Par Freddy Mulongo,
mercredi 30 novembre 2011 à 14:07 ::radio
Grâce à la vigilance des Congolais de l'Etranger, privés de droit élémentaire de vote, la Monusco vient de saisir 14 palettes de bulletins de vote déjà cochés en faveur du candidat à sa propre réélection Joseph Kabila , candidat N°3. Les Congolais de l'Afrique du sud ont suivi pas à pas des palettes qui ont quitté Johannesburg pour l'aéroport international de N'Djili à Kinshasa. 14 palettes, soit 5 millions bulletins de vote ont été saisis par la Monusco, ce matin. On nous apprend aussi que les palettes du premier avion qui ont échappé à la vigilance sont déjà à l'Est de la République démocratique du Congo, pour bourrer les urnes alors qu'Etienne tshisekedi a été élu à 54% pour ramener son résultat à 32% contre 35% pour Joseph Kabila.
La Monusco a fait du bon travail, elle vient de saisir à l'aéroport International de N'Djili, 14 palettes, soit 5 millions des bulletins de vote cochés en faveur de Joseph Kabila, candidat N°3.
Un Procès-verbal de la Monusco en bonne et due forme est requis, face à cette énième tentative de fraude de Joseph Kabila, qui a usé et abusé le fonds du trésor public congolais. Il faut éviter que Joseph Kabila avec la fraude obtienne 67 millions de voix, 67 millions étant le nombre de la population congolaise d'après certains statistiques.
Par Freddy Mulongo,
mercredi 30 novembre 2011 à 12:41 ::radio
La République démocratique du Congo est le seul bien en commun, de tous les Congolais. Nous n'avons ni à accepter sa prédation encore moins des magouilles qui s'y passent. Les Congolais ont voté pour Etienne Tshisekedi comme Président de la République démocratique du Congo avec 54%. Un vrai vote sanction face aux Vuvuzélateurs, Prédateurs, Mammouths et Dinosaures qui ont trucider la IIIème République qu'ils étaient pourtant censés protéger. Vaste manœuvre au sein de la CENI de Daniel Ngoy Mulunda, on veut propulser Joseph Kabila qui est à 25% à 35% et ramener Etienne Tshisekedi de 54% à 32% en jouant comme lors des élections Louis Michel de 2006 que le Katanga et les Kivus ont plus d'électeurs que Kinshasa et les deux Kasaï. Mensonges et balivernes, Etienne Tshisekedi caracole en tête de 6 sur 11 provinces, (Kinshasa 74%, Bas-Congo 69%, Equateur 50%, Kasaï Oriental 87%, Kasaï Occidental 89%, Bandundu 59%), il est au coude à coude avec Joseph Kabila dans 3 provinces (Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%, Maniema, Joseph Kabila 48% et Etienne Tshisekedi 45%, Province Orientale, Joseph Kabila 39% et Etienne Tshisekedi 35%). Dans le sud Kivu, c'est Vital Kamerhe- et non pas Joseph Kabila- qui arrive en tête avec 50%, 27% pour Joseph Kabila et 25 % pour Etienne Tshisekedi. Joseph Kabila n'a distancé Etienne Tshisekedi que dans le Nord-Kivu 36% et Etienne Tshisekedi 27%. Et pourtant Etienne Tshisekedi a battu Joseph Kabila à plate couture dans les provinces où il est en tête (Kinshasa Joseph Kabila 11%, Bas-Congo Joseph Kabila 11%, Bandundu Joseph Kabila 27%, Kasaï Occidental Joseph Kabila 5%, Kasaï Oriental Joseph kabila 7%, Equateur Joseph Kabila 25%). Les néo-opposants qui réclament l'annulation du scrutin sont des menus fretins dans l'échiquier politique du Congo et ne pèsent pas lourds , mêmes s'ils ont assumé quelques fonctions politiques.
Lundi 28 novembre 2011, au quartier Bel Air, Commune de Kampemba à Lubumbashi dans la province du Katanga, des Congolais ont brûlé un jeep pick up bourrée des bulletins de vote déjà cochés candidat N°3 (Joseph Kabila). Au Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%. Photo Réveil-FM
Il y a 21 ans Etienne Tshisekedi faisait un discours historique à la Conférence Nationale Souveraine.
Les Congolais doivent défendre la justice au lieu des défendre des intérêts etnico-tribalistes. Etienne Tshisekedi est un être humain, qui a des qualités et des défauts, c'est qui vient de gagner ses élections de 2011, il faut le laisser diriger le Congo. Les circonstances et les événements font que toutes les forces se sont converger vers "Ya Tshitshi" qui doit ramasser le Congo où il se trouve aujourd'hui c'est-à dire 176è pays du monde, le dernier de tous les pays du monde dans le développement humain, malgré toutes les ressources humaines et de sous-sol, pour l'amener vers les horizons lumineux avec le concours de tous les congolais. Ceux qui veulent politiser l'affaire en clamant que le Congo a besoin d'un jeune président de 40 ans, incompétent, aphone, qui zigouille à tour de bras et qui brille par l'absentéisme à toutes les rencontres internationales, n'ont rien compris et doivent aller se rhabiller. Le Congo a besoin de tous ses filles et fils pour aller de l'avant, pas uniquement des jeunes ex nihilo mais aussi des vieux expérimentés. Le Congo est une grande nation, pourquoi devons-nous accepter d'être à la traîne de toutes les nations ? Les Belges, Français et américains qui veulent soutenir l'imposture et la tricherie pour imposer pour la ième fois Joseph Kabila à la tête du Congo, peuvent-ils accepter dans leurs pays qu'un président sorte de nulle part, sans parcours ni traçabilité claire et qu'il puisse trôner chez eux ? Tous les européens ni américains n'appuient pas Joseph Kabila et sa bande dans la prédation, la mafia organisée et des magouilles inextricables. Lors des élections Louis Michel 2006, on nous avait imposé Joseph Kabila. On avait même réduit l'âge des candidats à l'élection présidentielle pour le faire élire sans ménagement.
Tout le monde prie en République démocratique du Congo. Comment pouvons-nous prier du matin au soir pour que Dieu redresse le Congo, que les Congolais puissent travailler, que les enfants congolais aillent à l'école, que les Congolais mangent à leur faim, que les malades congolais soient soignés sans tenir compte de leur classe sociale, que la justice soit pour tous, que Laurent Nkundabatware, Bosco Ntangana et tous les criminels de guerre aillent à la CPI, que les criminels économiques répondent de leurs actes, que le Congo ne soit plus la plaque tournante de la mafia internationale organisée, que les Congolais soient sécurisés chez eux, que les ressources du pays profitent à tous pas uniquement aux prédateurs ... Lorsque Dieu répond, vous voulez tripatouiller la réponse divine !
Joseph Kabila jeune président inexpérimenté s'est entouré des Dinosaures Mobutistes, des Mammouths Josephistes... des vrais fossoyeurs et prédateurs de la République, qui sont des millionnaires du dimanche, qui ont précipité sa chute électorale, alors que le peuple congolais dans sa majorité écrasante croupit dans la misère noire. Ils se sont réveillés 5 ans sont passés, au passage, ils se sont octroyés des salaires pharaoniques, sans tenir compte du même peuple qui les a sanctionné le lundi 28 novembre 2011. Joseph Kabila n'a pas sécurisé des Congolais. Dans le Nord Kivu où il a été élu en tête, faudra vérifier si tous ceux qui ont voté pour lui sont des congolais. Une vigilance tous azimuts s'imposent à tous les Congolais pour que des Josephistes ne volent pas l'élection gagnée haut la main par Etienne Tshisekedi avec le concours de tous aiment le Congo y compris nos ancêtres. C'est une victoire historique. D’après un télégramme des observateurs de l’ONG The Carter Center de l’ancien Président américain Jimmy Carter qui surveillent les élections en RD Congo, les premières tendances a la sortie des bureaux de vote donnent M.Etienne Tshisekedi vainqueur des élections avec une très grande marge par rapport a son suivant. Le télégramme souligne que les électeurs ont pratiquement rejeté la candidature du Président sortant qu’ils considèrent comme étranger et incompétent.
Par Freddy Mulongo,
mardi 29 novembre 2011 à 16:50 ::radio
Vital Kamerhe qui a vite compris les choses s'est rendu hier soir vers 18heures 45 pour féliciter le Sphinx à Limeté, il n'a pas été reçu ! Sauf un miracle, Etienne Tshisekedi le candidat N°11 avec son slogan porteur: "Le peuple d'abord" est entrain de battre à plat couture Joseph Kabila, candidat de la Communauté internationale, auto-proclamé indépendant mais candidat à sa propre réélection. Les clivages de tendances sont claires, Ya Tshitshi caracole en tête:
Les élections présidentielles qui se déroulent en RDC sont jugées "satisfaisantes", malgré quelques incidents. Etienne Tshisekedi caracole en tête. Photo Réveil-FM
Au Kasai occidental, Joseph Kabila, le Président sortant aurait obtenu moins de 20%, contre 77% pour Etienne tshisekedi.
Au Kasai-Oriental, Joseph Kabila a obtenu 15 % contre 78 % pour Etienne tshisekedi.
Dans la province de l'Equateur Joseph Kabila a obtenu 25% contre 60% pour Etienne Tshisekedi
A Kinshasa au centre N° 10473, C.S.Interface, Commune de Mont-Ngafula, District de Lukunga,Ville de Kinshasa: Etienne Tshisekedi a obtenu 2.966 et Joseph Kabila a obtenu 1.889.
4 bureaux aux CS LEMBO à Bayaka-Commune de Kasa-Vubu
Bureau 10093-I: Etienne Tshisekedi 117 voix contre 61 voix pour Joseph Kabila.
Bureau 10093-T: Etienne Tshisekedi 139 voix contre 49 voix pour Joseph Kabila.
Bureau 10093-U: Etienne Tshisekedi 197 voix contre 65 pour Joseph Kabila.
A la fermeture des bureaux de vote de la Commune de Matété : Etienne Tshisekedi voté à plus de 76 % , Vital Kamerhé 17 % et 7 % pour Joseph Kabila;
A la circonscription de la Tshiangu, le vote a été un vote sanction contre Joseph Kabila et sa dictature totalitaire : Etienne TSHISEKEDI voté à 97 % , Joseph Kabila voté à 0,2
Voilà les infos qui viennent de nous parvenir pour les premiers dépouillement ! Sachez que Ngoy Mulunda qui avait demandé que ça soit ainsi,,,Sa tête a été mise à prix à Kinshasa d'après nos sources,,,
Dans le Bas-Congo, au Centre E.P1 Londe-Matadi (10699)
17 Bureaux de vote (A-Q)
B-A: votants: 394
Etienne Tshisekedi :257
Joseph Kabila:111
B-B: votants:402
Etienne Tshisekedi: 285
Joseph Kabila: 90
B-C: votants:405
Etienne Tshisekedi: 281
Joseph Kabila: 109
B-D: votants: 368
Etienne Tshisekedi: 264
Joseph Kabila : 89
B-E: votants: 421
Etienne Tshisekedi: 278
Joseph Kabila : 119
B-F: votants:409
Etienne Tshisekedi: 286
Joseph Kabila: 104
B-G: votants: 589
Etienne Tshisekedi :269
Joseph Kabila : 109
B-H: votants:424
Etienne Tshisekedi: 314
Joseph Kabila: 93
B-I: votants:
Etienne Tshisekedi : 270
Joseph Kabila: 94
B-J: votants: 381
Etienne Tshisekedi :284
Joseph Kabila:83
B-K: votants:396
Etienne Tshisekedi: 287
Joseph Kabila:79
B-L: votants: 386
Etienne Tshisekedi :267
Joseph Kabila: 100
B-M: votants:403
Etienne Tshisekedi: 285
Joseph Kabila:95
B-N: votants:361
Etienne Tshisekedi:245
Joseph Kabiala :88
B-O: votants:
Etienne Tshisekedi: 263
Joseph Kabila :113
B-P: votants:417
Etienne Tshisekedi: 301
Joseph Kabila:92
B-Q: votants:381
Etienne Tshisekedi :256
Joseph Kabila:103
Hier à Bruxelles en Belgique après dépouillement des bulletins de vote des Congolais de l'Etranger: Etienne Tshisekedi a été élu avec 99.057% des voix en présence des télévisions belges médusées. Notons que Joseph Kabila a obtenu 0 voix et Vital Kamerhe 1 voix , il y avait aussi 1 bulletin blanc. La foule a scandé à tue-tête: "Tshisekedi Président"
A Masisi: "... Sur l’axe Kirolwire-Lubungu, la société civile rapporte que des gens ont voté sans cartes d’électeur et à plusieurs reprises, y compris des militaires et des policiers. Sur l’axe Muheso, le vote n’a même pas eu lieu dans les localités de Kirumbu, Kimvuye, Buhero et au-delà, faute de bulletins et de matériels de vote.... Dans la cité de Kitchanga, pas de vote non plus !
Par Freddy Mulongo,
mardi 29 novembre 2011 à 14:44 ::radio
Joseph a tué la IIIème République, en janvier 2001, après avoir fomenté et cautionné l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila au Palais de Marbre à Kinshasa et d'avoir eu le culot de présider la République démocratique du Congo, alors que la République démocratique du Congo n'est pas une monarchie. Joseph Kabila, ses mammouths-Josephistes dont plusieurs dinosaures Mobutistes : Evaraiste Boshab, Léon Kengo wa Dongo, Edouard Mokolo wa pombo, Louis Alphonse Daniel Koyagialo Ngbase te Gerengbo, Modeste Mutinga Mutuishayi, Adolphe Muzito, Olivier Kamitatu, Ngoyi Kasanji, Lambert Mende Ombalanga... des vrais fossoyeurs ont trucider la IIIème République, le jour où à la ferme de Kingakati-Buene, ils ont fomenté le complot contre le Congo en corrompant les députés avec 25.000 $ us à chaque parlementaire (député et sénateur) pour tripatouiller la Constitution de Liège qui n'avait que trois ans d'existence pour faire passer Joseph Kabila devant un boulevard sans feu tricolore et continuer ainsi à "virginiser" des criminels politiques, militaires, économiques et sociaux qui se sont enrichis sur le dos de pauvres congolais.
Kinshasa, le lundi 28 novembre 2011, Joseph Kabila au bureau de vote du Collège Boboto. Photo Réveil-FM
Ambiance à l'Institut Lumumba à Limeté 17è Rue, lors du vote d'Eienne Tshisekedi "Ya Tshitshi" !
En tripatouillant la Constitution de Liège des Mammouths Joséphistes et Dinosaures Mobutistes alliés à la prédation du Congo, n'avaient pas prévu l'énigme ou l'inconnu Etienne Tshisekedi. Ils avaient justifié leur tripatouillage dans l'économie de moyens financiers pour les élections à un tour, alors même l'objectif premier de leur tripatouillage était de s'auto-immuniser, s'auto-amnistier de leur gestion chaotique du bien commun et publique, la République démocratique du Congo. Les Mangercrates et Mangeristes Josephistes repus n'ont qu'une seule obsession échapper à la vindicte populaire et répondre de leurs actes mafieux devant des tribunaux du peuple.
De même, un pays ne change pas d'adresse tous les quatre matins, de même la Constitution fut-elle de Liège imposée aux Congolais, ne devait pas normalement être tripatouillée uniquement pour changer le mode de scrutin de l'élection présidentielle de deux à un tour pour favoriser un individu : Joseph Kabila.
Comment Joseph Kabila peut-il justifier à l'opinion nationale et internationale de tous ces bulletins de vote cochés déjà N°3 retrouvés dans les rues, dans des Jeep de la CENI et bureaux de vote à travers toute la République démocratique du Congo ? Pourquoi Joseph Kabila et ses mammouths-Josephistes veulent-ils tricher en 2011, s'ils avaient réellement gagné cinq ans plutôt ? Doit-on conclure qu'ils ont voulu reproduire les mêmes procédés et principes de tricheries qu'ils ont appliqué avec les élections Louis Michel de 2006 ? En Afrique, on pris la mauvaise habitude de bourrer les urnes après les élections or en République démocratique du Congo on a bourré les urnes avant mêmes les élections avec des bulletins de vote pro-Joseph Kabila , candidat N°3. Vraiment pathétique ! Le pot de roses a été découvert par des congolais patriotes !
Les mineurs avec plusieurs cartes d' électeur. Vrai travail d'orfèvre, un mineur avec cinq cartes d'électeur et ils sont de centaines de milliers ! Photo Réveil-FM
Joseph Kabila et ses Josephistes ont usé et abusé de la violence sur des congolais sans défense. Leur seul mode d’expression est la brutalité et les meurtres des innocents, des activistes des droits de l'homme, des journalistes, des femmes et des hommes qui n’ont commis aucune faute, si ce n’est que demander de vivre en paix et en liberté comme tous les peuples du monde.
Si l’on regarde objectivement, sur quel tableau Joseph Kabila peut-il gagner les élections cette fois? Jo Ka a échoué à tous les niveaux: social, économique, politique, éducatif, sécuritaire. En plus de cela, il dirige un gouvernement impliqué dans plusieurs détournements des fonds publics. Il est personnellement pointé comme le principal responsable de plusieurs meurtres politiques commis en République démocratique du Congo. Ses victimes se comptent par milliers aussi bien parmi les religieux, le civiles, les généraux, les professeurs et proches collaborateurs. Joseph Kabila est au Congo avec une véritable culture de la mort: il tue en souriant comme son mentor Paul Kagamé.
