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lundi 31 octobre 2011

Zürich: Joseph Kabila, Paul Kagamé et Kanguta Museveni échapperont-ils à la CPI ? La grande marche "Kabila va-t-en" du samedi 29 octobre 2011, une réussite totale ! Ière partie

Le quotidien gratuit 20 minutes paru en France du 05 février 2011 titrait: "Bush annule une visite en Suisse face au tollé suscité par sa venue". L’ex-président américain George Bush a annulé un déplacement en Suisse, où il devait prendre la parole le 12 février 2011 à Genève lors d’un dîner de gala, à la suite du branle-bas de combat provoqué par cette visite. Des plaintes pour crimes de torture ont été déposées auprès de la justice genevoise contre l’ancien chef de la Maison blanche et plusieurs organisations de défense des droits de l’homme entendaient intenter d’autres poursuites visant à le faire arrêter. Des mouvements de gauche avaient en outre l’intention de manifester contre sa participation au gala caritatif, dont les organisateurs ont maintenu le dîner mais annulé l’intervention de Bush « pour ne pas mettre en péril les personnes et les biens ». Le parquet de Genève a annoncé avoir enregistré « un certain nombre de plaintes » au pénal contre Bush pour tortures, un crime punissable aux yeux du droit international. Dans ses mémoires, Bush défend ardemment la pratique du « waterboarding », une simulation de noyade, pratiquée sous son mandat, entre 2001 et 2009, à l’encontre de détenus soupçonnés d’être des « terroristes ». Il la justifie par la nécessité d’éviter un nouveau 11-Septembre. La Suisse obligée de l’arrêter? La plupart des juristes spécialistes des droits de l’homme considèrent cette pratique à l’encontre de prisonniers capturés en Afghanistan ou en Irak comme une forme de torture, or celle-ci est bannie par une convention internationale de 1987 que la Suisse comme les Etats-Unis ont ratifiée. Dominique Baettig, député de l’Union démocratique du centre (extrême droite), a écrit la semaine dernière au gouvernement confédéral pour réclamer l’arrestation de Bush pour crime de guerre s’il venait en Suisse. L’Organisation mondiale contre la torture, basée à Genève, a affirmé que la Suisse serait légalement contrainte aux termes du droit international et de la législation confédérale d’arrêter Bush s’il mettait les pieds sur le territoire national. Alors que les autorités assurent que Bush jouirait d’une certaine immunité pénale en tant qu’ex-président, l’OMT souligne qu’ »il n’existe aucune loi octroyant un statut particulier » aux anciens chefs d’Etat. L’OMT a écrit à la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey, pour lui faire valoir qu’il existait « un faisceau convaincant de preuves de la politique américaine de torture et de mauvais traitements » durant la présidence de Bush.

Que penser alors de Joseph Kabila, Paul Kagamé et Kanguta Museveni sont-ils vraiment des intouchables?

Jean-Claude Kalala, l'organisateur de la marche "Kabila doit partir" à Zürich. Photo Réveil-FM

La police suisse a bien encadré la marche "Kabila dégage". Photo Réveil-FM

Pour la marche "Kabila doit partir", "Kabila va-t-en", "Kabila dégage" du samedi 29 octobre 2011 à Zürich, tout le monde en parle encore. La presse et les Suisses eux-mêmes. Du jamais vu! Une réussite totale et mémorable. Une grande première ! C'est pour la première fois que les autorités helvétiques prennent à coeur la situation dramatique et chaotique de la République démocratique du Congo. Et on peut l'affirmer sans peur d'être démenti, les Congolais de la Suisse sont plus que réveillés, ils sont débout pour le Congo. Une organisation parfaite pilotée par Jean-Claude Kalala et une équipe des partenaires. Un tracteur avec la grande bandérole Kabila Kagamé Museveni au CPI, 8 millions de morts congolais, la radio associative "Lora" 97.5 Mhz de Zürich a diffusé la marche en direct, les opposants Iraniens sont venus marcher avec les Congolais pour manifester leur désapprobation de la vente d'uranium congolais à l'Iran et de la fourniture d'armes iraniens au Congo, pour tuer des Congolais, les Palestiniens et mexicains sont-là aussi pour le Congo, certains hommes politiques suisses ont marché avec des Congolais, disant clairement que la Suisse a une responsabilité sur ce qui se passe au Congo.

Les autorités Suisses ont fermé certains tronchons de tramway, lignes 2, 3, 8,7,11 et 13 y compris les bus 32 et 76. Elles ont autorisé les Congolais à emprunter la Bahnhofstrasser surnommée les Champs-Élysées de Zurich. Reliant la gare et le lac, la Bahnhofstrasse est l'artère toujours très fréquentée (sauf le dimanche), réservée au tram et aux piétons, est un paradis pour les aficionados du shopping, un enfer pour les autres. Trop de luxes, ici, les sous-sols ont du coffre et Le prix du mètre carré, dans ce sanctuaire des affaires, est estimé à 70 000 euros.

Avant la marche "Kabila dégage" à Helvetiaplatz à Zürich

La tracteur du CPI pour Joseph Kabila, Paul Kagamé et kanguta Museveni. Photo Réveil-FM

Stop au viol des femmes congolais, stop au génocide au Congo. Photo Réveil-FM

Stop aux 8 milions des morts congolais. "Kabila dégage". Photo Réveil-FM

Kabila, Kagamé et Museveni candidats au CPI pour les crimes commis au Congo. Photo Réveil-FM

Les opposants Iraniens s'opposent contre la vente de l'uranium congolais à l'Iran et la vente d'armes iraniens pour tuer les Congolais au Congo. Photo Réveil-FM

Les iraniens solidaires aux Congolais. Photo Réveil-FM

La tungulusation de la marche "Kabila dégage" de Zürich. Photo Réveil-FM

Une tungulusation qui a attiré l'attention de tous. Photo Réveil-FM

La police suisse veille. Photo Réveil-FM

Le départ de la marche !

La marche "Kabila va-t-en" quitte Helvetiatplaz à 14h10. Photo Réveil-FM

Les Congolais sont en première ligne, suivi du tracteur avec sonorisation et tous les peuples amis du Congo sont derrière. Photo Réveil-FM

Les amis solidaires du peuple congolais sont nombreux. Photo Réveil-FM

Les Iraniens et Mexicains. Photo Réveil-FM

Free Palestine. Photo Réveil-FM

Très motivés et engagés, les amis du peuple congolais. Photo Réveil-FM

Liberté ! Solidarité scandent les manifestants. Photo Réveil-FM

C'est à tue-tête que les Congolais crient "Kabila dégage", "Kabila va-t-en", "Kabila doit partir". Photo Réveil-FM

Ya Tshitshi zongosa ye na Rwanda ! Photo Réveil-FM

8 millions de morts congolais, c'est assez ! Photo Réveil-FM

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dimanche 30 octobre 2011

Augustin Katumba Mwake, ses villas et l'avenue portant son nom en Afrique du Sud

PPRD, oyée! MP, oyée! Les prédateurs et affameurs du peuple, oyée ! La kadogoïsation du pouvoir à Kinshasa continue à révéler ses méandres. Lors de sa conférence presse au Palais de Nation, le confrère de RFI avait posé la question sur corruption et l'enrichissement illicite des Joséphistes. Pour se dérober et faire bonne figure, Joseph Kabila avait feint d'ignorer cette réalité et avait reclamé des preuves. Nous espérons qu'il sera conséquent avec lui-même, dans cette république bananière des copains et coquins où les Joséphistes se tiennent tous à la barbichette. Augustin Katumba Mwanke, surnommé "Dieu le Père" par des Congolais, car c'est lui qui nomme et révoque les ministres, son aval est plus important, le gouvernement parallèle, c'est encore lui, les contrats léonins chinois, c'est toujours lui. Il fait partie de la clique de Joseph Kabila tel que révélé par WikiLeaks. Augustin katumba Mwanké est le Faucon-Joséphiste, le plus puissant de la République démocratique du Congo, c'est lui dirige. Il est l'homme de commissions et rétrocommissions mafieuses, en une décennie, Katumba Mwanké s'est enrichi plus que Mobutu Sese Seko avec ses 32 ans au pouvoir.

Augustin Katumba Mwanké, "Dieu le Père" au Congo. Photo Réveil-FM, archives

Avec quel salaire Augustin Katumba Mwanké a-t-il pu s'acheter Katumba Road et des concessions en Afrique du Sud ? Kinshasa, la capitale congolaise manque de tout: pas d'eau potable, ni l'électricité...Katumba étale sa fortune acquise de manière douteuse en Afrique du Sud avec des villas et même une avenue portant son nom. Réveil-FM International remercie le confrère John Bamwangi pour avoir à notre disposition ses images.

Cela valait -il la peine de décrier Mobutu et les dinosaures Mobutistes, les chasser du pouvoir, pour se retrouver avec des mammouths Joséphistes aussi corrompus ? Les Joséphistes ont une parade à la critique: ceux qui nous critiquent sont jaloux ! Doit-on être jaloux des médiocres, fourbes et roublards ? Le Congo appartient à tous les Congolais pas uniquement aux tripatouilleurs qui sont au pouvoir !

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Dr.Hamadoun Touré, Secrétaire Général de l'Union International de Télécommunication (UIT) face aux journalistes accrédités au Palais des Nations à Genève

Marié, père de quatre enfants et deux petits-enfants, le Dr. Hamadoun Touré a été Directeur du Bureau de l'UIT de développement des télécommunications de 1998 à 2006. Avant de rejoindre l'Union Internationale de Télécommunication, il a eu une carrière distinguée dans l'industrie du satellite. C'est depuis 2007 qu'il est le Secrétaire Général de l'Union internationale des télécommunications (UIT), l'agence spécialisée des Nations Unies dédiée aux technologies de l'information et des communications (TIC), depuis 2007. Il a été réélu pour un second mandat de quatre ans en 2010. Face aux journalistes accrédités au Palais des Nations à Genève, il répond aux questions posées sur son organisme: enjeux et perspectives.

Dr. Hamadoun Touré, Secrétaire Général de l'UIT

Depuis 2007, il a travaillé pour remplir le mandat de l'UIT à «connecter le monde» et aider à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement. Il a activement promu la série UIT Connecter des événements, avec la première, Connecter l'Afrique.

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Genève: L'édition du 40ème anniversaire d'ITU Telecom World a fermé ses portes, le jeudi 27 octobre 2011

L'édition du 40ème anniversaire d'ITU Telecom World a fermé ses portes aujourd'hui après trois journées intensives de contacts en réseau, d'échanges de connaissances et de conclusions de contrats à haut niveau. Plus de 330 dirigeants, y compris des chefs d'Etat et de gouvernement, des Ministres, des Ambassadeurs, des directeurs d'organismes de réglementation et des P.-D. G. du monde entier se sont rassemblés dans le cadre de débats et de dialogues traitant d'une multitude de sujets d'envergure mondiale, qu'il s'agisse du large bande, de connecter les grandes villes, ou encore de tirer parti de l'innovation et des progrès des technologies hertziennes de prochaine génération, avec la participation en direct de personnalités du monde entier.

Le Dr.Hamadoun Touré et son épouse, à leur arrivée à la cérémonie de clôture de l'UIT Telecom World, le jeudi 27 octobre 2011 à Genève. Photo Réveil-FM

Cet événement a été précédé d'un Sommet des hautes personnalités consacré au large bande, sur invitation seulement, dont les participants ont cherché à résoudre les problèmes nombreux et complexes posés par le déploiement du large bande, concernant par exemple les défis du financement des infrastructures dans les pays pauvres et les régions isolées, de la cybersécurité, la confidentialité des données ou encore les droits de propriété intellectuelle. Ainsi que l'a dit le Dr Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'UIT:

"Alors qu'approche à toute vitesse un avenir placé sous le signe du haut débit omniprésent, il est essentiel que s'instaurent des négociations internationales pour assurer que nous prenions les bonnes décisions, tirions les enseignements de nos expériences mutuelles et évitions de réinventer la roue. ITU Telecom World joue un rôle crucial dans l'élaboration de bonnes pratiques dont les secteurs public et privé peuvent s'inspirer pour définir et déployer des réseaux qui offriront à tous les utilisateurs un service d'excellente qualité et financièrement abordable ".

En clôture, les participants au Sommet ont lancé un "Défi du large bande" aux leaders mondiaux, grands décideurs, dirigeants du secteur, utilisateurs et consommateurs, dans le cadre d'un débat animé par Becky Anderson, de CNN.

Ce "Défi du large bande" insiste sur la nécessité de définir des mesures concrètes visant à promouvoir le large bande, souligne qu'il est fondamental de donner accès, sur le plan local, à des contenus utiles à tous en pratique et appelle les dirigeants du monde entier, les gouvernements, l'industrie et la société civile à collaborer pour faire en sorte qu'au moins 50% des habitants des pays en développement, et 40% des ménages dans ces pays, utilisent l'Internet large bande d'ici à 2015.

Dans ses remarques de clôture, Carlos Slim Helú, Président de la Fondation Carlos Slim et Coprésident de la Commission UIT/UNESCO "Le large bande au service du développement numérique", a cité la croissance fulgurante du mobile au cours de la dernière décennie comme pouvant servir de modèle à l'adoption du large bande. Il a mentionné le succès des formules à prépaiement en Amérique latine comme offrant une alternative intéressante aux investissements à grande échelle imposés d'en haut, en complément de dispositifs à prix abordable et de l'accès universel à faible coût par l'intermédiaire de la WiFi dans les lieux publics, les écoles et les bibliothèques.

La jeunesse sur le devant de la scène

Le Dr. Hamadoun Touré l'a dit lors de son discours de clôture de l'UTU Telecom World, aucun jeune qui a été invité à Genève, ni ceux qui ont été primé ne l'ont été puisque fils, neveu ou nièce. Ceux qui étaient là l'ont mérité par le fruit de leur travail.

Cérémonie émouvante de la remise de prix aux lauréats. Photo Réveil-FM

Les lauréats applaudis par la salle. Photo Réveil-FM

L'un des jeunes hommes recevant son diplôme. Photo Réveil-FM

L'une des jeunes filles recevant son diplôme. Photo Réveil-FM

Parmi les autres temps forts de la manifestation, on citera les journées consacrées au Ghana, à la Malaisie et au Nigéria; un message vidéo de Mme Laura Chinchilla, présidente du Costa Rica et sous le haut patronage de laquelle est placée l'initiative de l'UIT pour la protection en ligne des enfants, soulignant combien la sécurité en ligne est importante pour les jeunes; et l'annonce des six lauréats des concours des jeunes innovateurs et des innovateurs dans le domaine du numérique, dont 45 finalistes venus de 22 pays se sont rendus à Genève pour apprendre à faire la promotion de leurs projets innovants auprès d'investisseurs potentiels.

Ces lauréats, distingués aussi bien par les délégués présents à Genève que par ceux participant à distance et en ligne dans le monde entier, sont les suivants:

Catégorie Jeunes innovateurs

Sanniti Pimpley (Inde), auteur d'un projet visant à aider les jeunes citadins à étudier dans les bus, grâce à des contenus affichés sur des écrans embarqués.

Fab-Ukozor Somto (Nigéria), dont le service de messagerie MS2C (Mobile Skills to Cash) met en correspondance les offres d'emploi d'ONG, d'entreprises privées et du secteur public et les qualifications des demandeurs d'emploi soumises par messages texte.

Richard Seshie (Ghana), cofondateur du projet Gas'Yo!, qui aide à rationaliser la fourniture de gaz sur le dernier kilomètre de la distribution grâce à des applications mobiles.

Catégorie Innovateurs dans le domaine du numérique

Jian Min Sim (Singapour), dont le projet consiste à mettre au point une application mobile donnant aux bénévoles les renseignements dont ils ont besoin pour rester en sécurité et se tenir informés.

Hasjra Bibi Cassim (République sudafricaine), dont l'application mobile Showmemobi permet de partager des expériences sudafricaines sous forme de vidéos et aide des chômeurs à trouver du travail.

Andrew Benson (Sierra Leone), dont le service Digital Hope fait appel à des outils numériques pour donner aux amputés les moyens de vendre les produits artisanaux de leur fabrication.

"Les ateliers pour les jeunes innovateurs organisés dans le cadre d'ITU Telecom World 2011 ont joué le rôle de passerelles en nous aidant à faire évoluer nos idées de l'état de concepts théoriques à des projets utiles, pratiques et réalisables. Cette rencontre de participants d'horizons et de points de vue très divers a eu un effet accélérateur sur le processus de réflexion, de sorte que, collectivement, nous avons pu avoir des idées brillantes", a déclaré Komborerai Murimba, jeune innovateur du Zimbabwe.

En parallèle, lors de la métaconférence d'ITU Telecom World 2011, des enfants, dont certains étaient âgés de tout juste neuf ans, ont été parmi les premiers à solliciter l'imagination des participants aux débats d'experts du Forum en leur présentant leurs points de vue, leurs éléments de réflexion ou encore des vidéos illustrant des idées susceptibles d'aider à résoudre les problèmes posés par les délégués à ITU Telecom World 2011. En ayant recours à twitter pour faire part de leurs idées aux présidents des groupes de discussion, qui relayaient leurs messages, les étudiants ont été enthousiasmés de constater que leurs opinions avaient un retentissement mondial.

Une interactivité renforcée

Cette année, la manifestation repensée comprenait un Forum au programme complet mettant en valeur de nouveaux axes de réflexion comme le programme "Villes numériques", axé sur la façon dont la technologie peut aider à relever les défis de l'urbanisation galopante, ainsi qu'un Symposium technique pour les directeurs techniques et les ingénieurs du secteur des TIC.

Un espace d'exposition nouvelle manière mettait en avant les débouchés sur les marchés émergents d'Afrique, d'Asie, du Moyen‑Orient et d'Europe orientale. Ainsi que l'a dit Mme Omobola Johnson, Ministre des technologies des communications du Nigéria, "Le simple fait de pouvoir échanger avec des ministres du monde entier, des pays développés comme des pays en développement ... représente une opportunité exceptionnelle de dialoguer et d'apprendre. Pour qui vient d'un pays comme le Nigéria, il ne faut pas laisser passer l'occasion de s'informer des nouvelles technologies, des nouvelles applications, et de leurs utilisations possibles au Nigéria".

Pour faire partager au monde entier l'expérience vécue par les participants à l'événement, l'interactivité a été considérablement renforcée par le nombre de diffusions sur le web, de sondages en ligne, d'une métaconférence avec la participation de 10 000 écoliers du monde et de concours pour les jeunes innovateurs et les innovateurs dans l'univers du numérique, avec, à la clé, des prix d'un montant de 8 500 CHF destinés à aider les vainqueurs à concrétiser leurs projets théoriques.

Comme l'a dit le Dr Touré, "Les jeunes sont notre avenir, et cela est plus vrai que jamais dans notre secteur en pleine évolution où l'innovation est tirée en avant par les nouvelles générations nées avec le numérique, pour lesquelles les TIC font tout naturellement partie du paysage. Je ne doute pas que nombre des 45 jeunes innovateurs que l'UIT a accueillis cette semaine ont devant eux un brillant avenir et contribueront à redéfinir notre monde numérique selon des modalités que ma génération ne peut même pas imaginer".

L'innovation

L'innovation était le maître mot de la manifestation cette année, avec des présentations de nombreux partenaires, dont Alcatel-Lucent, AT&T, China Mobile, China Potevio, Cisco, Datang, Du, Ericsson, Etisalat, Fiberhome, Fujitsu, Huawei, Intel, NTT Group, NTT DoCoMo, Qtel, Rohde & Schwarz, RIM, Satorys, Swisscom, Telkom SA, Turk Telecom, TDIA et ZTE.

"L'innovation, par définition, est l'avenir de notre industrie et quand on voit, à ITU Telecom 2011, les jeunes innovateurs et les innovateurs dans l'univers du numérique développer des idées passionnantes, on se rend compte que l'innovation concerne aujourd'hui le monde entier" a dit Sheikh Abdulla Bin Mohammed Al Thani, Président du Groupe Qtel. "Cet événement a montré à quel point le changement passe par la créativité, la passion et l'énergie".

De nouveaux acteurs, sur les marchés traditionnels comme sur les marchés émergents, étaient également présents dans les nombreux pavillons nationaux de plusieurs pays: Algérie, Angola, Argentine, Azerbaïdjan, Bélarus, Burundi, Chine, République tchèque, Djibouti, Ghana, Canton de Genève (Suisse), Japon, Kenya, Corée, Malawi, Malaisie, Namibie, Nigéria, Pologne, Qatar, Russie, Rwanda, République sudafricaine, Espagne, Tanzanie, Thaïlande, Ouganda et Zambie.

Ainsi que l'a déclaré Igor Shchegolev, Ministre des communications et des mass média de la Fédération de Russie, "La Russie est fière de sa longue tradition dans l'industrie des télécommunications, qui remonte à la première application pratique des ondes radioélectriques par Alexander Popov pour se poursuivre jusqu'à aujourd'hui. ITU Telecom World 2011 nous a permis de montrer que les sociétés russes sont à l'avant-garde du progrès dans le secteur et nous a ouvert les portes de nouveaux marchés et de nouveaux investissements".

Participer, collaborer, se connecter!

Les 55 sessions du Forum ont été l'occasion de tables rondes ministérielles, d'ateliers et de débats interactifs en petits groupes, dans le cadre desquels les participants étaient encouragés à poser des questions par l'intermédiaire de diverses plates‑formes multimédias.

La session d'ouverture "Vers un monde connecté" a lancé les débats en mode participatif, son modérateur Nik Gowing, de la BBC, mettant à profit les opinions d'intervenants éminents et très divers représentant aussi bien le secteur public que le secteur privé: Stephen Conroy, Ministre du large bande et de l'économie numérique de l'Australie, Igor Shchegolev, Ministre des communications et des mass média de la Fédération de Russie; John Davies, Vice‑Président du programme World Ahead d'Intel; Jianzhou Wang, Président de China Mobile, le plus grand opérateur de téléphonie mobile au monde et le Dr. Touré, Secrétaire général de l'UIT.

Des milliers de participants du monde entier se sont joints au public à Genève. Ils ont pu participer activement à l'événement par l'intermédiaire de séquences diffusées en direct sur le web et ont été nombreux à poser des questions en temps réel aux intervenants sur twitter.

Les intervenants ont convenu qu'il n'existait pas de "recette miracle" universelle pour le déploiement du large bande. Ce qui fonctionne pour un pays peut ne pas fonctionner dans un autre. Il est donc important d'avoir un projet commun et partagé et un cadre réglementaire solide, ont-ils conclu.

Le Sénateur Conroy a relevé que le large bande était "trop important pour qu'on puisse se contenter d'espérer sa mise en oeuvre. Il a besoin d'être énergiquement appuyé par les gouvernements et par l'UIT. Cet appui est indispensable si l'on veut atteindre l'objectif du large bande pour tous".

Manifeste pour le changement

Le point d'orgue d'ITU Telecom World 2011 a été l'élaboration d'un Manifeste mondial pour le changement, qui reconnaît l'importance du large bande pour le développement socio‑économique. Compilé avec l'aide d'Ernst & Young, partenaire de la manifestation, ce Manifeste s'inspire des contributions des délégués et des participants en ligne, mettant à profit des flux de connaissance multicanaux en provenance du monde entier. L'UIT encouragera dorénavant les dirigeants mondiaux à s'engager à mettre en place les cadres juridiques et réglementaires nécessaires pour aider le secteur privé à concrétiser ce changement.

"A l'origine de tout bon programme de développement, il y a le rêve d'un dirigeant", a déclaré le Dr Touré, Secrétaire général de l'UIT. "Une fois partagé avec le peuple, ce rêve devient vision. Il faut alors des partenaires qui croient en cette vision et sont à même de la concrétiser. Nous avons eu ce rêve ensemble et il est devenu une vision; nous devons désormais prendre les mesures nécessaires pour agir ensemble… nous entrons dans la société de l'information, dans laquelle chaque citoyen peut, non seulement accéder à l'information, mais aussi l'utiliser, la créer et la partager. Dans ce monde nouveau, aucun habitant de la planète ne devrait passer à côté d'une occasion faute d'information."

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samedi 29 octobre 2011

Le Joséphiste Francis Kalombo et ses bottes de femme !

Image insolite, d'un député Josephiste en occurrence Francis Kalombo, entrain de danser à 4h13 du matin à Kinshasa, le 10 juillet 2011, ayant chaussé des bottes de femme.

Kinshasa, le 10 juillet 2011, Francis Kalombo en pleine danse !

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Telecom World 2011: le haut débit pour booster le développement en Afrique

La moitié du milliard d’humains vivant en Afrique a un téléphone portable – et ce n’est pas que pour parler. Le téléphone mobile, un outil de développement en Afrique En raison de la pauvreté en Afrique, la technologie suit un chemin différent de celui de l’Occident. Parce que les ordinateurs sont encore chers pour une grande majorité de la population africaine, le téléphone mobile est devenu l’outil le plus utilisé pour communiquer. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) se sont bien démocratisées, mais le fossé entre pays riches et pays pauvres subsiste. A Genève, les décideurs réunis à l’enseigne de Telecom World 2011 ont parlé large bande et Objectifs du Millénaire.

Dr. Hamadoun Touré, Secrétaire Général de l'Union International de Télécommunication (UIT) à Genève. PHoto Réveil-FM

Entre 2003 et 2008, le marché africain du téléphone mobile a ainsi connu la croissance la plus rapide du monde. Aujourd’hui, de nombreuses initiatives ont recours au téléphone mobile pour développer des programmes sanitaires, favoriser l’éducation ou aider les agriculteurs africains à vendre leurs récoltes au meilleur prix. Photo Réveil-FM, archives

«Je suis absolument convaincu que la large bande sera la technologie qui définit le début du 21e siècle» a dit Hamadoun Touré, le Secrétaire Général de l’Union internationale des télécommunications (UIT). Pour lui, il ne fait aucun doute que la large bande, connexion rapide et permanente à Internet, va «révolutionner la vie de tout le monde, partout» et aider à accomplir des progrès immenses dans les domaines de la santé, de l’éducation, des transports et des services. «Et, ce qui est plus important encore, la large bande va nous aider à accélérer le mouvement en vue d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement», a-t-il ajouté.

Le développement des TIC a continué à s’accélérer depuis dix ans, entraîné largement par les marchés émergents, tandis que les affaires stagnent dans les pays développés.

A fin 2010, le nombre de téléphones portables pour 100 habitants était au-dessus de 100 dans 97 pays (plus de 120% en Suisse), tandis que la proportion de personnes connectées à Internet dans le monde atteignait 30%.

Selon l’UIT, alors que plus de 2,6 milliards d’êtres humains n’ont toujours pas accès à des toilettes ni à d’autres formes d’installations sanitaires, il y a aujourd’hui près de 4 milliards d’utilisateurs de téléphones portables dans les pays en développement. Le taux de pénétration du mobile y atteint 70%, alors que celui d’Internet est à 21%.

Le riche et le pauvre

Cette croissance rapide de l’économie numérique offre d’immenses possibilités. Mais attention à ne pas créer un monde divisé en «riches large bande et pauvres large bande», avertit Hamadoun Touré.

Beaucoup en effet reste à faire pour les pauvres parmi les pauvres, soit les 830 millions de personnes vivant dans les 49 pays les moins développés des Nations unies. Si le nombre de téléphones portables y est passé de 2 à 280 millions et que les usagers d’Internet y sont désormais 38 millions, cela ne fait toujours qu’un taux de pénétration de 4,6%.

Initiée par l’UIT et l’UNESCO, la Commission large bande représente l’industrie, la recherche et les Etats. Elle a livré à Genève les buts à atteindre pour les gouvernements. L’un d’entre eux serait d’arriver à connecter la moitié des pauvres du monde et 15% des citoyens des pays les moins développés à la large bande d’ici 2015.

Selon Hamadoun Touré, l’objectif est «ambitieux mais atteignable», pour autant que les gouvernements travaillent avec le secteur privé.

Encore trop cher

Même si les prix ont nettement baissé en dix ans, l’Internet haut débit reste inabordable dans bien des pays pauvres. En Afrique, une connexion à large bande coûte en moyenne chaque mois l’équivalent de 290% du revenu moyen.

«Les prix pourraient baisser beaucoup si les gouvernements investissaient dans les infrastructures de base et que les utilisateurs paient pour les services, explique Walter Fust, membre suisse de la Commission large bande. Il y a des milliards de dollars qui dorment dans les Fonds pour le Service Universel. Jusqu’ici seuls 17 pays y ont eu recours pour développer leurs infrastructures».

