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Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

vendredi 30 septembre 2011

Chantal Kanymbo et ses trois casquettes:Rapporteur du Csac,Présidente de l'UNPC, Présentatrice à la RTNC

Les confrères à Kinshasa sont tenanisés. Tout le monde murmure mais personne n'ose élever la voix pour dénoncer, la triple position de Chantal kanymbo car très proche du pouvoir. Chantal Kanymbo est sur une pente glissante, elle suit le pas de Modeste Mutinga Mutuishayi qui dans sa fourberie tout en étant Président de la défunte Haute Autorité des Médias (HAM) s'était octroyé Radio 7 et Télé 7, sans que que personne ne bronche. Ni l'Institut Panos Paris ni le Gret n'avaient levé la voix pour dénoncer cette forfaiture, sauf Réveil-FM qui avait fustigé cette mafia d'être juge et partie. Et après Modeste Mutinga Mutuishayi qui roulait déjà pour Joseph Kabila s'est retrouvé au Sénat comme Rapporteur pour Joseph Kabila. Là encore silence radio pour ces Ong qui soi-disant défendent le pluralisme médiatique. La honte ! L'histoire étant un perpétuel recommencement, la situation se repète encore aujourd'hui en République démocratique du Congo. Chantal Kanymbo qui est la présidente de l'Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC), c'est-à-dire l'organe qui regroupe tous les journalistes congolais a été nommé par Joseph Kabila comme Rapporteur du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et Communication (CSAC) qui remplace la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), l'étouffoir des libertés. Comment la présidente des journalistes peut-elle accepter d'être un membre influent d'un organe qui au lieu de réguler les médias se transforme en organe repressif des journalistes, des médias et des acteurs politiques de l'opposition ? Le rôle de la présidente de l'UNPC n'est-elle pas de défendre la liberté d'expression et de presse mais surtout des journalistes congolais dont on sait qu'avec les élections de novembre prochain, les arrestrations arbitraires vont se multiplier, les confiscations de matériels de reportages: caméras, micros, enregistreurs...ne seront pas du reste ? Le CSAC qui est un clone de la HAM, bien que l'appellation du nom a changé mais le mode de fonctionnement demeure le même, va finir par déraper ! Chantal Kanyimbo devra savoir que le choix signifie renoncement ! Pas facile, mais elle doit le faire !

Chantal Kanymbo, Rapporteur du CSAC, Présidente de l'UNPC et Journaliste à la RTNC

Quelle sera l'attitude de la présidente de l'UNPC, Rapporteur du CSAC ? Puisque les ordres viendront de Joseph Kabila pour museler des journalistes, des médias et des politiciens de l'opposition ! Corrompu Modeste Mutinga Mutuishayi de la Haute Autorité des Médias (HAM) avait trouvé "la Congolité" pour mieux museler les médias et livrer mêmes des journalistes auprès de l'Agence Nationale des Renseignements (ANR-la Gestapo congolaise). Que va trouver le CSAC pour continuer la sale besogne ? En acceptant cette fonction de Rapporteur du CSAC, Chantal Kanymbo doit démissionner de son poste de Présidente de l'UNPC. Pour la simple raison que le CSCAC, c'est Joseph Kabila qui nomme, c'est un organe pour péréniser son pouvoir et sa dictature totalitaire, tandisque pour présider l'UNPC, ce sont les confrères qui élisent !

En plus demeurer comme journaliste à la RTNC continuer à présenter ses éditions d'information alors que la RTNC chaine publique pour tous les Congolais est caporalisée pour chanter la gloire de Joseph kabila, c'est vraiment la totale ! Comment peut-on dénoncer les dérives totalitaires d'un média public devenu étatique: "La voix de son maître en occurence pour le Congo, la voix de Joseph Kabila !". Chantal Kanymbo a un choix à faire devant sa propre conscience ou faire comme Modeste Mutinga Mutuishayi, trahir la profession pour un enrichissement personnel et espèrer après les élections de novembre occuper aussi un poste au Sénat ou demeurer Présidente de l'UNPC en défendant la profession, les journalistes congolais et la liberté de presse dans le Grand Congo.

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Paris, Denis Mulamba de l'Udps s'insurge contre l'opposition mangeriste et mangecrate !

La police congolaise a dispersé au gaz lacrymogène jeudi 29 septembre 2011, à Kinshasa, une marche de l’opposition au cours de laquelle un journaliste a été violemment agressé par des jeunes membres présumés du parti au pouvoir, PPRD-MP. La marche a été rapidement dispersée par la police peu après son départ du siège de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), dont le leader et opposant historique Etienne Tshisekedi est candidat à la présidentielle du 28 novembre. Les quelques centaines de manifestants de l’UDPS et ses alliés prévoyaient de marcher jusqu’au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) pour réclamer plus de « transparence » dans l’organisation des élections en République démocratique du Congo. A Paris, Denis Mulamba s'insurge contre l'opposition mangeriste et mangecrate.

Un policier-robot de Joseph Kabila entrain de brutaliser et maltraiter en toute impunité un manifestant !

A chaque manifestation pacifique à Kinshasa, on doit compter des victimes. Et jamais la police de Joseph Kabila n'arrive à endiquer ses dérapages qui à la longue deviennent des turpitudes ! Tenez, Daudet Zumbu Diakanda est l’une des victimes collatérales de l’affrontement d’hier vers 13 heures 10 entre les manifestants de l’UDPS et les éléments de la Police nationale congolaise (PNC) sur le boulevard du 30 juin à la hauteur de l’Hôtel des Postes.

En effet, au moment où ce chasseur d’images travaillant pour le compte de la chaîne Canal Kin Télévision (CK Tv) filmait les échauffourées entre les protagonistes, il s’est vu interpellé brutalement par un agent en tenue de police afin qu’il lui remette sa caméra. Devant son refus et sa résistance, c’est une brochette de près d’une dizaine de policiers qui se sont rués sauvagement sur lui, le tabassant des coups de matraque sur la tête et aux bras en l’entraînant vers une jeep de la police stationnée devant l’alimentation « Panta Shopping » Vigoureux, Daudet Zumbu a catégoriquement refusé de monter à bord du véhicule, mais n’a pas été capable de défendre indéfiniment son outil de travail.

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Congo : Indépendance ou Dépendance ?

L’indépendance c’est l’aspect d’un peuple qui refuse de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Tandis que la dépendance c’est l’aspect d’un peuple qui accepte de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Le Congo n’est pas indépendant, car son pouvoir est dépendant du néocolonialisme international. Les Congolais doivent savoir qu’en laissant notre destin au néocolonialisme, nous ne recevrons rien de cet honteux paternalisme : Don, Aide, coopération bilatérale et élections financées par ce néocolonialisme .

30 juin 1960, indépendance ou dépendance du Congo ?

Car aucun pouvoir occidental où se trouve l’architecture du néocolonialisme ne parvienne pas à résoudre tous les problèmes sociaux de son propre peuple. Que ces pouvoirs occidentaux distribuent l’argent gratuitement (aide et don) à leurs citoyens sans répéter chaque jour des milliers des milliards des dollars de dette publique avant d’aider gratuitement le peuple congolais. Aucun pouvoir d’un autre pays ne peut vous aider à votre place pour résoudre vos problèmes sociaux.

La liberté d’un peuple ne se négocie pas. Lumumba l’a très bien dit en 1960 : Entre la liberté et l’esclavage, il n’y a pas de compromis . La liberté est une valeur obligatoire.

Le néocolonialisme ne nous permettra jamais de construire des usines des transformations de nos matières premières dans notre pays. Au contraire, nos matières premières doivent servir continuellement les usines des transformations en Belgique, Grande-Bretagne, France, Etats-Unis, Canada, Chine, Japon, Italie, Allemagne, etc… Ces pays achètent nos matières premières en nous obligeant les prix qu’ils veulent et quand ces matières premières sont transformées par eux, ils nous imposent de les racheter aux prix qu’ils veulent ne correspondant pas aux moyens financiers qu’ils nous exigent.

Notre image politique doit devenir avant tout celle d’être libre, pour réaliser notre destin en toute liberté des pensées. Poser des performances qui donneront la dignité à notre pays en transformant nos immenses ressources naturelles pour le bien-être du peuple. Cela ne dit pas qu’il faut remettre l’argent publiquement au peuple, mais construire des infrastructures d’intérêt commun: routes, chemins de fer, des écoles, hôpitaux et accès aux soins médicaux, des maisons sociales, accès à l’eau potable et électricité, modernisation de l’agriculture, créer des emplois qui permettent à chacun un salaire convenable, etc…

Sur le plan moral : un écrivain vietnamien conseille chaque race de soigner ses racines, car aucun être humain ne peut être heureux sans ses racines. Si quelqu'un ne soigne pas ses racines, il devient une personne nomade et inassouvie. Même un arbre sans racines n’est pas heureux. Sur ce point, saisissons l’exemple des Asiatiques. Malgré qu’ils aient été colonisés également par les Occidentaux, ils s’étaient battus corps et âmes contre les colonisateurs tout en conservant leurs civilisations (religions et cultures) jusqu’à obtenir les indépendances. Voilà pourquoi ils se développent plus que les ex-colonisateurs et ils prennent leurs décisions sans rendre comptes à quelqu’un d’autre.

Un peuple ou un pouvoir indépendant est libre de coopérer avec qui l’on veut sans rendre compte à un autre peuple ou à un autre pouvoir. Aux Congolais qui croient aux élections sans que notre pays soit indépendant, ils protègent le néocolonialisme, car les candidats présidentiels sont des serviteurs loyaux du néocolonialisme contre notre souveraineté nationale et internationale. Ils savent que le gagnant a été déjà élu par des décideurs du Congo et non par le peuple congolais. Tous ces candidats sont des marionnettes pour décorer la forme démocratique voulue par leurs maîtres communs. Que l’actuel Président soit réélu ou qu’un autre soit élu, il est toujours Président du Congo dépendant et non du Congo indépendant.

Au Congo il n’y a ni pouvoir ni opposition, c’est la dépendance néocoloniale qui dirige. Même les élections législatives nationales, provinciales et des gouverneurs provinciaux sont pour tromper notre peuple qu’on croit être amorphe sans fin.

C’est pourquoi, nous nous battons pour être comme des Asiatiques, tout en disant à notre peuple qu’il y a au Congo deux camps politiques : les néocolonialistes ( mobutistes ) et les souverainistes ( vrais lumumbistes ). Et que les vrais lumumbistes ne peuvent jamais se retrouver dans la dispute du pouvoir entre les néocolonialistes congolais aux services des assassins de notre patriotisme.

Notre dispute la plus digne est avant tout celle de reconquérir notre indépendance confisquée depuis le 5 septembre 1960, pour que le Congo soit gouverné par des élus indépendants. Nous savons que le néocolonialisme a peur de pouvoir indépendant au Congo et élu par le peuple congolais. Raison pour laquelle, il utilise les moyens les plus criminels pour imposer la dépendance par intimidation.

Vous devez vous souvenir toujours des assassinats politiques au Congo depuis le 17 janvier 1961 jusqu’à ce jour et leur long cortège funèbre contre les vrais lumumbistes. Le peuple congolais doit être réellement éduqué pour vaincre la dépendance sans se laisser dans aucune intimidation. Comme disait le grand camarade Pierre Mulele bien avant que notre indépendance soit confisquée par les néocolonialistes le 5 septembre 1960 : beaucoup des compatriotes congolais haïssent les chiens qui les mordent, mais ils aiment et adorent les maîtres qui les dressent jour et nuit pour les mordre sans pitié . Certains Congolais à l’étranger détestent leurs propres familles ou leur pays à cause des pauvretés et des destructions des infrastructures provoquées chez eux par le néocolonialisme international, donc par les maîtres qui dressent les chiens noirs congolais pour les mordre jour et nuit sans la moindre pitié et ils veulent tous devenir des purs Blancs dans leur peau des purs Noirs oubliant totalement leurs racines ou coutumes ancestrales. Pourquoi trahir les racines de ses propres ancêtres ?

Ceci explique même cette grande malédiction de l’ensemble du peuple congolais au pays comme partout à l’étranger de ne rien comprendre sur ce que nous voulons exactement pour notre bien-être avec dignité et développement dans notre propre pays. Les vrais lumumbistes ne sont jamais contre les êtres humains sans distinction raciale et épris de justice.

D’ailleurs quand les vrais lumumbistes récupéreront l’indépendance pour exprimer librement nos pensées, nous ferons du Congo une nation d’alliance humaine honnête où toutes les races seront libres de devenir des patriotes congolais dans la nationalité congolaise car il y a beaucoup des Blancs, des Jaunes, des Rouges et des Noirs qui luttent vraiment contre le néocolonialisme, exceptées quelques marionnettes (très minoritaires) qui servent ce néocolonialisme. Mais l’union de toutes les races humaines éprises de la justice dans un Congo indépendant, écrasera le néocolonialisme.

Courage à tous ceux qui savent que le néocolonialisme n’est pas uniquement une conception pour soumettre les peuples des pays pauvres en développement d’être exploités méchamment, mais aussi une conception pour soumettre les peuples des pays riches en développement d’être exploités calmement au nom de la démocratie, qui en réalité, est une association des pouvoirs agressifs pour faire respecter les droits de l’homme avec des bombes qui sauvent les vies humaines selon la vision des néocolonialistes sans distinction raciale.

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Jean-kalama Ilunga déshabille Joseph Kabila, le qualifie de psychopathe et l'accuse de complicité active de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila !

Jean-Kalama Ilunga n'est pas un inconnu. L'ancien conseiller de M'zée Laurent-Désiré Kabila n'a pas sa langue dans sa poche n'est ni courtisan encore moins un partisan de la langue de bois. Le porte-parole de l'ARP du Général Faustin Munene va droit dans le but. C'est Jean-Kalama Ilunga qui avait déclaré sur Réveil-FM International que "Seul le Mzéeïsme équivaut au Kabilisme. Le Joséphisme est une invention frélatée de l'histoire ! On constate au Congo que le joséphisme est un melting-pot des dinosaures Mobutistes mangecrates et des mammouths mangeristes ventripotents. Dans un langage non diplomatique, Jean-Kalama fustige la dictature totalitaire et sanguinaire qui prévaut en République démocratique du Congo. Un psychopathe froid, tueur en série(serial killer) au sommet de l'Etat congolais depuis 11 ans ?

Affiche pré-campagne électorale non censurée de Joseph Kabila dans la ville de Kinshasa. Photo Réveil-FM

M'zée Laurent-Désiré Kabila avec Jean Kalama Ilunga son conseiller culturel lors du symposium sur la culture au Palais du peuple. Photo Réveil-FM, archives

Chers compatriotes,

Mon fond culturel construit à partir de mon éducation de base, se traduisant par des valeurs que j'ai héritées de mes parents, confortées par l'instruction sur le savoir-vivre et le savoir-être en société, m'a toujours servi d'encadrement dans mes relations avec les autres! Le respect de l'autre et de la vie comme valeurs cardinales a toujours été, pour moi, une exigence!

J'aime la vérité, la justice et l'altruisme, même si, de temps en temps, ça me dessert! Loin de moi donc, tout sentiment exécrable de haine ou de jalousie envers qui que ce soit!

Chers compatriotes, pour moi, il ne se passe pas un seul jour sans que je ne pense, sans que je ne réfléchisse, sans que je m'interroge sur les causes à la base de la descente inexorable aux enfers de notre pays la République Démocratique du Congo! En tout état de cause, en République Démocratique du Congo, c'est la cause humaine qui ressort comme la variable essentielle de ce système de déchéance nationale!

En effet, après des recoupements sur des faits avérés, des témoignages crédibles et, depuis que les langues se délient de plus en plus, les secrets sont éventrés...la vérité est entrain de triompher!

Après avoir longuement réfléchi, effectivement, le constat est amer: Aujourd'hui, tout est clair: Depuis 11 ans, c'est un psychopathe froid, doublé d'un tueur en série qui pilote et qui trône au sommet de l'Etat de la République Démocratique du Congo à savoir Joseph kabila!

Ne vous méprenez pas, chers compatriotes, parce qu'au travers ce déshabillage de Joseph Kabila, ci-après, ce n'est pas un combat contre un individu, mais plutôt, contre le mal incarné par ce dernier qui nécessite d'être éradiqué pour sauver le Congo!

Qu'est- ce qu'un psychopathe ?

Très chers compatriotes,

Dire ce qui est vrai n'est pas diffamation et loin de moi toute tendance diffamatoire et injurieuse! ''Psychopathe'' n'est pas une injure, c'est la qualification d'une personne qui présente un trouble de comportement caractérisé par le déni de l'individualité d'autrui et un comportement généralement impulsif et antisocial pouvant aller jusqu'au crime.

Voici quelques points qui caractérisent un psychopathe:

a) Le psychopathe ne ressent jamais de remords! Il rejette la faute sur des boucs émissaires, il culpabilise les autres et se fait passer pour victime! Il se fiche du mal qu'il fait à autrui, sa seule motivation étant d'arriver à ses fins!

b) Le psychopathe n'a pas d'empathie: il n'a ni amour, ni amitié, ni compassion pour les autres. Il est sadique. Il ment avec un aplomb déconcertant. S'il s'intéresse à quelqu'un, c'est parce que ce dernier a l'argent, du pouvoir, le prestige!L'empathie affichée pour besoin de la cause est toujours une mise en scène!

c) Le psychopathe est dominateur, il éprouve un besoin maladif de contrôler les personnes qui gravitent autour de lui qu'il perçoit comme des objets, des pions! Il s'entoure d'assistants dociles et traque tous ceux qui peuvent lui faire de l'ombre!

d) Le psychopathe est très arrogant, mais il a la capacité de dissimuler ce trait de personnalité déplaisante sous une fausse modestie! Il se perçoit comme un surhomme, un bienfaiteur, tout lui est dû! Sa démarche vers autrui, toujours intéressée, est souvent présentée comme une faveur, un cadeau!

e) Le psychopathe est manipulateur, mégalomane, paranoïaque, très agressif, fait souvent recours à des menaces. Rancunier, il traque férocement tous ceux qui, dans son entourage, ont compris à qui ils ont affaire et susceptibles de faire tomber le masque! Il n'hésite pas à tuer !....

Après observation et au regard des actes posés, une question: Joseph Kabila présente-t-il ces caractéristiques du psychopathe? Oui!

En effet, chers compatriotes,

L'approche de certains auteurs mettent en évidence d'autres caractéristiques narcissiques pathologiques notamment, la perception égocentrique de soi, l'omnipotence, voire le détachement émotionnel marqué qui inscrivent Joseph Kabila dans le carré des psychopathes!

En tout état de cause, par exemple, le fait d'infliger des mauvais traitements à sa famille ou aux proches, sans éprouver de culpabilité, est caractéristique du psychopathe! En se taisant, certains membres de la famille ou certains collaborateurs de Joseph Kabila couvrent le drame qui sévit au sommet de ''l'Etat congolais''!

Mais avec la fin, inéluctable, du régime qui se profile à l'horizon, les langues commencent à se délier! Joseph Kabila est un psychopathe dangereux à la tête de l'Etat! C'est un tueur en série( a serial killer)! N'en déplaisent à ses ''adorateurs'' et ''adoratrices'' intéressés par l'argent qu'ils tirent de cette ''relation'' avec le président de la république psychopathe qui les utilisent comme des pions!

Crimes et mode opératoire d'un malade mental dangereux à la tête de l'Etat congolais, qui s'ignore et se prend au sérieux!

Je ne me voile pas la face en admettant cette évidence! Rien qu'à jeter un coup d' oeil sur son addiction avérée à la drogue (secret de polichinelle) et à la trahison sans éprouver de culpabilité, Joseph Kabila présente de nombreux signes probants de psychopathie avancée! Par exemple, les crimes insidieux qu'il diligente tout en s'ingéniant à produire des artifices pour masquer sa responsabilité! Voire, ceux qui vivent à ses côtés, au quotidien, peuvent confirmer que Joseph Kabila ne supporte pas qu'une personne lui fasse de l'ombre, le contredise ni en sache trop!

Toutes les personnes soupçonnées ou prises en flagrant délit de commettre ces fautes de lèse-majesté sont mortes ou condamnées à mourir! Quel est son mode opératoire? Joseph Kabila décide de l'élimination physique d'une personne! Ses hommes de main (je ne les cite pas) peaufinent le mode opératoire et mobilisent les outils nécessaires!

Le tueur potentiel (homme ou femme) reçoit des promesses alléchantes de nomination à un poste, il reçoit une partie de l'argent pour exécuter la mission criminelle par empoisonnement ou autre! Dès que la mission est accomplie, un autre tueur est missionné pour tuer le premier tueur en vue de couper le fil conducteur qui mène au commanditaire! C'est ainsi qu'il y a des morts inexpliqués autour de Joseph Kabila!

La famille de M'zée Laurent Désiré Kabila, première victime de la psychopathie de Joseph Kabila!

Chers compatriotes,

Un psychopathe est enclin à faire subir des mauvais traitements à sa famille sans aucune compassion! Manifester des émotions est, pour lui, un signe de faiblesse et de la déchéance de son influence sur autrui! On retrouve ces signes caractéristiques du psychopathe dans le comportement au quotidien de Joseph Kabila vis à vis de la famille de M'zée Laurent Désiré Kabila et les autres enfants déclarés de ce dernier, traqués et obligés de se cacher!

A titre d'exemples, j'ai retenu les deux cas dramatiques ci-après:

1° Espérance Mukalay, la soeur cadette de M'zée Laurent-Désiré Kabila, assassinée mystérieusement par balle le 15 Juin 2005 à Lubumbashi par un soit-disant garde du corps, était, en fin de compte, après recoupement, victime du cynisme pathologique de Joseph Kabila.

En effet, Espérance témoignait publiquement la non-filiation biologique de Joseph Kabila à son frére ainé M'zée Laurent-Désiré Kabila! En plus, elle réclamait ouvertement la restitution à leur famille des biens de ce dernier confisqués par Joseph Kabila! Espérance Mukalayi était assassinée!

2° Aimée Kabila, la fille de Mzee Laurent Désiré Kabila, ''demi-soeur'' à Joseph Kabila est sauvagement assassinée le 16 Juin 2008 à Kinshasa dans sa résidence au Mont-Ngafula par des militaires de la garde présidentielle GSSP, reconnaissables par leurs tenues!

Avant cette date, la fille de M'zée se sentait menacer de mort!

Elle avait même alerté la MONUC afin qu'elle lui assura la protection! Comme sa tante Espérance, la soeur cadette de M'zée Laurent Désiré Kabila, Aimée Kabila revendiquait aussi clairement la restitution des biens de son défunt père confisqués par Joseph Kabila et la maisonnée complice sur laquelle trône mama Sifa Mahanya soupçonnée d'avoir piloté cette mise à mort de la fille de Mzee Kabila! Maman Sifa Mahanya et Aimée Kabila vivaient à couteaux tirés! Comme sa tante, Aimée Kabila était assassinée par balle!

En résumé, les deux personnes assassinées étaient toutes deux parentes directes à M'zée Laurent Désiré Kabila à savoir l'une soeur et l'autre fille! Elles étaient toutes deux assassinées par balle!

Elles étaient toutes deux déterminées à exiger à Joseph Kabila la restitution des biens de M'zée!

Comble de cynisme! Chers compatriotes, dans un procès monté de toutes pièces à Lubumbashi sur l'assassinat d'Espérance, l' Etat congolais était condamné à indemniser ''la famille de Mzee Kabila qui s'était constituée partie civile'', de payer 25 millions de dollars à titre de dommages et intérêts!

Cette somme aurait été défalquée du trésor public et la famille de M'zée Laurent-Désiré Kabila n'avait jamais vu la couleur de l'argent de cette indemnisation.

Joseph Kabila terrorise toute la famille de M'zée si bien que personne ne peut lui rappeler ce contentieux familial de peur d'être assassinée! Concernant l'assassinat d'Aimée Kabila, le déni de l'individualité d'autrui manifesté par Joseph Kabila lorsque ses hommes de main se mirent à dénier à Aimée la filiation à M'zée Laurent-Désiré Kabila par un montage historique farfelu, confirme l'état de psychopathe de Joseph Kabila!

Cynique et dépourvu de compassion, pendant qu'il était à Goma, insensible à ce drame, affichant une insensibilité hallucinante, une indifférence criminelle, Joseph Kabila avait interdit aux autres membres de la famille de M'zée Laurent-Désiré Kabila de participer aux obsèques de leur parente Aimée Kabila!

Aucune enquête sérieuse n'a été diligentée pour faire éclater la vérité! Ce dossier était, délibérément, clos! Pas de criminels pourtant connus! Pas de plaignant, le ministère public étant caporalisé par le pouvoir! Pas de partie civile! Rien!

Le psychopathe avait frappé et gagné! Dictature totalitaire oblige!

Psychopathie, trahison, pouvoir et crimes: Rétrospective sur le parcours d'un psychopathe criminel jusqu'au sommet du pouvoir en RD Congo:

Chers compatriotes,

Depuis le 17 Mai 1997, Joseph Kabila avait choisi son camp, celui de jouer pour le Rwanda contre la RD Congo!

Adjoint du rwandais James Kabarebe, chef d'état major général ad interim des Forces armées congolaises FAC, Joseph Kabila contrôlait la DEMIAP (Détection Militaire des Activités Anti-Patrie; en fait anti-tutsi), ex-G2 détournée de sa mission fondamentale, pour devenir ex-SARM sous le maréchal Mobutu!A l'insu de Mzee Laurent Désiré Kabila, Joseph Kabila avait l'habitude de descendre, nuitamment, dans les geôles de la DEMIAP où il décidait de vie ou de mort des prisonniers congolais qu'il faisait exécuter sans jugement et sans pitié, surtout ceux qui critiquaient et militaient contre l'omniprésence des tutsis! Ci-après, ces quelques faits avérés qui ne doivent pas passer à côté de l'histoire.

1. Joseph Kabila se souvient-il encore, aujourd'hui, du jour où, en fin de l'année 2000, à 5 heures du matin, chez le général Silvestre Lwesha, chef d'Etat major général des forces armées congolaises FAC, Mzee Laurent Désiré Kabila avait raté de l'abattre en apprenant, amèrement des faits avérés de trahison, contre la RDCongo et les nombreux crimes dont Joseph Kabila était coupable et qu'il avait diligentés pour des raisons obscures? Il doit se souvenir des dernières paroles qu'il avait entendues de M'zée Laurent-Désiré Kabila, ce jour-là, s'adressant à son ami et confident le général Silvestre Lwesha: (swahili)« Unaona mambo nilikuambiaka ku Hewa bora, ya kwamba m'toto uyu (Joseph Kabila) si wangu!» Traduction en français (Tu vois ce que je te disais à Hewa Bora que cet enfant (Joseph Kabila) n'est pas le mien!)! Cette phrase était la dernière que Joseph Kabila avait entendu sortir de la bouche de Mzee sur lui! C'était sa malédiction!

2. Joseph Kabila se souvient- il , aujourd'hui, du jour où, entre Août et septembre 1998, Kinshasa attaquée par les agresseurs ruando-ougandais, sous le couvert de Léonard She Okitundu alors ministre des droits humains instrumentalisé certainement, il s'était pris à cacher et à protéger les agresseurs tutsi rwandais? A Matadi, par exemple, n'avait-t-il pas abattu, froidement, un jeune congolais venu informer et montrer à la délégation de Joseph Kabila le lieu qui servait de cachette aux agresseurs tutsi ruandais en fuite?

3. Fin Août 1998, les agresseurs ruando-ougandais progressent vers Kinshasa, le Général Faustin Munene était nommé chef d'état major des Forces armées congolaises FAC, infestées des militaires congolais traîtres au service des ruandais! Faustin Munene, prit l'initiative d'aller barrer la route aux agresseurs à Mbanza Ngungu!

Joseph Kabila, très certainement en connivence avec les agresseurs rwandais qui (on a compris aujourd'hui), l'avaient positionné derrière eux comme ''cheval de Troie'', avait fait répandre des allégations mensongères selon lesquelles le chef d'état major général des Forces armées congolaises, le commandant Faustin Munene était parti rejoindre la rébellion au Bas-Congo!

Chef d'état major des forces terrestres, Joseph Kabila avait dépêché, à l'insu de M'zée Laurent-Désiré Kabila, des militaires pour, soit-disant, aller arrêter le commandant Faustin Munene!

Mais derrière cet ordre donné, la consigne était de le trouver et de l'abattre sur le champ! Mais le commandant Faustin Munene put échapper à la mort diligentée par Joseph Kabila!

C'était en 1998!

4. Avant cette agression du 02 Août 1998, Joseph Kabila était parfaitement au courant du complot ourdi par les tutsi consistant à assassiner Etienne Tshisekedi dans le but de faire porter la responsabilité de ce crime à Mzee Laurent Désiré Kabila! Pour éviter cette catastrophe et faire échec à ce plan machiavélique, ce dernier confia au général Faustin Munene, en qui il avait totalement confiance, et pas à Joseph Kabila qui était et travaillait avec le ruandais James Kaberebe, la délicate mission d'exfiltrer Etienne Tshisekedi pour le protéger des tueurs rwandais qui étaient prêts à agir ce jour-là!

Faustin Munene, alors vice-ministre à la sécurité, réussi la mission lui confiée par M'zée Laurent-Désiré Kabila en mettant en sécurité Etienne Tshisekedi à Kabeya Kamwanga au Kasaï oriental! Omer N'kamba de l'UDPS y était gouverneur à cette époque!

5. En début de la première partie de 1998, avant l'agression ruando-ougandaise, les rwandais avaient entrepris une campagne de diabolisation de la présence de l'armée angolaise, en accusant faussement les militaires angolais des exactions sur les populations! Ils avaient orchestré une grosse pression sur M'zée Laurent-Désiré Kabila en vue de l'obliger à se débarrasser du contingent militaire angolais!

En fait, la finalité de cette manoeuvre était d'éloigner l'Angola afin de disposer d'un champ libre pour mettre en exécution le plan qui avait abouti à l'agression faute de n'avoir pas réussi à faire partir du pouvoir M'zee Laurent Désiré Kabila! Sous pression, effectivement, le président L.D.Kabila avait missionné M'zée Pierre Victor Mpoyo, opposé à cette idée de départ des angolais, pour signifier cette demande au président angolais Eduardo Dos Santos! Faustin Munene, qui était aussi opposé au départ des contingents angolais, faisait partie de la délégation de Mpoyo Victor! Mais une taupe des rwandais s'était improvisée et imposée comme membre de cette délégation pour s'assurer de l'aboutissement et de la bonne marche du plan: c'était Joseph Kabila!

Récapitulatif sur les crimes et tentatives des crimes d'un psychopathe ''froid'' au pouvoir!

Chers compatriotes,

«Comprendre pour mieux se défendre et mieux choisir son camp» est la finalité première de cette causerie- réquisitoire qui concerne Joseph Kabila!

Il est impératif, aujourd'hui, de donner un éclairage sur le chapelet de zones d'ombre servant de voile pour masquer sa personnalité de criminel et ses actions néfastes contre la RD Congo et le peuple congolais! Voici un petit récapitulatif (qui n'est pas exhaustif) sur les crimes qui avaient servi de marche pieds au psychopathe.

1. Beaucoup d'encres ont coulé pour dénoncer la participation de Joseph Kabila aux massacres des hutu à Tingi-tingi réalisés par l'armée ruandaise tutsi qui opérait des incursions en RDCongo pour traquer les hutu en vue de les exterminer! Je ne vais pas m'attarder là-dessus parce que le rapport des Nations Unies est explicite sur cette affaire! De même sur les massacres de hutu à Mbandaka, à l'insu de M'zée Laurent-Désiré Kabila, Joseph Kabila, sous la coupe du rwandais James Kabarebe chef d'état major général a.i. Des FAC, en a fait l'essentiel de son activité de chef d'état major général adjoint du rwandais!

2. Je ne reviens pas, non plus, en détails, sur les faits de trahison avérée de Joseph Kabila à l'Est de la République Démocratique du Congo notamment à Mushake où plus de 2000 militaires congolais avaient péri dans une embuscade du criminel rwandais Nkundabatware à la suite de la trahison et des contre-ordres délibérés donnés par son homme de main Amissi dit tango fort, chef d'état major des forces terrestres dépêché au Nord Kivu pour saboter l'offensive des FARDC préparée en vue de mettre un terme à l'aventure Nkundabatware! La suite vous la connaissez: bien que coupable de trahison et amené manu militari à Kinshasa, Amissi était relâché sur ordre de la soit disant haute hiérarchie et il occupe, toujours et aujourd'hui, son poste de chef EM des forces terrestres!

Revenons en arrière pour rappeler l'épisode de M'Pweto où Joseph Kabila avait chié sur tous les efforts et les sacrifices consentis par M'zée Laurent-Désiré Kabila pour défendre le territoire national!

Effectivement, après avoir assassiné le commandant Anselme Masasu, Joseph Kabila, en connivence avec James Kabarebe qui y était présent, avait donné l'ordre de ne pas payer les militaires, d'abandonner leurs positions, les blessés et tout le stock d'armements! D'ailleurs, M'zée Laurent-Désiré Kabila avait ordonné d'arrêter Joseph Kabila pour être traduit devant la cour d'ordre militaire!

3. La liste de crimes dont la responsabilité directe ou indirecte incombe à Joseph Kabila est longue:

- Le résistant-patriote-combattant Armand Tungulu Mudiandambu a été victime d'un assassinat, pour avoir été abattu lâchement, par arme et à bout portant par Joseph Kabila lui-même parce que, pour exprimer le ras le bol face à la dictature totalitaire, Armand Tungulu avait jeté une pierre sur le cortège présidentiel de Joseph Kabila! Au lieu de le traduire devant la justice, en véritable psychopathe, Joseph Kabila imposa sa justice en le condamnant à mort sans jugement!

- Les militants des droits de l'homme Floribert Chebeya Bahizire ainsi que Fidèle Bazana , victimes d'un lâche assassinat dans l'enceinte de l'inspection générale de la police par les hommes de main rompus dans les crimes de cette nature et la dissimulation des forfaits criminels commandités par la soit-disant haute hiérarchie pour enfumer les pistes qui mènent à Joseph Kabila!

- La liste de journalistes assassinés qui avaient osé dénoncer le despotisme ambiant en RDCongo et dévoiler les dossiers fumeux du pouvoir de la terreur de Joseph Kabila est longue: Pascal Kabungulu(1er juillet 2005 Bukavu); Franck Ngyke Kangundu(3 novembre 2005 Kinshasa); Louis Mwamba Bapuwa (8 juillet 2006 Kinshasa); Serge Masheshe Kasole( 13 juin 2007 Bukavu), Patrick Kikuku Wilungula(9 août 2007 Goma), Dedicace Namujimbo(21novembre 2008 Bukavu); Bruno Koko Chirambiza(23 août 2009 Bukavu); Patient Chebeya Bankome(5 avril 2010 Beni); Kambale Musonia(21juin 2011 Goma); cette liste n'est pas exhaustive! Des menaces de mort continuent à peser sur tous ceux qui osent....

- De nombreux officiers congolais de l'armée et de la police, s'ils n'étaient ou ne sont pas empoisonnés, ils sont accusés faussement des faits qu'ils n'avaient ou n'ont pas commis et jetés en prison où nombreux d'entre eux ont été ou sont liquidés, assassinés par des exécutions sommaires! Des astuces machiavéliques comme celle par laquelle certains médecins ou infirmiers véreux engagés comme hommes de main par le pouvoir de Joseph Kabila pour tuer sous prétexte de donner des soins aux prisonniers, empoisonnent ceux qui sont ciblés! Des vaillants combattants congolais comme les généraux Mbunza Mabe, Mufu Ndenga sont morts par empoisonnement! D'autres officiers congolais des FARDC, non soumis à la dictature ambiante, sont dans le collimateur de Joseph Kabila et courent le risque d'être éliminé physiquement à tout moment!

Les camarades de M'zée Laurent-Désiré Kabila qui étaient soupçonnés d'avoir afficher une certaine réticence à l'égard de la dictature de Joseph Kabila ou qui en savaient trop, étaient poussés délibérément au dénuement total ou, en cas de maladie, négligés et abandonnés jusqu'à ce que mort s'en suit! C'était le cas de M'zée Séverin Kabwe! Le camarade Pierre Yambuya Kibesi qui dirigeait la DGM (Direction générale des migrations) avait échappé, de justesse, à une mort certaine commanditée par Joseph Kabila qui avait décidé de se débarrasser de lui afin de prendre le contrôle total de cette institution en plaçant à sa tête des suppôts du pouvoir rwandais!

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mercredi 28 septembre 2011

Koko Waya interpelle Jules Wembadio, Bozi Boziana, Nyoka Longo...des musiciens encartés PPRD-MP !

Le désamour est grandissant entre les Congolais de l'Etranger et les musiciens congolais encartés PPRD-MP. D'ailleurs la fatwa decrétée depuis fevrier 2011 est toujours en vigueur: aucun groupe musical congolais venant de Kinshasa ne va plus se produire dans les salles mythiques de Paris, Bruxelles, Londres, Montréal, Washington etc. Koko Waya très connu à Paris par les artistes musiciens congolais, ami intime du défunt Stervos Niarkos, le pape de la religion kitendi, prend position pour les Résistants-Patriotes-Combattants et fustige le comportement des musicieurs mangeristes, qui n'ont de patriotisme que l'épaisseur de la peau de leur ventre. Dans cette interview qu'il nous a livré Koko Waya, un vieux de Paris, ne mâche pas ses mots !

Bozi Boziana, Stervos Niarkos et Jules Wembadio. Photo Réveil-FM, archives.

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Le Général Elie Kapend Kanyimbu toujours en arrestation arbitraire à la prison de N'dolo !