Par Freddy Mulongo,
lundi 28 novembre 2011 à 13:59 ::radio
On ne croit pas ses oreilles. Le Katanga est présenté par des médias coupagistes comme le fief de Joseph Kabila. Or le Katanga est en ébullition et s'insurge contre l'assassin de M'zée Laurent Désiré Kabila, d'Aimée Kabila sa fille aînée, du combattant Armand Tungulu, du défenseur des droits humains Floribert Chebeya, Fidèle Bazana et tous les journalistes tués pour rien. En effet, après l'évasion spectaculaire de Gédéon Kyungu et ses compagnons d'inforune, une centaine de personnes. Le dépôt d'armes du camp militaire «Major Vangu », situé en plein milieu des quartiers résidentiels de la ville de Lubumbashi, au Katanga, a été pillé dans la nuit de samedi à dimanche 27 novembre 2011. Les assaillants ont attaqué vers 3 heures du matin pendant près de 30 minutes, avant d'incendier ce dépôt stratégique et disparaître dans la nature. Un militaire a été tué et d' autres blessés au cours d'une attaque par des hommes armés.
Le palais de justice de Lubumbashi. Photo Réveil-FM, archives
Au 6ème région militaire des Forces armées de la RDC, on rappelle que, l'année dernière, 7 personnes appartenant à un mouvement dénommé Congrès des Peuples katangais (CPK), avaient été arrêtées pour avoir semé de troubles dans la capitale du Katanga et envisager d'attaquer le camp militaire Vangu, le gouvernorat de province et la poste. Parmi ces suspects figuraient deux civils et cinq ex-combattants de l'époque de Moïse Tshombe qui avaient affirmé avoir combattu pour l'indépendance du Katanga depuis les années 1960. « Katanga indépendant » est leur objectif.
Par Freddy Mulongo,
lundi 28 novembre 2011 à 11:55 ::radio
A malin , malin et demi, dit-on. Mobilisés par des Congolais de l'extérieur privés du droit de vote par des tripatouilleurs josephistes, la majorité de ceux qui sont à l'intérieur refusent d'utiliser les stylos de la CENI dans des bureaux de vote. La consigne est bien respecté pour ne pas ajouter à la tricherie avérée une autre tricherie. Plus de 10 millions de $ puisés dans les caisses de l'Etat pour la campagne de Joseph Kabila, ce dernier va-t-être réélu malgré son impopularité et son bilan timoré ? Wait and See !Les ouverture des bureaux de vote se sont faites avec un peu de retard.
Les Congolais ont commencé à voter ce matin, souvent dans la confusion mais dans le calme, pour des scrutins destinés à ancrer la démocratie au Congo en élisant un nouveau président en occurrence Etienne Tshisekedi , candidat N°11 parmi onze candidats et 500 députés parmi plus de 18.000 prétendants, après les violences qui ont émaillé la campagne jusque dimanche matin.
Pas d'utilisation des stylos dans le bureau de vote, message entendu ! Photo Réveil-FM
Lundi 28 novembre 2011, l'un de deux véhicules de la CENI brulés parce qu'il était rempli des bulletins de vote où on avait déjà coché N°3 (Joseph Kabila) au Quartier Bel Air Commune de Kampemba. La population Katangaise a pris ses responsabilités. Photo Réveil-FM
Les bureaux de vote devaient ouvrir leurs portes à 06h00 locales, mais à de nombreux endroits, les bureaux ont ouvert avec retard en raison de l'arrivée tardive du matériel électoral, comme des bulletins de vote. Ainsi à Kisangani, le chef-lieu de la province Orientale (nord-ouest), dans un des centres, il manquait 400 des 600 bulletins prévus pour le scrutin présidentiel, a raconté un membre de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Ces bureaux ont ouvert avec deux heures de retard et plusieurs centaines de personnes attendaient pour remplir leur devoir civil.
Dans un centre de Bukavu, dans le sud-Kivu (est), "tout est normal". Le matériel est arrivé et les bureaux ont ouvert à temps. Les électeurs font montre d'"engouement", a assuré un membre de la Céni.
Dans la capitale, Kinshasa, l'affluence variait selon les quartiers. A certains endroits elle était moindre dans certains bureaux que lors des élections Louis Michel de 2006.
Dans d'autres bureaux, des centaines d'électeurs faisaient la file en attendant de remplir les formalités de vote. A l'école primaire Biengo à Selembao. Un certain major de la police nationale dénommé Malalese a demandé en plein séance de vote à tous les témoins et les électeurs de quitter le bureau de vote de cette école. Aucune raison n'a été avancée pour justifier cet abus d'un haut officier de la police. Les protestations des témoins ont été vaines et ils ont été chassé du bureau de vote par la force. Cette interférence gravissime dans un bureau de vote ne peut que cacher une manœuvre de remplissage des urnes.
A N'Djili, un agent de la CENI du bureau de vote N° 10497, Ecole primaire SONAPANG a été attrapé à l'extérieur d'un bureau de vote avec des bulletins des élections législatives et présidentielles déjà cochés. Il a été arrêté. Sur place est descendu le colonel Kanyama de la police nationale, surnommé Esprit de mort, qui est parti avec l'agent en question. La population sur place a déchiré tous les bulletins de vote craignant qu'on les amène et on les insère encore dans un circuit de fraude.
A Lubumbashi, le chef-lieu de la province du Katanga (sud-est), des retards ont aussi été enregistrés et un camion de la Céni a été incendié dans la nuit.
Les opérations dans le centre de vote du complexe scolaire Imara ont débuté à 06h02 avec le vote des membres du bureau, alors qu'une douzaine d'électeurs attendaient à l'extérieur sous une petite pluie fine.
En revanche, à l'école Jean Calvin, les agents de la CENI attendaient toujours les urnes, les isoloirs et les bulletins de vote. "On est là depuis 05h00, mais pour l'instant nous n'avons rien reçu", a déclaré le chef du bureau, Jean-Clément Tshibangu.
Au total, près de 64.000 bureaux de vote sont prévus dans tout le pays. La CENi a confirmé dimanche soir la tenue des élections présidentielle et législatives lundi en dépit des retards enregistrés dans le déploiement du matériel électoral.
Par Freddy Mulongo,
dimanche 27 novembre 2011 à 23:57 ::radio
Dans un pays normal, les populations votent le dimanche pas un lundi, car le travail est une valeur essentielle. Or en faisant voter les Congolais de la RDC le lundi 28 novembre, cela révèle aux yeux du monde que les Congolais sont des chômeurs. Et cela bat en brèche tous les slogans creux de 5 chantiers, qui ne sont au fait que des charniers. Selon Ida Sawyer, de l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch, les forces de sécurité ont récupéré au siège de l'UDPS quatre cadavres qui y avaient été amenés à la suite d'affrontements. Un témoin a déclaré que la police s'était présentée aux premières heures de la journée de dimanche dans les locaux de ce parti, qu'elle avait menacé les personnes présentes et emporté les cadavres. Human Rights Watch a fait état de huit morts pour la journée de samedi, tout en laissant entendre que le bilan pourrait être plus lourd. Les observateurs européens ont qualifié les agissements de la police à l'aéroport de Kinshasa de "grave obstacle" à la campagne d'Etienne Tshisekedi.
afin de permettre à ceux qui travaillent de s'y rendre le lundi. Les élections ne doivent en aucun cas
Samedi,26 novembre 2011, l'un des huit morts de Kinshasa. Photo Réveil-FM
Ce dernier a pour sa part accusé dimanche la communauté internationale de partialité en faveur de Joseph Kabila, élu président lors des élections Louis Michel de 2006. "La communauté internationale soutient depuis 51 ans (au Congo) les pires dictatures d'Afrique", a dit Etienne Tshisekedi. Il a en outre exigé la démission du chef de la mission de l'Onu, Roger Meece, ancien ambassadeur des Etats-Unis en RDC.
Par Freddy Mulongo,
dimanche 27 novembre 2011 à 19:01 ::radio
Contre 50 000 $ us, Werrason et d'autres griots-propagandistes: Koffi Olomide, Tshala Muana, JB Mpiana, karmapa... ont composé des chansons soporifiques à la gloire de Joseph Kabila dans cette campagne électorale dont Etienne Tshisekedi candidat N°11 a démontré qu'il était plus populaire que le fermier de Kingakati. Il s'avère que Werrason Ngiama l'un de faux chanteurs que connait la République démocratique du Congo-qui n'a cessé de défier les résistants-patriotes-combattants de l'Europe, vient brusquement de se cqsser le bras gauche, après une chute. Bluffeur Werrason qui défend la démocratie qu'à instauré Joseph kabila, est contraint d'être évacué par le vol Ethiopian airlines pour New Delhi en Inde afin de se faire soigner.
Werrason Ngiama, griot de Joseph Kabila avec son bras cassé. Photo Réveil-FM
Pourquoi Werrason ne peut-il pas être soigné à Kinshasa ? Matadi ? Kananga ? Lubumbashi ou Mbandaka ? Comment peut-on soutenir une imposture d'un pays démocratique qui manque cruellement des hôpitaux et centres de santé ? Malheur donc pour aux pauvres familles congolaises qui vivent avec moins d'un dollar Us par jour et ne peuvent donc aller se faire soigner en Inde.
Par Freddy Mulongo,
dimanche 27 novembre 2011 à 17:04 ::radio
A Kinshasa, les violences de samedi 26 novembre, dans la capitale congolaise ont fait deux morts, selon un bilan donné dans la soirée par le ministre de l'Intérieur, selon qui la campagne, débutée le 28 octobre, "s'est déroulée normalement (...), en dépit de quelques incidents inhérents à toute jeune démocratie qui se consolide".
Dans l'après-midi Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi", le candidat N°11, très populaire en République démocratique du Congo, candidat aussi de la majorité des Congolais de l'Etranger, privés de droit de vote par des josephistes, qui comptait malgré tout maintenir son meeting en centre-ville, avait été bloqué à l'aéroport par un barrage de quatre pick-up et un camion blindé et grillagé en travers de la route qui mène de l'aéroport de N'djili au Stade des Martyrs.
Kinshasa, samedi 26 novembre 2011, à l'aéroport International de N'Djili, image révoltante voire de la honte ! Etienne Tshisekedi, le très populaire candidat N°11 encadré par la soldatesque de Joseph Kabila et il est empêché de rentrer chez lui à Limeté . On croirait Patrice Emery Lumumba en résidence surveillée chez lui dans son propre pays en 1961. Photo Réveil-FM
Les policiers-robots de Joseph Kabila, policiers anti-peuple congolais !
Ya Tshitshi, candidat N°11, deux fois té ! Photo Réveil-FM
Vers 23H30, alors que des discussions avaient été engagées entre la police et des représentants de la mission de l'ONU au Congo (Monusco) et que le barrage semblait en train d'être levé, des policiers ont voulu faire partir de force la vingtaine de voitures du convoi de Ya Tshitshi, en poussant les gens à coups de matraques dans leurs véhicules.
Durant ces incidents, le secrétaire général de l'UDPS Jacquemin Shabani a été embarqué sans ménagement, tandis que sept ou huit policiers tentaient d'extirper de force le chauffeur du 4x4 d'Etienne Tshisekedi, assis imperturbable à l'avant. Le convoi s'est finalement ébranlé vers 23H50 locales en direction de la capitale, et Etienne Tshsekedi a été ramené chez lui. L'avenue Lumumba de l'aéroport International de N'Djili vers la commune de Limeté, habituellement encore animée un samedi soir normal, était totalement déserte et dans le noir.
Peu de temps auparavant, Etienne Tshisekedi avait accusé la mission de l'ONU en RD Congo (Monusco) d'être "complice du pouvoir". "Je suis agressé par la police de Kabila, la police ne veut pas que je rentre chez moi. La Monusco propose comme solution que je sois escorté et juge légal ce que Joseph Kabila fait", avait-il déclaré à quelques journalistes en refusant d'être escorté "comme un prisonnier". Etienne Tshisekedi a demandé le départ du patron de la Monusco, Roger Meece, accusé d’amitié avec le pouvoir en place. Il a réclamé son remplacement par quelqu’un de plus impartial et compétent. Roger Meece a tenté de jouer les médiateurs alors que Ya Tshitshi était bloqué a l’aéroport International de N'Djili pour tenter, en vain, de lui permettre de regagner Kinshasa.
Sans repli les Congolais de l'Etranger continuent de se mobiliser pour le candidat N°11 Etienne Tshisekedi wa Mulumba avec son slogan porteur: "Le Peuple "Congolais" d'abord !". Pour des élections apaisées, empêcher un candidat Tshisekedi et son équipe de campagne de quitter l'aéroport International de Ndjili pour rentrer tranquillement chez eux comme l'ont fait des josephistes, est une atteinte à la liberté de circulation. Pourquoi Joseph Kabila doit avoir tous les droits pas les autres candidats congolais ? Ya Tshistshi a été tabassé, son chauffeur enlevé. Le premier tour de l'élection présidentielle Joseph Kabila affronte Ya Tshistshi qui va le battre à plate couture. S'il ose se maintenir par la force. Le second tour il l'aura face aux résistants-patriotes-combattants.
Le jeudi dernier Les Congolais de Suisse ont marché de la gare Cornevin de Genève pour la place des Nations en scandant des quolibets contre Joseph Kabila et sa bande des prédateurs , prévaricateurs et affameurs du peuple congolais. Qu'il neige, qu'il pleuve ou qu' il vente ou qu'il vente: "Kabila doit partir","Kabila Adieu"; Joseph Kabila candadit des néo-coloniaux et mafieux ne pourra pas se maintenir au Kongo contre la volonté du peuple.
Genève, jeudi 24 novembre 2011, devant le Palais des Nations des Congolais ont scandé "Kabila Adieu". Photo Réveil-FM
Genève, le cercueil de la dictature totalitaire de Joseph Kabila et des josephistes au pouvoir à Kinshasa. Photo Réveil-FM
Genève, "Mbula Oyo Biso na Joseph kabila Tembe" ! Photo Réveil-FM
Malgré le froid, des Congolais ont dénoncé devant le Palais des Nations, le régime de Joseph Kabila et sa bande qui ont mis le Kongo sens dessus-dessous ! Photo Réveil-FM
A Paris, hier samedi 26 novembre 2011, Château-Rouge était noire du monde pour un soutien sans faille à Etienne Tshisekedi. Suivez-la vidéo !
Par Freddy Mulongo,
samedi 26 novembre 2011 à 02:10 ::radio
Bureaux fictifs, enrôlement d'enfants mineurs, refus à l'opposition de visiter le serveur central de la CENI, découverte en Afrique du Sud de plus de trois millions de bulletins de vote pré-remplies pour le candidat N°3, l'augmentation "anormale" du nombre d'électeurs, le nombre importants de "doublons" sur le fichier électoral...Alors que la CENI est incapable de dispatcher les 186.000 urnes et les 64 millions de bulletins de vote dans les 64.000 bureaux de vote, les joséphistes se gargarisent que l'Angola vient de livrer 4 hélicoptères pour les élections au Congo, les mangecrates et mageristes au pouvoir n'ont jamais levé le petit doigt pour fustiger l'occupation de Kahemba par le même Angola. Qu'aura en contre partie le pays de Dos Santos face à son prêt de quatre hélicoptères au Congo ? Les Belges, Français et Américains peuvent-ils accepter que les élections chez eux qui font partie de leur souverainété soient financés par des pays étrangers fussent-ils amis ? Pourquoi les Congolais doivent-ils continuer à accepter l'inacceptable, c'est-à-dire tout ce qui touche à sa souveraineté ? En 2006 lors des élections Louis Michel, l'abbé Appolinaire Malu Malu, président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) a eu besoin d'un gilet pare-balles, d'un casque bleu de la Monuc et s'était engoufré dans un autoblindé des Nations-Unies pour aller annoncer la trouille au ventre ses fameux résultats à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC). Cinq ans après, les élections sont de nouveau boutiquées pour favoriser Joseph Kabila, candidat N°3 qui a battu toute sa campagne avec des fonds publics. Malgré les appels aux élections apaisées, les mammouths-josephistes au pouvoir ne connaissent que le language de la violence ont usé et abusé de celle-ci dans la période pré-électorale contre des congolais sans défense, meurtis, clochardisés et chosifiés à outrance.
Les Congolais sont pour l'alternance politique. Ceux de 2011 ne sont pas prêts d'accepter l'inacceptable en se faisant voler la victoire comme avec les élections Louis Michel de 2006. Malgré le soutien de leurs mentors extérieurs, les mammouths joséphistes ont montré leur incompétence dans la gestion de la chose publique !
La question que les congolais se posent: le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, Bible à la main, va-t-il annoncer ses résultats des élections grugées et pipées d'avance dans un sous-marin vers Muanda ou dans un des hélicoptères prêtés par l'Angola qui va survoler le Congo? Aura-t-il le courage devant Dieu et des hommes, de dire la vérité des urnes au peuple congolais sans tripatouiller comme son prédécesseur abbé Malu Malu, dont la soutane demeure encore aujourd'hui souillée dans la tricherie. Nous avons interviewé trois congolais de l'Etranger Paul Kahumbu (Lausanne-Suisse), Rolain Mena (Paris-France) et Jean Kalama Ilunga (Paris-France), trois fortes personnalités qui n'ont pas honte de leurs convictions et n'ont pas la langue dans la poche, pour en savoir un plus sur ses élections dont les Congolais à qui les mammouths- joséphistes ont volontairement privé d'un droit citoyen, le droit de vote ! Le coeur de Kinshasa, la capitale congolaise , du profond et des Congolais de l'Etranger, vibre pour Etienne Tshisekedi candidat N°11. Mais les dérives verbales et intimidations, la répression policière et interpellations arbitaires, les Pomba « sportifs désoeuvrés », kulunas « brigands », en lingala et les shégués « enfants de la rue » sont tous du côté du pouvoir alors bien instrumentalisés …
que se déroule la campagne électorale. À Kinshasa, les affiches de Joseph Kabila, candidat à sa propre succession sont partout, avec deux slogans creux et soporifiques : « Tous avec et pour Joseph Kabila. Majorité présidentielle » et « 5 chantiers de la République. Avec Raïs 100 % sûr ! ». Les candidats joséphistes aux législatives se font plus discrets. Ils se contentent de faire des déclarations à la radio ou à la télévision, mais ils organisent rarement des meetings dans les quartiers pour ne pas avoir à répondre aux questions de la population. Parlemntaires godillots, ils ont passé leur temps entre les voyages à la ferme de Kingakati-Buene pour se faire corrompre et ont oubliés qu'ils étaient élus pour défendre le peuple congolais.