Modèles à revoir

Du côté du secteur privé, alors que l’environnement devient de plus en plus dur, avec davantage de concurrence et de règles et des marges qui s’amenuisent, les entreprises doivent revoir leurs modèles d’affaires.

«Nous n’avons pas encore trouvé la solution pour offrir des services abordables sur les marchés émergents, là où on enregistre le plus gros de la croissance», admet Steve Collar, patron de l’entreprise de télécoms par satellite O3B.

Autre souci: avoir suffisamment de bande passante pour offrir des services sans fil à haut débit. «Il est vital que le potentiel sans précédent du haut débit mobile ne soit pas étouffé par le manque de bande passante» a dit dans un communiqué Eric Loeb, président de la taskforce «technologies de l’information» de la Chambre de commerce internationale.

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vendredi 28 octobre 2011

Paris, la grande marche "Kabila Adieu" avec son itinéraine non négociable Château-Rouge-République, quelles leçons en tirer ?

Contrairement à ce qui se disent les mauvaises langues, les Congolais de l'Etranger ne sont pas si divisés que l'on pense. Les Résistants-Patriotes-Combattants l'ont prouvé le samedi 22 octobre 2011 à Paris. Face à la provocation, l'arrogance et les turpitudes du féticheur Badivé Badibanga, le troubadour de Joseph Kabila, qui espérait narguer la grande communauté congolaise en organisant une marche touche pas à mon prédateur. Les Résistants-Patriotes-Combattants de l'Espace de Schengen ont prouvé à la face du monde, face au danger commun, les "ego" peuvent être laissés au vestiaire et comme un seul homme, les Congolais se sont levés. Alors que Badivé Badibanga et son jeune barbu style apostolo chez leur thuriféraire de chroniqueur musical avaient affirmé et confirmé avec une arrogance inouïe que leur marche à Paris devait partir de château-Rouge-République. Bien qu'ayant l'autorisation de la préfecture de police la fuite de Badivé Badibanga et ses affidés, introuvables à Château-Rouge le samedi 22 octobre, prouve à dessein le manque de sérieux et de responsabilité du féticheur qui a muté en producteur musical. Trois leçons à retenir

Château-Rouge à Paris, Badivé Badibanga et son imposteur-prédateur de président entérrés le samedi 22 octobre 2011. Photo Réveil-FM

Leçon N°1: Les jeunes et les enfants congolais s'en mêlent !

La petite franco-congolaise qui est suivie par ses grands tontons sait prononcer "Kabila dégage !" Photo Réveil-FM

Les jeunes congolais nés en France et dans l'Espace Schengen ne sont plus insensibles sur le désastre qui se vit au Congo. Ils se mobilisent pour leurs grands-pères, grandes-mères, oncles, nièces, neveux et autres membres de famille qui croupissent dans une misère éffroyable, n'ont ni l'eau potable, ni l'électricité, sont impayés. Ceux de l'Est de la République subissent des viols, vivent des tueries et massacres, ceux qui vivent à Kahemba ne sont plus congolais etc. Les 5 chantiers de Joseph kabila se sont transformés en 5 charniers contre le Congo. Les jeunes sont décidés à ne pas voir la RDC sombrer dans l'enfer sans rien dire ni rien faire ! Ils sont déterminés à défendre le Congo contre vents et marées, le Congo prit à la gorge par des prédateurs et charognards de tout poil, qui ne pensent qu'à l'enrichissement individuel et sont insensibles à la paupérisation imposée au peuple congolais.

Leçon 2 Les Congolais sont capables de se mobiliser en un délai record !

Mama Louise Khadafi, la grande guerrière combattante et Babin Masombo, l'Apolosa de la résistance congolaise. Photo Réveil-FM.

La démostration de force du samedi 22 octobre 2011 à Paris-Château-Rouge, des Congolais de l'Espace Schengen, est une grande victoire pour les Résistants-Patriotes-Combattants de tout bord ! En moins d'une semaine environ 1000 Congolais ont pris d'assaut Château-Rouge pour répondre à l'appel contre la provocation. Badivé Badibanga croyait souiller la mémoire de 8 millions de morts, magnifier la dictature totalitaire qui sévit au Congo-Kinshasa, il en a eu que pour son compte. Il est étonnant de constater que celui à qui la préfecture de police avait accordé l'autorisation de la marche, ait disparu alors tout le monde l'attendait à Château-Rouge. Ce sont des Résistants-Patriotes-Combattants qui ont été au rendez-vous, pas Badivé Badibanga. Le troubadour-froussard-trouillard- fuyard s'est retrouvé là où personne ne l'attendait au métro Colonol Fabien dans le 11è arrondissement, après quelques pas et quelques photos, à l'avat-vite, s'est engoufré dans le métro et a disparu ! Château-Rouge est dans le XVIIIè arrondissement et nulle part ailleurs !

Leçon 3: "Kabila adieu" !

Les Congolais accompagnant le cercueil symbolique des imposteurs et prédateurs. Photo Réveil-FM

Les Résistants-Patriotes-Combattants ont pris tout le monde de cour. Alors qu'on s'attendait à une marche Kabila dégage, Kabila doit partir, Kabila va-t-en, c'est une marche Kabila adieu à quoi on a assisté. Un cercueil symbolique, avec les noms de tous les Joséphistes, suppôts et petits couteaux de la dictature totalitaire, a éte porté par de ceux qui ne veulent pas cautionner l'imposture au Congo. Le cercueil symbolique n'a pu être porté jusqu'à la dernière demeure, mais la marche fut très mouvementée. Plus de 1000 Congolais ont accompagné le cercueil des imposteurs et prédateurs dans la bonne humeur !

Leçon N°4: Faire face ensemble!

Au niveau de la Gare de l'Est, la police s'est interposée car la contre marche des Résistants-Patriotes-Combattants n'était pas autorisée par la préfecture de police. Photo Réveil-FM

Les Congolais ont été embarqués dans le bus de la police, ils ont été tous relâchés après contrôle d'identité. Photo Réveil-FM

Les Résistants-Patriotes-Combattants n'avaient pas d'autorisation de la préfecture de police pour marcher le samedi 22 octobre. Mais à l'arrogance de Badivé Badibanga qui a perçu l'argent de Joseph Kabila pour faire la marche touche pas à mon prédateur à Paris, comme un seul homme les Congolais sont descendus dans la rue. Une autorisation provisoire de marche leur a été accordée: Château Rouge-Gare de l'Est. Ceux qui voulaient nécessairement continuer la marche contre la provocation de Badivé, alors que la police avait déjà érigé un mur, ont été embarqués, après le contrôle d'identité ils ont été tous relachés après. Ils étaient plus de trois cent repartis sur plusieurs commissariats.

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jeudi 27 octobre 2011

ITU Telecom World de Genève, l'Afrique présente sans la RDC !

L’ITU Telecom World, qui ouvre ses portes ce lundi 24 octobre 2011, est la manifestation No 1 de l’industrie des télécommunications. Elle réunit les plus grands opérateurs, équipementiers, régulateurs et investisseurs du monde. Cette année, plusieurs pays africains y présentent leur pavillon national : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Burundi, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Namibie, Nigeria, Rwanda, Tanzanie, Ouganda et Zambie. Pas de République démocratique du Congo en vue ! La préparation de tripatouillage des urnes est un exercice périlleux, comme au Cameroun de l'éternel Paul Biya, en RDC, les Joséphistes sont prêts à tout et se préparent à éterniser Joseph Kabila au pouvoir depuis 11 ans. La visibilité du Congo à l'extéreieur n'est pas leur histoire.

Genève, le Palexpo où se déroule le salon UIT Telecom World.

A Genève, Ali Bongo est attendu pour défendre son projet Gabon numérique, à l’occasion du rassemblement mondial de l’industrie des télécoms. D'après les bruits du couloir, la Présidente de la Confédération Suisse, Micheline Calmy-Rey venir le lundi dernier devait rencontrer d'autres chefs d'Etat pour parler de l'accès haut débit à Internet. Mais, au dernier moment, sa visite a été annulée. "Elle devait avoir un agenda trop chargé" glisse-t-on du côté de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT). Pas du tout, affirment d'autres sources: Micheline Calmy-Rey n'a pas voulu prendre le risque de croiser Robert Mugabe, le controversé président du Zimbabwe, qui s'était lui-même invité à Genève. Hier, mercredi 26 octobre 2011, le Zimbabwe affirmait que Robert mugabe n'était pas venu lundi dernier pour protester contre la décision de la Suisse de refuser de délivrer un visa à son épouse et à cinq responsables.

Parmi les personnalités attendues, outre les chefs d’Etats et ministres, on note Carlos Slim (Mexique, première fortune mondiale), Neelie Kroes, vice présidente de la Commission européenne, Angel Gurría, secrétaire général de l'OCDE ou encore Irina Bokova, directrice générale de l'UNESCO.

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Le salon ITU Telecom World quitte Genève pour Dubaï...

Du 24 au 27 octobre 2011 se déroule l'ITU Telecom World 2011, plus connu sous le nom salon Telecom à Genève. Une manifestation qui sera désormais annuelle mais qui ne restera plus nécessairement à la ville de Jean Calvin. Lors de la conférence de presse précédent l'ITU Telecom World 2011, au Palais des Nations, Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'organisation, a précisé que la manifestation deviendrait annuelle. Tous les deux ans, le salon se déroulera dans une ville permanente et sera itinérant l'année intermédiaire.

Doris Leuthard, la conseillère fédérale en charge des télécoms a ouvert l'édition Telecom 2011, elle a loué le travail de l'UIT et apporté son soutien à la manifestation. La prochaine édition se déroulera à Dubaï. Photo Réveil-FM

Les membres de l’Union internationale des télécommunications (UIT) ont décidé mardi que la prochaine édition de Telecom, en 2012, aura lieu à Dubaï. Le président du Conseil de l’UIT Reza Jafari a annoncé que l’émirat avait emporté la compétition, lors de la seconde journée de World Telecom qui célèbre son 40e anniversaire.

«L’UIT a changé le concept du salon, en décidant d’en faire un événement annuel avec une exposition itinérante», a réagi le conseiller d’Etat genevois François Longchamp. «Genève n’avait pas souhaité être candidate à l’exposition de l’année prochaine», a-t-il expliqué. Il a souligné que Telecom a pris ces dernières années une «dimension beaucoup plus modeste», plus proche d’un congrès, «en raison de l’évolution générale du secteur des télécommunications». Rien n’est décidé pour les années suivantes, a précisé le conseiller d’Etat. «Nous aviserons au vu des résultats de l’édition actuelle de Telecom», a-t-il dit.

Retombées plus faibles

François Longchamp a fait remarquer que les retombées économiques de la manifestation pour le canton de Genève «sont beaucoup plus faibles que celles d’il y a dix ou quinze ans». Le responsable a fait valoir que d’autres manifestations, comme le salon de l’auto, le salon de l’aviation d’affaires, le salon de la haute horlogerie ou encore des congrès médicaux remplissent davantage Palexpo et les hôtels.

L’an dernier, le Conseil de l’UIT avait décidé d’organiser Telecom chaque année, au lieu de tous les deux ou trois ans, dans des régions du monde différentes.

Une seule édition de World Telecom, créé en 1971, avait eu lieu jusqu’ici en dehors de Genève, à Hong Kong en 2006. L’édition de 2011 regroupe jusqu’à aujourd'hui, quelque 5000 délégués et 250 exposants à Palexpo, en majorité des représentants des pays émergents et africains.

Rendez-vous incontournable

En lieu et place de la présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey, qui devait inaugurer initialement le salon, la conseillère fédérale Doris Leuthard s’est adressée mardi aux participants en saluant «un rendez-vous incontournable du monde des télécommunications». Elle a souligné le rôle déterminant des technologies de l’information (TIC) sur le plan des mutations sociales, du développement économique et de l’évolution politique.

«Les TIC facilitent la participation à la politique, encouragent le processus démocratique et contribuent de la sorte à la paix et à la liberté, comme nous l’a montré le printemps arabe», a affirmé la cheffe du Département de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC).

Elle a aussi souhaité que l’UIT contribue à renforcer les normes internationales pour combattre la criminalité informatique et protéger les enfants de la pédophilie. Accélérer la pénétration d’internet L’UIT veut accélérer l’utilisation d’internet et du large bande dans les pays en développement. D’ici 2015, 60% de la population mondiale doit avoir accès à internet.

La commission internationale sur le large bande a fixé quatre nouvelles cibles. La commission veut faire passer en 2015 à 50% la proportion des personnes connectées dans les pays en développement et à 15% celle dans les pays les moins avancés.

Fin 2010, 71% de la population des pays industrialisés avait accès à l’internet. Dans les pays en développement, seulement 21% de la population était connectée. La connexion au large bande ne dépassait pas, fin 2010, 23% de la population dans les pays riches et 4% dans les pays en développement.

D’ici 2015, 40% des ménages dans les pays en développement doivent avoir accès au large bande. L’UIT a été chargée de faire un rapport annuel pour mesurer les progrès des pays vers ces objectifs.

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Italie: Plusieurs députés se sont battus mercredi lors de débats sur les réformes économiques...

Des députés italiens en sont venus aux mains mercredi lors de débats sur les réformes économiques, signe de la grande tension d'une classe politique sous pression des partenaires européens et des marchés. Au moins deux députés de la Ligue du Nord, membre de la coalition de centre droit au pouvoir, se sont battus avec des membres du parti de Gianfranco Fini, un ancien allié de Silvio Berlusconi et président de la chambre basse.

Deux élus italiens se battent lors d'une session au Parlement, le 26 octobre 2011. REUTERS/ANSA ANSA

Deux députés se sont pris à la gorge avant d'être séparés par des collègues. A l'origine des affrontements, des propos de Fini ironisant à la télévision sur la retraite de l'épouse d'Umberto Bossi, qu'elle aurait prise selon lui à 39 ans. Bossi, chef de file de la Ligue du Nord, refuse de faire plus que des concessions mineures sur la réforme des retraites, notamment sur le report de 65 à 67 ans de l'âge légal de départ.

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mercredi 26 octobre 2011

Afrique du Sud-Canada: Deux ambassadeurs de la RDC fuient les résistants congolais, la Tungulusation de "Kabila dégage" est en marche !

La révolution menée par les Congolais de l'Etranger à travers les marches "Kabila dégage" dans le monde continue son bonhomme de chemin et touche toutes les couches de la population y compris ceux qui sont au Congo. Les artistes musiciens congolais sont frappés d'embargo, c'est depuis le 12 février 2011, qu'aucun d'eux n'a joué dans les grandes salles mythiques de Paris, Bruxelles ou Londres. Les autorités congolaises en mission en Europe et aux Etats-Unis rasent les murs, se cachent et voyage en catimini. En Afrique du Sud, les Congolais ont organisé un grand sit-in devant l'Ambassade de la RDC, l'ambassadeur Bene Mpoko a pris la fuite, déléguant un de ses conseillers a qui un mémoradum lui a été lu, avant qu'il ne signe sa réception. A Ottawa au Canada, face aux combattants fourmis rouge, qui ont envahi l'ambassade de la RDC, Dominique Kilufya Kamfwa n'a trouvé son salut que dans la fuite. La Tungulusation est en marche ! La peur a changé de camp !

Bene Mpoko, ambassadeur de Joseph Kabila à Prétoria en Afrique du Sud

Père de famille, vivant à Bruxelles, Armand Tungulu en séjours à Kinshasa n'avait pas accepté lors d'un passage du cortège de Joseph Kabila que les Congolais soient contraints de descendre de leur véhicule, de se mettre au garde-à-vous , de ne pas bouger et surtout de tourner le dos au cortège. Face à cette scène abracadabrantesque, Armand Tungulu avait pris un caillou et il avait lancé sur le véhicule blindé de Joka. Il a été arrêté et assassiné le jour même. Sa famille au pays a été privée de son corps , qui fut enterré en catimini par les services de Joseph Kabila. Les Congolais de l'Etranger, à qui les imposteurs, prédateurs et mafieux au pouvoir à Kinshasa, refusent tous les droits y compris celui de posséder un passeport congolais voire de voter, ils se reconnaissent tous à travers le courage d'Armand Tungulu, de Floribert Chebeya, le président de la Voix de Sans Voix fut torturé et assassiné dans un poste de police. Et son beau-frère Fidèle Bazana qui lui servait de chauffeur, jeté dans le fleuve congo. On n'a jamais retrouvé son corps, ni fait le deuil. "Kabila dégage", "Kabila doit partir" et "Kabila va-t-en" ne sont pas de slogans farfélus. Face à une dictature totalitaire qui a pris en otage toutes les institutions républicaines, à une oligarchie mafieuse, une bourgeoisie compradore adepte de l'enrichissement rapide et illicite, à la prédation des ressources mimières au profit de quelques-uns et devant la misère odieuse de la population congolaise, les Congolais de l'Etranger se lèvent et disent : Stop et basta !

Dominique Kilufya Kamfwa de Joseph Kabila à Ottawa au Canada.

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mardi 25 octobre 2011

Samedi 29 octobre à Zürich en Suisse: Marche "Kabila dégage" avec pour objectif de traduire Joseph Kabila à la CPI

Jean-Claude Kalala parait calme mais le Zürichois a la suite dans les idées. Pour cet ancien président des étudiant congolais de Fribourg, la marche n'est pas une fin en soi, seule une plainte en bonne et due forme contre la dictature totalitaire, un régime des criminels politiques, économiques et de la guerre qui ne protègent pas les femmes et enfants, les populations civiles sans défense à l'Est de la République, pour des viols massifs, massacre et tuerie, est l'objectif final. Alors que Berne est la capitale administrative de la Confédération suisse, Zurich est un pôle économique, financier, scientifique et artistique international : elle fait partie des "villes mondiales". La marche "Kabila dégage" de ce samedi 29 octobre 2011 à Zürich est plus que symbolique.

Samedi 29 octobre 2011, "Kabila dégage" à Zurich en Suisse. Photomontage Kongo Telema

C'est le procureur de Zürich, qui avait fait arrêter le grand cinéaste Roman Polanski, sous le coup d'un mandat d'arrêt américain datant de 1978. Roman Polanski avait été arrêté le 26 septembre 2009, sur demande des Etats-Unis, pour répondre à une accusation de crime sexuel contre mineur perpétré il y a une trentaine d'années, alors qu'il se rendait au Festival du film de Zürich pour recevoir un prix récompensant l'ensemble de sa carrière.

Méticuleux, Jean Claude Kalala président de l'association Bana Ya Bandal a demandé l'autorisation de la marche "Kabila dégage" depuis trois mois alors qu'il faut faire cette demande 48h avant. Pour la marche "Kabila dégage" de ce samedi 29 octobre à Zürich, les Verts, les altermondialistes se mobilisent aussi pour le Congo. La centaine de protestataires du mouvement des Indignés qui vient de lever son camp de la Paradeplatz à Zürich est toujours disposé à marcher avec des Congolais avec des pancartes: "Kabila dégage".

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Appolinaire Malu Malu, Léon Lobitch Kengo wa Dondo, Modeste Mutinga Mutuishayi, ces politicailleurs-néocoloniaux à qui l'Occident donne des médailles

Kimpa Vita, Simon Kimbangu et Patrice Emery Lumumba n'ont jamais eu des médailles de l'Occident puisqu'ils se sont battus pour le Kongo et contre les colonialistes de tout poil. Le 14 juillet 2006, Malu Malu, le président de la CEI avait déjà reçu des mains de l’Ambassadeur de France à Kinshasa la légion pour avoir réussi à amener le peuple congolais aux urnes après 40 ans. Le mardi 1er août 2006, l’ambassadeur d’Italie en République Démocratique du Congo, M. Salvatore Pinna avait décoré, le président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), l’Abbé Apollinaire Malumalu, de la médaille du conseil de la région de Toscane en Italie. Cette reconnaissance fait suite au « travail exceptionnel fait par la Commission Electorale Indépendante pour la réussite des premières élections libres et démocratiques au Congo ». Qui ignore que les élections Louis Michel 2006 étaient entachées des tricheries et irrégularités? Comment expliquer l'Est de la République démocratique du Congo dont la population a été décimée par des massacres, tueries, que l'Est de la RDC ait eu plus des électeurs pour voter Joseph Kabila que les parties non-occupées ? Si les élections étaient libres, démocratiques et transparentes pourquoi Malu Malu avait -il enfilé un gilet anti-balles, mit un casque bleu de la Monuc et s'était engoufré dans dans un char militaire des Nations Unies pour aller proclamer les faux résultats à la RTNC ? Pourquoi toutes les capitales européennes connaissaient le gagant des élections avant les Congolais les premiers concernés ?

Février 2006, à l'institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA) dans l'enceinte de la RTNC lors de la formation financée par l'Ambassade de France sur le traitement impartial de l'information en période électorale par notre aîné Jean-Karim Fall de RFI pour les médias congolais. Freddy Mulongo, président des radios au Congo (1er à gauche), Modeste Mutinga Mutuuishayi (4è), Président de la HAM, avec sa main dans sa poche, savait-il déjà que la Belgique lui avait une médaille de commandeur du Roi Albert II ? Primo Mukambilwa (6è), vice-président de la HAM. Photo prise avant que M'zée Djamba Yolé depuis le canada m'appelle et me dise que je courrais un grand danger avec mes prises de positions contre la HAM. Photo Réveil-FM, archives.

Le mercredi 4 mai 2011 le mercredi 4 mai 2011 à la résidence officielle de l’ambassadeur de France en République démocratique du Congo, Léon Kengo wa Dongo a reçu les insignes de commandeur de la légion d’honneur, la plus belle distinction de la République française. ,a été honoré par lae titre de la légion d'honneur ce titre honorifique de la République française. Ouff! Le richissime baron de la dictature mobutiste, exilé de luxe, revenu au au Congo en transitant par le Rwanda et par un par un tour de passe passe devient président de Sénat. Quant au fourbe et roublard Modeste Mutinga Mutuishayi qui vient d’être élevé au rang de commandeur de l’Ordre de la Couronne par Sa Majesté le roi Albert II de Belgique. Dominique Struye de Swielande, l’ambassadeur de Belgique à Kinshasa sans le vouloir a ouvert la boîte de Pandore en ces termes : «En tant que président de la Haute autorité des médias, vous avez reçu une connaissance et une reconnaissance pour lesquelles vous avez rendu des grands services à la nation». Modeste Mutinga Mutuishayi qui par son autoritarisme désabusé avait transformé la Haute Autorité des Médias (HAM) en étouttoir des libertés contre des journalistes, médias et acteurs politiques de l'opposition a l'Ordre Couronne par Sa Majesté le roi Albert II de Belgique. Créée de toute pièce par ses maîtres coloniaux et colonialistes, la "Congolité" fut l'arme de destruction massive que le pitbull Modeste Mutinga Mutuishayi appliqua contre le peuple congolais en mordant sur la liberté de presse et d'expression au Congo. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Modeste Mutinga Mutuishayi priva 65 millions de Congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitustion de la Transition entre les deux candidats arrivés en lice du premier tour, en occurence Joseph Kabila-Jean-Pierre Bemba. Après les élections comme une grenouille qui saute d'un mémuphar à un autre, Modeste Mutinga Mutuishayi, sauta de la Haute Autorité des Médias au Sénat, il devint Rapporteur pour le compte de l'AMP de Joseph Kabila. On comprend aujourd'hui, pourquoi les néocoloniaux jouissent de l'impunité au Congo. Grande consolation pour nous, dans 100 ans en République démocratique du Congo, on parlera encore et toujours de Kimpa Vita, Simon Kimbangu et Patrice Emery Lumumba.

Les Kongolais sont habités par l'esprit et convictions de ces personnalités qu'ils ont eu pour le Kongo. Rien n'est sûr que les politicailleurs-néocoloniaux: Appolinaire Malu Malu, Léon Léon Lobitch Kengo wa Dondo, Modeste Mutinga Mutuishayi médaillés en grande pompe dans les Ambassades à Kinshasa, les Congolais parleront d'eux, dans les années voire des siècles qui viennent !

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lundi 24 octobre 2011

Paris, "Kabila dégage 4": la poudre d'escampette humiliante du troubadour Badivé face aux Résistants-Patriotes-Combattants de France et de l'Espace Schengen !

A Réveil-FM International, nous sommes convaincus, on ne gagne jamais face à un peuple debout et déterminé et notre choix éditorial, nous sommes du côté et avec les Résistants-Patriotes-Combattants. Les Congolais de l'espace Schengen sont en majorité dans le résistance congolaise contre le pouvoir d'occupation, la dictature totalitaire de Kinshasa. Après avoir annoncé de manière tornitruante qu'il allait organiser une marche d'occupation en plein Paris, empruntant le même itinéraire Château Rouge-République que les grandes et populaires marches: "Kabila dégage", "Kabila va-t-en" et "Kabila doit partir", l'ex-féticheur Badivé Badibanga a pris la poudre d'escampette. Ni lui, ni son jeune brabu ni ses thuriféraires de chroniqueurs musicaux n'ont été visibles. Le samedi 22 octobre 2011, Paris était pris d'assaut par des Résistants-Patriotes-Combattants Kongolais de toute l'Europe, alors que Bavidé et ses collabo avaient demandé l'autorisation à la préfecture pour narguer ceux qui luttent croient à un Congo différent, il s'avère que les Résistants-Patriotes-Combattants ont recupéré la fameuse marche de Badivé pour en faire une grande marche "Kabila doit partir", "Kabila va-t-en", "Kabila au Revoir !" Une vrai démonstration de force ! Pas l'ombre d'un anti-combattant à l'horizon ! En voulant défier la grande communauté des Résistants-Patriotes-Combattants de France, les Kongolais de toute l'Europe sont venus en France et ont prouvé à l'opinion internationale que la France est résistante, l'Europe n'est pas Joséphiste !

"Kabila dégage", ", Kabila doit partir", Kabila va-t-en", "Kabila au revoir". Photo Réveil-FM

Une démostration de force ! Photo Réveil-FM

Kurtis, le jeune résistant et ses amis. La rélève de la résistance congolaise en France en marche ! Photo Réveil-FM

Des femmes congolaises résistantes-patriotes et combattantes. Photo Réveil-FM


ECHEC ET MAT POUR BADIVE ET KANAMBE par banacongoRDC

Youyou Muntu-Mosi, la Jeanne d'Arc de la résistance congolaise. Photo Réveil-FM

L'incontournable Odon Mbo, le préfet de discipline. Photo Réveil-FM

Guy Gérard, fin stratège. Photo Réveil-FM

Chelly Ya Wendo, stratège et homme au grand coeur. Photo Réveil-FM

Boketsu Ier, le prophète de la nation congolaise et le combattant Noel Kuela. Photo Réveil-FM

Jeannot Kabuya, une combattante et Martin Sali, Coordonateur de RCK. Photo Réveil-FM

Le commandant Ngando, le crocrodile de Londres. Photo Réveil-FM

Volcan le feu, muana ya bilaka. Photo Réveil-FM

Rolain Mena, l'homme du 12 septembre. Photo Réveil-FM

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samedi 22 octobre 2011

Genève, l'exposition sur les victimes de la violence des armes en RDC au Palais des Nations

Alors que Joseph Kabila s'arme en Iran, Corée du Nord...pour mettre le pays à feu et à sang en cas d'échec électoral dans les semaines qu viennent, kibomango qui a brûlé n'est que le 1/10e de caches d'armes à Kinshasa. A Binza Upn, Rhigini et Mont-Ngafula, contre espèces sonnantes et trébuchantes, des sympathisants du PPRD-MP qui sont propriétaires de grandes villas se voient proposer de cacher des armes chez eux. Les armes ne sont plus cachées dans les casernes mais dans les habitations civiles et au sein de la population. Pendant ce temps, à Genève, au Palais des Nations, une exposition se tient du 19 au 28 octobre sur les armes comme violence contre le développement. Pami les pays à l'honneur, la République démocratique du Congo qui a zappé la paix depuis des lustres. Très émouvant, comme exposition !

Genève, le jardin du Palais des Nations. Photo Réveil-FM

La violence des armes est un frein du développement. Photo Réveil-FM

Mama Nyanzala retrouve sa maison détruite à Dongo, Province de l'Equateur, avril 2010. Photo Réveil-FM

Une femme congolaise victime de viol à Kalonge. Photo Réveil-FM

Denis (51 ans) a perdu sa jambe lorsque son frère a marché sur une mine à Bafwasende dans la Province Orientale. Son frère est décédé sur le champ. Photo Réveil-FM

Sans commentaires. Photo Réveil-FM

Les corps de deux soldats morts à Mbandaka lors de l'attaque d'avril 2010. Photo Réveil-FM

Shadrak survit avec son handicap. Photo Réveil-FM

A 60 km de Dongo entre Engalangwu et Mangbwala...

