Comme lors des élections Louis Michel de 2006, l'enjeu principal des élections de novembre demeure la transparence du scrutin et surtout la fiabilité du fichier électoral, dont la vraie opposition, réclame à cor et à cri l'audit, surtout que 7 millions d'électeurs fictifs y figure. La Commission nationale électorale indépendante (Ceni) devra montrer pattes blanches si elle veut pas semer le vent et récolter la tempête le 6 décembre 2011.