffamation" sont les principales dispositions de ce projet de décret-loi a expliqué, le président de la sous-commission chargée de la réforme des médias.

Ce nouveau code de la presse, qui doit être soumis à l'approbation du gouvernement transitoire, remplace les textes en vigueur avant le 14 janvier 2011, date de la fuite de l'ex-président Zine el Abidine Ben Ali. Le projet, de soixante-dix-sept articles, est le fruit de larges concertations entre l'instance nationale pour la réforme de l'information et la communication, les syndicats de journalistes, des directeurs de société de presse ainsi que l'union tunisienne des éditeurs .

Le nouveau code facilite la publication des journaux. Il suffira de déposer une déclaration auprès du premier ministre. En outre, le ministre de l'intérieur ne pourra plus intervenir pour arrêter l'édition d'un journal. Le projet protège également la confidentialité des sources du journaliste et interdit sa poursuite pour des opinions exprimées ou informations diffusées.

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Otto von Bismarck par Jean-Paul Bled

L'historien Jean-Paul Bled analyse le parcours politique d'Otto von Bismarck, fondateur du IIe Reich, ce nouvel empire qui vit le jour le 18 janvier 1871 dans la galerie des glaces de Versailles. Suprême humiliation à l'égard de la France vaincue, soumise en outre à une indemnité colossale de 5 milliards de francs-or (qui allait assurer l'essor économique de l'Allemagne unifiée), à l'occupation d'un tiersw de son territoire jusqu'au versement de cette somme, et à l'amputation de l'Alsace et d'une grande partie de la Lorraine ("Les Alsaciens et les lorrains sont des Allemands qui s'ignorent"), conditions infiniment plus dures que celles qui seront imposées à l'Allemagne en 1918 et que cette dernière jugera pourtant intolérables. On regretttera au passage que l'auteur élude les rencontres de son héros, qui parlait parfaitement français, avec Napoléon II, puis avec Thiers, qui évoqua une épreuve accablante.

Si Jean-Paul Bled insiste sur l'ambivalence de l'homme de pouvoir (il oublie un peu l'homme au quotidien), c'est le côté réactionnaire et autoritaire qui prévaut. Bismarck, habile manipulateur, musela les libéraux, les catholiques, les francs-maçons, les socialistes, traînés en justice pour leurs propos" antipatriotiques". Le chancelier se méfiait de ses ministres, qui risquaient de lui faire de l'ombre: "Je n'exige qu'une chose: qu'on me comprenne et qu'on m'obéisse." Sur le plan international, il agissait en sous-main pour ne pas apparaître comme l'agresseur. Mais il ne jurait que par la force: 2Les grandes questions de notre temps ne seront tranchées que par le fer et le sang." A l'égard des Polonais, il déclara:" Nous n'avons pas d'autre solution que de les exterminer." En 1886, il annonça un vaste plan de germanisation avec expropriation de ceux qui possédaient des terres. Concernant les Français, "ils ressemblent à 30 millions de nègres serviles". En 1870, il ordonna que toute la population mâle de la ville d'Ablis fût pendue pour avoir résisté. Il rêvait d'écraser de nouveau la France lorsque celle-ci eût fini de régler sa "dette". Seule l'opposition de l'Angleterre et de la Russie le fit reculer.

Bled montre comment, après avoir presque bouclé trois décennies au pouvoir (1862-1890), le vieux géant septuagénaire, encore capable de dévorer trois repas de suite, fut sèchement remercié par le jeune empereur Guillaume II, successeur de Guillaume Ier, mort à 91 ans. Rancunier et vindicatif, l'ex-chancelier écrivit ses Mémoires comme un monument à sa gloire et à celle du Reich, un plaidoyer pour unEtat tout-puissant au-dessus des citoyens. Des arguments qu'Hitler reprendra pour se présenter comme l'héritier de Bismarck

Le Congo appartient -il aux 13 nations de la Conférence de Berlin de 1885, convoqué par Otto Von Bismarck ? Ceux qui asprirent à diriger le Congo ne doivent jamais ignorer cette portée historique. Car pour que le Congo et les Congolais vivent en paix, il faut savoir négocier avec ces 13 nations de façon gagnant-gagnant. Historiquement, le Congo est né des mensonges du Roi Léopold II qui, ne voyant que toute colonisation en Extrême orient lui échappait, s’était résolu à concentrer son attention sur l’Afrique et de s’approprier du « magnifique gâteau africain ». Pour ce faire, Léopold II roi des Belges avait fait usage de ruse, fourberie et plusieurs mensonges pour parvenir à ses fins en créant d’abord « l’Association Internationale Africaine » (AIA), dont le but était « d’exploration et de civilisation de l’Afrique Centrale ». Ce fut lors d’une Conférence géographique organisé au Palais Royal à Bruxelles en Septembre 1876. Après l’AIA, d’autres associations virent le jour tel que le « le Comité d’Etudes du Haut Congo », qui sera remplacé par « l’Association Internationale du Congo » etc… C’est en passant par plusieurs mensonges que ce roi génocidaire a pu s’accaparer du Congo, en trompant ses pairs en leur tenant à peu près ce discours que son but au Congo, n’était pas coloniale, mais une mission philanthropique et civilisatrice. Et donc, à travers divers associations, missions, en passant par la conférence de Berlin, de la création de l’Etat Indépendant du Congo, jusqu’à son legs à la Belgique, comme colonie, Léopold II a menti à tout son monde pour parvenir à ses fins : esclavager, assujettir, chosifier les Congolais, tuer et assassiner, les congolais, piller et voler les richesses du Congo et enfin enrichir la Belgique. De nos jours, la même mission continue aux travers des combines macabres et mafieuses qui existent entre Louis Michel, Joseph Kabila et des mammouths du joséphisme.Bref notre histoire politique de la colonie en passant par l'indépendance à aujourd'hui est emmaillée par des tissus de mensonge, falsifications et de manipulations diverses.

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