Un crâne humain découvert commune entre janvier et février 2010. Photo Réveil-FM

Un soldat de Fardc pointe l'explosif d'un rocket 107mm à Mbandaka aéroport dans la province de l'Equateur. Le 16 janvier 2007, le stock des munitions avait explosé à Mbandaka. Photo Réveil-FM

Un soldat congolais à Lubumbashi. Réveil-FM

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vendredi 21 octobre 2011

Si le Debout Congolais était chanté dans nos langues nationales et vernaculaires ?

Homme d'une grande humilité, le professeur émerite Albert Kisukidi est le traducteur de Debout congolais en Kikongo "Telema Besi Congo". Il l'a traduit en 2003. En 2008, lors du 48è anniversaire de l'indépendance de la RDC, il l'avait chanté devant un public congolais à Sarcelles, dans lequel se trouvait Albert Mulopwe Kalonji Ditunga qui apportait son témoignage d'un des Pères de l'indépendance et profitait pour répondre aux questions que suscitait son livre qu'il venait d'écrire. La version CD qu'on peut aussi écouter sur You Tube, il chnate avec sa fille, Mademoiselle Yala Kisukidi

Albert Kisukidi, professeur émerite et homme de culture.

TELAMA BESI CONGO !

(Debout Congolais !) (1) Telama besi Congo

Mvukanu mu n'kadilu

Mvukanu ye kikesa

Mu diambu dia kimpwanza

Tuvumbula mbusu

Zafumbana ntama

Ye tuka buabu

Tusasuka ye tuamanta

Muna yenge

O nkangu a sifi

Muna bumfuzi

Satuatunga nsi ya mpuena

Luta ntama

Muna yenge

Besi nsi

Tuyimbila

Nkunga wa n'longo

Ye wa nsalasana eto

Mu lulendo,

Toma kunda

Kidimbu kia wolo

Kia kimfumu kieno. Congo.

N'kayilu.Congo.

Wa ba n'kulu.Congo.

O nsi eto. Congo.

Nsi ya zolua.Congo.

Sa tuasema 'ntoto aku

Ye sa tuatnina m'vum' aku

Makumatatu 'kum'atatu ma yuni

Lumbu kia n'longo nda kala mbangi

Lumbu kia n'longo ka kifua ko

Ndefi ya kimpwanza

Tusisila kua batekolo beto

Mvu ye mvu.

Debout Congolais (Batɛ́lɛ́mɛ́ Bakongóle o lingála) ezalí loyémbo la lokúmu la Kongó-Kinsásá. Boka Simon-Pierre akomákí yangó o mobú mwa 1960 na lipandá lya Kɔ́ngɔ-Lipópó.

Botelema bino banso bana ya Kongo, Bino baye bosangisama na moniokoli, Bino baye bosangisama na etumba pona bosikoli ya ekolo, Banso totombola mito oyo ewumeli na bokitisi Ebongo pona libela tokamata mambi na biso na maboko, na kimia, O bilombe ya bwania, na mosala nde tokotonga mboka kitoko koleka oyo ya kala, na bosembo. Bandeko, boyemba nzembo ya lokumu ya bondeko na bino, Na lolendo, bopepa bendele ya wolo ya bokonzi na bino, Kongo. Ekelamu ya bwania (Kongo) ya bankoko (Kongo), O mboka (Kongo) tolinga mingi (Kongo), Tokotondisa bana na mabele na yo mpe tokobatela lokumu na yo. (Nkoto misato ya juni) O na se ya moyi ya kitoko (nkoto misato ya juni) na nkoto misato ya juni, (Mokolo ya nsomi) batela nsango (mokolo ya nsomi) ya mokano ya seko ya bosikoli ya ekolo Oyo tozali kotikela bana mpe ba nkokolo na biso pona libela na libela. Lifalansé lizalí lokótá la letá la Kongó-Kinsásá. Debout Congolais eye elingi koloba na lingála Tɛ́lɛmɛ mwǎna mbóka Kongó eyembamá na lifalansé. Debout Congolais, Unis par le sort Unis dans l'effort pour l'indépendance. Dressons nos fronts, longtemps courbés Et pour de bon prenons le plus bel élan, Dans la paix Ô peuple ardent Par le labeur Nous bâtirons un pays plus beau qu'avant Dans la paix Citoyens Entonnez l'hymne sacré de votre solidarité Fièrement Saluez l'emblème d'or de votre souveraineté Congo ! Don béni, Congo ! Des aïeux, Congo ! Ô pays, Congo ! Bien aimé, Congo ! Nous peuplerons ton sol et nous assurerons ta grandeur Trente juin, ô doux soleil Trente juin, du trente juin Jour sacré, soit le témoin, Jour sacré, de l'immortel Serment de liberté Que nous léguons À notre postérité Pour toujours

Ebangolami na: Yves Banda-Nyangu

Tɛ́lɛmɛ mwǎna mbóka Kongó

Tosanganá na ngɛngɛ (*sort) Tosanganá na etúmba mpɔ̂ na bonsɔ́mi (*lipanda)

Totómbola mitó, miye migúmbamá ntángo elaí

Mpɔ̂ na libélá tíka tomilɛ́ngɛlɛ mpɔ̂ na kopakata (*prendre l'elan ) Na kímyá

O bato ba mpíkó (*ardent, ardeur = mpílá)

Na mosálá, tokotónga ekólo kitɔ́kɔ koleka eye ya libóso

Na kímyá

Bǎna mbóka

Boyémba loyémbo la lokúmu (*sacre) la boyókani bwa bínó

Na lolɛ́ndɔ nyɔ́nsɔ.

Bopɛ́sɛ losáko na elembo ya mpaóni ya bonsɔ́mi bwa bínó

Kongó !

Likabo lipambwamá, Kongó !

Na bankɔ́kɔ, Kongó !

O ekólo, Kongó !

Ya bolingo, Kongó !

Tokotóndisa mabelé ma yɔ̌

mpé tokotomela *(assurerons) bonɛnɛ bwa yɔ̌

Mokɔlɔ mwa ntúkú mísáto sánzá ya motóbá, O mói mwa pɛtɛ

Mokɔlɔ mwa ntúkú mísáto sánzá ya motóbá muye mwa mokɔlɔ mwa ntúkú mísáto sánzá ya motóbá

Mokɔlɔ mwa lotómo, zala *temoin

Mokɔlɔ mwa lotómo, mwa ndaí (séléka) ya bonsɔ́mi bwa sékô na sékô

Muye tokotíkela bakitani ba bísó mpɔ̂ na libélá.

Debout Congolais est l'hymne national de la République démocratique du Congo. Il a été écrit par le Révérend Père Simon-Pierre Boka, composé par Joseph Lutumba et adopté l'année de l'indépendance du pays en 1960. Cet hymne a été remplacé par La Zaïroise, également écrite par Boka, en 1971 sous Mobutu. Depuis la prise de pouvoir de Laurent-Désiré Kabila en 1997, Debout congolais est redevenu l'hymne national.

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Samedi 22 octobre à Paris: Grande marche "Kabila au revoir","Kabila va-t-en","Kabila dégage" et "Kabila doit partir" !

Jour J-2 pour la grande marche contre le pouvoir d'occupation de Kinshasa qui opprime et oppresse les Congolais ! Les Résistants-Patriotes-Combattants sont décidés et déterminés, la grande marche aura bien lieu surtout que les marches d'opposition au Congo sont interdites et opprimées avec une violence inouïe dans le sang. Ce samedi 22 octobre 2011 de 9h00-19h00, les Résistants-Patriotes-Combattants de l'espace Schengen: France, Belgique, Grande-Bretagne, Luxembourg, Hollande, Italie, Portugal...vont battre le pavé à Paris en manifestant de Château-Rouge à République avec des slogans clairs et précis:"Kabila au revoir","Kabila va-t-en","Kabila dégage" et "Kabila doit partir" !

Jeudi 20 octobre 2011 à Paris, Guy Gérard et son épouse, Mama Louise Kadhafi, Chelly Ya Wendo et Babin Masombo, l'Apolosa de la résistance.

Kinshasa, ce jeune homme n'est pas un voleur mais plutôt un manifestant qui a fui la brutalité de la police politique au service de Joseph Kabila qui n'hésite pas à bastonner les paisibles citoyens-manifestants. Rien que pour ne plus voir des images pareilles, nous irons manifester.

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jeudi 20 octobre 2011

L'ARP de Faustin Munene sort encore une fois de son silence !

A Réveil-FM International, nous sommes habitués aux communiqués de presse de l'ARP du Général Faustin Munene. Mais celui-ci est martial, c'est un réquisitoire au régime de Joséphistes. Jean Kalama Ilunga, le porte-parole de l'ARP n'y va sur le dos de la cuillière. L'ancien conseiller de M'zée Laurent-Désiré kabila éclaire l'opinion tant national qu'internationale mais n'hésite pas à tancer le camp de l'usurpation et de l'imposture incarné par Joseph Kabila et sa bande au pouvoir à Kinshasa. Jean-Kalama Ilunga écrit: "la République démocratique du Kongo", le C est remplacé par un K. Doit-on déduire que le pays est entrain de changer de nom ? Le K du Royaume Kongo revient de plus en plus à l'honneur, la majorité de "K"ongolais de l'étranger ne parlent plus, n'écrivent plus le Congo mais le Kongo. Sans doute la RDC qui n'est pas une démocratie, est entrain avec le Kongo retrouver son essence ontologique.

Joseph Kabila (2e à g.) Forces terrestres et le Général Faustin Munene (4e à dr.), chef d'Etat-Major de FAC (Forces Armées Congolaises) en août 1998, à l'aéroport de Tshimpi de Matadi lors de l'agression-invasion Ougando-Burundo-Rwandaise de la RDC .

Communiqué de presse ARP n°15:

Réf. : ARP-PP/0015

De: ARP- Armée de Résistance Populaire

Concerne: L'ARP, capable de frapper n'importe quand et n'importe où en RD Kongo pour protéger le peuple et chasser les usurpateurs coupables d'escroquerie, de faux et usage de faux!

A: Opinion nationale et internationale

Pour comprendre, la lecture de l'échiquier politique de la RD Kongo se résume comme ceci; aujourd'hui: 2 camps distincts sont face à face, à savoir:

1. Le camp de la Résistance patriotique et populaire

- le camp du pouvoir au peuple, pour le peuple, par le peuple

- le camp porteur d'avenir pour les congolais et d'espérance pour les générations actuelles et futures qui est déterminé à libérer les institutions de la république prises en otage.

2. Le camp de l'usurpation et de l'imposture avec Joseph Kabila

- le camp de la corruption, du mensonge et de la tricherie institutionnalisés

- le camp de l'impunité et du crime organisé qui a pris en otage les institutions et qui est déterminé à conserver illicitement le pouvoir par des élections truquées!

Rappel:

1. L'action de l'Armée de Résistance Populaire ARP n'est pas un acte de rébellion mais une prise en main légitime par les Kongolais et les Kongolaises des rouages politiques de la République Démocratique du Kongo pour ériger les fondations d'un autre Kongo!

* C'est un acte légitime et souverain de Résistance du peuple de la République Démocratique du Kongo! C'est même l'expression du ras-le-bol populaire face à un pouvoir incapable qui tire notre magnifique pays vers le bas.

* C'est un acte patriotique majeur déclencheur de la nécessité de changement indispensable pour éradiquer les maux et les crises superposées incurables qui minent la société congolaise constituant un frein au développement et à l'accès au mieux-être!

2. L'Armée de Résistance Populaire ARP n'est donc pas un terrain vague d'empoigne des polémistes de tout bord, ni des propagandistes de l'amalgame ou du nihilisme politicien! 3. Libérer les institutions du peuple congolais prises en otage, en chassant du pouvoir, par tous les moyens, les caciques de la prédation, les traîtres-criminels sous la dictature totalitaire de Joseph Kabila coupable de forfaiture pour haute trahison est l'objet essentiel de la lutte menée par la Résistance patriotique. 3. L'action de l' Armée de Résistance Populaire ARP prône l'humanisme patriotique par lequel le congolais est au centre du changement pour un avenir désiré et non subi! Elle s'inscrit dans la quête déterminée de la paix durable en République Démocratique du Kongo, cette paix indissociable de la justice, cette justice dite juste! Plus de 6 millions de kongolais étaient injustement massacrés et sont, délibérément, privés de justice tandis que les criminels se pavanent librement avec en prime les titres de pouvoir politique et militaire en complicité avec le sommet de l'Etat! Y mettre un terme est prioritaire!

Lukolela: Un pouvoir qui a fait de l'escroquerie, du faux et de l'usage du faux le style pathétique de gouvernance!

Pris la main dans le sac de mensonges, le camp de prédateurs s'est rendu, honteusement, à Brazzaville pour mettre un voile sur leurs turpitudes concernant ''Lukolela''! Les prétendues ''preuves'' apportées dont se gargarise le dictateur totalitaire Joseph Kabila à savoir les ordres de mission signés par le général Faustin Munene sont des faux! Sa conférence de presse de ce mardi 18 octobre 2011, n'est qu'un chapelet de fumisteries servant à distraire les congolais. C'est de la masturbation psychique pour se donner l'illusion d'une certaine crédibilité et se constituer un mirage d'existence politique ad eternam! C'est illustration de l'attitude normale du psychopathe qui nous gouverne: tout pour lui et rien pour les autres!

Dans la résistance, on ne signe pas les ordres de mission comme si on est dans l'administration!

M'zée Laurent-Désiré Kabila, le soldat du peuple: dit la vérité aux congolais, trahi par Joseph Kabila, complice actif de son assassinat!

Les élections truquées et candidats corrompus!

Questions à tous les Kongolais d'abord:

1. Si Joseph Kabila perd les élections, malgré la tricherie avérée mise en place pour le proclamer vainqueur, croyez-vous qu'il sera prêt à céder le pouvoir au gagnant? Tous les Kongolais disent non, il ne cédera pas le pouvoir!

2. Si, par tricherie déjà mise en place au su et au vu de tout le monde, Joseph Kabila est proclamée indûment vainqueur de ces élections grugées, croyez-vous que les congolais et les congolaises l'accepteront? La majorité du peuple Kongolais disent non!

Il n'est pas trop tard pour les congolais de comprendre au lieu de se laisser flouer par des mensonges d'un pouvoir décadent: Ces élections truquées d'avance ne constituent ni ne constitueront jamais la panacée pour la résolution des crises superposées et complexes qui sévissent en RDKongo! Les conflits consécutifs à ces scrutins tripatouillés par le camp des prédateurs sont prévisibles! L'assurance affichée par le dictateur totalitaire Joseph Kabila sur sa ''victoire'' prochaine n'est pas anodine et elle s'explique par le fait que la corruption à grande échelle s'est installée! Certains prétendus candidats à la présidence, et pas de moindres, ne sont là que pour servir de plastron, de décor à Joseph Kabila afin de donner un vernis de crédibilité à cette mascarade! Nous disposons de leurs noms et de la manière dont ils ont été corrompus, avec vraies preuves à l'appui. Au moment opportun et très bientôt, la Résistance patriotique présentera aux opinions nationale et internationale ces ennemis du peuple congolais corrompus et complices de ce cinéma indécent pour tenir lieu d'élections!

L' Armée de la Résistance Populaire ARP et l'ensemble de forces de la Résistance patriotique rejettent ces élections truquées d'avance et n'en reconnaîtront pas les résultats: Joseph Kabila doit partir de gré ou de force et la libération de nos institutions prises en otages par le conglomérat d'escrocs, est la priorité!

Appel patriotique

Aujourd'hui, les résistants-patriotes-combattants sont dans tous les milieux et à tous les niveaux en République Démocratique du Kongo, avec pour consignes de ne pas se dévoiler avant le mot d'ordre pour l'assaut final qui mettra un terme à la caricature de pouvoir politique incarné par Joseph Kabila et ses complices!

-Ils sont résistants parce qu'ils rejettent la présence de cette caricature au sommet de l'Etat qui tire notre pays vers le bas!

-Ils sont patriotes parce qu'ils aiment profondément le Kongo, leur pays qu'ils ne le trahiront jamais!C'est un serment!

-Ils sont combattants parce qu'ils sont au front de la Résistance pour libérer le Kongo!

Ils sont, aujourd'hui, dans l'armée et à tous les niveaux! Ils sont, aujourd'hui, dans la police et à tous les niveaux! Ils sont dans les services de renseignements et à tous les niveaux! Ils sont dans tous les secteurs, privés comme dans l'administration publique et à tous les niveaux! Ils sont dans toutes les provinces! Ils sont étudiants ou étudiantes! Ils sont travailleurs ou sans emplois...tous déterminés à en découdre avec ces prédateurs!

Aujourd'hui, l'étau de la Résistance se resserre autour du complice de l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila, Joseph Kabila qui sera très bientôt pris comme un vulgaire malfrat par les forces de la Résistance ou bien ce sera, pour lui, la cavale comme plan B, pour n'importe où il sera traqué et ramené au Kongo afin d'y être jugé et puni pour ses crimes et sa culpabilité pour haute trahison contre le peuple Kongolais et la République Démocratique du Kongo!

L' Armée Résistance Populaire ARP avec le général Faustin Munene se sont engagés à protéger les populations Kongolaises menacées d'être massacrées et à faire échec à la stratégie de terre brûlées mise en place par Joseph Kabila et ses complices! Plus de 3000 mercenaires rwandais-ougandais et autres sont présents sur le territoire Kongolais! Des armes, entrant en RD Kongo pour des destinations inconnues, sont destinées à équiper sa milice de mercenaires en vue de massacrer encore les Congolais! Si tout va mal pour lui et ses complices, Joseph Kabila, psychopathe avéré, veut déstabiliser la République Démocratique du Kongo!

Pour contrer ces projets criminels, la Résistance patriotique est en mesure de frapper les ennemis du peuple Kongolais en RDKongo n'importe quand et n'importe où sur le territoire national, même dans le bunker de Kingakati! La frappe de Kibomango n'est que le signe avant-coureur de la neutralisation des moyens criminels et du commencement de la fin du règne criminel du dictateur totalitaire Joseph Kabila, aux abois!

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L’Institut français de Kinshasa "Halle de la Gombe"

La création de l’Institut français de Kinshasa date de 1967. Dans un premier temps accueilli dans les locaux de l’Ambassade de France, il déménage dans les anciens bâtiments de l’école française René Descartes en 1999 et prend le nom de « Halle de la Gombe ».

Tableau de MOKE "Kinshasa à Midi" 1990 Copyright : C.A.A.C Jean Pigozzi Collection L’Institut français de RDC , "Halle de la Gombe" KINSHASA.

Ces nouveaux locaux offrent plus de 2000 m2 d’espace répartis sur 3 pôles principaux de bâtiments et de plates-formes ouvertes, le tout entouré d’un jardin arboré et végétal de près d’un hectare. La Halle de la Gombe est gérée par une équipe de 21 personnes dont 18 agents locaux. La médiathèque abrite 20 000 documents, revues, périodiques, DVDs… et notamment des fonds consacrés à la France contemporaine et aux arts ainsi qu’à l’Afrique en général et au Congo en particulier.

C’est dans ce cadre fort apprécié du public kinois que l’Institut français organise ses très nombreuses manifestations (plusieurs centaines) dans les domaines artistiques et culturels, du théâtre, des arts de la rue, de la danse, de la musique, des expositions, des projections de films et documentaires et des conférences/débats.

Les troupes, les compagnies, les collectifs, les artistes, les intervenants invités sont connus du public ou sont découverts comme jeunes talents, spécialistes ou passionnés…

L’Institut français accueille en résidence ponctuelle et annuelle des artistes et des troupes qui bénéficient ainsi d’un lieu et d’un soutien matériel favorable à leurs démarches créatrices et à leur évolution vers la professionnalisation.

Des tournées panafricaines de spectacles français ou internationaux ponctuent l’activité de la Halle et permettent au public comme aux artistes congolais d’apprécier les rencontres, les échanges, la découverte avec des créateurs venus d’ailleurs.

Le haut niveau d’exigence artistique, la diversité de son offre et l’excellente qualité techniques de ses installations dans des espaces nouvellement réhabilités et réaménagés font de l’Institut français - Halle de la Gombe- le lieu incontournable de la vie artistique, culturelle et intellectuelle de Kinshasa.

Ces dernières années l’Institut français a renforcé ses partenariats avec des institutions telles que l’Académie des Beaux Arts, l’Institut National des Arts, le Théâtre national, mais également avec des acteurs culturels et artistiques comme Les Béjarts, le Collectiff SADI, K-Mu Théâtre …à Kinshasa, avec le KVS -Théâtre royal flamand- les Studios Kabako à Kisangani, Yolé !Africa à Goma, Picha à Lubumbashi…

En outre l’Institut français de Kinshasa - la Halle de la Gombe - soutenu par le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France remplit pleinement sa mission de diffusion de la langue française en ouvrant largement à tous ceux qui le désirent les certifications DELF et DALF et apportant information et aide aux étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études doctorales en France.

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mercredi 19 octobre 2011

Kasaï-Oriental: Alphonse Ngoyi Kasanji interdit la chanson de Chick Munduki de KongoTelema "Ya Tshi Tshi zongisa ye na Rwanda"

Le gouverneur de province du Kasaï Oriental, Alphonse Ngoyi Kasanji, a mis en garde quiconque jouerait de la musique "Ya Tshi Tshi zongisa ye na Rwanda !" Les Kasaïens ont pris la liberté de faire de cette chanson la sonnerie de leur téléphone portable. Cette mise en garde a été faite lors d’un point de presse que l’autorité provinciale a animé dimanche dernier dans sa résidence officielle. Le gouverneur a annoncé l’arrestation d’un policier et d’un responsable d’une cabine publique dans le territoire de Ngandanjika, pour avoir été surpris entrain de jouer cette musique dans le téléphone pour le premier, et pour avoir distribué la musique pour le deuxième. Ecrite et composée par notre confrère Chick Munduki de Kongo Telema qui réside en Suisse, la chanson "Ya Tshi–Tshi zongisa ye na Rwanda " ( littéralement, faisant référence au candidat populaire Étienne Tshisekedi, une présomptueuse victoire qui forcerait la fuite de Joseph Kabila vers le Rwanda) est devenue la chanson fétiche des supporteurs de l’opposition au Congo. Cette chanson a été récuprérée par des Congolais à Mbuji-Maji qui en ont fait la sonnerie de leur téléphone portable.

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Joseph Kabila souffre d’une impopularité hitlérienne face à un Étienne Tshisekedi, candidat à la présidentielle qui semble avoir une avancée de support des habitants de Mbuji-Mayi dans le Kasaï Oriental. Faut-il nécessairement considérer comme séditieux, une chanson de la diaspora congolaise à l'honneur de Ya Tshi Tshi que la population kasaïenne accepte, adopte et frédonne à volonté ? Que dire alors de tous les artistes musiciens congolais devenus des propangandistes de Joseph Kabila ?

Interview de Chick Munduki en Suisse.


Chick Munduki de Kongo Telema et sa chanson Ya... par reveil-fm

La version la plus prisée et populaire de "Ya Tshi Tshi zongisa ye na Rwanda"

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Elections 2011: Joseph Kabila espère encore jouer au "Qui perd gagne !"

Mardi 18 octobre 2011, lors d'une conférence de presse au Palais de la Nation, de plus de deux heures et demie, avant sans doute de céder son tablier, Joseph Kabila a surfé aux questions des journalistes avec un langage surrané et des réponses incohérentes. Première conférence de presse après deux ans, une conférence de presse dix jours avant la campagne électorale, trente et quatre jours après sa palinodie de Kingakati, Joseph Kabila continue de bluffer tout le monde. D'ailleurs par deux fois, Jo Ka a relancé l’échange commencé en anglais pour se terminer en français. Trop sûr de lui, de la tricherie qui risque d'émaillées les élections de novembre prochain, le fermier de Kingakati déclare haut et fort qu'il va gagner les élections présidentielles. Avec quelle population congolaise ? Les Congolais sont d'accord avec Joseph Kabila lorsqu'il dit que le peuple n'est pas dupe, surtout sur lui. Son impéritie crève les yeux, l'incapacitaire de 5 chaniers bidons, a été incapable depuis 11 ans, de redorer le blason de la RDC terni mais surtout d'avoir une vision claire et des projets rassembleurs pour tous les Congolais. On ne peut pas jouer avec un peuple, avec l'avenir de toute une nation comme on joue au Nitendo ! Joseph Kabila croit-il que le peuple congolais est si crédule pour continuer à croire à ses balivernes ? Il devrait faire montre de beaucoup d'humilité par égard à la misère indicible dans laquelle sa dictature totalitaire et son régime des joséphistes, apparatchicks et millionnaires arrivistes du dimanche, font croupir au peuple congolais ! « Le peuple n’est pas dupe. Notre peuple est politiquement éveillé. Il est conscient et témoin des actions » jusque-là menées en sa faveur. « Certainement, il y aura beaucoup d’explications sur ce qu’on a pu faire, sur ce qu’on n’a pas pu faire et pourquoi ». Joseph Kabila a le toupet de rappeler que l’on n’est plus en face de la population des années 1990, encore moins de 2006. Le Congo de 2011 n'est pas celui des élections Louis Michel de 2006, C'est ce même peuple qui ne veut plus de Joseph Kabila !

Joseph Kabila président éternel de la République démocratique du Congo ? Photo Réveil-FM

Joseph Kabila réflechit-il avant de répondre ou a-t-il un écouteur où on lui souffle des réponses qui tardent à venir ?

A l'Est de la République démocratique du Congo, on ne veut plus entendre parler de lui: il avait promis la paix et le développement, c'est lui qui entretient la guerre et soutient les seigneurs de la guerre. Bosco Ntangana n'a-t-il pas étét nommé dans les fardc ? Le CNDP n'a-il pas mué en parti politique allié du PPRD-MP dont il est l'autorité morale ? Au Katanga, le séjour d'Etienne Tshisekedi a prouvé à l'opinion nationale et internationale que Joseph Kabila n'a pas de fief au Congo. Dans le Bas-Congo, le massacre de Bundu dia Kongo, les plaies sont toujours vives. Dans la Province Orientale, les victimes du crash de Hewa Bora ont été abandonnées à leur propre sort. Que fait Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo ? Comment explique-t-il que c'est seulement maintenant que Paul Kagamé son mentor accepte de restituer 90 tonnes de cassitérite au Congo ? En rendant 90 tonnes au Congo, combien de tonnes le Rwanda garde-t-il pour lui ?

Joseph Kabila continue allégrement de narguer les Congolais. Il veut aller aux élections alors que Kahemba est toujours sous occupation angolaise et Bosco Ntangana pas encore livrer à la Cour Pénale Internationale. « Le Congo avance, et ceux qui pensent qu’ils ne peuvent pas avancer avec nous peuvent rester ». Le Congo avance à réculons avec Joseph Kabila à sa tête ! Au sujet de la candidature unique autour de laquelle, visiblement, l’Opposition a du mal à se mettre d’accord, il réagit avec un brin d’humour : « Ils peuvent faire appel à moi ; je suis aussi bon médiateur ». Et de réaffirmer : « Ensemble ou non, cette Opposition sera battue ». Pourquoi cependant l’option d’une candidature indépendante alors que le soutien de la Majorité présidentielle lui est garanti ? « En 2006, c’était aussi le cas. Indépendant, j’avais le soutien de l’Amp. En 2011, je n’avais pas de raison pour me présenter en candidat de la Majorité présidentielle ou d’un parti membre. L’idée, c’est d’être le candidat et de la Majorité et de tous les Citoyens ».

Maintenant que l'aphone a appris à parler, il faut un débat démocratique entre lui et le candidat de l'opposition Etienne Tshisekedi. Seul un débat permettra aux congolais de se choisir un président valable avec un programme voire un projet de société cohérent. Les Congolais n'ont plus besoin d'un monologue, d'un faux candidat indépendant alors qu'il trône depuis 11 ans à la tête du pays, sans résultats probants et convainquants. Les Congolais de Butembo, Luofo, Shabunda, Kanyabayonga... qui sont victimes de viol, tuerie, barbarie, massacre, spoliation... ne sont-ils pas autant congolais que les millionnaires du dimanche et Kuluneurs en cravate membres du PPRD-MP ? Ceux qui croupissent dans les prisons congolaises sont-ils tous coupables de délits ?