Joseph Kabila qui séjourne à Cuba non pas pour des cigares pour veulent nous faire comprendre des Joséphistes en mal de reconnaissance mais plutôt à la recherche des mercenaires cubains pour mâter les Congolais qui vont contester sa réélection par des ordinateurs Zetes de la Belgique, un dossier pendant qu'il a tant dans sa ferme de Kingakati-Buene: La libération sans condition de l'ex Général de Corps d"Armée Elie Kapend Kanyimbu, Président national du Parti FLNC. Ce sont des hommes, ex-Tigres venus d'Angola brassés dans les FARDC, qui était sous le commandement de l'ex-Général de Corps d"Armée Elie Kapend Kanyimbu, Président national du Parti FLNC, qui avaient, sans en avoir reçu l'ordre de l'Etat-Major à Kinshasa, arrêté et capturé Laurent Nkundabatwaré à l'Est...Bel exploit des hommes qui servaient sous Elie Kapend mais ils ont reçu l'ordre explicite de l'Etat-Major venu de Kinshasa de remettre le criminel Laurent Nkundabatwaré en liberté, et Kinshasa a par après remis Nkundabatwaré à Paul Kagamé, pour qu'il ne puisse pas être jugé par les congolais. Le moment venu Réveil-FM International publiera les noms des jeunes Tigres brassés dans les FARDC à l'Est qui avaient capturé Laurent Nkundabatwaré à qui Joseph Kabila, qui règne en Néron au Congo démocratique, avait demandé la libération de Laurent Nkundabatwaré. Les Vuvuzélateurs qui vuvuzèlent que Nkunda a été arrêté à Giseny sont dans le faux. Nkunda a été remis aux rwandais par les autorités congolaises. Le Général Elie Kapend Kanyimbu a été démobilisé en 2009. Il se préparait à être candidat à la Présidence de la République, ce qui gênait Joseph Kabila, il est arbitrairement aux arrêts et a été écarté du processus électoral par Joseph Kabila qui se comporte en Néron au Congo-démocratique !

L'ex-Général Elie Kapend Kanyimbu dont les hommes "Tigres Katangais" avaient capturé Laurent Nkundabatwaré à l'Est du Congo avant de recevoir l'ordre de Joseph Kabila de le relâcher. Il croupit en prison à Ndolo. Photo Réveil-FM, archives.

Le 3 juin dernier, le président du FLNC (Front de libération nationale du Congo), Elie Kapend Kanyimbu a été arrêté à Lufu, à la frontière angolaise. Le président du Front de libération nationale du Congo devait assister au mariage de son fils aîné et avait prévenu, les services de la Direction Générale de l'Immigration (DGM), de l'Agence Nationale des Renseignements (la Gestapo au service de Joseph Kabila) et le conseiller sécurité de Jo Ka, Pierre Lumbi. L'ex-Général des Tigres, Elie Kapend Kanyimbu possédait un visa en cours de validité délivré par l'ambassade d'Angola à Kinshasa.

Elie Kapend Kanyimbu a d'abord été transféré à Matadi (au Bas-Congo) avant d'être écroué dans les locaux de l'ANR à Kinshasa. Suite à cette arrestation, le siège du FLNC à Kinshasa "a été investi par près de 2000 militaires" le vendredi 10 juin 2011. Le siège du parti et la résidence d'Elie Kapend Kanyimbu ont ensuite été perquisitionnés et trois cadres du FLNC ont été interpellés. Eddy Kapend Kanyimbu a été incarcéré à la cellule de l'ANR à la Présidence, de là il a été transféré à l'auditorat militaire, où aucune audition n'a eu lieu, où aucun magistrat ne lui a posé une seule question, où le Général Mukuntu a signé un mandat d'arrêt avec comme motif "violation de consignes", personne ne sait de quelle consigne il s'agit, car il ne fait plus partie du corps militaire depuis 2009, donc c'est complètement illégal, et il a été par après transféré à la prison de Ndolo , où il se trouve actuellement. C'est depuis le 03 juin 2011 qu'il est ainsi aux arrêts. Joseph Kabila qui prône les élections apaisées, tout en s'achetant des armes parci-par là, doit libérer sans condition le Général Eddy Kapend Kanyimbu. En capturant Laurent Nkundabatwaré l'ex-Général n'a fait que son devoir militaire celui de défendre sa patrie.

La guerre à l'Est de la République démocratique du Congo est orchestrée, soutenue par le pouvoir de Kinshasa. Avec l'alternance politique qui se profile à l'horizon, les Congolais seront décontenancés d'apprendre certaines vérités sur l'histoire de notre pays.

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mardi 27 septembre 2011

L'incorrigible Joseph Kabila à Cuba !

Joseph Kabila n'a pas l'âme d'un revolutionnaire encore moins d'un maquisard. Sinon on l'aurait su. Il a attendu 10 ans depuis sa prise de pouvoir en janvier 2001, depuis l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila, troisième président de la République au Palais de Marbre à Kinshasa, dans des circonstances encore non élucidées jusqu'aujourd'hui, pour se rendre à Cuba. Aphone, invisible et impopulaire, Joseph Kabila qui est à la fin de mandat de soutien et tâte aussi le poul de l'international. Déjà lors de la prononciation de son discours au 66ème session ordinaire des Nations Unies à New York, la salle était quai vide. C'est dès New York, qu'il s'est rendu à Havane à Cuba. Impopulaire au Congo-Kinshasa, sauf pour ses courtisans et partisans, Joseph kabila, tricher les élections de novembre prochain, en comptant sur le soutien de Cuba ?

Havane, le 26 septembre 2011, Raoul Castro et Joseph Kabila passant les troupes en revue.

Longue poignée de main entre Joseph Kabila et Raoul Castro face aux journalistes.

Havane, le 26 septembre 2011, Joseph Kabila et Raoul Castro.

Tout pays qui soutiendra la dictature totalitaire, en cautionnant les élections truquées pour faire réélire Joseph Kabila malgré son impopularité, la République démocratique du Congo rompra illico les rélations diplomatique avec ce pays.

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Joseph Kabila-Etienne Tshisekedi, un débat démocratique est exigé par des Congolais !

En 2006 lors des élections Louis Michel, le préseident de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), étouffoir des libertés par excellence, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, corrompu jusqu'à la moelle épinière, avait contre espèces sonnantes et trébuchantes mais aussi contre le poste de rapporteur au Sénat pour le compte Joseph Kabila, annulé le débat qui devait opposer Joseph Kabila et jean Pierre Bemba, les deux candidats arrivés en lice au premier tour de l'élection présidentielle. Or la Hauté Autorité des Médias (HAM) a muté en Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication (CSAC) avec les mêmes animateurs qui avaient fait de la HAM, un organe de repression médiatique au lieu d'être une instance de régulation, d'appui à la démocratique, plus la majorité de journalistes de la RTNC (Primo Mukambilwa, Godens Banza Tiefolo, Maguy Mayela Kinkela, Célestin Luboya Mvidie, Jean Chrétien Ekambo, Octave Kambale Joakoli, François Atufuka Mbunze, Pétronille Musaka Sala, Jean-Bosco Bahala, Christophe Ndombi Kamakuluakidiko, Jean-Pierre Eale, Luamba Lumamba, Thaddée Onokoko, Chantal Kanyimbo,Alain Nkoy Nsasies...). Est-il normal de dérouler une grande banderole au grand bâtiment de cité de la voix du peuple, qui abrite la RTNC, média public de tous les congolais caporalisé pour la gloire de Joseph Kabila ?

Kinshasa-Lingwala, la cité de la voix du peuple (RTNC) habillée par les 5 chantiers de Joseph Kabila. Photo Réveil-FM

La CENI et le CSAC deux membres d'une même famille, pour servir et défendre les intérêts de Joseph Kabila. Remarquez que ni la CENI encore moins le CSAC ne protestent contre la prise en otage du bâtiment de la RTNC par des Joéphistes propagandistes en mal d'idées et de réalisations. Même André Kimbuta Yango, le gouverneur de la ville de Kinshasa ne dit rien et laisse faire. Son silence coupable, son regard fugitif et passif à la campagne anticipée de partisans de Joseph Kabila, en dit long. Il est membre du PPRD ! Des Joséphistes laissent flotter banderoles, panneaux et guirlandes à la gloire de Joseph Kabila dans le ciel de Kinshasa, avant le coup de sifflet de la campagne officielle. Des gros panneaux de Joseph Kabila qui trônent au croisement des avenues Batetela et des Cliniques et à côté de l'INA, Institut national des arts, avec l'inscription «Ensemble pour la victoire», Un autre a été placé juste la semaine dernière sur l'avenue du commerce. Un autre encore est prévu pour être planté sur le boulevard Lumumba.

Les Congolais eux attendent de pied ferme, un débat télévisé entre Etienne Tshisekedi et Joseph Kabila sur la vision du pays. Joseph Kabila a un bonus car il doit prouver aux congolais, que la paix est revenue, que les enfants congolais vont à l'école, que les congolais sont soignés décemment même lorsqu'ils n'ont pas l'argent pour payer les soins, que les magistrats touchent 1600$ par mois, que les FARDC ne sont pas infiltrés par des éléments étrangers pour saborder la sécurité du territoire congolais, qu'il a tripatouillé la Constitution de Liège pour que le meilleur puisse gagner, que l'uranium congolais n'est pas vendu à l'Iran pour la fabrication de sa bombe nucléaire....A Etienne Tshisekedi d'expliquer aussi sa vision d'un renouveau du Congo avec tous ses fils et filles, sans exclusion.

En 2006, le débat démocratique était inscrit dans la constitution de la transition 1+4=0, l'inconscient de la République, Modeste Mutinga Mutuishayi, le ventripotent du PPRD et Mammouth du MP, l'avait annulé après une corruption avérée, sans s'en réferer ni l'Assemblée nationale encore mois par référendum.

En Côte d'Ivoire, les Ivoiriens avaient exigé ce débat entre Laurent Gbagbo et Alassane Watara, ils l'ont obtenu, pourquoi pas les Congolais ?

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La Palestine: Une autre démarche au Proche-Orient ?

La remise de la candidature de la Palestine à l'ONU s'est accompagnée de diverses propositions de relance des pourparlers de paix. Le Quartetou Quatuor est sorti de sa torpeur et a fini par publier un communiqué codé proposant diverses étapes pour aboutir à un accord à fin 2012. En soi ce document est en lui-même un progrès puisque, tout au long de l'année, les quatre parties-ONU, Union européenne, Russie et Etats-Unies-n'ont pas été en mesure de s'accorder sur une démarche à suivre. Les Européens voulaient fixer des paramètres précis aux négociateurs israéliens et palestiniens. C'était trop contraignant pour les Américains, bien que le président Obama ait de son côté indiqué, dans son discours du 19 mai dernier, quels étaient les contours de la solution qu'il favorisait.

Le siège que les Palestiniens espèrent obtenir aux Nations unies, symbolisé par une chaise en olivier tapissée de velours bleu aux couleurs de l'ONU, est arrivé à New York, siège de Nations Unies, le 15 septembre 2011, après une campagne civile financée par des hommes d'affaires palestiniens.

Le Quatuor avait aussitôt endossé ses propositions. mais depuis lors, il n'était pas parvenu à s'entendre sur la manière de les mettre en oeuvre. les Américains poussaient à l'adoption des frontières de 1967 comme base des discussions sur la sécurité, en admettant divers aménagements territoriaux équilibrés. Maintenant ils demandent de plus en plus que les Palestineiens reconnaissent le caractère d'Etat juif d'Israël, ce qui serait préjuger de la négociation dans le dossier des réfugiés: les Russes et les Européens s'y opposent, et le Quartette divisé a renoncé à faire conna^tre sa position au lendemain d'une rencontre ministrielle à Washington au début de juillet.

A New York, le 23 septembre 2011, le Quartette s'est donc conceentré sur le calendrier de reprise des discussions israélo-palestiniennes; por ce qui est du contenu de la négociation, il se réfère à des formules sibyllines qui font allusion à des documents antérieurs-discours Obama du 19 mai dernier, résolutions du Conseil de sécurité, termes de la "feuille de route" qu'il a promulguée et qui fut acceptée par les parties, non sans réserve, Accords d'Oslo...Alors quil avait vigoureusement condamné dans le passé la poursuite de la colonisation en Cisjordanie, le Quartete se contente de faire prudemment référence à sa position, sans la répéter expressément.

L'idée de fixer un échéancier a été développée à la tribune des Nations Unies par Nicolas Sarkozy, qui avait l'ambition de réunir les protagonistes à Paris au début de septembre déjà. Dans le but de restaurer la confiance entre Israéliens et Palestiniens, une réunion préparatoire sur l'ordre du jour et la méthode de négociation est envisagée dans le délai d'un mois; dans les trois mois, les parties devraient avoir présenté des propositions complètes sur les questions de délimitation territoriale et de sécurité et progresser substantiellement en vue de les résoudre au cours des six mois suivants, le tout ne devant pas aller au-delà de la fin de 2012.

Deux conférences internationales auraient lieu dans l'intervalle, si les parties le veulent bien: l'une, de nature politique, non plus à Paris mais à Moscou comme prévu depuis...cinq ans, l'autre qui réunirait les donateurs en vue de consolider les institutions et les finances de l'Etat palestinien.

Il est cependant peu réaliste de penser que ces échéances seront tenues. Le président Mahmoud Abbas, ayant renforcé sa position à New York, pose en préalable l'arrêt de la colonisation, ce que même le président Obama n'avait pu obtenir durablement. Le gouvernement Netanyahou n'est prêt à aucune concession et préfère s'en tenir au rôle de la victime potentielle face aux menaces virtuelles.

Après avoir obtenu gain de cause à l'ONU sur l'essentiel, du point de vue juridique et politique, dans l'affaire de la flotte "humanitaire" patronnée par la Turquie, il a refusé de présenter à Ankara des excuses minimales pour les bavures opérationnelles de sa marine, s'aliénant du même coup le gouvernement Erdogan ( et désavouant le gouvernement américain qui s'était entremis).

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Oumarou Barry de People TV explique sa vraie vision de l'Afrique sur Réveil-FM International

La trentaine bien sonnée, Oumarou Barry est sans doute l’un des hommes les plus puissants des média afro. A la tête des programmes de la maison de production People TV, ses deux émissions couvrent chacune près de 30 millions de téléspectateurs hebdomadaires. Business Africa et Initiative Africa, traduits en anglais et en portugais, sont en effet diffusées chaque semaine sur 50 chaînes à travers le monde, dont 45 en Afrique. Il partage avec nous ses valeurs, sa vision du continent et du paysage télévisuel africain. 30 millions de téléspectateurs à travers le monde. C’est l’audience hebdomadaire estimée des deux émissions de People TV, Initiative Africa et Business Africa. Aux manettes des deux programmes, diffusés par 45 chaînes africaines, en Belgique, au Portugal, en Grande Bretagne, aux Etats-Unis (ABN Câble) et en France (France Ô) : Oumarou Barry est un jeune Guinéen de 31 ans. A la fois rédacteur en chef, chef d’édition et coordinateur des équipes techniques, il dirige une quarantaine de personnes, dont une dizaine de reporters en France et une vingtaine de correspondants en Afrique. Egalement présentateur de la version anglaise, Oumarou Barry en est, personnellement, Business Africa, lancée en 2000, et Initiative Africa. Il semble s’épanouir entièrement dans son travail. Un travail à dimension militante pour contribuer au rayonnement de l’Afrique à l’international.

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Le logo de droits de l'homme

Il est des symboles que presque tout le monde connaît : le cœur, qui évoque l’amour, ou encore la colombe, qui représente la paix. Mais quel est donc le symbole des droits de l’homme ? La réponse est simple : il n’y en avait pas. Un concours international a remédié à cette lacune.

Désormais, il existe un symbole des droits de l’homme. Le 23 septembre 2011, l’initiative « Un logo pour les droits de l’homme » a été présenté à New York, en marge de la session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le lauréat d’un grand concours international en ligne.

Début mai, cette initiative avait invité les habitants du monde entier à envoyer leurs propositions et à participer à l’élection d’un logo pour les droits de l’homme. Ce concours a remporté un immense succès : plus de 15 000 projets ont été envoyés et le logo vainqueur a été sélectionné par un jury composé d’illustres personnalités avec la participation de la communauté des internautes. Voici le logo de droits de l'homme:

Le nouveau logo des droits de l’homme peut être téléchargé gratuitement en open source sur le site www.humanrightslogo.net.

Le logo vainqueur est l’oeuvre de Predrag Stakic, originaire de Serbie. Ce designer graphiste indépendant de 32 ans explique qu’il a puisé son inspiration dans la Déclaration universelle des droits de l’homme dont le préambule stipule que les droits de l’homme constituent le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. « Cette idée, je l’ai traduite dans un nouveau symbole créé à partir de deux symboles universels, la main et l’oiseau ».

De l’avis du lauréat du concours, un logo ne suffira pas pour transformer le monde. « Et pas le mien non plus. Toutefois, un logo est un symbole auquel pourront s’identifier tous ceux qui, de par leur action, peuvent aider à transformer le monde ». L’initiative part du principe que le nouveau logo sera largement accepté car il a été créé et finalement sélectionné par les hommes pour les hommes. Dans le monde entier, il donnera un visage à l’engagement pacifique au service des droits de l’homme.

Le grand concours international « Un logo pour les droits de l’homme » avait été lancé le 3 mai 2011. Un jury de personnalités éminentes réunissant des militants des droits de l’homme et des designers avait sélectionné les dix meilleurs projets parmi les 15 396 propositions venues de plus de 190 pays.

Au cours de la phase suivante d’une durée de trois semaines, les internautes du monde entier avaient été appelés à participer à un vote ouvert et à choisir le logo vainqueur parmi les dix finalistes. Les organisateurs ont été favorablement surpris par le taux de participation au concours : depuis son lancement au mois de mai, il a fasciné des millions de personnes qui ont suivi son déroulement sur internet.

Selon Guido Westerwelle, le ministre fédéral des Affaires étrangères Suisse, « l’immense succès de ce concours prouve que, partout dans le monde, les droits de l’homme sont un sujet essentiel. Il semble que nombreux aient été ceux qui considéraient comme une lacune le fait qu’il n’y ait pas de symbole universel pour les droits de l’homme. Cette lacune est enfin comblée », a souligné le ministre. Et il a ajouté que le concours avait été également l’occasion d’un dialogue entre les hommes du monde entier, un forum d’échanges sur les droits de l’homme et sur le design. Cette initiative a bénéficié du soutien d’un jury de personnalités éminentes dont faisaient partie :

- la Haut- Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme Navanethem Pillay (Afrique du Sud),

- les cinq prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi (Myanmar), Shirin Ebadi (Iran), Muhammad Yunus (Bangladesh), Mikhaïl Gorbatchev (Russie) et Jimmy Carter (États-Unis),

- Angelina Acheng Atyam (militante des droits de l’enfant, Ouganda), Waris Dirie (mannequin et militante des droits de la femme, Somalie), Roland Emmerich (réalisateur et producteur hollywoodien, Allemagne), Carolyn Gomes (militante des droits de l’homme, Jamaïque), Juanes (chanteur et militant pour la paix, Colombie), Somaly Mam (militante des droits de l’homme, Cambodge), Paikiasothy Saravanamuttu (militant des droits de l’homme, Sri Lanka), Jimmy Wales (fondateur de Wikipédia, États-Unis) ainsi que des designers renommés au plan international tels que Ahmad Humeid (Jordanie), Javier Mariscal (Espagne), Erik Spiekermann (Allemagne).

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lundi 26 septembre 2011

ONU: Le conseil des droits de l'homme à Genève, l'Afrique brille par l'absenteisme !

En entrant dans la salle des droits de l'homme et de l'Alliance des civilisations dans l'enceinte des Nations Unies à Genève. Ma pensée est allée vers Floribert Chebeya, l'ancien président de la Voix de Sans Voix (VSV) qui fut assassiné dans le poste de police, en juin 2010, alors que la République démocratique du Congo s'apprêtait à célèbrer son cinquantenaire de l'indépendance. Floribert Chebeya était un habitué du lieu. Il est 9h, ce lundi 26 septembre 2011, la séance débute sans les représentants de pays africains. Je crois rêver, où sont-ils ? Soyez patients, Monsieur Freddy Mulongo, ils vont finir par venir mais on ne peut pas vous-dire quand ? Le plus assidu aux réunions du conseil est le représentant du Senégal. le thème de la matinée n'est pas sans susciter de l'intérêt: la parité homme-femme et le respect de genre ! On parle de la feminisation de la pauvreté, de l'exploitation sexuelle forcée, de la sécurité alimentaire fille-femme, de la nécessité d'informer de former de femmes en grand nombre, des stratégies à mettre en place etc. Tous les pays pour leur visisbilité prennent parole et disent ce qu'ils font: la Russie, les Etats-Unies, La france, la Suisse, la Belgique, la Chili...La représentant de Cuba tout en parlant de l'évolution de femmes cubaines n'a pas hésité dans les 4 minutes qui lui était impartie de fustiger l'embargo que subit Cuba de la part des Etats-Unis, depuis 50 ans ! Aucun pays africain n'est sur la liste de prise de paroles, étonnant , non !

Genève, lundi 25 septembre 2011, la session des droits de l'homme, il est 9h00. Photo Réveil-FM

Genève, la session des droits de l'homme, il est 10h. Photo Réveil-FM

Freddy Mulongo dans la salle de presse à 8h30. Photo Réveil-FM

Le viol de femmes utilisé comme arme de guerre et destruction massive. Le Congo ne peut pas en parler ? La seule femme congolaise qui a postulé comme candidat à l'élection présidentielle de novembre 2011, a vu sa candidature rejetée La CENI de Daniel Ngoy Mulunda pour une histoire de 50.000$ à payer. Et la même CENI parle de liberté et démocratie puisqu'elle a déjà enregistré 20.000 candidats à la députation nationale alors qu'il n'ya que 550 places.

Le représentant de l'Angola est entré dans la salle des droits de l'homme à 9h50, celui de la République démocratique du Congo à 11h.A 12h30, lorsque la première séance a pris fin, les représentants de pays suivant n'étaient toujours pas visibles: Namibie, Niger, Cap vert, Burundi, République centrqfricaine, Tchad, Gabon, Gambie, Libye, Ethiopie, Erythrée, Egypte, Ghana, Gunée Bissau, Soudan, Soudan du Sud, Guinée Equatoriale, Lesotho, Burkina Faso, Botsuana, Kenya...

Même les revolutionnaires qui viennent de prendre le pouvoir en libye sont absents. Photo Réveil-FM

Les représentants de deux Soudan, sont eux aussi absents ! Photo Réveil-FM

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dimanche 25 septembre 2011

L'ambassade de la RDC à Berne en Suisse est-elle hantée ?

Alors qu'à Paris, on compte faire passer la dépouille de Myra Ndjoku, au 32 Cour Albert Ier, pour un dernier hommage par quelques partisans à compter sur les doigts avant son enterrement à Benseke Futi dans un caveau familial, les critiques continuent de fuser sur celui qui fut un ambassadeur barbourze et fouetteur des Congolais dans l'enceinte de l'Ambassade, la maison de tous les Congolais. En Suisse, l'Ambassade de la République démocratique du Congo est située sur l'avenue Sulgenheimweg 21, Case postal 5261, 3001 Berne, Tél. 031 371 35 38, Fax 031 372 74 66. Notre ambassade donne l'impression d'une maison hantée, abandonnée. Une maison fântome. Il n' ya jamais personne. Madame Thérese Nseka KOKO, la Chargée des affaires Administratives, vient lorsqu'elle peut. Surchagée par le travail, plusieurs congolais attendent encore le fameux passeport-biométrique de Tambwe Mwamba. On comprend la nevrosité qui colle à la peau de Madame Thérèse Nseka. Le drapeau de la République démocratique du Congo est un blessé de guerre.

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Mama Jeanne Marie sindani et l'UPDC, les actions pour le Congo d'abord... !

Les guerres d’invasions rwandaises au Congo ont enclenché un chaos total en Afrique centrale et un usage de la violence hors du commun qui menace l’existence d’un tout un peuple au cœur de l’Afrique. La population congolaise est directement menacée d’extermination par la misère et la violence programmées. Les Congolais doivent prendre conscience de ce danger et ils doivent par conséquent se mobiliser pour exiger et obtenir le changement de régime gouvernemental par l’éveil des consciences, la résistance, l'interpellation de l'opinion internationale et la mobilisation tant au pays qu’au sein de la Diaspora. L’interpellation de l’opinion internationale par des actions concrètes est essentielle pour mettre un terme au régime défaillant et tortionnaire implanté à Kinshasa, un gouvernement fantoche qui sert les velléités démesurées des pays agresseurs de la République démocratique du Congo. Ce régime a lamentablement échoué et honnis par le peuple Congolais massivement clochardisé. Les élections à venir au mois de novembre prochain sont une mascarade de mauvais gout, un bluff pour enfoncer le pays.

Munich, le 10 septembre 2011, Mama Jeanne-Marie Sindani, présidente de l'UPDC lance un message pour la Paix en RD Congo et pour la sécurité globale lors d'une conférence internationale sur la paix.

Les organisations congolaises de la Diaspora doivent continuer de se mobiliser et se dresser comme un seul Homme pour faire entendre la voix du peuple congolais par des initiatives de plus en plus consolidées et pour attirer l’attention de l’opinion internationale sur le drame et les injustices horribles que les Congolais en République démocratique du Congo subissent, depuis plusieurs années, dans l’indifférence totale. Mme Jeanne-Marie Sindani et l’UPDC portent à cœur ce devoir patriotique face à la nation et au peuple congolais et elle se bat pour la justice et le rétablissement d'un régime responsable en RDC.

La campagne de sensibilisation sur le drame qui prévaut en République Démocratique du Congo est l’une des préoccupations majeures de la Diaspora congolaise patriotique. L’éveil des consciences des Congolais est un fait réel. Tous unis pour la même cause, quoique disperses a travers le monde entier, les Congolais de la Diaspora se mobilisent comme un seul Homme pour réclamer et obtenir un réel changement de régime, la Justice et , pour relever les refis de paix et de sécurité qui les interpellent dans leur pays d’origine, la RDC. Un pays meurtri qui comptent plus de 8 millions des mort massacres par les guerres d’invasions rwandaises, ougandaises et burundaises depuis 1996 en toute impunité, en flagrante violation de la Charte des Nations Unies et des droits internationaux.

Le peuple congolais subit une insécurité permanente depuis plus d’une décennie. La violence que subissent les femmes congolaises est indescriptible. Impunité est a la base de la continuation de cette violence meurtrière qui ravage le Congo et meurtrie sa population en toute impunité. Ni la Charte des nations Unies, ni les conventions internationales n’ont trouver leur application dans le drame congolais. Le Rapport Mapping, publie par le haut Commissariat aux Droits de l’ Homme en Octobre 2010 n’a eu jusque la aucune suite favorable pour la population congolaise qui attend toujours justice. Malgré les ressources abondantes dont regorge la RD Congo, paradoxalement, la pauvreté dans laquelle vit la population congolaise et les enfants en particulier, est choquante. Les enfants de la rue se comptent par plusieurs centaines des milliers. Les Amputés de guerre se comptent par milliers, les orphelins, les femmes et filles violentées sexuellement sont innombrables, etc. Le drame de notre peuple est sans consolation et sans mesure. La Diaspora Congolaise à travers l’UPDC et d’autres organisations congolaises se mobilisent pour sensibiliser l’opinion internationale sur l’urgence sociale et mettre fin á l’insécurité, favoriser le redressement des conditions de vie de notre peuple meurtri, et apporter un peu plus de justice, de sécurité et de réconfort aux enfants abandonnés, les femmes et les handicapés. Cette pauvreté avilissante qui se répercute sur la vie des enfants est telle que des sources onusiennes affirment qu’environ «71 pour cent des ménages en République démocratique du Congo (RDC) vivent en dessous du seuil international de pauvreté qui est de l’équivalent d’un dollar américain par jour et qu’environ plus de 80 pour cent des ménages congolais souffrent de la pauvreté dite non monétaire».

Arrivée du 1er container de l’UPDC á Kinshasa Centre Bondeko le 24 novembre 2010

Les images de l’arrivée des 2 containers de l’UPDC au centre Bondeko ASBL à Kinshasa nous sont parvenues enfin, malgré le temps que cela a pris. Tous les membres du Comité Exécutif de l’UPDC, la Presse allemande locale et nos partenaires en ont reçu copies. Lors de l’arrivée de deux containers de l’UPDC le 25 Novembre 2010 à Kinshasa, notre satisfaction fut grande. Mais une chose a retenu notre attention durant notre communication avec le Centre Bondeko ASBL, notamment avec mama Kapaya, présidente de l’organisation partenaire: elle a évoqué le problème des frais exorbitants que le Centre Bondeko ASBL devrait payer pour le dédouanement, au moment où, dans tous les pays du monde, les organisations de bienfaisance et á but non lucratif sont exemptées des frais majorés et obtiennent de ce fait l’exonération. La question que nous nous posons est celle de savoir: Pourquoi le Centre Bondeko ASBL n’a t-il pas jouit de ce droit ? Nous avons écrit et avons demandé aux responsables du Centre Bondeko, de nous envoyer assez rapidement toutes les données nécessaires et les factures du dédouanement et d’autres démarches pour nous faire une idée exacte des réalités congolaises et de ce qui se passe sur le terrain.

Arrivée du 2è container de l’UPDC à Kinshasa, le 25 novembre 2010

Les guerres d’invasions et d’occupation étrangères, l’insécurité qui persiste ont causé des millions des victimes, et les survivants portent des marques des violences indescriptibles, telles des amputations, les mutilations, bref des séquelles physiques et psychiques irréparables.

Comme l’ont déjà recommandé plusieurs organisations nationales et internationales, à l’instar de l’UNICEF, l’UPDC à son tour, selon Madame Jeanne-Marie Sindani, estime que pour remédier à cette situation, l’Etat congolais doit renaître, il doit non seulement améliorer ses capacités institutionnelles des services publics, améliorer l’offre et la demande des services sociaux de base, améliorer le cadre de vie des ménages, mais il doit aussi recréer et renforcer les dispositions institutionnelles de protection sociale dans tous les domaines. Dans les conditions normales, ce sont les Congolais qui devraient venir en aide aux autres peuples démunis à travers le monde. Il est inconcevable que notre peuple si jeune, entrepreneur et si courageux dans un pays bourré des ressources immenses et diversifiées soit chosifié, quasiment réduit d’une manière brutale et injuste au stade de « mendiant » et « d’assisté ». C’est un crime national et une humiliation collective inacceptable !

Pour rappel, l’UPDC est une organisation internationale de bienfaisance initiée par les Congolais de la Diaspora, entre autres, par Mr. Jean-Pierre Bayamba, Facilitateur de la Diaspora congolaise et mise en place par le Comité Exécutif dirigée par Mme Jeanne-Marie Sindani. Elle a organisé, dès la première année d’existence de l’UPDC (en 2009 – 2010), une action de solidarité pour les personnes nécessiteuses en RDC. Le but poursuivi était de sensibiliser l’opinion internationale et d’attirer son attention sur le drame social que subit le peuple congolais depuis plus d’une décennie dans l’indifférence quasi totale. Les Congolais ont avant tout besoin d’un changement réel de régime, de la sécurité et de la justice. Toutefois, l’urgence sociale nous interpelle et nous pousse á agir.

Dans ce contexte, l’UPDC a obtenu durant cette campagne de solidarité des dons matériels qui ont été rassemblés et mis, au total, dans deux (2) containers comme décrits sur les listes des dons et attestation de donation reçues et signées par nos partenaires; documents dont notre partenaire en RDC, le Centre Bondeko ASBL avait obtenu copies conformes.

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samedi 24 septembre 2011

Bruxelles: Fara-Fara Bana Congo et Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI

Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI a-t-il convaincu les Bana Congo ?

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Joseph Kabila à l'ONU, un discours farfelu !

Joseph Kabila s'est exprimé à la 66e Assemblée générale de l’ONU, le jeudi 22 septembre à New-York dans une salle quasi vide. Il a souhaité que la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RD Congo (Monusco) soit changée en une mission pour le développement de la RDC, alors qu'il devrait se préoccuper de la mise en place d'une armée républicaine, qu'il a été incapable durant de ses deux quinquennat de doter le Congo, d'une armée digne de ce nom ! Ses trahisons et forfaitures à l'égard des Fardc sont nombreuses.La Monusco en RDC encore pour combien d'années encore ? Comment peut-on dire à tribune des Nations Unies que le Congo est en paix et demander à la Monusco de demeurer éternellement au Congo ? Et les 5 chantiers que des Vuvuzélateurs de tout acabit, des applaudisseurs patentés, des Dinosaures Mobutistes qui ont viré aux Mammouths Joséphistes, claironnent à longueur de journée, ne devraient-ils pas amener le Congo à son développement ?

New-York, le jeudi 22 septembre 2011, Joseph Kabila lors de son discours farfelu à la tribune des Nations Unies

On croit rêver ! Concernant les élections présidentielle et législatives prévues en fin novembre 2011 en RDC, Joseph Kabila a indiqué que la CENI, le peuple congolais et son gouvernement, mettent tout en œuvre afin que les élections se déroulent dans un climat apaisé. Ce qui constitue à ses yeux une preuve de la pacification du pays. Mon oeil ! Les candidatures de cinq présidentiables refusées par la CENI de Daniel Ngoy Mulunda, n'ont-elles pas vraiment rempli les critères d'éligibilités? Les quatre hommes: Ismaël Kitenge, Pasteur Jean-Paul Moka, Jean-Pierre Lokongo Limbala, Vanga Kaniki et une seule femme, Mme Léonard Lomami - ont toutes été rejetées pour des raisons politiques et farfelues. Trois d'entre eux n'avaient ainsi pas versé la caution de 50.000 dollars exigée de la part des candidats. Mais le Révérend Jean-Paul Moka, récemment rentré d'exil en Belgique, a dénoncé mercredi soir les entraves mises au dépôt formel de sa candidature. Selon lui, la CENI a refusé de prendre sa candidature en compte, invoquant le fait que son dossier était incomplet faute du paiement des 50.000 dollars exigés comme caution. Or, le Pasteur Jean Paul Moka a assuré qu'il avait bien apporté la preuve de son paiement, fait par le biais de l'Union des Banques congolaises (UBC), conformément aux instructions communiquées par la Céni. Mais, a-t-il accusé, la Céni s'est servie de la même feuille que pour les élections Louis Michel de 2006 sans se rendre compte que la banque UBC avait été liquidée en ....2006 et reprise par la Banque congolaise (BC). Les phallocrates de la CENI ont publié le 15 septembre la liste "provisoire" des onze candidats à la présidentielle du 28 novembre. Aucune femme n'y figure. Cela ne les gêne nullement, alors que partout dans le monde on exige la parité, le respect de genre. La permanence de l'UDPS n'a-t-elle pas été incendiée, il y a quelques semaines ? De manifestations pacifiques réprimées dans le sang, on ne s'est pas empêcher non plus de confisquer les corps de victimes. Pour des élections apaisées, le Congo a encore du chemin à faire.

Petite gâterie, Joseph Kabila s'est même autorisé d'interpeller les puissances nucléaires, alors qu'il fourgue impunément l'uranium congolais à l'Iran. Les conséquences du nucléaire, le fermier de Kingakati-Buene s'en fout ! Voici le discours de Joka aux Nations Unies:

Monsieur le Président, Permettez-moi au seuil de mon propos de vous féliciter sincèrement vous-même ainsi que l'ensemble de votre équipe, pour votre brillante élection au bureau de la 66ème session ordinaire de l'Assemblée générale de notre Organisation.

Que votre prédécesseur, Monsieur Joseph DEISS, trouve ici l'expression de notre gratitude pour l'excellent travail abattu et dont notre Organisation a tiré parti. Mes félicitations s'adressent également à Monsieur BAN Ki-moon, Secrétaire Général de notre Organisation, pour le renouvellement de son mandat.

Monsieur le Président, Prendre la parole du haut de cette tribune a toujours été pour moi un moment privilégié et une heureuse occasion pour évoquer quelques sujets d'actualité qui sont d'importance pour mon pays et le monde. Ce moment est d'autant plus privilégié qu'il intervient dans un contexte où la République Démocratique du Congo se prépare à l'organisation des élections générales, les deuxièmes après celles de 2006.

C'est dans cette mesure qu'il convient de comprendre toute l'importance que revêt cette période charnière pour le Congo. Car elle marque la confirmation d'une rupture définitive avec la spirale de violence et d'instabilité qui l'a caractérisé ces dernières décennies. Elle se veut une phase décisive en ce que, plus que jamais, elle engage le peuple congolais dans une culture démocratique pérenne.

En dépit des défis multiformes qui émaillent le processus électoral, la Commission Electorale Nationale Indépendante, notre peuple et son Gouvernement mettent tout en œuvre pour l'organisation des élections transparentes et crédibles, dans un climat apaisé.

Ces élections sont enfin la preuve d'un retour à la paix effective que les congolaises et congolais ont appelé de leur vœux et qu'ils retrouvent de nouveau. Aujourd'hui la paix et la sécurité règnent sur toute l'étendue du territoire national. Les institutions républicaines sont toutes en place et fonctionnement normalement.

Monsieur le Président,

La paix et la sécurité dans mon pays étant retrouvées, la présence onusienne mérite d'être repensée. En effet, le rôle de la MONUSCO doit impérativement s'ajuster dans sa vision et son action sur le terrain.

Dans cette phase de consolidation, la MONUSCO doit quitter progressivement le strict cadre des opérations de maintien de la paix pour accompagner le pays dans ses efforts de développement et de relance économique.

Certes d'énormes progrès ont été réalisés dans les domaines de la paix et de la sécurité. Cependant, bien d'autres défis demeurent ; et la République Démocratique du Congo est déterminée à les relever. C'est dans ce sens que doivent s'inscrire la mobilisation et l'apport de tous.

Il s'agit notamment:

* De la poursuite de la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité, de l'armée, de la police, de la justIce et des services pénitentiaires, de manière à garantir les droits et la sécurité des citoyens et à stabiliser le pays et la région;

* Du retour progressif et ordonné des personnes déplacées de leur milieu d'origine et des réfugiés dans leur pays respectifs;

* De la poursuite du processus de démobilisation et de réinsertion des enfants soldats issus des groupes armés;

* De la consolidation des relations de bon voisinage avec les Etats qui nous entourent.

A ce sujet, après plusieurs années de conflits, les pays de la région sont arrivés à la conclusion que la guerre est le pire ennemi de l'homme et de son développement. Elle exacerbe les problèmes plutôt qu'elle ne les résout. Ce qui explique leur volonté commune et nos efforts de rechercher la paix à tout prix. Ce qui est chose faite aujourd'hui : la République Démocratique du Congo est en paix avec l'ensemble de ses voisins. Et le temps est à la reconstruction et au développement.

A ce propos, je voudrais saluer l'entrée récente de la République du Soudan du sud en qualité d'Etat membre de notre Organisation universelle et former à l'endroit de son peuple mes vœux les plus ardents de paix, de bonheur et de prospérité.