Paul Kahumbu, Rolain Mena et Jean Kalama- Ilunga, aucun de trois aux élections, ils s'expliquent donc !
Paul Kahumbu, grand résistant congolais à Lausanne en Suisse. Le rédacteur de Ekonginda ne mâche jamais ses mots. Photo Réveil-FM
Rolain Mena est le président de l'Apareco-Europe. Il ne situe dans la résistance et ne croit pas aux élections organisées par Joseph Kabila et sa bande des josephistes au pouvoir. Il s'en explique avec ses propres mots mais avec une fermeté décoiffante.
Rolain Mena se situe dans la résistance, les élections au Kongo avec Joseph Kabila n'est pas sa tasse de thé, mais cela ne veut pas dire qu'il ne s'y intéresse pas, bien au contraire. Photo Réveil-FM
Jean Kalama Ilunga, le porte-parole de l'ARP du Général Faustin Munene ne croit pas aux élections en République démocratique du Congo. L' honoraire conseiller culturel de M'zée Laurent-Désiré Kabila fustige le pouvoir des joephistes. Joseph Kabila est accusé de forfaiture et de trahison à l'égard de la République démocratique du Congo. Ses 5 chantiers de la poudre aux yeux des congolais. Le vrai développement commence lorsque l'être humain est mis au coeur de tous les dispositif notamment par l'amélioration de la qualité de vie. Jean Kalama Ilunga oppose aux 5 chantiers une fin de non recevoir à cause d'une vision claire et d'un mamque de traçabilité des financements. Il y a un flou artistique dans la gestion des affaires publiques.
Jean Kalama Ilunga, porte-parole de l'ARP du Général Faustin Munene. Il réfute sans ambages la mascarade électorale qui se prépare au Kongo-Kinshasa. Photo Réveil-FM
Par Freddy Mulongo,
jeudi 24 novembre 2011 à 18:15 ::radio
Le jeudi 16 novembre 2011 à 19h, le Centre de Russie pour la Science et la culture et l'association "les Amis de Pouchkine" ont organisé une soirée ""Allons à Tsarskoïe Selo!". Nous étions nombreux au N°61, de la rue Boissière, dans le XVIème arrondissement de Paris, entre les places du Trocadéro, Charle-De-Gaulle-Etoile et Victor-Hugo, à répondre à l'invitation russe . Au programme , il y avait: l'exposition de gravures et de livres consacrés à Tsarskoïe Selo, la composition littéraire et musicale,la lecture des poèmes: Pouchkine, Joukovsky, Akhmatova et un concert de musique classique et contemporaine: Tchaïkovsky, Metner et Galperine.
Madame Ekaterina Etkind, présidente de l'Association "Les amis de Pouchkine". Photo Réveil-FM, Henri Martin
Madame Anne Lefol, lectrice des poèmes. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Youli Galperine, compositeur et Vassil Slipak, bariton-basse. (romances d'Y.Galperine sur les vers d'A.Pouchkine, "Déclaration d'amour"). Photo Réveil-FM, Henri Martin
Youli Galperine, compositeur et Vassil Slipak, bariton-basse. (romances d'Y.Galperine sur les vers d'A.Pouchkine, "Déclaration d'amour"). Photo Réveil-FM, Henri Martin
Sylvain Wurmser, pianiste. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Antony Mbim, pianiste. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Sylvain Wurmser et Antony Mbim, les deux pianistes. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Madame Natalia Tarnopolskaya, la chanteuse russe. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Madame Ekaterina Etkind, présidente de l'Association "Les amis de Pouchkine" en tenue d'époque. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Komnen Becirovic, journaliste de Montenegro, Freddy Mulongo et Igor Shpynov, Directeur du centre culturel de Russie à Paris. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Par Freddy Mulongo,
jeudi 24 novembre 2011 à 16:03 ::radio
Un incendie dû probablement à un court circuit a consumé mercredi complètement toutes les installations de la Boulangerie Acropolis (ex-BKTF), située non loin de la Place Victoire, au quartier Matonge dans la commune de Kalamu à Kinshasa. Selon les témoignages recueillis sur le lieu de l’incident, le feu dont l’origine est encore inconnue est parti des fours de la boulangerie aux environs de dix heures avant d’embraser tout l’immeuble abritant cette unité de production.
Le bâtiment et tout le matériel ont été calcinés.
Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée, mais un travailleur s’en est tiré avec des profonds malaises respiratoires.
L’infortuné a été acheminé d’urgence à l’hôpital « Yolo-Médical » par des éléments de la Croix-Rouge dépêchés sur les lieux pour secourir les victimes éventuelles. Une grande partie de l’Hôtel-bar-restaurant « La Crèche », contigu à la boulangerie, a été également endommagée. L’incendie a été maitrisé grâce à l’intervention urgente d’un véhicule citerne des Chinois. Le véhicule anti -incendie de la ville s’est présenté un peu plus tard sur le lieu du sinistre.
Des badauds se sont rués sur des billets de banque en devise et en monnaie locale rendus "malheureusement" inutilisables. Le ministre provincial du Plan Robert Luzolanu et le bourgmestre de Kalamu, Kadima sont descendus sur le lieu pour constater les dégâts.
Par Freddy Mulongo,
jeudi 24 novembre 2011 à 11:38 ::radio
Eric Joyce est furieux : « Le peuple congolais est propriétaire de ressources naturelles immenses. La République démocratique du Congo pourrait être le leader économique de l’Afrique. ».
Eric Joyce, le député britannique est scandalisé par des contrats léonins de Joseph Kabila et sa bande au pouvoir à Kinshasa.
Selon le député, président du groupe parlementaire multipartite du Parlement britannique pour la région des Grands lacs en Afrique, le gouvernement de Joseph Kabila aurait « signé plusieurs contrats miniers pour quelques 5,5 milliards de dollars américains, dans une totale opacité, avec des sociétés fictives immatriculées aux îles Vierges britanniques. »
Le député aurait reçu des documents accablants : « ces documents prouvent que les ressources naturelles du Congo ne sont pas exploitées comme des sources de revenus légitimes pour le peuple congolais. Des séries d’arrangements complexes entre le gouvernement du Congo et des sociétés fictives des IVB (îles Vierges britanniques, ndlr) font en sorte qu’un petit nombre de personnes s’enrichissent moyennant des pertes énormes pour le reste de la population. » a-t-il déclaré mettant en cause, dans ce contexte, l’aide au développement accordé à la RDC : « Nous traversons une période d’austérité et nous devons donc être certains que nos fonds sont dépensés à bon escient. Ces documents montrent que l’argent des contribuables du Royaume-Uni est dépensé sans retenue dans un pays où le peuple est privé des milliards pouvant être tirés de redevances minières et de la vente de biens miniers. »
Visiblement très offensif, le député lance un appel à tous ceux qui veulent l’aider à combattre « ce scandale du siècle » qu’est la prédation de la RDC et communique ses coordonnées : ericjoycemp@gmail.comCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs ou tél:
Par Freddy Mulongo,
mercredi 23 novembre 2011 à 21:35 ::radio
Du 3 au 5 novembre 2011 a eu lieu à Cannes la grande rencontre internationale du G20. Trois personnalités africaines étaient présentes à Cannes: Jacob Zuma, le Président sud-africain, Téodoro Obiang Nguema Mbasogo, le president de la Guinée Equatoriale Guine et Zelawi Meles, Premier ministre de la République fédérale démocratique d'Éthiopie et président du Nepad. Le G20, qui représente 85% du PIB mondial et 2/3 de la population de la planète, est une instance majeure de la gouvernance mondiale. Pour la France, celle-ci doit en effet s’articuler entre les instances multilatérales universelles, les instances régionales et des instances plus informelles, comme le G20, qui ne se substituent pas aux précédentes, mais disposent d’une capacité de leadership et de réaction rapide sans équivalent. A cet égard, le G20 constitue une vraie avancée par rapport au G8, puisqu’il associe aux pays dits « développés » les grands pays émergents. A Cannes, la France a veillé à ce que le continent africain soit représenté dans sa diversité : à travers l’Afrique du Sud, membre permanent du G20, pays africain le plus développé, symbole de l’émergence ; à travers la présidence en exercice de l’Union Africaine, organisation qui incarne le projet d’une Afrique forte et unie ; à travers l’Ethiopie, qui préside le comité d’organisation du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et porte la voix des pays les plus pauvres.
Cannes G20, le président français Nicolas Sarkozy lors de la conférence de presse. Photo Réveil-FM
Jean Ping (de dos),Téodoro Obiang Nguema Mbasogo, le president de la Guinée Equatoriale Guinée et de l'Union Afrricaine et Madame Dilma Rousseff, la présidente du Brésil au G20 à Cannes. Photo Réveil-FM
Jacob Zuma, le président Sud-africain saluant des personnalités. Photos Réveil-FM
"Professeur,
Ne fallait-il pas au moins profiter de Cannes pour continuer à reclamer que l’Afrique puisse occuper toute sa place au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies, dont la responsabilité première est d’assurer le maintien de la paix et de la sécurité internationales, conformément à la Charte des Nations Unies ? La représentation actuelle du continent ne justifie-t-elle dans cette enceinte justifie à elle seule l’exigence de réforme. Certes, avec trois membres non permanents - actuellement l’Afrique du Sud, le Gabon et le Nigéria -, l’Afrique n’en est pas absente. Mais ce n’est pas suffisant. Le Conseil de sécurité, créé en 1945 et réformé pour la dernière fois en 1963, doit mieux refléter la réalité du monde d’aujourd’hui. Certains la France et plusieurs pays plaident activement pour son élargissement, et notamment pour l’attribution de nouveaux sièges à votre continent, dans les deux catégories de membres, permanents et non-permanents. Cette question de l'Afrique ne passionne même pas le continent. Il faut dire que la majorité des africains l'Union Africaine comme le NEPAD, sont des coquilles vides ! Les africains ne voient pas leur utilité: L'Afrique est sujet aux guerres souvent importées, les populations croupissent dans la misère, l'analphébetisme bat son plein, la famine, le manque de démocratie, les dictatures héréditaires, la désertification et de la dégradation des terres, le piratage maritime, le viol utilisé comme arme de guerre est particulièrement touchée...font sombrer le continent dans les abîmes. Ni l'Union Africaine encore moins le NEPAD ne sont vraiment portés dans les coeurs des africains. Les organismes continentaux sont très loin des préoccupations des africains.
Par Freddy Mulongo,
mercredi 23 novembre 2011 à 20:55 ::radio
L'assassinat de l’honorable Marius Gangale, député du MLC, hier soir vers 22 h00 par des bandits bien armés non identifiée, au niveau de l'avenue du 24 Novembre à son croissement avec l'avenue Landu, doit interpeller ceux qui sont au pouvoir à Kinshasa qui usent et abusent de la violence à l'égard de paisibles citoyens. Marius Gangale n'est pas le premier député a être assassiné en plein Kinshasa. Daniel Botheti fut le Vice-président de l'Assemblée provincial de Kinshasa, en juillet 2008, il fut assassiné et ses criminels courent toujours.
Marius Gangale assassiné dans son véhicule à Kinshasa. Photo Réveil-FM
Il ne faut même pas espérer qu'une enquête sera faite et que la justice fera son travail. Bampuwa wa Mulamba, Franck Gycke et son épouse Hélène Mpaka, Armand Tungulu, Floribert Chebeya, Fidèle Bazana etc. La liste est longue et ils sont nombreux des Congolais qui ont perdu la vie sans que les commanditaires aient été écroués.
Par Freddy Mulongo,
mercredi 23 novembre 2011 à 10:03 ::radio
Taître à la Nation, complexé, opportuniste, et agent de la balkanisation du Congo, le kadogo Charles Nasibu Bilela profite de nos forums pour s'attaquer aux Congolais patriotes. Il travaille pour le Rwanda et soutient la colonisation du Congo par le génocidaire Paul Kagamé. Après plusieurs mois de silence, nous ne pouvons plus nous taire, face aux attaques d'un zuave insensé. Il s'est permis à plusieurs reprises de s'attaquer à M'zée Djamba Yohé sur le massacre de Gatumba, voulant imposer ses points de vue au Rédacteur de l'Atlantique du Nord qui est érudit congolais connu et reconnu. La manoeuvre est simple, il faut embrouiller ceux qui parlent et défendent la République démocratique du Congo. C'est tous les jours qu'il s'attaque à Réveil FM International avec des phrasettes au profit du Rwanda. Il s'est autorisé à insulter notre confrère Roger Bongos d'être vilain comme si lui était un beau jeune homme. On peut être pauvre et demeurer digne, dit la sagesse bantoue. Les Maï-Maï du Kivu qui n'ont pas des bons souvenirs du personnage: "Né dans une famille très pauvre à Uvira, où on manquait même du sel, Charles Nabisu Bilela est un autodictacte débrouillard qui voulait à tout prix s'en sortir. Il a obtenu difficilement son diplôme d'Etat au secondaire, depuis il n'a plus entrepris d'autres études. Entourloupes, coup bas, délations, mensonges sont des maîtres mots qui collent à la peau de l'individu Charles Nasibu Bilali. Il sera utilisé par le Groupe de Recherche et d'Information pour la Paix et la Sécurité (GRIP) pour infiltrer les Maï-Maï afin de décapiter le mouvement. Charles Nasibu Bilali n'a connu la lumière que depuis qu'il vit en exil en Norvège ! L'homme est tellement complexé qu'il se donne le courage de s'attaquer à ceux qui défendent la terre de leurs ancêtres pour la simple raison qu'il n'a jamais mangé à sa faim. Il est prêt à tout pour être dans la lumière et pour ne pas retourner dans la case de ses parents !", déclaration des Maï-Maï.
Le Kadogo Charles Nasibu Bilela, traître à la nation congolaise, complexé, opportuniste et mythomane!
Le Kadogo Charles Nasibu Bilali (à droite) en Norvège ou il vit en exil.
En 1998 les troupes rwandaises, burundaises et ougandaises envahissent la République démocratique du Congo pour renverser M'zée Laurent-Désiré Kabila. La résistance sera farouche surtout à Kinshasa, ce devait être une guerre éclair, se soldera pas un échec. La "Blitzkrieg" s'enlisera et durera jusqu'en 2003 – les accords de Pretoria -, où les seigneurs de la guerre seront placés au pouvoir au Congo, c'est le 1+4=0 !
Lors de l'agression invasion ougando-burundo-rwandaise,
la province du sud-Kivu est envahie aux premières heures de la guerre. Les troupes se posent en libératrices mais elles pillent la région au passage. La population locale n'accepte pas la présence des soldats rwandais et encore moins celle du mouvement RCD Goma (Rassemblement Congolais pour la Démocratie), un mouvement piloté par Paul Kagamé, le génocidaire de Kigali. Elle s'organise et va opposer une farouche résistance. Les "Maï Maï" sont en première ligne. Les Maï Maï sont des guerriers invulnérables au Congo. C'est alors que Charles Nasibu Bilali qui a trouvé un boulot de mouchard sera utilisé comme un communicateur par le GRIP pour infiltrer, débusquer, les Maï Maï. Parlant swahili comme eux, il s'introduira mentant sur sa vraie identité. Alors que le GRIP n'a jamais fait un travail sérieux sur les FDLR Hutus entrés au Congo avec armes et bagages. Le GRIP avec son zuave de communicateur vont faire un travail de sape auprès des Maï-Maï. Après la rencontre avec Charles Nasibu Bilali agent du GRIP, certains chefs Maï-Maï seront arrêtés , d'autres tués. Le programme soit disant de désarmement fut un leurre voire un piège contre les Maï Maï.
Lors de l'arrestation de CharlesNasibu Bilali à bujumbura et la demande de son extradiction en République démocratique du Congo. C'est le GRIP qui est intervenu pour le faire fuir. Cet organisme belge qui a son en Belgique a préféré envoyer son zuave de collabo en Norvège pour statut de réfugié et non pas en Belgique. C'est tout dire ! En effet,
créé à Bruxelles en 1979, le GRIP (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité) s’est développé dans un contexte particulier, celui de la Guerre froide.
Depuis sa création, le GRIP est reconnu comme organisation d’éducation permanente par le Ministère de la Communauté française (Belgique). De plus, le GRIP reçoit régulièrement des subventions de la Direction générale belge de la Coopération internationale (DGCI), des Ministères belge et luxembourgeois des Affaires étrangères, de la Loterie nationale, de la Commission européenne et de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF).