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10 Questions à Gabriel Maïndo

Qui ne connait pas Gabriel Maïndo ? Il est très connu par les internautes congolais à travers ses écrits et réactions. Gabriel Maïndo a une plume incisive et lorsqu'il n'est pas d'accord il le dit ! A Réveil-FM International, nous trouvons que le guerrier s'est assagi. Il écrit plus séreinement sans invectives et oukases. Gabriel Maïndo est omiprésent sur le net, ses sources sur certaines informations pointues sur la République démocratique du Congo sont souvent vraies. Vous remarquerez que dans ses réponses, Gabriel Maïndo utilise souvent le "Je", pronom personnel, qui marque l'engagement. Gaby ne se dégonfle pas, il assume son soutien à Vital Kamerhe comme candidat président de la République !

Gabriel Maïndo soutient Vital Kamerhe. Photo Réveil-FM, archives

1. Réveil-FM International: Gabriel Maïndo, comment s'est déroulé la rencontre d'Orléans dont vous êtes l'initiateur ?

Gabriel Maïndo : Monsieur Freddy Mulongo, Je dois dominer ma susceptibilité, c'est évident avant de répondre à vos questions! Mon devoir en ce moment, c'est de rassembler les Congolais de la diaspora au delà de nos sensibilités politiques si nous voulons réellement un changement politique en RD Congo, le 6 décembre 2011, quelque soit le gagnant.

Pour moi, la démocratie, c'est simple : "On vote, on regarde le résultat, on respecte le résultat, à condition qu'il y ait de la transparence - On doit aussi apprendre à nous faire confiance, à faire confiance à nos institutions et la CENI".

L'Union pour la Nation Congolaise (UNC) et alliés ont un projet de rassemblement qui est différent de celui du clan Kabila ou de Tshisekedi. Le projet de l'Udps ou du PPRD,c'est celui de ralliement pour ne pas dire d'allégeance,c'est-à-dire soumission sans aucun discernement.

Aujourd'hui, les Kabilistes nous disent: "Il ne faut pas changer de Capitaine le 28 novembre prochain, sous prétexte de continuer la prétendue oeuvre des cinq chantiers" .

Eh bien, moi comme la majorité des Congolais, on souhaite qu'on change le Capitaine et le bateau et tout l'équipage des corrompus qui va avec.

C'est ça qui m'a poussé de convoquer une rencontre à Orléans avec nos compatriotes de la diaspora car je suis conscient que l'élection présidentielle du 28 novembre prochain va être difficile pour l'opposition de gagner face à Joseph Kabila qui utilise les moyens financiers, matériels, la logistique de l'Etat en son compte, et toutes les peurs pour s'accrocher au pouvoir.

Et la CENI serait bien préparée pour proclamer Joseph Kabila vainqueur de la présidentielle du 28 novembre prochain en inversant le résultat des urnes comme ça été le cas au Gabon,Togo et ailleurs où les puissances occidentales soutiennent leurs petits des courses au pouvoir en Afrique.

Ma démarche de nous réunir à Orléans pour nous expliquer l'enjeu de la présidentielle du 28 novembre prochain et de solliciter le soutien de nos compatriotes pour M.Vital Kamerhe de l'UNC, c'est un choix clairement en faveur d'une stratégie de rassembler toutes les forces de l'opposition autour d'un projet commun et dans un esprit de responsabilité, clarté et sincérité.

C'était donc urgent pour moi, en tant que patriote Congolais et membre de l'UNC de lancer un grand processus de rassemblement avec tous les Congolais de différentes sensibilités politiques pour le choix d'un candidat commun de l'opposition si possible.

Je suis heureux que mon appel au rassemblement et à un dialogue ouvert et sans tabou soit entendu et apprécié par une centaine de nos compatriotes qui ont répondu à l'invitation.

2. Réveil-FM International: Pourquoi cette rencontre d'Orléans maintenant ?

Gabiel Maïndo : La RD Congo est notre maison commune que chacun de nous a l'obligation de veiller à sa bonne marche,gestion, sa stabilité et dureté à court et long terme. J'ai compris la difficulté de rassembler toutes les forces politiques de l'opposition autour d'un projet qui sera porté par le meilleur parmi nous. Le dialogue doit être régulier et ouvert avec d'autres partis - Je vais nous dire d'être responsable et avec nous-mêmes puisque ça étonne que les Congolais soient toujours les incapables de s'entendre,de se parler sans se combattre,discuter sans se disputer et de nous dépasser pour se rassembler sur certains sujets d'intérêt général où l'opposition et la majorité devraient avoir le même langage face aux ennemis de notre peuple et patrie.

Ce pays a besoin d'un leader fort capable d'assumer des choix courageux, d'assumer une stratégie de partenariat dans la transparence,dans le respect démocratique et des lois. Permettez-moi de nous rappeler que, l'histoire politique de notre pays nous renseigne qu'un seul parti politique malgré ses moyens et la logistique qu'il peut en disposer, ne peut gagner seul les élections - Il nous faut inventer la nouvelle RD Congo de justice sociale et combattant toute sorte d'impunité et de qui que ce soit.

Hier, c'était le système corrompu du clan Mobutu, aujourd'hui, c'est le système corrompu du clan Kabila qui en ont profité seuls des richesses de notre pays. C'est pourquoi, il faut mettre fin à cette pratique,à ce système de facilité des voyous qui dirigent ce pays.

En réunissant nos compatriotes à Orléans, je pensais qu'on ne peut pas séparer la question de l'orientation politique de la question de la personne qui portera cette orientation.

3. Réveil-FM International: Dans le communiqué final d'Orléans, vous vilipendez Vital Kamerhe, que vous avez toujours soutenu, que se passe-t-il ?

Gabriel Maïndo: C'est quand même incohérent et extraordinaire que je puisse initier une rencontre de rassemblement et en tant que membre de l'UNC et attaché à certaines valeurs,convictions et idées de son Président national, Vital Kamerhe que je puisse le vilipender dans le communiqué final.

Le vrai communiqué rédigé par moi-même ne fait pas mention de votre interpellation. J'ai été informé qu'il y a des lieutenants de Honoré Ngbanda et membres des officines APARECO qui ont pris le loisir de modifier informatiquement mes interventions. Le faux communiqué de la rencontre d'Orléans dont vous faites allusion ne vient pas de moi, mais de l'APARECO du terminator NGBANDA, un homme qui ne veut pas se départir du bonnet de mobutisme.

Comprenez ce que je vais dire par là! J'ai envie de dire à Ngbanda et ses lieutenants de ne pas confondre leur adversaire politique. On ne fait pas de la politique en rasant les murs, surtout quand on prétend maladroitement vouloir incarner une nouvelle alternative après 32 ans de dictature inhumaine du clan Ngbanda-Mobutu.

Le leader de l'APARECO, c'est le symbole odieux du mobutisme et il mérite d'être poursuivi pour ses crimes commis en RD Congo. Entre lui et Joseph Kabila, je ne vois aucune différence !

4. Réveil-FM International: Quels sont les atouts et les chances de Vital kamerhe pour être élu ?

Gabriel Maïndo : C'est aux électeurs Congolais qu'il revient peut-être à répondre à cette question. Et je pourrais peut-être poser la question autrement que vous, c'est-à-dire: "Pourquoi Vital Kamerhe attire et mobilise des milliers de gens lors de ses déplacements ?" Je pense que sa capacité d'écoute, de rassemblement, sa vision, ses idées, valeurs, son attachement et son respect des institutions, sa réelle volonté de séparation des pouvoirs, et ses convictions politiques mais aussi son courage de dénoncer le système qu'il a servi pendant 10 ans, c'est ça qui fait sa force pour défendre l'intérêt général.

Certes, je ne suis pas dans l'angélisme de la Kamerhenade parce que je ne crois pas à l'homme providentiel. Monsieur Kamerhe seul ne peut rien ! C'est pourquoi, je milite dans l'UNC pour le rassemblement et l'esprit de dialogue tout en respectant les sensibilités d'autres partenaires et membres de l'UNC.

Et Vital Kamerhe a cette capacité de rassembler et d'écouter. Monsieur Vital Kamerhe, c'est un peu une cordée en train de gravir un sommet de l'Himalaya. Pour y parvenir, il faut y aller collectivement. S'il y en a qui souhaite faire un pas de côté, c'est la totalité de la cordée qui dévisse. Je vais donc dire que toutes les forces de l'opposition doivent être une assistance de la cordée. Il ne faut pas oublier qu'on peut toujours avoir besoin de son assistance,les forces de l'opposition,pour arriver en haut du sommet, c'est-à-dire remporter la présidentielle du 28 novembre prochain face au clan Kabila.

5. Réveil-FM International: la rencontre Tshisekedi -Kengo a été diversement appréciée, pensez- vous que cela sera de même à celle de Tshisekedi-kamerhe ?

Gabriel Maïndo : Permettez-moi d'avoir une autre analyse que celle d'autres compatriotes ayant salué la démarche de Tshisekedi auprès de Kengo à Bruxelles. Je trouve que la démarche de Tshisekedi à aller vers Kengo voire Kamerhe est politiquement incohérente et absurde compte tenu des discours que lui-même et sa famille politique ont toujours tenu contre Kengo ou Vital Kamerhe.

Qu'est-ce qui aurait changé pour justifier la démarche de Tshisekedi auprès de Kengo ou Kamerhe? Sans vouloir revenir sur tout ce qui a été dit contre Kengo ou Kamerhe par le clan Tshisekedi, j'ai du mal à y croire à la sincérité de sa démarche qui est plus une initiative de vouloir obtenir un simple ralliement à sa candidature à la demande de certains bailleurs de fonds de l'UDPS qui doutent de la capacité de Tshisekedi de gagner seul la présidentielle du 28 novembre 2011 sans une alliance avec l'UNC.

Le leader de l'UDPS est sous pression de ses bailleurs de fonds qui l'ont contraint à négocier à tout prix avec Vital Kamerhe.

Par rapport à Kengo, ce dernier est un Kabiliste de premier rang car il a été élu à la présidence du Sénat grâce au soutien direct de Joseph Kabila qui a favorisé son élection au Sénat en 2006. Et il est toujours du pouvoir, contrairement à Vital Kamerhe qui a quitté le pouvoir. Ceux qui disent que le vieux de 80 ans est frappé par le chibau, n'ont pas tort! Certains médias prétendent que Kengo aurait un carnet d'adresses bien respecté et respectable en Occident. Selon nos sources, le soutien de Kengo en Occident, c'est l'ancien Président américain Georges Bush, Margarette Tatcher et Louis Michel. Si Kengo avait réellement un carnet d'adresses extraordinaire comme certains tracts (médias) Congolais enchantent tous les jours lorsqu'il faut parler de Kengo, je pense qu'en 1997, son fameux carnet d'adresses en Occident lui aurait préféré à la place de Laurent-Désiré Kabila pour remplacer son mentor politique,le dictateur Mobutu.

Me concernant, je dois vous dire du fond de mon coeur que j'étais plus inquiet après appris la rencontre entre Kengo et Tshisekedi qu'avant, j'ai eu le sentiment que Tshisekedi restera politiquement le moins intelligent que tous ses adversaires, et ses 30 années de combat de politique ne lui ont jamais servi d'expérience et d'exemple pour éviter les erreurs du passé. C'est un adolescent politique! Enfin, je dois un peu vous faire part de la récente tentative de négociation entre l'UNC et l'UDPS à Washington.

Ici, je tiens à préciser à l'opinion nationale et internationale que le Président national de l'UNC n'avait pas eu le temps de rencontrer Tshisekedi parce qu'il était à Addis-Abeba et il avait un rendez-vous important au département d'état américain à 13h du Vendredi 7 Octobre, bien qu'arrivée le matin même à Washington de provenance d' Addis-Abeba.

Certes la délégation de l'UNC était présente à Washington entrain de lire les 6 propositions de l'UDPS que l'émissaire de Tshisekedi, je cite LOSEKE avait la charge de négocier directement avec la délégation de l'UNC. Sur les 6 propositions de l'UDPS, une seule proposition que l'UNC était d'accord, c'est-à-dire l'UNC doit s'engager avec l'UDPS pour lutter contre la fraude électorale.

Le reste des propositions, c'est vraiment une arrogance et un mépris vis-à-vis de l'UNC parce que Tshisekedi propose de confier la Primature à Vital Kamerhe s'il se désistait ou sacrifiait ses ambitions présidentielles le 28 novembre prochain - L'autre point,Tshisekedi veut que le programme du gouvernement soit celui du Président de la République harmonisé avec les partis politiques qui seront dans le gouvernement. Quelle a été mon analyse aux propositions de l'UDPS à l'UNC car Tshisekedi n'a pas le courage de les dévoiler publiquement, alors qu'il a toujours prétendu vouloir être clair et transparent dans ce qu'il fait ?

Il faut une union sacrée de l'opposition pour signer cet accord entre l'UNC et l'UDPS s'il faut que Vital Kamerhe désiste au profit de Tshisekedi car si l'accord est signé entre deux partis, cela n'engagerait pas d'autres forces politiques de l'opposition en cas de victoire ou d'une majorité parlementaire favorable à l'opposition.

Et rien ne garantie que c'est l'opposition qui aura la majorité parlementaire le 6 décembre prochain.Et même si elle avait une majorité,tant que d'autres partis de l'opposition ne sont pas signataires des propositions de Tshisekedi à Vital Kamerhe,rien ne peut les empêcher de refuser la désignation de Vital Kamerhe comme Premier Ministre parce que n'étant pas lieu à l'accord entre l'UNC et l'UDPS.

C'est pourquoi, je vois très mal que Vital Kamerhe se désiste au profit de Tshisekedi vu tous ces obstacles politiques car Tshisekedi ne veut pas écouter de l'union sacrée de l'opposition pour signer l'accord qu'il propose à l'UNC.

Ici, je ne cesse de demander aux responsables de ma famille politique à une transparence totale et au respect de notre base et des électeurs à ne pas se livrer dans une démarche incertaine.

Si Tshisekedi est sincère avec ses 6 propositions, je souhaite qu'il décide de retirer 50 à 60 % des candidats députés de l'UDPS au profit de l'UNC.

Qu'il s'engage à soutenir nos candidats députés dans les circonscriptions où seront retirés ses candidats.

6. Réveil-FM International: Après avoir été imposé par la communauté internationale lors des élections Louis Michel de 2006, pensez-vous que Joseph kabila peut gagner les élections de novembre prochain ? Si oui pourquoi ? Si non pourquoi aussi ?

Gabriel Maïndo : Je vais dire à chacun de nous d'être responsable, républicain et démocrate. Permettez-moi de nous rappeler que Joseph Kabila est jusqu'à ce jour le Président de la RD Congo, élu au suffrage universel et il est hors de question de remettre en cause sa légitimité.

Je nous demande au respect des fonctions républicaines même si l'on est pour ou contre animateur de l'une de nos institutions car faire de l'opposition, c'est aussi de reconnaître les qualités de l'autre et l'ordre établi. Vous savez: "Quand vous voulez livrer un match de football, la seule chose interdite, c'est d'imaginer la défaite"! Et toutes les mauvaises langues qui se délient en jouant au spectacle que Joseph Kabila serait imposé par l'Occident et Louis Michel, c'est un manque de respect et du mépris aux électeurs Congolais qui sont allés voter massivement en 2006 pour tel ou tel candidat. Ce n'est pas avec ce genre de spectacle politique qu'on fera mieux dans ce pays sans Joseph Kabila. Nous devons savoir nous faire confiance pour apaiser le climat politique et social, au lieu de nous livrer dans des insinuations et boules puantes qui ne nous honorent et grandissent pas.

Je n'accepterai pas quelque procès d'intention contre tout dirigeant politique de ma famille politique ou pas car je souhaite qu'on invente une autre manière de faire de la politique en RD Congo. Est-ce que Joseph Kabila peut-il gagner la présidentielle du 28 novembre prochain ? Monsieur Joseph Kabila est certes un mauvais Président de la République mais pas un mauvais candidat.

Aucun des candidats qui se livre à la bataille électorale ne croit pas à ses chances, et la seule chose interdite, c'est d'imaginer la défaite. Ce que je souhaite, le pouvoir, l'opposition et la CENI doivent collaborer ensemble et se faire confiance pour la réussite de ces élections dans un climat de confiance, de transparence, liberté des électeurs et candidats et de paix pour éviter le malheureux événement du second tour entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba.

7. Réveil-FM International: Qu'est-ce que les kamerhistes redoutent le plus ?

Gabriel Maïndo : Pour l'instant, je me réserve de faire un jugement sur le gagnant ou perdant de la présidentielle du 28 novembre prochain, même s'il y a le ressentiment du rejet total du clan Joseph Kabila dans la grande partie du pays. Il faut écouter nos concitoyens dans des provinces qui ne cessent d'interpeller tous les jours nos dirigeants concernant leur misère. Je nous appelle à la responsabilité. La responsabilité, c'est de nous faire confiance, c'est la transparence, c'est d'avoir le courage d'accepter de perdre si l'on est conscient de n'avoir pas mérité ou gagné, c'est accepter le résultat des urnes.

La CENI et l'actuel pouvoir ont la lourde responsabilité de transparence et d'organiser des élections libres,transparentes et démocratiques pour éviter que le pays sombre dans le chaos en cas de fraude ou de favoritisme pour le candidat du pouvoir, je cite Joseph Kabila. Le monde entier nous regarde dans notre capacité de nous diriger,d'agir et de décider. L'avenir de la RD Congo est actuellement suspendu au bon déroulement des élections ainsi qu'à la publication des résultats.

C'est pourquoi, je ne cesse de nous appeler à la responsabilité pour l'intérêt général de notre maison commune.

8. Réveil-FM International: Les élections sernot-elles démocratiques, apaisées et transparentes comme le clame la CENI ?

Gabriel Maïndo : Au delà des Kamerhistes, le peuple Congolais en général rédoute qu'il ne lui soit pas volé sa victoire électorale ou démocratique. Que les politiciens n'osent pas stopper cette dynamique démocratique,cet exercice électoral de renouvellement des élus.

La CENI ne doit pas être prise en otage par l'opposition ou le pouvoir et elle n'a pas droit à l'erreur. C'est pourquoi,les Kamerhistes lancent un appel à un sursaut démocratique et de transparence pour éviter de replonger notre dans l'incertitude post-électorale. Tout litige post électoral doit régler via des institutions appropriées.

9. Réveil-FM International: M'zéïste puisqu'ancien kadogo, vous êtes devenu udpsien, puis Joséphiste, enfin Kamerhiste. Votre versalité ne risque pas de vous jouer un mauvais tour ?

Gabriel Maïndo : Mon engagement politique n'a pas varié tel que certains compatriotes insinuent. Je suis en politique non pas par rapport à tel ou tel ou par rapport à tel ou tel parti. Je n'ai pas d'oreiller politique et je n'aime pas le sectarisme politique, je suis républicain et humaniste.

Ce qui compte pour moi, ce sont les valeurs, convictions et les idées. De ce fait,je ne vois aucun inconvénient de soutenir même mes adversaires politiques si je partageais certaines de leurs valeurs,convictions et idées politiques en me disant:"Si j'étais à leur place, j'aurai peut-être agi de la même sorte mais peut-être avec un peu plus de recule ou d'intelligence politique qu'eux".

Je n'aime pas d'être considéré un homme d'appareil politique. Il faut avoir le courage de voir un peu au delà de sa propre famille politique tout en ne reniant pas son identité, ses convictions, ses valeurs et idées. Mon clan politique,c'est celui de l'intérêt supérieur de la Nation, c'est celui qui tient compte de la misère des Congolais pour inventer une nouvelle RD Congo. J'aime être indéfinissable parce que je rêve d'une RD Congo neuve, offensive, forte, développée, démocratique qui dépasse nos frontières politiques. A ce jour,mon engagement au sein de l'UNC est celui du patriotisme, c'est une décision d'une grande intelligence et de responsabilité politique. Ce qui peut jouer un mauvais tour pour moi, c'est l'inaction, ce n'est pas mon courage ou ma force de tomber d'accord avec tel ou tel de ma famille politique ou pas.

10. Réveil-FM International: Quelle est la place de la foi dans vos convictions politiques ? Il me semble que vous êtes très engagé dans votre eglise ?

Gabriel Maïndo: Oui, je n'ai jamais caché mon engagement dans mon diocèse de Tours où j'ai de responsabilité dans la pastorale des migrants. Et une fois,on s'est croisé aux semaines sociales en banlieue Parisienne où je suis allé représenté mon diocèse et le service dans lequel je suis engagé.

J'ai un ami personnel, Monseigneur Emmanuel LAFONT (Evêque de Cayenne en Guyanne) qui a fait la prison en Afrique du Sud pendant l'appartheid aux côtés de ses amis Mandela, Mbeki et autres pour dire non à l'injustice.

Le courage de cet homme de l'Eglise Catholique en France et dans le monde m'inspire beaucoup. Mon engagement chrétien, c'est aussi un héritage familial. Etant un fervent militant de la justice sociale,je dois concilier mon combat politique avec l'aspect religieux.

Le faux communiqué selon Gabriel Maïndo:

JEUNESSE DE LA DIASPORA CONGOLAISE EN FRANCE MAUDIT VITAL KAMERHE

La jeunesse de la diaspora Congolaise en France qui réunie le jeudi 13 Octobre 2011 dans la ville d'Orléans de 19h à 21h30, en terme de 2h30 de débat,la jeunesse de la,diaspora Congolaise en France,à la majorité,a décidé de MAUDIRE PUBLIQUEMENT l'Imposteur Rwandais qui se cache derrière le nom de RWAKANYASIGIZE Vital Kamerhe.

Ce qui a motivé cette décision,c'est le fait que KAMERHE RWAKANYASIGIZE VITAL est le principal "architecte" du parachutage de l'ANALPHABETE MONDIAL, le Rwandais KANAMBE HYPPOLITE alias "Joseph Kabila", au sommet de l'Etat congolais en 2001 et en 2006 !

La jeunesse Congolaise en France, a estimé que Vital Kamerhe doit être PENDU PUBLIQUEMENT à KINSHASA au lendemain de la LIBERATION TOTALE du Congo-Kinshasa et de l'ARRESTATION de l'Imposteur Rwandais HYPPOLITE KANAMBE et de tous ses Collaborateurs congolais et étrangers.

M.Vital Kamerhe qui est l'auteur du livre-chiffon: POURQUOI J'AI CHOISI KABILA, devra répondre de ses actes criminels devant les Tribunaux populaires qui vont être institués par la Résistance Kongolaise à la LIBERATION DU CONGO-KINSHASA !

RWAKANYASIGIZE KAMERHE VITAL a été, pendant les longues années du KANAMBISME, le principal animateur du système prédateur, criminel, clanique et despotique de l'Imposteur Rwandais HYPPOLITE KANAMBE alias "Joseph Kabila" et alliés.

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mardi 18 octobre 2011

Benin: la glissade de Paul Kagamé à l'aéroport de Cotonou !

L'incontournabilité de l'internet est encore prouvée grâce à ces images ! En effet, le 16 novembre 2010 à l'aéroport de Cotonou au Benin, alors que les officiels beninois attendaient au bas de l'echelle de l'avion, Paul Kagamé le président rwandais a fait une glissade, heureusement qu'il a été rattrapé par Yayi Boni, le président Beninois. Comme quoi avoir le sang de ses propres compatriotes et celui de congolais dans sa conscience cela trouble la sérénité de l'ogre de Kigali, qui a oublié qu'une rampe d'echelle est faite pour proteger et que les marches se prennent une par une!

Paul Kagamé qui ne parle qu'en anglais était intervenu à un Symposium international pour commémorer le 50ème Anniversaire d'Indépendance de Pays africains à Cotonou, sans attirer l'attention, d'un grand nombre de Beninois, tous étant des francophones.

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"Kabila Au Revoir" (KAR), ce samedi 22 octobre à Paris de Château-Rouge à République !

"Kabila Au Revoir" est la seule grande marche prévue ce samedi 22 octobre 20011 à Paris, marche des Résistants-Patriotes-Combattants congolais de toute l'espace Schengen. Cette grande marche "Kabila Au Revoir" est dans la droite ligne de toutes précédentes "Kabila doit partir", "Kabila va-t-en" ou "Kabila dégage !" C'est une marche acquise pour le changement radical contre la dictature totalitaire en République démocratique du Congo et non pas une marche du statu quo pour défendre des prédateurs et pillards, affameurs du peuple et politicailleurs du ventre, mangecrates et mangeristes patentés, opportunistes et parvenus de tout poil qui ont pris les institutions politiques au Congo en otage et n'ont qu'une seule vision politique celle d'être à la mangeoire pour mieux réprimer les Congolais chosifiés, clochardisés et paupérisés à volonté et à outrance pour mieux les dominer. La grande marche "Kabila Au Revoir" de ce samedi 22 octobre de Château Rouge à République de 9h00-19h00 vient après celles organisées lors de la visite à Paris de Paul Kagamé, président génocidaire, criminel sans frontières, pillard et receleur des minerais de la République démocratique du Congo, des Congolais de France avaient marché durant trois jours, les 11, 12 et 13 septembre dernier pour dénoncer la présence de l'orgre de Kigali à Paris. Nous avons retrouvé dans nos archives, les photos de quelques-uns, nous n'avions pas pu faire le portrait de Youyou Mutu-Mosi, la jeanne d'Arc de la résistance congolaise, très préoccupée dans la réussite de la marche. En bonus le reportage vidéo d'une partie seulement de la marche. Ce samedi 22 octobre 2011 avec la grande marche "Kabila Au Revoir" tout le monde se prépare à être présent !

Mama Louise Kadhafi, la grande guerrière combattante. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Le colonel Odon Mbo, le préfet de discipline. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Boketsu Ier, le prophète de la nation. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Chelly Ya Wendo, fin stratège. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Le drapelet congolais bravant la caricature de Paul Kagamé. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

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lundi 17 octobre 2011

Mobutu se croyait invincible, invulnérable et éternel, mais parfois il avait le courage de reconnaitre ses bévues et boulettes politiques !

Placé à la tête de la République démocratique du Congo durant la période de la guerre froide, Mobutu Sese Seko a dirigé le pays de main de fer pendant 32 ans. Grâce à ses mentors, le maréchal Mobutu se croyait invincible, invulnérable voire éternel. Repu, l'homme dont la toque de léopard équivalait à la dette extérieure du pays ne savait pas lire les signes du temps. Il lui arrivait de temps à autre lorsque sa conscience reprenait le dessus de reconnaitre ses bévues et boulettes politiques. Le vent de la Perestroïka qui a balayé bon nombre des dictateurs, avait fini par atteindre l'aigle de Kawele. Le plus grand dictateur de l'Afrique centrale a fini ses jours en exil loin de la terre de ses ancêtres. Les dinosaures Mobutistes et mammouths Joséphistes qui se liguent pour défendre le pouvoir actuel en République démocratique du Congo, sont des autistes ! En politique vaut mieux quitter les choses avant que les choses ne vous quittent ! Or la course effrénée à l'enrichissement personnel obscurcit la vision politiques des Joséphistes qui nous dirigent ! Face à un peuple sans pouvoir d'achat, chosifié, clorchardisé et paupérisé, ils font l'erreur de continuer à étaler leurs richesses acquisent dans la prédation et les pillages du denier public.

Le Maréchal Mobutu avec sa toque de léopard, l'aigle de Kawele se croyait aussi invulnérable durant ses 32 ans de dictature. Photo Réveil-FM, archives

Cette vidéo montre que le président du MPR, pouvait de temps à autre reconnaître ses erreurs !

Gaffes, bévues et boulettes, bourdes, mensonges et dérapages, bêtises, erreurs grossières et lapsus… Il n’y a pas à dire, ceux qui gouvernent la République démocratique du Congo excellent dans toute la panoplie du genre. Les 5 chantiers, c'est de l'enfumage pure et simple. C’est le fameux "effet Teflon", inventé par les commentateurs outre-atlantiques. "Quel est le point commun entre une poêle Teflon et un politique Joséphiste ? Même quand ça crame, ça n’attache pas."Les Vuvuzélateurs, propangandistes, applaudisseurs, djaleloïstes excellent dans les attrape-nigaud: la mort de 8 millions des congolais ne dit rien au pouvoir, comme des gitans, Roms ou Manouch, des Congolais sont devenus de sans terre, d'autres sont des réfugiés dans leur propre pays, des contrats léonins à profusion avec commissions et retro-commissions pour des prédateurs, la vente de l'uranium à l'Iran, le Congo est devenu la plaque tournante de tous les maffieux internationaux, 8 journalistes assassinés sans que les commanditaires soient interpellés, Armand Tungulu, Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Aimée Kabila, Pasteur Lukusa tués sans raison valable, emprisonnement de Gabriel Moka, l'archibishp kutino, des arrestations arbitraires après bastonnades des paisibles citoyens-manifestants par des policiers-robots...