Un autre défi que mon pays doit relever est celui du maintien de la croissance économique. Malgré un environnement économique international difficile, la République Démocratique du Congo présente aujourd'hui, après une décennie de décélération, un taux de croissance positif. Et cette tendance va se poursuivre.

Pour cela, les mesures d'encadrement et d'encouragement de nos économies fragiles d'Afrique sont plus que nécessaires.

Car cette croissance, pour durable qu'elle soit, au niveau national ou continental reste largement dépendante de l'économie mondiale.

Monsieur le Président,

Après vous avoir entretenu sur la situation dans mon pays, je voudrais maintenant aborder quelques grandes questions de l'heure.

L'organisation des Nations Unies a répondu à bon nombre de défis qui avaient justifiés sa création à la fin de la seconde guerre mondiale. En 66 ans, notre monde a beaucoup évolué et la vitesse des transformations s'accentue chaque jour d'avantage.

Une grande Institution comme la nôtre ne peut rester statique alors que son environnement se modifie sans cesse. Le moment est arrivé d'envisager l'adaptation de l'Organisation des Nations Unies aux réalités actuelles afin d'améliorer son efficacité et surtout de renforcer la confiance entre les États membres.

Pour ce faire, elle doit réaliser des avancées substantielles sur les grands chantiers d'une réforme qui n'a que trop duré. Qu'il s'agisse de la revitalisation de l'Assemblée Générale, de la réforme du Conseil de Sécurité ou du renforcement du rôle du Conseil Économique et Social.

Un Conseil de Sécurité qui intègrerait autant les aspirations légitimes des pays en développement, et de l'Afrique en particulier, sera sans doute plus légitime. D'autre part les questions relatives aux changements climatiques et à la protection de la nature exigent une modification d'approche, qui tienne compte des aspirations de tous les peuples.

Voilà un domaine, Mesdames et Messieurs , où il faut faire preuve d'esprit de compromis et de solidarité pour l'intérêt bien compris de tous les pays. Il en est de même des objectifs primordiaux du désarmement et de la non-prolifération des armes de destruction massive, qui demeurent otages de la politique des deux poids deux mesures, tout comme les pratiques discriminatoires et de non-respect des engagements pris, en particulier, par certaines puissances nucléaires.

Le combat contre l'impunité, contre les violations des droits de l'homme, qui fait l'objet d'approches sélectives, et la mise en œuvre partisane du droit international humanitaire soulèvent de légitimes doutes quant à l'instrumentalisation à des fins politiques de ces nobles causes. Notre Organisation en est interpellée.

La République démocratique du Congo estime que la question israélo-palestinienne devrait constituer une préoccupation majeure de Notre organisation universelle. L'ONU doit poursuivre inlassablement ses efforts pour trouver une solution équitable, tenant compte des intérêts légitimes des deux peuples, qui chacun a droit de vivre en paix. Le Moyen-Orient ne pourrait retrouver la paix et la stabilité sans un règlement juste et durable de cette question.

Je ne saurais poursuivre mon propos, mesdames et messieurs, sans évoquer la collaboration que Nous voulons plus active entre l'Union africaine et l'Organisation des Nations unies, en matière de gestion des conflits. Il conviendrait à Mon humble avis de la renforcer utilement, afin de réduire les foyers de tensions dans notre continent. Nous y gagnerons tous.

Monsieur le Président,

J'ai axé ma prise de parole de ce jour sur la nécessité de renforcer la paix. Elle est la condition sine qua non de tout progrès ; mais une paix limitée à l'absence des bruits de bottes n'est pas la paix. Sans méconnaitre ses succès, il faut dire que sur ce terrain notre organisation a encore énormément à réaliser, afin que chacun et tous trouvent là, les conditions de participer à l'avancement de l'humanité toute entière.

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vendredi 23 septembre 2011

"Discours-bilan": Palinodie et Impéritie caratérisent Joseph Kabila à Kingakati-Buene !

Kingakati, c'est à 80 km de Kinshasa. C'est le fief de Joseph Kabila. C'est à Kingakati que le fermier Joseph Kabila nourrit ses poules, coqs, canards et chèvres. Au delà d'être, un lieu de villégiature, Kingakati est devenu la résidence principal de JoKa. Il y reçoit ses courtisans-partisans: des dinosaures Mobutistes, des Mammouths Joséphistes, des Députés-Sénateurs godillots, des musiciens encartés MP-PPRD et fanatiques. On a entendu en vain que des pseudos intellos nous éclairent sur le discours bilan de Joseph Kabila du 14 septembre 2011, à Kingakati-Buene. Rien n'est venu ! Même Jacques Mangalaboyi, notre fameux Dr. Kikwata n'a pas trouvé des phrasettes pour ce discours. Il est du côté de la mangeoire ! Le néo-ethnico-tribaliste estime que puisqu' Antoine Gizenga a été remplacé par son neveu Adolphe Muzito à la primature, ce dernier est même devenu le Crésus congolais. Même André Kimbuta qui cautionne des arrestations arbitraires voire tuerie de kinois, n'a pas droit au critique.Tout va bien au Congo, selon Jacques Mangalaboyi et il ne faut jamais critiquer des Bandundois. Heureusement tous les originaires de Bandundu ne sont pas pédants comme Jacques Mangalaboyi, autoproclamé Dr.Kikwata es phrasettes en médiocrité !

Kingakati-Buene, le 14 septembre 2011, Joseph Kabila lors de son discours bilan devant ses applaudisseurs .

Pauvre Dr.Kikwata es phrasettes, Jacques Mangalaboyi, le fait de travailler souvent la nuit dans un hôpital comme infirmier, le décalage horaire et d'autres facteurs influent gravement sur la santé. Vivement la retraite Jacques Mangalaboyi, tu es seul dans la communauté congolaise de l'Étranger à être content de la médiocrité qui règne au Congo ! Que doit-on retenir de ce discours de Kingakati dans lequel Joseph Kabila a jugé positif le bilan de ses dix ans à la tête de la RDC ? Son bilan est biaisé et loin de la réalité vécue par les Congolais. Joseph Kabila a parlé du salaire du magistrat. Ce dernier ne touche pas 1.600 USD comme il l'a dit publiquement dans son discours. D'ailleurs ce discours, les magistrats congolais sont en grève. Ils exigent le paiement de leurs salaires avec effet rétroactif ! Joseph Kabila a parlé du huissier qui touche 55.000 Francs congolais (environ 60USD). C'est inexact et que peut procurer 55.000 FC comme moyen de survie dans la situation actuelle de la RDC? Rien ! Joseph Kabila ne sait pas concilier ses propos avec la vie réelle des Congolais. Il est en décalage horaire entre les réalités que subissent les congolais dans leur quotidientété. Les Dinosaures Mobutistes qui l'ont pris en otage et des Mammouths Joséphistes ventripotents, qui lui écrivent ses discours ont compris que Joseph Kabila lis simplement ce qu'on lui a écrit. Il ne prend jamais le temps d'analyser ses discours. D'ailleurs un internaute est allé même trop loin en titrant : Quand le "Perroquet de la République" allume le feu ! Sa palinodie à Kingakati-Buene à pousser des magistrats congolais dans la rue, ils sont en grève ! Ces derniers exigent le paiement illico presto du salaire annoncé par le Calife sortant. Joseph Kabila a ouvert la boîte de Pandore, contrairement aux dires du fermier de Kingakati-Buene, le salaire-plancher dans la magistrature congolaise s’élève en réalité à 495 dollars $. Pas un sengi de plus ni de moins !

Et puis, dire de quelqu’un qu’il parle ou répète comme un perroquet n’a jamais été un compliment. Cela signifie tout simplement que le locuteur en face déverse des paroles sans comprendre le sens. Ni peser le poids des mots.

Durant son double quinquennat, Joseph Kabila s’est comporté en "perroquet de la République" en récitant consciencieusement les hérésies de ses scribes, Mobutistes et Joséphistes réunis, des vrais fossoyeurs et inconscients de la République. Il est entrain de réaliser à ses dépens que les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs.

L'analyse profond du «discours-bilan» de Joseph Kabila a été faite par Jean-Kalama Ilunga, porte parole de l'ARP dans son communiqué de presse dont voici:

Joseph Kabila perd le Nord: Pour un processus électoral truqué d'avance, il présente une pantalonnade en guise de bilan''positif'!

L'ARP appelle les congolais à la vigilance !

Chers compatriotes,

Pour l'ARP, l'objet du pouvoir politique est d'apporter le bien-être à nos concitoyens! En conséquence, un bilan politique pour être positif doit se mesurer au travers de l'évaluation qualitative de l'amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens.

A la question posée aux congolais de savoir, si, en dépit du dispositif pervers mis en place pour truquer les élections, Joseph Kabila perd, sera-t-il disposé à céder le pouvoir au vainqueur? Les congolais disent non ou jamais! Il a choisi d'installer le chaos!

A Kingakati, antre de ''messes noires'' et de perversions politiciennes transformé en bunker, Joseph Kabila a réuni ses ''applaudisseurs'' triés parmi les plus zélés pour leur gaver des inepties telles: - ''Père de la démocratiecongolaise''?: En lieu et place de (c'est mieux et juste de dire): père de la dictature totalitaire.Toutes les institutions sont prises en otage, confisquées pour servir les intérêts de pouvoir d'un seul homme, Joseph Kabila!

* ''Artisan de la paix''?: Pendant que des armes de guerre entrent en catimini en RDC vers des destinations inconnues en vue d'alimenter sa stratégie de terre brûlée si les congolais mettent en échec son hold up électoral. Pendant cinq années, Nkundabatware avait installé la mort et la désolation à l'Est de la RDC!

Joseph Kabila avait, insidieusement, protégé ce criminel rwandais qui jouit de l'impunité au Rwanda!

Son complice, le criminel rwandais Bosco Ntangada continue à imposer impunément sa loi, la mort et la désolation à l'Est de la RDC sous la protection de Joseph Kabila!

La paix est indissociable de la justice! Tant qu'il n'a pas de justice, la paix n'a pas de place!

* ''Etat de droit''?: Dans un pays où le pouvoir judiciaire est caporalisé et tenu par des hommes de mains au service d'un homme à savoir Joseph Kabila, comment ose-t-on, toute honte bue, parler de l'instauration d'un Etat de droit?Alors que ceux qui doivent dire le droit, appliquer et faire respecter la loi au nom du peuple congolais, sont délibérément clochardisés à savoir les magistrats! Ils sont confinés délibérément dans la précarité, dans une position de corruptible.

* ''Etat émergeant''?: une utopie rocambolesque et démagogique pour masquer l'incompétence notoire au sommet de l'Etat!

Joseph Kabila qui a amenuisé la totalité de ses degrés de liberté pour diriger la RDCongo, ne dispose d'aucune ressource crédible qui plaide à son maintien au pouvoir.

Son discours procédant de la problématique à l'usage des nigauds, n'est qu'un leurre pour distraire les congolais et leur faire perdre du temps!

En RDCongo, le problème est humain et culturel! Joseph Kabila est le problème! A lui seul, il constitue le goulot d'étranglement qui empêche les congolais d'émerger!

Pour sortir de ce délire et sauver le Congo, la Résistance patriotique rejette les élections 2011, truquées d'avance et n'en reconnaîtra pas les résultats.

1. Au nom de la Résistance patriotique et populaire de la République Démocratique du Congo:

* l'Armée de Résistance populaire ARP est prête à produire le changement salutaire dont l'acte premier est de pousser hors du pouvoir politique Joseph Kabila et ses complices afin de libérer les institutions prises en otages!

* L'ARP est prête à former un gouvernement crédible, patriote strictement au service de la Nation et du peuple congolais en vue de poser les bases structurelles solides en vue de la construction d'un nouvel avenir pour les générations actuelles et à venir!

* L'ARP dispose des ressources humaines patriotes disséminées à l'intérieur et à l'extérieur de la République Démocratique du Congo! Des congolais, hommes et femmes de la Résistance patriotique disposant des compétences avérées, travaillent, nuit et jour, pour être prêts à assumer l'alternative politique au travers les réponses à apporter dans tous les secteurs de la vie nationale!

Les élections transparentes, crédibles, justes, par lesquelles les meilleures d'entre nous pourront accéder au pouvoir en vue de prendre en main la destinée de notre pays, sont la finalité de la démarche actuelle de l'ARP!

1. Le camarade général Benoît Faustin Munene réitère son engagement pour la libération des institutions et, en soldat, il continue à lancer un appel aux camarades officiers, sous-officiers, caporaux et soldats, officiers de la police et des services des renseignements congolais pour leur dire que l'ARP n'est pas l'ennemi et qu'ils doivent la rejoindre pour sauver le Congo! Il leur rappelle solennellement que, dès lors qu'ils ont choisi d'exercer le métier de la défense et sécurité, leur devoir est de servir la patrie en assurant l'intégrité du territoire national et la protection du peuple congolais!

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jeudi 22 septembre 2011

Elections 2011: Alliance Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe et Kengo wa Dongo, une pétition de 3000 signataires par des Résistants-Patriotes-Combattants en préparation à Paris !

Jean-Pierre Bemba est entrain d'être lâché par des Résistants-Patriotes-Combattants Congolais de France. Ces derniers avaient fait table rase de son passé pour le soutenir à la Cour Pénale Internationale (CPI) mais leur déception est grande avec le choix qu' Igwé vient de faire en s'alliant avec kengo wa Dongo et Vital kamerhe pour contrer la candidature d'Etienne tshisekedi . Le MLC pour s'être écarté de l'opposition politique qui soutient Etienne Tshisekedi comme candidat unique et commun pour battre Joseph Kabila à l'élection présidentielle de novembre prochain, s'est attiré le foudre des Congolais de France, qui estiment que le chairman a une mémoire courte, il veut jouer le trouble fête et le jeu de ceux qui veulent la balkanisation du Congo. Les esprits sont surchauffés à Paris. Jean-Pierre Bemba, en faisant alliance avec Vital Kamerhe et Kengo wa Dongo, des opposants de la 25è heure, contre "Ya Tshistshi" déclarent les Résistants, il n'aime pas le Congo et il sera traité comme tel. Une pétition en bonne et due forme est entrain de circuler. Une fois les 3000 signatures atteintes dans les heures et jours qui suivent, elle lui sera envoyée depuis Paris par lettre recommandée avec accusé de réception et quelques Résistants-Patriotes-Combattants prendront le Thalys à Paris pour Bruxelles, ils porteront à Maman Liliane Bemba son épouse, la copie de la pétition.

Jean-Pierre Bemba mis devant un choix cornélien revenir dans le camp de la patrie: le Congo ou rester dans la recherche des intérêts personnels. Photo Réveil-FM, archives.

L'esprit de la pétition est simple: "Jean-Pierre Bemba doit rappeller à ses politicailleurs du MLC de revenir dans le rang du Congo, rang de la patrie avec un soutien clair à Etienne Tshisekedi plutôt que de défendre leur ventripotence et intérêts personnels.".

Chelly Ya Wendo, avec son chapeau, serait à l'initiative de la pétition déjà portée par ses amis et petits résistants. Photo Réveil-FM, archives .

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Pourquoi Joseph Kabila fait-il enlever les dépouilles mortelles de ses opposants ?

Décidément, on se demande, jusqu’où ira le pouvoir de Joseph Kabila dans les enlèvements des dépouilles mortelles des opposants tués ces dernières années. Serons-nous entrain de vivre dans un régime dirigé par les cannibales ? Depuis un moment, les Kinois, se demandent pourquoi les corps des opposants tués par le régime de Joseph Kabila, sont enlevés ou confisqués pour empêcher les familles à faire les deuils comme l’exige nos coutumes et traditions ?

Kinshasa, le 13 septembre 2011, deux cercueils vides de deux militants de l’UDPS tués lors d’une protestation dispersée par la police.

Le pouvoir de Joseph Kabila a monté une brigade spéciale chargée, des enlèvements de cadavres depuis un moment. Chaque fois qu’il y a mort d’homme dans une manifestation, un groupe des gens sort de nulle part, et s’empare du corps. Les familles de victimes sont privées de corps de membres de leurs familles et ils ne savent pas, comment faire les deuils sans cadavres. Cette pratique devient banale et la population ne s’étonne plus de voir ce genre de spectacle macabre.

La dernière en date, est l’enlèvement de deux corps de combattants de l’UDPS à la morgue de l’hôpital saint Joseph de Limeté: Junior Folo Ngamake et Lady Ngalela, combattants de l’UDPS tués dans la nuit du 05 au 06 Septembre dernier alors qu’ils étaient au siège de leur parti.

Attaqués par les hommes en uniforme en mission, ils n’ont pas pu se défendre. Alors que l’UDPS voulait leur rendre un hommage digne de fils du pays tombés pour la démocratie, le samedi 10 Septembre, les militants seront surpris d’apprendre que les deux corps ont été enlevés par les policiers sur ordre de l’Hôtel de ville.

Plus surprenant, ces enlèvements se sont passés dans deux hôpitaux différents. A la clinique Bondeko pour Junior Folo, et à Mama Yemo pour Lady Ngalela. Les combattants sont restés baba. Malgré les contestations, l’hôtel de ville n’a pas donné suite. Nous sommes en droit de nous poser la question de savoir, d’où est venu ce rite ? Pourquoi, le régime prive les familles de corps de leurs proches ? Joseph Kabila et ses acolytes sont ils devenus membres d’une secte qui les obligent à consommer la chair humaine ? Pourquoi seulement les corps des opposants ? Le corps d’Armand Tungulu, n’a jamais été présenté à la famille pour l’enterrement. 12 mois après sa mort, la famille se sait toujours pas où se trouve son corps ni le lieu de son tombeau.

Les proches de la famille nous disent que le corps d’Armand a été enterré au cimetière de Kinkole sans la présence de la famille. Qui sait ? Si, c’était un cercueil vide ? Madame Mabiala Mabiala Patricia, un proche de Tungulu avait déclaré une fois à la presse qu’Armand n’était pas seul, le jour de son arrestation. Certains de ses proches aussi ont disparu car Joseph Kabila croyait qu’Armand Tungulu, préparait un coup d’Etat. Où sont passés ses amis ? En prison, ou sont-ils aussi morts et jetés au fleuve ?

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mercredi 21 septembre 2011

Kinshasa: 4 ans après son exil forcé en Grande Bretagne, le Pasteur Theodore Ngoy fait trembler les Joséphistes lors de son passage à la CENI pour déposer sa candidature !

Quatre ans après la destruction méchante par le général de triste renom John Numbi de sa résidence, de son cabinet d’avocat et de l’Eglise de la Gombe dont il est le Pasteur, Théodore Ngoy est rentré par la foi à Kinshasa le 11 Septembre 2011 via Brazzaville. Dès sa sortie du Beach, l’homme de Dieu s’est rendu directement aux bureaux de la CENI, son dossier de candidat président de la république en mains, à quelques minutes de l’arrivée dans le même lieu du candidat Joseph Kabila. Panique. En effet, Théodore Ngoy, homme intègre, qui osa dire non à l’AFDL comme le titrait à l’époque la une du journal Le Phare, s’opposa au système M'zée Laurent-Désiré Kabila, dédaigna les postes de ministre ou de gouverneur de la Banque Centrale du Congo lui offerts par Joseph Kabila en personne, est un homme qui fait toujours trembler.

Le Pasteur Théodore Ngoy au Parlement provincial du Katanga.Photo Réveil-FM,archives.

Intelligent et instruit, il a une licence en sciences politiques de l’Université de Lubumbashi (UNILU), licencié en Droit de l’Université Protestante du Congo, un DES en droit pénal et criminologie de l’UNIKIN, Doctorant en droit de l’UNIKIN, il vient d’achever une thèse en anglais, en "international criminal proceedings" (‘LLM by Research thesis’ équivalent à l’ancien doctorat de troisième cycle) à Oxofrd Brookes University. Conseil à la Cour Pénale Internationale (CPI), il venait de faire un examen critique de la décision de la CPI sur le rejet par la Cour de la demande de liberté provisoire de Jean Pierre Bemba comme vous le lirez dans sa lettre ci-dessous. C’est par cette lettre que le Pasteur et avocat Théodore Ngoy avait annoncé son retour sur sa terre natale le 11 Septembre 2011. Dans cette lettre, l’homme de Dieu disait par exemple ce qui suit :« en tant que citoyen congolais, en dépit du fait que je ne partage pas toujours la vision et les choix politiques du Chef de l’Etat, j’ai le droit de sortir de mon pays et d’y revenir sans aucune restriction. Par ailleurs, c’est une grave violation de la Constitution que de m’avoir contraint à vivre en exil[1].Il est important de rappeler que le Président de la République doit respecter son serment de respecter et de faire respecter la Constitution. Dans cette optique, je considère que c’est à la fois mon droit et mon devoir de regagner le pays pour y participer au débat national sur le devenir du pays à l’occasion de prochaines élections. J’ai donc décidé par la foi en notre Seigneur Jésus-Christ de Nazareth et sur la base de mes droits constitutionnels et légaux de revenir ce dimanche 11 septembre 2011 pour m’enrôler et déclarer ma candidature. J’ose espérer que le Président de la République, en sa qualité de garant constitutionnel de ces droits protégera mon droit de circuler librement et de vivre libre. Je vous invite en tant que président de l’institution chargée d’assurer la liberté de ma candidature de discuter avec le Chef de l’Etat qui a autorité sur la police, l’armée et les services de sécurité, les Présidents de deux chambres, etc., de l’exigence constitutionnelle et légale de me laisser en vie et libre. Si je restais libre et en vie, je croirais alors les paroles du professeur Boshab, lorsqu’il était sans fonction et joignable, par lesquelles il jurait que le Président de la République n’avait rien avoir avec la destruction méchante dont nous parlons et qu’il veillerait que à ce que tout me soit restitué y compris mon mandat de député et que ma vie et ma liberté seraient protégées, si je revenais au pays. Par contre, si j’étais l’objet d’une quelconque vilaine action: une attaque, une arrestation voire la mort, mon sang retomberait sur le Chef de l’Etat, sur toute sa famille biologique et politique de génération en génération (2 Samuel 3 : 12-39). Car si j’ai décidé de regagner mon pays en vertu du droit congolais, je reviens au Congo en vérité au Nom du Seigneur, par la foi en Lui (Psaumes 118 : 26 ; Mathieu 23 :39) ».

Réveil FM international vous propose la lecture in extenso de la lettre du Pasteur Théodore Ngoy à Daniel Ngoy Mulunda à qui il lui a dit d’avoir le courage de mettre le nom de Tshisekedi dans la bouche pour le proclamer Président de la République, si ce dernier gagnait les élections de novembre prochain.

Réveil FM International vous montrera bientôt des images du Pasteur Théodore Ngoy qui s’est ménagé un petite espace dans sa maison incendiée, C’est là qu’il vit en attendant que les autorités congolaises honorent leur rang en assumant la responsabilité administrative de L’Etat qui leur impose de réparer la maison détruite par le général John Numbi. Théodore Ngoy réclame aussi de reprendre sa place au sein de son parlement au katanga et toucher ses salaires à l’exemple Jean Pierre Bemba, lequel malgré les poursuites dont il fait l’objet devant la CPI est toujours sénateur et touche ses salaires.

Finalement, nonobstant des titres des journaux et des chaînes de télévision annonçant le Pasteur Théodore Ngoy aux présidentielles, les Joséphistes peuvent souffler : Cette fois-ci Théodore Ngoy est plutôt candidat à la députation nationale pour la ville de Lubumbashi.

Voici à présent la lettre adressé au Président de la CENI par le Pasteur Théodore Ngoy en marge de son retour au pays natal.

N/Réf. : P/TN/001/11

A Monsieur le Président de la Commission Nationale Electorale Indépendante (CENI) à Kinshasa / Gombe

Monsieur le Président,

Concerne : Protection par la CENI du droit du Sénateur JP Bemba et du Députe provincial du Katanga Théodore Ngoy de participer à la direction des affaires politiques du pays en vertu de la Constitution et de la Loi électorale

J’ai l’honneur de prier la CENI de bien vouloir examiner l’objet sous rubrique en vertu, notamment, des dispositions des articles 5, 17 dernier alinéa, 30 et 211 de la Constitution[1], 2 et 5 à 10 de la Loi électorale[2], 29 et 30 de la Loi organique relative à la CENI[3] et 25 du Pacte International relatif aux Droits Civils Politiques [4].

Je vous adresse la présente en ma qualité de Président de C.Just ONGD, qui, comme vous le savez défend ce qui est juste c’est à dire ce qui est conforme à la Constitution, aux lois nationales et internationales dans leur esprit et leur lettre. Dans le cas d’espèce, j’expose les faits puis le droit justifiant la nécessité d’une décision républicaine d’apaisement que la CENI pourrait prendre en consultation avec le Président de la République, les bureaux du Senat et de l’Assemblée Nationale pour d’une part, permettre au Sénateur Jean-Pierre Bemba de déposer sa candidature en l’exemptant de l’obligation de se rendre au Congo en vue de s’y enrôler, préalablement et d’autre part d’assurer la régularité du scrutin en garantissant la liberté de ma candidature.

Cette garantie implique que ma vie et ma liberté ne seront pas en danger à mon arrivée sur le territoire congolais ce dimanche 11 septembre 2011 pour déposer ma candidature. Par ailleurs, il serait de bonne politique, en accord avec la Constitution et les lois y relatives que de me permettre de reprendre ma place au sein de l’Assemblée provinciale du Katanga et que l’Etat assume sa responsabilité administrative en finançant tous les travaux de reconstruction de l’Eglise de la Gombe, de mon cabinet d’avocat et de ma résidence sise 10 Avenue des Orangers dans la Commune de la Gombé, détruits méchamment par des soldats aux ordres du Général John Numbi soutenus par des éléments de la Gardes Présidentielle en date du 23 mars 2011 pour me punir, selon les militaires qui ont fait le coup, du ‘crime d’avoir fait alliance avec Jean-Pierre Bemba au second tour de l’élection présidentielle, alors que je suis muluba du Katanga’[5].

1. Raisons d’une décision politique sur le cas Bemba

1.1 Les faits

Légitimement désireux de prendre part au processus électoral en cours, le Sénateur JP Bemba a par ses conseils a en date du 10 Juin 2011 saisi la Cour Pénale International (CPI) d’une "demande d’autorisation de sortie sous le bénéfice de l’extrême urgence pour [lui] permettre […] d’accomplir ses devoirs civiques en République démocratique du Congo". En réponse, considérant ‘qu’il existe un risque significatif que l’accusé ne revienne pas comparaître pour la suite de son procès s’il bénéficiait d’une mise en liberté provisoire sur le territoire et qu’ il risquerait de compromettre le déroulement des procédures de la Cour en exerçant des pressions sur les témoins’[6], la Cour a décidé de rejeter la requête de M. Bemba. En outre, la Cour a considéré que l’impossibilité pour M.Bemba de prendre part aux élections présidentielles et législatives de Novembre prochain, du fait qu’il ne pouvait se rendre en RDC pour son enrôlement préalable, était, à la lumière de la version anglaise qui fait autorité, une inévitable conséquence de son statut d’individu contre lequel de charges graves avaient été confirmées[7].

1.2 Le Droit

Il s’agit ici de mener une courte discussion sur une question essentielle du droit applicable devant la Cour et son entendement en droit congolais avant de conclure sur la nécessité pour les instituions républicaines de la RDC de prendre une décision plus politique que juridique qui honorera les décideurs actuels et le pays.

S’agissant du droit de la Cour, il ya lieu d’observer d’abord que la Cour, dans sa décision sus-évoquée n’a en aucun cas remis en cause le droit de M. Bemba d’exercer ses droits civiques et politiques. Ce dernier, en effet, est un accusé devant la Cour et non un condamné; et en tant que tel, il est présumé innocent et devrait être traité comme tel, non seulement par la Cour mais aussi par toutes les autorités officielles c’est à dire celles qui ont le pouvoir de déclencher l’action de la Cour. Il s’agit principalement des membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, des autorités officielles des Etats parties au Statut de Rome dont la RDC et du Procureur de la Cour jusqu'à ce que ce dernier qui seul porte la charge de la preuve, ait convaincu la Cour au delà du doute raisonnable que l’accusé a effectivement commis les fait criminels dont le Procureur l’accuse[8].

De ce point de vue, la Cour semble avoir erré en droit en affirmant que M. Bemba était empêché de prendre part aux élections prochaines en RDC par son statut d’individu contre lequel de charges graves avaient été confirmées. En réalité seuls les risques de fuite et/ou d’interférence avec les témoins constituent les raisons à cause desquelles M. Bemba restait en détention[9] avec pour conséquence l’impossibilité pour lui de se rendre en RDC pour y participer au processus électoral en cours.

En effet, en conformité avec toutes les décisions prises à ce jour par la Cour sur la question de la présomption d’innocence et à la lumière des droits de l’homme internationalement reconnus, et comme suggéré par Andrew Ashworth[10], par exemple, comme tous les autres suspects and accusés détenus préventivement, Bemba a le statut juridique d’un individu présumé innocent et qui devrait être traité comme tel avant une décision de la Cour qui le condamnerait en dernière instance et qui serait devenue irrévocable[11].

Et, comme je le soulignais précédemment, ce statut s’impose aussi aux autorités publiques congolaises en leur qualité de représentants d’un Etat Partie au Statut de Rome ayant le pouvoir de mettre en action l’action de la Cour[12].

En outre, quoique n’ayant pas été définie ni ses modalités d’application précisées en procédure pénale congolaise[13], la présomption d’innocence est en droit congolais un principe constitutionnel formulé, par ailleurs de façon heureuse[14].

Par conséquent, il serait de bonne politique de favoriser la réconciliation en permettant a Mr. Bemba de présenter sa candidature en l’exemptant de l’obligation de s’enrôler préalablement ou d’envoyer un délégué de la CENI le rencontrer au Centre de détention pour lui permettre de s’enrôler compte tenu d’une part de son statut constitutionnel d’innocent jusqu’à preuve du contraire et d’autre part de l’engagement de l’Etat congolais, en vertu, notamment de l’article 25 du Pacte International relatif aux Droit Civils et Politiques de ne priver personne de façon déraisonnable de son droit de se faire élire.

2. Le cas Théodore Député Provincial du Katanga

2.1. Les Faits

Comme vous le savez, je me suis rendu en Europe avec l’autorisation de l’Assemblée Provinciale dont je suis membre pour nouer des contacts parlementaires. Le 23 mars 2011, j’ai appris par téléphone alors que je me trouvais en Grande Bretagne, que des soldats de John Numbi appuyées par des éléments de la Garde Présidentielle ont pillé ma résidence, mon cabinet d’avocat et l’Eglise de la Gombe avant de les incendier au motif que j’avais, en tant que Mulubakat, offensé le Chef de l’Etat en signant un accord politique avec Jean-Pierre Bemba, un ressortissant de l’Equateur, au second tour de l’élection présidentielle de 2006, accord qui avait donné naissance, sur mon idée et ma proposition à la naissance de l’Union pour la Nation (UN).

Il est vrai que vous-même, avant mon départ pour le Katanga, lors de la campagne du second tour, en présence, notamment de son Excellence le Cardinal Monsengwo et du Gouverneur Jean-Claude Masangu, au deuil de la grand-mère de ce dernier, vous m’aviez promis que des gens me lapideraient pour n’avoir pas choisi Joseph Kabila.

Malgré vos menaces et la violence verbale et physique dont je fus effectivement victime dans la ville de Lubumbashi de la part de Vital Kamerhe alors passionné directeur de campagne du candidat Joseph Kabila, de Kyungu wa Kunwanza et de Moise Katumbi, je fus élu avec de nombreuses voix. En Novembre 2007, je contactais le confrère Nkulu Kilombo par téléphone pour lui faire part de mon intention de retourner dans mon pays et de la nécessité de discuter avec le Chef de l’Etat de ma sécurité dans l’hypothèse de mon retour au pays et de la reconstruction par l’Etat de mon bien immobilier détruit par des éléments de l’armée congolaise, Me Nkulu, alors Ministre d’Etat à la présidence me dit, sur un ton moqueur : "Écrivez au ministre d’Etat !".

Naturellement je déclinais sa demande. Immédiatement il ordonna à Kyungu wa Kumuanza de mettre fin à mon mandat de Député. Ce dernier annonça subséquemment d’une manière cavalière à la presse que mon mandat avait été invalidé.

2.2 Le Droit.

Je me permets d’affirmer que j’ai le droit constitutionnel de regagner mon pays et que Le Chef de l’Etat a l’obligation de garantir par tous le respect de ce droit, la CENI aussi en sa qualité de garant de la régularité du processus électoral. J’affirme aussi qu’il serait juste et équitable de me rétablir dans mon mandat de députe provincial du Katanga avec effet à la date du 15 Novembre 2007. Enfin, en vertu de sa responsabilité administrative a l’obligation financer tous les travaux de réfection de ma résidence, de mon cabinet d’avocat et de l’Eglise de la Gombe et me restituer le véhicule et plusieurs autres biens (dont certains d’une valeur inestimable) emportés par la soldatesque congolaise.

S’agissant de mon droit de retourner au pays, j’observe que la plupart des collaborateurs et proches du Chef de l’Etat m’imposent de négocier mon retour. L’un d’eux, et non le moindre, dont je tais le nom, pour le moment, m’a, par un message (sms) en anglais, dit que je ne savais pas faire des compromis ; j’étais trop rigide et ce c’est ce qui selon lui expliquait ‘ma chute’. En réalité, en tant que citoyen congolais, en dépit du fait que je ne partage pas toujours la vision et les choix politiques du Chef de l’Etat, j’ai le droit de sortir de mon pays et d’y revenir sans aucune restriction. Par ailleurs, c’est une grave violation de la Constitution que de m’avoir contraint à vivre en exil[15].

Il est important de rappeler que le Président de la République doit respecter son serment de respecter et de faire respecter la Constitution. Dans cette optique, je considère que c’est à la fois mon droit et mon devoir de regagner le pays pour y participer au débat national sur le devenir du pays à l’occasion de prochaines élections.

J’ai donc décidé par la foi en notre Seigneur Jésus-Christ de Nazareth et sur la base de mes droits constitutionnels et légaux de revenir ce dimanche 11 septembre 2011 pour m’enrôler et déclarer ma candidature. J’ose espérer que le Président de la République, en sa qualité de garant constitutionnel de ces droits protégera mon droit de circuler librement et de vivre libre.

Je vous invite en tant que président de l’institution chargée d’assurer la liberté de ma candidature de discuter avec le Chef de l’Etat qui a autorité sur la police, l’armée et les services de sécurité, les Présidents de deux chambres, etc., de l’exigence constitutionnelle et légale de me laisser en vie et libre.

Si je restais libre et en vie, je croirais alors les paroles du professeur Boshab, lorsqu’il était sans fonction et joignable, par lesquelles il jurait que le Président de la République n’avait rien avoir avec la destruction méchante dont nous parlons et qu’il veillerait que à ce que tout me soit restitué y compris mon mandat de député et que ma vie et ma liberté seraient protégées, si je revenais au pays. Par contre, si j’étais l’objet d’une quelconque vilaine action: une attaque, une arrestation voire la mort, mon sang retomberait sur le Chef de l’Etat, sur toute sa famille biologique et politique de génération en génération (2 Samuel 3 : 12-39).

Car si j’ai décidé de regagner mon pays en vertu du droit congolais, je reviens au Congo en vérité au Nom du Seigneur, par la foi en Lui (Psaumes 118 : 26 ; Mathieu 23 :39)...

En ce qui concerne mon rétablissement dans mon mandat de député, il conviendrait de souligner que la décision prise pat l’Assemblée provinciale et qui m’a jamais été signifiée ne m’est pas opposable. L’invalidation concerne la découverte dans la suite dans le chef d’un député ou sénateur élu de l’absence d’une des conditions d’éligibilité prévues à l’article 102 de la Constitution lequel est applicable aux député provinciaux et qui traite de la nationalité, de l’âge, de l’exercice des droits civils ou politiques et des cas d’exclusion.

Mon cas ne rentrant dans aucune de ces hypothèses, la décision qui avait été prise le 15 Novembre 2007 est nulle et de nul effet, depuis cette date. Par contre l’assemblée aurait pu examiner ma lettre de justification d’absence et de demande d’autorisation sur pied de l’article 110 al 6 qui prévoit la fin du mandat du député ou du sénateur absent, sans justification ni autorisation.

Mais ma lettre n’avait jamais été soumis par le bureau de l’assemblée à l’examen de la plénière. Par ailleurs, il est de notoriété publique que le Sénateur Bemba qui n’a jamais participé à une séance su Senat du fait des poursuites dont il fait l’objet devant la CPI est toujours sénateur et continue à recevoir sa rémunération.

Il n’est donc pas juste et équitable de me priver de mandat en violation de la constitution et de cette jurisprudence Bemba après avoir, par ailleurs dirigé en qualité de président élu les travaux d’élaboration du règlement de cette même assemblée. Je prie donc le Président de la République d’ordonner mon rétablissement dans mon mandat avec effet à la date du 15 Novembre 2007.

S’agissant, enfin de la réfection de ma résidence, de l’Eglise de la Gombe et de mon cabinet d’avocat détruit méchamment par la soldatesque aux ordres du général John Numbi, la responsabilité administrative de l’Etat Congolais est en l’occurrence de plein droit et d’ordre public[16].

Il serait donc pour juste pour l’Etat de financer tous les travaux de réfection, et de me restituer la valeur tous mes biens meubles emportés par des soldats y compris mon véhicule dont se servirait à l’heure actuelle un officier de la Garde Présidentielle.

En attendant, je me contenterai, à mon retour, de vivre dans ces lieurs dévastés, dans la partie réparable à ce jour, selon mes moyens. C’est là que je continuerai a prêcher la Parole du Seigneur.

C’est là aussi que je compte finir le deuil de ma mère, Muleka Azuludi wa Mutonkole, qui n’a pas pu tenir sans savoir si elle reverrait un jour son fils. Une semaine avant sa mort, elle m’a dit : je ne peux plus de ne pas savoir si tu es vivant, si tu reviendras un jour; je pars. Je pensais qu’elle blaguait.

J’avais tort. Une semaine après, elle n’était plus. On me conseilla de ne pas oser revenir, là ce moment à. Je pense aussi à Néné Mustshipay assassinée près de l’Eglise par la garde de John Numbi, laissant sans consolation ses quatre enfants et son mari Chrstophe Muthipay.

Ce dernier avait eu son bras brisé intentionnellement par les mêmes soldats du fait qu’il travaillait pour moi.