Par Freddy Mulongo,
mardi 22 novembre 2011 à 12:22 ::radio
Rappelé par le Seigneur à cause de ses bévues, tortures, bastonnades sur ses compatriotes Congolais à Paris, Myra Ndjoku le barbourze qui devint ambassadeur plénipontiaire de la RDC au pays de Voltaire, demeurera dans la mémoire collective comme l'Ambassadeur congolais le plus haï de ses compatriotes, troufion exécutant de basse besogne contre des Congolais de France. 15 jours seulement après sa disparition il a été remplacé par Christian Atoli Ileka avant même que la France accepte l'accréditation de ce dernier. Joseph Kabila voulait-il forcer la main de la France ? La nomination à la va vite de Paris révèlera une lutte souterraine entre des josephistes! Joseph Kabila partagé entre ses Nitendo et ses conduites de 4X4, prend du temps dans ses nominations. Puisque Myra Ndjoku était un mukuba du Kasaï Occidental, Evariste Boshab, le fameux pinocchio, nébuleux président de l'Assemblée national estimait qu'un autre mukuba devait obligatoirement remplacé son ancien protégé sur le poste de Paris, sans oublier Tambwe Mwamba qui avait un membre de famille à caser ! Avec des Josephistes, la République des copains et coquins fonctionne à pleins tubes. A Genève en Suisse, c'est encore pire ! Cela fait des lustres que la République démocratique du Congo n'a pas d'assamdeur. La Mission Permanente de la RDC auprès des Nations Unies, située sur l'avenue de Budé 18-1202 Genève, occupe un petit appartement sans drapeau, sauf une plaque à l'entrée de l'immeuble. Cet appartement est gracieusement offert par la Confération Suisse. Les membres du personnel de notre ambassade se débrouille avec les frais des visas vis Prix des visas
Visâ 1 mois, 1 entrée 113 francs suisses,
Visa 1 mois, plusieurs entrées 181 francs suisses,
Visa 2 mois, 1 entrée 200 francs suisses,
Visa 2 mois, plusieurs entrées 272 francs suisses,
Visa 3 mois, 1 entrée 294 francs suisses,
Visa 3 mois, plusieurs entrées 340 francs suisses,
Visa 6 mois, 1 entree 408 francs suisses,
Visa 6mois, plusieurs entrées 544 francs suisses. A Genève plus au moins 8.000 manifestations internationales s'y tiennent tous les ans. Siège des Nations Unies, 21 organismes onusiens siègent à Genève:OCHA, UNECE, CNUCED, FNUAP, HCDH, HCR, PAM, PNUD, PNUE, UNICEF, BIT, OMM, OMPI, OMS, UNIT, ONUSIDA, UIP, OIM, OMC, CICR, FISCR. Démotivés, payés de temps à l'autre, le moral dans les chausettes, sans frais de fonctionnement conséquent, les membres de la Misssion permanente de la RDC à Genève essayent de sauver les meubles mais pour combien de temps ?
La situation des diplomates de la République démocratique du Congo est plus que déplorable à telle enseigne que, conjuguée aux péripéties voulues et entretenues que vit le pays, le Congo a perdu toute son aura diplomatique sur la scène internationale. Aujourd’hui, pour faire entendre sa voix, notre pays se fait prendre en charge par des pays amis, qui n’ont pas les mêmes potentialités que nous, pour défendre sa cause, faute de voix dans les institutions internationales où il est privé de vote, de parole voire de la documentation officielle.Une diplomatie sapée depuis l’indépendance.
Ambassadeurs jetés dans la rue Comme à Prague, un autre logeant dans un conteneur dans les Emirats du golfe, représentation diplomatique tombée en décrépitude en Ethiopie, diplomates clochardisés dans leur majorité, diplomates réduits au job pour nouer les deux bouts, arriérés de cotisations auprès de l’ensemble des organisations internationales...
L’opinion a encore frais en mémoire l’épisode des ventes du patrimoine immobilier des représentations diplomatiques pour survenir aux rémunérations du personnel des ambassades congolaises.
La problématique de l’image de la diplomatie congolaise repose également sur la reconsidération des conditions de travail des diplomates mais aussi par la régularisation de la situation du pays par rapport à ses cotisations au sein des organisations régionales et continentales.
Depuis l’indépendance en 1960 à ce jour, le ministère des Affaires étrangères a vu passer 38 chefs de la Diplomatie congolaise, parfois, comme une grande figure de l’Art congolais, des stagiaires qui sont remplacés par d’autres avant de terminer leur stage. Le tartuffe Tambwe Mwamba avec ses passeports- biométriques bidons restera dans les annales de l'histoire !
Abstraction faite de cette embellie de la politique étrangère de la République démocratique du Congo, le Chef de l'Etat de l'ex-Zaire et de la Rdc, dont la politique étrangère est un domaine réservé et non partagé, n'ont pas donné à notre diplomatie la place qui lui revient, pour la présence congolaise dans le monde et dans la défense de ses ressortissants vivant à l'étranger.
D'ailleurs, la création du ministère des Congolais de l 'étranger, son cafouillage a annihilé les espoirs suscités,... n 'a pas pu donner plus de lisibilité à la politique étrangère du Congo et à la place à conférer à la diaspora congolaise dans son grand effort de soulager la misère de tout un peuple.
Notre diplomatie sans dents est rongée par un esprit effréné de lucre, qui fait de nos Ambassades de guichets, destinés à maximiser les recettes consulaires pour les poches des décideurs à Kinshasa, pour une répartition sans honte de l 'argent du Congo, c'est le 1+4=0 en miniature.
On a délibérément mis en place, par nos différents chefs de la diplomatie , depuis plus de 20 ans , un système de quotas et d'alignement et d' allégeance à telle ou telle Chef du Département, appelé Centrale ou de telle ou telle personnalité de la Présidence de la République. C 'est à nous de stopper cette léthargie et colmater les brèches par des prédateurs ventripotents repus qui considèrent le Congo comme leur affaire personnelle.
Ce système empêche l 'éclosion des jeunes talents congolais en matière de relations et échanges internationaux, au moment ou le Congo doit montrer ses performances pour la gestion du flux énorme des étrangers, qui s 'y rendent, pour la réalisation de la Diplomatie de Développement.
Aphone et impolutaire, Joseph kabila, le locataire du Palais de la nation a toujours brillé par un absenteïsme dans des grandes manifestations internationales. La diplomatie ne fais pas partie de ses 5 chantiers bidons.
Entouré des apprentis sorciers, Joseph Kabila qui est ceinturé par des dinosaures mobutistes qui se sont mués en mammouths josephistes, ne doit jamais oublié que les Mobutistes ont nié le Maréchal, après la libération du 17 mai 1997, par M'zée Laurent-Désiré Kabila. Losqu'il sera chassé du pouvoir, les mammouths josephistes qui sont des mangeurs à tous les râteliers seront déjà trop loin.
Le Congo méritant mieux, tous ses apprentis sorciers que les Ecuries d' Augias seront tôt ou tard nettoyées.
Au Ministère des Affaires étrangères à Kinshasa, on se réclame d 'ailleurs, avec perfidie, d 'appartenir à tel ou tel clan sans aucune référence à ses années de service au sein du Minafet ou à la substance du travail d 'influence qu' on a produit pour les intérêts du Congo.
La diplomatie congolaise en panne d’efficacité
En règle générale, les Chefs de mission diplomatique ont un mandat de 4 ans, au terme duquel ils sont rappelés au pays pour un changement de poste diplomatique ou pour exercer d’autres fonctions à la Centrale. Cette pratique ne souffrait d’aucune exception et la rotation était automatique et ne posait pas de problème comme de nos jours.
Le personnel diplomatique était lui aussi soumis à la même réglementation en matière d’affectation et de rotation (circulaire n° 004, telle que modifiée et complétée). De ce fait, toute prolongation du mandat n’était pas envisageable, sauf pour des raisons humanitaires.
Mais ces dispositions réglementaires sont aujourd’hui foulées au pied, à tel enseigne que certains chefs de mission ont passé toute leur vie à l’extérieur du pays et parfois dans un même poste diplomatique sans interruption. Cette situation qui est la conséquence des interférences extérieures et du trafic d’influence.
D’autre part, il sied de rappeler que ces chefs de mission, dans leur grande majorité, se battent pour être maintenus à leurs postes occupés pendant plusieurs années sans obtenir les résultats escomptés.
En effet, la réglementation en vigueur est claire en cette matière. Elle fixe le mandat des diplomates en poste à 4 ans. Et ce, pour éviter une trop grande familiarité avec le pays hôte, au risque de desservir, les cas sont légion, les intérêts vitaux de la nation qu’ils sont appelés défendre.
Il est vrai que toutes les missions diplomatiques ne sont pas logées à la même enseigne. Chaque ambassade ou chaque poste a ses objectifs. Raison pour laquelle, les missions diplomatiques sont classes en 5 catégories suivant leur importance. Nous citons, par exemple, les missions diplomatiques accréditées auprès des organisations internationales. Il est généralement admis que ces représentations diplomatiques puissent être dotées d’un personnel qualifié ayant un mandat plus stable pour permettre une bonne maitrise et un meilleur suivi des grands dossiers du monde. Ce qui ne devrait pas empêcher l’autorité de tutelle de pourvoir au remplacement de ce personnel au moment opportun.
Malheureusement, force est de constater qu’il y a des agents qui n’ont jamais été affectés en poste diplomatique, totalisant 30 ans au Ministère et que d’autres séjournent depuis des décennies en postes diplomatiques ou consulaires.
Cela incite au non respect des dispositions pertinentes en vigueur en matière de rotation et d’intégration au Corps des diplomates, et par la prolongation des termes en facteur de quelques autres agents sans raison valable.
De ce point de vue, la République démocratique du Congo est parmi les pays dont les diplomates ont battu le record de long séjour en postes diplomatiques perdant ainsi toute crédibilité en considération auprès des gouvernements de pays accréditaires.
A la longue, ils sont devenus inefficaces, improductifs et sans esprit d’initiative et de créativité.
A cet effet, la rotation constitue un viatique pour mettre un terme au désormais mandat illimité et à l’immobilisme de nos représentants, par l’affectation des Ambassadeurs de carrière repris dans le Décret présidentiel du 2 mars 2003, en vue de la redynamisation de la diplomatie congolaise post-conflit.
Tout indique, depuis plusieurs années, que le souci majeur des responsables est de trouver du travail à leurs proches et amis, et leur intérêt premier de pavoiser dans des suites cinq étoiles dans différentes capitales du monde.
Ils ont passé ou passent leur temps à commettre des bévues sur la scène internationale, voir les infrastructures se dégrader, le personnel diplomatique croupir dans l’errance, la précarité, détruisant davantage le peu de crédit qui restait encore à la diplomatie post-mobutienne.
La palme des fossoyeurs revient incontestablement aux responsables actuels. Leur action porte le sceau de l’improvisation et de la précipitation.
Il suffit de nous rappeler de 500 diplomates (sans compter leurs familles) qui traînent leur misère et leur mal-être dans les rues de Prague, Washington, Londres, Berne ou Paris et j’en passe, depuis septembre 2009, sans avoir perçu le moindre salaire ni les moyens de retour au pays, à cause d’une décision personnelle de leur autorité.
Les décideurs du ministère des Affaires étrangères auront improvisé et arrêté une mesure gravissime, sans avoir, au préalable, réuni les moyens financiers de sa mise en application.
Comme cela ne suffisait pas à noircir, déjà sombre, le tableau de la diplomatie et de l’Etat congolais, ils veulent maintenant entraîner un grand pays qu’est la France dans l’incohérence et l’irrespect des us et usages diplomatiques.
Depuis, le vendredi 07 octobre 2011, le tartuffe Tambwe Mwamba, locataire du Salon rouge du ministère des Affaires étrangères a franchi la ligne rouge. Par la voix de son porte-parole, il s’est empressé d’annoncer à l’opinion nationale et internationale, la nomination de Monsieur Ileka, comme nouvel ambassadeur de notre pays en France, pour succéder à feu l’ambassadeur Myra Ndjoku, qu’il avait pourtant gardé en poste près d’une année durant, alors que ses forces physiques l’avaient abandonné.
La ville de Kinshasa s’est couchée cette nuit-là, ahurie par une ordonnance présidentielle sortie de nulle part sinon de l’empressement sans fondement d’un ministre qui veut s’illustrer par des mesures déplorables.
Ce qui choque véritablement dans cette annonce, réside dans le fait que cette nomination précède l’agrément du pays hôte, la France, selon les exigences de la diplomatie mondiale reprises dans les Conventions et Traités internationaux que n’ignorent pas le Chef de l’Etat et le patron du ministère des Affaires étrangères.
N’est-ce pas bafouer la souveraineté de la France, un Etat cartésien s’il en est, méticuleux et rigoureux quant au respect du droit international et des règles diplomatiques ?
Comment Joseph Kabila et son ministre Alexis Thambwe Mwamba ont-ils expliqué cette nomination hors norme ?
Cette attitude de vouloir imposer de manière cavalière est une faute lourde, qui humilie non seulement la République démocratique du Congo mais aussi la France à qui l’on voudrait « forcer la main ».
Elle suscite aussi des interrogations dont, malheureusement, Joseph Kabila et son collaborateur josephiste, seuls, détiennent les réponses.
Mais une réponse semble une évidence, celle pour le ministre Thambwe de vouloir caser ses hommes à la mission diplomatique à Paris, avant les élections générales de novembre 2011. Mais n’est-elle pas inutile, cette volonté, quand on sait incertaine, l’issue de ces scrutins, et probable la remise en cause d’éventuelles mises en place en cette période ?
Par Freddy Mulongo,
lundi 21 novembre 2011 à 20:25 ::radio
Le pasteur Philippe Kabongo-Mbaya, est le
Représentant Extérieur de l’Alliance Réformée du Congo-Kinshasa. L'auteur de l'Eglise du Christ au Zaïre: Formation et adaptation d'un protestantisme en situation de dictature continue d'interpeller les éclesiatisques protestants du Congo qui ont pris la mauvaise habitude de cautionner les diverses dictatures qui sévissent en République démocratique du Congo. Le mimétisme au MPR de Mobutu avait fini par une introduction de l'épiscopalisme dans le protestantisme alors que la majorité des églises n'a pas une tradition d'évêque. Les mêmes qui avaient refuté l'épiscopalisme sont évêques aujourd'hui dans l'Eglise du Christ au Congo, celle -ci convolent depuis belle lurette aux noces avec Joseph Kabila. Philippe Kabongo M'baya refute ce mariage contre nature car en faisant du suivisme l'ECC renonce de jouer son rôle prophètique.
Pasteur Philippe Kabongo Mbaya, aumônier des résistants-patriotes-combattants congolais en France. Photo Réveil-FM, archives
A l’issu de sa session du 14 au 16 Novembre dernier, le Comité Exécutif National de l’Eglise du Christ au Congo s’est prononcé sur la campagne politique qui mobilise actuellement ce pays, à savoir les élections présidentielles et législatives. Le ton angélique du Message et son contenu lénifiant pourraient donner l’impression de neutralité, voire de sagesse. Pourtant, le formalisme de cette déclaration ne dissimule guère longtemps son absence de fond, sa réalité d’un verbalisme ecclésiastique désespérément creux, mais trompeur. Les congolais et les partenaires de cette Eglise, en Afrique comme dans le monde, peuvent rester sceptiques et embarrassés devant ce Message. Comptant parmi les protestants de ce pays qui, depuis Mobutu jusqu’à ce jour, n’ont jamais accepté l’asservissement de l’ECC, naguère ECZ, au pouvoir politique, je voudrais exprimer ici ma compréhension, mais aussi mon indignation face à cette déclaration.
C’est en invoquant le Livre des Proverbes * 18,17-18 que les responsables de l’ECC ouvrent leur Message.
Comme si la référence biblique était un produit d’appel, destiné à attirer des clients ! La Bible n’est pas faite pour être instrumentalisée par l’Eglise. Pareils aux gourous de tout poil et aux « biblistes » du Moyen-Age, les dirigeants de l’ECC utilisent les passages des Ecritures, non seulement pour justifier des considérations particulières, mais pire pour illustrer leur vision de choses ou des positions de leur préférence !
Les voici comparables à des vulgaires pirates qui dépouillent et pillent tout ce qui leur tombe sous la main! Ce procédé est coupable et honteux, particulièrement de la part des pasteurs protestants.
Les représentants de l’ECC affirment qu’ils ont fait une analyse socio-politique de la période électorale en cours. Le lecteur/trice de cette déclaration reste pourtant sur sa faim, car il n’est donné aucun élément de cette « analyse » ni un simple rappel, même succinct, de la situation.
L’essentiel de ce Message aurait pu être dit avec ou sans cette présomption d’« analyse » !
Même devant les situations les plus confuses, les plus complexes, on a le devoir d’exposer quelques faits vérifiables par les gens de bonne foi.
Qu’est-ce qui se passe en ce moment autour de la campagne électorale ? De quelle manière la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a-t-elle été nommée ? Quelles sont les garanties de son indépendance et de son impartialité ? Quel traitement est-il réservé à l’opposition en matière d’accès aux médias et de garantie de sécurité des personnes ? A ces questions, les dirigeants de l’ECC se taisent et cherchent à taire les faits.
Ce discours en surplomb transpire un parfum d’assurance en faveur de ceux qui sont au pouvoir. On voit bien comment leur instrumentalisation de la Bible va ensemble avec la manipulation de l’opinion.
Le reste du document est un tissu des phrases alternées, qui dansent entre l’obséquiosité et l’hypocrisie des « recommandations », sur une petite musique de démagogie! L’indigence théologique et l’absence de discernement éthique et politique sont frappantes. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’un manque ou d’un handicap, mais malheureusement d’une position que les représentants du protestantisme tiennent, de manière délibérée, voici bientôt trente ans.