A la longue le slogan de 5 chantiers devient soporifique: Qu'est-ce que le boulevard du 30 juin réhabilité en piste d'attérissage de 5 km apporte aux congolais dans leur quotidieneté ? Si ce n'est de permettre à ceux qui ont des jeep neuves, rutillantes 4X4 de rouler tranquillement, alors que la capitale Kinshasa avec ses 12 millions d'habitants manque cruellement de transport public. Qu'est-ce que l'hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa change-t-il dans le quotidien des habitants de Nioki ou de Dungu qui n'ont pas de centre de santé ? Il est grand temps que le pouvoir des Joséphistes face un mea culpa, accepte qu'il a échoué sur plusieurs points dans la gouvernance du Congo. L'arrogance horrripilante des Joséphistes va les conduire à la perte, comme Mobutu qui croyait que les Congolais lui devait tout alors c'est lui qui devait tout aux congolais. On nous parle du pluralisme médiatique au Congo mais lorsque la majorité des journaux, radios et télévisions appartiennent aux apparatchicks du pouvoir, peut-on encore parler d'un pluralisme médiatique ? Lorsque la RTNC est caporlisée et pris en otage par des Vuvuzélateurs et thuriféraires du joséphisme doit-on continuer de se voiler la face et clamer haut et fort que: la RTNC est la voix du peuple ?Lorsqu'un pouvoir est pour des oligarques, arrivistes, opportunistes, marmitons et mangeurs à tous les râteliers, ce pouvoir va à sa perte ! C'est le cas de Joseph kabila et sa bande des maffieux qui gouvernent la République démocratique du Congo actuel.

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dimanche 16 octobre 2011

François Hollande remporte la primaire socialiste !

François Hollande a remporté ce dimanche la primaire socialiste pour la présidentielle de 2012 en France, distançant largement avec plus de 56% des voix la patronne du parti, Martine Aubry, qui a reconnu sa défaite et a appelé au "rassemblement autour de notre candidat". François Hollande a largement remporté la primaire avec plus de 56,4% des voix, selon des résultats portant sur près des deux tiers des votants (environ 1,9 million de bulletins). "Je salue chaleureusement la victoire de François Hollande, notre candidat pour la présidentielle de 2012", a déclaré Martine Aubry en début de soirée au siège du Parti socialiste. "Les primaires l'ont rendu plus légitime et plus fort encore dans le combat contre la droite et l'extrême droite (...). L'heure est maintenant au rassemblement autour de notre candidat", a-t-elle ajouté. Ségolène Royal a félicité le vainqueur avant même la proclamation du résultat officiel : "(François Hollande) a une grande légitimité que la droite ne peut pas remettre en cause". Arnaud Montebourg : "Je suis dès ce soir pleinement engagé auprès de François Hollande". Le 3e homme de la primaire a parlé d'un PS qui a "changé" après cette primaire.

Avril 2009, François Hollande et Freddy Mulongo à la gare de Limoges dans le Limousin. Photo Réveil-FM, archives

Et si cet homme au visage poupin avait une incroyable baraka ? Il y a quelques mois à peine, ceux qui pariaient sur lui étaient regardés comme de pathétiques gogos. D’un haussement d’épaules, on les moquait avec dédain. Ces gens n’avaient pas tout à fait tort tant François Hollande revenait de nulle part. Ou plutôt d’un champ de mines dont il n’aurait jamais dû réchapper.

Durant presque toute sa carrière, le député de Corrèze a fait figure de remplaçant dans l’équipe des présidentiables qui empoisonnait le PS de leurs ambitions féroces.

Il était le "livreur de pizzas", le "substitut", le "porteur de serviette" de Delors, puis de Jospin. Malgré tous ses efforts, il ne parvenait pas à se défaire de son image d’énarque, certes sympathique, pour ne pas dire accorte. Il était un homme de cabinet, un gentil camarade au caractère patelin et conciliant. Et puis Jospin, Premier ministre, le fit roi, en lui confiant les clés du Parti socialiste.

Sa mission ? Jouer l’édredon entre toutes les écuries de la maison rose, pour que le "Frisé" gouverne en paix et se concentre sur sa cible numéro un : Jacques Chirac.

Hollande, outre cette opération "Anesthésie" du PS, devait aussi user de la canonnière contre Chirac. Il ne s’en priva pas, passant ces cinq années de gouvernement de cohabitation à tirer à vue sur le locataire de l’Elysée.

Durant cette période, les éléphants du PS, comprirent que celui qu’ils prenaient pour un brave chambellan du prince était un chef de guerre qui cachait bien son jeu. Le petit "intérimaire" se révélait être un stratège à l’habileté redoutable. Sous le regard de premier communiant, se dissimulait un florentin premier choix.

Il fallait l’éliminer avant qu’il ne devienne le maître incontesté de Solférino. Un "contrat" fut signé en bonne et due forme entre les fabiusiens et les strauss-kahniens contre "Monsieur Petites Blagues" qui ne faisait plus rire du tout. Pis, les conjurés exprimaient sans retenue une véritable détestation de ce "Culbuto" increvable qui échappait à toutes leurs "combinazzione".

A toutes les attaques dont il fut l’objet durant toutes ces années de guérilla anti-Hollande, l’intéressé ne répondait pas. Dur parfois à comprendre. Il a un principe qui en a agacé plus d’un dans son camp : il n’attaque pas la "famille" en public.

Malgré la pression des faucons de son équipe qui le pressaient de réagir aux coups de boutoir de Martine Aubry, dans la dernière ligne droite, il a tenu le cap. Il répétait aux capitaines Fracasse de ses amis qu’on ne rassemble pas son camp en lui tirant dessus. Elémentaire ? Il faut une certaine dose de lucidité pour ne pas céder au petit bonheur d’une phrase assassine, à la salve qui soulage, mais qui renvoie le PS à ses vieux démons et au désastre pas si lointain du congrès de Reims.

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samedi 15 octobre 2011

Elections 2011: Joseph Kabila adhère au code de bonne conduite après des violentes répressions dans le sang des manifestants de l'opposition à Kinshasa

Incoyable mais vrai, Joseph Kabila autorité morale du PPRD-MP, candidat indépendant à sa propre succession à la magistrature suprême, 11 ans déjà qu'il trône à la tête de la République démocratique du Congo, avec au final, un grand zéro. Les Congolais, sont comme le grand philosophe de l'Antiquité Diogène de Sinope, avec des lampes tempêtes, ils recherchent les résultats de 5 chantiers dans leur vécu quotidien ! La période pré-électorale fut symptomatique de la manière démocratique de Joseph Kabila de diriger le Congo. Des violentes répressions dans le sang ont caractérisé les manifestations pacifiques de l'opposition dans la capitale, Kinshasa. Or hier, vendredi 14 octobre 2011, le fermier de Kingakati-Buene a ennvoyé Louis-Alphonse Koyagialo au siège de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) avec « le message verbal » de Jo Ka selon lequel qu’il « adhère au Code de bonne conduite et qu’il s’engage à le respecter ». Quand va -t-il signer cette fameuse code de bonne conduite ? Personne ne sait ! Mais il adhère cela suffit et on peut le croire sur parole.

Faut-il pour étant balayer d'un revers de la main les violentes répressions des policiers congolais sur les paisibles citoyens pacifiques sans défense ?

Des images insoutenables !

Le siège de la CENI appartient-elle à la République ou est-elle une forteresse uniquement des Joséphistes au pouvoir ? Photo Réveil-FM.

La brutalité des policiers face à un manifestant sans défense est-elle juste et justifiée ? Photo Réveil-FM.

Qu'a-fait ce jeune manifestant pour mériter une balafre policière sur la joue ? Photo Réveil-FM

Ce confrère a de la chance de photographier les policiers robots en pleine action. Il serait congolais son appareil aurait été confisqué et lui-même en prison. Photo Réveil-FM.

La solidarité des policiers-robots y compris dans la brutalité des paisibles citoyens-manifestants. Photo Réveil-FM.

Réprimer, encore réprimer tel est le leitmotiv de s policiers-robots au service de Joseph Kabila et non de la République. Photo Réveil-FM.

Qu'a fait ce père de famille pour se retrouver dans cet état ? Photo Réveil-FM.

Va-t-il s'en sortir après la répression policière ? Photo Réveil-FM.

Il a été touché à la tête ! Photo Réveil-FM.

La victime de la barbarie policière bénéficie de la solidarité. Photo Réveil-FM.

Ce jeune homme est-il encore en vie ? Photo Réveil-FM.

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L'Université de Genève honore Toni Morrison et Dick Marty: Les droits humains au coeur de l'Alma Mater

Hier, vendredi 14 octobre, vers 10h00, le Dies academicus 2011 de l'Université de Genève a honoré des personnalités emblématiques du progrès des sciences, de la vigueur des humanités, du pouvoir de la littérature en braquant le regard. La sur les droits humains. Le rectorat a décerné ainsi un doctorat honoris causa à Madame Toni Morrison, Prix Nobel de littérature (1993), professeure honoraire à l'Université de Princeton et femme engagée pour les droits démocratiques et humains.

Toni Morrison écrivaine américaine.


France Inter - Toni Morrison par franceinter

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Toni Morrison, de son vrai nom Chloe Anthony Wofford, née le 18 février 1931 à Lorain (Ohio, États-Unis), est une romancière, professeur de littérature et éditrice américaine, lauréate du prix Nobel de littérature en 1993. Elle est à ce jour la huitième femme, la première femme noire et le seul auteur afro-américain, à avoir reçu cette distinction.

C’est le roman Beloved, dont l'édition française remonte à 1989, qui a fait connaître Toni Morrison en France. Mais sa notoriété américaine était venue dix ans plus tôt, coup sur coup, en l'espace de deux romans : Sula (1973) et Song of Solomon (1977).

Elle vit actuellement à Princeton.

Née dans une famille ouvrière de quatre enfants, Toni Morrison s'intéresse très tôt à la littérature et se passionne en particulier pour les œuvres de Jane Austen et de Léon Tolstoï. Elle s'inscrit à l'Université Howard en 1949 pour étudier la littérature et soutient une thèse sur le thème du suicide chez William Faulkner et Virginia Woolf en 1953 à l'Université Cornell. Après son diplôme, elle entame une carrière de professeur à l'Université de Texas Southern, avant de retourner à Howard (université alors "réservée" aux Noirs).

En 1958, elle épouse Howard Morrison, avec qui elle aura deux enfants. Après son divorce en 1964, elle s'installe à Syracuse puis à New York et travaille comme éditrice chez Random House. Chargée du secteur de la littérature noire, elle contribue à sa promotion, en éditant notamment les autobiographies de Mohamed Ali et d'Angela Davis et une anthologie d'écrivains noirs, The Black Book, en 1973. Parallèlement, elle enseigne l'anglais à l'Université d'État de New York, avant d'obtenir un poste de professeur de littérature à l'Université de Princeton où elle restera en activité jusqu'en 2006.

Elle écrit son premier roman, The Bluest Eye, à l'âge de 39 ans. Elle obtient le prix Pulitzer pour Beloved en 1988 et reçoit le prix Nobel de littérature en 1993 pour l'ensemble de son œuvre. L'Académie suédoise récompense ainsi celle « qui, dans ses romans, marqués par une force visionnaire et une grande puissance poétique, ressuscite un aspect essentiel de la réalité américaine. ».

En 2005, elle est nommée docteur honoris causa en Arts et Littérature de l'Université d'Oxford. En 2006, le jury du supplément littéraire du New York Times consacre Beloved « meilleur roman de ces 25 dernières années » et en novembre de la même année, le Musée du Louvre fait de Morrison son invitée d'honneur proposant un programme de lectures, rencontres et conférences avec l'auteur et ses amis artistes, écrivains ou professeurs.

Depuis 2002, elle s'investit également dans la littérature pour enfants avec son fils Slade Morrison. Elle a récemment obtenu un poste à la direction du magazine The Nation.

Son roman le plus connu et le plus vendu : Beloved, a été adapté au cinéma en 1998 par Jonathan Demme avec Oprah Winfrey, Danny Glover et Thandie Newton dans les rôles principaux.

]Ses romans décrivent la misère des Noirs aux États-Unis depuis le début du XXe siècle et tentent, sur le plan narratif, d'en restituer les voix et le folklore mais surtout d'en recomposer fragment par fragment la mémoire vive, dense, et complexe. Son œuvre, au style épique, cru et rythmé, juxtapose un registre de langue soutenu à un mode d'expression plus orale, argotique et métissée, mêlant de surcroît une peinture historique minutieuse et réaliste de l'esclavage et du ségrégationnisme américains à des éléments narratifs irrationnels, fantastiques, voire merveilleux, pour la plupart inhérents au domaine du conte et des mythes populaires afro-américains.

Ses récits trouvent toujours un écho contemporain, évoquant les difficultés internes à l'éthique de la communauté noire qui, outre le racisme et l'extrême pauvreté, se voit déchirée entre l'héritage culturel des ancêtres et le modèle de promotion sociale des Blancs.

Ses fictions ont presque toutes pour personnage principal des femmes généralement martyrisées ce qui lui a valu l'étiquette d' « écrivain féministe » qu'elle n'a jamais revendiquée, déclarant à ce sujet : « Cela dévoierait certains lecteurs qui pourraient croire que je me suis engagée dans l'écriture d'un tract féministe. Je ne souscris pas au patriarcat mais je ne crois pas qu'il doive être supplanté par un matriarcat. Je pense que c'est une question de droit équitable et de portes ouvertes sur toutes sortes de choses. ».

Aux États-Unis, les propos de Morrison concernant Bill Clinton ont fait grand bruit lorsqu'elle a qualifié celui-ci de « premier Président noir américain », expliquant son idée par le fait que « Clinton présente toutes les caractéristiques du citoyen noir : un foyer monoparental, une origine très modeste, une enfance dans la classe ouvrière, une grande connaissance du saxophone et un amour de la junk food digne d'un garçon de l'Arkansas. »[4]. Cette opinion a été adoptée par les supporters de Clinton notamment au Congrès électoral des Noirs américains (en anglais: "The Congressionnal Black Caucus": the CBC) ou au contraire tournée en dérision par ses détracteurs.

L'animateur républicain et conservateur Rush Limbaugh fait souvent référence, de manière sarcastique, à l'ancien président en ces termes.

Toni Morrison a apporté publiquement son soutien à Barack Obama lors de l'investiture démocrate puis pour sa campagne aux élections présidentielles en 2008.

Ses romans

1970 : The Bluest Eye (Holt, Rinehart & Winston). Traduction française : L'œil le plus bleu, 1994

1973 : Sula (Knopf). Traduction française : 1992

1977 : Song of Solomon (Knopf). Traduction française : Le chant de Salomon, 1996

1981 : Tar Baby (Knopf). Traduction française : 1996

1987 : Beloved (Knopf). Traduction française : 1989

1992 : Jazz (Knopf). Traduction française : 1998

1994 : Paradise. Traduction française : Paradis, 1998

2003 : Love. Traduction française : 2004

2008 : A Mercy. Traduction française : Un don, 2009

Le second récipiendaire du titre de docteur honoris causa décerné par le rectorat est Monsieur Dick Marty, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, membre et ancien président de la Commission des droits de l'homme au Conseil de l'Europe, vice-président de L'Organisation mondiale contre la torture (OMCT) ; sa prise de parole portera sur la question des droits de l'Homme, Entre espoirs et désenchantements: l'éternel retour ?

Né en 1945, Dick Marty est docteur en droit depuis 1974, avec une thèse intitulée Le rôle et les pouvoirs du juge suisse dans l'application des sanctions pénales, qui obtient le premier prix de l'Association suisse pour la réforme pénitentiaire ; après avoir débuté une carrière académique en dirigeant la section de droit helvétique à l'Institut de droit pénal international et criminologie Max-Planck de Freiburg in Brisgau, il se lance dans une carrière politique, motivé par le souci de s'engager au service de la Cité.

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Paris: Photoquai, 3è Biennale des images du monde !

Depuis sa création en 2007 à l’initiative du musée du quai Branly, la biennale de photographie "PHOTOQUAI" met en valeur la photographie non occidentale et présente au grand public international des artistes dont l’œuvre est inédite en Europe. Les deux premières éditions, en 2007 et 2009, ont fait découvrir 116 photographes venus chaque année de plus de trente pays différents, dont Christian Tundula de la République démocratique du Congo. Les photos de ce dernier "Kin-Kiese" ou "Kinshasa la joie" sont d'une farce désopilante et parfois décoiffante ! Notre patriotisme en a reçu un coup ! Du 13 septembre au 11 novembre 2011, la troisième édition de PHOTOQUAI, dont la direction artistique est confiée à la photographe et cinéaste Françoise Huguier, présente 46 photographes venus de 29 pays dont la République démocratique du Congo. L’exposition présentée sur les quais de la Seine se prolonge dans le jardin du musée du quai Branly ainsi que sur la tour Eiffel, ainsi que dans une dizaine d’institutions partenaires à Paris. En septembre dernier, avec mon confrère Henri Martin, nous nous étions rendus au musée quai Branly et par la même occasion, nous avions visité Photoquai, le long de la Seine.

Mwanzo Millinga et les albinos tanzaniens !

Une fille albinos tanzanienne. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Des jeunes albinos tanzaniens. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Freddy Mulongo face à une planche de Mwanzo Millinga sur les albinos. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Né en 1967, Mwanzo Millinga pratique la photographie depuis 1994, et l’enseigne au Flame Tree Media Trust de Dar es Salaam, en Tanzanie. Admirateur de la peinture « tridimensionnelle » de Picasso, il se dit influencé par Sebastião Salgado, dont il apprécie particulièrement le travail sur les mineurs brésiliens, et par Henri Cartier-Bresson, cherchant comme lui « l’instant décisif ». Ainsi, il travaille à la lumière naturelle, pour mieux restituer l’atmosphère des scènes qu’il photographie.

« C’est l’admiration que je leur porte qui m’a conduit à photographier les personnes atteintes d’albinisme, ce défaut héréditaire de pigmentation caractérisé par des cheveux, des yeux et une peau extrêmement pâles. Leur fragilité fait qu’ils meurent généralement autour de 40 ans, principalement de cancers de la peau ou de brûlures causées par le soleil. Ils souffrent également de problèmes comme le nystagmus, une succession de petits mouvements oculaires involontaires et saccadés. En Tanzanie, où une croyance tenace leur attribue des pouvoirs magiques, les albinos sont persécutés. Dans la région des Grands Lacs, frontalière avec le Burundi, des charlatans vendent aux mineurs et aux pêcheurs amulettes et potions confectionnées à partir de morceaux de peau, de cheveux ou d’organes d’albinos, promesses de bon filon et de pêche miraculeuse. Pour se procurer la matière nécessaire à leur épouvantable commerce, les sorciers payent des tueurs qui traquent les albinos à travers tout le pays.

57 personnes atteintes d’albinisme auraient été assassinées ces dernières années en Tanzanie. Vivant dans l’insécurité permanente, les albinos de ce pays n’ont d’autre choix que de rester cloîtrés chez eux, sans pouvoir travailler pour gagner leur vie. Je suis donc allé photographier ceux qui, fuyant leur foyer, ont trouvé refuge au Centre de Kabanga, à Kasulu, dans la province de Kigoma. Je leur ai tendu un cadre, à manipuler à leur guise, comme un symbole de leur vie entre quatre murs. Je suis convaincu que la beauté résulte de deux composantes : intérieure, qui inclut la personnalité, l’intelligence, la grâce, la politesse, le charisme, l’intégrité, l’élégance, et physique, qui englobe la santé, la jeunesse, la symétrie du visage et le teint. Les albinos ne dérogent pas à ces critères et méritent d’être chéris pour ce qu’ils sont : beaux. »

Christian Tundula et son "Kin Kiese", République démocratique du Congo.

Kin Kiese ? Photo Réveil-FM, Henri Martin

Kinshasa la joie ? Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Kin Kiese, est-elle ivre ? Du chanvre ou de l'alcool ? Photo Réveil-FM, Henri Martin.

C'est quoi comme danse ? Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Kin Kiese ou Kin Kiadi ? Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Né en 1978 à Kinshasa, Christian Tundula vit et travaille entre la République démocratique du Congo et Bruges, en Belgique. Il a fait des études de communication visuelle à l’Académie des beaux-arts de Kinshasa et a fréquenté l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. En 2005, il a effectué une résidence d’artiste à la fondation Blachère (Apt). Il a également participé aux Rencontres de la photographie panafricaine de Johannesburg, en Afrique du Sud.

« Kin Kiese signifie “Kinshasa la joie”. Ce travail, réalisé dans le quartier de Ngwaka où j’ai grandi, fait allusion à la danse et à la musique, indissociables de la vie des Kinois (les habitants de Kinshasa). On dit souvent que la danse permet d’exprimer l’inexprimable, en mettant en mouvement plutôt qu’en mots une expérience vécue. C’est le cas des Fioti Fioti et des Kadogos de Kinshasa, ces danseuses enrôlées très – trop – jeunes par des orchestres de rue, qui dansent le pululu, le kila mogroso et le zembe : leurs mouvements frénétiques et saccadés s’inspirent des combats auxquels se livrent les gangs de certains quartiers de la capitale. »

Chronique expérimentale de la vie d’un quartier, Kin Kiese suit pas à pas une danseuse congolaise dansant jusqu’à la transe. Une série de vidéos reproduit les mêmes scènes, en y ajoutant la musique et les bruits de la ville. Dans un pays où l’instabilité politique a eu pour effet de limiter l’essor de la photographie – la pratique congolaise se cantonnant aux mariages, baptêmes et enterrements –, Christian Tundula s’inscrit délibérément dans une démarche de photographie d’auteur. Mais il n’est pas le seul de sa génération : comme lui, Sammy Baloji, Kiripi Siku Katex, Gulda el Magambo, Simon Tshiamala et Alain Polo ont pris conscience de la portée artistique de la photographie en RDC au cours de ces quinze dernières années.

Julián Lineros, l'entrainement d'une milice en pleine jungle colombienne

Freddy Mulongo devant une planche de Julián Lineros. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Les clichés sont très belles vue de près. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Très belle planche de de Julián Lineros. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Né à Bogota en 1963, Julián Lineros commence à travailler comme photographe à 28 ans. Aucune université ne proposant de cursus spécifique dans les années 90 en Colombie, il opte d’abord pour des études de cinéma. Devenu photojournaliste, il collabore aux magazines colombiens Cambio 16, Semana, Cromos, Caras, Gente, Don Juan et à la presse internationale. Accrédité par l'agence Gamma-Eyedea pour couvrir, en 2008, la libération d'Ingrid Betancourt, il voit ses photos publiées notamment dans Elle et Paris Match. Désormais free-lance, Julián Lineros enseigne aussi à l’université. En 2002, il a remporté le prix Simón Bolívar du journalisme.

La série présentée ici montre l’entraînement, en pleine jungle, des Autodéfenses unies de Colombie (AUC), une milice d’extrême droite qui recrute des enfants dans le département de Choco, l’un des plus pauvres du pays. L’AUC, qui lutte contre la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), est intimement mêlée aux trafics d’armes et de drogue.

« Ma première commande a été pour un journal du département d’Arauca, à la frontière vénézuélienne. À cette époque, la lutte entre l'État et les guérillas gauchistes des FARC et de l’Armée de Libération Nationale (ELN) était tendue. Difficile de rendre compte de la guerre en Colombie : la géographie sauvage et montagneuse et l'information manipulée par les belligérants de tous bords font que, pour un conflit interne toujours d’actualité depuis quarante ans, les images ne sont guère éloquentes et restent rares.

J’ai un net penchant pour le portrait. Je privilégie la couleur, les objectifs standard 50 et 80 mm, et je porte une attention particulière à la composition. Mais je me suis toujours soucié du sens politique de mes photos. Elles doivent servir à témoigner de la vulnérabilité, en Colombie, de populations parmi lesquelles figurent paysans, ouvriers, policiers, guérilleros, groupes paramilitaires, communautés indigènes et afro-colombienne. Je considère les photos comme de l’information, mais je me plie à la règle, qui prévaut en Colombie, de n’indiquer ni nom, ni lieu, ni date, pour éviter de mettre en danger la vie des gens. J'aimerais aller voir ailleurs, car, après vingt ans de pratique dans mon pays, j’en ai assez de voir l’Histoire se répéter. Les gouvernements changent, pas la situation. C'est comme si la guerre faisait partie du patrimoine national, au même titre que le café et les reines de beauté. »

Chan-Hyo Bae, les orientaux dans les habits de l'époque du roi Henri VIII, Corée du Sud

Une corèenne dans les habits de l'époque de Shakespeare. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Une belle carosse de l'époque. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Très belle coréenne, la tenue rappelle sans aucun doute, l'époque de Henri VIII en Angleterre. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Un couple coréen en habits du 16è siècle. Photo Réveil-FM, Henri Martin.

Chan Hyo Bae est né en 1975 à Busan, en Corée du Sud. Après un diplôme de photographie obtenu à l’université Kyung-Sung de Busan en 2003, il quitte la Corée pour l’Angleterre. Diplômé en 2007 de la Slade School of Fine Art de Londres, il part travailler un an à Toronto, au Canada. Depuis, il expose régulièrement aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Asie.

Chan Hyo Bae ne cesse d’interroger la complexité des relations entre l’Orient et l’Occident, exacerbée par l’impérialisme colonial.

« Selon moi, l’orientalisme est né du préjugé culturel des Occidentaux envers l’Asie, considérée comme un territoire conquis, la culture de l’autre est uniquement envisagée d’un point de vue ethnocentriste et nombriliste. Ce sont ces préjugés contre les Orientaux qui m’ont fait découvrir brutalement le chaos et l’aliénation de ma propre identité, un désarroi que j’essaie de montrer dans mon œuvre. Cette réflexion est mon fil rouge, déjà très perceptible dans le choix des tableaux qui ont servi de référence à mon premier travail photographique. Je suis parti de l’observation de portraits qui soulignent la force, la supériorité et l’esprit d’entreprise de l’Angleterre, comme ceux du roi Henry VIII ou de la reine Elizabeth I. Ils mettent en exergue ce qui a contribué à la construction de l’Empire britannique. Ces portraits exécutés à l’huile sont un outil d’affirmation du pouvoir des monarques et sont très différents des portraits asiatiques, réalisés à l’eau, et dont se dégage une plus grande impression de douceur. Pour mes photographies, j’ai donc décidé d’utiliser le même langage que les peintres occidentaux d’autrefois : des couleurs contrastées et une composition affirmée. Mon dernier travail sur les contes de fées décrit encore plus précisément ces sentiments d’aliénation et de préjugés qui sont pour moi au cœur de la culture occidentale. Pour ce faire, j’ai étudié et interprété les contes les plus représentatifs : Cendrillon, Blanche-Neige, Raiponce, La Belle et la Bête. J’y ai retrouvé une organisation sociale à base de classes et, surtout, retenu le message tacite qui affirme que, pour être heureux, les faibles doivent suivre l’ordre instauré par les dominants. Ce qui va dans le sens de l’Histoire, car les Occidentaux conquérants ont toujours renforcé leur pouvoir en instillant leurs idéologies sur les peuples conquis… » ..

Hassan Hajjaj, les cultures urbaines, Maroc

Les femmes voilées avec des lunettes extravagantes. photo Réveil-FM, Henri Martin

Freddy Mulongo devant le portrait de Hassan Hajjaj. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Hassan Hajjaj est né en 1961, à Larache, au Nord du Maroc, et vit actuellement entre Londres et Marrakech. Son univers artistique témoigne de sa fascination pour les cultures urbaines, les produits de grande consommation, l’imagerie populaire et le pop art américain. Repéré en 2006 par la critique d’art, Rose Issa, il participe à de nombreuses expositions solo et collectives au Maroc, à Londres (Leighton house museum, 2008), à Bamako (Rencontres photographiques, 2010) et au Moyen-orient. En 2009, il figure parmi les huit finalistes en lice pour le Jameel Prize for Islamic art lancé par le Victoria and Albert Museum à Londres.