J’irai ensuite à Lubumbashi pour consoler ma famille du trépas de ma mère et de ma si longue absence loin de notre terroir, si les institutions républicaines acceptent, avec l’appui de la CENI dans on rôle d’assurer la régularité du processus et des élections apaisées, de me lasser la vie et la liberté...

C’est dans cette espérance, que je prépare mon retour.

Je vous encourage à œuvrer pour faire triompher la vérité des urnes en dépit des relations fortes qui vous lient au Président de la République sortant, Joseph Kabila Kabange. Si c’est lui, qui en fin de compte l’emporte, ayez le courage de le proclamer vainqueur en toute conscience pure devant Dieu et l’histoire. Mais si un autre l’emporte, en l’occurrence Etienne Tshisekedi wa Mulumba, si l’on considère l’enthousiasme populaire qu’il suscite, ayez le courage de prononcer son nom dans votre bouche devant Dieu et l’histoire et de le proclamer vainqueur.

Il est vrai qu’entre ce moment et celui de l’élection effective, celui de ces deux candidats qui saura capter l’humeur des électeurs et la garder vivace jusque dans les urnes mais aussi l’humeur ‘internationale’ (malheureusement pour les élections en Afrique) ; celui qui saura rassembler humblement, rassurer les autres leaders politiques et d’opinion, celui qui apparaîtra comme un leader qui peut gouverner démocratiquement une fois élu ou réélu, et non comme dictant sa volonté, c’est celui-là qui triomphera grâce à ce nouveau système électoral à un seul tour qui est simplement la copie exacte de "Fist-pass-the-post"[17].

Dans cette expectative, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma considération distinguée.

Me Théodore NGOY, Pasteur

C.I. - Son Excellence Monsieur le Président de la République, Avec l’expression de mes hommages les plus déférents ;

- Monsieur le Président du Sénat;

- Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;

TOUS à Kinshasa.

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mardi 20 septembre 2011

Rolain Mena, l'homme du 12 septembre 2011

Ce titre nous l'avons récupéré de notre aîné M'zée Djamba Yohé, l'Encrier de l'Atlantique Nord. Au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE), notre confrère Henri Martin ne cesse de me poser des questions: Comment va l'activiste ? Est-il sorti de l'hôpital ? Il faut dire que les barbouzes Rwandais avaient empêché Henri Martin de faire ses photos et lorsqu'il a suivi Rolain Mena dehors il a été interpellé et devrait montrer sa carte de presse pour prouver qu'il était journaliste. Il faut dire que le lundi 12 septembre 2011, le Centre d'Accueil de la Presse Étrangère était en ébullition, quadrillé à l'extérieur par des CRS, à l'intérieur les barbouzes et sbires de Paul Kagamé jouaient aux matadors, ils contrôlaient tout y compris les questions des journalistes. Il y avait plus des barbouzes que des journalistes. Un barbouze qui s'était fait passer pour le responsable de communication du Rwanda se promènait avec son carnet dans la salle. Pour qu'il vous tende le micro, il fallait lui dire quel type de question comptez-vous poser aux ministres kagamistes. S'il avalise votre question alors là vous aviez droit au micro. Ayant tendu la main longtemps sans avoir droit à la parole, lorsque le sbire-avaliseur est arrivé près de moi et m'a indiqué que James Ngumbu, Secrétaire Général de l'Association de la Presse panafricaine (APA), avait déjà posé la question sur la RDC. J'ai compris qu'il y avait une vraie volonté de "moutonner les journalistes surtout Congolais". Fort heureusement, à malin malin et demi notre ami et confrère Léon Kharomon qui avait demandé le micro pour une question économique, une fois le micro entre les mains a vite viré vers la politique pointant du doigt les pillages systématiques des ressources minières de la RDC par le Rwanda. J'ai quitté la salle de conférence pour rejoindre celle de la rédaction, ignorant ce qui s'est passé après moi.

Rolain Mena, le président de l'Apareco-Europe, malmené par les barbouzes rwandais au CAPE. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Rolain Mena, bien encadré par les hommes de mains de Paul Kagamé, l'Hitler Africain. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Ayant compris qu'il n'aurait jamais la parole, Rolain Mena tel un David a décidé d'affronter les 7 Philistins-ministres rwandais qui débitaient des mensonges et balivernes: Louise Mushikiwabo Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Tharcisse Karugarama Ministre de la Justice, Aloysie Inyumba Ministre de la Condition féminine et de la famille, François Kanimba Ministre du Commerce et de l'Industrie, James Musoni Ministre du Gouvernement local, Albert Nsengiyumva Ministre des Infrastructures, Pr. Anastase Shyaka Secrétariat exécutif du Conseil de la Gouvernance. Rolain Mena a d'abord ôté sa veste, pour rester avec son T-Shirt blanc immaculé de sang et il s'est avancé jusqu'à vers la tribune , sans micro, il s'est mis à dénoncer les exactions commises par Paul Kagamé l'Hitler africain, en République démocratique du Congo. En sortant manu militari et en agressant Rolain Mena dans une salle de presse, les barbouzes rwandais ont fait la loi en France. Heureusement, au niveau du perron du CAPE, la police française est venue au secours de Rolain Mena. C'est cette dernière qui a sauvé Mena de griffes kagamistes.

Rolain Mena est déjà sorti de l'hôpital George Pompidou dans le 15è arrondissement de Paris, Réveil-FM International lui a rendu visite dans son restaurant et il a accepté de répondre à nos questions:

Rolain Mena à sa sortie de l'hôpital, dans son restaurant "La Grâce" dans le 18è arrondissement à Paris. Photo Réveil-FM

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lundi 19 septembre 2011

Paris, les Kagamistes bizutés par des Résistants-Patriotes-Combattants Congolais !

A Paris, silence radio sur les crimes contre l'humanité, crimes de sang et pillages systématiques des richesses de la République démocratique du Congo par Paul Kagamé. Le génocide de 1994 a traumatisé les Français et les européens. Paul Kagamé a fait du génocide son fonds de commerce en culpabilisant le monde entier. Conséquence il arrête, emprisonne et zigouille en toute impunité, qui il veut, quand il veut et lorsqu'il veut ! Les 8 millions de morts congolais sans sépultures n'intéressent personne...Sauf des Congolais eux-mêmes qui sont décidés à ne plus se taire face à ce qu'ils considèrent comme une injustice internationale.

Un Combattant congolais son drapelet de la RDC. Bindele toujours Likolo. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Un Résistant-Patriote congolais avec sa caricature explicite:"Non à la venue de Kagmé en France". Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Le pasteur Philippe Kabongo Mbaya de l'Eglise Réformé de France, paroisse de Robinson (92) et Freddy Mulongo. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Rex Kazadi toujours au tél, Ma Louise Kadhafi (en rose), la grande guerrière combattante et Chelly Ya Wendo, un fin stratège ! Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Alors que les 8 millions de congolais sont aux oubliettes de l'histoire, Paul Kagamé, un criminel, tyran et tortionnaire a droit un tapis rouge sang puisque jouissant de l'impunité internationale, les Congolais sont révoltés. La visite poisseuse à Paris de Paul Kagamé aura été l'occasion d'un défoulement de la colère légitime des Congolais de l’Étranger, colère enfouie de 8 millions de morts congolais sans sépultures, de viol des femmes congolaises par la soldatesque rwandaise, des vols de minerais congolais...pour assouvir l'ambition d'un individu, Paul Kagamé, l'incarnation d'Hitler sur le continent africain, ce dernier qui a voulu narguer la France et les français lors de sa visite sans sommeil à Paris. Son pays étant trop minuscule et sans ressources, Paul Kagamé lorgne vers la République démocratique du Congo et pille en toute impunité les richesses du Congo.

Le dimanche 11 septembre en soirée aux abords des « Docks », une immense salle de spectacle située dans le Parc des Portes de Paris, 45 avenue Victor-Hugo à Aubervilliers, les Kagamistes qui avaient applaudi le discours du criminel, despote, tyran et génocidaire Paul Kagamé à l'intérieur, à leur sortie certains ont été cueillis comme de fruits mûrs par les Résistants-Patriotes-Combattants, ceux qui avaient accepté de décrier le régime de Kigali en scandant: "Paul Kagamé est un génocidaire, criminel. Il a tué 8 millions de Congolais" ont pu reprendre leurs voitures stationnés dans le parking, tandis que ceux arrogants comme leur dictateur-despote de président voulaient s'entêter en ont eu pour leur compte, c'est à pied et parfois pieds nus qu'ils ont regagné leur domicile. Le bizutage en règle des Kagamistes auraient permis de découvrir le pot aux roses de l'un d'eux: un rwandais qui roule en France avec un permis de conduire international burundais. Est-il Rwandais ou Burundais ? Le génocide de 1994 étant utilisé comme un fonds de commerce par des Kagamistes, tout est possible !

L'incontournable Odon Mbo, grand mobilisateur de la résistance congolaise. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Boketsu Ier, le Prophète de la Nation Congolaise, toujours à la pointe ! Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Marilyn Yav, une Altesse Impériale engagée. Elle est descendante de la dynastie des Mwant-a-YHV de l'Empire Lunda. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Les résistants-Patriotes-Combattants à la place de la République. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Des congolais insolents et audacieux ont nargué le criminel Paul Kagamé, le lundi 12 septembre 2011, à Paris. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Ces Congolais qui marchent paisiblement vers La République ont empêché Paul Kagamé d'avoir sommeil durant son séjour à Paris. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Supercherie !

Appréhendé par des Résistants-Patriotes-Combattants congolais, lors de son bizutage, ces derniers ont découvert que le Rwandais avait deux permis de conduire l'un de son pays le Rwanda et l'autre permis de conduire international du Burundi. Dans sa fuite, l'homme aurait abandonné tous ses documents entre les mains de congolais. C'est alors que la supercherie a été découvert. De même que le génocide est devenu un fonds de commerce, les Rwandais se croient tout permis sur cette terre des hommes.

Permis de conduire Rwandais, face A

Permis de conduire Rwandais, face B.

Permis de conduire International du Burundi.

Permis de conduire International du Burundi.

Permis de conduire International du Burundi.

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dimanche 18 septembre 2011

Le colonel français Jacques Hogard s'insurge contre la visite de Paul Kagmé à Paris

Interview du colonel Jacques Hogard sur la visite de Paul Kagamé à Paris les 12 et 13 septembre à Paris, perçue à la fois par nombre de Français comme une insulte et un nouveau faux pas en politique commis par le président français Nicolas Sarkozy et inspiré par Bernard Kouchner. Le Sénat et l'Assemblée nationale ont fermé leurs portes à Paul Kagamé alors que la plupart des membres de sa délégation n'a pu obtenir de visa, étant sous le coup d'un mandat d'arrêt international. Après les politiques, de gauche comme de droite, les anciens responsables militaires de l'Opération Turquoise qui aura permis au cours de l'été 1994 de sécuriser au Congo (RDC) plus de 4 millions de Hutus menacés d'extermination par les Tutsis du FPR de Kagamé, sont encore sous le choc.

Le colonel Jacques Hogard dirige aujourd'hui un cabinet d'intelligence économique .


European-security.com: interview de Jacques... par Eurosecu

Jacques Hogard, né le 16 décembre 1955, est un officier parachutiste de la Légion étrangère, de nationalité française.

Issu d'une vieille famille lorraine, il est le fils du général Jacques Hogard, officier d'infanterie de marine, combattant de la Seconde Guerre mondiale et des guerres d'Indochine et d'Algérie, et le neveu du général Pierre de Bénouville, héros de la Résistance et Compagnon de la Libération. Il effectue sa formation d'officier à l'École militaire interarmes de Saint Cyr Coëtquidan (Promotion Général Laurier, 1978-79), puis entre en service dans la Légion étrangère, où il est lieutenant, puis capitaine au 2e régiment étranger de parachutistes, et enfin colonel. Il participe à plusieurs missions extérieures dans les années 1980 et 1990, en Afrique notamment.

En 1992, il est affecté au bureau opérations de l'état-major des troupes françaises stationnées à Djibouti. Il dirige le "bureau opérations" de l'opération Oryx en Somalie (1992-1993) durant la tentative des Nations unies de stopper la guerre civile somalienne, de l'opération Iskoutir en République de Djibouti, de l'opération Diapason au Yémen. Il est commandant du groupement de Légion Étrangère lors de l'opération Turquoise au Rwanda, en 19941). A ce titre, il est membre fondateur de l'association France-Turquoise, dont l'objet principal est le "rétablissement de la vérité sur l'action de l'armée française et des militaires français au Rwanda" suite aux allégations concernant ceux-ci durant le génocide au Rwanda, entre autres par la Commission Mucyo.

Il rejoint ensuite l'état-major de la Légion étrangère, puis celui de l'armée de terre française et enfin le commandement des opérations spéciales (COS). C'est ainsi qu'il commande le groupement interarmées des forces spéciales qui ouvre la voie à la Brigade Leclerc en Macédoine, puis au Kosovo, en 1999 lors de la guerre du Kosovo. Le colonel Hogard prend sa retraite anticipée en 2000. Il fonde et dirige depuis une entreprise de conseil spécialisée en intelligence stratégique et en lobbying à l'international. Jacques Hogard est diplômé du CPA (Centre de Perfectionnement aux Affaires), Exécutive MBA d'HEC.

Le 13 mai 2009, avec un certain nombre d'autres anciens officiers de l'armée française ayant servi au Rwanda entre 1990 et 1994, il est distingué par un décret du Président de la République et promu au grade d'officier de la Légion d'honneur.

Ses décorations

Officier de la Légion d'honneur

Officier de l'ordre national du Mérite

Croix de guerre des TOE

Croix de la Valeur militaire (trois citations)

Officier pro Merito Melitensi de l'Ordre de Malte avec épées

Titulaire de l'ordre de Saint Sava (Serbie)

Sa famille

Son grand-père : le général Emile-Louis Hogard (1894-1990), officier de l'armée d'Afrique, proche collaborateur du Maréchal Lyautey au Maroc, commandant les Goums Marocains (1944-45).

Son père : le général Jacques Hogard

Son frère : le général Jean-François Hogard, ancien chef de corps du 3e RPIMa (2002-04), ancien Conseiller Afrique du Ministre de la Défense (2007-2009) commandant de la Force Licorne en Côte d'Ivoire en 2009, commandant de la 9ème Brigade Légère Blindée d'Infanterie de Marine (basée à Poitiers) et de la Brigade La Fayette en Afghanistan.

Son oncle : le général Pierre de Bénouville

Son cousin : François Guillaume, ancien Ministre, ancien président de la FNSEA, député de Meurthe-et-Moselle Ses publications

Les larmes de l'honneur : 60 jours dans la tourmente du Rwanda, Jacques Hogard, Hugo et Compagnie, 2005, ISBN 2-7556-0054-3

Désinformation : le cas rwandais in Cahiers du CESAT (Collège d'Enseignement Supérieur de l'Armée de terre), n°13, septembre 2008

A propos du Rwanda, des Grands Lacs et de la politique française en Afrique in Revue "Diplomatie", numéro 37 (mars-avril 2009), voir www.areion.fr

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Heureux comme un troglo !

Atypique et mystérieux, le troglodytisme est un patrimoine identitaire de la région, qui a largement contribué au classement du Val de Loire au titre du patrimoine mondial par l’UNESCO. Loin d’être une relique du passé, c’est un patrimoine vivant, en perpétuelle évolution.Ces drôles de maisons sous la terre font des adeptes et créent des métiers. Il n'en faut pas plus pour qu'on dise : heureux comme un troglo. Avant qu'ils ne reviennent au goût du jour on disait : troglo crado, troglo noiraud. Avec la vague des « pro-troglos », on dira : troglo paradiso. Ou même « troglhotel » avec piscine à l'abri des regards et chambre d'hôtes. Ces drôles de maisons sous la terre font des adeptes et créent des métiers. Il n'en faut pas plus pour qu'on dise : heureux comme un troglo.

A deux pas de la Loire, à mi-chemin entre Angers et Saumur, à Doué-La-Fontaine, des sites troglodytiques.

Moulain Cartier à Doué-La-Fontaine. Photo Réveil-FM

Moulin Cartier très connu à Doué-La-Fontaine. Photo Réveil-FM

Les troglos , c'est un étrange monde souterrain. Oubliez châteaux et églises ! Quittez routes et chemins et descendez sous terre pour voir fermes, champignonnières, et élevages de verres à soie. Au pays des châteaux, l'envers vaut l'endroit et l'Anjou troglodyte offre des kilomètres de galeries souterraines, creusées pour extraire le tuffe nécessaire à la construction des châteaux de la Loire. Aujourd'hui on y trouve hôtels, gîtes et restaurants…Le monde des troglodytes est un monde formidable et impressionnant nous transportant vers des kilomètres de souterrains, de galeries, de passages secrets, cachés, de chemins sinueux, obscurs, et silencieux. Cette région cavernicole comporte des habitations isolées, des hameaux et des villages entièrement creusés dans le calcaire.

Doué-La-Fontaine, rue des Perrières. Photo Réveil-FM

Le centre de vacances souterrain. Hébergement de groupe en Troglodytes, 9 chambres et 59 couchages. Photo Réveil-FM

Chambre de 4 à 8 lits, salle de restauration de 80 couverts, cuisine équipée indépendante, amphithéâtre de 60 places avec matériel audiovisuel, accès Internet, jardin et parc privé, parking privé. Photo Réveil-FM

Tout y est dans ce centre de vacances souterrain. Photo Réveil-FM


Bienvenue chez les "Troglos" ! (Indre-et-Loire) par tvtours

Des personnages de Dysneland en miniature dans un troglo. Photo Réveil-FM

Travail passionnant d'un passionné. Photo Réveil-FM

La solidarité pour que la passion continue ! Photo Réveil-FM

Travail passionnant d'un passionné. Photo Réveil-FM

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samedi 17 septembre 2011

RSF a scandé "Kagamé Prédateur" devant le Ritz à Paris

Paul Kagamé n'a pas eu sommeil lors de sa visite officielle à Paris de trois jours, du 11 au 13 septembre 2011. En mal avec les milieux anglo-saxons qui ont découvert sa supercherie de continuer d'encenser le génocide rwandais de 1994 pour culpabiliser le monde entier et se dédouaner de ses crimes contre l'humanité, de ses pillages des ressources de la République démocratique du Congo mais surtout de sa prédation des libertés aux Rwandais. Étouffeur des droits de l'homme et prédateur de liberté de presse et d'expression, Paul Kagamé a été rattrapé lors de son séjour inoubliable, mouvementé et tendu par des militants de Reporters Sans Frontières. Déjà le lundi 12 septembre, au matin, lors de sa conférence à l'IFRI, notre confrère Ambroise Pierre, Responsable à RSF-Bureau Afrique a été rabroué pour avoir interpellé Paul Kagamé sur les journalistes arrêtés et emprisonnés au Rwanda. Bousculé alors qu'il ne s'y attendait pas, Paul Kagamé a mordu sa langue, il a bafouillé avant de répondre en anglais alors qu'il était sur le territoire français et sais très bien parler français, qu'il n'avait rien compris de la question. Le temps pour la sécurité de chasser de la salle de l'IFRI, Ambroise Pierre et son collègue de Human Rights Watch (HRW) pour avoir perturbé la sérénité d'un président dictateur et prédateur. Reprenant son esprit, le tyran de Kigali avait alors sèchement rabroué ses détracteurs, déniant à Reporters Sans Frontières et Human Rights Watchces le droit de s'ériger en professeurs des droits de l'Homme dans son pays, le Rwanda. Le mardi 13 septembre rebelote !

Jean-François Julliard, Secrétaire Général et Ambroise Pierre, Responsable Bureau Afrique de RSF manifestant devant l'hôtel Ritz à Paris contre "Kagamé-Prédateur" à Paris .

Une trentaine de militants de l'ONG Reporters sans frontières ont protesté mardi contre la visite de Paul Kagame, dénoncé comme un "prédateur" de la liberté de la presse, devant le Ritz, l'hôtel parisien où le président rwandais devait recevoir une délégation de patrons français.

Les militants de RSF bâillonnés avec un ruban rouge, cadrés par des gendarmes.

Kagamé-Prédateur n'ont cessé de scander des militants de RSF

Arrivés un à un sur la place Vendôme, les militants se sont regroupés à 8H00 devant l'entrée du Ritz et ont déployé des pancartes et parapluies affirmant "Kagame prédateur" ou encore "France - Rwanda, pas de liberté, pas de contrat" .

Rapidement encerclés par une soixantaine de gendarmes, les militants, qui s'étaient symboliquement bâillonnés avec un ruban rouge, ont été éloignés de la place et conduits quelques rues plus loin pour un relevé d'identité.

"Paul Kagame est venu discuter de contrats et d'investissements. Il y a aujourd'hui des journalistes qui croupissent en prison au Rwanda, il n'est pas normal que la France déroule le tapis rouge à un tel prédateur des libertés de la presse" , a déclaré Jean-François Julliard , secrétaire général de RSF.

"Passer ces violations sous silence, c'est renier les valeurs de la France" , a-t-il encore dit, rappelant que RSF avait déjà protesté lors des visites à Paris de l'ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi en 2007, du président syrien Bachar Al-Assad en 2008 et du Chinois Hu Jintao en novembre dernier .

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Paris, Paul Kagamé a-t-il réussi à narguer la France ?

Visite tendue, très controversée, bafouée par certaines autorités françaises de haut rang, manifestations anti-Kagamé par-ci par-là, augmentation de policiers-CRS pour éviter des souks et dérapages durant le séjour sans sommeil du boucher de Kigali, du 11 au 13 septembre 2011 à Paris. Paul Kagamé, président assiégé, apparaît profondément, et plutôt à raison, isolé dans la communauté internationale. Cet état de fait est une épreuve qu’il s’est lui-même infligée, la conséquence directe de ce qu’il a accompli dans le domaine des droits de l’homme et de la gouvernance démocratique. Tyran, dictateur, criminel contre l'humanité, pillard des richesses minières de la République démocratique du Congo, Paul Kagamé, président receleur est venu narguer la France en parlant anglais et ne prenant même pas courage de s'excuser pour la mise en cause de la France et de ses militaires au Rwanda.

Nicolas Sarkozy et Paul Kagamé président Rwandais le 12 septembre 2011 à l'Elysée

Paul Kagamé est un fléau arrogant, entêtant et persistant

Les motivations du gouvernement français, en honorant le président Kagame d’une invitation à Paris, fait l’objet de nombreuses critiques et interrogations. Ce qui est certain, c’est que Paul Kagamé n’a pas fait grand-chose pour gagner la légitimité qu’il entend tirer de cette visite. Kagamé a toujours été un fléau persistant dans la vie politique française. Il a accusé l’Etat français d’avoir collaboré au génocide rwandais. Il a commandé un rapport qui a souillé la réputation des militaires français en les accusant de crimes contre l’humanité, comprenant des accusations de viols et complicité de génocide.

Le gouvernement rwandais a aboli l’utilisation du français comme langue officielle et langue d’instruction dans les établissements scolaires. Les critiques de Paul Kagamé à l’égard de la France ont toujours été ouvertes, acerbes , sévères et acharnées.

Cette visite de Paul Kagamé, un président tyran et criminel cause le plus grand mal à la France car elle envoie le message que la France ne peut pas toujours prendre une position claire et nette en matière de droits de l’homme et de démocratie.

Le rapport Mapping, publié en octobre 2010 indique que les attaques contre des réfugiés au Congo pourraient constituer un génocide. Paul Kagamé a transformé le Rwanda en un Etat autoritaire qui n’a qu’un seul et unique parti au sein duquel le pouvoir est détenu par un petit groupe de militaires issus de la communauté Tutsie.

Peur, terreur... dictateur

Paul Kagamé est un dictateur froid à la brutalité stalinienne. Il use de la terreur et de la répression pour rester au pouvoir. Il répond à la critique et à l’opposition en emprisonnant ou tuant les opposants politiques, défenseurs des droits de l’Homme et journalistes indépendants. Des centaines de milliers de Rwandais réfugiés dépérissent toujours en exil. Le peuple du Rwanda vit dans la peur perpétuelle, la politique de Kagamé conduisant inéluctablement le pays vers une reprise de conflits violents.

Directement ou non, Kagamé a mené des guerres injustifiées contre la République démocratique du Congo, sous la forme d’agressions et de pillages. Ces guerres ont causé une immense souffrance, ainsi que la mort de plus de 8 millions de Congolais. Ces guerres ont attisé la haine xénophobe que les futures générations devront peut-être un jour payer de leur sang et de leurs vies.

La France et le respect des droits de l'Homme

La complexité de la politique internationale de la France nous rend perplexe, en tant qu’observateur extérieur. C’est la France qui a dirigé l’offensive de l’Otan contre le dictateur Kadhafi, jusqu’ici ami, accusé d’avoir mené des attaques contre les civils libyens. Mais c’est aussi la France qui, dans le même temps, déroule le tapis rouge sang à un autre tortionnaire Paul Kagamé, qui n’est pas seulement responsable de crimes flagrants contre l'humanité, mais qui a aussi toujours, par le passé, ouvertement affirmé son hostilité à l’égard de la société française, de sa culture et qui est très fier d’humilier ses différentes institutions. La France a reçu un tyran qui a qualifié le ministre des Affaires étrangères français, Alain Juppé, de génocidaire. Sans s’en excuser !

La gestion française des affaires Kadhafi et Kagamé a entraîné quelques tensions. Comment peut-on comprendre la politique étrangère française sur tous ces sujets ? Quelles sont les règles de la France en matière de droits de l’Homme, de démocratie et de respect de la loi ? Jusqu’où va l’attachement de la France à ces valeurs ? A quel point le rapprochement entre les hommes politiques français et Paul Kagamé est-il sincère ? La France souhaite-t-elle défendre les droits démocratiques du peuple rwandais et ce qu’elle a fait partout ailleurs dans le monde ou cherche-t-elle à apaiser Paul Kagamé afin d’éviter d’éventuelles railleries à propos du passé ?

La France doit prendre ses responsabilités

Le désarroi qui a récemment saisi le nord de l’Afrique et le Moyen-Orient est une nouvelle preuve que les régimes répressifs ne peuvent gouverner un pays pour toujours. Ni la violence ni les immenses ressources économiques contrôlées par les despotes ne peuvent empêcher le changement démocratique. Chercher à apaiser les dictateurs emmène un peu plus les oppressés vers l’agonie, mais ne sauvera pas les tyrans de leur chute inévitable et méritée. La France, puissance mondiale, devra continuer à exercer une forte influence sur le terrain international.

L’exercice de ce pouvoir et de cette influence, qui incombe à la France, peut seulement servir le bien de l’humanité si cela s’applique aux valeurs, notamment celles de la dignité humaine, de l’égalité et de la justice.

La France devrait plutôt servir la démocratie et la paix au Rwanda en obligeant Paul Kagamé, le tyran de Kigali à respecter les normes internationales en matière de droits de l’Homme, comme on pourrait l’attendre de n’importe quel pays, mais surtout lui intimer l'ordre de quitter la République démocratique du Congo, le premier pays francophone du monde, de cesser les tueries et les pillages de ses ressources.

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Paul Moreira:"J'ai vu les hommes de Kagamé massacrer des civils dans la région des Grands Lacs" !

Je n'ai aucun doute sur la réalité du génocide des Tutsis. Aucun doute sur la lâcheté des occidentaux qui ont laissé faire et évacué uniquement leurs concitoyens alors que les Hutus massacraient des hommes, des femmes et des gosses sous leur nez. Mais... L'histoire ne s'est pas arrêtée là, en 1994, avec la victoire du Tutsi Paul Kagamé et ses troupes sur les génocidaires Hutus. L'histoire a débordé au Congo-Zaïre, dans les Grands Lacs. En 2008, j'ai découvert que les Tutsis Rwandais avaient armé une milice qui va massacrer des civils par centaines de milliers. Que la terreur qu'ils ont répandu au Congo va aboutir à la mort de quatre à cinq millons d'êtres humains. Oui, vous avez bien lu : quatre à cinq millions. Les plus grandes pertes civiles depuis la seconde guerre mondiale.

Paul Kagamé est un dictateur-tyran et criminel contre l'humanité qui jouit de l'impunité.

Je découvre tout cela lors d'un reportage au Congo, entre Goma et Ruthshuru. J'enquête sur les trafics d'armes et de minerai précieux. Et j'arrive au cœur des ténèbres. Une milice dirigée par un certain Laurent Nkunda tue les populations civiles. Je rencontre l'un de ces groupes armés, ils sont dirigés par un officier rwandais. A la faveur de la confusion des combats, je réussis à passer dans des zones qui n'étaient plus accessibles depuis longtemps. Des milliers de réfugiés sortent de la jungle. Des femmes portant toutes leurs possessions sur leur tête et un regard d'animal traqué. Des milliers de personnes marchant dans un silence lugubre. La tragédie est habituellement bruyante. Ils ne parlaient pas.

- Pourquoi fuyez vous ?

- Laurent N'kunda nous tue, me répondaient les femmes dans un étrange murmure, elles chuchotaient comme si elles avaient peur d'être entendues .

N'kunda était alors considéré par l'occident comme un type présentable. En 2009, il a commis un massacre de trop, un massacre filmé, et les Rwandais l'ont rapatrié à Kigali où, aux dernières nouvelles, il vivrait en résidence surveillée.

J'avais alors publié une note sur mon blog. Je la republie ici. Pour mémoire. Et parce que Kagamé est à Paris.

Écoutez ce que m’ont raconté des dizaines et des dizaines de personnes, témoignages concordants de massacres passés à l’as. En 1996, deux ans après le génocide des Tutsis par les Hutus au Rwanda, les Tutsis Rwandais ont franchi la frontière et ont agi à peu près de la même manière sur les populations civiles Hutus qui étaient au Congo. Les Hutus rwandais ont été massacrés, bien entendu. Mais aussi les Hutus congolais qui n’avaient rien à voir avec le génocide commis au Rwanda.

Le 30 octobre 1996, et cette date revient dans toutes les bouches comme une musique de malheur, les Tutsis rwandais ont réuni des hommes dans un stade du côté de Rutshuru, dans le Kivu. Ils venaient d'envahir le pays et voulaient présenter les nouvelles autorités aux habitants, disaient-ils. Comme les Rwandais se comportaient avec beaucoup de correction, la population civile ne s'est pas méfiée. Ils sont allé au stade. Les soldats rwandais ont alors demandé aux gens de lever la main selon leur groupe ethnique. Ils ont fait un groupe avec les Hutus et ils les ont emmenés dans une carrière. Il leur ont ligoté les bras et les ont tués un par un avec des coups de bêches sur la tête. J’ai rencontré un survivant, un type donné pour mort et dont le cœur est reparti. Il y a toujours des accidents de ce type dès qu’on passe aux massacres systématiques. Il s’est réveillé au bout de trois jours au milieu de sa femme et de ses trois filles assassinées.

Combien sont morts dans ces jours là ? Difficile à dire, impossible même, personne n’a compté. Village par village, les survivants donnent des chiffres invérifiables. On parle de plusieurs dizaines de milliers rien que dans la petite région de Rutshuru.

La MONUC, la mission des nations unies présente sur le terrain n’a pas trouvé le temps de compter depuis toutes ces années. Elle a posé du barbelé autour des sites où sont ensevelis les gens, de l’herbe a poussé et l’oubli avec. Notre oubli, pas celui des Congolais...

L’un de ces fonctionnaires onusiens m’a confié, off the record, que, oui, en 1996, quand les Tutsis du Rwanda ont commencé à ouvrir les charniers de leur côté de la frontière et à prendre conscience des « proportions bibliques » qu’avait pris le massacre de leur population, ils sont entrés au Congo pour se venger sur les Hutus qui vivaient au milieu des populations congolaises. Et ils ont tué, de manière indiscriminée, Hutus rwandais et congolais, suspects de les accueillir.

D’une certaine manière, le fonctionnaire de la MONUC semblait comprendre le contre-massacre. Pas le justifier. Juste le comprendre. Et il m’a laissé entendre qu’il fallait construire en regardant l’avenir. C’est un sentiment assez répandu dans cette région du Congo : n’en parlons pas, regardons de l’avant. Le malaise aussi, du fait que les victimes d’hier soient devenues des bourreaux…

Alors on s’est tu.

Et les massacres ont continué jusqu'à maintenant.

Des groupes armés appuyés par les Tutsis rwandais sont restés présents à l’Est du Congo, là où le pays fait frontière avec le Rwanda. Et certains (pas tous et pas eux uniquement…) ont continué à tuer.

Jusqu’au mois d’aout dernier, en 2007, en ce qui concerne la région de Rutshuru. Tout au long de la route qui va vers l’Ouganda, j’ai vu des charniers. Des civils tués par une brigade appelée Bravo.

Par une négociation politique un peu bizarre, un groupe armé pro-Rwandais a été intégré pendant quelques mois dans l’armée régulière congolaise. On lui a confié la gestion d’une zone peuplée majoritairement de Tutsis. Un certain Innocent (ça ne s’invente pas) était responsable du coin. Un tueur, disent les habitants. Ils étaient partis se réfugier dans la forêt. Parfois, ils tentaient de se glisser dans le village. S’ils croisaient un gars de la brigade Bravo, disent-ils, ils pouvaient être tués.

Des dizaines de témoignages concordants racontent la même chose. Des villages entiers réunis, fébriles, car ils savent le risque qu'ils prennent de parler, ils savent qu'à tout moment les hommes en armes peuvent revenir, ils sont là, à quelques kilomètres à peine.

Ils ont toujours pris le risque de parler. Pour la mémoire des morts et pour que cela cesse. Et nous n’avons pas entendu.

Depuis 1996, la guerre au Congo aurait causé la mort de près de quatre millions de personnes. Entre 200 000 à 300 000 par balles et le reste (3,7 millions…) du fait de l’écroulement du système sanitaire, des épidémies, de la malnutrition, conséquences indirectes de l’insécurité.

Tous ces morts ne peuvent être imputables aux Rwandais, bien sûr. Le problème des guerres qui ont lieu dans les pays sans Etat c’est que les armes sont distribuées et vendues à droite à gauche. Elles deviennent un moyen de survie, l’armée régulière elle même se décompose et abrite des cliques mafieuses vivant sur les ressources du pays. Car ce coin est l’un des plus riches du monde.

Du minerai. Cassitérite, coltan, or, diamants… Le minerai a alimenté le chaos. Tout le monde en voulait. Les Rwandais, les Congolais ripoux de l’armée, les Ougandais…

Et nous, l'Occident, en avions besoin. Alors on l’achetait. Et on le transportait.

Partout dans le Kivu, le groupe Bolloré s’affiche fièrement en transporteur numéro un. En 2003, quand l’ONU avait enquêté sur le pillage des ressources naturelles du Congo, elle avait rencontré presque tous les acteurs du drame. Elle voulait convaincre les acteurs économiques que ce commerce tuait et qu’il fallait désinvestir tant que la paix n’était pas revenue. Certaines multinationales avaient accepté de ne plus acheter de minerai venant de ce coin là.

Sachant que ce commerce alimentait des dizaines de milliers de morts civiles. Mais quand les experts de l’ONU avaient voulu interroger les gens de Bolloré (SDV), le transporteur français avait refusé de les rencontrer et d’interrompre ses activités. Ainsi, SDV a eu l’honneur de se retrouver sur une liste de « non répondants » émise par les experts de l’ONU aux côtés de trafiquants d’armes aussi célèbres que Victor Bout, le russe qui inspira le personnage de Nicholas Cage dans Lord of War…

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vendredi 16 septembre 2011

Iran-RDC: Après des armes, la liberté de presse ?

A moins de 48 heures, après l'information que Réveil-FM International a publié sur son site: Georges Starckmann: Joseph Kabila est armé par l'Iran", Lambert Mende Omalanga, notre Vuvuzélateur national vient d'effectuer une mission à Téhéran pour que l'Iran aide la République démocratique du Congo à asseoir la liberté de presse. Chose étonnante et curieuse, dans le rapport de Reporters Sans Frontières, l'Iran est moins côté que le Congo.

Carte de Reporters Sans Frontières 2011 concernant la prédation de la liberté de presse: l'Iran est en noir et la RDC en rouge !

Le Vuvuzélateur Lambert Mende reçu par le président iranien, Ahmadi Nejad au Palais mondial de Téhéran.

Ont-ils parler de l'uranium congolais ? Des élections prévues en novembre prochain et comment mater des congolais qui vont contester les résultats connus d'avance par la CENI ? Ou encore des containers d'armes qui sont arrivés dernièrement en République démocratique du Congo en provenance de l'Iran ?

Au célèbre Théâtre Varta de Téhéran, Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur patenté et le ministre de la Culture et de l’Orientation islamique, représentant les médias publics iraniens ont signé un protocole d’accord avec entre les deux médias officiels de la RDC et iraniens, « Iran News Agency » (IRNA) et Iran International Broadcasting (lRlB).

Ce protocole d’accord a été signé par , et son homologue congolais, pour le compte des médias publics de la RDC. Ce contrat de partenariat va permettre aux deux médias publics congolais de bénéficier du soutien technologique et de l’expertise de leurs homologues iraniens qui font partie du regroupement des médias publics de l’espace Asie, notamment dans le domaine de la modernisation et du développement culturel, de la couverture médiatique et d’échange pour manifester son intérêt dans le développement des médias et de la justice à travers le monde, particulièrement en RDC, pays phare de l’Afrique subsaharienne.

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Myra Ndjoku n'est plus !

Des sources sûres, Réveil-FM International vient d'apprendre de ses fins limiers que Myra Ndjoku, l'ex-ambassadeur plénipotentiaire de la République démocratique du Congo a rendu l'âme, il y a quelques minutes dans sa résidence dans l'enceinte de notre ambassade sise au 32, Cour Albert Ier, dans le VIIIème arrondissement de Paris, en présence de ses enfants et membres de famille. Sorti hier de l'hôpital où il était soigné l'ancien barbouze nommé Ambassadeur pour tordre le coup à la résistance congolaise en France, aurait échoué sur tous les plans !