Il y a chez eux une fidélité à l’asservissement, à la trahison de l’Eglise et de la société, un atavisme à la soumission envers tout régime en place, qui, pour notre malheur, rappelle ce que la Bible appelle « endurcissement du cœur » !
Les dirigeants de l’ECC ont fortement cherché plus qu’une collaboration avec Laurent-Désiré Kabila, puis avec son prétendu fils, dont tout le monde connaît le vrai nom et les raisons de son usurpation de notre identité nationale.
De mobutistes notoires qu’ils étaient jusqu’en février 1997, les responsables protestants ont été récupérés par Ngoy Mulunda, l’actuel président de la CENI, et confié à L.D. Kabila comme une « institution » ou un « bien » en déshérence.
Semblable à une prostituée avilie, cette prélature du régime déchu tombera dans les bras du nouvel homme fort, L.D. Kabila, qui n’en demandait pas tant et s’en méfiait même non sans quelque mépris. Cependant, le recyclage des représentants de l’ECC dans le kabilisme réussira sans encombre.
Le président de l’ECC sera nommé à la tête du Sénat de la transition, tout en présidant dans le même temps la Fondation de Mzée Kabila.
C’est le même Mgr Pierre Marini Bodho, chef du protestantisme congolais, qui célébrera le mariage de Hyppolite Kanambe, alias Kabila Joseph, dans la plus parfaite complaisance. Car, dans l’incapacité de fournir un certificat de baptême, le jeune président ne pouvait prétendre au sacrement matrimonial selon le rite catholique romain.
Des nombreuses liaisons font dépendre la direction de l’ECC du candidat sortant. Le ciment de ces relations obscures et coupables n’est autre que Ngoy Mulunda : le pasteur-cousin-aumônier de Hypopolite Kanambe, cofondateur avec lui du PPRD. Au fond, Marini n’est qu’un auxiliaire servile.
La session du Comité Exécutif National de l’ECC qui a fait la déclaration dont nous venons de parler a été une rencontre des courtisans du candidat du PPRD et alliés. Dans le contexte de l’actuelle campagne qui fait couler tant de larmes et surtout de sang, ce Message n’est pas seulement un soutien appuyé à la CENI, mais aussi une marque de reconnaissance pour des largesses déjà obtenues ou encore en attente.
Quand une Eglise vit à ce point de la corruption, quelle parole peut-on attendre d’elle qui ne soit mensonge et mystification ?
Le vent du changement qui souffle sur le Congo est en réalité une tempête pour Hyppolite Kanambe, son système et ses obligés. Pour leur perdition, les représentants du protestantisme congolais sont empêchés de voir ce qui arrive et qui a la valeur d’une apocalypse à l’échelle de ce temps. Tout bonheur que l’on trouve dans les liens du mal est l’autre nom de malédiction. Quel malheur ! Quelle abomination !
Communiqué de l'ECC
" Le premier qui parle dans sa cause paraît juste; vient sa partie adverse, et on l'examine. Le sort fait cesser les contestations, et décide entre les puissants. " Proverbe 18 :17-18". Réunis à Kinshasa du 14 au 16 novembre 2011 en session extraordinaire, nous membres du Comité exécutif National de l'Eglise du Christ au Congo/ECC, adressons au peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté le message de paix, d'encouragement et d'espérance dans le Seigneur, particulièrement en ce moment où notre pays organise les élections présidentielles et législatives.
Après analyse de la situation socio politique en cette période électorale dans notre pays;
Considérant la déclaration des Chefs de Confessions Religieuses du 09 août 2011 et de la Conférence Nationale des Confessions Religieuses avec la CETA/Conférence des Eglises de toute l'Afrique en date du 27 octobre 2011 à Kinshasa.
Vu les différents incidents et écarts de langage enregistrés pendant la campagne électorale encours ;
Soucieux d'avoir des élections démocratiques, libres et apaisées ;
Le Comité Exécutif National de l'ECC/Eglise du Christ au Congo :
1° Félicite toute la classe politique, le Parlement et le Gouvernement des dispositions légales, réglementaires et pratiques prises en vue de la tenue effective des élections.
2° Félicite le Gouvernement d'avoir préservé la paix et fourni à la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI, les moyens matériels et financiers nécessaires pour la tenue effective des élections dans notre pays.
3° Apprécie et félicite sincèrement la CENI, pouvoir organisateur de ces élections
- du bon travail réalisé jusqu'à maintenant et pour les efforts consentis en vue de la tenue des élections en dépit de multiples vicissitudes;
- d'avoir mis en place un code de bonne conduite pour aboutir aux élections apaisées et une commission de médiation pour la gestion éventuelle de contentieux électoraux.
4° Remercie également les partenaires nationaux et internationaux pour leur contribution à la bonne tenue des élections en République Démocratique du Congo.
5° Recommande aux Responsables de toutes nos Eglises et ceux des différentes confessions religieuses, de prier et d'encadrer les fidèles et surtout les jeunes afin d'éviter toute manipulation susceptible de troubler la quiétude et la paix chèrement acquises.
6° Demande au peuple congolais en général et aux chrétiens protestants en particulier, de prier davantage afin que les élections se déroulent dans la transparence, la paix, l'amour, l'estime réciproque et la tolérance. Et que chacun et chacune de nous s'abstienne des troubles avant, pendant et après les élections en acceptant les résultats des urnes ;
7° Recommande à tous de voter massivement ce 28 novembre 2011 des personnes pacifiques, craignant Dieu, sages, jouissant d'un bon témoignage, compétentes, dignes, intègres et aimant notre pays. (Luc 7 :5a, Actes 6 :3).
En effet, toute élection reste une compétition loyale où il y a les gagnants et les autres. Que les gagnants se réjouissent dans l'humilité. Et que les autres acceptent de féliciter leurs frères et sœurs qui seront choisis avec un sentiment de fair-play. Car cela relève de la victoire de la démocratie.
8° Invite les différents candidats à témoigner de l'amour du pays, en s'abstenant des anti-valeurs, notamment la manipulation et l'instrumentalisation de la jeunesse, mais plutôt de continuer à battre campagne sans violence, ni provocation dans le respect de la dignité humaine et de s'assurer de la présence de leurs témoins dans les différents bureaux, et d'accepter enfin le résultat du vote.
En outre,
9° Félicite la Monusco pour tout son accompagnement au processus électoral et son assistance logistique fournie en appui pour la tenue des élections.
10° Exprime sa gratitude à la Communauté internationale pour efforts louables et l'exhorte d'aider notre pays à se développer dans la concorde et la paix en évitant de susciter des animosités et des conflits fratricides parmi la population congolaise, qui a tant souffert des troubles à répétition.
11° Exhorte tous les médias tant publics que privés ainsi que les organisations de droits de l'homme d'être objectifs et équilibrés dans le traitement des informations comme dans leurs déclarations afin de ne pas inciter la population à la haine ni à la violence.
Par Freddy Mulongo,
lundi 21 novembre 2011 à 16:27 ::radio
Réveil-FM International a eu raison d'utiliser la langue de rasoir face à Evariste Boshab, prévaricateur, fourbe et roublard. Le président de l'Assemblée nationale de Joseph Kabila dont l'avenir est de plus en plus incertain, a eu le toupet de convoquer les Ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo au siège du PPRD pour leur raconter des bobards que les résistants-patriotes-combattants ont assassiné en Espagne un haut cadre du PPRD dénommé Paul Bimba. Il s'avère que le cadre Pprdien est un fantôme, il n'a jamais existé. La police espagnole continue à fouiller partout sans trouver un seul indice d'un congolais dénommé Paul Bimba décédé, assassiné par des combattants ! D'ailleurs l'Ambassadeur d'Espagne au Congo-Kinshasa n'a pas attendu longtemps pour riposter avec un communiqué.
Evariste Boshab, l'ombre de lui-même à cause de ses mensonges ! Photo Réveil-FM, archives.
Félix Costales Artied, Ambassadeur du Royaume d’Espagne en RDC, a tenu à communiquer qu’aucun cas de mort violente d’un citoyen congolais n’a été enregistré au cours de ces dernières semaines à Barcelone.La police espagnole n’est pas non plus au courant d’aucun incident à motivation politique entre ressortissants congolais à Barcelone . Evariste Boshab, le Secrétaire Général du PPRD, le parti au pouvoir à Kinshasa, avec des larmes de crocodile, avait dénoncé le mercredi 16 novembre 2011 l’assassinat à Barcelone d’un membre de son parti par des combattants. A l’appui de cette information, le PPRD disait détenir un procès-verbal de la police espagnole. Or, l’ambassade d’Espagne en RDC publie ce samedi 19 novembre un communiqué expliquant que cette agression n’a pas eu lieu.
Evariste Boshab, secrétaire général du PPRD, et également président de l’Assemblée nationale, n'est pas à sa première fourberie et roublardise. Le protéger de Louis Michel s'est tout permis au Congo-démocratique. Vol de 32 millions de $ us de la Sociétét Nationale d'Electricité (SNEL), facture payée par le Congo-Brazzaville alors qu'il était Directeur de cabinet de Joseph Kabila, placé par Louis Michel. Grâce à ce dernier Evariste Boshab et l'autre garçon de course de Louis Michel, Bob Kazadi Kabamba sont les deux Congolo-Belges à avoir assister à la rédaction monarchique de la Constitution de Liège par des colons belges, Constitution qui régit la République démocratique du Congo. C'est encore Evariste Boshab qui va corrompre les députés avec 25.000 $ chacun pour tripatouiller la Constitution de Liège au lieu de deux tours pour l'élection présidentielle le ramener à un seul tour soit pour 65 millions d'habitants ou 35 millions d'électeurs, au profit de Joseph Kabila et ses 5 chantiers bidons ! Evariste Boshab traîne des casseroles retentissantes, peut-être espérait-il recevoir un médaille de mérite comme tous les roublards et fourbes qui trahisent le Congo: Malu Malu, Léon Kengo wa Dongo, Modeste Mutinga Mutuishayi...Convoquer des Ambassadeurs pour leur raconter des balivernes, il fallait le faire. Et Boshab a réussi son coup de bluff mais avec pour conséquence de se griller à vie !
COMMUNIQUE DE L AMBASSADE D’ESPAGNE EN RDC DU 18/11/2011
L’Ambassade d’Espagne tient à communiquer que d’après l’information reçue de la Délégation du Gouvernement espagnol de la Région de Catalogne et la police de cette même Région, aucun cas de mort violente d’un citoyen congolais n’a été enregistré au cours de ces dernières semaines à Barcelone, contrairement aux informations parues les 16 et 17 novembre 2011 dans plusieurs médias congolais.
La police espagnole n’est pas non plus au courant d’aucun incident à motivation politique entre ressortissants congolais à Barcelone.
L’Ambassade de l’Espagne
Déjà la presse espagnole avait démentit : Affaire du Congolais-PPRD prétendument tué en Espagne:la police espagnole déclare déclare qu'aucun congolais n'est mort aux dates déclarées par le Secrétaire Général du PPRD
Extrait:
« Selon Boshab, le parti a mis ces faits »connus par les autorités de police de Barcelone, qui sont à la recherche de ces bandits», et des représentants diplomatiques de la RDC en Espagne. Les sources de la police nationale et la police catalane ont été consultés par Europa Press, a déclaré jeudi qu’elle n ‘est y pas au courantt d’aucune mort d’un citoyen congolais aux dates des incidents signalés par le PPRD…. »
En Espagnol
Según Boshab, el partido ha puesto estos hechos « en conocimiento de las autoridades policiales de Barcelona, que están buscando a estos bandoleros », y de los representantes diplomáticos de la RDC en España. Las fuentes de la Policía Nacional y de los Mossos d’Esquadra consultadas por Europa Press han asegurado este jueves que no les consta la muerte de ningún ciudadano congoleño en las fechas de los hechos denunciados por el PPRD.
La source : Le journal Espagnol La Vozlibre-Espagne.
Madrid, 17 (EUROPA PRESS)
El partido del presidente de la República Democrática del Congo (RDC), Joseph Kabila, ha acusado a los "combatientes" de su principal rival en las próximas elecciones presidenciales, Etienne Tshisekedi, de la muerte de su representante en España, Paul Bimba Mazembe, quien supuestamente falleció el pasado 9 de noviembre dos días después de sufrir una agresión en Barcelona. El partido del candidato opositor ha rechazado categóricamente esta acusación.
"Paul Bimba fue salvajemente agredido en la noche del 7 de noviembre de 2011 cuando regresaba de una reunión del partido por el simple hecho de llevar las insignias del PPRD", declaró ayer miércoles en Kinshasa el secretario general del Partido del Pueblo para la Reconstrucción y la Democracia (PPRD), Evariste Boshab, citado por la prensa congoleña.
"Se trató de una emboscada", prosiguió durante una rueda de prensa en la que estuvieron presentes varios embajadores. Fuentes próximas al PPRD aseguraron al diario local 'Le Potentiel' que el embajador de España no asistió a la rueda de prensa porque "había recibido tarde la invitación".
"Paul Bimba participaba con otros camaradas en una reunión del partido en la noche del 7 de noviembre" cuando "un grupo de individuos autodenominados 'combatientes', instrumentalizados por algunos medios políticos de la oposición y provistos de arma blanca, le estaban esperando para agredirlo", prosiguió.
Al respecto, Boshap recordó que la expresión 'combatientes' es la que utilizan para definirse a sí mismos los militantes de la Unión para la Democracia y el Progreso Social (UDPS), liderada por el principal rival de Kabila en las elecciones presidenciales del próximo 28 de noviembre, Etienne Tshisekedi.
Bimba "se vio sorprendido" y "no pudo defenderse ni avisar a la Policía", por lo que "quedó a merced de sus verdugos, que consiguieron darle una paliza y herirle mortalmente antes de darse a la fuga", explicó el secretario general de PPRD.
Paul Bimba "sucumbió el 9 de noviembre, a las cuatro de la mañana, a causa de las heridas, que le provocaron una hemorragia cerebral", añadió, citado por el diario 'La Prosperité'. Paul Bimba, nacido en julio de 1976 en Kinshasa, ejercía la función de secretario ejecutivo del PPRD-España desde 2009.
Otros dos compañeros de partido, Sylvain Kongolo Buisha y Mulowayi Kalala, resultaron heridos a causa de la misma agresión. El primero "continúa en cuidados intensivos" y el segundo "ha perdido el 80 por ciento de sus facultades visuales", explicó.
Según Boshab, el partido ha puesto estos hechos "en conocimiento de las autoridades policiales de Barcelona, que están buscando a estos bandoleros", y de los representantes diplomáticos de la RDC en España. Las fuentes de la Policía Nacional y de los Mossos d'Esquadra consultadas por Europa Press han asegurado este jueves que no les consta la muerte de ningún ciudadano congoleño en las fechas de los hechos denunciados por el PPRD.
"Creo que, por desgracia, los mismos que hacen discursos incendiarios, los que desprecian las normas más elementales del Estado de derecho, los vampiros que están exportando la violencia instrumentalizando a una juventud marginal incapaz de discernir" son "los autores intelectuales" de este crimen.
El diputado congoleño Martin Fayulu, del partido de Tshisekedi, ha rechazado categóricamente estas acusaciones. "La barbarie, la violencia, ¡eso no es cosa nuestra!", declaró a Radio France Internationale. "¿Qué partido político de Congo tiene milicias? No tenemos nada que ver con lo que ha pasado en España. Dejemos a la Policía barcelonesa hacer su trabajo", manifestó.
Par Freddy Mulongo,
lundi 21 novembre 2011 à 13:30 ::radio
Impopulaire et aphone, Joseph Kabila ne s'exprime pas plus de dix minutes dans la campagne électorale qu'il fait actuellement. Comme si tous les Congolais étaient amnésiques, il re-promet ce qu'il avait déjà promis lors des élections Louis Michel de 2006. 100% Raïs, slogan creux et les Congolais ignorent toujours le vrai programme du candidat autoproclamé indépendant alors qu'il trône à la tête de la RDC depuis dix ans et qu'il est en réalité le chef moral du PPRD et de MP. Joseph Kabila fait campagne avec de fonds publics congolais comme si le Congo lui appartient. Ses affiches sont placardées partout au détriment d'autres candidats. Le plan machiavélique des josephistes pour la réélection de Joseph Kabila est ici dévoilé. A prendre très sérieux, la CENI et ses partenaires veulent surprendre les Congolais en proclamant Joseph vainqueur le 4 au lieu du 6 décembre 2011, afin de prendre tout le monde de cour !
Le controversé Louis Michel "Big Loulou" embrassant son poulain Joseph Kabila pour les élections au Congo qui portent son nom: "Elections Louis Michel 2006". Photo Réveil-FM, archives.
Le 28.11.2011: Élections présidentielles et législatives en République démocratique du Congo, financées par l'Union européenne, SADC...
Le 04.12.2011: Proclamation des faux résultats: Joseph Kabila, candidat aphone et impopulaire est élu Président, l'UNC de Vital Kamerhe a la majorité parlementaire.
Le 05.12.2011: Émeutes à Kinshasa, Mbuji-Mayi, Matadi, Kananga, Lubumbashi, Kisangani ... Des milliers d'arrestations des congolais dans tout le pays pour intimider les paisibles citoyens qui vont crier à la justice et reclamer l'Etat de droit et la démocratie.