L’univers photographique de Hassan Hajjaj puise sa force et sa vitalité dans son histoire personnelle. Enfant des années 60, il grandit au Maroc, avant de découvrir, ébloui, Londres et sa scène artistique. Il va tour à tour y promouvoir des musiciens, produire des vidéoclips, créer une ligne d’accessoires et ouvrir une boutique de prêt-à-porter, RAP, qui devient un des hauts lieux de la mode des années 80. Riche de ces expériences, il crée dans les années 2000 des installations/décors qui témoignent de sa fascination pour le chaos flamboyant et organisé des souks. En détournant la fonction des objets et en amplifiant certains motifs, il crée des univers ludiques et conviviaux qui transcendent les codes et les usages du salon, espace social, par excellence au Maroc, interrogeant ainsi différents aspects de la société marocaine.

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Angola: un journaliste condamné à payer 77 000 € ou bien à purger un an de prison !

Pour avoir accusé des généraux de l'armée angolaise d'enrichissement illicite, de corruption et d'abus de pouvoir, William Tonet, un journaliste angolais, a été condamné lundi 10 octobre dernier pour diffamation par un tribunal de Luanda. Un délai maximum de cinq jours lui a été accordé pour verser aux plaignants 10 millions de kwanzas (77000 euros), faute de quoi il devra purger un an de prison ferme.

Le président angolais Dos Santos

« Où allons nous trouver cet argent pour payer les plaignants ? Je préfère aller en prison », a déclaré William Tonet qui était poursuivi pour un article publié en 2008 dans son journal, Folha 8, dans lequel il mettait en cause trois généraux des forces armées angolaises.

Depuis quelques mois, le gouvernement angolais fait face à une forte contestation des jeunes qui réclament le départ du président Dos Santos, au pouvoir depuis 32 ans, et de ses compagnons qu’ils accusent de corruption.

Les manifestations sont réprimées durement. Des jeunes ont fait état d'intimidations, de menaces de mort. Certains se seraient vus proposer des voitures et de l'argent pour renoncer à ce mouvement qui ne faiblit pas et qui, selon les observateurs, ressemble fortement à celui du jasmin en Tunisie.

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vendredi 14 octobre 2011

Paris, "Kabila au Revoir", une marche prévue le samedi 22 octobre !

Paris est en ébullition. Les Résistants-Patriotes-Combattants sont sur le qui vive en préparation de la grande marche "Kabila au Revoir" prévue le samedi 22 octobre 2011. T-shorts, calicots, banderoles sont en préparation pour cette marche décisive afin le départ définitif de Joseph Kabila quii a trôné depuis plus de 10 ans à la tête de la République démocratique du Congo, sans résultats, sans convaincre les congolais. "Kabila dégage", "Kabila va t-en" ou "Kabila au Revoir", tous ces slogans marquent un ras-le-bol face un régime totalitaire, qui a prit en otage toutes les institutions républicaines, un pouvoir grangrené par la corruption, un régime fantoche inféodé et téléguidé par Paul Kagamé, le génocidaire rwandais et criminel sans frontières, mentor de Joseph Kabila qui lui dicte ses décisions, la prédation des richesses congolaises, la trahison du Congo et des congolais, les élections boutiquées et truquées d'avance, le non recensemment, l'enrôlement des mineurs...

Paris, la grande "Marche Kabila au Revoir" est prévue le samedi 22 octobre 2011 de 9h00-19h00. Photo Réveil-FM, archives

La "Marche d'au revoir à Joseph Kabila" du samedi 22 octobre 2011 de 9h00-19h00, partira de Château rouge le moment venu jusqu'au métro: République. Les Résistants-Patriotes-Combattants de France invitent tous les congolais de l'Espace Schengen: la Belgique, la Hollande, la Suisse, l'Allemagne, la Suède, la Norvège...de se joindre à eux, avec femmes et enfants pour un au revoir symbolique à Joseph kabila et ses 5 chantiers bidons.

Paris, "Kabila au Revoir" est une grande marche prévue le samedi 22 octobre 2011. Photo Réveil-FM, archives .

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Angers, la tapisserie de l'Apocalypse de l'Apôtre Jean

Il faut être très fort mentalement pour visiter et suivre toutes les explications du guide sur la tapisserie de l'Apocalyse de l'Apôtre Jean à Angers ! La visite avait duré 1h20 et à deux reprises le guide m'avait interrogé si je voulais continuer, ma réponse fut oui, mais j'ai eu du mal parfois à écouter les explications de certains tableaux. Je suis sorti de ce musée ruminant à l'intérieur de moi le cantique des cantiques: "Vanité de vanité, tout est vanité !" Moi qui ne suis pas calviniste, falait-il que je crois à la prédestination calvinienne ? Et la grâce de Dieu pour tous les hommes dans tout cela ? J'ai apprécié à sa juste valeur, les textes majeurs de la Bible : l'Apocalypse de l'apôtre Jean avec, en regard, la reproduction intégrale de la fameuse tapisserie d'Angers, ce chef-d'oeuvre de l'art médiéval que fit tisser, par des mains angéliques, Hennequin de Bruges afin de donner chair et couleurs aux paroles prophétiques de l'apôtre. Dernier fleuron du Nouveau Testament, l'Apocalypse a été écrite à la fin du premier siècle alors que saint Jean, condamné à l'exil par l'empereur Domitien, se trouvait à Patmos, une île de la mer Egée. C'est là qu'il fut visité par la grâce et qu'il tira de ses visions ce texte à la fois poétique et messianique, qui est une sorte d'allégorie sacrée : ponctué de scènes spectaculaires - toutes sortes de fléaux et de déluges, en particulier -, son récit s'adresse à une humanité souffrante, égarée, soumise aux puissances du Mal et à la folie meurtrière, afin de lui transmettre un message d'espérance et de plénitude en annonçant sa renaissance spirituelle sous la protection du Christ ressuscité. A l'époque de saint Jean, le mot "apocalypse" n'était pas synonyme de "chaos" mais au contraire de "révélation", et c'est bien de cela qu'il s'agit dans les multiples versets de l'évangéliste : même s'ils sont hantés par les ténèbres, c'est vers la lumière céleste qu'ils se tournent peu à peu, parce qu'ils sont une quête prophétique du bonheur. Et malgré ses excès et sa fureur, malgré sa complexité symbolique - "sous chaque mot se cachent plusieurs sens", l'Apocalypse ne tarda pas à être diffusée à travers toute l'Asie Mineure, pour devenir un des textes canoniques de la chrétienté. Il a inspiré Dürer, Blake, Hugo, Lurçat ou Claudel et, bien avant eux, au XIVe siècle, Hennequin de Bruges-un travail titanesque, une pure merveille - les soixante-huit tableaux exposés au château d'Angers, et restitués dans leurs couleurs d'origine.

Château d'Angers, la tapisserie de l'Apocalypse de l'apôtre Jean mesure 103 mètres de long sur environ 4,5 mètres de haut. Photo Réveil-FM

La tenture de l'Apocalypse (ou tapisserie de l'Apocalypse, ou encore Apocalypse d'Angers) est une représentation de l'Apocalypse de Jean réalisée à la fin du XIVe siècle. L'ensemble, initialement composé de sept pièces, dont six sont conservées, est exposé à Angers, dans le musée de la Tapisserie de l'Apocalypse situé dans une très longue galerie du château d'Angers. La tapisserie de l'Apocalypse s'inspire de manuscrits à miniatures illustrant le texte de l'Apocalypse de Jean, d'après des cartons de Hennequin de Bruges, peintre attitré du roi de France Charles V. C'est le plus important ensemble de tapisseries médiévales existant au monde.

Cette monumentale tenture à usage princier, utilisée pour des occasions solennelles, fut commandée entre 1373 et 1377 au marchand lissier Nicolas Bataille pour le duc Louis Ier d'Anjou. Elle fut vraisemblablement fabriquée à Paris, par Robert Poisson, dans les ateliers de Nicolas Bataille d'après les cartons de Hennequin de Bruges (connu également sous le nom de Jean de Bruges). On date son achèvement aux alentours de 1382. Elle fut donnée par le roi René à la cathédrale d'Angers au XVe siècle.

Pour la chaîne et la trame, c'est la laine qui fut employée. Laine aux couleurs vives, teinte à l'aide de colorants végétaux, comme la gaude pour la gamme des jaunes, la garance pour les rouges et le pastel pour les bleus. Cette tapisserie est réversible : le revers est identique à l'avers, ce qui témoigne de la virtuosité des tisseurs. L'œuvre marque un tournant dans l'art de la tapisserie, puisqu'après cette Apocalypse une importante production de tentures historiées, religieuses ou profanes, est attestée en Europe.

À la fin du XVIIIe siècle et au début XIXe siècle, la tenture subit d'importants dommages ; elle est en effet utilisée pour servir de couvertures, de protection pour les arbres en hiver... L'œuvre actuellement visible est amputée : sur les 140 mètres de sa longueur d'origine, seuls une centaine sont aujourd'hui visibles. Donnée par le roi René (dernier duc d'Anjou) au chapitre de la cathédrale Saint-Maurice, elle faisait partie du trésor de celle-ci. Lorsqu'elle n'était pas présentée dans la nef, elle était conservée dans des coffres, roulée sur elle même. C'est donc la dernière partie de la tapisserie qui a le plus souffert : Les ensembles 5 et 6. Heureusement elle sera mise à l'abri puis restaurée, notamment grâce à l'aide du chanoine Joubert vers 1843 et 1870.

De 1954 à 1956, on construit pour l'accueillir une galerie au château d'Angers. Cette galerie a été modifiée en 1998, car elle présentait de larges baies vitrées qui laissaient pénétrer la lumière du soleil et celle de la lune, ce qui dégrada énormément les couleurs. Aujourd'hui la tenture est conservée dans un lieu sombre, à une température constante, pour mieux la protéger.

Les thèmes de la tapisserie, sur les sept pièces d'origine, six nous sont parvenues. Cet ensemble, présenté au château d'Angers dans un espace muséographique prévu à cet effet, mesure 103 mètres de long sur environ 4,5 mètres de haut. Les 6 pièces comportent, pour les deux qui sont complètes, 14 tableaux où alternent des fonds rouges et des fonds bleus et répartis sur deux niveaux. En tête de chaque pièce, un personnage sous un baldaquin introduit le spectateur à la lecture allégorique des visions que Jean aurait reçues à la fin du Ier siècle. En plus d'une illustration du texte de saint Jean, la tapisserie contient des informations (parfois des clins d'œil) sur la vie politique et sociale du XIVe siècle.

En italique les pièces disparues ou dont on ne conserve qu'un fragment.

Première pièce (cette partie est incomplète).

Un grand Personnage sous un baldaquin.

En haut :

L'apôtre Jean à Patmos.

Les sept Églises. Elles sont représentées matériellement par 7 églises et spirituellement par 7 anges. A gauche du tableau, l'apôtre Jean porte la main gauche à sa bouche : il annonce la Révélation contenue dans le livre qu'il porte dans sa main droite.

Le Christ au glaive. Lors de cette théophanie, un être semblable à un "fils d'homme", révèle à l'apôtre Jean, prosterné à ses pieds, le mystère des 7 candélabres qui symbolisent les 7 églises d'Asie illuminées par les 7 dons du Saint-Esprit ; et celui des 7 étoiles rouges qu'il tient dans la paume de sa main droite représentant les anges des 7 églises. Dans sa bouche, tenue à l'horizontale, une épée à double fil (le glaive de la Parole) symbolise quant à elle la puissance du Verbe divin. Dieu en majesté. C'est la seconde Vision de Dieu en Majesté. Elle met en scène les quatre « vivants » ou les quatre animaux du tétramorphe qui entourent le trône de Dieu et que voit saint Jean au début de l’Apocalypse, vision qui fait écho à celle d'Ezéchiel dans l'Ancien Testament. La divinité qui se tient dans une mandorle cantonnée du lion, du taureau, de l'homme et de l'aigle est entourée des 24 vieillards, six à chaque angle du tableau.

Les Vieillards se prosternent (ou l'Adoration des vingt-quatre Vieillards). Au centre du tableau, le Seigneur, dans la mandorle et assis sur un arc-en-ciel, est auréolé du nimbe crucifère. Il tient en main le livre ouvert.

La tapisserie ne suit pas en cela le texte de l'Apocalypse : " Je vis ensuite dans la main droite de celui qui était assis sur le trône, un livre écrit dedans et dehors" (V,1). De part et d'autre, les vingt-quatre Vieillards viennent se prosterner et déposent à ses pieds leurs couronnes d'or. Pour les théologiens du Moyen Âge, ces 24 vieillards correspondaient soit aux 24 livres de l'Ancien testament, soit aux 12 prophètes et aux 12 apôtres (l'Ancienne et la Nouvelle Loi.)

Les larmes de l'apôtre Jean. Jean est représenté au centre de la tapisserie, et non en marge comme à l'habitude. À sa droite l'ange déployant une banderole, à sa gauche le vieillard qui, faisant le geste d'entraîner Jean, tient dans sa main gauche un gant, sans doute celui qu'il a ôté pour le toucher. (Ce genre de détail anecdotique étant à rechercher dans les miniatures à l'origine de la tenture et non dans l'inspiration personnelle de ses auteurs) Ce tableau illustre le verset 2 :

« Et je vis un ange fort, qui criait à haute voix : "Qui est digne d'ouvrir le livre et d'en lever les sceaux ?" Et nul ne pouvait, ni dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre ; ouvrir le livre ni le regarder. Je fondais en larmes de ce que personne ne s'était trouvé digne d'ouvrir le livre ni de le regarder. Mais l'un des vieillards me dit : "Ne pleure point ; voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, qui a obtenu par sa victoire le pouvoir d'ouvrir le livre et d'en lever les sept sceaux. »

L'Agneau égorgé.

« Je regardais : et je vis au milieu du trône et des quatre animaux, et au milieu des vieillards, un Agneau debout comme égorgé, ayant sept cornes et sept yeux, qui sont les sept Esprits de Dieu envoyés par toute la terre. »

On remarque en bas :

L'Agneau ouvre le livre.

Premier sceau : le vainqueur au cheval blanc.

Deuxième sceau : le cheval roux et la guerre.

Troisième sceau : le cheval noir et la famine.

Quatrième sceau : le cheval livide et la mort.

Cinquième sceau : les âmes des martyres.

Sixième sceau : le tremblement de terre.

Deuxième pièce: Quatrième trompette, l'Aigle de malheur (incomplète)

Quatrième trompette, l'Aigle de malheur. Photo Réveil-FM

Personnage disparu.

En haut

Les quatre vents, dont il ne reste qu'un fragment.

La foule des élus.

Septième sceau : les sept trompettes.

L'Ange à l'encensoir.

L'Ange vide son encensoir.

Première trompette : la grêle et le feu ; dont il ne reste qu'un fragment.

Deuxième trompette : le naufrage.

En bas

Troisième trompette : l'Absinthe.

Quatrième trompette : l'Aigle de malheur.

Verset 8,13 "Alors je regardai, et j'entendis la voix d'un aigle qui volait au milieu de l'air et disait à haute voix : « Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres voix des autres anges qui doivent donner de la trompette. » Le triple malheur qu'apporte l'aigle est rendu, sur la tenture, par la ville détruite et les mots de malheur (en latin "Ve, Ve, Ve") tissés sur le phylactère que l'oiseau, de très grande taille, tient dans ses pattes et son bec. (C'est le seul phylactère de la tenture qui porte une inscription.)

Cinquième trompette : les sauterelles.

Sixième trompette : les Anges de l'Euphrate.

Les myriades de cavaliers.

L'Ange au Livre.

L'apôtre Jean mange le Livre.

Troisième pièce: La Bête de la mer (1 grand personnage et 14 tableaux)

La Bête de la mer. Photo Réveil-FM

Un grand Personnage sous un baldaquin.

En haut :

La mesure du Temple.

les deux Témoins.

La mort des deux Témoins.

Joie des hommes devant les Témoins morts.

Les Témoins ressuscitent.

Septième trompette : l'annonce de la victoire.

La Femme revêtue du soleil.

En bas :

Saint Michel combat le Dragon.

La Femme reçoit des ailes.

Le Dragon poursuit la Femme.

Le Dragon combat le serviteur de Dieu.

La Bête de la mer.

« (13:1) Alors je vis surgir de la mer une Bête ayant sept têtes et dix cornes, sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des titres blasphématoires. (2) La Bête que je vis ressemblait à une panthère, avec les pattes comme celles d’un ours et la gueule comme une gueule de lion ; et le Dragon lui transmit sa puissance et son trône et un pouvoir immense. »

Jean de Bruges a représenté le sceptre royal portant une fleur de lys pour signifier clairement la transmission du pouvoir.

L'adoration du Dragon.

L'adoration de la Bête.

Quatrième pièce (1 grand personnage et 14 tableaux.)

Un grand Personnage sous un baldaquin.

En haut :

Nouvelle adoration de la Bête.

La Bête de la terre fait tomber le feu du ciel.

L'adoration de l'image de la Bête.

Le chiffre de la Bête.

L'agneau sur la montagne de Sion.

Le chant du cantique nouveau.

Un ange annonce une bonne nouvelle.

En bas :

Un deuxième ange annonce la chute de Babylone.

Un troisième ange et l'Agneau.

Le sommeil des Justes.

La maison des Élus.

La cuve déborde.

La vendange des réprouvés.

Les sept dernières plaies et les harpes de Dieu.

Cinquième pièce: La chute de Babylone (incomplète)

La chute de Babylone. Photo Réveil-FM

Grand Personnage

En haut :

Les anges reçoivent leurs coupes.

La première coupe versée est sur la terre.

La deuxième coupe sur les eaux.

La quatrième coupe versée sur le soleil (un fragment).

Les cinquième et sixième coupes versées sur le trône et sur l'Euphrate.

Les grenouillles.

La septième coupe est versée dans l'air.

En bas :

La grande Prostituée sur les eaux.

La Prostituée sur la Bête.

La chute de Babylone envahie par les démons.

L'Ange jette une meule dans la mer.

La Prostituée condamnée.

Les noces de l'Agneau.

l'apôtre Jean et l'Ange (important fragment).

Sixième pièce, La nouvelle Jérusalem (incomplète)

La nouvelle Jérusalem. Photo Réveil-FM

Personnage disparu.

En haut

Le verbe de Dieu et la Cuve de l'ardente colère de Dieu.

Les oiseaux dévorent les impies.

le Verbe de Dieu charge les Bêtes.

Les Bêtes sont jetées dans l'Étang de feu.

Le Dragon est enchaîné pour mille ans.(fragment)

Les Juges.

Satan assiège la Ville.

En bas:

Le Diable est jeté dans l'Étang de feu.

Le Jugement dernier.

La Jérusalem nouvelle.

La mesure de la Jérusalem nouvelle.

Le fleuve coulant du trône de Dieu.

L'apôtre Jean devant l'Ange. (fragment)

L'apôtre Jean devant le Christ. (fragment)

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jeudi 13 octobre 2011

Le Grand Dieudonné Kabongo !

Dieudonné Kabongo connaissait tous les membres de la grande famille Mulongo. A Bruxelles, mes soeurs sont inconsolables. Alors que le 6 septembre dernier, Juvel Wetu, un apparatchick Pprdien du Joséphisme, s'était cru tout permis en nous menaçant de mort, le Pprd venait de mettre du feu au siège de l'Udps à Kinshasa, il fallait museler tout le monde ! Le 9 septembre, Dieudonné Kabongo depuis Ouagadougou au Burkina Faso où il séjournait pour le théâtre, est sorti de son silence, il nous a apporté tout son soutient et encouragement. Il s'est même autorisé à nous confier le synopsis de son film: "Le Pacte de Bonobo", nous disant de le garder: était-ce son testament d'artiste-comédien ? Nous le rendons public, pour éviter à quelques esprits illuminés de s'approprier son oeuvre de manière posthume ! "Salut mon frère, Voici, en pièce attachée, le projet sur lequel je suis avec une très grosse ambition. Nous sommes dans une fiction mais je suis sûr qu'il a des éléments qui sautent tout de suite aux yeux. J'ai fait exprès de laisser en vie un président censé mort pour la bonne cause de l'intrigue. Je t'enverrai le traitement pour essayer de me mettre sur certains éléments qui peuvent m'aider à alimenter l'intrigue, il faut du vraisemblable. Amitiés Dieudonné Kabongo Bashila"

LE PACTE DE BONOBO (ou du Pigeon)

Synopsis

Poussé par une vague populaire acquise à ses réflexions politiques et humanistes, Mzé Arthur devient, malgré lui, le plus coriace des opposants au régime dictatorial du colonel Ifahdak Keita, jeune militaire préparé à la magistrature suprême par le président de la république qui nʼétait personne dʼautre que son père adoptif. Ce dernier fut assassiné par un de ses plus proche enfant soldat faisant partie de sa garde prétorienne.

Shaka, le rival éternel du père Keita, est accusé officiellement comme étant le commanditaire du meurtre.

Mzé Arthur est lui convaincu de lʼimplication du colonel Ifahdak dans lʼassassinat de son père adoptif, tout converge dans ce sens. Pourtant lʼex président Othello Keita, souvent contesté dans sa manière de gérer les affaires de lʼétat quʼil avait tendance à confondre avec ses affaires personnelles, avait assuré sa succession par son filleul, en manipulant les institutions.

Mzé Arthur plaide pour l'innocence de Shaka, mais Mzé Arthur fonctionne sur une deuxième mémoire qui a effacé la première suite à un long coma qui lʼa rendu amnésique.

En fait, Mzé Arthur ignore quʼil est devenu le plus grand opposant dʼun système dont il est lʼinitiateur et le maître bâtisseur.

Il va finalement retrouver sa première mémoire qui, malheureusement, ne va pas effacer la deuxième. Il va ainsi devenir le siège dʼun combat inattendu entre lui et lui-même.

Il revoit lʼimage du colonel Ifahdak tirant sur son père adptif et vidant le chargeur sur un enfant soldat de la garde rapprochée du président.

Mzé Arthur réalise quʼil est lʼancien président de la république maintenu en vie grâce au docteur Robinson S.R. avec qui il avait signé un pacte de vie ou de mort : le Pacte de Bonobo (ou du Pigeon)*.

* le pigeon ou le bonobo sont les quelques peu des rares animaux qui ne survivent pas à leur partenaire de couple.

Quand un bonobo ou un pigeon forme un couple avec un autre, la mort de lʼun entraîne celle de lʼautre.

Note d’Intention

Savoir se regarder cʼest aussi faire preuve dʼune force dʼauto-critique et de remise en question.

Mon but est donc dʼencourager nos dirigeants à devenir leurs propres critiques à lʼavantage du peuple.

Comédiens pressentis

DENZEL WASHINGTON : Le docteur Robinson S.R.

KABONGO BASHILA DIEUDONNÉ : Mzé Arthur et Othello Keita

ISSAKA SAWADOGO : Shaka

EMIL ABOSSOLO : Le colonel Ifahdak Keita

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jeudi 6 octobre 2011

Cameroun: Reporters sans frontières demande au gouvernement de passer à l'acte !

A l'approche de l'élection présidentielle du 9 octobre 2011, Reporters sans frontières s'est rendue en mission au Cameroun du 26 septembre au 2 octobre. L'organisation est venue apprécier le degré de liberté des médias pendant la campagne électorale et promouvoir une série de réformes nécessaires à l'amélioration de la liberté de la presse, parmi lesquelles l'adoption d'une nouvelle loi sur les médias et la dépénalisation des délits de presse. Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary, a affirmé que des Etats généraux de la communication se tiendraient en 2012. "La couverture médiatique de la campagne s'efforce d'être équilibrée, la campagne elle-même ne l'est pas. Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) du président-candidat Paul Biya est omniprésent. Le chef de l'Etat sortant est le seul à apparaître sur les panneaux d'affichage. L'opposition peine à se faire entendre. Tout le monde s'accorde à dire que le débat politique est très timide et cela se traduit dans les médias", a déclaré Reporters sans frontières.

Campagne présidentielle oblige, 20 ans après, Paul Biya vient de remettre ses pieds depuis ce jeudi 6 octobre 2011, à Douala, la ville économique du Cameroun, qui est assiégée par des militaires armées jusqu'aux gencives !

"Si la liberté de la presse est une réalité au Cameroun au vu du pluralisme du paysage médiatique et de la liberté de ton des journalistes, il reste beaucoup à faire pour assainir le secteur, protéger les journalistes, et améliorer leurs conditions de travail. Nous sommes à la disposition des autorités camerounaises pour les aider à engager ces réformes. Celles-ci se sont montrées à l'écoute, mais nous attendons désormais des avancées. Les déclarations de bonnes intentions doivent maintenant devenir des actes", a ajouté l'organisation.

Reporters sans frontières a adressé un courrier aux vingt-trois candidats à l'élection présidentielle pour leur demander de s'engager, s'ils sont élus à la présidence de la République, à défendre et promouvoir la liberté de la presse.

Par ailleurs, l'organisation a officiellement remis une note à l'attention du gouvernement camerounais dans laquelle elle encourage les autorités à organiser, dans les meilleurs délais, des Etats généraux de la communication, à réformer le système juridique et institutionnel sur les médias, et à dépénaliser les délits de presse.

La dépénalisation des délits de presse consiste à mettre les journalistes à l'abri de la prison en cas de délit commis dans l'exercice de leur profession. En avril 2010, le décès de Germain Ngota Ngota, dit Bibi Ngota, à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé, a porté un coup très dur à l’image du pays. Ce drame a d’abord rappelé qu’un journaliste pouvait être envoyé en prison au Cameroun et que par ailleurs, il ne bénéficiait pas, pendant sa détention, des soins adéquats. Suite à ce tragique événement, le pays, qui venait de gagner 20 places dans le classement mondial de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières (soit 109ème en 2009), les a reperdues en 2010.

La dépénalisation ne place pas le journaliste au-dessus de la loi et ne signifie pas liberté de faire ou dire n'importe quoi. Un délit de presse doit certes être sanctionné, mais par des mesures justes, adaptées et proportionnées plutôt que par des peines privatives de liberté.

"Il demeure des réticences au Cameroun sur cette question. Certains hauts responsables pensent que la menace de la prison reste un garde-fou nécessaire. Elle est pourtant inefficace, liberticide et contre-productive pour l'image du pays. C'est pourquoi le Cameroun doit dépénaliser le délit de presse", a déclaré Reporters sans frontières.

En outre, les dispositions législatives relatives au droit de la presse, contenues principalement dans la loi sur la communication sociale du 4 janvier 1996 et dans le code pénal, ne sont pas en accord avec la vitalité des médias au Cameroun. Elles ne tiennent pas compte de la presse en ligne, confondent les délits de presse avec les délits de droit commun, accordent trop de pouvoir aux autorités politiques et administratives, et ne protègent pas suffisamment l'accès à l'information et le secret des sources. C’est pourquoi l’ensemble du cadre juridique et institutionnel relatif aux médias gagnerait à être modernisé.

"Au Cameroun, un délit commis par voie de presse ne constitue pas un délit de presse. C'est anormal, estime Reporters sans frontières. La spécificité du travail du journaliste doit être reconnue, tout comme le délit de presse doit être reconnu comme un délit spécifique".

Ces deux réformes importantes – l'adoption d'une nouvelle loi sur les médias et la dépénalisation des délits de presse – pourront être discutées à l'occasion de la tenue d'États généraux de la communication. Cet événement doit permettre un assainissement du secteur et une redéfinition des règles. Qui est journaliste? Qui ne l'est pas? Que vaut la carte de presse? Qui l'attribue? Qui y a droit? Quelles sont les conditions requises pour la création d'un média? Qu'en est-il de la formation des journalistes, de la régulation et de l'autorégulation ?

Reporters sans frontières s'est entretenue avec les autorités de la question de l'environnement économique des médias – le ministre de la Communication a reconnu que l'aide publique à la presse était insignifiante – et de celle de la reconnaissance de la presse privée, qui jusqu'ici n'est pas accréditée à la Présidence et à la Primature et n'est jamais conviée à couvrir les voyages officiels du chef de l'Etat.

Il a également été question des dérives que connaît le système. Les autorités camerounaises se plaignent de l'existence d'une presse "de caniveau" et de médias qui commettent des dommages terribles. Plutôt que de regretter passivement cet état de fait, elles ont été invitées à prendre le problème à bras le corps. De l'avis de beaucoup, les hommes politiques ne font que récolter ce qu'ils sèment en profitant de la fragilité de la presse et en l'utilisant pour régler leurs comptes. "La presse poubelle est nourrie par les arcanes du pouvoir qui la financent largement. Les journalistes peu recommandables, qui ne respectent ni l'éthique ni la déontologie du métier, se nourrissent à la mamelle des prédateurs de la République", a confié un directeur de publication à Reporters sans frontières.