Myra Ndjoku, le barbouze devenu Ambassadeur à Paris. Photo Réveil-FM, archives

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mercredi 14 septembre 2011

Electiones présidentielles: Georges Starckmann, "Joseph Kabila est armé par l'Iran"

La visite très controversée à Paris de Paul Kagamé, président criminel contre l'humanité et receleur des richesses de la République démocratique du Congo, avec 8 millions de morts, ne doit en aucun cas nous détourner de ce qui se trame réellement au Congo-Kinshasa. En effet, de rumeurs folles, nous parviennent que des containers d'armes arrivent à Kinshasa, alors que nous sommes en pleine période pré-électorale. Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés rencontrer Georges Starckmann, le milliardaire et marchand d’armes, l'ami personnel de l'ex-président George Bush, homme de l’ombre de la puissance de feu américaine... Georges Starckmann est marchand d’armes depuis plus de quarante ans. Pas un trafiquant, nuance. Il a connu M'zée Laurent Désiré Kabila, Georges Strackmann a été pendant longtemps ami d'Anicet Kashamura, le Ministre de l'Information et de la Culture de Patrice Emery Lumumba. Lorsque dans son grand et joli appartement du 16 arrondissement de Paris, nous lui posons la question si les armes arrivent à Kinshasa. Georges Strackmann répond sans faux fuyant: "Joseph Kabila est armé par l'Iran. Le bateau transportant les armes est déjà arrivé au Congo.". Et il ajoute:" Il ne suffit pas d'avoir des armes pour gagner !".

Georges Strackmann auteur de "Noir Canon" et Freddy Mulongo. Photo Réveil-FM, Henri Marin

Ce n'est un secret pour personne, Joseph Kabila et son régime ont toujours livré de l'uranium congolais à l'Iran. Il n'y a pas que la Chine qui se sert à volonté de minerais du Congo. L'Iran soutient Joseph Kabila et souhaite continuer à négocier avec lui, plutôt qu'aux nouveaux arrivants inconnus, qui souhaiteraient plus de transparence dans l'exploitation minière du Congo. A notre question sur l'opposition congolaise, Georges Strackmann sourit et rétorque, quelle opposition ? La vraie opposition au régime de Joseph Kabila est la diaspora congolaise avec ses résistants-patriotes-combattants. Au Congo un seul arrive à galvaniser les foules, c'est Etienne Tshisekedi, mais il n'a pas des moyens. Il a le peuple mais il faudrait qu'il arrive à faire basculer l'armée congolaise, les forces de police et de sécurité de son côté. Pour une armée impayée, un 100$ à chaque militaire le tour est joué. Mais Joseph Joseph Kabila qui estime que son pouvoir ne tient qu'à un fil, lui et ses alliés envisage de déboulonner Denis Sassou Nguesso, au Congo-Brazzaville. Vont-ils y arriver avant ou après les élections en République démocratique du Congo ? Je ne saurai vous le dire !".

Georges Strackmann nous a accordé une heure d'interview.

Y aura t-il vraiment en République démocratique du Congo des élections apaisées ? Les élections auront-elles à la date prévue le 28 novembre 2011 ?

Un document de travail de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) prévoit de reporter les élections de 2012... à la veille de Noël. À Kinshasa, Daniel Ngoy Mulunda, le président de la Ceni, avait le 30 avril 2011 solennellement annoncé que les élections: présidentielle (un seul tour) votée par des députés et sénateurs godillots-mangercrates corrompus avec 25 mille $ chacun, une somme vraiment dérisoire et législatives auraient lieu le même jour, le 28 novembre 2011. Et que le nouveau président prêterait serment le 20 décembre – alors que le mandat de Joseph Kabila expire le 6 décembre. Sans doute avait-il parlé trop vite. Car dans un « document de travail » daté de la fin mai et intitulé « Chronogramme élections présidentielle et législatives 2011 », la Ceni programme une nouvelle date pour les deux scrutins : le 24 décembre, veille de Noël. Outre la gêne qui en résulterait pour les nombreux chrétiens du Congo, cette date risque de susciter la polémique. Le 30 avril, déjà, à l’annonce que la prestation de serment aurait lieu après le 6 décembre 2011, plusieurs opposants avaient dénoncé un « vide constitutionnel »… Daniel Ngoy Mulunda, ne sera pas le premier à reporter les élections, son prédécesseur l'abbé Apollinaire Malu Malu, le tripatouilleur des élections Louis Michel de 2006, après plusieurs tergiversations, avait fini en 2005 par avouer sur les antennes de RFI au micro de Christophe Boisbouvier que les élections n'auraient pas lieu à la date prévue. Bilan de ce report radiophonique mondialisé: échauffourée à Kinshasa, une dizaine de morts, arrestations arbitraires, musellement des journalistes et médias par le fourbe Modeste Mutinga avec sa défunte Haute Autorité des Médias (HAM), étouffoir des libertés...Et le journal Le Phare avait titré sa une avec: "La tempête signée Malu Malu".

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lundi 12 septembre 2011

Paris : une manifestation anti-Paul Kagamé dégénère sur le périphérique !

Panique sur le périphérique ce lundi ! Dans la matinée, les automobilistes franciliens ont été surpris par un groupe d'une trentaine de manifestants d'origine congolaise opposés au régime rwandais qui déambulaient sur la voie express parisienne, semant la zizanie et créant de sérieux embouteillages, selon une source policière, confirmée par plusieurs témoins au Parisien.

Les pompiers éteignent un incendie de voiture provoqué par les manifestants sur la périphérique à hauteur de la porte Maillot, ce lundi peu après midi. Photo Le Parisien.

Les manifestants, visiblement en colère contre la visite officielle à Paris de Paul Kagame, le président de la République rwandaise, ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire «Kagamé assassin». Sur le bas-côté, ils ont aussi peint «La France complice». Ils n'ont pas hésité à brûler des pneus sur la voie publique. Une voiture a également été incendiée, comme en témoigne la photo ci-contre envoyée au Parisien.fr par un témoin. A l'arrivée des policiers, les manifestants se sont rapidement dispersés, et une personne a été interpellée.

A la suite de cette manifestation, le périphérique extérieur a dû être coupé au niveau de la porte Maillot, avec sortie obligatoire porte de Champerret. Les grosses perturbations ont commencé vers 11h47 et se poursuivaient toujours à 13h30. Peu avant 14 heures, le périphérique a été rouvert à la circulation, complètement saturée dans ce secteur.

Le président rwandais Paul Kagamé est arrivé dimanche après-midi à Paris pour sa première visite officielle en France depuis le génocide de 1994.

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Rwanda-France, Survie dénonce le rapprochement !

Longtemps allié indéfectible du nouveau Rwanda de Paul Kagamé, l'association Survie semble changer son fusil d'épaule. Dans un communiqué rendu public aujourd'hui, l'ONG, dont l'objet reste la lutte contre les relations mafieuses entre l'Afrique et la France, dénonce la visite de Kagamé en France, en termes peu sybillins: "La visite de Paul Kagame pose problème, à cause du risque que ce rapprochement diplomatique ne s’opère au détriment de la justice sur le rôle de la France dans le génocide des Tutsi, mais aussi du fait de la nature même du régime rwandais et des crimes qui lui sont reprochés."

Paul Kagamé sonné et dépassé par le tollé de sa visite officielle à Paris

Et l'ONG de rappeler les graves manquements aux droits de l'homme dont s'est rendu coupable le Rwanda, que ce soit en son sein, ou en RDC : "Le Rwanda, malgré un essor économique important, est en effet loin d’être un exemple démocratique et d’exercice des droits civiques, comme l’indique la victoire à 93% de Paul Kagame lors de la dernière élection présidentielle. L’Armée Patriotique Rwandaise (APR) qu’il a dirigée est par ailleurs accusée de crimes qualifiables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité au Zaïre en 1996-97, comme Survie l’a souligné à plusieurs reprises. Un rapport d’août 2010 du Haut-commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU (Mapping Report) mentionne ainsi des dizaines de milliers de Hutu massacrés dans les forêts congolaises et les responsabilités rwandaises dans ce massacre." Quant à la France, elle reste coupable, selon Survie, de complicité de génocide : "Alliée du régime Habyarimana malgré les signaux précurseurs du génocide, la France a soutenu en 1994 le Gouvernement Intérimaire Rwandais (GIR), Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, allant alors jusqu’à recevoir en plein génocide, son homologue du GIR. La France a continué des livraisons d’armes jusqu’en juin 1994 alors que l’ONU a voté l’embargo le 17 mai." Survie craint fort que le rapprochement entre Kagamé et Sarkozy ne serve à enterrer les crimes passés, aussi bien rwandais que français, au détriment de la justice. Survie demande aux autorités françaises : Concernant le génocide des Tutsi du Rwanda :

- De donner à la justice française les moyens pour juger les présumés génocidaires en créant le pôle d’instruction spécialisé dans les crimes contre l’humanité.

- De mettre en place une commission d’enquête parlementaire qui fasse totalement la lumière sur l’implication de la France au Rwanda.

- De lever le Secret Défense sur les archives concernant l’ensemble de l’action française Concernant la paix, la justice, et la démocratie en République Démocratique du Congo :

- De participer à la mise en place d’enquêtes sur les responsabilités des sociétés minières étrangères dans les crimes commis en RD Congo pendant les guerres de 1996 à 2003, notamment sur SDV la filiale de l’entreprise française Bolloré dont les activités ont été dénoncées par l’ONU.

- De s’en tenir à des relations minimales avec le régime rwandais du fait de ses manquements démocratiques et de ne rien entreprendre sur le plan diplomatique ou judiciaire qui puisse contribuer à dédouaner les dirigeants rwandais de leurs responsabilités dans des crimes commis en RD Congo.

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Paul Kagamé à Paris, une visite très controversée

Plusieurs hommes politiques français ont d’ores et déjà décliné l’invitation à rencontrer le président rwandais. Gérard Larcher, président du Sénat, a invoqué son "indisponibilité" en raison de la campagne électorale.

De son côté, Alain Juppé, ministre des affaires étrangères, sera également absent, car en visite dans le Pacifique. Lors de sa prise de fonctions en mars, ce dernier avait de toute façon averti qu'il ne rencontrerait pas Paul Kagame tant que que circulerait le rapport Mucyo, un rapport qui accuse la France de complicités avec les génocidaires.le petit Rwanda reste un acteur clé, et Kigali, qui se cherche de nouveaux soutiens internationaux alors que ses traditionnels alliés américains se font plus distants.

Le régime de Paul Kagamé est aussi très critiqué pour des "violations répétées" des droits de l'Homme par des ONG, qui ont demandé à la présidence française de ne ne pas sacrifier cette question sur l'autel de la réconciliation. Paul Kagame pris à partie à Paris sur les droits de l'homme au Rwanda Paul Kagamé, en visite officielle en France, a été pris à partie lundi matin 12 septembre 2011 à Paris sur la situation des droits de l'homme dans son pays, au cours d'une conférence à l'Ifri sur le rôle de l'Afrique dans la gouvernance mondiale.

Des membres des ONG Human Rights Watch (HRW) et Reporters sans frontières (RSF) ont interpellé Paul Kagame, citant des cas d'opposants incarcérés ou de journaux fermés temporairement et de journalistes tués ou ayant du fuir le pays.

"Il n'y a que Human Rights Watch qui ne voit jamais de progrès au Rwanda. Nous allons continuer à faire de notre mieux pour notre peuple", a répondu Paul Kagame pendant cette conférence à l'Institut français des relations internationales (Ifri).

"Je ne comprends pas de quoi vous parlez", a-t-il assuré, avant que le directeur de l'Ifri, Thierry de Montbrial, n'intervienne pour ramener les débats sur le thème de la conférence. Paul Kagame a été vivement critiqué par des ONG pour des "violations répétées" des droits de l'Homme.

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Conférence de presse des Ministres Rwandais au CAPE

Conférence à l'occasion de la visite du Président du Rwanda, Paul Kagame, à Paris. Conférence de presse au CAPE, lundi 12 septembre 2011 à 15h00. Seuls les journalistes accrédités sont invités.

Drapeau du Rwanda

Intervenants :

Louise Mushikiwabo Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération

Tharcisse Karugarama Ministre de la Justice

Aloysie Inyumba Ministre de la Condition féminine et de la famille

François Kanimba Ministre du Commerce et de l'Industrie

James Musoni Ministre du Gouvernement local

Albert Nsengiyumva Ministre des Infrastructures

Pr. Anastase Shyaka Secrétariat exécutif du Conseil de la Gouvernance

Le Centre d'Accueil de la Presse Etrangère, créé en 2001, est le lieu d'accueil, d'orientation, de réunion et de rencontre de la presse française et étrangère à Paris.

Le centre est implanté dans l'aile Sud du Grand Palais, Cours la Reine, face au Pont Alexandre III. Les journalistes disposent en rez de jardin d'une salle de presse équipée de 17 ordinateurs et, au rez de chaussée, d'un vaste espace convivial et lumineux, comprenant à la fois une salle de conférence d’une centaine de places et un bar avec restauration légère. Il dispose également d’un auditorium de 104 places équipé pour des projections de films avec équipement numérique de haut niveau.

Le CAPE est un Groupement d'Intérêt Public. Cette structure favorise le partenariat entre les associations professionnelles de journalistes, les médias et les collectivités publiques. Il regroupe une vingtaine d’associations de journalistes français et étrangers, des médias TV et radio, ainsi que plusieurs ministères qui assurent l’essentiel du financement.

Missions

Accueil des journalistes étrangers.

Organisation de conférences et d'évènements de presse.

Le Centre est à la disposition des journalistes pour les renseigner sur les diverses sources d'informations : administrations, collectivités publiques, principales institutions économiques, sociales, culturelles et touristiques.

L’autre mission essentielle du CAPE consiste à organiser des conférences de presse données par des personnalités françaises ou étrangères sur tous les sujets d’actualité internationale ou nationale.

Le Centre accueille également les réunions ou les assemblées périodiques des diverses associations de la presse étrangère en France ou des acteurs du monde de l‘information, et représente un cadre convivial pour des rencontres et échanges entre journalistes.

Depuis sa création, le CAPE a ainsi organisé plus de 2000 conférences et réunions de presse sur les grandes questions nationales, européennes et internationales. Les intervenants sont aussi bien des décideurs du monde politique et économique, des personnalités de la société civile, des dirigeants d’ONG, des créateurs, des sportifs ou des écrivains, ainsi que des analystes, des observateurs ou des experts de haut niveau.

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dimanche 11 septembre 2011

Paul Kagamé à Paris, des députés Français l'interpellent !

Dix-huit députés, en grande majorité de l’UMP, viennent d’interpeller par courrier le président Français Nicolas Sarkozy sur ses relations avec Paul Kagame, le président du Rwanda, qui sera en France du dimanche 11 au mardi 13 septembre pour une « visite de réconciliation ». Dans cette missive dont La Croix a eu connaissance et rédigée à l’initiative de Michel Voisin, député UMP de l’Ain et vice-président de la Commission défense de l’Assemblée nationale, les signataires dénoncent les « accusations » régulièrement portées « à tort » par Paul Kagame « concernant la participation active de l’armée française au génocide rwandais ».

Paul Kagamé du Rwanda qui se prend pour le Bismark des Grands Lacs. Photo Réveil-FM, archives.

En cause, l’opération Turquoise, menée par 2 500 soldats français et 500 soldats envoyés par sept pays d’Afrique, du 22 juin au 21 août 1994. Alors qu’un génocide se poursuivait au Rwanda, tuant des centaines de milliers de Tutsis et de Hutus modérés, et alors que les forces du Front patriotique rwandais (FPR) dirigées par Paul Kagame menaient une offensive qui allait les conduire à la victoire, l’opération Turquoise eut pour but de protéger les populations civiles, selon le mandat de la résolution 929 du conseil de sécurité de l’ONU.

Soulignant « le professionnalisme et l’investissement sur le plan humain de notre armée » dans ces circonstances tragiques, les 18 députés souhaitent que, durant sa visite, Paul Kagame « non seulement cesse » ces attaques, mais aussi « reconnaisse le rôle positif que ces militaires ont joué ».

Mercredi 7 septembre, en marge d’un déjeuner à l’Élysée avec les parlementaires de droite, Nicolas Sarkozy avait laissé entendre que tous les sujets pourront être abordés lors des discussions entre les deux chefs de l’État.

Ont signé la lettre pour l’UMP :

Patrick Beaudouin (Val-de-Marne), Jean-Louis Bernard (Loiret), Claude Bodin (Val-d’Oise), Jean-Claude Bouchet (Vaucluse), Patrice Calméjane (Seine-Saint-Denis), Bernard Carayon (Tarn), Jean-Pierre Decool (Nord), Nicolas Dhuicq (Aube), Christophe Guilloteau (Rhône), Françoise Hostalier (Nord), Lionel Luca (Alpes-Maritimes), Georges Mothron (Val-d’Oise), Alain Moyne-Bressand (Isère), Christian Vanneste (Nord), Michel Voisin (Ain) ; pour le Nouveau centre : Pascal Brindeau (Loir-et-Cher), Francis Hillmeyer (Haut-Rhin) ; pour la gauche : Gérard Charasse (Allier, apparenté socialiste-républicain-citoyen).

Dans un communiqué diffusé au début du mois, le général Lafourcade, au nom de l'association "France Turquoise", a qualifié d'"insulte pour les militaires français ayant servi au Rwanda" la visite en France de Paul Kagame.

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samedi 10 septembre 2011

Paul Kagamé accusé dans le génocide rwandais !

Dans son livre "Je demande justice pour la France et ses soldats", l’officier supérieur qui a commandé des forces française stationnées au Rwanda entre 1992 et 1994 accuse Paul Kagamé d’avoir orchestré les massacres de 1994 pour faciliter son accession au pouvoir. Il dément également toute implication de l’armée française dans les tueries. Il attribue l’attitude des Hutus pendant le génocide à la panique née de la peur ancestrale que leur inspiraient les Tutsis. Ce livre relance le débat sur les responsabilités autour de cette boucherie humaine.

Oui, Paul Kagamé, l’actuel président rwandais, est le principal responsable du génocide de 1994 dans son pays. Non, les militaires français n’ont en rien contribué aux tueries qui ont ensanglanté le Rwanda. Non, les Hutus n’ont pas programmé l’extermination de leurs concitoyens Tutsis. Voilà trois des principales thèses soutenues par le général de division français Didier Tauzin, ancien patron du 1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine (1er RPIMa) et ancien chef de l’opération « Chimère » ou « Birunga » (1993) au Rwanda, dans Je demande justice pour la France et ses soldats. Paru en mars chez Jacob-Duvernet, ce livre-témoignage écrit à la première personne souhaite, dans le sillage de celui de Pierre Péan, répondre aux accusations portées par certains journalistes à l’instar de Patrick de Saint-Saint-Exupéry, contre la France et ses soldats, pour leur implication dans le génocide rwandais. Il apporte la contradiction par le même coup, au rapport Mucyo établi par le gouvernement de Kigali et qui implique nommément plusieurs personnalités politiques et militaires hexagonaux, dont Didier Tauzin lui-même, dans la préparation et l’exécution du génocide.

Didier Tauzin explique avoir profondément souffert dans son honneur et dans sa carrière de militaire de se voir impliqué à son corps défendant dans l’un des plus graves crimes de masse de la fin du vingtième siècle. Il prend la résolution de passer outre la réserve à laquelle l’astreint son statut d’officier supérieur et de livrer au grand public sa version des faits, lorsque, évoquant l’affaire rwandaise, sa propre fille le traite de salaud et d’assassin.

« Paul Kagamé a provoqué les Hutus au massacre des Tutsis »

C’est donc un homme profondément meurtri qui parle. Dans le scénario de Didier Tauzin, Paul Kagamé apparaît comme un génial manipulateur, qui, sans être communiste, s’est inspiré de Mao Tse Toun, Ho Chi Minh, Fidel Castro et d’autres idéologues communistes pour élaborer et mener sa guerre de conquête du pouvoir : ne jamais rien céder dans les négociations, ne jamais respecter les trêves conclues. D’où l’échec de tous les efforts de conciliation menés dans les années 90 au Rwanda par la France, notamment les accords de paix d’Arusha.

Pour Didier Tauzin, Paul Kagame a choisi délibérément de sacrifier les Tutsi de l’intérieur. C’est son mouvement, le Front patriotique rwandais (FPR), qui serait également à l’origine de l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie au président Juvenal Habyarimana. Selon lui, cet acte qui est généralement considéré comme le déclencheur du génocide servait les plans de Paul Kagame : depuis 1990, celui-ci, aidé par l’Ouganda de Yoweri Museveni et de « certaines puissances » a déclenché une guerre qui le mènera au pouvoir à Kigali.

Parti de l’Ouganda où il s’était réfugié, il avance petit à petit en conquérant des pans toujours plus grands du territoire rwandais. Il a infiltré quelques milliers de ses hommes à l’intérieur du Rwanda, jusqu’à Kigali. Ceux-ci n’attendent que son signal pour agir. Paul Kagame va réussir à manipuler toute la presse mondiale, écrit Didier Tauzin. Pour cela, il s’appuie des relais sûrs comme la journaliste belge Collette Braeckman. Ses hommes massacrent et terrorisent les Hutus, au fur et à mesure de leur avancée. Les Hutus sont d’autant plus échaudés et prêts à en découdre qu’ils ont une peur bleue des Tutsis, qui au Rwanda constituent l’ethnie minoritaire. Bien qu’inférieurs en nombre, les Tutsis, par le biais d’une « culture de la manipulation, de la dissimulation et du secret », explique Didier Tauzin, ont réussi à imposer, des siècles durant leur domination aux Hutus. Ils ont réussi à imprimer dans les esprits une idéologie selon laquelle ils sont d’une race supérieure, d’essence divine. Ils se désignent par le terme « Ibimanuka », qui signifie « ceux qui sont tombés du ciel ». Ils font croire qu’ils ne mangent que de la nourriture que leur apporte « des créatures célestes », raconte le général français. Leur mépris des Hutus serait tel que certains d’entre eux ne mangent jamais en leur présence. Les Allemands se sont appuyés sur les Tutsis pour diriger le pays. Mais la colonisation belge a renversé la donne. Le retour des Tutsis au pouvoir, par le biais de l’action militaire de Paul Kagame, signifie, pour les Hutus, un retour à l’esclavage dont ils se sont libérés. En les massacrant lors du génocide, ils veulent « se débarrasser d’un danger à jamais », affirme Didier Tauzin.

En déclenchant sa guerre, Paul Kagame n’est pas sans ignorer que cela puisse se produire. Au contraire, les massacres servent ses intérêts, puisqu’il se présentera en libérateur. D’où son entêtement à ne respecter ni cessez-le-feu ni accord de paix qu’il ne signe que pour mieux se préparer à l’offensive. Paul Kagame a provoqué les Hutus au massacre des Tutsis de l’intérieur du Rwanda, soutient Didier Tauzin. Ses hommes ont même tué certains de leurs congénères pour faire porter le chapeau aux Hutus. Il menait une guerre totale et tous les moyens lui étaient bons. Le rapport Mucyo qu’il a fait établir n’est qu’un tissus de mensonges, juge le général français.

Les soldats français n’ont pas participé au génocide

Voilà donc les Hutus dédouanés par l’officier supérieur français. Lui même et ses frères d’armes ne sont pas plus à blâmer dans le génocide rwandais. La France et ses soldats, affirme Didier Tauzin, n’ont aucune responsabilité dans cette immonde tuerie. Cet homme qui a commandé l’opération « Chimère » ou « Bubinga » en 1993 et plus tard l’opération « Turquoise » en août 1994 soutient que ce ne sont que calomnies et injures, que de prétendre que la France a laissé se dérouler un génocide dont elle savait qu’il était en préparation. L’Hexagone, explique Didier Tauzin, ne pouvait pas prévoir le génocide parce que croyait que chaque partie respecterait les accords de paix d’Arusha. Les soldats français n’ont ni formé des assassins ni participé aux massacres comme certains l’ont prétendu. Et si le 1er RPIMa a fourni une assistance opérationnelle aux FAR de feu Juvenal Habyarimana, il agissait seulement dans le cadre d’une mission normale décidée par Paris, celle d’aider un pays ami agressé, en vertu d’accords militaires signés en 1975.

Les soldats français n’ont pas fait le coup de feu aux côtés de leurs frères d’armes rwandais. Ceux-ci ont tout au plus profité de leurs conseils pour stopper, à plusieurs reprise, l’avancée des hommes du FPR de Paul Kagame dès 1992. S’il a un reproche à formuler vis-à-vis des politiques français au pouvoir à l’époque, c’est qu’ils n’ont pas autorisé un engagement plus ferme contre le FPR. Ce qui aurait, selon lui évité, longtemps à l’avance le génocide. Pour Didier Tauzin, l’honneur des soldats français ayant servi au Rwanda avant et pendant le génocide doit être restauré. Car, affirme-t-il, ceux-ci ont sauvé des milliers de vies, Hutu et Tutsi. Et si leur réputation a été mise à mal, c’est parce que des journalistes comme Patrick de Saint-Exupéry ont choisi de prendre le contre pied de la vérité.

Zones d’ombre

Le récit de Didier Tauzin laisse cependant de nombreuses zones d’ombres. Il ne dit pas un mot sur la radio des mille collines, dont on a dit qu’elle diffusait des appels aux meurtres des Tutsis. Il est tout aussi muet sur le cas du colonel Bagosora qui a été reconnu cerveau du génocide et condamné à la prison à vie. Il ne mentionne pas non plus les nombreuses livraisons d’armes de la France au Rwanda entre 1990 et 1993 qui, selon certaines sources, se montaient à plusieurs dizaines de millions de dollars.

Ce n’est pas non plus dans son livre qu’on trouvera la moindre allusion à la fameuse coalition « Hutu Power », très active dans les massacres. Si Didier Tauzin parle volontiers des puissances tapies dans l’ombre qui ont pu soutenir Paul Kagame en lorgnant les richesses du sous-sol de l’est de la République démocratique du Congo, il ne les nomme pas. Son estimation du nombre des victimes Tutsis contredit aussi les chiffres jusqu’ici retenus, qui sont de 800 000 morts : selon lui, la population Tutsi de l’intérieur du Rwanda était tout au plus de 600 000 personnes, et la moitié aurait survécu.

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Paul Kagame à Paris, Candide Okeke de l'Apareco s'indigne !

Paul Kagamé le plus grand génocidaire au monde après Adolphe Hitler risque de souffrir des insomnies lors de sa visite officielle à Paris. Des médias en France, nous rabâchent à longueur de journées sur la guerre de l'Otan en Libye et demeurent bouches cousues sur la visite à Paris de Paul Kagamé, un chef d'Etat criminel sans frontières qui a enrichi son pays sur les cadavres de 8 millions de congolais et du pillage de la République démocratique du Congo. Alors que le monde entier commémore les dix ans des attentats terroristes contre les deux tours jumelles de New-York.

Paul Kagamé, le président-zigouilleur viendra-t-il en tenue militaire à Paris ?

Candide Okeke de l'Apareco répond avec une liberté qui la caractérise sur la venue de Paul Kagamé à Paris.

Signalons que les attentats du 11 septembre 2001 sont quatre attentats-suicides perpétrés le même jour aux États-Unis par des membres du réseau djihadiste islamiste Al-Qaida et qualifiés le 17 octobre 2001 de crimes contre l'humanité par Mary Robinson, en charge du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. Au matin du mardi 11 septembre 2001, dix-neuf terroristes détournent quatre avions de ligne afin de les écraser sur des bâtiments hautement symboliques du nord-est du pays. Deux avions sont projetés sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et le troisième sur le Pentagone, siège du Département de la Défense, à Washington, D.C., tuant toutes les personnes à bord et de nombreuses autres travaillant dans ces immeubles. Les deux tours se sont effondrées moins de deux heures plus tard, provoquant l'effondrement de deux autres immeubles. Le quatrième avion, volant en direction de Washington, s'est écrasé en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie, après que des passagers et membres d'équipage ont essayé d'en reprendre le contrôle. Plusieurs milliers de personnes ont été blessées lors des attaques et 2 995 sont mortes, dont 343 pompiers et soixante policiers new-yorkais, et les dix-neuf pirates de l'air.

Paul Kagamé avec une conscience chargée de 8 millions de morts congolais et ses pillages organisés des richesses de la République démocratique du Congo, espère humer l'air frais de Paris, se pavaner tranquillement comme si de rien n'était. Les Congolais de l'Europe Schengen, les exilés Hutus ainsi que les hauts gradés de l'armée françaises l'attendent pour lui signifier leurs désaprobations, protestations...

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Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais contre Paul Kagamé à Paris, venu pour sceller les noces franco-rwandaises !

Des callicots, T-shirts et effigies ensanglantées de Paul Kagamé sont prêtes pour la manifestation contre la venue de celui qui se prend pour le Bismark des Grands Lacs à Paris. Paul Kagamé, à coté de qui, Kadhafi serait un doux agneau, vient à Paris! Aucun média français n'en parle. La France renverse des dictateurs et accueille des tortionnaires, des génocidaires, c'est la "realpolitik"! Plusieurs fois re­poussé, ce voyage destiné à apurer le contentieux entre Paris et Kigali s’inscrit dans une curieuse atmosphère. Paul Kagamé, un président pillard et receleur des richesses de la République démocratique du Congo, doit -on rien lui reprocher à cause du génocide de 1994, devenu un fonds de commerce pour lui et son régime totalitaire? Le génocide rwandais annhile-t-il tous les crimes contre l'humanité, crimes de viols, crimes de pillage que Paul Kagamé a organisé en République démocratique du Congo ?

Paul Kagamé, président du Rwanda. Dessin de l'Américain James Ferguson.

Tapis rouge sang dans la ville lumière d' un Président terroriste et receleur des richesses de la République démocratique du Congo ? Les Congolais qui n'ont pas encore fait le deuil de 8 millions de morts, victimes de la prédation de Paul Kagamé, de pillages organisés par le Rwanda des minerais congolais, réfutent la visite officielle du plus grand génocidaire qui jouit d'une impunité inouïe. Le Rwanda est devenu le premier pays exportateur du coltan, alors que ce dernier ne se trouve en grande quantité que dans le sous-sol congolais. Des lobbystes mafieux et véreux sont payés à coût de millions de dollars pour encenser Paul Kagamé et son régime alors qu'il pille, viole, tue, assassine...pour s'accaparer des terres congolaises et ses richesses. Les Résistants-Patriotes-Combattants de France veillent et patrouillent Paul Kagamé et sa délégation. Dans cette vidéo, c'est sans ambages que Youyou Muntu-Mosi, la Jeanne d'Arc congolaise, Rex Kazadi, l'indomptable résistant, Mama Louise, la guerrière combattante, Odon Mbo, le préfet de discipline et l'encadreur de la jeunesse résistante congolaise ainsi que d'autres s'expriment librément mais avec fermerté sur cette venue de la honte de Paul kagamé à Paris.


NON A LA VENUE DU K-GAME EN FRANCE par banacongoRDC

Paul Kagamé n'est pas attendu que par des Congolais en furie. Le peu des Hutu encore en vie et en exil en France l'attendent aussi. Des Hauts-gradés de l'armée française ne sont pas du reste. Ils trouvent incappetable que Paul Kagamé foule ses pieds à Paris , après avoir traîté l'armée française de tous les noms d'oiseaux.

Larvée depuis la prise du pouvoir par Paul Kagamé en 1994, la crise franco-rwandaise a connu une brutale accélération à la fin de l’année 2006 quand le juge Bruguière lança des mandats d’arrêt internationaux contre plusieurs de ses proches, soupçonnés d’avoir, le 6 avril 1994, abattu ou fait abattre l’avion du président Habyari­mana, attentat qui fut l’élément déclencheur du génocide.

Or, la thèse officielle du régime rwandais est que ce furent des Hutus qui assassinèrent leur propre président afin de pouvoir déclencher contre les Tutsis un génocide programmé. La “légitimité” de son régime reposant sur ce mythe, Paul Kagamé répliqua en rompant les relations diplomatiques avec Paris le 25 novembre 2006. Puis il accusa la France de complicité dans le génocide et menaça de lancer à son tour des mandats d’arrêt contre plusieurs dirigeants français dont MM. Balladur, Védrine, Villepin, Léotard, Juppé, ainsi que contre plusieurs hauts gradés de l’armée française.

La nomination de Bernard Kouchner, ami du président rwandais, à la tête du ministère français des Affaires étrangères ouvrit ensuite une période de dégel marquée, en novembre 2009, par le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays, puis par le voyage du président Sarkozy au Rwanda en février suivant.

Au moment où la France s’est engagée dans une croisade démocratique tous azimuts, la visite de Paul Kagamé paraît insolite.

En effet :

1. Quarante-neuf mandats d’arrêts internationaux ont été émis contre ses plus directs collaborateurs. Quarante par la justice espagnole pour “crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide”, et neuf par les magistrats français enquêtant sur les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 qui détruisit en vol l’avion du président Habya­rimana.

2. En mars 2008, Mme Carla del Ponte, ancien procureur du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda), révéla que le TPIR détenait des preuves permettant d’inculper Paul Kagamé pour “crimes de guerre et génocide” mais que, si aucune procédure n’avait été ouverte contre lui, c’était en raison des fortes pressions exercées par les États-Unis et la Grande-Bretagne.

3. Grâce notamment aux travaux du TPIR, nous savons aujourd’hui qu’entre 1990 et 1994, Paul Kagamé déstabilisa le pouvoir en place à Kigali au moyen d’attentats sanglants et d’exécutions ciblées de hauts responsables politiques hutus. Furent ainsi exacerbées des tensions ethniques qui explosèrent immédiatement après l’assassinat du président hutu Habyarimana.

4. Le 1er octobre 2010, la publication du rapport Map­ping rédigé à l’attention du Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’Onu mit en évidence l’ampleur des crimes commis en République démocratique du Congo contre les réfugiés hutus et les populations locales par l’armée de Paul Kagamé. Estimant le nombre des victimes à plusieurs centaines de milliers, les auteurs du document parlent de « génocide ».

Au moment où le président Sarkozy s’incline devant les cercueils des militaires français tombés en Afghanistan, il importe de rappeler que le 8 avril 1994, des soldats de Kagamé ont froidement assassiné à leur domicile deux sous-officiers français de la gendarmerie et une civile, à savoir les adjudants-chefs René Maïer et Alain Didot, et l’épouse de celui-ci. Quant à l’équipage de l’avion abattu le 6 avril 1994, il était composé de trois coopérants civils français.

Le futur hôte de la France a également ordonné la fabrication du rapport Mucyo mettant en cause des dizaines d’hommes politiques et d’officiers français artificiellement accusés de complicité dans le génocide de 1994. Il a, depuis, été amplement démontré qu’il s’agissait d’un montage grossier reposant sur une accumulation de faux témoignages et de faux en écriture. Lui-même mis en cause, M. Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, a, le 4 mai 2010, devant la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, parlé à ce sujet d’un « tissu de mensonges et d’inventions destiné à créer un contre-feu à l’instruction judiciaire menée en France ».

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vendredi 9 septembre 2011

Francis Bimuala, l'homme qui a organisé l'attaque de la permanence de l'Udps !

Francis Bimuala (avec le badge), président des kuluna du PPRD et agent de l'ANR, photo prise lors de la levée de corps du chanteur Bimi Ombale à la clinique Ngaliema. Photo Réveil-FM, archives.

Agent de l’Agence national des Renseignements (ANR), Francis Bimuala agent de la Gestapo congolaise a eu la mission du PPRD, de tuer les militants de l’UDPS. Depuis le retour de Tshisekedi à Kinshasa, le 9 août dernier, l'AMP qui a mué en MP (Malheur du Peuple) qui soutient de Joseph Kabila, sait qu’ils vont perdre les élections de novembre prochain, alors ils cherchent à pousser l’opposition à la faute en fomentant des troubles dans la capitale Kinshasa qui régorge plus de 10 millions d'habitants.

Avec, la complicité d'André Kimbuta, le gouverneur de la ville et membre influent du PPRD, Francis Bimuala a recruté dans le milieu de judokas de Kinshasa, des voyous pour faire le sale boulot.

Seulement, les kinois savent tout. Ceux qui n’ont pas aimé cette cabale, ont dénoncé l’affaire.

Tout Kinshasa en parle. Nous demandons aux congolais de bien diffuser la photo de ce monsieur car, c’est un ennemi du peuple, il est prêt à tout pour sauvegarder son bifteak.

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jeudi 8 septembre 2011

Qui a dit que le Katanga était le fief acquis de Joseph Kabila ? Pourquoi l'évasion des prisonniers dont Kyungu Mutanga appelé Gédéon ?

Seuls des flagorneurs, des encenseurs de mauvais goût et des lobbyistes mafieux pour se voiler la face et se vautrer dans leurs mensonges affirment encore sans rire que le Katanga est le fief de Joseph Kabila. Le fief de ce dernier c'est Kingakati à 80 km de Kinshasa, dans le plateau des Bateké. Au Katanga, Joseph Kabila a plusieurs contentieux avec des Katangais dont l'assassinat de M'zée Laurent Kabila non encore élucidé 11 ans après, l'assassinat d'Aimée Kabila , la fille aînée de feu président M’zee Laurent Désiré Kabila, a qui on a renié la filiation, arraché son passeport diplomatique et le pouvoir de Kinshasa avait dissuadé la famille de ne pas participer au deuil d’Aimée Kabila. Paix à l'âme de notre ami et grand défenseur de droits de l'homme, Floribert Chebeya et son Ong la Voix des Sans Voix (VSV) qui avaient négocié le prix à la baisse de la morgue de l’hopital Monkole à Mont-Ngafula. Floribert Chebeya s'était demené et avait accompagné Aimée Kabila, jusqu'à sa dernière demeure. Floribert Chebeya ignorait les mêmes assassins qui avaient tué Aimée Kabila en 2008, allaient le tuer deux ans plus tard. prendre les funérailles en charges à Mont-Ngafula. Que dire de la mort subite de la soeur de M'zée? Que dire de l'assassinat odieux du pasteur Albert Lukusa, vaillant dans sa liberté d'expression. Et le pasteur-député Théodore Ngoy à qui des Joséphistes par méchanceté ont détruit son Eglise de la Gombé, sa résidence et son cabinet d'avocat. Qui ne sait pas le pasteur-député Théodore Ngoy est plus populaire au Katanga que Joseph Kabila ! La majorité des Katangais ne sont pas des Joséphistes. L'évasion de Kyungu Lutanda appelé commandant Gédéon et plus de 960 prisonniers de la prison de Kasapa à Lubumbashi dont une centaine de récupérer, devrait faire réflechir sur ce qui se prépare au Katanga.

Kyungu Lutanda appelé commandant Gédéon. Photo Réveil-FM, archives

Nous affirmons sans ambages que l'opération "Vélos, argents contre arme" du Parec, de Daniel Ngoy Mulunda est une fumisterie. L'évasion de Gédéon prouve à dessein que les Maï-Maï n'ont jamais été désarmés, et qu'avec plus de 850 prisonniers dans la nature, rien n'est sûr que Gédéon et ses échappés de Kasapa ne vont pas entrer en résistance contre le gouvernement central, de Joseph Kabila.