Le 06.12.2011: Comme avec les élections Louis Michel de 2006, Joseph Kabila, président réélu aux suffrages universelles en RDC, face aux magistrats de la Cour suprême de justice, il prête serment devant la Nation et le monde.
Le 07.12.2011: Appel à la violence par le candidat malheureux Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Émeutes à travers le pays. L'ensemble de la Communauté internationale félicite le Président élu et la CENI.
Le 08.12.2011: Arrestation et assignation à résidence d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba, de son fils Félix Tshisekedi, de son épouse Marthe Tshisekedi, de son Secrétaire général et Jacquemain Shabani et de plusieurs cadre de l'UDPS.
Le 09.12.2011: Tentatives d'insurrection à Kananga, Mbuji-Mayi et Bukavu. La police intervient de manière musclée. Des centaines d'arrestations..
Par Hippolyte Kimbalanga,
lundi 21 novembre 2011 à 11:05 ::liens
Evariste Boshab, l'homme qui incite à la haine contre les Congolais de l'Etranger
Il parait que le pouvoir de Joseph Kabila et la CENI ont fait appel à la CPI pour mettre un peu de discipline dans la campagne électorale. La Cour Pénale internationale est appelée à prévenir une probable guerre civile post électorale en République démocratique du Congo comme c’était le cas au Kenya et en Côte d’Ivoire. Elle doit jouer le rôle de directeur de discipline en sanctionnant les comportements jugés dangereux dans cette campagne très agitée à cause de non respect du code de bonne conduite par le camp de Joseph Kabila. Le PPRD est un parti politique pyromane qui crie au feu en tentant de jouer au sapeur pompier alors que l’ONU a publié un rapport, le 10 novembre dernier de 24 pages pour dénoncer les violentions des droits de l’homme commises par le pouvoir des Joséphistes. Plus grave, tout le camp de Joseph Kabila a traité Monsieur Etienne Tshisekedi de tous les noms d'oiseaux alors qu’il a voulu juste mettre le pouvoir en garde contre toutes ces violences arbitaires et non justifiées contre les opposants. Suite à cet épisode Tshisekedi, les membres de la CPI sont à Kinshasa.
Mais nous nous demandons que fait la CPI à Kinshasa, quand on voit que le pouvoir de Joseph Kabila garde encore illégalement dans les prisons, les militants des partis politiques de l’opposition ? Que fait la CPI à Kinshasa quand on voit encore les milices de PPRD qui terrorisent les pauvres citoyens qui s’opposent au pouvoir en place ? Certains musiciens qui soutiennent les candidats de l’opposition sont intimidés et certains ont vu leurs passeports confisqués. Que fait la CPI pour fustiger le comportement du camp Joseph Kabila qui piétine le fameux code de bonne conduite en mettant les affiches partout même sur les édifices de l’état ? Enfin, on se demande pourquoi, la CPI ne dit rien sur les accusations stupides et dangereuses d’Evariste Boshab, contre les combattants congolais d’Europe sur une histoire d’assassinat qui n’existe nulle part ? Ces accusations gratuites sont une forme d’incitation à la haine contre les groupes de pressions congolais installés en occident.
Les accusations de Boshab peuvent pousser certains fanatiques idiots de PPRD à mener des actions contre certains congolais de l’étranger en séjour à Kinshasa. Il faut que la CPI fasse son travail, en interpellant Evariste Boshab, et pourquoi pas l’amener à la Haye pour être jugé. Autrement, la population doit répondre à l’appel de Tshisekedi en allant libérer de force tous les prisonniers gardés dans les cachots de Joseph Kabila. Les adeptes de Kutino ont essayé la semaine passée. Il faut faire comme au Katanga où la population a applaudi l’évasion de Gédéon Katanga et ses acolytes (Jean Kanda, Michel Kalume et..) accusés à tort par Kabila, d’avoir enrôlé les enfants alors qu’il a longtemps défendu les villageois contre les barbares rwandais durant la guerre au Katanga.
Au Bas Kongo, certains surveillants de la prison centrale ont laissé échapper les membres de BDK (Nicholson Longo, Bolenga di Mavungu, Mbaya) qui étaient détenus injustement par le pouvoir en novembre 2010. Les assassins de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana ne sont-ils libres ? Et ceux des journalistes ne se pavanent-ils à Kinshasa, sous la barbe de Joseph Kabila qui a pris en otage les institutions républicaines ? Si la CPI veut qu'on croit en elle, il ne faut surtout pas qu'elle sombre dans une injustice injustifiée. Est-il normal que la majorité des prisonniers de la CPI soient d'origine congolaise ? Pourquoi l'équipe de la CPI qui est à Kinshasa n'arrête pas Bosco Ntangana
Par Freddy Mulongo,
dimanche 20 novembre 2011 à 01:15 ::radio
Britannique, Gordon Martin est le doyen des journalistes accrédités au Palais des Nations à Genève en Suisse. Ancien reporter et correspondant de la BBC et Daily Telegraph de la Grande Bretagne, Gordon Martin est actuellement correspondant de la Radio Vatican-édition anglaise. Il a été en République démocratique du Congo lors de la sécession Katangaise dans les années 60. Gordon Martin avait a plusieurs rencontré Moïse Tshombe.
Gordon Martin, doyen des journalistes au Palais des Nations. Photo Réveil-FM
Par Freddy Mulongo,
samedi 19 novembre 2011 à 22:05 ::radio
La grande marche "Kabila Adieu" de ce samedi 19 novembre 2011 à Bruxelles en Belgique a consacré Etienne Tshisekedi comme président de la République démocratique du Congo. Plus de 20 mille Congolais de l'Espace Schengen y ont participé.
Les Congolais de l'Etranger ont choisi Etienne Tshisekedi, candidat N°11 comme président de la RDC. Photo Réveil-FM, archives
Par Freddy Mulongo,
jeudi 17 novembre 2011 à 16:21 ::radio
Le titre de la Prospérité:"Assassinat de Paul Bimba - PPRD : Boshab accuse les ‘’combattants’’ de Barcelone chez les Ambassadeurs ! fait sourire et jaser à Paris et dans les capitales de l'Espace Schengen. Les Ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo n'ont-ils rien à faire que de répondre à la convocation d'un prévaricateur Évariste Boshab qui doit à la SNEL 32 millions de $ Us ? Le criminel économique et Secrétaire Général du PPRD a poussé certains agents de la Société National d'Électricité au suicide et beaucoup sont morts sans avoir touché leurs salaires. Dans quel pays au monde, convoque-t-on les Ambassadeurs accrédités au siège d'un parti au pouvoir ? En République démocratique du Congo, une République bananière (Tout le monde sait qu’une République bananière est un pays qui a les apparences d’une République mais qui est, en réalité, régi par des intérêts privés), les prédateurs et mafieux de tout poil font la loi, ils ont pris en otage les institutions républicaines pour mieux saigner la République ! On ne peut que déplorer le décès d'un compatriote, fut-il défenseur de la dictature totalitaire à tendance fascisante, mais delà à vouer aux gémonies les résistants-patriotes-combattants qui s'opposent à l'occupation du Grand du Congo et luttent pour sa libération , il y a un pas à ne pas franchir. Le PPRD est le seul parti politique au Congo qui a ses miliciens. Le CNDP du criminel Laurent Nkundabatwaré a rejoint quel groupe politique ? N'est-ce pas le PPRD et ses alliés ?
Évariste Boshab, criminel économique ou Ali Baba qui crie aux voleurs ! Photo Réveil-FM, archives
Les Pompa et Kuluneurs ne sont-ils pas mis à contribution pour porter mains fortes aux policiers-robots de Joseph Kabila pour tabasser, bastonner et arrêter arbitrairement des opposants congolais pacifiques ? Et si le PPRD avait organiser lui-même cette agression qui a coûté la vie d'un de ses membres en Espagne afin de mieux se victimiser alors que les artisans de la violence sont des Pprdiens ! Ils sont connus pour ça ! Doit-on croire Évariste Boshab, Pprdien véreux et mafieux qui joue à la commisération face aux Ambassadeurs accrédités au Congo ? Vraiment du n'importe quoi ! C'est comme si Ali Baba et ses 40 voleurs criaient au vol ! Les Congolais ne vont aux réunions du PPRD que parce qu'ils sont payés pour y aller. Comme il y a souvent des déçus, les réunions se terminent souvent dans la bagarre !
Dans une conférence de presse au siège du PPRD, Évariste Boshab accuse et fait porter la responsabilité de la mort d u compatriote Paul Bimba à l'encontre des combattants congolais de Barcelone en Espagne! Pris à chaud, pour donner son avis sur les propos d'Évariste Boshab, Jean Kalama-Ilunga, le porte parole de l'ARP du général Faustin Munene: « Je suis choqué par une telle légèreté de la part d'Évariste Boshab! Ces accusations, sans preuves tangibles, devant les ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques en poste à Kinshasa, sont une parodie de victimisation pour altérer le bon sens de ses invités, les distraire et les détourner des véritables questions! Certes, nous déplorons le décès de ce compatriote, mais l'utilisation politicienne de ce malheur par Évariste Boshab, me donne envie de vomir! Les résistants-patriotes-combattants ne sont pas aussi violents comme le prétend monsieur Évariste Boshab qui a tendance à en voir partout où il y a la bagarre même pour n'importe quoi! J'en arrive à m'interroger sérieusement si cette affaire n'est pas un règlement de compte entre membres du PPRD! En effet, à Kinshasa comme ailleurs, ils finissent leurs réunions par des bagarres consécutives au partage inéquitable de l'argent qui coule à flot au tour de ce parti!
De la violence, on n'a jamais entendu monsieur Évariste Boshab s'exprimer sur les violences qui ont précédées les assassinats d'Armand Tungulu, Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Aimée Kabila, … ni de toutes les violences que leur pouvoir dictatorial-totalitaire opère sur les manifestants qui revendiquent leurs droits légitimes! L'attitude de l'autruche aux abois, voilà le sens de l'intervention d'Évariste Boshab contre les résistants-patriotes-combattants dans sa quête manichéenne de diabolisation à tout prix!
De l'Etat de droit, je me demande si monsieur Évariste Boshab se rappelle encore ce que c'est qu'un Etat dit de droit, pour en parler avec pertinence et crédibilité! Avec ces élections grugées d'avance par les tripatouillages de toutes sortes, dont la rocambolesque révision constitutionnelle pour le scrutin à un tour au lieu de deux pour tricher dont il est le géniteur, Évariste Boshab a cru berner ses auditeurs qui n'ont pas été dupes!
Évariste Boshab a démontré, en sa qualité de grand prêtre du camp de prédateurs, de menteurs, de pilleurs, de l'imposture, de l'usurpation, de la forfaiture pour haute trahison, de la dictature totalitaire, que la peur a changé de camp! Le camp de la Résistance du peuple congolais, le camp de l'espoir, de l'espérance pour un nouvel avenir pour le Congo terrorise, sans les toucher, touts les malfrats qui ont pris en otage les institutions du peuple congolais et qui font des pieds et des mains pour se maintenir! La Résistance va mettre définitivement un terme à leurs aventures!..... »
Par Freddy Mulongo,
jeudi 17 novembre 2011 à 13:28 ::radio
Lula se fait raser par son épouse.
L'ancien président brésilien, atteint d'un cancer du larynx, a anticipé les effets de la chimiothérapie en rasant ses cheveux et sa barbe.
Il a préféré anticiper les effets secondaires de la chimiothérapie. L'ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, atteint d'un cancer du larynx , s'est rasé volontairement la tête et la barbe mercredi après-midi, en ne gardant qu'une moustache.
. Crédits photo : RICARDO STUCKERT/AFP
Le résultat rend celui qui a gouverné avec succès le Brésil de 2003 à 2010 méconnaissable. Selon les photos diffusées par son service de presse, c'est son épouse, Marisa Leticia, qui s'est chargée du rasage.
Lula, âgé de 66 ans, s'est fait diagnostiquer un cancer du larynx à la fin du mois d'octobre, provoquant la stupeur au Brésil où il jouit d'une grande popularité. Cet ancien fumeur a subi sa première séance de chimiothérapie début novembre. «Je suis prêt à faire face à cette autre bataille et je crois que je vais réussir» à vaincre le cancer, expliquait-il alors.
«Il est de bonne humeur et confiant et c'est essentiel pour le succès de n'importe quel traitement», explique l'un des docteurs chargés de le soigner. «Les oncologues sont optimistes (...) et, avec ce traitement, Lula a 80% de chances de guérir».
Le président vénézuélien Hugo Chavez s'était également fait diagnostiquer un cancer cet été, sans jamais préciser dans quelle zone du corps celui-ci s'était déclaré. Le 20 octobre, l'homme fort du Venezuela s'était déclaré guéri après quatre séries de séances de chimiothérapie qui lui ont fait perdre tous ses cheveux.
Luiz Inácio Lula da Silva, en novembre 2003 au Mozambique.
Par Freddy Mulongo,
jeudi 17 novembre 2011 à 03:04 ::radio
L'ex-Premier ministre Libanais Saad Hariri s'est battu comme un lion pour l'instauration d'un Tribunal spécial pour le Liban. Héritier de son père, feu le premier ministre libanais et milliardaire Rafik Hariri, tué le 14 février 2005, malgré le blindage de son véhicule, un attentat-suicide commis par une camionnette contenant une seule charge explosive de 1 800 kg, composée d'un mélange de RDX, PETN et TNT le tue en même temps qu'une vingtaine de personnes et blesse une centaine de passants sur la route du bord de mer de Beyrouth. En République démocratique du Congo, depuis l'assassinat de soi-disant père, M'zée Laurent-Désiré Kabila le 16 janvier 2011, au Palais de Marbre, ce sont des innocents qui croupissent au CPRK à Kinshasa. Joseph Kabila, l'aphone de la République ne parle ni ne cite son père, n'est-ce pas étonnant ?
Kinshasa, le 16 janvier 2001, Dominique Sakombi "Buka Lokuta" et , Théolphile Bemba Fundu avaient dit aux Congolais à la RTNC: "Mokozi azoki Pota ya Muke" "Le président de la République a une petite blessure " ! Mensonge étatique !
Aucun rapport d'autopsie crédible, certifiant la cause précise du décès, n'a été rendu public. Encore moins un rapport balistique digne de ce nom. Aucun témoin indépendant n'a pu voir et examiner le corps qui a été exfiltré au Zimbabwe avant de revenir au pays dans un cercueil fermé. L'arme du crime n'a jamais été retrouvée. La seule version connue à ce jour est la version officielle. A savoir que LD Kabila a été victime d'une « conjuration internationale » (Rwanda, Ouganda) avec des ramifications internes (RCD-Goma). Emile Mota, le seul témoin du meurtre ( ?) a été remis en liberté à l'issue du procès des assassins présumés de Kabila père. Les versions contradictoires sur le modus operandi de l'attentat autant que sur la date exacte du décès du président laissent apparaître que le pouvoir a des choses à cacher sur ce qui s'est réellement passé ce mardi 16 janvier 2001. Pour protéger quel intérêt ? Deux faits troublants. Premier fait. Armand Kubunga Mutombo, médecin au service de réanimation de la clinique Ngaliema a été poursuivi par la Cour d'ordre militaire pour… vol. L'homme était de service lorsque le « Mzee » a été transféré dans ce centre hospitalier. Il a été accusé d'avoir subtilisé des vêtements du blessé. Deuxième fait. L'assassin présumé, Rachidi Kasereka, a été abattu par le colonel Eddy Kapend. Selon le major Kakwata de la garde présidentielle, l'arme de Rachidi, se trouvait dans son étui et aucune balle ne manquait dans le chargeur. Et si la mort naturelle du « Mzee » a été transformée en un assassinat ?
16 janvier 2001, au début de l'après-midi des tirs à l'arme automatique sont entendus au Palais de Marbre. Et ce durant une demi-heure. Dans un « Breaking News », la célèbre télévision américaine « CNN » annonce qu'il y a des « échanges de coups de feu » à la résidence du chef de l'Etat congolais. Qui tirait sur qui ? Mystère. Pourquoi, en dehors de Rachidi Kasereka, n'a-t-on dénombré ni morts ni blessés encore moins de dégâts collatéraux ? Diversion ? Aux alentours de 14 heures, le monde entier apprend que LD Kabila « a été blessé » lors d'une « tentative de coup d'Etat ». Tentative de coup d'Etat mené par qui ? Kabila est transféré par hélicoptère au service des soins intensifs de la clinique Ngaliema. Auparavant, affirme un témoin, le général zimbabwéen Chirundze, commandant des troupes zimbabwéennes au Congo, arrive sur le lieu.Il téléphone au président Robert Mugabe, un des alliés militaires du défunt. Après la conversation, l'officier contacte Joseph Kabila, alors chef d'état-major des forces terrestres, qui se trouvait à Lubumbashi. Il lui demande de regagner Kinshasa. Un avion de la compagnie aérienne Hewa Bora va ramener Kabila Jr tard dans la nuit. Sans heurts. Auparavant, le colonel Eddy Kapend se rend à la télévision d'Etat (Rtnc) pour annoncer la fermeture des frontières et appeler les troupes « loyalistes » à la discipline. Les principaux collaborateurs du « Mzee » se sont réunis autour de Kapend et du général Sylvestre Lwetcha, alors chef d'état-major général des Forces armées congolaises, afin d'examiner les dispositions à prendre. Les ministres Gaëtan Kakudji (Intérieur), Jeannot Mwenze Kongolo (Justice), Abdoulaye Yerodia (Education) ont pris part à cette rencontre au palais de Marbre. Selon des témoins, les intéressés ne s'agitaient pas. S'attendaient-ils à cette issue fatale ? Aucun combat n'est signalé dans la capitale entre les troupes loyalistes et des « forces ennemies ». Aucun édifice public n'est attaqué. Le ministre Kakudji annonce, dans la soirée, l'instauration d'un couvre-feu. Dans la nuit, le Président - le corps ? - est transféré à Harare, au Zimbabwe.