"Au Cameroun, la presse est variée, dépendante et instrumentalisée", estime une journaliste de Yaoundé. Alors que beaucoup d'hommes politiques règlent leurs comptes par médias interposés et que des journalistes utilisent des informations – ou des rumeurs – pour faire chanter des personnalités, certains de ses confrères dénoncent, eux, les "journalistes braqueurs et maîtres-chanteurs". Toutes ces expressions résument la triste réalité de la presse camerounaise, de ses rapports avec la classe politique ou économique et de son utilisation par ces dernières : un jeu terrible d'instrumentalisation, d'achats et de contre-offensives.

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Paul Biya: Le dictateur à temps partiel !

A Paris, silence radio de l'intelligentsia camerounaise sur ce qui se trame dans leur pays, avec l'élection présidentielle de 9 novembre 2011, à un tour, dont on dit que Paul Biya a déjà remporté. Silence assourdissant aussi de la part de nos confrères camerounais qui ne disent rien, n'écrivent rien et ne débattent rien sur ce qui va se passer au Cameroun. Heureusement le Canard enchainé, l'hebdo satirique français sauve la mise. Sous la plume de notre confrère Jean-François Julliard, on découvre un Cameroun que les journalistes Camerounais à Paris hésitent et ont peur d'en parler. Car pour Paul Biya, le président sortant du Cameroun, il est plus intéressant de diriger le pays que d'y vivre. Le suspense est à peine humain: Paul Biya, président sortant de du Cameroun, 78 ans, sera-t-il réélu pour la 5è fois, le 9 octobre 2011? Chef de l'Etat depuis 1982, officiellement sacré en 1984 avec 99% des voix, Biya n'a fait semblant qu'en 1992. Dans le sillage du mouvement de démocratisation africaine, il l'a joué pluraliste et, avec 40% des voix (le scrutin est à un tour), n'a devancé que de 4% son éternel opposant, John Fru Ndi.

Du 03 août 2010 au 16 août 2011, Paul Biya a totalisé 124 jours à l’extérieur du Cameroun.

Aux trois autres présidentielles, il a obtenu des scores sans réplique (88% en moyenne). Sa victoire est si routinière que, en 2004, Jacques Chrirac l'a félicité avant même que les résultats ne soient publiés ! Et, en 2008, Paul Biya a cassé la Constitution, qui l'empêchait de se représenter. Avec l'approbation de Paris: vingt neuf ans, c'est si court pour agir...Autant Paul Biya s'accroche au fauteuil-il possède aujourd'hui la plus belle longévité d'Afrique francophone-, autant il a le tact de ne pas imposer sa présence aux Camerounais. C'est un président saisonnier. Il peut résider à l'étranger (de préférence à l'hôtel Intercontinental de Genève) jusqu'à quarante-quqtre jours d'affilée. Soit la durée au-delà de laquelle la Constitution reconnaît la vacance du pouvoir. Ce qui, au retour, permet aux railleurs d'évoquer un président "en court séjour privé" dans son pays.

Du coup, Paul Biya réunit rarement son Conseil des ministres et doit, parfois après un délai d'un an, se faire expliquer qui est cet inconnu paré du titre de ministre des Sports. Il a récemment nommé préfet un fonctionnaire décédé depuis six mois. A boycotté la plupart des réunions de l'Union africaine, dont il est un des doyens. Et vient de passer vingt ans sans mettre les pieds à Douala, la capitale économique !. Qui est donc cet intermittent capable de se maintenir trente ans au sommet d'un Etat délabré, classé 131e mondial à l'indice de l'ONU, où l'espérance de vie n'est que 52 ans? Dans ce "château d'eau de l'Afrique", où moins de 30% des habitants ont l'eau potable, ce pays comblé de richesses minières et de pétrole et pourtant ravagé par la misère ?

Lui, la misère, il déteste. Amateur de golf et de suites de luxe, il a, par exemple, en 2009, dépensé 900 000 euros en trois semaines de séjour pour lui et les (nombreux) siens à la Baule en France.

Cet éloignement d'avec son peuple ne l'empêche pas de savoir le tenir. Le haut du pouvoir, il le fréquente depuis ....1962, chargé de mission à la présidence. Auparavant, ce catholique avait passé sept ans au séminaire, avant des études en France, dont Sciences-Po.

Au contact du président Ahmadou Ahidjo, installé au palais d'Etoudi par les Français lors de l'indépendance de 1960, il voit s'achever une effroyable guerre civile. Elle a abouti à l'élimination, avec l'aide active de Paris, de l'UPC, puissant parti anticolonialiste. Le bilan dépasse sans doute 100 000 morts. Biya a retenu quelques recettes: s'appuyer sur une armée forte, savoir utiliser le tribalisme (centré sur son ethnie, les Bétis), éviter de s'opposer aux Français, qui tiennent toujours l'économie.

En 1982, à la surprise générale, Ahidjo démissionne, et Biya lui succède. Mais il essuie, deux ans plus tard, une tentative de putsch appuyée par le démis, qui s'est ravisé. "La date est fondatrice, explique l'africaniste Albert Bourgi. Elle lui permet de renforcer, après épuration, ses partisans dans l'armée, l'un des trois grands piliers du régime." Le deuxième, c'est une pléthorique administration (200 000 fonctionnaires), dans laquelle il laisse se développer une corruption à tous les échelons, de l'école au tribunal en passant par le permis de conduire.

Cette culture de prédation va jusqu'à l'ubuesque. En 2004, raconte le récent ouvrage de Fanny Pigeaud, "Au Cameroun de Paul Biya", des conseillers sont chargés d'acheter un nouvel avion présidentiel. Ils gardent l'argent pour eux et en retapent un vieux. Des pannes répétées, lors de l' "inauguration", dévoilent l'arnaque...

Ces facéties n'empêchent pas l'efficacité du régime policier. La répression des opposants est implacable. La lutte contre la corruption est souvent invoquée pour coffrer les prétendants trop ambitieux.

Troisième pilier du système, un réseau d'entreprises étrangères, aussi puissantes que discrètes. Au premier rang, les françaises, qui tiennent une partie des jeux et du PMU, des banques, des télécoms (Orange), des transports, des plantations (Bolloré, Compagnie fruitière) et, surtout, du pétrole, où Total fait la loi. En 2003, l'affaire Elf avait montré que le marchand d'or noir reversait au Président un pourcentage sur chaque baril écoulé.

Comment s'étonner de la bienveillance de l'Élysée (de toute époque) pour le délicieux régime de Paul Biya ? En 2008, les militaires tricolores ont donné un coup de main secret pour l'aider à reprendre la presqu'île de Bakassi aux Nigérians. Soucieux de parfaire sa "bonne gouvernance", plusieurs conseillers du Président-dont Yvon Omes, les communicants Stéphane Fouks ou Patricia Balme-sont français.

Silencieux sur les atteintes aux droits de l'homme au Cameroun, Paris se tait même lorsqu'elles touchent nos compatriotes. Comme l'homme d'affaires Thierry Atangana Abega, qui croupit depuis...1997 en prison, accusé d'un détournement qu'il conteste.

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mercredi 5 octobre 2011

Ballon d'air pour des journalistes de la presse étrangère à Paris

C'est le plus grand ballon du monde: 32 m de haut, 22 m de diamètre, 5500 m3 d'hélium. Installé depuis 1999 dans le parc André Citroën (XVème arrondissement), le Ballon Air de Paris a déjà initié plusieurs personnes aux joies du vol en aérostat. Dès le printemps 2008 et pour la première fois au monde, le ballon prend une nouvelle dimension citoyenne en devenant un indicateur de la qualité de l’air. Il s'élève jusqu'à 150m d'altitude au-dessus de Paris. Des milliers de personnes ont déjà profité de ce « balcon volant » qui offre un Paris vu du ciel incroyable ! Le Ballon, statique, peut transporter jusqu'à 30 passagers – ce qui en fait le plus grand ballon captif du monde.Sans bruit ni secousse, il peut prendre jusqu'à 30 adultes ou 60 enfants , à 150m d'altitude, pour admirer un site magnifique en toute sécurité. Un panorama inhabituel sur Paris !

Le plus grand ballon du monde. Photo Réveil-FM, Henri Martin

En 1993, Jérome Giacomoni et Mathieu Gobbi, ingénieurs polytechniciens, passionnés par l'aérostation, créent Aérophile qui permet, à tous, pour un prix raisonnable de découvrir les plaisirs du vol en ballon. Les créateurs avec Christine Ranunkel, présidente de l'Association de la Presse Etrangère (APE) à Paris. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Une vue magnifique de Paris, la Tour Montparnasse. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Une vue de 360° de Paris. C'est génial par temps clair de pouvoir monter au dessus du deuxième étage de la Tour Eiffel et d'avoir cette vue et cette sensation. Photo Réveil-FM, Henri Martin

La carte parisienne pour y accéder.

En partenariat avec AIRPARIF® (organisme agréé de surveillance de la qualité de l’air en France), ce nouveau Ballon Air de Paris change de couleur en fonction de la qualité de l’air ambiant dans Paris (de vert-bon à rouge-mauvais en passant par orange-médiocre). Le Ballon Air de Paris a pris une tournure citoyenne puisque la couleur qu'il prend indique la qualité de l'air de la ville (il vire au rouge en cas de pollution extrême) et il est animé par un treuil électrique des plus écologiques. Ce système est complété d’un éclairage indépendant indiquant avec le même code couleur la qualité de l’air à proximité du trafic.

Et le parc André-Citroën est un jardin public de Paris, situé sur les terrains de l’ancienne usine Citroën, dans le 15e arrondissement, sur les rives de la Seine. Il est bordé de logements et de bâtiments tertiaires. Sa création date du début des années 1990, et il fut inauguré en 1992.

Le Ballon Air de Paris est installé depuis 1999 dans le parc André Citroën (15è arrondissement) , Depuis 2008 Le Ballon Air de Paris est installé depuis 1999 dans le parc André Citroën (15è arrondissement), il s'élève jusqu'à 150m d'altitude au-dessus de Paris. Des milliers de personnes ont déjà profité de ce « balcon volant » qui offre un Paris vu du ciel incroyable ! Le Ballon, statique, peut transporter jusqu'à 30 passagers – ce qui en fait le plus grand ballon captif du monde. Depuis 2008 le Ballon Air de Paris a pris une tournure citoyenne puisque la couleur qu'il prend indique la qualité de l'air de la ville (il vire au rouge en cas de pollution extrême) et il est animé par un treuil électrique des plus écologiques.

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mardi 4 octobre 2011

Philippe Kabongo M'baya, pasteur-aumônier de la résistance congolaise et Marilyn Yav, une maraine très engagée

Les Résistants-Patriotes-Combattants ont eu raison de manifester contre la venue à Paris de Paul Kagamé, un criminel sans frontières, pillard et receleur des minerais de la République démocratique du Congo. Lors de la marche contre Kagamé, nous avions interviewé, le pasteur Philippre Kabongo M'Baya, de l'Eglise Réformée de France, paroisse de Robinson dans les Hauts de Seine. Pour les résistants congolais contre la dictature totalitaire imposée aux Congolais par Joseph Kabila et sa bande, philippe Kabongo est leur aumônier. Nous avions aussi interviewé Marilyn Yav, son Altesse Impériale de l'Empire Lunda. Depuis qu'elle a marché contre le viol de femmes congolaises, ne rate plus une manifestation qui parle du Congo. Elle fait de la résistance dans une simplicité éblouissante. Si Paul Kagamé n'a pas eu sommeil lors de sa visite du 11 au 13 septembre à Paris, il risque de ne plus avoir sommeil du tout. D'après le témoignage qui nous est parvenu du Dr. Théogène Rudasingwa, qui est un ancien secrétaire général du FPR, ambassadeur du Rwanda aux États-Unis, et chef de Cabinet du président Paul Kagamé.

Sans commentaires !

Selon un haut gradé du FPR : Kagamé responsable de l'attentat contre Habyarimana

Shocking: Confession de la destruction de l'avion de Habyarimana

Rapport spécial - 01 Octobre 2011: Paul Kagamé a assassiné le président Juvenal Habyarimana, le président Cyprien Ntaryamira du Burundi, Déogratias Nsabimana, Elie Sagatwa, Thaddée Bagaragaza, Juvenal Renzaho, Emmanuel Akingeneye, Bernard Ciza, Cyriaque Simbizi, Jacky Héraud, Jean-Pierre Minaberry et Jean-Michel Perrine".

Le 4 août 1993, à Arusha, en Tanzanie, le gouvernement du Rwanda et le Front patriotique rwandais (FPR) ont signé l'Accord de paix d'Arusha. Les dispositions de l'accord comprennent un engagement à des principes de la primauté du droit, la démocratie, l'unité nationale, le pluralisme, le respect des libertés fondamentales et les droits de l'individu. L'accord contenait encore des dispositions sur le partage du pouvoir, la formation d'une Armée nationale et d'une nouvelle gendarmerie nationale à partir des forces des deux parties belligérantes, ainsi qu'une solution définitive au problème des réfugiés rwandais.

Le 6 avril 1994, à 20h25, l’appareil Falcon 50 du Président de la République du Rwanda, avec pour numéro d'immatriculation "9XR-NN", a été abattu au cours de son retour d'une réunion au sommet à DAR-ES-SALAAM en Tanzanie, alors qu’il était en phase d’approche de l'aéroport international de Kanombe à Kigali au Rwanda. Toutes les personnes à bord, dont le président Juvénal Habyarimana, le président Cyprien Ntaryamira du Burundi, l’entièreté de leur entourage ainsi que l'équipage sont morts.

La mort du président Juvénal Habyarimana a déclenché le début du génocide qui visait les Tutsi et les Hutu modérés et la reprise de la guerre civile entre le FPR et le Gouvernement du Rwanda. A partir de ce moment, la version affligeante et fausse du FPR a été celle des extrémistes Hutus du camp du Président Habyarimana ayant abattu l'avion afin de faire dérailler la mise en application de l'Accord de paix d'Arusha et de trouver un prétexte pour mettre en oeuvre le génocide au cours duquel plus de 800.000 Rwandais sont morts en 100 jours à peine. Cette histoire est devenue prédominante dans certains milieux internationaux, parmi les spécialistes universitaires et parmi certaines organisations de défense des droits de l’homme.

La vérité doit maintenant être dite. Paul Kagamé, alors commandant en chef de l'Armée Patriotique Rwandaise, la branche armée du Front Patriotique Rwandais, est personnellement responsable de l'attentat contre l'avion. En Juillet 1994, Paul Kagamé lui-même, avec son insensibilité caractéristique et beaucoup de jubilation, m'a dit qu'il était responsable de l'attentat contre l'avion. Malgré les dénégations publiques, le fait de la culpabilité de Kagamé dans ce crime est aussi un «secret» public au sein des cercles du FPR et des RDF. Comme bon nombre au sein de la direction du FPR, et malgré le fait que je savais que Kagamé était coupable de ce crime, j’ai vendu avec enthousiasme cette version trompeuse de l'histoire, surtout pour les étrangers qui en gros sont arrivés à y croire.

L'atmosphère politique et sociale durant la période allant de la signature des Accords d'Arusha en août 1993 a été très explosive. En tuant le président Habyarimana, Paul Kagamé a introduit une "wild card" dans un cessez-le feu déjà fragile. Cela a créé un puissant déclencheur, l'escalade d'un point de basculement vers la reprise de la guerre, le génocide civil et la déstabilisation à l'échelle régionale qui a dévasté depuis la région des Grands Lacs.

Paul Kagamé doit être immédiatement inculpé pour ce crime et ses conséquences.

Tout d'abord, il n'y a absolument rien d'honorable ou d’héroïque de parvenir à un accord de paix avec un partenaire, puis de le poignarder dans le dos. Kagamé et Habyarimana ne se sont pas affrontés sur le champ de bataille, le 6 avril 1994. Si il en avait été ainsi, et si l'un d'eux ou les deux étaient morts, cela aurait été tragique, mais compréhensible, comme une conséquence de la logique de guerre. Le président Habyarimana revenait d'un sommet de la paix et en le tuant, Kagamé a fait preuve de la plus haute forme de trahison. Deuxièmement, Paul Kagamé, un Tutsi lui-même, a joué un jeu cynique avec la vie des innocents Tutsi et Hutu modérés qui ont péri au cours du génocide. Alors que l'assassinat du président Habyarimana, un Hutu, n'a pas été une cause directe du génocide, il a fourni une motivation puissante et a mis en branle ceux qui ont organisé, mis en route et exécuté le génocide contre les Tutsi et les Hutu modérés. Troisièmement, en tuant le président Habyarimana, Kagamé a fait définitivement dérailler le processus de paix déjà fragile d’Arusha en une dangereuse chasse au pouvoir absolu au Rwanda. Kagamé craignait le document et l'esprit de l'Accord de paix d'Arusha. Comme la suite des événements le démontre aujourd'hui, Kagamé ne croit pas à l'unité des Rwandais, à la démocratie, au respect des droits de l'homme et des autres libertés fondamentales, à la primauté du droit, au partage du pouvoir, aux institutions de sécurité intégrées et responsables à caractère national, ni à la résolution une fois pour toutes du problème des réfugiés. C'est tout cela que représentait l'Accord de paix d'Arusha. C'est ce qui manque aujourd'hui au Rwanda. Enfin, et non le moindre argument, le récit mensonger, les dénégations et les tromperies de Kagamé et du FPR ont conduit à une justice partiale, tant au Rwanda qu’au Tribunal Pénal International pour le Rwanda, compromettant ainsi les perspectives de justice pour tous les Rwandais, la réconciliation et la guérison. La communauté internationale est, sciemment ou inconsciemment, devenue complice dans le jeu systématique et honteux du mensonge de Kagamé.

Je n'ai jamais fait partie de la conspiration en vue de commettre ce crime odieux. En fait, j'en ai entendu parler initialement à la BBC vers 01h00 am, le 7 avril 1994, alors que j'étais à Kampala, où j'assistais à une conférence du Mouvement panafricain.

Je crois que la majorité des membres du FPR et l'APR, civils et combattants comme moi, n’ont pas fait partie de cette conspiration meurtrière qui été initiée et organisée par Paul Kagamé et exécutée sur ses ordres. Néanmoins, j'ai été Secrétaire Général du FPR et major dans l'armée rebelle, l'APR. C’est à cet égard, dans le contexte de la responsabilité collective et avec un esprit de vérité, à la recherche du pardon et de guérison, que je tiens à dire que je suis profondément désolé de cette perte de vie et demande pardon aux familles de Juvénal Habyarimana, Cyprien Ntaryamira, Déogratias Nsabimana, Elie Sagatwa, Thaddée Bagaragaza, Emmanuel Akingeneye, Bernard Ciza, Cyriaque Simbizi, Jacky Héraud, Jean-Pierre Minaberry, et Jean-Michel Perrine. Je demande aussi pardon à tous les Rwandais, dans l'espoir que nous devons à l'unanimité rejeter catégoriquement le meurtre, la trahison, le mensonge et la conspiration comme armes politiques, éradiquer l'impunité une fois pour toutes et travailler ensemble pour construire une culture de la vérité, du pardon, de la guérison et de la primauté du droit. Je demande pardon au peuple du Burundi et de la France dont des dirigeants et des citoyens ont été tués par ce crime. Surtout, je demande pardon à Dieu pour avoir menti et caché le mal depuis trop longtemps. En disant librement la vérité devant Dieu et le peuple rwandais, je comprends parfaitement les risques que je prends, compte tenu de la vindicte légendaire de Paul Kagamé et sa soif insatiable de répandre le sang des Rwandais. C'est un risque partagé que les Rwandais supportent quotidiennement dans leur quête de liberté et de justice pour tous. Ni la puissance, ni la gloire, ni l'or, ni l'argent ne sont une motivation pour moi dans ces questions de mort qui ont défini notre nation depuis trop longtemps. La vérité ne peut pas attendre demain, parce que la nation rwandaise est très malade et divisée et ne peut ni se reconstruire, ni guérir, sur des mensonges. Tous les Rwandais ont besoin de toute urgence de la vérité aujourd'hui. Notre recherche individuelle et collective de la vérité nous rendra libre.

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Montpezat: Jean-Philippe Biasivi, 30 ans, l'ingénieur congolais a été expulsé aujourd'hui

L'information vient de nous parvenir de nos confrères de la depeche.fr. Il s'appelle Jean-Philippe Biasivi, 30 ans, sujet de la République démocratique du Congo (RDC). Il est venu en France pour suivre à Toulouse des études d'ingénieur avec tous les papiers qu'il faut pour cela. Lors d'un stage dans le cadre de ses études, il a travaillé à Montpezat-d'Agenais pour le compte d'une société agroalimentaire de fruits. Ses études terminées et son diplôme en poche, le responsable de cette société l'a embauché. C'était courant 2010. En novembre de cette même année, il a déposé à la préfecture de Lot-et-Garonne un dossier pour changer son statut d'étudiant étranger en celui de salarié. La réponse est tombée en février 2011.

Une expulsion musclée d'un africain.

Ce fut un non catégorique avec une invitation à quitter la France dans le mois suivant. Jean-Philippe Biasivi s'est alors tourné vers le tribunal administratif de Bordeaux pour faire un recours. En juin, le tribunal lui a répondu qu'il n'y avait aucune raison qu'il ne rentre pas dans son pays d'origine et que le salaire qu'il percevait à Montpezat n'était pas conforme à ce qu'exige la législation française pour qu'il puisse demeurer en France comme salarié étranger. Un ajustement de quelques dizaines d'euros auquel son employeur était prêt à se conformer pour qu'il rentre dans les rails de la législation. Les demandes que Jean-Philippe Biasivi a faites depuis juin à la préfecture pour être reçu afin de présenter son dossier sont restées lettres mortes. Il a fait appel de la décision du tribunal administratif et, à ce jour, n'a toujours pas reçu de réponse.

Lundi, il a eu la surprise de voir débarquer chez lui à Montpezat-d'Agenais les gendarmes de Prayssas. Mandatés par la préfecture, les militaires lui ont annoncé qu'il serait expulsé le jeudi suivant. En attendant, ils lui ont fait signer une assignation à résidence de 45 jours avec obligation pour lui de venir pointer tous les jours à la gendarmerie. Ce qu'il a fait en demandant de pouvoir bénéficier d'une possibilité de se rendre à Toulouse pour régler ses affaires, notamment pour fermer son compte bancaire. Ce qui lui a été refusé.

Manque de respect

« Mais avec cette assignation à résidence, je pensais pouvoir bénéficier du temps nécessaire pour faire ce que j'avais à faire avant de partir », explique-t-il. Simplement, ce dimanche 2 octobre, les gendarmes sont revenus à Montpezat pour lui dire qu'il prendrait l'avion pour la RDC ce lundi à 16 heures à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. « Je ne sais pas où je vais atterrir, très probablement à Kinshasa, c'est à 2 000 km de chez moi et je n'ai pas eu le temps de prévenir quelqu'un », se lamentait-il hier après-midi. S'il ne conteste pas d'être expulsé même s'il préférerait continuer à travailler à Montpezat, Jean-Philippe Biasivi regrette la manière.

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lundi 3 octobre 2011

Genève-18è Session: le Conseil des droits de l'homme a conclu ses travaux !

Il décide de créer deux nouveaux mandats: sur la promotion d'un ordre international démocratique et équitable et sur la promotion de la vérité et de la justice 30 septembre 2011. Le Conseil des droits de l'homme a conclu aujourd'hui, au Palais des Nations à Genève, les travaux de sa dix-huitième session, entamée le 12 septembre dernier. Au cours de cette session, il a adopté deux déclarations de la Présidente, trois décisions et 30 résolutions, dont six ont dû être mises aux voix. Le Conseil a également procédé à l'adoption des résultats de l'Examen périodique universel concernant quinze pays. La session sera officiellement close le 21 octobre prochain, à l'occasion d'une brève reprise de session.

Palais des Nations à Genève. Photo Réveil-FM

Madame Laura Dupuy Lasserre, présidente du Conseil des droits de l'homme. Photo Réveil-FM

La salle de droits de l'homme. Ce plafond a été réalisé par l'un des artistes les plus en vogue, l'espagnol Miguel Barcelo pour le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. Photo Réveil-FM

Dans sa déclaration d'ouverture de la session, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Mme Navi Pillay, avait notamment observé que le dixième anniversaire des événements du 11 septembre 2001 rappelait l'urgence de la lutte contre toute forme de manifestation de violence et de haine. Pour autant, les mesures antiterroristes des États sont souvent appliquées sans tenir compte des droits de l'homme, ce qui entraîne une érosion des droits et l'apparition d'une culture de discrimination qui, en retour, alimentent le cycle de violence. Mme Pillay a aussi souligné que la situation d'urgence tragique dans la corne de l'Afrique était le résultat de phénomènes naturels mais aussi de l'échec des gouvernements à remplir leurs obligations de prévention et de secours.

La Haut-Commissaire avait en outre déploré que les plans de lutte contre la crise économique et financière soient adoptés sous la pression des marchés et portent en eux le risque de régression en matière de réalisation des droits économiques sociaux et culturels; il faut mener une réflexion pour mesurer les répercussions potentielles de ces mesures sur la vie des personnes marginalisées et vulnérables. La Haut-Commissaire avait enfin souligné la fragilité du processus de transition que connaissent un certain nombre de pays, notamment au Moyen Orient et en Afrique du Nord.

S'agissant des décisions prises au cours de la session, le Conseil a notamment décidé de nommer deux nouveaux titulaires de mandats: un rapporteur spécial sur la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition, qui recueillera des informations sur les situations nationales et sur les pratiques et expériences nationales, comme les commissions de vérité et de réconciliation; et un expert indépendant sur la promotion d'un ordre international démocratique et équitable, chargé d'identifier les éventuels obstacles qui entravent la promotion et la protection d'un ordre international démocratique et équitable.

Plusieurs mandats ont été renouvelés. Il s'agit des mandats sur les situations des droits de l'homme au Soudan, en Haïti et au Cambodge, ainsi que du mandat thématique sur les produits et déchets dangereux, dont le nouveau titre sera «Rapporteur spécial sur les obligations en matière de droits de l'homme liées à la gestion et à l'élimination écologiquement rationnelles des produits et déchets dangereux». Le Conseil a aussi décidé de proroger le mandat du Groupe de travail d'experts sur les personnes d'ascendance africaine.

Une autre résolution accueille avec satisfaction la création de la République du Soudan du Sud le 9 juillet 2011 et invite la Haut-Commissaire à définir et évaluer, en collaboration avec le Gouvernement, les domaines appelant une assistance et à l'aider dans ses activités de promotion et de protection des droits de l'homme. Le Conseil a par ailleurs pris note du rapport de l'Expert indépendant sur la situation des droits de l'homme au Burundi et de son exposé au moment de l'achèvement de son mandat en juin dernier. Par ailleurs, suite à un dialogue interactif consacré, au cours de cette session, à l'examen du rapport sur la mission d'évaluation du Haut-Commissariat au Yémen, le Conseil a adopté une résolution dans laquelle il demande au Gouvernement yéménite et aux autres parties de tenir compte des recommandations formulées par la Haut-Commissaire.

Le Conseil a d'autre part adopté une résolution sur l'incompatibilité entre la démocratie et le racisme, dans laquelle il condamne les programmes, organisations politiques, lois et pratiques fondés sur le racisme, la xénophobie ou des doctrines prônant la supériorité raciale et la discrimination qui y est associée, comme étant incompatibles avec la démocratie et une gouvernance transparente et responsable. Il a également adopté une résolution visant à promouvoir l'adoption d'une action concrète contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée.

Le Conseil a par ailleurs décidé de convoquer, lors de sessions futures, des réunion-débats sur la question des actes d'intimidation ou de représailles dirigés contre les personnes ou les groupes qui coopèrent ou ont coopéré avec l'ONU, ses représentants et ses mécanismes dans le domaine des droits de l'homme; sur la promotion du multiculturalisme comme instrument de protection des droits de l'homme et de lutte contre la xénophobie, la discrimination et l'intolérance; sur les droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques; sur les moyens d'utiliser le sport et les grandes manifestations sportives, en particulier les Jeux olympiques et paralympiques, pour promouvoir la connaissance et la compréhension de la Déclaration universelle des droits de l'homme et l'application des principes qu'elle consacre. Le Conseil a aussi décidé de convoquer, à sa prochaine session, un groupe de discussion sur la promotion et la protection de la liberté d'expression sur l'Internet.

Par une autre résolution, le Conseil a décidé de tenir une discussion thématique annuelle afin de promouvoir la mise en commun de données d'expérience et de pratiques optimales et la coopération technique dans le domaine de la promotion et de la protection des droits de l'homme.