Les Fardc n'ont jamais reussi à déloger Kyungu Mutanga alias Gédéon, chef des Maï-Maï, dans son maquis à Mitwaba dans le Nord du Katanga, pourtant traqué depuis novembre 2005 par l'armée congolaise qui avait engagé plus de 3. 000 hommes.

Les combattants Maï-Maï, initialement regroupés au sein de milices locales d'auto-défense, ont été armés et équipés sous M'zée pendant les dernières guerres sur le sol congolais. Ils ont d'abord été sollicités pour l'aider dans sa conquête du pouvoir (1996-97) contre le Maréchal Mobutu Sese Seko, puis pour barrer la route aux troupes rebelles soutenues par le Rwanda (1998-2003).

Après la fin de la dernière guerre en 2003, plusieurs chefs Maï-Maï, dont Gédéon, avaient estimé n'avoir jamais été récompensés correctement de leur engagement patriotique et avaient refusé de rendre les armes. A-t-on oublié, qu'en raison de son soutien armé et financier aux milices Maï-Maï jusqu'en 2003, l'Etat congolais sous Joseph Kabila a été condamné par le tribunal militaire de Kipushi à payer à l'ensemble de 75 familles de victimes 17 millions de dollars ?

L'Etat-major de l'armée congolaise a cependant toujours nié avoir des relations avec des chefs Maï-Maï du Katanga, comme du Kivu.

Exemple frappant, lors de la 2ème audience publique du procès opposant le ministère public à Kyungu Mutanga alias Gédéon, on avait entendu des choses ! Comme lors de la 1ère audience, Kyungu Mutanga s’est présenté torse et pieds nus devant le tribunal militaire de Kipushi, à 30 Kms de Lubumbashi. Il était en tenue traditionnelle, colliers et chapelets autour de son corps, son cou et ses bras. Son épouse était également torse nue. Gédéon s’était couvert d’une cagoule comme lors de la 1ère audience. Le président du tribunal a exigé qu’il l’ôte et lui a été interdit de la porter lors de prochaines audiences. Kyungu Mutanga alias Gédéon s’est adressé au tribunal en ces termes. « Si je suis venu à Lubumbashi, c’est parce qu’il y a des gens qui sont venus me voir à Mitwaba pour me dire que le chef de l’Etat, Joseph Kabila, me cherchait. Ils m’ont dit que je ne ferai que 2 à 3 jours seulement à Lubumbashi ». Gédéon Kyungu Mutanga avait ajouté qu’il était surpris de se retrouver devant le tribunal. Kyungu Mutanga Gédéon avait déclaré que son mouvement avait été créé pour combattre les militaires rwandais et ougandais. Il avait nié avoir tué des civils, ou pillé leurs biens. Gédéon expliquait que s’il avait tué des militaires FARDC, c’est parce qu’ils pillaient, tuaient et violaient des femmes et des filles dans les villages.

Trois témoins impotants avaient comparu, au tribunal militaire de Kipushi, à 30 Kms de Lubumbashi. Parmi eux, le commandant chargé des renseignements à la 6e région militaire et Mr Kasasa Mwende, ancien médiateur entre Gédéon et la Monuc lors de sa reddition en mai 2006.

Le lieutenant-colonel Mujinga Timothée, officier des renseignements à la 6è région militaire, avait déclaré que l’ancien chef de guerre était d’abord considéré comme un allié car il soutenait l’armée régulière dans sa lutte contre l’agression rwandaise et ougandaise. C’est en 2003 que Gédéon s'était détourné de son objectif, en pillant les installations militaires des FARDC, emportant des armes et tuant plusieurs militaires. Gédéon avait réfuté ce témoignage.

Quant à Kasasa Mukalay Sauveur, qui avait facilité, jadis, les négociations entre la Monuc Katanga et Gédéon, il avait affirmé que son objectif était de faire arrêter la guerre dans le secteur de Mituaba. Il avait conclu que le gouvernement lui devait.

Enfin, l'ex-chef milicien Maï-Maï, le "Commandant Gédéon", sévissant au Katanga a été condamné à la peine de mort pour "crimes de guerre, crimes contre l'humanité, mouvement insurrectionnel, terrorisme et homicide commis au ‘’Triangle de la mort’’, zone située entre les territoires de Mitwaba et Pweto, district du Haut-Katanga, à Manono dans le Tanganyika et à Malemba- Nkulu dans le Haut-Lomami" .

Selon l'acte d'accusation, Kyungu Mutanga, alias Gédéon, était poursuivi pour des crimes commis entre 2003 et 2006.

Son épouse, ainsi qu'un de ses six co-accusés, Kasereka, ont été condamnés respectivement à sept et dix ans de prison ferme. Cinq prévenus ont été acquittés faute de preuve par le tribunal présidé par le capitaine Keli Ndenga.

Principal chef d'une milice d'auto-défense Maï-Maï, Gédéon Kyungu Mutanga s'était rendu de son propre gré en mai 2006 à la Mission de l'ONU (Monuc) à Mitwaba, avant d'être transféré à Lubumbashi.

Le premier président de la Cour militaire du Katanga, le colonel Simon Kalongo qui a prononcé ce verdict, a indiqué, dans la lecture de rappel du jugement antérieur des prévenus, que l’arrêt portait sur les 103 victimes de la partie civile contre M. Gédéon Kyungu Mutanga et ses 25 membres. Le recrutement d’enfants mineurs dans son mouvement, les violences sexuelles, travaux forcés et disparition de personnes sont autant d’autres infractions retenues à charge de ce seigneur de guerre. Me Michel Kayembe, avocat de la partie civile, s’était réjoui de cette sentence qui condamnait Gédéon Kyungu à la peine capitale et ses membres à différentes années de servitude pénale selon les grades et fonctions des opérateurs du mouvement.

Pour sa part, Me Arsène Nkulu, avocat de la défense, avait déploré les conditions dans lesquelles le verdict s’était passé, car selon lui, les prévenus n’avaient pas écouté le jugement faute de sonorisation.

A l'époque, le condamné Gédéon Kyungu n’avait fait aucune déclaration à la presse par rapport au jugement porté contre lui.

La Cour était composée de : Premier président, colonel Simon Kalongo : Juge, major Mangesha ; Juge assesseur, colonel Shabani.

Le ministère public avait été représenté par le major Richard Longoango

L'opération, baptisée "Triangle de la mort", de Daniel Ngoy Mulunda devrait permettre de récupérer des armes à Manono, se poursuivre à Mitwaba, Pweto et Moba, des localités situées à entre 400 et 600 km au nord et nord-est de Lubumbashi, dans le katanga. Le pasteur Ngoy Mulunda, président de l'ONG Parec, affirmait oeuvrer "pour la paix, la transformation de conflits et la réconciliation nationale". Parec prévoyait la distribution en un mois d'environ 4.000 vélos, acheminés par avion de Lubumbashi. Cette opération, d'un coût estimé à 70.000 dollars, était "financée à 100% par Joseph Kabila", affirmait le pasteur Daniel Ngoy Mulunda. Fin avril 2005, cinq journalistes congolais, qui accompagnaient le pasteur Mulunda, avaient été pris en otage pendant plusieurs jours dans le Haut Lomami (Nord-Katanga) par des miliciens locaux Maï Maï qui réclamaient plus de vélos contre leurs armes. Alors que nous étions présents à Lubumbashi pour une réunion du Pool sud-Est des radios communautaires, notre déclaration contre cette prise d'otage a été largement diffusée sur RFI.

Quant au pasteur Daniel Mulunda, interrogé après sa libération, sur les risques de cette opération qui court-circuitait le programme national de désarmement, le pasteur avait estimé que la Monuc et la Conader avaient "échoué" et affirmait que sa "seule préoccupation" était de contribuer "à la paix".

"Ce sont les Maï Maï eux-mêmes qui ont fait appel à moi, avait-t-il affirmé. Le problème de la démobilisation n'est pas mon affaire. Ce qui me préoccupe, c'est la récupération des armes distribuées pendant la guerre" de 1996-97, au cours de laquelle des milices locales Maï Maï avaient été armées par le gouvernement.

Qu'est-ce que Daniel Ngoy Mulunda avait promis à Gédéon Kyungu Mutanga ? L'opinion a droit de savoir.

On se souvient encore en mai 2006, Daniel Ngoy Mulunda, accordait 4 jours à la responsable de la Monuc au Katanga, Mme Magda Gonzales, pour quitter la province. Il l’avait fait savoir au cours d’une conférence de presse qu’il avait animée à son domicile de Lubumbashi.

Au cas où l’intéressée ne quittait pas la province, le pasteur aurait pris des dispositions pour se charger d’elle. Parlant du dispositif de sécurité qui avait été renforcé autour de Mme Gonzales, le président de l’Ong Programme oecuménique de paix, Transformation des Conflits et réconciliation (Parec), indiquait que tant qu’elle était au Katanga, elle n’était pas en sécurité. « La véritable sécurité pour elle est de la faire partir du Katanga ». Personne ne s'était offusquée contre les menaces sur Mme Gonzales. C’était la troisième fois que le pasteur Mulunda réclamait le départ de Mme Gonzales du Katanga. La première fois c’était lors d’une conférence de presse le 15 mai 2006 au Park hôtel. La deuxième fois c’était au cours d’un rassemblement populaire, le 20 mai 2006. Le pasteur Mulunda reprochait à Mme Gonzales « des manipulations » et « désinformation ».

Le Parec, « dénonce avec la dernière énergie la politique d’intoxication et de désinformation menée par Mme Magda Gonzales, responsable de la Monuc au Katanga », avait déclaré le 15 mai 2006, le gourou de Joseph Kabila. Il accusait également la représentante de la Monuc d’avoir alimenté des rapports d’Ong accusant Joseph Kabila et le général John Numbi (chef d’état-major des forces aériennes en RDC) d’avoir distribué des armes aux Maï-Maï, dans le cadre des Forces d’Auto-défense Populaire (Fap).

Lorsquele principal chef milicien du Katanga, Kyungu Mutanga dit « Gédéon », s’était rendu à la Monuc. Il aurait refusé de se livrer aux autorités congolaises, craignant d’être exécuté « pour éviter qu’il ne révèle des informations sur des soutiens présumés dont il aurait bénéficié pendant la guerre au sein de l’armée ».

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mercredi 7 septembre 2011

Obasanjo verrait bien Kagame diriger la République démocratique du Congo

C'est le cable WikiLeaks qui l'a relevé. Olusegun Obasanjo, ancien président de la République fédérale du Nigeria et envoyé spécial des Nations unies, pour tenter de trouver une issue au conflit dans l'est de la République démocratique du Congo, aurait déclaré que Joseph Kabila n’est pas apte à diriger un grand pays comme le Congo et qu’au contraire, il voit en Paul Kagame l’homme parfait pour cette tâche. Ces propos ont suscités bien des interrogations. Pourquoi Kagame ? Pourquoi la RDC ? Que cache ce parti pris? Après le tête à tête avec l’ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies le 10 octobre 2009, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo aurait déclaré que Kabila semble dépassé par sa présidence, qu’il n’a ni la capacité, ni les connaissances requises pour diriger ce géant au cœur de l’ Afrique. C’est ce que nous révèle le contenu des échanges publiés sur le site WikiLeaks. L’homologue nigérien aurait également dit regretter que Paul Kagame, l’actuel président rwandais, ne soit pas celui qui dirige le Congo.

Olusegun Obasanjo et Laurent Nkunda à Jomba dans l'est de la République démocratique du Congo, le dimanche 16 novembre 2008

Ce dernier est décrit par Obasanjo comme étant un homme providentiel ayant « un leadership et connaissances requises pour diriger un pays aussi complexe tel que le Congo ». En comparant Kabila et Kagame, Obasanjo avoue trouver Kabila « très sensible et peu sûr de lui ». Il est vrai que l’ancien homme fort du Nigéria connait très bien la région des Grands Lacs puisqu’il a été émissaire des Nations –Unies en République Démocratique du Congo en 2008 durant la crise liée aux hostilités entre le gouvernement congolais et la rébellion de CNDP dirigé par Laurent Nkunda. C’est pourquoi son point de vue ne saurait être interprété comme un simple fait du hasard.

Le président rwandais, Paul Kagame

En effet, pourquoi Obasanjo souhaite-t-il voir Paul Kagame, pourtant fort contesté, prendre les commandes de l’État congolais? Et qu’à maintes reprises, Kigali s’est déclarée en faveur de la révision des frontières pour rattacher l’Est de la RDC au Rwanda. Rappelons-nous qu’en 1994 au lendemain de la victoire militaire du FPR, l’ancien président Rwandais, Pasteur Bizimungu, déclara ouvertement que les frontières des actuels États africains étaient des purs produits du fait colonial et donc arbitraires. Bizimungu en déclarant cela avait en tête les frontières tracées entre la RDC et le Rwanda. L’intéressé s’était convaincu que la première devait céder ses territoires de l’Est aux populations rwandaises. Des déclaration à ne point négliger quand on sait que le Rwanda souffre de surpeuplement. Rappelons-nous aussi que le défunt président Rwandais, Juvénal Habyarimana, avait lui aussi refusé le retour des milliers de réfugiés Tutsi qui avaient fui le Rwanda depuis les années soixante, prétextant un manque d’espace. Quand ces derniers ont conquis le pouvoir en 1994, ils furent confrontés au même problème, légitimant ainsi les discours présents. Donc il y a d’une part le refoulement vers l’Ouest d’un surplus des populations rwandaises et d’autre part, l’attrait des richesses minières que regorgent cette région.

Cet appétit des richesses minières de la RDC que le régime de Kigali affiche coïncide avec les intérêts des puissances occidentales et nombreuses multinationales.

Le président congolais, Joseph Kabila

Une attitude néo-coloniale qu’est celle de l’exploitation massive des ressources africaines en vue de répondre aux besoins créés par l’ouverture de nouveaux marchés. Face à cette exigence de garantir l’accès aux ressources, certaines puissances du nord compteraient ainsi sur des régimes sans scrupules, comme celui de Paul Kagame, pour débroussailler le chemin, rendant de facto l’homme fort de Kigali et sa clique les véritables « sous traitants officiels d’une mondialisation sanguinaire en Afrique noire » – selon les dires du spécialiste de la région des Grands Lacs, Charles Onana. L’invasion et la déstabilisation de la RDC ont exposé ce nouveau rôle que les puissances du nord ont assigné à ces régimes, celui de servir de police transcontinentale en Afrique: en garantissant l’accès aux ressources minières, de même qu’une influence et hégémonie totales. Et cela passe par la déstabilisation des régimes en place pour créer un climat de chaos et d’anarchie qui emboîtent les pas aux aspirations de l’impérialisme occidental, notamment.

L’idée d’Obasanjo, fuitée par Wikileaks peut être interprétée comme un message d’alerte face à une incontestable balkanisation avec l’aval des « grands » de la planète. Si Obasanjo voit en Paul Kagame un homme providentiel, taillé pour diriger le Congo, c’est surtout que le premier voit dans le second le « pion » idéal servant au mieux les intérêts des nouvelles puissances. Ainsi, avoir à entendre de tels propos de la bouche d’un leader africain, ne devrait en rien nous surprendre quand on sait que la majorité des élites africains s’est purement résignée aux volontés des puissants de ce monde.

Jomba, dimanche 16 novembre 2008, la danse macabre entre Obasanjo et Nkundabatwaré, un criminel au Congo.

Nous reproduisons la réaction de novembre 2008 sur notre site d'un congolais de face à cette danse des sorciers:

Aux images inhumaines et insupportables que nous avons pu voir ces derniers jours de ces longues colonnes de déplacés du Kivu, dépourvus de tout et jetés sur les routes comme de chiens galeux, il faudrait désormais ajouter cette image intolérable, insultante, révoltante et inacceptable, cette image inqualifiable et abjecte de cette danse qu' Obasanjo et Nkunda nous ont offerte lors de leur rencontre à Jomba. Alors que le sang de congolais versé à Kiwanja par les assassins à la solde de Nkunda est encore frais, Obasanjo n’a pas hésité, sans la moindre once de respectabilité ni de compassion pour ces victimes innocentes congolaises, à danser sur leur cadavre, après nous avoir gratifié d’un ignoble spectacle de chaleureuses et amicales accolades avec un chef rebelle. Ce comportement indigne semble être la marque de fabrique de représentants de l’Onu au congo, on a encore tous en mémoire les révérences de ce colonel indien de la Monuc, qui avait tenu, avant son départ, à déclamer toute son admiration et tout son amour à Nkunda, son frère d’armes. A voir danser Obasanjo et Nkunda, nul doute qu’ils venaient de sceller, sur le sang de congolais, un pacte tel que seul Satan et ses serviteurs en ont le secret mais il n’est pas difficile d’imaginer que les congolais en seront, une fois de plus, les victimes, les nouvelles revendications de Nkunda nous en donnant déjà un aperçu. En effet, après nous avoir bassiné pendant plus de quatre ans et fait de la protection de la « minorité tutsi congolaise » son cheval de bataille number one , Laurent Nkunda vient de changer son ordre de priorités en s’inventant une nouvelle raison pour justifier son combat : Les contrats chinois. Tout comme les européens, Nkunda exige la renégociation de tous les contrats signés par le gouvernement congolais avec des entreprises chinoises. Curieuse coïncidence n’est-il pas ? Cette revendication sur les contrats chinois, loin d’être du populisme dans le chef de Nkunda devrait être considérée comme une indication, une constante de ce que l’Europe veut donner comme orientation à la gestion du Congo. Cette revendication ne constitue, ni plus ni moins qu’une menace supplémentaire hypothéquant davantage notre avenir.

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RDC: La France condamne les violences dans le cadre de la campagne électorale

Dans un communiqué, le Quai d'Orsay vient de condamner "toute forme de violence" dans le cadre de la campagne électorale en République démocratique du Congo (RDC). Après le saccage de différents sièges de partis politique (UDPS et PPRD) et la mort d'un militant de l'opposition, la France souhaite "un dialogue renforcé" entre les différents partis politiques.

La France, particulièrement attentive au processus électoral en République Démocratique du Congo (RDC), condamne toute forme de violence. Elle souhaite qu’aux motifs de tension réponde un dialogue renforcé entre la Commission Electorale Nationale Indépendante CENI) et les forces politiques en compétition et souligne l’importance que revêtent les discussions sur le code de bonne conduite.

Elle appelle l’ensemble des acteurs à préparer les échéances électorales dans un climat apaisé, autour de l’objectif commun de scrutins libres et crédibles attendus des citoyens congolais.

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Kinshasa: Il faut protéger Etienne Tshisekedi, candidat-président de la République !

Etienne Tshisekedi prouve de jour en jour, qu'il est en communion avec le peuple congolais, "Ya Tshitshi est très populaire en République démocratique du Congo". Lorsque les parlementaires godillots contre 25000$ (une somme dérisoire) remis à chaque député et sénateur, ont pris la fâcheuse décision de tripatouiller la Constitution de Liège, de deux tours, passer à un tour pour favoriser leur candidat Joseph Kabila qui deevrait gagner haut la main, les élections de novembre 2011. Etienne Tshisekedi n'y était pas et n'avait pas postuler à la magistrature suprême. Etienne Tshisekedi n'a pas d'armée, ni des médias thuriféraires à sa solde...Mais il a le peuple congolais avec lui, cela toute la différence. Et lorsque les Congolais scandent "Bolingo ya Biso na ya Tshitshi Bolingo ya mbongo té" (Notre affection pour Etienne Tshisekedi est gratuite non achetable avec l'argent), cela est une vérité vraie. Les Congolais ne sont pas dupes, des joéphistes en colère, puisqu'ils sentent que malgré le tripatouillage, la corruption tout commencer à les échapper, ils ne sont plus sûrs de rien, ils veulent créer des troubles et l'insécurité pour prôner un état d'urgence qui repousserait ou annulerait les élections.Adieu le «Code de bonne conduite» auquel personne ne faisait foi à l’exception du président de la très controversée Ceni (Commission électorale nationale indépendante) ainsi que le staff dirigeant de la Monusco.

En RDC, c'est une lapalissade de dire qu'Etienne Tshisekedi est plus populaire que Joseph Kabila. Photo Réveil-FM, archives

Réveil-FM International menacé par le PPRD sur Facebook !

Se croyant dans un média caporalisé, Juvel Wetu, un haut cadre du PPRD, qui a d'ailleurs travaillé au ligue des jeunes du PPRD et dynamique Tshangu, s'est connecté volontairement sur notre ligne et a proféré des menaces très grave sur Etienne Tshisekedi, ma famille et Boketsu Ier. La conversation est consignée, au cas où il arrivait quoi que ce soit d'rréparable Juvel Wetu sera tenu pour responsable et tenons le monde entier pour témoins !

Juvel Wetu et André Kimbuta, Gouverneur de la ville de Kinshasa, lors du 2è Congrès du PPRD au Stade des Martyrs. Photo Juvel Wetu, Facebook

19:55, Juvel Wetu, PPRD : yo makambo nini ozo loba na site nayo (Qu'est-ce que tu écris sur ton site ?)

19:56, Freddy Mulongo, Réveil-FM International: De quel droit tu me poses cette question ? Tu te crois où chez toi ?

19:57, Juvel Wetu, PPRD: oza moyibi lobi batu ya udps bayaki naba sodat ex faz ko piye siege na biso bayaki na minduki (tu es un voleur, hier les combattants de l'Udps étaient venus avec des soldats ex-Faz pour piller notre siège du PPRD, ils étaient armés)

19:57, Freddy Mulongo, Réveil-FM International: Va te faire voir ailleurs. Ne m'ecrit plus !

19:58, Juvel Wetu, PPRD: ba enleve 5membre na biso famille nayo bako pesa yo sango toko balkanize yo (Ils ont enlevé 5 de nos membres pprdiens. Ta famille peut t'informer. Nous allons te "balkaniser"-nous ignorions ce que balkaniser un individu signifie)

20:00, Freddy Mulongo, Réveil-FM International: Meka oko mona (Essaye tu verras !)

20:00, Juvel Wetu, PPRD: oko ya Glm (Tu seras appréhendé pour le GLM, prison souterrain, extrajudiciaire, proche de la résidence de Joseph Kabila, dans la Commune de la Gombé)

20:00, Freddy Mulongo, Réveil-FM International: Vous êtes des bandits. Soki ozali makasi yaka okanga ngai (Si tu es fort vient m'arrêter)

20:01, Juvel Wetu, PPRD: toko lukisa famille nayo na kin (Nous allons rechercher dans ta famille à Kinshasa)

20:02, Freddy Mulongo, Réveil-FM International : sala oyo nyonso olingi pauvre con, ne m'écrit plus !

20:02, Juvel Wetu, PPRD: Pprd viva 100 ans de pouvoir !

20:04, Freddy Mulongo, Réveil-FM International: je m'en fous de ton Pprd, va t'exprimer ailleurs. Parti des bandits et prédateurs

20:05, Juvel Wetu, PPRD: nanu esili te il fo to boma tshisekedi avant election samedi okoyoka oyo toko sala ye oyo tosalaki JP bemba eza muke boko yoka sango surtout boketshu 1er tokozwa ye.ttala bilili na tele 50tenaire chaine proche du peuple okomona verite ya makambo ya lobi lundi oyo udps basaki na federation na biso naba EX FAZ ARMEE. .. (Ce n'est pas fini. Il faut qu'on tue Etienne Tshisekedi avant les élections présidentielles. Samedi le 9 septembre 2011, tu apprendras ce qu'on lui fera. Ce que nous avions fait Jean Pierre Bemba en 2006, est moindre. Vous entendrez parler de nous ! Le jour qu'on attrapera Boketshu Ier, le prophète de la nation...Regarde la télé du Cinquantenaire proche du peuple"pouvoir des Joséphistes" et acquise à Joseph Kabila, tu verras la vérité sur ce qui s'est passé le lundi 5 septembre. Ce que les combattants de l'Udps ont fait à notre fédération avec des soldats ex-Faz.

20:10, Freddy Mulongo, Réveil-FM International: Mais pourquoi olingi na tala télé na bino ? Pourquoi veux-tu que je m'intéresse à vos histoires ? Sache que le Congo appartient à tous les Congolais. Etre du Pprd te donne des responsabiltés mais keba tu ne dois pas menacer n'importe qui. Ne te crois pas tout permis !

Fin de conversation. Quel toupet ? Menacer quelqu'un le jour de son anniversaire ! Pour ceux qui lisent Réveil-International, le 6 septembre 2011, aucun article n'a été publié sur notre site.

L'agacement des Joséphistes -Pprdiens provient du fait qu'ils ont misé sur la corruption par l'achat de conscience des congolais, mais cela ne marche plus. Comme chaque peuple à travers le monde, les Congolais aspirent au bien-être et à un Etat de droit Où chaque congolais a des droits et des devoirs ! Il est quant même navrant que le PPRD, parti au pouvoir ait fait son 2è Congrès au Stade des Martyrs, avec uniquement l'effigie de son candidat Joseph Kabila. Et son investiture comme candidat alors qu'il est président sortant s'est effectué à 80 km de Kinshasa, à Kingakati, en catimini dans une ferme, hors de la présence du peuple ! Nous prenons très au sérieux les menaces de Juvel Wetu. Néamoins, nous ne perdons pas notre sérénité car aucune dictature totalitaire et sanguinaire n'a jamais gagné face à la détermination d'un peuple débout ! Le réveil des Congolais de la République démocratique du Congo est comparable à celui d'un éléphant, souvent très lent mais ...

Des incidents graves ont suivi, lundi 5 septembre, le dépôt de la candidature d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba à la Présidence de la République. Un bureau du parti présidentiel, le PPRD, a été vandalisé sur l’avenue Sendwe. L’acte a été attribué aux «combattants» de l’UDPS.

Mardi 6 septembre, aux alentours de 2 heures du matin, le siège de ce dernier parti à Limete a été incendié par des «inconnus». Le secrétaire général de l’UDPS pointe un doigt accusateur en direction des éléments de la garde présidentielle de «Joseph Kabila» et des «services». On apprenait le même mardi que les studios de la Radio-Lisanga «RLTV» de Roger Lumbala ont été détruits par le feu.

Face à l’animosité grandissante entre les partisans des deux camps rivaux, des observateurs redoutent un embrasement général au lendemain ou avant le vote du 28 novembre prochain. Une perspective plus qu’inquiétante.

Le décor paraît désormais planté pour le «grand affrontement». Entre le candidat Etienne Tshisekedi wa Mulumba et le président sortant «Joseph Kabila» l’heure est à l’épreuve de force.

Chaque camp a pris la résolution de rendre coup pour coup. Œil pour œil. Dent pour dent. L’antagonisme entre les deux rivaux qui s’ignorent cordialement a atteint le point de non-retour. Qui prendra un avantage décisif sur l’autre? La RD Congo serait-elle à la veille d’une «guerre civile»?

En deux actes, la capitale congolaise a failli s’embraser lundi 5 et mardi 6 septembre. Le candidat Tshisekedi s’est rendu lundi à un bureau de la Ceni au Quartier Royal où il a procédé au dépôt de sa candidature. Tout s’est passé sans heurts. «Un monde fou escortait le cortège de Tshi-Tshi de Limete à la Gombe, raconte un Kinois joint au téléphone mardi. Parti de sa résidence de la 12ème rue aux environs de 10 heures, le président Tshisekedi a mis près de 6 heures de temps pour atteindre la Gombe.

Les combattants chantaient : «Kabila rwandais» ; «Ya Tshi-Tshi zongisa ye na Rwanda». Le cortège a quitté la Ceni aux environs de 15h30».

Il faut dire que pour la grande majorité des militants et sympathisants de l’opposition congolaise en générale et de l’UDPS en particulier, "Joseph Kabila" souffre d’un grand désamour. L’homme passe pour un "imposteur". Un "agent de l’étranger" chargé "d’achever le travail de destruction commencé par les Rwandais et les Ougandais".

Attaque

Premier acte. Au retour, un incident s’est produit sur le boulevard Sendwe, commune de Kalamu. Une banderole déployée devant cet immeuble portait ces mentions : «Otumoli Kabila, otumoli ba-jeunes». Traduction : Celui qui s’attaque à Kabila trouvera les jeunes sur son chemin. «Arrivé au niveau d’un bureau du PPRD situé sur cette artère, l’équipe d’avance du cortège a été attaquée par des militants de cette formation politique, explique le secrétaire général de l’UDPS, Jacquemain Shabani Lukoo, joint au téléphone mardi matin à Kinshasa.

C’est ainsi que nous avons fait dévier le véhicule transportant le président Tshisekedi qui a rejoint Limete en passant par les avenues de la Victoire, Bongolo et Université.» Selon diverses sources, le bureau du PPRD a été «vandalisé». L’acte est imputé aux «combattants». Ceux-ci disent avoir été «provoqués». Selon Shabani, vers 19heures, la direction de l’UDPS a aussitôt reçu des messages indiquant clairement qu’une «riposte» était en préparation.

«Des combattants ont été chargés de monter la garde devant la Permanence avant de se replier vers la résidence du président.»

«J’ai téléphoné au général Oleko lui demandant de mettre un dispositif de sécurité pour assurer la protection du siège de l’UDPS et la résidence du président Tshisekedi. Mon interlocuteur s’est mis à rire...», souligne le secrétaire général de l’UDPS.

Deuxième acte. Vers 2 heures du matin, le siège de l’UDPS est incendié. Pour le secrétaire général de l’UDPS, «l’opération a été menée par des éléments de la garde présidentielle et des agents de l’Agence nationale de renseignements». Selon une source, des experts de l’UDPS ont pu suivre les conversations dans le réseau de «talkies walkies» des «services». La rédaction de Congo Indépendant a été tenté sans succès de joindre le gouverneur de la ville de Kinshasa ou un des responsables de la police.

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mardi 6 septembre 2011

Angers, son château historique !

Le château d’Angers est érigé sur un promontoire rocheux occupé par l’homme dès la préhistoire, puis par la peuplade gauloise des Andes et les Gallo-romains. Au IXe siècle, le comte d’Anjou fait bâtir sur le site un palais, remanié jusqu’au XIIe siècle. À partir de 1230, pour faire face à la menace bretonne, une forteresse longue de 800 mètres et scandée de dix-sept tours est édifiée par la régente Blanche de Castille, mère de saint Louis. Aux XIVe et XVe siècles, le château est occupé par les ducs d’Anjou qui y aménagent différents bâtiments puis, au temps de René d’Anjou, une ménagerie et des jardins. Le premier de ces ducs, Louis Ier, commande au XIVe siècle la tapisserie de l’Apocalypse, qui par ses dimensions et son ancienneté est une œuvre majeure de l’art médiéval. Au XVIe siècle, la forteresse se transforme pour s’adapter au développement de l’artillerie. La place forte sert ensuite de prison, d’asile et de garnison….

Le château d'Angers, un monument historique.

Le château d’Angers, aussi appelé château du roi René (René Ier de Naples) ou encore château des ducs d'Anjou, est situé dans la ville d’Angers dans le département de Maine-et-Loire en France La forteresse est édifiée sur un promontoire de schiste ardoisier qui domine la Maine. Le site fut occupé dès l’Empire romain à cause de sa position défensive stratégique. Par la suite, les comtes d'Anjou y installent leurs demeures, jusqu'à la fin de l'Empire Plantagenêt qui voit le royaume de France conquérir le comté d'Anjou. Louis IX fait construire le château actuel au XIIIe siècle tandis que les ducs d'Anjou vont le transformer en résidence seigneuriale au XVe siècle. Au XVIIe siècle, le roi ordonne la destruction du château, mais seule la partie supérieure des tours sont détruites. Il sera par la suite transformé en prison, puis en garnison et dépôt de munition pendant la Seconde Guerre mondiale. Au début du XXIe siècle, il héberge la Tenture de l'Apocalypse et est un des sites touristiques les plus visités du Maine-et-Loire. Sa mise en tourisme est gérée par le Centre des monuments nationaux.

L'emplacement du futur château d'Angers est stratégique. Il va se situer sur le flanc ouest de la colline de la Cité, le point le plus haut d'Angers, avec 47 mètres. L'altitude du château oscille entre 35 et 45 mètres. Elle domine la Maine, qui coule à une altitude de 20 mètres environ. La colline elle-même se compose de schiste ardoisier.

En 1997, lors de fouilles préventives, un cairn a été mis au jour à l'ouest de la cour, sous les vestiges de l'ancien château comtal. Construit aux alentours de -4500, le cairn se composait de quatre, peut-être cinq, chambres funéraires. Il faisait environ 17 mètres de diamètre, et était entièrement construit en dalles de schistes. Par ailleurs, le façonnage de ces plaques laisse percevoir la maîtrise de l'exploitation ardoisière dès le néolithique.

Peu d'indices laissent à penser que le site fut ensuite occupé par la tribu gauloise des Andécaves. En revanche, il fut occupé par les gallo-romains, en même temps que s'implantait la ville de Juliomagus. Au début consacrée à l'habitat, les Romains construisirent ensuite à l'extrémité du promontoire une terrasse surplombant les bords de la Maine, dans laquelle ils intégrèrent un édifice, peut-être un temple.

À la fin du IIIe siècle, les migrations des peuples germaniques apportent un état d'insécurité croissant. Les habitants de la région se réfugient alors à Juliomagus, et entourent la cité d'une enceinte, haute de 10 à 12 mètres. Une partie des remparts gallo-romains traversaient l'actuel château d'ouest en est. À son extrémité ouest, sous la galerie de l'Apocalypse, au niveau de la chapelle Saint-Laud, se trouvent les vestiges d'une tour de l'enceinte urbaine. On y trouvait également une porte, mentionnée comme la « porte de Chanzé », dont les vestiges se trouvent enterrés sous le remparement sud-ouest.

Vestige de l'ancienne aula carolingienne. En 852, l'évêque d'Angers permet au comte d'Anjou de s'installer sur un terrain, « près de l'enceinte ». Cette position permet de surveiller la Maine à une époque où Angers était vulnérable aux raids normands. Cela ne les empêchera pas de s'emparer à plusieurs reprises de la ville. Dans le même temps, les Bretons effectuent des raids et s'emparent d'une partie du territoire angevin. C'est une fois la période de troubles et d'invasions terminée que les comtes d'Anjou édifient le premier château. Celui-ci ne subira jamais de siège, et sera très peu fortifié, car les comtes d'Anjou vont peu à peu soumettre le Poitou, le Maine, et enfin, la Normandie et l'Aquitaine. Le château est mentionné comme une aula et non comme un castrum. De ce fait, il sera constitué en majorité de bâtiments d'habitations. La Grande Salle, ou Aula a été construite à l'extrémité ouest du promontoire, probablement sur l'ancienne terrasse antique tandis qu'une cuisine prenait appui sur l'ancienne enceinte gallo-romaine. Une porte fortifiée a été dégagée en 1953 : massive (11 mètres sur 8), elle jouait sans doute le rôle de donjon.

Vers le XIIe siècle, le château passe sous le contrôle de la dynastie des Plantagenêts. En 1132, un incendie le dévaste. En reconstruisant, on double la Grande salle, côté Maine, de plusieurs appartements et on érige une porte[10]. Enfin, on érige la chapelle Saint-Laud, à l'extérieur de l'enceinte romaine sur laquelle elle appuie sa façade nord. C'est une chapelle à nef unique, voûtée en berceau brisé, ne présentant qu'une unique absidiole sur sa façade sud. Angers est alors au cœur de l'Empire Plantagenêt.

En 1214, suite aux batailles de Bouvines et de la Roche-aux-Moines, le roi de France Philippe Auguste confisque l'Anjou à Jean sans Terre et réunit la province au domaine royal. Cela ramène alors les frontières royales plus près du Duché de Bretagne, qui ne cache pas son hostilité au Royaume de France. Les Bretons parviennent à prendre Angers en 1227 mais en sont rapidement chassés par les troupes de Louis IX, qui entame dès lors la construction d'une forteresse royale. Pour la mener à bien, Louis IX fut obligé d'expulser les chanoines de Saint-Laud, ainsi qu'une partie des habitants de la ville, afin de pouvoir ériger une forteresse étendue sur 2,5 hectares. Près d'un quart de l'ancienne Cité est alors détruit pour permettre l'agrandissement de la forteresse. La construction du château prit une douzaine d'année (1230-1242). C'est l'acte de naissance de la forteresse telle qu'on la perçoit aujourd'hui : une enceinte de plus de 800 mètres de long, ponctuée de 17 tours. Seul le flanc nord, abrupt, face à la Maine, ne fut jamais fortifié. Louis IX ne s'arrêta pas là, puisqu'il décida également d'englober la ville dans une enceinte urbaine.

L'Anjou sera alors laissé en apanage à son frère Charles Ier. Il sera à l'origine de la dynastie capétienne d'Anjou. Cependant, appelé par le pape en Italie, Charles et ses prédécesseurs marqueront peu de leur empreinte le château, qui revient dans le giron royal en 1290. Angers perd alors son rôle politique, et les logis se dégradent.

Le duc René d'Anjou peint par Nicolas Froment.L'Anjou devenu duché en 1360, une nouvelle dynastie, issue de la Maison de Valois, va prendre place à Angers. Louis Ier va commencer par rénover le logement du sénéchal, derrière la porte de la Ville, avant 1370, puis il réaménage la Grande salle, dans laquelle il perce de nouvelles fenêtres, plus larges, et où il installe une monumentale cheminée. Il va également construire une nouvelle cuisine, quatre fois plus grande que l'ancienne cuisine comtale qu'elle jouxte. Il charge son architecte comptable, Macé-Delarue, de l'entretien et de la réfection du château Son successeur, Louis II, va ériger, vers 1410, le Logis royal et la chapelle. Enfin, le duc René d'Anjou va adjoindre une galerie au Logis royal, puis bâtir le châtelet et une série de corps de logis dans les années 1450.

Retour sous l'autorité royale René d'Anjou fini par entrer en conflit avec son neveu, le roi de France Louis XI à propos de l'héritage du duché. Louis XI décide de s'emparer du duché par la force, et vient en Anjou en 1474 avec son armée, forçant René à renoncer à son projet de succession. Louis XI installe aussitôt une garnison dans le château et en confie le commandement à Guillaume de Cerisay. En 1485, Louis XI fait recreuser les fossés, qui étaient jusqu'ici simplement ébauchés[19]. Par la suite, Jean Bourré est nommé capitaine du château et le dote en artillerie.