La forfaiture de Joseph Kabila dans la haute trahison en République démocratique du Congo mais aussi dans l'assassinat de Joseph Kabila est plus qu’avérée. Aujourd'hui encore Joseph Kabila est pointé du doigt l’assassinat crapuleux du 3è président de la République démocratique du Congo, M'zée Laurent-Désiré Kabila. Alors qu'Elie Kapend et ses amis d'infortunes croupissent en prison au CPRK, Joseph Kabila n'a jamais témoigné à la justice sa proximité et son amitié avec Rashidi Kasereka, le soi-disant assassin de M'Zée Laurent-Désiré Kabila. Effectivement, ce facteur n’a jamais été pris en compte dans les investigations consistant à élucider les circonstances de l’assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila!
Pourtant, Joseph Kabila et Rashidi Kasereka étaient très proches! Par exemple, leurs épouses à savoir Olive Lembe Disita Kabila et Onokoko ( la femme de Rashidi) résidaient chez la veuve Tshatshi au quartier Rhigini dans la commune de Mont-Ngafula où ils avaient l’habitude de s’y rendre ensemble! C'est Rashidi Kasereka qui conduisait la Jeep de Joseph Kabila !
Sans oublier que Joseph Kabila contrôlait la DEMIAP! Rashidi Kasereka avait-il osé tirer sur M'zée Laurent Désiré Kabila pour obéir aux ordres de son ami Jo Ka, fils putatif de M'zée ?
Cette vidéo révèle l'identité usurpatrice de Joseph Kabila, candidat indépendant N°3, autorité morale de PRRD-MP, candidat à sa propre succession après 10 à la tête de la République démocratique du Congo.
Par Freddy Mulongo,
jeudi 17 novembre 2011 à 01:20 ::radio
Même s'ils ont dû quitter leur camp, évacué durant la nuit du 14 au 15 novembre 2011, les indignés de Wall Street (New York) sont toujours aussi motivés pour dénoncer l'exploitation des 99% par les 1%.
Les "Anonymous", ces cyberactivistes qui luttent contre la censure et pour la liberté d'expression, étaient également représentés dans la foule des indignés ce mardi 15 novembre 2011.
Les "Indignés" de Wall Street évacués Investi par les anti-Wall Street, un square du quartier financier de New York a été évacué par la police dans la nuit mais le mouvement devrait se poursuivre.
Comme un petit air de mai 68 sur cette barricade bling-bling du XXIe siècle.
Malgré la répression parfois musclée des forces de l'ordre, le mouvement des indignés s'efforce de rester calme. Le mot d'ordre : "pas de violence".
Les indignés ne désarment pas et dénoncent les brutalités policières alors que le mouvement est non violent.
La police new-yorkaise a sifflé la fin de la manif à Wall Street. L'aube ne s'était pas levée ce mardi quand les forces de l'ordre sont intervenues pour faire évacuer le square Zuccotti occupé depuis septembre par des centaines d'"Indignés".
L'évacuation semble s'être déroulée sans heurt, malgré la tension et l'arrestation de quelques manifestants, ces derniers avaient été prévenus de l'opération d'évacuation par les autorités. "Les occupants du parc Zuccotti doivent partir temporairement et enlever les tentes et matelas. Ils pourront revenir une fois le parc nettoyé", avait même annoncé le maire de la ville, Michael Bloomberg, dans un communiqué.
Pour les besoins de l'intervention, le quartier a été bouclé et l'accès au square interdit afin de permettre l'enlèvement des tentes et du matériel utilisés par les manifestants.
Les anti-Wall Street s'étaient établis dans ce square au coeur du quartier financier new-yorkais le 17 septembre dernier pour dénoncer les dérives du système et les inégalités qu'il engendre. Le mouvement a pris rapidement de l'ampleur aux Etats-Unis et s'est répandu dans des villes comme Portland ou Oakland (Californie). Cependant des problèmes d'insécurité semblent avoir poussé les autorités à agir fermement. Dans ces deux villes, notamment, des évacuations ont été menées ces derniers jours.
Mais déjà, les "Indignés" de Wall Street semblaient déterminés à continuer de se faire entendre. Une jeune manifestante, affirmait notamment dans la nuit que les sympathisants du groupe Occupy Wall Street allaient migrer quelques blocs plus haut. "Nous allons nous retrouver à Foley square", s'enthousiasmait-elle.
Les Indignés ont qualifié de "violente" l'intervention des forces de l'ordre.
A Paris, les "Indignés" de la Défense évacués après 10 jours.
La police est intervenue mardi soir pour démanteler le campement des "Indignés" installés depuis une dizaine de jours sous la Grande Arche du quartier d'affaires de La Défense, près de Paris.
Vers 21h50, des policiers et des gendarmes mobiles, au nombre d'une centaine selon la préfecture, ont confisqué les cartons, pancartes, bâches constituant le campement des Indignés, qu'ils ont encerclés.
Les "indignés" ont qualifié de "violente" cette intervention à l'issue de laquelle aucun blessé n'a été signalé. Dans la nuit de mardi à mercredi, le campement regroupant une centaine de manifestants s´est vu à nouveau saccagé avec violence par les forces de l´ordre qui sont allées jusqu´à piétiner la nourriture et les médicaments, ont indiqué les Indignés dans un communiqué.
Par Freddy Mulongo,
mardi 15 novembre 2011 à 16:09 ::radio
Une campagne électorale très déséquilibrée: "Tout pour Joseph Kabila, rien pour les autres candidats". Les médias sont caporalisés pour le candidat indépendant N°3, mais qui est à sa propre sucession après 11 ans qu'il trône à la tête de notre pays. Les bâtiments publics sont couverts de l'effigie de Joseph Kabila sans que la CENI de Daniel Ngoyi Mulunda ne s'offusque. Joseph Kabila use et abuse de fonds publics sans que personne ne lève le petit doigt. C'est l'overdose ! Un résistant congolais prie !
La Tour de la Voix du peuple-RTNC, siège du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et Communication (CSAC) couvert par l'effigie de Joseph Kabila et ses fameux 5 chantiers. Photo Réveil-FM, archives
Ce compatriote est revolté par "les chiffres qui font mal au coeur des congolais" qui circulent sur le net:
- Rafistolage du Boulevard du 30 juin (5,5 km) à Kinshasa: 86.000.000 $ US
- Rafistolage du Boulevard Triomphal(1,5km): 29.000.000 $ US
- Transformation d'un bâtiment abandonné en hôpital du cinquantenaire (rehabilitation):100.000.000 $ US
- Construction du pavillon présidentiel à aéroport International de N'djili:36.000.000 $ US
- Rafistolage du Boulevard Lumumba (+-4km) : 56.000.000 $ US
- Rafistolage du Boulevard Lumumba (suite):188.000.000 $ US
TOTAL: +- 495.000.000 $ US.
Voici ce qu'on pouvait faire avec ce montant colossale de +-495.000.000 $ US:
- Relancer la Miba:20.000.000 $ US.
- Réformer le système judiciaire:+-10.000.000 $ US
- Réhabiliter toutes les turbines d'Inga et son réseau de distribution : +-
30.000.000 $ US d'après certains experts !
- Réformer la police et la sécurité (équipements,formations,etc) : +-20.000.000 $ US
- Réfectionner tous les grands hopitaux de chaque chef lieu de nos 11 provinces et les
équiper : +-50.000.000 $ US
- Acheter des nouveaux avions pour Air Kongo:50.000.000 $
- et il reste encore de l'argent...
Des josephistes-affairistes repus au pouvoir se foutent éperdument de la population congolaise et ils nous prennent
pour leur marche-pied pour atteindre leurs objectifs personnels. Notre
misère leur est indifférent et ils continuent à surfacturer les
différents travaux pour qu'ils se retrouvent avec des commissions
faramineuses.
Excedé le résistant congolais à Paris a fait sa prière qu'il nous a envoyé:
Notre Kabila qui squatte le Palais de la Nation.
Que ton nom soit banni et maudit.
Que ton règne finisse rapidement.
Que ta volonté ne soit plus faite ni en République démocratique du Congo ni ailleurs sur ce bas monde.
Donne-nous aujourd'hui ta démission avant de dégager
Et la démocratie que tu nous as volée.
Pardonne-nous nos vérités comme nous avons pardonné Tes crimes, tueries, bavures, trahisons et impostures jusqu'à présent.
Et ne nous soumets plus à ta violence ni à ta dictature totalitaire.
Mais délivre-nous de la balkanisation de notre cher beau pays et de tes complicités contre le Congo !
Car c'est à toi appartiennent les viols, pillages,
assassinats, arrestations arbitraires, tueries... depuis plus d’une décennie!
Par Freddy Mulongo,
mardi 15 novembre 2011 à 12:47 ::radio
Les jeunes congolais de Paris et de la région parisienne choisisent sans ambages Etienne Tshisekedi, le candidat n°11. Ils sont politisés et politiques, ils savent ce qu'ils veulent ! Les jeunes congolais de Paris et sa région ne veulent plus être pris pour des nigauds et bigorneaux qu'on mène en bateau avec des promesses alambiquées. Les 5 chantiers bidons ne les impressionnent pas car ils vivent dans un pays la France où les travaux se font sans tintamarre. Lors de son dernier passage à Paris et sa rencontre avec des jeunes Congolais, ces derniers ont été clairs avec Ya Tshistshi: "Nous ne croyons pas aux élections organisées par Joseph Kabila et sa bande. Les Congolais de l'Etranger sont exclus du processus électoral car la majorité d'entre eux sont des résistants-patriotes-combattants. Nous te soutenons Ya Tshitshi et te confions la mission de récupérer le Kongo entre les mains des imposteurs, prédateurs, mafieux et opportunistes !"
Votez N°11, l'attaquant de pointe clament les jeunes congolais de Paris. Photomontage
Par Freddy Mulongo,
lundi 14 novembre 2011 à 22:26 ::radio
Appolinaire Malu Malu avait toujours nié que les élections Louis Michel qui devraient se tenir en 2005 pouvaient être ajournées. Le 30 juin 2005 tout devrait s'arrêter ! A kinshasa, il y a morts d'hommes, échauffourée, arrestation arbitraire, bastonnade des paisibles citoyens...La pugnacité des questions de notre confrère Christophe Boisbouvier de RFI avait eu raison de Malu Malu qui avait fini par avouer le report des élections en République démocratique du Congo. Les fameuses élections tant attendues se sont déroulées qu'en 2006 soit une année plus tard, le 30 juillet 2006 pour le premier tout de l'élection présidentielle et le 27 octobre 2006 pour les deux candidats restés en lice Joseph kabila et Jean-Pierre Bemba Ngombo. Aucun de deux candidats n'avaient plus fait campagne proprement dite. Aujourd'hui même,Jacques Djoli, le vice-président de la Commission électorale Nationale Indépendante (CENI), a évoqué lundi à Bruxelles un possible report de quelques jours des élections, tout en se disant convaincu "à 99,9%" qu'elle pourra avoir lieu le 28 novembre.
Jacques Ndjoli, Vice-président de la CENI. Photo Réveil-FM, archives
Une vraie rhétorique josephienne:
"Si nous ne sommes pas prêts, nous allons demander quelques jours (de délai) et organiser les élections le 2 ou le 5 décembre", a déclaré Jacques Djoli, de passage dans la capitale belge, cité par l'agence Belga.
Le numéro 2 de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a toutefois précisé qu'il était convaincu "à 99,9%" du respect de la date du 28 novembre pour le double scrutin, présidentiel et législatif, en dépit des énormes difficultés logistiques encore à résoudre, selon l'agence de presse belge.
"Tout le matériel (des centaines de tonnes de kits électoraux, d'urnes et de bulletins de vote, NDLR) sera déployé le 25" novembre, a-t-il affirmé, assurant qu'une bonne partie de ce matériel était déjà en cours de déploiement sur l'ensemble de l'immense territoire de la République démocratique du Congo.
Selon ce scénario, les résultats seront compilés le 5 décembre et publiés le 6, jour de la fin du mandat du président sortant Joseph Kabila, candidat à sa propre succession, a ajouté M. Djoli.
Il a toutefois admis qu'il s'agissait d'un "pari énorme".
La tenue de ces élections à la date prévue fait depuis plusieurs semaines l'objet de spéculations en raison de ces problèmes logistiques, mais aussi des violences qui ont marqué la période pré-électorale.
Par Freddy Mulongo,
lundi 14 novembre 2011 à 14:38 ::radio
Le Sénat est une institution politique dans un régime bicaméral, présente dans divers pays et à diverses époques. Ses membres sont appelés sénateurs et sénatrices. Le nom tire son origine du Sénat romain ; le mot « sénat » provient du mot latin « senatorem » qui signifie « conseil des anciens ». Aujourd'hui, il s'agit généralement de la « Chambre haute » du pouvoir législatif dans les régimes à Parlement bicaméral. Le Sénat constitue la chambre haute du Parlement français selon le système du bicamérisme. Il détient le pouvoir législatif avec l'Assemblée nationale. En vertu de l'article 24 de la Constitution de la Ve République, il est le représentant des collectivités territoriales et, avec l'Assemblée nationale, des Français établis hors de France. Il siège au palais du Luxembourg. Le Sénat, qui compte 348 sénateurs depuis le renouvellement de 2011, a subi plusieurs réformes de son mode d'élection. Depuis l'adoption de la loi n° 2003-697 du 30 juillet 2003, les sénateurs sont élus par 150 000 grands électeurs au suffrage universel indirect, soit proportionnel (52 %), soit uninominal à deux tours (48 %), pour un mandat de six ans, renouvelable par moitié tous les trois ans depuis 2011. La chambre haute est dominée par la droite et le centre depuis le début de la Ve République, mais, en 2011, pour la première fois, la gauche y a remporté la majorité absolue. Depuis le 1er octobre 2011, le président du Sénat français est Jean-Pierre Bel, sénateur socialiste de l'Ariège. Le jeudi 10 novembre 2011, une trentaine des journalistes internationaux membres de l'Association de la Presse Étrangère (APE) se sont entretenus avec Didier Guillaume, Vice-président du Sénat et Président du Conseil Régional de la Drôme.
Didier Guillaume, Vice-président du Sénat français. Photo Réveil-FM, Henri Martin
A nos deux questions sur la Françafrique de mallettes à fric et de la promesse de la gauche non tenue ni par François Mitterrand, le gouvernement de la gauche de plurielle de Lionel Jospin: le vote des étrangers résidents au niveau local. Didier Guillaume, le vice-président du Sénat s'est largement appesanti la dessus:"François Hollande s'il était élu privilégiera la relation de la France et l'Afrique à travers ses peuples pas uniquement avec ses dirigeants. La France a un lien historique très fort avec l'Afrique. La chance de François Hollande sera d'avoir le Sénat à gauche. Ce qui n'avait pas été le cas ni avec les deux septennats de François Mitterrand encore moins avec la cohabitation de Lionel Jospin. Le Sénat a toujours été à droite".
Didier Guillaume, Vice-président du Sénat français et Freddy Mulongo. Réveil-FM, Henri Martin
Didier Guillaume, Vice-président du Sénat répondant aux questions des journalistes. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Dans une ambiance cordiale et respectueuse, Didier Guillaume, Vice-président du Sénat s'exprime aux journalistes internationaux. Photo Réveil-FM, Henri Martin
L'histoire de France donna plusieurs noms à la Seconde Chambre (ou Chambre haute) :
La constitution thermidorienne de 1795 (1795-1799) fait naître le Sénat sous le nom de Conseil des Anciens.
Il devint Corps législatif sous le Consulat et l'Empire, le Sénat conservateur ayant des prérogatives constitutionnelles (période 1799-1814).
Puis Chambre des pairs sous la Restauration (période 1814-1830) et sous la monarchie de Juillet (1830-1848).
sous le Second Empire il redevient « Sénat » (1851-1870).
la IIIe République institue le « Sénat » (1875-1940).
Le 10 juillet 1940, les sénateurs présents à Vichy prennent part au vote pour l'attribution des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain (235 votants, 212 pour, 23 contre).
En 1946, sous la IVe république, il devient le « Conseil de la République » jusqu'en 1958 (début de la Ve République).
Dans sa formulation originelle, la loi du 14 février 1875, qui a créé le Sénat de la IIIe République, prescrivait que celui-ci serait composé de 300 membres, dont 225 élus par les départements et les colonies et 75 élus à vie par l'Assemblée nationale, aussi appelés sénateurs inamovibles.
C'est ainsi que certains d'entre eux restèrent sénateurs bien après que la loi du 10 décembre 1884 eut supprimé les sénateurs désignés par l'Assemblée nationale. Le 116e et dernier sénateur inamovible est décédé en 1918.
Siège du Sénat
Le palais du Luxembourg, siège du Sénat. Le Sénat siège au palais du Luxembourg, dans le 6e arrondissement de Paris. La Garde républicaine assure la surveillance des lieux, qui incluent les jardins publics situés en face (jardin du Luxembourg) et le musée du Luxembourg, tous deux affectés à la chambre haute.
