La manipulation de tous les médias du monde dont il accuse Paul Kagamé n’est pas mieux expliqué. Il se contente d’une évocation qu’il n’étaie pas d’arguments convaincants. Enfin, comme Pierre Péan, il défend même sans l’affirmer directement, la thèse du double génocide. Son témoignage a toutefois le mérite de relancer la recherche de la vérité sur le génocide de 1994 au Rwanda.