En 1562, on décide d'adapter le château aux nouvelles techniques de guerre. L'architecte Philippe Delorme est chargé des plans des travaux, qui sont réalisés par Jehan de l'Espine[20]. On installe des terrasses d'artilleries au sud, côté cour, et derrière le rempart nord, entre la porte et le logis de gouverneur, où on encastre des boulets. Un bastion avancé est construit en avant de la porte des champs. On élargit également une nouvelle fois les fossés.

En 1585, en pleine guerre de religion, les catholiques et les protestants se disputent le château. Henri III donne alors l’ordre de le raser afin qu’aucun des partis ne puisse l'utiliser contre lui. C'est au gouverneur du château, Donadieu de Puycharic, de mener la démolition à bien. On décoiffe les tours et on abat le couronnement. La démolition est lente : les travaux sont suspendus à six reprises, puis finalement abandonnés à la fin des luttes. En 1595, on aménage des nouvelles terrasses d'artilleries, puis on transforme certaines meurtrières en canonnières.

Le château est encore utilisé en 1648, quand les bourgeois d'Angers se révoltent contre le gouverneur, puis de nouveau pendant La Fronde. En 1661, Louis XIV ordonne à d'Artagnan d'arrêter Nicolas Fouquet, surintendant des finances, que le roi soupçonne d'avoir détourné 12 millions de livres au Trésor Royal. Après son arrestation au château de Nantes, Fouquet est conduit au château d'Angers. Au cour du XVIIIe siècle, le château commence à souffrir du manque d'entretien.

Graffiti d'un prisonnier anglais.Pendant la Révolution, en 1789, le château devient le siège du Comité Révolutionnaire d'Angers. Au début de messidor an I (fin juin 1793), les Vendéens assiègent la ville et son château.

En 1806, on autorise la démolition de l'ouvrage avancé de la porte des Champs pour mettre en place un boulevard. La château est transformé l'année suivante en prison civile et militaire. En 1813, la chapelle est coupée par un étage afin d'accueillir deux cents marins anglais prisonniers des Guerres napoléoniennes. Deux ans plus tard, suite à la défaite définitive de l'empereur, les Prussiens occupent la forteresse. Elle est ré-occupée en 1817 par l'armée française, qui la transforme en arsenal et en garnison. En 1857, le Conseil Général devient propriétaire du château pour la somme de 20 000 francs, mais doit en contrepartie s'occuper de l'entretien des parties historiques du site. Le château est classé en 1875, alors que l'armée dégrade le Logis royal et la chapelle et met en place des constructions militaires.

Au XXe siècle, des négociations ont lieu entre l'armée et les Beaux-arts concernant le château, mais elles sont interrompues par la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands occupent le site, et y entreposent leurs munitions. Les 15 et 16 mai 1944, l'armée allemande procède à l'évacuation des hommes et munitions présents, par crainte des bombardements alliés. Dix jours plus tard, les 25 et 26 mai, Angers subit son premier bombardement. Six bombes tombent sur le château, dont 3 dans l'enceinte même. Une voûte de la chapelle s'effondre, le Logis royal est incendié, les toitures sont arrachées.

En 1945 démarre la reconstruction de la chapelle, sous la direction de l'architecte Bernard Vitry. Les constructions militaires légères sont démontées. En 1948, on plante les jardins, et on ouvre le château au public. La restauration de la chapelle est complétée trois ans plus tard. En 1952, la décision est prise de construire un bâtiment pour accueillir la tenture de l'Apocalypse. Celui-ci est inauguré le 30 juillet 1954.

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lundi 5 septembre 2011

Patrick Bologna, corrupteur et candidat député national en République démocratique du Congo

Patrick Bologna est celui qui a épousé la soeur de Marie-Olive Lembe Disita Kabila. Il est candidat député national à Kinshasa dans la district de Funa en Novembre 2011. Il soutient Joseph Kabila et a reçu mission de ce dernier à travers sa femme, de corrompre les Résistants-Patriotes-Combattants afin d'étouffer la résistance congolaise en France, qui cause des insomnies à Joseph Kabila. Patrick Bologna a tenté d'approcher quelques résistants faisant miroiter des sommes pharaoniques à certains: 300.000 euros pour abandonner la dynamique "Kabila Dégage !".

Patrick Bologna, corrupteur et candidat député en RDC. Photo Réveil-FM.

Marie-Olive Lembe serait disposer à rencontrer toutes les têtes pensantes de la résistance congolaise dans un hôtel huppé à Paris. Voilà comment opère la dictature totalitaire au pouvoir à Kinshasa. Aux enseignants, on propose un prime de 6000 Francs Congolais, soit l'équivalent de 5$. Alors que l'éducation des citoyens est un pillier important de la démocratie. On foule aux pieds, ceux qui éduquent pour la relève. Et ceux qui combattent cette dictature totalitaire où luttent pour la libération totale des institutions de la République prise en otage par une bande des prédateurs mafieux, puisqu'ils aboient très fort et sont déterminés à faire changer les choses, des sommes immondes ! Heureusement personne dans la résistance congolaise n'a mordu à l'hâmeçon Patrick Bologna-Marie-Olive Lembe Disita Kabila et Joseph Kabila. Patrick Bologna est candidat député national du districk de Funa,il va jouer sur l'influence de son appartenance à la belle famille de Joseph Kabila, et les artistes acceptationistes de la dictature totalitaire le glorifie dans leurs chansons. En bon corrupteur , sans programme électoral, Patrick Bologna va corrompre les Kinois de Funa avec de sacs du riz, de cartons de poissons chinchards "Mpiodi", de casiers de bières... et quelques billets verts qu'il va donner par-ci, par-là, eh hop! Le tour est joué avec la bénédiction de Daniel Ngoy Mulunda, voila que Patrick Bologna va sièger au Palais du Peuple. Qui va-t-il défendre ? Les Congolais ou sa belle famille ? Voici son tél: ■+243 999945421 Mobile, tous ceux qui estiment qu'il n'a pas sa place au parlement congolais doivent le lui dire.

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WikiLeaks : Ambassadeur William Garvelink déconseille des rencontres de haut-niveau de Kengo à Washington (2010)

Câble du 20 janvier 2010. Titre Original de l’objet du câble :

« Les ouvertures du Président du Sénat Kengo—que mijote maintenant le vieux renard ? »

Léon Kengo wa dondo, 76 ans,à l'hôtel Sultani, surnommé par des diplomates américains de "vieux renard" . Photo Réveil-FM

1. (Confidentiel) RÉSUMÉ : Le Président du Sénat Kengo wa Dondo a contre toute attente approché des diplomates des Etats-Unis, à Kinshasa et l’UA à Addis-Abeba (télégrammes de référence), pour solliciter de l’assistance aux fins de lui faciliter des rencontres avec des officiels de haut rang du gouvernement des Etats-Unis au cours de son prochain voyage à Washington. L’un des politiciens les plus habiles du Congo, Kengo est le seul membre de l’opposition à occuper une fonction de haut rang dans le gouvernement de la République Démocratique du Congo. Je crois qu’il est en train d’évaluer si les Etats-Unis l’appuieront dans l’éventualité d’une candidature à la présidence en 2011. Nous recommandons que le Département [d’Etat] n’arrange point ces rencontres pour Kengo sans en informer au préalable l’Ambassade de la RDC à Washington (ce que Kengo ne veut pas) puisque Kengo pourrait chercher à embarrasser Kabila, et voire les Etats-Unis. Bien que probablement discrédité par sa longue association avec le défunt dictateur Mobutu Sese Seko et handicapé par son origine ethnique (père européen et mère tutsie rwandaise), Kengo pourrait voir se profiler une occasion historique de diriger une opposition démoralisée et à la dérive, à moins de voir Kabila, de plus en plus impopulaire, gagner par défaut l’élection de 2011. Nous sommes sceptiques quant à l’hypothèse selon laquelle Kengo captera l’imagination des électeurs en 2011 mais la politique congolaise n’est rien moins qu’imprévisible. FIN DU RÉSUMÉ .

Au sujet d’une « mission discrète » aux Etats-Unis

2. (Confidentiel) Kengo wa Dondo, président du sénat national et le seul officiel de haut rang du gouvernement de la RDC qui ne soit membre de la coalition de Joseph Kabila au pouvoir, a approché les Etats-Unis par deux fois au courant des récentes semaines, une fois au cours d’une réunion qu’il a sollicitée avec l’ambassadeur (réf a) et, juste deux semaines plus tard, à l’UA à Addis-Abeba avec le Chef de la Mission Diplomatique intérimaire (réf b). Au cours de ces deux occasions, il a sollicité notre assistance pour lui faciliter des rencontres avec des officiels de haut rang du gouvernement des Etats-Unis lors d’une visite prochaine à Washington. Il a souligné au cours de ces deux rencontres que sa mission aux Etats-Unis devrait être menée dans la plus grande discrétion, demandant spécifiquement à l’ambassadeur à Kinshasa qu’aucun des employés locaux n’apprennent que l’ambassade allait délivrer des visas, à lui et à son staff.

3. (Sensible mais non confidentiel) Nommé Léon Lubizc à sa naissance en 1935 dans la Province de l’Equateur, Kengo est le fils d’un père polonais, qui abandonna sa famille quand Kengo était enfant, et d’une mère tutsie d’origine rwandaise. Lubizc changea son nom en celui de Kengo wa Dondo au début des années 1970 suite à la campagne de la dictature de Mobutu pour la « zaïrianisation » des noms. Kengo fut un protégé de Mobutu pendant plusieurs années, servant comme premier ministre à trois reprises : de 1982 à 1986 ; de 1988 à 1990 ; et de 1996 jusqu’au départ de Mobutu du Zaïre en 1997. Bien que Kengo prit ses distances avec Mobutu durant les années du « crépuscule » du dictateur, beaucoup de Congolais le considèrent encore comme « mobutiste ». Un partisan de l’économie libérale, Kengo était un interlocuteur de premier plan entre le Gouvernement du Zaïre et les institutions financières internationales au cours de ses périodes d’activité au gouvernement. La corruption ne lui étant pas étrangère, Kengo fut accusé de blanchiment d’argent par la Belgique en 2003. Les accusations semblent avoir abouti à un non-lieu puisque Kengo voyage fréquemment pour la Belgique où il a une résidence et des intérêts économiques.

4. (Sensible mais non confidentiel) Kengo quitta le Zaïre pour la Belgique quand Laurent Kabila prit le pouvoir en 1997 mais rentra peu après. Il appuya Jean-Pierre Bemba, qui est aussi de l’Equateur, dans sa campagne présidentielle en 2006 contre Kabila mais n’adhéra jamais au mouvement politique de Bemba. En janvier 2007, Kengo fut élu au Sénat à partir de l’Equateur. Il posa peu après sa candidature pour la présidence du sénat en tant qu’indépendant et remporta une victoire surprenante contre Léonard She Okitundu, le candidat de la coalition présidentielle (Alliance de la Majorité Présidentielle ou « AMP »). Beaucoup d’observateurs croient savoir que Kabila voulait d’abord empêcher Kengo d’assumer ses fonctions mais l’accepta à son corps défendant comme président du sénat après que les deux hommes se soient mis d’accord sur les règles du jeu de la coopération. Kengo a été une force de modération et du compromis en tant que président du sénat et l’on rapporte qu’il a de bonnes relations professionnelles—sinon amicales—avec Kabila.

Que mijote Kengo ?

5. (Confidentiel) Nous suspectons que l’objectif principal de Kengo pour se rendre à Washington est de tâter le terrain afin de voir si les Etats-Unis l’appuieraient s’il se décidait à se porter candidat contre le Président Kabila aux élections de 2011. Il comprend sans doute l’occasion qui s’offre à lui comme le mandat de Kabila approche de sa fin : Kabila est de plus en plus impopulaire auprès des masses populaires, à l’exception, peut-être, de son fief du Katanga, tandis que l’opposition démunie de leader est encore officiellement dirigée par Jean-Pierre Bemba, qui est emprisonné à La Haye depuis mai 2008 lorsqu’il fut arrêté et inculpé par la CPI des chefs d’accusation de crimes contre l’humanité.

6. (Confidentiel) En somme, quoique probablement discrédité par ses longues années d’association avec Mobutu, Kengo serait en train de combler le vide que peu d’autres politiciens congolais peuvent combler : il a un nom facilement reconnaissable, il peut compter sur un certain appui des « fils du pays natal » des provinces lingalophones de l’ouest, et il espère bénéficier de l’appui de la communauté internationale, particulièrement l’UE et les Etats-Unis, sur la base de son appui de longue date de l’économie libérale et de ses contacts avec les institutions financières internationales. Il pourrait même réussir à surmonter beaucoup de ses désavantages personnels, y compris son âge avancé (il aura 76 lorsque les élections auront lieu et 81 ans lorsque son mandat de cinq ans prendra fin en 2016) et son héritage ethnique.7. (Confidentiel) COMMENTAIRE: Kengo nous a demandé ainsi qu’à la mission diplomatique à l’UA de maintenir une stricte confidentialité en rapport avec sa visite prochaine, actuellement prévue pour la mi-février, pour des raisons non spécifiées. Nous recommandons que le Département [d’Etat] se garde d’arranger ces visites sans en informer au préalable l’ambassade congolaise à Washington. Il se pourrait que Kengo voulût embarrasser Kabila en montrant qu’il a l’ « appui » de Washington. Mais il peut tout aussi bien prétendre que nous avons proposé de l’aider si ça se sait qu’il est en train de manœuvrer pour obtenir l’appui international pour affronter Kabila. FIN DU COMMENTAIRE.

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Joseph Kabila insulte les enseignants congolais en leur proposant 6000 FC (5$) comme prime de la rentrée scolaire !

Les élèves de la RDC, sont totalement négligés par Joseph Kabila. Décidément, Joseph Kabila est frappé par une épidémie des bêtises depuis un moment. De fois, on se demande s' il fait express ou simplement pour provoquer. Après avoir dépensé plus de 3 millions dans son congrès du PPRD au stade de Martyrs et donner plus de 150.000 $ aux musiciens pour chanter à sa gloire, Joseph Kabila propose 6000 Francs Congolais soit 5$, aux enseignants, comme prime de la rentrée. Comment, pouvons-nous interpréter ce geste de Joseph Kabila, quand on sait, combien il vient de dépenser pour sa gloire ?

Joseph Kabila quitte ta bulle et redescend sur terre. L'école est sacrée pour le présent et le futur d'un pays. Pose la question à ceux qui ont usé leurs shorts à l'école, ils te le diront !

C’est clair que le gouvernement PPRD, ne se soucie pas du tout de l’avenir des enfants. Joseph Kabila pense plus, à son pouvoir dégradant qu’à l’avenir de notre pays.

Samedi dernier, un groupe de syndicalistes, se sont réunis pour dénoncer ce comportement irresponsable du gouvernement et lancer un avis de grève pour ce lundi. Si cet appel est suivi par les enseignants, il n’y aura pas des cours ce lundi dans les écoles publiques de Kinshasa.

Ce comportement prouve à suffisance que le pouvoir en place, n’a aucune volonté pour améliorer le bien être du citoyen congolais. Sinon, comment expliquer ce manque de considération à la veuille de la rentrée. Donner 5$ comme prime alors que les enseignants en demander plus de 100 $.

Encore une fois, c’est les parents qui payeront la facture. Soucieux de l’avenir de leurs enfants, les parents d’élèves seront dans l’obligation de payer cette prime, pour permettre aux enseignants de reprendre le chemin de l’école. Mais jusqu’à quand, les parents doivent se substituer à l’état ?

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dimanche 4 septembre 2011

Paris, Myra Ndjoku n'est plus...Ambassadeur plénipotentiaire de la République démocratique du Congo !

Myra Ndjoku n'est plus l'ambassadeur plénipotentiaire de la République démocratique du Congo. Le barbouze du 32 cour Albert Ier, qui avait pris la mauvaise habitude de faire chicotter, bastonner et de séquestrer de congolais venant paisiblement à l'Ambassade pour des démarches administratives, vient d'être remplacer par un décret de Joseph Kabila, par celui qui fut le chargé d'affaires Monsieur Placide Moyila, diplomate de carrière, il a été à New-York, Genève et à Paris. Spécialiste en relations internationales à l'Université de Lubumbashi, Myra Ndjoku l'avait confiné au rôle de lecteur des journaux et Placide Moyila finissait par raser les murs. Le cousin et protegé d'Evariste Boshab, le président d'Assemblée nationale et débiteur de 32 millions de dollars $ à la Snel, Myra Ndjoku avait peur des intellectuels et se fourvoyer avec ses parapluies etnico-tribalo-provinciaux. La nomination de Placide Moyila fait grincer les dents des suivistes de Myra Ndjoku, au 32 cour Albert Ier. Vigile et agent de sécurité, Kandé surnommé le Colonel, l'homme à tout faire de Myra Ndjoku s'était déjà autoproclammé successeur attitré du barbourze. Le Quai d'Orsay qui a été pris de cours et qui n'avait plus d'interlocuteur valable, l'ambassadeur Myra Ndjoku brillant par un absentéisme inouë , n'a fait que valider cette décision de Kinshasa. Une grande réunion a eu lieu le vendredi 2 septembre 2011, en présence de Tambwe Mwamba, le tartuffe et ministre des Affaires étrangères, c'est au cours de cette réunion que la décision est tombée. Il est étonnant que Tambwe Mwamba pour rentrer à Kinshasa ait été d'aller prendre son avion à Madrid en Espagne, a-t-il les Résistants-Patriotes-Combattants de Paris et Bruxelles ?

Myra Ndjoku dans son bureau à l'ambassade de Paris en 2009. Photo Réveil-FM, archives

Myra Ndjoku à la gare du nord en fevrier 2011. Photo Réveil-FM, archives

Au delà des raisons humanitaires Myra Ndjoku Manyana étant Français, Tambwe Mwamba ne pouvait pas le ramener à Kinshasa comme il le souhaitait. Il y a quelques jours Myra Ndjoku avait rendu l'âme. Miracle, il est revenu à la vie !

Sur chaise roulante, amaigri, Myra Ndjoku souffrirait d'un cancer qui s'est métastasé à un stade très avancé. Il paraitrait que sa rate et sa prostate sont durement touchées. D’après les indiscrétions médicales, la conjonction de ces deux organes touchés, serait le résultat d’un empoisonnement avéré. La chimiothérapie n'a pas pu résorber le mal qui le ronge encore. Ce lourd traitement l'a fait perdre les cheveux en ayant le visage boursouflé sans parler des effets indésirables de la chimiothérapie. Les congolais qui ont eu l'opportunité de le rencontrer le 30 juin dernier pour la fête de l'indépendance n'en reviennent pas encore. Depuis plusieurs mois, Myra Ndjoku Manyana n'exerçait plus son métier de « diplomate ». Il se battait contre trois adversaires impitoyables: les Résistants-Patriotes-Combattants qui ne lui laissait pas un temps de répit, les démons de sa santé et les difficultés avec sa hiérarchie, Tambwe Mwamba voulait depuis longtemps sa tête mais Myra Ndjoku avait le soutien de Joseph kabila, Janet Kabila et Marie-Olive Lembe Disita Kabila...

Arrivée en grande pompe pour étouffer la résistance congolaise en France, Myra Ndjoku, connu sous son pseudo de "November", avait lundi 24 et Mardi 25 novembre 2008, accompagné de ses sbires dont un caméraman, Mira Ndjoku a fait deux descentes remarquées à l'ambassade de la République Démocratique du Congo à Paris situé au 32 cour Albert Ier dans le 8 ème Arrondissement. L'ancien ministre de l'intérieur de l'Afdl (entre 1998 et 2001) et l'ex-Administrateur de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) de Joseph Kabila, sous la transition nommé par décret du 11 mars 2006, Mira Ndjoku Manyana, en bon barbourze expérimenté, a commencé par apostropher et toiser les amis du Congo venus chercher leurs visas. Puis chaque diplomate croisé qui dans un couloir ou dans un bureau devait décliner son identité, sa fonction, ses années de service... Tout le monde y est passé y compris les agents locaux. C'est en fixant l'objectif de la caméra que chaque membre du personnel de l'ambassade a été contraint de décliner son identité et son curriculum vitae.

Barbouze et loubard, Myra Ndjoku avait transformé l'ambassade de la République démocratique du Congo, en lieu de séquestration extrajudiciaire pour des Congolais dont les têtes ne plaisaient pas. A plusieurs reprises la police française a du intervenir pour demander la libération d'un congolais séquestré, les policiers français ne pouvant accèder en tenue dans l'enceinte de l'ambassade, la négociation se faisait par téléphone. Myra Ndjoku a plusieurs casseroles retentissantes surtout avec les Congolais de France dont au moins trois journalistes ont été bastonnés et leurs matériels de travail confisqués. Dernièrement des Résistants-Patriotes-Combattants dont Rex kazadi, Mama Louise Kadhafi, Guy Gérard, Chelly Ya Wendo et d'autres s'étaient introduits dans l'enceinte de l'ambassade pour dire que trop, c'est trop. Les Congolais sont contraints de dormir dans de bistrots près de l'ambassade pour être parmi les dix premiers dont le dossier est traité. Que dire de ceux qui vivent en provinces ? Bouscoulée par les Tontons Macoutes de Myra Ndjoku, une vieille maman congolaise, âgée de 68 ans, qui était venue à l'ambassade pour renouveller son passeport , a piqué une crise dans le RER A qui l'amenait à Cergy et elle est décédée deux jours après l'hospitalisation.

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Marche de l'Udps: Lambert Mende, notre Vuvuzélateur national, égal à lui-même !

Pour un joséphiste habitué à défendre l'indéfendable, Lambert Mende, notre Vuvuzélateur national est demeuré égal à lui même. Il a embouché son vuvuzéla pour condamner les manifestants pacifique au lieu de reprouver la brutalité oprressive des policiers aux ordres. C'est depuis des lustres que Lambert Mende a déjà choisi son camps, celui de prédateurs contre le peuple congolais. Révisionniste patenté et affreux négationniste, Mende Omalanga parle lorsqu'il faut se taire et se tait volontier lorsqu'il faut s'exprimer pour la cause de la nation. Des militants de l'Udps ont manifesté le jeudi 1 septempre à Kinshasa contre l'absence de transparence du processus électoral, particulièrement en ce qui concerne la gestion du serveur central de la CENI. Sans surprise, dans un Congo-démocratique, la marche pacifique a été réprimée par les forces de l’ordre à coups de feu et de gaz lacrymogène. Partie remise, l’UDPS annonce une nouvelle marche le 8 novembre prochain.

Lambert Mende Omalanga, notre Vuvuzélateur national. Photomontage Kongo Telema.

Combien y a-t-il eu de morts à Kinshasa en ce jeudi 1 septembre 2011 ? Combien de blessés ? Lambert Mende peut toujours continuer sa politique d'autruche et jouer au yoyo avec la vérité , mais celle-ci est têtue. Pourque cette manifestation qui

Kinshasa, jeudi 1 septembre2001, un combattant de l'UDPS grièvement blessé par un policier du District de la Lukunga sous la conduite du fameux Colonel Kanyama, esprit de mort. Photo Réveil-FM

La marche de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS en sigle, de ce 1er septembre 2011 a été violemment dispersée par les éléments de la police nationale congolaise sur le boulevard du 30 juin à plus ou moins 500 mètres du bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante.

Partis de la permanence de l’UDPS depuis 10 h 30’, les combattants ont débuté leur itinéraire par la 10ème rue Limete, en passant par le boulevard Lumumba, rond point victoire, pont Kasa-vubu sans aucun incident.

Une foule estimée à plus d’une dizaine de milliers de combattants de l’UDPS et les militants des partis politiques de l’opposition ne cessait d’augmenter au fur et à mesure qu’elle évoluait vers le centre ville.

Scandant des slogans pour réclamer la transparence dans le processus électoral en cours et exigeant l’audit du fichier électoral pour se rassurer de la crédibilité du serveur central de la CENI, les manifestants ont été stoppés par un dispositif policier important déployé d’abord au croisement des avenues Kasa-Vubu et du Commerce, ensuite dans les environs de l’Hôtel de Ville avant d’être brutalisés et dispersés à l’aide de gaz lacrymogène.

Des coups de feu ont crépité pour étouffer et disperser totalement le groupe qui avait déjà franchi le boulevard du 30 juin. Des cas des blessés graves ont été enregistrés et quelques interpellations dans les rangs de manifestants. Un combattant a été touché d’une balle réelle tirée à bout portant par les éléments de la police du District de la LUKUNGA sous la conduite du fameux Colonel KANYAMA. Boutiques, magasins et restaurants sont restés fermés en début d’après midi.

La même répression a été observée dans la Ville de Mbujimayi. Les auteurs sont des éléments de la Police Nationale Congolaise et des Forces Armées de la République Démocratique du Congo.

L’UDPS entendait déposer à la Céni un mémorandum réclamant la « transparence du processus électoral, un audit du fichier électoral et la cartographie des bureaux de vote » selon son Secrétaire Général.

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L'appel d'Etienne Tshisekedi au peuple congolais

Dans un long message adressé au peuple congolais, Etienne Tshisekedi appelle de ses voeux "un temps nouveau pour le Congo" et définit son "action pour demain", "à la recherche de la paix et de la réconciliation".

Etienne Tshisekedi, pour défier la dictature de Mobutu qui l'empêchait de fonctionner, le Sphinx de Limeté était devenu un Premier ministre d'un gouvernement sous l'arbre. Photo Réveil-FM, archives

Voici l'intégralité de son appel:

Mes très chers Compatriotes,

Dans peu de temps, notre pays connaîtra un grand moment de son histoire contemporaine. S'il plaît à Dieu, chacun d'entre vous sera amené à choisir celles et ceux qui présideront à la direction de cette grande Nation.

Comme vous le savez, j'ai décidé de me porter candidat à l'élection à la Présidence de la République; non pas pour accomplir une quelconque ambition personnelle, mais parce que j'estime que l'avenir de cette nation ne peut être indéfiniment laissé entre les mains de ceux qui, de façon notoire et répétée, se distinguent par la duplicité de leur langage politique, leur goût effréné pour le gain facile, leur mépris total de la vie humaine et de la souffrance de leurs semblables.

1° Une si longue lutte

La lutte pacifique que nous menons ensemble pour retrouver notre dignité d'êtres humains a pu paraître interminable, car elle nous a conduit sur un long chemin parsemé d'épines, d'embûches et de privations, ayant souvent causé l'amertume, la douleur et le deuil.

Au cours de ma longue route, j'ai perdu des amis, des partisans ou simples sympathisants, dont le seul tort avait été de partager cet idéal de liberté et de progrès humain.

J'ai également été profondément marqué par le départ de certains de mes amis, de mes intimes, avec qui je n'étais pas seulement lié politiquement mais aussi personnellement. Ils ont estimé que la voie de la rigueur morale à laquelle je m'étais astreint n'était peut-être pas la bonne. Ils ont choisi des voies différentes en cédant à des compromis qui sont vite devenus des compromissions. D'autres, qui furent aussi de mes proches compagnons, animés par je ne sais quelle force des ténèbres, ont mis toute leur énergie à creuser la division et la haine entre différentes communautés de la nation, reniant aussi fortement cet idéal de changement que nous avions pourtant partagé.

D'autres encore, qui ne faisaient pas partie de ma famille politique, mais avec qui nous avions si vaillamment vaincu les forces avilissantes du statut quo au sein de la Conférence Nationale Souveraine, sont très vite revenus à leur ancienne nature, dès qu'ils se sont aperçus qu'ils ne pourraient pas tous siéger au gouvernement qui m'avait été confié par le peuple réuni en conférence nationale souveraine.

Mais parce que nous savions que la voie de la justice et du progrès social était un chemin long et étroit, nous n'avons pas cédé aux sirènes de la facilité par lesquelles, fort malheureusement, notre pays en est arrivé à sa décadence actuelle.

J'ai certainement commis des erreurs, voire des fautes, pour lesquelles je demande votre pardon. Et je pense moi aussi avoir reçu ma part d'enseignements et de sagesse à la suite de ce douloureux parcours. Mais en dépit de l'extrême dureté des épreuves, mon ardeur à défendre, à temps et à contretemps, la justice et l'honnêteté politique, est demeurée ferme.

2° A la recherche de la paix et de la réconciliation

L'option de la non violence qui a toujours inspiré l'UDPS, se justifie par le fait que le raccourci de la guerre reproduit toujours des germes d'autodestruction et d'arbitraire. Vous avez tous vécu, hier et aujourd'hui encore, la rapidité avec laquelle, telle une métastase, nos politiciens ont trouvé en la rébellion de 1996 un modèle d'accession facile au pouvoir et à l'enrichissement personnel illicite.

Cependant, il m'a souvent été reproché une intransigeance excessive qui ne permettrait ni la réconciliation politique, ni la reconstruction. J'ai toujours affirmé que mon combat n'a jamais visé un homme, quel qu'il soit, mais plutôt un système, où le mensonge est érigé en vérité, l'obscurité en lumière et la force en droit. Je vous dois ici quelques explications susceptibles de vous édifier quant à mon profond attachement à la réconciliation nationale et à l'ouverture.

Au plus fort de la guerre dite de libération, en novembre 1996, je me suis rendu à Cap Martin en France, pour y rencontrer le Président Mobutu malade, pour obtenir de sa part qu'il comprenne la réalité des enjeux de l'époque, qu'il organise son retrait de façon honorable et qu'il permette aux forces réelles de l'opposition politique que je représentais, d'organiser des négociations avec les rebelles afin d'éviter des morts inutiles et la fragilisation de notre souveraineté nationale. Ma démarche avait été incomprise, sinon méprisée ou vilipendée.

Rappelez-vous également de mes propositions faites en mars 1997, lorsque, face au désespoir du à l'avancée des rebelles, le Président Mobutu s'était résolu à me laisser diriger le gouvernement suivant la volonté du peuple. Tout en suggérant sa neutralisation à la tête de l'Etat, j'avais proposé la mise sur pied d'un gouvernement d'union regroupant paritairement l'opposition politique et les rebelles.

J'avais également demandé que fût suspendu le Parlement de Transition qui n'avait manifestement plus de justification politique avec l'occupation aux ¾ du territoire par les rebelles et les forces étrangères. Là aussi, mes propositions ont été balayées par ceux-là même à qui nous voulions offrir une sortie acceptable et ordonnée, en prélude à la réconciliation à venir. Ils ont préféré être emportés quelques semaines plus tard par la force du fusil, dans l'humiliation la plus totale. Nombre d'entre eux se sont ensuite convertis à leur tour en pseudo libérateurs, entraînant dans leur élan d'avidité, l'érosion de la souveraineté nationale et les guerres à répétition, dont les victimes se comptent en millions de morts.

Souvenez-vous également de ma visite à notre frère Laurent Désiré Kabila, après sa prise de pouvoir par les armes en mai 1997. Il me paraissait urgent de discuter avec lui, en ma qualité de chef de file de l'opposition, des moyens et modalités à envisager en vue de légaliser et de légitimer son pouvoir qui était encore arbitraire.

J'ai reçu une fin de non recevoir et il a préféré m'assigner à résidence. La suite a été non seulement douloureuse pour lui, mais elle a surtout conduit à l'effondrement total des bases de notre société.

Enfin je voudrais vous rappeler Sun City, où tout a été mis en œuvre par les belligérants pour marginaliser et mépriser la vraie opposition politique dont nous étions sans nul doute les principaux représentants, au profit d'individualités peu représentatives ou issues en réalité des belligérants. Et pourtant l'implication de la vraie opposition politique a permis d'éviter la balkanisation du Congo, face aux tentatives de deux composantes belligérantes de vouloir à elles seules aboutir à un accord qui allait consacrer une partition de fait de notre pays.

L'expérience du gouvernement de transition issu de Sun City, et plus encore celle de la première législature de la troisième république, ont prouvé très clairement que nous ne pouvions y trouver notre place. Certes, cette période a aussi révélé de nombreuses individualités de talent au sein de ces institutions, y compris au sein de l'Alliance pour la Majorité Présidentielle de triste mémoire, des personnes qui seront appelées à jouer des rôles importants dans le Congo de demain. Mais globalement, les hommes et les institutions n'ont traduit ni une volonté réelle de paix et de réconciliation, ni une volonté de changement, mais une volonté de se maintenir au pouvoir à tout prix par la ruse et le crime, pour poursuivre la rapine en toute impunité et perpétuer la perte de notre souveraineté.

En effet, en dépit de la propagande creuse sur les embellies économiques, la pauvreté continue de frapper près de 8 congolais sur 10 et la perception d'injustice sociale a atteint des niveaux jamais égalés dans l'histoire de ce pays. On nous annonce à longueur de journées que les soi-disant 5 chantiers sont la grande nouveauté du siècle qui apportera le salut au peuple Congolais. Que les choses soient claires : nous ne sommes pas contre les tentatives d'amélioration des infrastructures auxquelles nous assistons actuellement. Mais nous dénonçons l'opacité dans la réalisation, le coût et le financement des 5 chantiers ainsi que l'agencement des priorités. Les Congolais ne sont plus dupes. Les 5 chantiers sont devenus un écran de fumée, mieux, de la poudre jetée aux yeux des congolais pour cacher les monstrueux crimes économiques et de sang qui constituent le fondement même de ce régime. L'AMP, devenue MP depuis peu, oublie que le MPR, à qui elle aspire tant à ressembler, avait en son temps, dans des délais et conditions similaires, réalisé bien plus d'infrastructures. Ces deux formations politiques n'ont cependant jamais su donner aux congolais ce qui leur a le plus manqué depuis la disparition du Président Kasa-vubu, à savoir, une direction éthique et morale fondée sur le respect du bien commun, la justice sociale et l'Etat de droit. En outre, manquant d'expérience et de perspective historique, l'AMP a renié ses propres engagements constitutionnels en matière de décentralisation, qui devrait être le moteur de la pérennisation des infrastructures, par une appropriation et une responsabilisation adéquate à la base.

Aujourd'hui, 14 ans après son avènement, le pouvoir AFDL-PPRD-AMP nous offre un tableau des plus désastreux en matière de droits de l'homme ; en plus de ses 5 millions de morts résultant de divers conflits, la RDC est devenue une triste référence en matière de violences faites aux femmes.

En définitive, le principal enjeu de ce processus électoral est de doter la République Démocratique du Congo d'un programme et d'hommes susceptibles :

(i) d'affirmer l'autorité de l'Etat sur toute l'étendue de la République et de garantir l'intégrité du territoire ;

(ii) de marquer une rupture avec les antivaleurs qui ont conduit le pays dans un cycle aggravé de dévoiement de la règle de droit, de conflits armés, de répression meurtrière, de prédation économique et de corruption généralisée, et, (iii) de renforcer l'élan de croissance économique et de coopération internationale sur une base plus responsable et plus équitable, en vue d'accélérer le développement humain et le bien être des populations.

3° Un temps nouveau pour le Congo

Si nous avons pu surmonter le poids de l'histoire en faisant des anciennes puissances colonisatrices nos principaux alliés d'aujourd'hui, pourquoi ne mettrions-nous pas notre énergie à forger cette alliance entre nous, filles et fils d'une même nation, pour que triomphent la liberté et la dignité, et que nos faiblesses ne conduisent plus à notre asservissement.

Aujourd'hui arrive un temps nouveau pour le Congo, un temps de grâce et de rafraîchissement. L'heure du pardon a sonné. La réconciliation nationale et la reconstruction que nous souhaitons exigent de tous les acteurs politiques et de l'ensemble de la nation un véritable dépassement de soi. Si nous ne reconnaissons pas nos fautes et n'accordons pas notre pardon à tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont inutilement fait coulé le sang ou dépossédé le pauvre et l'indigent, nous ne serons pas meilleurs qu'eux. Pire, nous aurons failli à nos responsabilités devant l'histoire et serons coresponsables de la poursuite de la déchéance nationale.

Le pardon que nous nous devons mutuellement ne doit pas être un pardon naïf, sans contrepartie. Pour qu'il soit porteur d'espoir et de changement, il doit être assorti de l'expression d'un acte de repentance, individuelle ou collective, et de la mise en place d'un système nouveau, où la toge remplace réellement le fusil, où l'arbitraire, le pillage et le crime n'ont plus droit de cité. Aussi, ce pardon ne doit pas se priver de justice, notamment pour les crimes les plus graves qui ont été commis au cours de ces dernières années, car bien que pardonné, le coupable ne peut être tenu pour innocent.

Si vous m'accordez votre confiance, je me consacrerai à concrétiser ce besoin de réconciliation en mettant ensemble toutes les parties prenantes, y compris les pays étrangers qui sont notoirement impliqués dans nos déboires et nos succès, afin qu'ensemble, dans un esprit constructif, nous mettions en place un code de conduite susceptible de permettre la préservation de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de la dignité de la RDC, tout en assurant à tous la pleine participation à la vie de la nation sur des bases nouvelles.

Notre pays est assez grand et riche pour permettre à chaque congolais d'y trouver le bonheur, dans le respect du droit et de la dignité humaine. De même, s'agissant du développement économique, depuis sa création il y a plus d'un siècle, notre pays a toujours offert des possibilités de commerce aux nations. C'est à nous Congolais d'imposer aux nations notre dignité, et de leur offrir en retour toutes les possibilités d'échange économique dans nos intérêts réciproques.

4° Une indispensable vigilance électorale

Aujourd'hui plus qu'hier, au regard de l'élan de soutien que vous avez manifesté à l'endroit de ma candidature, je mesure que ces longues années de sacrifice collectif n'ont pas été vaines ; elles ont façonné la maturité et la culture politique du vaillant peuple congolais, plus que jamais déterminé à mettre un terme au mensonge, à la tricherie et aux falsifications de plus en plus élaborées, qui ont élu domicile au sommet de notre pays.

Je mesure également la portée du sacrifice consenti par les pays partenaires et l'ONU qui, depuis la mise en place de la Mission des Nations Unies au Congo, veulent contribuer à l'édification d'un pays plus stable et plus prospère. Au-delà de l'intérêt économique et politique pour l'Afrique et le monde de voir la RDC rompre avec une gestion prédatrice et liberticide, nous voulons que l'effort de nos partenaires constitue un réel acte d'humanisme et de solidarité auxquels je crois, et que la crédibilité du scrutin à venir honore les sacrifices des contribuables occidentaux et la mémoire des martyrs congolais.