Le Conseil a d'autre part demandé au Haut-Commissariat d'organiser des séminaires ou ateliers sur les droits de l'homme et les changements climatiques; la mortalité et la morbidité maternelles évitables et les arrangements régionaux pour la promotion et la protection des droits de l'homme.

D'autres décisions et résolutions ont porté sur les droits de l'homme des peuples autochtones; les droits de l'homme des migrants; la peine de mort; l'administration de la justice; l'utilisation de mercenaires; le rôle de la prévention dans la promotion et la protection des droits de l'homme; sur les droits de l'homme et la solidarité internationale; le droit fondamental à l'eau potable et à l'assainissement; la question de la prise d'otages par des groupes terroristes; le droit au développement; les mesures coercitives; et le financement au Haut-Commissariat.

Enfin, le Conseil recommande à l'Assemblée générale de lever la suspension du droit de la Libye de siéger au Conseil des droits de l'homme.

La présente session du Conseil a par ailleurs approuvé les résultats de l'Examen périodique universel concernant 15 pays: Belgique, Danemark, Palau, Somalie, Seychelles, îles Salomon, Lettonie, Sierra Leone, Singapour, Suriname, Grèce, Samoa, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Soudan, Hongrie et Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'adoption des documents finals de l'examen périodique de la Libye, initialement prévu pour la présente session, a été reportée à la session de mars du Conseil.

Le Conseil a par ailleurs nommé le nouveau titulaire du mandat d'expert indépendant sur la situation des droits de l'homme en Côte d'Ivoire, ainsi que cinq membres du Groupe de travail sur la question des droits de l'homme et des sociétés transnationales et autres entreprises et un membre du Groupe de travail sur l'utilisation de mercenaires. Une brève reprise de la présente session du Conseil aura lieu le 21 octobre prochain, afin de procéder à la nomination d'un nouveau Rapporteur spécial sur les formes contemporaines de racisme, le précédent titulaire, M. Githu Muigai ayant dû démissionner après avoir été nommé Procureur général de la République du Kenya.

La prochaine session ordinaire du Conseil se tiendra du 27 février au 23 mars 2012.

Résolutions, décision et déclaration adoptées

Assistance technique et renforcement des capacités

Par une résolution sur l'assistance technique au Soudan dans le domaine des droits de l'homme (A/HRC/18/L.4/Rev.1), le Conseil décide de renouveler pour une période d'un an le mandat de l'expert indépendant sur la situation des droits de l'homme au Soudan. Il le prie de collaborer avec le Gouvernement soudanais à la définition des domaines d'assistance susceptibles d'aider le Soudan à s'acquitter de ses obligations en matière de droits de l'homme et de présenter un rapport au Conseil, pour examen à sa session de septembre 2012. Il invite instamment le Haut-Commissariat à fournir au Soudan l'appui et la formation techniques dont il a besoin.

Le Conseil note avec satisfaction le concours que le Gouvernement soudanais a prêté à l'expert indépendant et aux missions des Nations Unies et de l'Union africaine au Soudan dans le domaine des droits de l'homme et du droit international humanitaire. Il salue les efforts faits par le Gouvernement soudanais pour parachever le processus de mise en œuvre de l'Accord de paix global et se félicite du rôle sincère joué par le Gouvernement dans la tenue du référendum historique sur l'autodétermination du Soudan du Sud dans les délais prescrits, du 9 au 15 janvier 2011.

Le Conseil note avec préoccupation la situation humanitaire dans les provinces du Kordofan méridional et du Nil Bleu et invite toutes les parties à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre immédiatement fin à la violence et aux affrontements et à prendre des mesures pour renforcer le respect de l'état de droit dans les deux provinces.

Par une résolution sur l'assistance technique et le renforcement des capacités dans le domaine des droits de l'homme au Soudan du Sud (A/HRC/18/L.5/Rev.1) le Conseil accueille avec satisfaction la création de la République du Soudan du Sud le 9 juillet 2011, date de sa proclamation en tant qu'État indépendant.

Il accueille aussi avec satisfaction les engagements pris par le Gouvernement de renforcer les mécanismes nationaux de promotion et de protection des droits de l'homme et lui demande d'honorer ces engagements.

Le Conseil engage le Gouvernement à renforcer sa coopération avec la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud pour les questions touchant la promotion et la protection des droits de l'homme et engage toutes les parties à mettre tout en œuvre pour prévenir la violence.

Le Conseil invite la Haut-Commissaire aux droits de l'homme à définir et évaluer, en collaboration avec le Gouvernement, les domaines appelant une assistance et à l'aider dans ses activités de promotion et de protection des droits de l'homme. Il charge le Haut-Commissariat de faire rapport sur l'exécution de la présente résolution au Conseil à sa session de juin 2012.

Il encourage la communauté internationale à fournir une assistance technique et financière au Gouvernement du Soudan du Sud afin de soutenir l'action menée en faveur de la promotion et de la protection des droits de l'homme.

Par une résolution intitulée «Assistance technique et renforcement droits de l'homme au Yémen» (A/HRC/18/L.32), le Conseil demande au Gouvernement yéménite et aux autres parties de tenir compte des recommandations formulées par la Haut-Commissaire dans son rapport présenté à la présente session sur la mission d'évaluation au Yémen. Il note également que le Gouvernement yéménite a annoncé qu'il allait engager des enquêtes transparentes, indépendantes et respectueuses des normes internationales sur les allégations documentées et crédibles concernant des atteintes aux droits de l'homme, par l'intermédiaire d'une commission indépendante, et en consultation avec les partis politiques. Il demande à toutes les parties concernées de coopérer à ces enquêtes.

Par une résolution sur les services consultatifs et l'assistance technique au Burundi (A/HRC/18/L.2/Rev.1 amendé), le Conseil prend note de la tenue, au cours de sa session de juin dernier, d'un dialogue interactif sur le rapport de l'Expert indépendant et de son exposé au moment de l'achèvement de son mandat, au cours duquel celui-ci a pris acte de la mise en place de la commission nationale indépendante des droits de l'homme, en accord avec les principes de Paris.

Le Conseil félicite le Gouvernement burundais pour ses efforts en vue de promouvoir et de protéger les droits de l'homme, notamment par la création d'une commission nationale indépendante des droits de l'homme, et de la mise en place effective d'une institution de défense des droits de l'homme. Le Conseil presse la communauté internationale à accroître son assistance technique et financière au Gouvernement du Burundi.

Aux termes d'une résolution sur les services consultatifs et l'assistance technique pour le Cambodge (A/HRC/18/L.25), le Conseil décide de proroger de deux ans le mandat de la procédure spéciale sur la situation des droits de l'homme au Cambodge et prie le Rapporteur spécial de lui rendre compte de l'exécution de son mandat à ses sessions de l'automne 2012 et de l'automne 2013 et de nouer des relations constructives avec le Gouvernement cambodgien aux fins d'améliorer encore la situation des droits de l'homme dans le pays. Il se félicite des progrès réalisés en ce qui concerne les Chambres extraordinaires des tribunaux cambodgiens.

Le Conseil encourage le Gouvernement et la communauté internationale à fournir toute l'aide dont ont besoin les Chambres extraordinaires des tribunaux cambodgiens, de façon à contribuer à empêcher le retour aux politiques et aux pratiques du passé.

Dans une déclaration de la Présidente, le Conseil décide de proroger le mandat de l'Expert indépendant sur la situation des droits de l'homme en Haïti jusqu'à la prochaine session du Conseil, en mars 2012.

Aux termes d'une résolution relative à l'amélioration de l'assistance technique et du renforcement des capacités dans le domaine des droits de l'homme (A/HRC/18/L.24/Rev.1), le Conseil décide de tenir une discussion thématique annuelle afin de promouvoir la mise en commun de données d'expérience et de pratiques optimales et la coopération technique dans le domaine de la promotion et de la protection des droits de l'homme. Il décide également que le thème et les modalités de la discussion doivent être approuvés par le Conseil sur une base annuelle et que la première discussion qui aura lieu à sa session de mars 2012 sera consacrée au thème «Mettre en commun les pratiques optimales et promouvoir la coopération technique: ouvrir la voie au deuxième cycle de l'Examen périodique universel».

Le Conseil encourage en outre les États qui ont besoin d'aide à envisager de demander une assistance technique au Haut-Commissariat et à la représentation de l'ONU aux niveaux national et régional pour s'acquitter des obligations qui leur incombent dans le domaine des droits de l'homme et tenir les engagements qu'ils ont exprimés, notamment pour donner suite aux recommandations issues de l'examen périodique universel qu'ils ont acceptées. Il appelle à accroître le montant des contributions volontaires aux fonds des Nations Unies compétents pour soutenir l'assistance technique et le renforcement des capacités.

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Affaire Chelly Ya Wendo: le chiffonnier-chansonnier Werrason Sima Ekoli a semé le vent, sans aucun doute il récoltera la tempête !

Qui sème le vent récolte sans doute la tempête ! Werrason Sima Ekoli en apprendra à ses dépens. Le chiffonier-chansonnier du PPRD-MP, parti du pouvoir au Congo-Kinshasa a outrepassé ses compétences. Depuis que Werrason Sima Ekoli chante pour Joseph Kabila et se prépare encore à chanter pour les élections de novembre prochain, il se croit tout permis. En effet, le vendredi 30 septembre 2011, les gardes corps et les schégués de Werrason Sima Ekoli ont fait une descente punitive dans la famille de Chelly Ya Wendo, sur l’avenue Lukula n° 329 dans la commune de Bandalugwa à Kinshasa. Une meute d'une quarantaine loubards drogués armés de machettes ont fait de dégâts dans la parcelle familiale de Chelly ya Wendo, brisant de vitres, mettant la maison sens desus-dessous, pillant l'économie familiale... Chelly Ya Wendo n'a jamais caché ses convictions et son engagement dans la résistance congolaise, contre la dictature totalitaire de Joseph Kabila et son pouvoir d'occupation. Faut-il pour autant s'en prendre èà sa famille de Kinshasa par le chiffonnier-chansonnier interposé ? Chose curieuse Werrason Sima Ekoli-Chelly Ya Wendo sont originaires de la même province celle de Bandundu. Chelly Ya Wendo a choisi de défendre le Congo plutôt que sa tribu ou sa province !

La maison familiale de Chelly Ya Wendo à Bandalugwa. Photo Réveil-FM

L'avenue Lukula n°329 est devenue un lieu de pélerinage pour des badauds, curieux y compris des agents de police. Photo Réveil-FM

Une voisine bandalugwoise consternée. Photo Réveil-FM

Untitled from jacques on Vimeo.

Contrairement à Werrson Sima Ekoli désavoué par les Congolais de l' espace Schengen dont la fatwa qui le concerne ainsi que ses confrères chansonniers du pouvoir d'occupation demeure toujours en vigueur : Ils ne se produiront plus dans les salles mythiques de l'Europe et Amériques jusqu'à nouvel ordre ! Chelly Ya Wendo benéficie de l'estime de plusieurs Résistants-Patriotes-Combattants en France. L'homme a un grand coeur. Werrason Sima Ekoli et sa clique va apprendre à ses dépens qu'on ne s'attaque pas à la famille de Chelly Ya Wendo impunément à Kinshasa. C'est une certaineChelly Ya Wendo, tient à remercier tous les Congolais pour leur soutien dans cette dure épreuve et particulièrement les combattants de L’UDPS à Kinshasa qui se sont rendu spontanément dans sa famille à Bandal, ainsi que les avocats de l’UDPS qui ont porté plainte en son nom à Kinshasa et tous les militants des autres partis de l’opposition, il tient à remercier également la chaîn...e de télévision RLTV pour la diffusion en boucle de cette lâche agression et tentative d’assassinat de sa famille et aussi d’autres médias de Kinshasa qui ont relayé cette triste nouvelle. Une procédure est en cours en France, c’est pourquoi nous demandons à nos compatriotes qui disposeraient des images diffusées à Kinshasa de nous les faire parvenir par mail ou sur Facebook pour la suite judiciaire de cette affaire au niveau international. Une fois encore merci à tous, notre combat est le vôtre, notre cause est juste et nous vaincrons !

Solidarité pour la famille de Chelly Ya Wendo

Un compte de Livret A a étét ouvert au nom de MLLE KIKALAKAMBA

No 113 2368548D

IBAN:FR19 1001 1000 2011 3236 8548 D71

BIC: PSSTFRPPCNE

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Paris, "Kabila Dégage" a son itinéraire Château-Rouge-République. Badivé avec son "Touche pas à mon aphone de président Joseph Kabila" veut jouer à la provocation !

Il ya dans la vie des gens qui rêvent débout comme le féticheur-joséphiste Badivé. Depuis que son mentor-financier le défunt Myra Ndjoku, l'ambassadeur plénipotentiaire le plus honni par les Congolais de France, qui est parti comme il était venu sans arriver à éteindre le feu de la résistance congolaise en France, malgré ses bavures, bastonnades, coups de fouet et confiscations de matériels de journalistes...Badivé est inconsolable ! Le 32 cour Albert Ier ne crache plus de l'argent pour tenter d'étouffer la résistance congolaise en France. Pour s'en sortir, Badivé un féticheur très connu à Kinshasa qui s'est mué en producteur véreux à Paris doit jouer au provocateur contre les Résistants-Patriotes-Combattants de France. Son financier Myra Ndjoku n'étant plus là, Badivé veut sa part de gâteau, d'un pouvoir titanic qui va s'écrouler bientôt ! Après avoir reçu des instructions de Kinshasa, Badivé compte orgniser un marche le 22 octobre 2011 à Paris: "Touche pas à mon aphone et invisible de président Joseph Kabila" , en empreintant le même itinéraire que les manifestations à haut succès: "Kabila Dégage¨!" , Chateau-Rouge-République. La consigne de Kinshasa auprès du féticheur est clair, il faut provoquer la résistance congolaise de France, montrer qu'elle est violente, puisqu'avec vos chroniqueurs musicaux vous avez échoué à ramener les Résistants-Patriotes-Combattants sur le terrain de la polémique ! Les Résistants-Patriotes-Combattants vont-il se laisser-faire et accepter ce enième affront ? Les Mama Louise Kadhafi la grande guerrière combattante, Youyou Mutu-Mosi la jeanne d'Arc congolaise, Rex Kazadi l'ndomptable, Odon Mbo le préfet de discipline, Guy Gérard et Chelly Ya Wendo, les conseillers stratèges, Berry Muekatone le poète de la résistance, Babin Masombo, l'Apolosa de la résistance et tous les autres habitués de battre pavé Chateau-Rouge-République pour "Kabila-Dégage !" vont-ils se accapter que Badivé et sa clique de troubadours annihilent le travail de conscientisation fait auprès de Congolais de France ?

Odon Mbo, le préfet de discipline lors de la marche contre Paul Kagamé à Paris. Photo Réveil-FM, archives

Odon Mbo, Youyou Mutu -Mosi, Mama Louis Kadhafi... lors de la marche contre la visite de Paul Kagamé enà Paris. Photo Réveil-FM, archives

Qui dit féticheur dit bluffleur, hableur, roublard et fourbe ! Badivé ira-il jusqu'au bout dans sa logique provocatrice ? Qui vira verra . Néamoins il faut rappeler, producteur véreux, Badivé avait concocté un concert de Saint-Valentin le samedi 19 février 2011 à L'Elysée-Montmatre au 72 bd Rochechouart 75018 Paris avec deux artistes musiciens du pouvoir PPRD-MP: Jules Wembadio et Werrason Sima Ekoli. Prix du droit d'entrée: 100 euros par personne, 200 euros par couple. Le concert fut annulé à cause de la prise de conscience des congolais, qu'il fallait un tabula rasa, dire non aux distractions stériles pour voir où va le Congo-démocratique? Une fête de Saint-Valentin du 14 qu'on incite les Congolais à fêter le 19 février, n'est-ce pas louche ? Pour quoi 100 euros de droit d'entrée, n'est-ce pas une volonté de se sucrer sur le dos des Congolais de l'étranger ? Badivé espèrait empôchait 80.000 euros en une nuit. Les Resistants-Patriotes-Combattants ont fait capoter son projet digne d'un AL Capone ! Rétrospective en images !

Un Congolais de Paris avait déclaré: "Quelque part je crois que ces actions ont un effet réveilleur sur les esprits distraits. Je ne suis pas pour qu'on asphyxie les gens dans leur liberté, mais à un moment il faut qu'on se mette à réfléchir. Alors que le pays est toujours en guerre( il y a toujours la guerre au pays. Des mouvements rebelles il y en a toujours, et qui causent des pertes humaines régulièrement). Et donc au lieu de se mémorer de ses gens qui meurent sans défense ni protection du fait d'un gouvernement complaisant et complice, ses musiciens corrompus veulent toujours nous distraire par des chansons immorales, qui au finish ne profitent qu'à eux-mêmes et leurs familles. C'est pourquoi j'ai parfois un penchant pour ceux qui interdisent à ces musiciens de se produire en Europe, car en définitif c'est de leurs poches que sort l'argent des billets des concerts. Par simple reconnaissance, ces musiciens devraient se constituer en porte-paroles du peuple plutôt que de se comporter en immoraux soudoyeurs des hommes politiques".

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dimanche 2 octobre 2011

Laura Dupuy Lasserre, présidente du Conseil de droits de l'homme !

Laura Dupuy Lasserre est la première femme à présider le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Jusqu’alors dirigé par des hommes, Laura Dupuy Lasserre, a succédé à son homologue thaïlandais Sihasak Phuangketkeow. A 43 ans, l’ambassadrice de l’Uruguay au Conseil des droits de l’homme a été élue pour un mandat d’un an. Elle a répondu aux questions de journalistes à Genève lors d'une conférence de presse sur la clôture du 18ème session de droits de l'homme qui a eu eu lieu du 12 au 30 septembre 2011.

Madame Laura Dupuy Lasserre, présidente du Conseil de droits de l'homme. Photo Réveil FM

Nommée ambassadrice en 2008 pour la première fois de sa carrière, Laura Dupuy Lasserre a auparavant occupé le poste de secrétaire de la mission à Genève de 1995 à 2000, puis a rejoint la direction pour l’intégration et le Mercosur. En 2002, elle est devenue conseillère auprès de l’Organisation des Etats américains à Washington, avant d’être nommée à la direction des Amériques en 2008. Conseillère auprès de l’Organisation des Etats américains à Washington, avant d’être nommée à la direction des Amériques en 2008, Laura Dupuy Lasserre est une figure connue de la diplomatie internationale. Mais son engagement pour les droits de l’homme n’est pas seulement lié à sa carrière.

Victime d’une dictature qui a paralysé son pays pendant près de 20 ans, elle en fait une affaire personnelle.

"Mon engagement personnel pour cette cause, en plus de provenir de valeurs nationales communes impliquant une combinaison de justice sociale et de démocratie, se traduit également par un vécu des injustices de la dictature qui ont affecté ma famille. Mon père, prisonnier politique, a été torturé, comme tant d’autres que j’aimerais aujourd’hui honorer" a déclaré Laura Dupuy Lasserre.

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Etat Palestinien: Mahmoud Abbas, sacré coup de maître !

Le président palestinien a surpris le monde entier à la tribune de l'ONU. Plutôt falot jusque-là, il apparaît désormais comme une des figures majeures du monde arabe. Il ya six mois à peine, il fallait être inconscient ou visionnaire pour parier sur l'avenir politique de Mahmoud Abbas. Engoncé dans son éternel costume gris qui lui donne plus l'allure d'un sous-chef de bureau que du leader d'un peuple en marche vers l'indépendance, le successeur de Yasser Arafat paraissait en effet au bout du rouleau. Il était contesté au sein du Fatah (son parti) dont les jeunes cadres lui reprochaient son "immobilisme" face à l'Etat Hébreu, alors qu'à Ramallah, la jeunesse émoustillée par le Printemps arabe rêvait de réformes et de nouvelles élections libres (le mandat présidentiel de Mahmoud Abbas a expiré en janvier 2009). La situation était bien pire à Gaza-City, où le Hamas accusait le président de l'Autorité palestinienne (AP) d'être un "agent du Mossad" parce que ses services de sécurité collaborent avec ceux de l'Etat hébreu pour démanteler les cellules islamistes opérant encore en Cisjordanie. Agé de 76 ans, Mahmoud Abbas semblait donc appelé à laisser la place. Un sort qu'il semblait d'ailleurs appeler de ses voeux, puisqu'il menaçait régulièrement de démissionner pour protester contre la poursuite de la colonisation par Israël. Mais tout a changé le 23 septembre 2011. Ce jour-là, faisant fi des pressions américaines et des prédictions méprisantes israéliennes selon lesquelles il ferait marche arrière au dernier moment, Mahmoud Abbas a présenté la candidature de la Palestine à l'Onu en tant que membre de plein droit. Il a également prononcé une allocution lyrique de quarante minutes-le "discours de sa vie", dit-on dans les médias arabes-qui a autant enflammé les Palestiniens de Cisjordanie (le Hamas interdisait aux Gazaouis de le regarder) que le reste du monde arabe. "C'est à ce moment-là que Mahmoud Abbas est devenu le "raïs" et qu'il est entré dans les chaussures de Yasser Arafat, jusqu'alors trop grandes pour lui", a déclaré un commentateur d'Al-Jazira, encore sous le coup de ce qu'il venait d'entendre.

New York, Mahmoud Abbas, président de l'Autorité Palestinienne remet la demande de l'Etat Indépendant Palestien en mais propres de Ban Ki-moon, secrétaire Général de l'ONU.

Mahmoud Abbas, président de l'Autorité Palestinienne à la tribune des Nations Unies.

La grande salle de l'ONU.

Une surprise partagée par une grande partie de la classe politique israélienne qui ne s'attendait pas non plus à ce qu'"Abou Mazen" (le nom de guerre du président de l'AP durant la période de clandestinité) fasse des étincelles. "Au début de l'année, au centre interdisciplinaire d'Hertzlya (une institution universitaire spécialisée dans les questions de terrorisme et de renseignement), j'ai participé avec des spécialistes à un jeu de rôle évaluant les chances de voir la requête palestininenne aboutir à l'ONU", raconte la députée à la Knesset Einat Wilf (majorité). "Etant donné ce que nous connaisssions du comportement passé de Mahmoud Abbas, la partie s'est achevée par le retrait de la demande. Pour nous, il était clair que les Palestiniens n'oseraient pas aller jusqu'au bout."

A force de voir dans l'ancien haut fonctionnaire qatari un personnage falot ânonnant des allocutions sans relief, les "spécialistes" israéliens avaient oublié que l'homme était également un professionnel de la politique. Un fin connaisseur de la région et de ses dirigeants. Contesté à l'intérieur de l'Autorité Palestinienne, ébranlé par la démission de son protecteur Hosni Moubarak, il devait frapper un grand coup pour éviter d'être balayé lui aussi par le vent de renouveau qui souffle sur le monde arabe. La démarche à l'ONU lancée sans trop y croire s'est donc transformée en un coup de maître !

Etrange destinée que celle de cet homme qui apparaît désormais comme une des figures majeures du monde arabe. Né en à Safed (Galilée) en 1935, le futur président palestinien s'est enfui en Syrie en 1948 (année de la création d'Israël) pour échapper aux féroces combats entre les milices juives et palestiniennes qui se déroulaient alors dans sa ville. Soixante-quatre ans plus tard, la maison de la famille Abbas est toujours debout mais elle a changé de propriétaire puisqu'elle abrite désormais les bureaux de la section locale du Likoud, le parti nationaliste de Benyamin Netanyahou.

En Syrie, Mahmoud Abbas devient instituteur sans enthousiasme. Il entame ensuite une licence en droit à l'Université de Damas avant de poursuivre des études en Egypte et de s'installer au Qatar, où il devient rapidemnet directeur du personnel de l'administration civile.

Impliqué dans les activités des organisations palestiniennes qui pillulaient alors, il croise un jeune nationaliste venu d'Egypte. Un militant désireux de faire parler la poudre contre "l'ennemi sioniste" et qui se présentait comme le petit-neveu du grand mufti de Jérusalem, Hadj Amin el-Husseini. Cet homme, c'est Yasser Arafat, qui l'affiliera au Mouvement national palestinien de libération (Fatah), qu'il venait de cofonder en 1959 au Koweït.

Peu doué pour l'action physique, Abou Mazen se révèle un bon organisateur. C'est à lui que Yasser Arafat confie dès 1961 la gestion des réseaux clandestins du Fatah opérant dans les pays du Golfe. Et cet activisme est remarqué. Au point que l'Union soviétique l'invite à poursuivre son cursus au Centre d'études orientales de l'Université Patrice-Lumumba de Moscou.

Là, chapeauté par le futur chef du KGB Evgueni Primakov, il y présentera en 1984 une thèse de doctorat intitulée "L'envers du décor, les rélations secrètes entre le nazisme et la direction du mouvement sioniste". Un travail à prétention historique dans lequel il minimisait l'importance de l'Holocauste en s'appuyant sur les publications de plusieurs auteurs révisionnistes.

On ne connaît pas grand-chose de la vie privée de Mahmoud Abbas, sauf qu'il a épousé Amina au Qatar et qu'il a eu trois enfants, Mazen, Yasser et Tarek. Mais on en sait encore moins de ses activités clandestines dans le courant des années 1995-1985. Selon des anciens du Mossad, il se serait occupé du financement des activités du Fatah, y compris de Septembre noir, la branche clandestine du mouvement impliquée dans l'attentat des jeux olympiques de Munich, en 1972. Ce qui explique peut-être pourquoi son élimination physique a, dans la foulée de cette opération, été envisagée à plusieurs reprises par les services israéliens.

Il faudra attendre la conclusion des Accords de paix d'Oslo (1993) et la création de l'Autorité Palestinienne (AP) en (1994) pour que Mahmoud Abbas commence à prendre un peu de visibilité politique. Parce qu'il ajoué un rôle central dans les négociations secrètes avec le gouvernement d'Yitzhak Rabin et parce qu'il a, au nom de l'Organisation de libération de la Palestine (une structure regroupant la plupart des mouvements palestiniens), apporté tout son soutien au processus de paix naissant.

En fait, l'heure d'Abou Mazen à vraiment sonné en 2003, au plus fort de la Deuxième Intifada. A l'époque, on le présentait déjà comme le dauphin de Yasser Arafat mais son opposition proclamée à lalutte armée en faisait un "outsider". Simple député de Kalkilya mais disposant de quelques soutiens au sein de l'OLP.

Lorsqu'elle a décidé de couper les ponts avec le "raïs", c'est en tout cas cet homme que l'administration américaine choisit d'imposer à Yasser Arafat comme chef du gouvernement palestien. Une couleuvre que le président de l'AP a été contraint d'avaler mais qui ne l'a pas empêché de manoeuvrer en coulisses pour que son premier ministre ne jouisse d'aucun pouvoir important. Et que le contrôle des services de sécurité lui échappe complèment.

Mahmoud Abbas a mal vécu cette période de tension intense avec Yasser Arafat. Car à l'hostilité rampante du "raïs" s'ajoutaient les menaces de mort émanant des groupes radicaux lui reprochant sa modération. En outre, sa santé n'était pas brillante: il se remettait mal de la disparition de son fils Mazen (42 ans), un homme d'affaires qui avait fait fortune à Doha. Bon nombre de ceux qui le rencontraient alors le disaient "dépressif", voire "prostré". Peu efficace en tout cas.

La démission de Mahmoud Abbas le 4 septembre 2003 n'a pas surpris grand monde puisqu'il en brabdissait régulièrement la menace. Pas plus que la semi-retraite qu'il s'est ensuite imposée jusqu'à la mort du "raïs" le 11 novembre 2004. Considéré malgré tout comme son héritier naturel, donc comme le candidat logique du Fatah pour la présidentielle du 9 janvier 2005, il a été élu sans surprise, avec 62% de suffrage !

Depuis lors, Mahmoud Abbas a fait évoluer l'Autorité Palestinienne. Salam Fayyad, son premier ministre depuis 2007, a remis de l'ordre dans les finances palestiniennes et préparé l'infrastructure du futur Etat indépendant. Grâce au soutien sonnant et trébuchant de la communauté internationale, la Cisjordanie est devenue prospère. Mais pas la bande de Gaza, gouvernée par le Hamas depuis sa victoire aux législatives de 2006, suivies par le putsch de juin 2007."Cette scission est un drame qu'il n'a toujours pas digéré et qui l'obsède", disent les proches du président.

Outre les soubresauts politiques, le mandat de Mahmoud Abbas a été marqué par plusieurs "affaires". Certaines imliquant de hauts fonctionnaires soupçonnés de corruption, voire de harcèlement sexuel, et d'autres les fils du président.

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