Cependant, bien que vous ayez été nombreux à manifester votre soutien à ma candidature, beaucoup de doutes ont été exprimés ici et là sur la transparence, la crédibilité et surtout l'équité du processus électoral. Comment ne pas douter lorsque l'on assiste à l'utilisation éhontée des deniers du peuple congolais par les acteurs et candidats du pouvoir PPRD/AMP, qui prétendent faire divers dons aux populations abusées et spoliées. Ils monopolisent les médias d'Etat et battent impunément campagne en déniant à l'opposition le libre accès aux moyens publics. Nous ne sommes pas à notre première expérience de déni de démocratie de la part du pouvoir PPRD/AMP. Les congolais ont encore en mémoire le traumatisme des élections de plusieurs gouvernements provinciaux, tronquées par la corruption et l'intimidation, et face auxquelles les contestations populaires légitimes ont été réprimées dans une sanglante barbarie. N'ayant pas d'autre objectif que de se maintenir à tout prix au pouvoir, ils ont unilatéralement décidé de changer les règles du jeu démocratique qu'ils avaient eux-mêmes fixées, et ce à quelques mois de l'échéance électorale.

Enfin, je lance un appel pressant à toutes les forces démocratiques, de changement et de progrès social, nationales et internationales, au-delà des clivages politiques ou idéologiques, à unir leurs énergies et leurs moyens autour de ma candidature, pour barrer la route à l'imposture, par une grande mobilisation populaire et une vigilance tous azimuts sur le déroulement des prochains scrutins. C'est ici le lieu de renouveler mon appel à chaque congolais, de se sentir personnellement concerné, en s'assurant que son vote sera réellement comptabilisé, et de faire échec à toute tentative de tricherie, d'où qu'elle vienne, le jour du scrutin.

5° Notre action demain

Je vous ai demandé de m'accorder votre confiance. Je mesure l'ampleur des défis et de la tâche qui nous attendent sur les plans politique, sécuritaire, économique et social. Avec l'aide de Dieu qui m'a toujours fermement soutenu et préservé pendant ma longue lutte, je me consacrerai à restaurer l'espoir et la confiance entre nous et avec l'extérieur.

Au plan politique et de la gouvernance, j'ai pris le ferme engagement de gouverner avec l'ensemble des forces politiques qui ont fait le choix de l'alternance autour de ma candidature. Par ailleurs, j'ouvrirai un espace à toutes les forces politiques actuelles qui renonceront à la ruse, à l'opportunisme et au crime, et adhéreront à notre projet de paix, de réconciliation, de consolidation de la démocratie et de lutte contre la corruption.

Je créerai un environnement où seules les personnes consacrées et réellement engagées trouveront plaisir à s'adonner à la gestion de la chose publique, où l'espace politique cessera d'être un repère d'opportunistes, de criminels et de vagabonds politiques en tout genre.

En matière économique et sociale, je favoriserai la création d'un climat nouveau, propice à la créativité et l'émulation, susceptible d'attirer et de retenir massivement de nouveaux investisseurs, et de remettre les Congolais au travail, grâce à un climat des affaires nettement amélioré et une confiance durablement rétablie.

J'ouvrirai des perspectives nouvelles de coopération et d'échanges avec nos principaux partenaires bilatéraux et multilatéraux, afin de permettre une croissance économique porteuse d'emplois et un développement humain accéléré en faveur de nos populations. J'approfondirai nos relations fraternelles et complémentaires avec nos pays voisins, avec lesquels nous sommes condamnés, par la géographie, l'histoire et la sociologie, à avoir des rapports réellement fraternels, pacifiques, responsables et constructifs. Ma vision en ce qui concerne nos relations avec ces pays est de substituer des rapports de méfiance et de conflits par des intérêts économiques partagés, profonds et durables, grâce notamment aux cadres d'intégration existants. Pour la paix et le développement humain de nos populations, l'Afrique a le devoir de se montrer à la hauteur des enjeux de l'histoire, comme ont su le faire avant nous l'Europe et d'autres parties du monde.

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samedi 3 septembre 2011

Elections 2011: Etienne Tshisekedi va-t-il accepter l'inacceptable c'est-à-dire le hold-up électoral ?

On souviendra encore longtemps dans l'histoire électorale alambiquée de la République démocratique du Congo. Pour aller annoncer le vainqueur des élections Louis Michel de 2006, l'abbé Appolinaire Malu Malu, président de la défunte Commission Electorale Indépendante (CEI), en bon tripatouilleur, il avait enfilé un gilet parre-balle bleu, un casque bleu sur la tête, on l'avait monté dans un char de Monuc, jusqu'à la Cité de la voix du peuple à Lingwala pour annoncer la victoire de candidat Joseph Kabila choisi par la communauté internationale, à la RTNC, avant que Malu Malu n'entre en clandestinité. Quelques jours après, les ampicillines, garde prétorienne de Joseph Kabila avait assiégié le centre ville de Kinshasa, avec chars et blindés pourchassant soi-disant des militaires de Jean-Pierre Bemba, causant en toute impunité des morts dans la population civile:le seul mort connu est Hugo Tazambi , les autres sont encore dans les placards de Kimbembe Manzunga, l'ex-gouverneur de la ville de Kinshasa. Retrospective en images !

A l'allure où vont les choses Daniel Ngoy Mulunda risque d'annoncer les résultats de l'élection présidentielle à bord d'un hélicoptère de la Monusco longeant le fleuve Congo. Etienne Tshisekedi et le peuple congolais sont-ils prêts à accepter l'inacceptable c'est-à-dire un hold-up électoral qui se prépare au Congo ? Non et mille fois non ! La CENI est-elle au dessus du peuple congolais, des acteurs politiques qui doivent concourrir ? Non ! Pourquoi la CENI est-elle devenue un bunker ou seuls des joséphistes acquis à la tricherie ont leur mot à dire ? Peux-on prépaprer les élections libres, démocratiques et transparentes en étant artisans et partisans de la fraude électorale qui se prépare ? D'où proviennent les 7 millions d'électeurs fictifs recensés par la CENI ? Cette réserve des voix (fictives) servira à quel candidat ? Les deux rwandais qui ont été interpellés avec de cartes d'électeur congolais, que sont-ils devenus ? Pourquoi la CENI ne s'explique-t-elle pas la dessus ? Pour être crédible, la CENI de Daniel Ngoy Mulunda doit accepter l’accès des experts indépendants au serveur central, à la base de données des électeurs enrôlés en 2006 et en 2009 ainsi qu’à l’actuel fichier électoral qui doivent être mis à disposition de ces experts pour assurer la transparence du processus électoral.

Kinshasa, le jeudi 1 septembre 2011, les "robots" du Général Jean de Dieu Oleko entrain de brutaliser un manifestant sans défense de l'Udps.

En quoi ces manifestants de l'Udps non armés sont-ils dangéreux pour le pouvoir des Joséphistes ?

Qui sont dangereux les policiers où des manifestants ?.

Le jeudi 1 septembre 2011, sans coup férir, la police nationale congolaise a tiré sur des manifestants qui réclamaient la transparence dans l’organisation des élections. Grenades lacrymogènes, matraques, pierres, bâtons, machettes et autres armes blanches ont été mis à contribution pour une répression brutale non seulement des combattant de l’UDPS, mais aussi des journalistes, caméramen, photographes de presse. De paisibles citoyens qui ont eu le malheur de se retrouver dans le périmètre du boulevard du 30 Juin, en centre ville. les policiers n’ont pas trouvé mieux que de tirer à balles réelles sur des manifestants. Plusieurs blessés ont été enregistrés dans ce feuilleton de violence. Afin d’empêcher journalistes, cameramen et photographes de presse de relayer les incidents pour l’opinion et la postérité, une chasse sans merci a été déclenchée contre eux par des policiers à la solde du pouvoir des Joséphistes. Plusieurs professionnels des médias ont été molestés et leurs outils de travail (caméras, appareils de photos, téléphones portables, projecteurs, stylos, carnets de notes) détruits ou saisis.

Lors des élections Louis Michel de 2006, on avait inventé "congolité" pour justifier les intimidations, arrestations arbitraires...Sans transparence, une crise pré-électorale et post-électorale vont émailler les élections de novembre prochain.

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Paul Kagamé: "Pourquoi la France nous hait ?"

C'est le titre de l’interview que Paul Kagamé avait accordé à l’hebdomadaire jeune Afrique ’intelligent du 20 au 26 Février 2005. Réveil-FM International s'en souvient ! Contrairement à ce que l'on peut penser la visite de Paul Kagamé à Paris du 11 au 13 septembre2011 ne sera pas de tout repos. Les soldats français de l'opération Turquoise ainsi que les membres de leurs familles accusés injustement l'attendent de pied ferme, les Congolais de l'étranger vont protester pour les 8 millions de morts et le pillage de ressources congolaises par le Rwanda, les Hutu et Twa Rwandais en exil ne seront pas du reste. Paul Kagamé qui se considère comme le "Bismark des Grands Lacs" avec les morts qu'il a dans sa conscience, ne peut toujours pas continuer de se cacher derrière le génocide de 1994, utilisé comme un fonds de commerce pour justifier ses crimes contre l'humanité dont il est l'instigateur en République démocratique du Congo. Dans cette lettre ouverte de l'UCDP à Paul Kagamé publiée dans les Grands Lacs suite à son interview à Jeune Afrique, on lui signifait déjà à l'époque qu'il sera traqué comme les Juifs l'ont fait avec des nazis hitlériens et qu'il n'aura un sommeil paisible qu'une fois qu'il aura répondu de ses crimes contre l'humanité.

Paul Kagamé, un président criminel sans frontières qui jouit de l'impunité.

Voici la lettre ouverte à Paul Kagamé de l'UCDP publiée en 2005. Six ans après cette lettre ouverte régorge toujours de la vérité toute crue, sur celui qui trône au Rwanda:

UNION DE CONGOLAIS pour la DEFENSE de la PATRIE

U.C.D.P.Ucdp_rdc@yahoo.fr

Le comité exécutif

Lettre ouverte

A son Excellence Monsieur Paul Kagame

Président de la République du Rwanda

Excellence Monsieur le Président,

Le comité exécutif de l’Union de Congolais pour la Défense de la Patrie (U.C.D.P.) a décortiqué minutieusement votre ’’part de vérité’’ sur l’interview paru dans l’hebdomadaire jeune Afrique ’intelligent du 20 au 26 Février 2005 intitulé « Pourquoi la France nous hait ? » Loin de nous immiscer dans les affaires ruando-ruandaises qu’on souhaiterait quand même qu’elles soient conclues par un dialogue inter-rwandais plutôt que par la parodie de bonne gouvernance qui cache mal la dictature sanguinaire dont vous ne vous privez pas de vous targuer, nous voulons opposer à vos propos la vérité que vous tentez d’occulter en usant abusivement du génocide de 1994 comme fond de commerce ! C’est la vérité qui vous accable dans la tragédie qui frappe notre pays la République Démocratique Congo et en son temps le Rwanda.

S’agissant de ce génocide pour lequel vous portez une grande part de responsabilité :

1°) Pour avoir fomenté et ordonné la destruction de l’avion qui ramenait d’Arusha le Président Habyarimana le 6 Avril 1994 d’une part, et d’autre part, pour avoir ordonné aux 600 combattants Tutsis du FPR présents à Kigali par les accords d’Arusha de ne pas intervenir pour protéger les tutsis hommes, femmes et enfants qui se faisaient massacrer !

2°) Après la débandade des Forces armées ruandaises (FAR), pour avoir ordonné le massacre des milliers des hutus abattus sommairement et à grande échelle (parmi les victimes de 1994, il n’y avait pas que les tutsis mais aussi des milliers de hutus abattus par vengeance).

Vous aviez cyniquement désignés vos victimes hutus sous la dénomination de hutus modérés pour tromper l’opinion internationale et pour charger vos crimes sur les interamwe ! Vous continuez sans vergogne à narguer la communauté internationale, 10 ans après les faits, en vous acharnant sur une population hutu souvent innocente, démunie et désarmée dans le but unique de l’exterminer!

Au nom de quel principe vous autorisez-vous de faire l’amalgame en traitant de génocidaires, les enfants des hutus réfugiés en R.D.C. qui n’ont rien à avoir avec le génocide de 1994, mais qui se battent aujourd’hui comme résistants contre leur exclusion, l’oppression, l’injustice et la dictature que vous avez imposées à tous les Rwandais ! L’U.C.D.P. s’engage à traquer tous les facteurs de déstabilisation de la R.D.C.

Excellence Monsieur le Président,

Parce que vous soutenez et vous trouvez normal d’assurer la sécurité de votre pays en entretenant l’insécurité dans notre pays la République démocratique du Congo et lorsque vous dites : «Si la nécessité nous oblige à intervenir à nouveau en R.D.C., vous verrez bien le résultat.», l’U.C.D.P. vous met en garde que désormais, le congolais ne tolérera plus une telle humiliation et que, pour toute action d’insécurité ou de déstabilisation de toute nature que vous tenterez une fois de plus contre la R.D.C., soyez certain que notre organisation saura vous la faire payer par tous les moyens et sera votre pire cauchemar!

La pertinence de nos propos peut paraître impertinente, mais la vérité que vous croyez occulter est têtue et elle triomphera !

Lorsque vous déclarez allègrement :« Pendant les deux ans ou trois ans où notre armée était en R.D.C, il n’y a pas eu une seule attaque contre le Rwanda de la part de ces gens. Nous les avons poursuivis et ‘’détruits avec persévérance’’ (entendez‘’tuer’’) » N’est-ce pas là un acte d’aveu, une reconnaissance de votre responsabilité criminelle en R.D.C. où on a évalué à plus ou moins 4 millions de morts sur lesquels la complicité passive de la soi-disant communauté internationale derrière laquelle se cache la malveillance contre le peuple congolais, a jeté un voile ?

Vous avez toujours nié la présence sur le territoire congolais de votre armée accusée d’agression en violation de toutes les règles de la charte de l’O.N.U., pourtant au travers vos propos ci-dessus, vous venez de démontrer que depuis le début, vous avez manipulé la communauté internationale par des mensonges tissés de toutes pièces et que vous continuez à diffuser ! L’U.C.D.P. s’engage à apporter assistance à tout congolais en détresse où qu’il se trouve !

Excellence Monsieur le Président,

La République Démocratique du Congo est habitée par plus ou moins 450 ethnies qui vivent en harmonie et jouissent des mêmes droits et mêmes devoirs! Chaque ethnie est une minorité par rapport à l’ensemble d’autres ethnies ! Lorsque vous vous faites passer pour l’avocat des populations rwandophones de la R.D.C. en déclarant : « le vrai problème est le suivant : il y a, dans l’Est de la R.D.Congo, une population entière qui est de culture Rwandaise, certes, mais de nationalité congolaise,… Ces gens ont les mêmes droits que tous les autres congolais, ils doivent jouir des mêmes libertés et du même accès à la terre. Vouloir résoudre leur cas et les problèmes de cohabitation qui se posent en les expulsant en douce vers le Rwanda est une aberration, totalement vontraire au droit international. » En fait, vous détenez en otage ceux que vous présentez comme étant des réfugiés congolais au Rwanda !

Sur cette question, vous vous évertuez à installer délibérément l’insécurité en R.D.C. pour justifier cette prise d’otages afin de jouir le plus longtemps possible des financements dévolus aux prestations d’accueil des réfugiés !

Vous vous érigez en champion de l’amalgame et de la confusion au regard de la pertinence de ce qui précède !

Vous avez instrumentalisé les rwandophones tutsi du Congo, pour exporter le débat de société de nature conflictuelle propre au Rwanda en République démocratique du Congo en vue d’en faire l’exutoire des tensions séparatistes et belliqueuses qui caractérisent la société ruandaise et c’est cela l’aberration !

Votre perception de discrimination telle que vous l’exprimez, est étrangère aux congolais ; elle est l’illustration de l’esprit tordu qui vous anime dans la relation avec les autres parce qu’infestée de cynisme, de mensonges avérés, de ruse, de mesquinerie, de fourberie contraire à la culture congolaise!

D’ailleurs, à ce sujet, dans le mensuel Afrique Asie, Pierre Victor Mpoyo vous a déjà mis en garde et il a dénoncé votre fourberie sur la question de la guerre de libération de 1997 en rendant un hommage au peuple congolais qui a permis cette libération et à l’Angola qui y a joué discrètement un rôle déterminant financièrement, matériellement et humainement!

La culture congolaise est la somme des identités culturelles qui composent le peuple congolais !

Les congolais de culture rwandaise, comme vous les qualifiez, se doivent de vivre et de se comporter comme tout congolais !

Mais pas comme des étrangers en terrain conquis, ou comme des traîtres prédisposés ou susceptibles d’être manipulés pour déstabiliser leur pays à votre compte! L’U.C.D.P. reste vigilant sur le pouvoir du peuple congolais souverain.

Excellence Monsieur le Président,

Lorsque vous dites : « les leaders politiques veulent-ils d’une présidentielle ? Je n’en suis pas si sûr ! » L’ U.C.D.P. tient à vous informer que la transition politique en R.D.C. appartient au peuple congolais et non à quelques individus qui s’autoproclament ‘’leaders politiques’’ ou qui le sont devenus par votre volonté !

Bien que les élections ne sont pas la panacée pour la résolution des problèmes de fond de la R.D.C., il appartient aux congolais, seuls, de choisir les vrais dirigeants dignes de conduire leur destinée et non des individus corrompus ou des traîtres susceptibles d’être manipulés pour agir contre les intérêts de notre pays ! Ceci est un avertissement à l’adresse de tous ceux qui peaufinent des schémas rocambolesques pour manipuler la suite des élections en vue d’imposer un pouvoir anti-peuple parce que nous les combattrons!

L’U.D.C.P. dénoncera les mensonges et les manipulations criminelles lorsque vous prétendez ignorer la présence des troupes ruandaises en R.D.C. en prenant à témoin la MONUC, de deux choses l’une : ou vous avouez ne plus avoir le contrôle réel de la situation qui vous échappe, autrement dit James Kabarehe, le chef d’Etat major de l’armée rwandaise qui conduit toutes les opérations criminelles en R.D.C est devenu le véritable maître du jeu et mène toutes ces actions à votre insu !

Une situation apparemment dangereuse pour vous !· ou vous continuez à agir sournoisement pour distraire et tromper l’opinion internationale en niant tout en bloc et en jouant à la victime alors que c’est vous le bourreau !

C’est pour vous dire qu’en fait, la racine de la crise des Grands Lacs, c’est vous !

Vous vous évertuez à toujours porter la faute sur les autres en les accusant indûment :

Vous avez fait massacrer les hutus à l’Equateur en R.D.C. et insidieusement vous avez fait des pieds et des mains pour faire porter le chapeau de vos tueries sur M'zée Laurent Désiré Kabila qui n’y était pour rien !

Que dit encore de cette mascarade‘’ la communauté internationale’’, manipulée par vos complices et vous même qui accusaient à tort le Président congolais en 1998 ?

Vous avez ordonné les massacres des hutus au Rwanda tel qu’évoqué ci-dessus après la débandade des Forces armées rwandaises (FAR) et pour vous disculper, vous n’avez pas cessé d’accuser piteusement la France d’avoir entraîné les interamwe pour le génocide en vue de détourner l’opinion internationale, alors que nous savons tous que ce pays avait conclu avec le gouvernement légal du Rwanda les accords de coopération militaire pour la formation des forces armées rwandaises ( FAR) et que, sans l’opération Turquoise organisée par la France pour protéger les populations hutu, les massacres que vous aviez ordonnés, auraient dépassé l’imagination.

C’est ça la vérité ! Souvenez-vous donc des milliers des corps des hutu criblés des balles de vos combattants jetés dans les rivières !

Vous avez menti à tout le monde, aux rwandais (tutsi) comme hutu), en premier, qui doivent connaître la vérité sur la mesquinerie que vous incarnez ! Vous ne méritez pas qu’on vous fasse confiance ! Tout en vous reflète le faux !

Alors, pourquoi vous étonnez-vous si la France, qui aime bien les Rwandais, ne vous aime pas, vous qui vous prenez pour le Rwanda ?

L’UCDP n’usera pas de la diplomatie pour combattre toutes les formes de terrorisme en R.D.C.

Excellence Monsieur le Président,

En définitive, l’U.C.D.P. vous rappelle que pendant 5 années, vous avez conduit le terrorisme d’Etat en R.D.C. qui a fait plus ou moins 4 millions de morts, les congolais ne l’oublieront jamais !

Ceux qui vous ont soutenu dans l’aventure macabre en R.D.C. sont en train de vous lâcher pour que vous répondiez seul comme responsable de cette tragédie criminelle! Votre boulimie de pouvoir et de domination vous a conduit dans une dérive qui fait de vous l’ennemi n° 1 de tout congolais.

En tant que Président terroriste, nous vous traquerons pour vous faire payer le sang de nos compatriotes et vous n’aurez aucun endroit sur cette planète où vous cacher !

Pour le Comité Exécutif de l’Union de Congolais pour le Défense de la Patrie U.C.D.P.

Jean Kalama-Ilunga

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Doué-La-Fontaine: Les cathédrales Troglos des Perrières

Les Caves Cathédrales des Perrières sont ces anciennes carrières d'extraction de falun des XVIIIème et XIXème siècles. Surnommées "cathédrales" du fait de la méthode d'extraction unique utilisée, les salles ainsi obtenues se succèdent en de majestueuses ogives culminant à 20 mètres de hauteur. Voulant visiter les troglos, rien n'est plus beau que les cathédrales des Perrières de Doué la Fontaine à 17 km de Saumur.La ville Doué-la- Fontaine s’est construite grâce à la richesse de son sous-sol...Au coeur de plus de 4 hectares de caves, les Cathédrales des Perrières vous propose de découvrir un dédale de 50 salles souterraines. C'est un site magnifique. C'est un ancien site d'extraction de faluns, ce n'est pas du tuffeau. Les faluns sont beaucoup plus grossiers que le tuffeau, c'est une roche à gros grains agglomérés, entre le gris et le brun, ça dépend des endroits. Le falun n'est pas gélif. L'accueil est vraiment très sympathique par les jeunes de l'accueil, qui nous préviennent qu'il ne faut jamais s' y rendre tout seul sans guide ou sans avoir pris connaissance des instructions sur la sécurité. Le site des Perrières est de toute beauté. C'est une carrière souterraine qui a des magnifiques alignements, comme peuvent en témoigner les photos. Quelquefois, la hauteur des galeries avoisine les 20 mètres. L'éclairage met le site en valeur, la même chose sans ces lumières, ce serait très différent. La spécificité de ce lieu, c'est le type d'exploitation qui est très différent aux carrières habituelles. Même système de catiches qu'à Lezennes, on exploite à partir de la surface. On creuse un puits qui ressemble à la forme d'une bouteille. Ensuite, une fois que c'est fini, ce puits est obturé avec des pierres. Comme ça, on peut cultiver les terres de surface. Premièrement, l'obturation du puits n'est pas faite avec un enroulement de pierres. On le voit bien sur les photos, ce sont des plaques mises bout à bout. Deuxièmement, les puits ne sont pas distincts. A Doué-La-Fontaine, on se retrouve dans des galeries très linéaires, parce que les puits ont vraiment été collés les uns aux autres. Au fait, un petit conseil : n’oubliez surtout pas de prendre un pull, même en été !

De la naissance d'une roche... à son utilisation. Photo Réveil-FM

Galerie souterraine. Photo Réveil-FM

Galerie souterraine. Photo Réveil-FM

La géologie expliquée aux néophites. Photo Réveil-FM

Encore la géologie. Photo Réveil-FM

Belle image de trogloïste entrain de travailler la pierre. Photo Réveil-FM

La majorité de monuments sont bâtis avec la pierre de Doué-La-Fontaine. Photo Réveil-FM

La fontaine de Doué-La-Fontaine. Photo Réveil-FM

L'ancienne écurie qui a été rachetée par la Marie. Photo Réveil-FM

La fabrication d'un sarcophage. Photo Réveil-FM

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vendredi 2 septembre 2011

RSF tire la sonnette d'alarme: Donat Mbaya et Tshivis Tshivuadi de Jed menacés de mort par des Joséphistes !

Reporters sans frontières est très profondément choquée par les menaces de mort reçues par les deux responsables de Journaliste en danger, son organisation partenaire en République démocratique du Congo, Donat M’Baya Tshimanga, président de l’association, et Tshivis Tshivuadi, secrétaire général.

Tshivis Tshivuadi et Donat Mbaya lors d'un séjour en Occident. Photo Réveil-FM, archives.

Un message électronique intitulé "Jed-Afrique : Attention Monsieur" a été envoyé le 26 août 2011, à 13 heures 44, à l’adresse jedkin@jed-afrique.org. Il provient de l’adresse patriote@gmail.com, appartenant au compte d’un certain Patrice Emungu, et indique :

"Monsieus Mbaya et Tshivuadi,

Nous sommes au courant que vous etes payes pour salir notre pays auprès de nos partenaires. Bientôt vous allez payer pour cela. Vous et vos familles.

Vous ne perdez rien à attendre ;

Vous détruisez également les carrières des hommes politiques du pouvoir.

Nous savons que vous touchez de l’argent de l’opposition pour combattre le régime.

Vous avez touché 50 mille dollars pour combattre le jeune député Kisombe.

Tenez vous prêt pour la bataille finale.

A bon entendeur…"

Rien n’indique que le député Kisombe a commandité ce message, mais puisqu’il est directement cité et qu’il apparaît clairement que les menaces proviennent d’une personne qui le soutient, Reporters sans frontières lui demande d’appeler ses supporters au calme et à la retenue.

"Ces menaces sont intolérables et reposent sur un tissu de mensonges. Journaliste en danger est une organisation reconnue, respectable, dont le seul objectif est de défendre la liberté d’information et la sécurité des journalistes. Elle le fait d’ailleurs avec courage depuis plus de dix ans et n’est ni manipulée ni partisane. Le ’combat politique’, tel qu’il est sous-entendu dans le message de menaces, ne la concerne pas", a déclaré Reporters sans frontières.

"Ces intimidations sont emblématiques du climat d’intolérance dans lequel se lance la campagne électorale devant conduire aux élections générales du 28 novembre prochain. Nous sommes très inquiets de la possibilité de voir le pays basculer dans les exactions et la répression contre les voix critiques", a ajouté l’organisation.

Début août 2011, Yves Kisombe, député de la majorité présidentielle, a proféré des insultes et des menaces graves contre la rédactrice en chef de la chaîne RTVS1, Eugénie Ntumba.

En réaction, Journaliste en danger a initié une "marche de colère", à Kinshasa, le 26 août, au terme de laquelle près d’un millier de professionnels des médias ont remis à Evariste Boshab, président de l’Assemblée nationale et secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, au pouvoir), un mémorandum appelant à la déchéance du député.

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Bambin Masombo, "l'Apolosa" de la résistance congolaise à Paris !

Qui s'y colle s'y pique ! Bambin Masombo est baraqué, il a la force musculaire d'un "Apolosa", l'un des héros de la bande dessinée congolaise "Jeunes Pour Jeunes". Musclé, Bambin Masombo a un coeur de l'artichaux, il a horreur de l'injustice. Il défend la veuve et l'orphelin. Ce fils de Maniema a perdu une bonne partie de sa famille avec les différentes guerres dont est victime de la République démocratique du Congo. Mais Bambin Masombo est inconsolable avec l'assassinat de Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, l'Archevêque de Bukavu qui fut assassiné le 29 octobre 1996 par la soldatesque rwandaise. C'est Christophe Munzihirwa qui l'a baptisé et son assassinat passe difficilement à la gorge de Bambin Masombo. En 1998, le RCD-Goma soutenu par Paul Kagamé, avait abattu un avion de la Compagnie aérienne CAL (Congo Airlift) au dessus de la ville de Kindu, et Tambwe Mwamba, le tartuffe, à la première loge du RCD-Goma, s'était réjoui ouvertement sur de stations de radios internationales de cet acte odieux: avion civil abattu par des Rwandais. Et dans cet avion de CAL , il y avait la tante de Bambin Masombo.

Bambi Masombo, l'Apolosa de la résistance congolaise à Paris. Photo Réveil-FM, archives

C'est depuis 2002 que Bambin Masombo se déclare Résistant-Patriote-Combattant à Paris, contrairement à certains de ses amis combattants de la 25è heure. On se souviendra en 2004 à l'époque de 1+4 des composantes et entités, il s'était amené avec un gros camion devant notre ambassade 32, Cour Albert Ier tentant d'arracher la grande porte qui protège la porche d'entrée.Le vrai problème qui risque de nuire gravement à la résistance aujourd'hui en France, serait que les Résistants-Patriotes-Combattants puissent se positionner par rapport à leur ethnie, provinces ou régions. Cela serait une erreur monumentale et fatale. C'est le Congo qui mérite d'être défendu et non les gens de son éthnie. Autre tare qu'il faut enlever dans la tête de ceux quise réclament de la résistance, cette dernière n'est pas l'opposition ! On s'oppose à quelque chose que l'on reconnait or la résistance ne reconnait jamais le pouvoir le pouvoir d'occupation en place ! Vouloir à tout prix copiner et sombrer dans la camaderie avec des sénateurs, députés, gouverneurs, chefs d'entreprises publiques nommés par Joseph Kabila et qui travaillent pour lui, c'est d'une autre manière d'affaiblir le combat de la résistance en France. les opposants empruntent l'autoroute tracée pour eux, les résistants eux prennent les sentiers et la route nationale. Ils ne peuvent se croiser sauf peut-être dans un Outéniqua ! Taciturne, Bambin Masombo s'explique sur Réveil-FM International, sans censure !

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Les Congolais exigent un débat télévisé entre Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi ! Mutu aboya té

Joseph Kabila, le sortant et Etienne tshisekedi, le challenger doivent se soumettre au débat télévisé démocratique d'idée sur la vision de chacun pour le Congo. Les élections de novembre prochain, s’annonce très mouvementées, car les congolais seront cette fois gâtés compte tenu des stratégies de deux camps qui s’imposent aux yeux des observateurs. La mouvance présidentielle vient d’imposer Kabila comme Candidat unique, comme la majorité de partis d’opposition aussi, viennent d’imposer Etienne Tshisekedi, comme leur candidat unique, malgré les réticences de Kengo et Kamerhe. Dans quelques jours, les choses seront très claires car les Congolais ont déjà choisi qui seront leurs candidats aux présidentielles.

Etienne Tshisekedi est prêt pour un débat démocratique. Et Joseph Kabila ? Photo Réveil-FM, archives.

Comme les choses se précisent, les congolais voudront aussi que le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) clone de la Haute Autorité des Médias (HAM) joue un franc jeu en exigeant un débat d’idées télévisé entre les deux candidats à la magistrature suprême. Secret de polichinelle pour aucun congolais, en 2006, lors des élections Louis Michel, l'ancien président de la HAM, Modeste Mutinga, corrompu par le pouvoir PPRD, avait refusé d’organiser ce débat pourtant inscrit dans la Constitution de la transition. Le corrompu Modeste Mutinga, qui a pu avec l'argent de la corruption quitter la maison familiale de Makala pour une villa à Binza, avait évité à l'aphone Joseph Kabila une suprême humiliation, face à Jean- Pierre Bemba, plus à l’aise devant les caméras et micros. Ni le CIAT, ni la Monuc n’avaient fait aucune démarche pour convaincre Joseph Kabila, qu'il était de son intérêt de débattre avec le président du MLC. Les congolais étaient très déçus par le refus de Joseph Kabila, couvert par le fameux corrompu Modeste Mutinga, récompensé depuis comme Rapporteur au Sènat, au moment où Jean-Pierre Bemba s’est bien préparé pour cet exercice démocratique.

Mais aujourd’hui, 5 ans après, cette polémique revient au galop, car le mode de scrutin a changé, en passant de deux tours en un. Les congolais veulent voir les deux chanllengers débattre à la télévision comme dans toutes les démocraties du monde.

Il faudra que Joseph Kabila, dise aux Congolais: pourquoi, il veut un autre mandat alors qu’il est au pouvoir depuis 10 ans, sans résultats probants. Il faudra qu’il explique ses 5 chantiers bidons et enfin qu'il ait l'opportunité de dire aux congolais en quoi son bilan est positif. Car il est le seul avec les Pprdiens à croire qu'ils ont un bilan !

Etienne Tshisekedi aussi, doit nous dire, comment il compte installer un état de droit dans un pays rongé par la corruption. Les congolais voudront surtout savoir, comment il va procéder car le pays est presque en faillite ? Bref, les congolais veulent avoir des réponses à leurs questions. Car ils ont droit de voir les candidats expliquer leurs programmes dans un débat contradictoire. Aucun candidat n’a le droit de priver les Congolais de ce joli spectacle démocratique. Cette fois ci Joseph Kabila n’aura pas des excuses car, le débat entre les candidats fait parti de notre culture politique. Les deux candidats seront aussi jugés par les électeurs durant cette émission.

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jeudi 1 septembre 2011

Joseph Kabila "l'incapacitaire en 5 chantiers bidons" se représidentialise au Palais de la Nation !

Comme dans une messe noire des occultistes, Joseph Kabila aphone et invisible, qui fuit les Kinois, a été investi en catimini par ses laudateurs, partisans et affidés, à la ferme de Kingakati à 40 km de la capitale, comme candidat de la Majorité Présidentielle (MP). Un président-candidat qui fuit le regard d'un peuple chosifié, clochardisé et apprauvri, qu'il prétend aimer et défendre. Absent au stade de Martyrs, à moitié vide, où se tenait le Congrès du PPRD tenu du 19 au 21 août à Kinshasa, Joseph Kabila se fait investire dans sa ferme. Etre candidat Président de la République, c'est porter les aspirations de tout un peuple, c'est un mariage entre un homme et son peuple...A part des Vuvuzélateurs, il avait à la ferme de Kingakati des poules, coqs, canards qui ont communié à cette investiture de Joseph Kabila, le lundi 29 août 2011. Une investiture d'une république bananière qu'aucun peuple libre aspirant à la démocratie et au bien-être social ne peut tolerer et accepter. C'est aussi dans cette fameuse ferme de Kingakati qu'Armand Tungulu, le congolo-belge, qui avait osé lancer, un caillou à son véhicule blindé a été assassiné sans procès ! Mais de quoi Joseph Kabila a peur pour jouer au cache-cache avec le peuple congolais ? Son bilan de 10 ans à la tête de la République démocratique du Congo est médiocre et ses 5 chantiers sont bidons !

Joseph Kabila, président-candidat des Vuvuzélateurs, mangercrates et mangeristes de la Majorité Présidentielle (MP). Photo Réveil-FM, archives

Résolution MP de désignation et investiture du candidat Joseph Kabila !

RESOLUTION 001/B-P/ MP DU 29 AOUT 2011 PORTANT DESIGNATION ET INVESTITURE DE MONSIEUR JOSEPH KABILA KABANGE EN QUALITE DE CANDIDAT DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE

Nous, membres du Bureau Politique de la Majorité Présidentielle (MP) Convoqués en réunion extraordinaire à Kingakati dans la ville de Kinshasa ce lundi 29 août 2011.

Nous fondant sur la Constitution de la République Démocratique du Congo, la loi portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales et la charte de la Majorité Présidentielle; Réitérant notre indéfectible attachement à l’Etat de droit, à la démocratie pluraliste et l’organisation régulière des élections Fermement convaincus que la démocratie demeure la capacité dont dispose chaque peuple à s’autodéterminer sur le plan politique, économique, culturel et social.

Vu le profil exceptionnel tant sur le plan moral, humain, professionnel, politique que physique de Mr Joseph Kabila KABANGE, Autorité Morale de la Majorité Présidentielle Vu la nécessité, pour le bien-être intégral du peuple congolais, de consolider la paix, la réconciliation nationale, la stabilité et l’unité de la République Démocratique du Congo;

Vu la volonté affirmée du peuple congolais pour la poursuite de l’oeuvre de reconstruction et de modernisation de la République Démocratique du Congo par M. Joseph Kabila Kabange.

Prenant en compte les résolutions des Congrès et messages des partis politiques membres de la Majorité Présidentielle et des personnalités politiques indépendantes ainsi que des structures associées et partenaires en rapport avec le processus électoral Proclamons ce qui suit : Monsieur Joseph KABILA KABANGE est désigné et investi en qualité de candidat unique de la Majorité Présidentielle à l’élection présidentielle.

Le Bureau Politique de la Majorité Présidentielle invite le peuple congolais à soutenir le candidat Joseph Kabila Kabange.

Fait à Kingakati le 29 août 2011.

Pour le Bureau politique de la Majorité Présidentielle

Le Secrétaire général

Aubin Minaku

Résolution MP de désignation et investiture du candidat Joseph Kabila ! RESOLUTION 001/B-P/ MP DU 29 AOUT 2011 PORTANT DESIGNATION ET INVESTITURE DE MONSIEUR JOSEPH KABILA KABANGE EN QUALITE DE CANDIDAT DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE Nous, membres du Bureau Politique de la Majorité Présidentielle (MP) Convoqués en réunion extraordinaire à Kingakati dans la ville de Kinshasa ce lundi 29 août 2011. Nous fondant sur la Constitution de la République Démocratique du Congo, la loi portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales et la charte de la Majorité Présidentielle; Réitérant notre indéfectible attachement à l’Etat de droit, à la démocratie pluraliste et l’organisation régulière des élections Fermement convaincus que la démocratie demeure la capacité dont dispose chaque peuple à s’autodéterminer sur le plan politique, économique, culturel et social. Vu le profil exceptionnel tant sur le plan moral, humain, professionnel, politique que physique de Mr Joseph Kabila KABANGE, Autorité Morale de la Majorité Présidentielle Vu la nécessité, pour le bien-être intégral du peuple congolais, de consolider la paix, la réconciliation nationale, la stabilité et l’unité de la République Démocratique du Congo; Vu la volonté affirmée du peuple congolais pour la poursuite de l’oeuvre de reconstruction et de modernisation de la République Démocratique du Congo par M. Joseph Kabila Kabange. Prenant en compte les résolutions des Congrès et messages des partis politiques membres de la Majorité Présidentielle et des personnalités politiques indépendantes ainsi que des structures associées et partenaires en rapport avec le processus électoral Proclamons ce qui suit : Monsieur Joseph KABILA KABANGE est désigné et investi en qualité de candidat unique de la Majorité Présidentielle à l’élection présidentielle. Le Bureau Politique de la Majorité Présidentielle invite le peuple congolais à soutenir le candidat Joseph Kabila Kabange. Fait à Kingakati le 29 août 2011. Pour le Bureau politique de la Majorité Présidentielle Le Secrétaire général Aubin Minaku

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