Fonctions
Le Sénat parmi les institutions de la Vème République : Constitution française de 1958. Le Sénat vote le budget de l'État ainsi que les lois : projets de loi présentés par le gouvernement ou bien propositions de loi présentées par un parlementaire. Un ou plusieurs sénateurs peuvent déposer une proposition de loi auprès du bureau du Sénat, mais n'ont aucun pouvoir sur l'exécutif, contrairement à l'Assemblée nationale. En outre, le gouvernement peut s'opposer à une proposition de loi, sous certaines conditions.
Depuis 1958, le mandat de sénateur est incompatible avec une fonction ministérielle. Lors de sa nomination au gouvernement, l'élu dispose d'un délai d'un mois pour choisir entre le mandat et la fonction. La même règle s'applique à un ministre élu à un siège de sénateur. Pendant cet intervalle, le ministre ne peut pas participer à des votes au Sénat.
Intérim de la présidence de la République
La Constitution de 1958 confie au président du Sénat la charge d'assurer l'intérim de la présidence de la République dans le cas où le Conseil constitutionnel en aurait constaté la vacance temporaire ou définitive : décès, maladie, démission, ou autres cas. Le Président du Sénat Alain Poher vint deux fois au palais de l'Élysée pour assurer cet intérim : en 1969, après la démission de Charles de Gaulle, puis en 1974, après la mort de Georges Pompidou.
Révision constitutionnelle
Révisions constitutionnelles sous la Cinquième République. La Constitution de 1958 prévoit, dans son article 89, l'adoption de révisions constitutionnelles de deux façons : par les deux chambres du Parlement (Assemblée nationale et Sénat), dont le vote de la proposition (qui émane du Parlement) ou du projet (qui émane du gouvernement) de révision constitutionnelle doit se faire en termes identiques. La révision est définitive après que le peuple l'a approuvée par référendum.
Par le Parlement réuni en Congrès sur la décision du président de la République, dont le projet de révision doit obtenir 3/5e des suffrages exprimés. Seule la première révision de l'article 6 en 1962, concernant le mode d'élection du président de la République passant d'un vote par un collège électoral de 80 000 grands électeurs, au suffrage universel direct n'a pas suivi la voie traditionnelle.
Le général de Gaulle, sachant le Sénat contre lui, utilisa l'article 11 de la Constitution définissant le référendum. Toutefois, ce mode de révision n'est pas prévu par la Constitution française et le Conseil Constitutionnel fut saisi. Il se déclara cependant incompétent à juger la conformité de la loi référendaire à la Constitution, estimant que le peuple, détenteur de la souveraineté, s'était exprimé. Les autres révisions de la Constitution suivirent la procédure de l'article 89, comme celle pour le quinquennat, approuvé par voie référendaire en 2000.
Autres rôles du Sénat
En application de l'article 26 de la Constitution, le sénateur, comme le député, bénéficie d'un régime d'immunité parlementaire. Institutionnellement fondé par la lettre de la Constitution du 4 octobre 1958 : « le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales de la République » (article 24). Le Sénat français patronne le Prix du Sénat du livre d'histoire.
Dorure de la salle des conférence au Palais de Luxembourg. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Les journalistes internationaux dans la salle des conférences. Photo Réveil-FM, Henri Martin
D’abord résidence princière et maintenant siège du Sénat de la République, le Palais du Luxembourg est, depuis près de quatre siècles, un lieu chargé d’histoire.
Lassée du Louvre, la reine et régente Marie de Médicis, mère du jeune Louis XIII, achète en 1611 un vaste domaine en lisière de Paris. Elle y fait élever un somptueux palais par Salomon de Brosse, architecte célèbre. Mais, en 1631, contrainte à l’exil, elle quitte sa belle résidence. Ensuite, pendant 160 ans, le palais sert de demeure à des membres de la famille royale. En 1793, les révolutionnaires en font une prison.
En 1800, l’architecte Chalgrin aménage le palais pour y installer le Sénat conservateur créé par la Constitution de l’an VIII (inspirée par Bonaparte, Premier consul). Les régimes se succèdent. Sous le roi Louis-Philippe, la Chambre des pairs a besoin de place. Alphonse de Gisors construit l’hémicycle actuel en 1836. Sous la IIIe République, c’est un Sénat démocratiquement élu et " grand conseil des communes de France " qui réintègre le Luxembourg.
Après la Libération, avec le Conseil de la République en 1946 puis avec le Sénat de la Vème République depuis 1958, le palais a retrouvé aujourd’hui son éclat républicain.
Par Freddy Mulongo,
dimanche 13 novembre 2011 à 23:20 ::radio
Les paroissiens, puis la municipalité, ont accueilli, samedi soir dernier, les prêtres nouvellement nommés sur la paroisse par Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes.
Sanctus Ngongo est le nouveau vicaire du prêtre André Kerdal, du doyenné de Locminé. En résidence au presbytère de Naizin, le vicaire travaillera aussi pour Colpo, Moustoir- Ac, Plumelin et La Chappelle-Neuve.
Originaire de la province du Katanga, en République Démocratique du Congo, le père Sanctus a été ordonné prêtre en 2001, à Kabongo, après huit ans d'études en philosophie et théologie au séminaire, complétées par deux années de stage. Il a passé dix ans au service des écoles catholiques du secondaire dans son pays, comme enseignant, directeur, puis coordinateur de secteur.
Le père Sanctus considère tout naturel d'avoir été choisi par son évêque pour venir en France, en mars dernier. « J'appartiens à l'Eglise universelle », rappelle-t-il.
Après Cléguérec et Josselin, il découvre à Naizin des paroissiens qui, depuis deux mois, « avaient soif d'avoir un prêtre », et se réjouit de la présence de nombreux jeunes à l'office célébré samedi soir. « C'est signe d'un potentiel. Et j'ai la chance de m'appuyer sur un groupement d'animation paroissiale (Gap) très engagé », a déclaré le vicaire.
Par Freddy Mulongo,
jeudi 10 novembre 2011 à 12:03 ::radio
Contre 300.000 $ les troubadours Koffi Olomidé, Tshala Muana, Reddy Amisi, Karmapa...chantent tous pour Joseph Kabila et sa dictature totalitaire. Parmi les Congolais de l'Etranger, depuis Bruxelles en Belgique, Boketshu 1er, surnommé le prophète de la Nation. Jamais on a vu dans un pays, tous les griots chanter pour un seul individu. Or c'est ce qui se passe en République démocratique du Congo, tous les griots chantent Joseph kabila, candidat N°3, aux élections boutiquées d'avance, contre espèces sonnantes et trébuchantes. Les clips de griots joséphistes sont diffusés en grande pompe à la RTNC, média public caporalisé par Joseph Kabila et sa bande. La voix de son maître ne parle que de Joseph Kabila comme s'il était le seul candidat.
Boketshu 1er, le Prophète de la Nation congolaise. Photo Réveil-FM, Henri Martin
Boketshu 1er, est inconsolable dans sa chanson qui a vendu le Congo ? Il va à la genèse de l'histoire de la résistance congolaise. Il parle de Papa Simon Kimbangu, Simon Kimbangu, le plus long prisonnier de la terre africaine avec ses 30 ans d'emprisonnement, le prisonnier politique de la colonisation belge, est plus qu'un héros en République démocratique du Congo. Simon Kimbangu est un grand résistant ! Sa figure de proue n'appartient pas seulement à la religion kimbanguiste. Dans sa chanson Boketshu 1er interpèle la conscience des faux pasteurs qui s'enrichissent et se goinfrent alors que le peuple congolais est agonisant dans la misère indescriptible. Où sont des prophètes Elie, Samuel, Isaïe,
Jérémie,
Baruch,
Ezéchiel,
Daniel,
Amos, Osée, Michée, Sophonie, Nahum, Aggée, Zacharie, Malachie, Abdias, Joël, Jonas...Congolais ? Les Serviteurs de Dieu au Congo-Kinshasa ont abdiqués, au lieu d'éveiller la conscience du peuple, ils inoculent le somnifère au peuple pour que ce dernier ne se réveille jamais pour revendiquer ses droits. Joseph Kabila et sa clique veuillent à ce que les Eglises soient l'opium du peuple. Les pasteurs -Joséphistes sont gracieusement récompensés pour le travail de sape de conscience qu'ils font.
Même en chantant pour Joseph Kabila, les musiciens-griots de la République ont montré leurs limites dans la composition dithyrambique. Que des navets !
Par Freddy Mulongo,
jeudi 10 novembre 2011 à 02:49 ::radio
Robert Shemahamba, directeur à la Radio Communautaire Mitumba (RCM), une station émettant à Uvira, deuxième ville de la province du Sud-Kivu, située à 120 kms de Bukavu, capitale de la province du Sud Kivu, vit depuis le mardi 1er novembre 2011, dans la clandestinité. Le journaliste est poursuivi pour avoir animé une émission au cours de laquelle ses invités ont critiqué M. John Twendi, Procureur de la République près le parquet de grande instance d'Uvira.
Après plusieurs menaces anonymes proférées contre lui, Shemahamba a reçu, mardi 31 octobre 2011, un mandat de comparution délivré par M. Twendi relatif à l'émission intitulée "Couleurs dominicales" qu'il a animée, dimanche 30 octobre 2011.
Contacté par JED, Shemahamba a déclaré avoir reçu au cours de cette émission huit membres des partis politiques de l'opposition et de la mouvance présidentielle qui ont annoncé l'initiative d'une pétition contre M. Twendi et dénoncé la non concrétisation des différents chantiers lancés par la sucrerie du Kivu, ancienne sucrerie de Kiliba.
"Après l'émission, M. Zébédé Wabunga, administrateur du territoire, s'était introduit dans les locaux de la RCM en me proférant des menaces sur le contenu de l'émission", a ajouté M. Shemahamba.
M. Twendi a, quant à lui, reconnu avoir émis un mandat de comparution à charge de Shemahamba sans toutefois révéler le motif. "Si ce journaliste ne se présente pas à nos bureaux, je vais lancer un mandat d'amener", a-t-il conclu.
Sans entrer dans le fond de cette affaire, JED trouve ambigüe la démarche du procureur de la République près le parquet de grande instance d'Uvira qui ne vise qu'à faire taire le journaliste en ce temps crucial de la campagne électorale.
Par Freddy Mulongo,
jeudi 10 novembre 2011 à 02:00 ::radio
Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a souligné mardi à l’Assemblée
nationale l’importance de la tenue d’élections transparentes en Afrique, notamment
en République démocratique du Congo (RDC), afin de « faire émerger des régimes
véritablement démocratiques«.« Nous avons sur l’Afrique une ligne de conduite très claire. Pour nous, ce qui est
prépondérant c’est d’assurer à l’Afrique des élections qui soient claires,
transparentes, garanties par une surveillance internationale et qui permettent de
faire émerger des régimes véritablement démocratiques« , a-t-il déclaré lors d’une
discussion sur les crédits de son ministère pour 2012.
« C’est le combat que nous avons mené en *Côte d’Ivoire, c’est ce qui s’est passé au
*Niger, en *Guinée, c’est ce que nous souhaitons voir se passer en République
démocratique du Congo. Ce sera notre fil conducteur de notre politique africaine »,
a-t-il ajouté.
Le jeudi 7 mai 2009 à Paris, Freddy Mulongo et Alain Juppé au Press Club. Le Ministre d'Etat aux Affaires Etrangères et Européennes, Alain Juppé, comme maire de Bordeaux, présentait son livre aux journalistes: "Je ne mangerai plus de cerises en hiver", Editions du Plon. Photo Réveil-FM, archives.
La tension s’est exacerbée à trois semaines des élections en RDC où des heurts ont
opposé lundi à Lubumbashi (deuxième ville du pays, dans le sud-est) des partisans de
la majorité et de l’opposition, faisant plusieurs blessés.
Ces incidents interviennent en pleine campagne électorale pour les législatives et
la présidentielle du 28 novembre, un scrutin désormais à un seul tour depuis une
réforme constitutionnelle voulue par le président Joseph Kabila et dénoncée par
l’opposition.
Par Freddy Mulongo,
mercredi 9 novembre 2011 à 10:01 ::radio
En ce jour anniversaire de 30 ans de la libération des ondes en France, par le président François Mitterrand, parlons radio ! Jeune étudiant en théologie, ma première radio fut en 1989 à Fréquence Protestante, rue Denis-Poisson dans le 17è arrondissement de Paris. Mon émission s'appelait "Oxygène". La radio est l’une des passions de ma vie. A Kinshasa, de 1999 à 2007, j'écoutais la radio dans ma voiture, je me couchais et me réveillais avec la radio branchée sur Réveil-FM 105.4 MHZ. La radio, c'est magique ! Elle est un art extraordinaire, qui permet à des voix de rencontrer d’autres voix, à des fragments d’âme de s’envoler vers toutes les blessures ou toutes les solitudes du monde. Magique disais-je? la radio mobilise nos sens, qu'elle oblige à écouter, au même titre que les vieilles photos, immuables, qui nous obligent à voir avec une distance participative... avec respect. La radio, c’est la vie. Ca n’est rien d’autre que la vie. Avec ses surprises. Ses glissements. Ses actes manqués. Ses lapsus. A vrai dire, nous ne faisons pas de la radio. C’est la radio qui nous fait. La radio qui nous crée, nous façonne. Comme si elle préexistait à notre prétention à en être les artisans, les artistes, les bricoleurs. Car la radio a une âme.
www.reveil-fm.ch
www.reveil-fm.ch
Et ce que nous retrouvons, parfois, ce sont quelques haillons perdus de cette âme globale, égarés par miracle. Dans ma vie, j’ai fait toutes les radios. Celle du matin. Celle de midi. Celle du soir. La plus magique est celle du matin. Quand la nuit, doucement, se fond dans le jour. Quand les voix viennent vous réveiller, dans vos lits. La plus magique, c’est maintenant. Le plus magique, c’est notre envie d’en faire et d’en faire encore. Ou de nous laisser faire par elle. Réveil-FM International-Kongo Telema fonctionne sur le ton et l'esprit pionnier des radios libres.
En France et dans le monde, les radios libres ont permis d'installer une liberté de ton et de parole sur les ondes, de découvrir de nombreux talents, de faire naître des vocations et de permettre à de véritables personnalités d'émerger. Elles ont permis aussi de construire une véritable industrie de l'information et du divertissement qui rassemble
La radio est le seul média qui déchire l’air jusque dans coins et recoins du pays. « Tous les jours, les gens nous entendent mais ne nous voient pas. C’est le côté mystique de cet outil .
A Kinshasa et en République démocratique du Congo, j'ai formé des jeunes gens qui font partie du paysage audiovisuel congolais (PAC). A notre retour au Congo, il n'y avait que 10 radios communautaires dans tout le pays. J'ai été président des radios associatives et communautaires de 2001-2007, à mon départ, la République démocratique du Congo avait plus de 289 radios recensées. Nous dépassions l'Afrique du Sud. Avec d'autres radioteurs, nous nous sommes battus pour encourager et préserver le pluralisme médiatique dans notre pays, au prix des menaces, intimidations...
Liste des chaînes de télévision interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa
1. HORIZON 33
2. CANAL CONGO TELEVISION (CCTV)
3. MIRADOR TV
4. MOLIERE TV
5. CANAL 5
6. PLANETE TV
7. CHANEL MEDIA BROADCASTING (CMB DIGI)
8. COULEURS TV
9. BRT AFRICA TV
10. HOPE TV
11. NZONDO TV NEW LOOK
12. CANAL KIN TELEVISION (CKTV)
13. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV)
14. STUDIO SANGO MALAMU
15. GLOBAL TV
16. RADIO LISANGATV
17. RAGA PLUS
18. RADIO TELEVISION LA VOIX DE L’AIGLE
19. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIENNE DE KINSHASA (RTACK)
20. NUMERICA TV
21. CANAL FUTUR TV
22. TELE SENTINELLE
Liste des stations de radio interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa
1. RADIO HORIZON 33
2. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIEN NE DE KINSHASA(RTACK)
3. RADIO LIBERTE KINSHASA (RALIK)
4. BRT AFRICA FM
5. RADIO TAM TAM
6. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV)
7. RADIO KINTUADI
8. RADIO METHODISTE LOKOLE
9. RADIO LISANGA
10. RADIO SANGO MALAMU
11. RADIO CANAL FUTUR
12. B-ONE RADIO FM
13. RADIO MEDIA SUD VISION
¨
14. RADIO TELE KIN MALEBO
15. RADIO ELYKIA
16. RADIO REVEIL FM.
Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007
D'abord Réveil-FM a été ajouté sur cette liste alambiquée de Toussaint Tshilombo, en dernière minute, l'ordre étant venu de la haute hiérarchie et des conspirateurs connus. Fallait-il aller faire des courbettes au ministère pour faire fonctionner Réveil-FM ? Ma réponse est trois fois non ! Fallait-il faire plaisir à un prédateur de la liberté d'expression et de presse, face à un droit ? Ma réponse est mille fois non ! Pourquoi doit-on fermer une radio en ordre administrative ? Pourquoi doit -on fermer une radio qui a été autorisée dont les journalistes ont été accrédités pour couvrir les élections Louis Michel de 2006 ? Etc
Par Freddy Mulongo,
mercredi 9 novembre 2011 à 09:14 ::radio
Le 9 novembre, 30ème anniversaire de la loi légalisant les radios libres en France. Une radio éphémère de deux heures émettra en direct sur la fréquence 107,9 sur l'ensemble du territoire français, ainsi que sur internet, entre 20H30 et 22H30. Le journaliste Ariel Wizman animera cette radio, baptisée "we love radio" (www.weloveradio.fr), qui reprendra "l'esprit pionnier des radios libres". La station sera installée sur le Batofar, célèbre péniche amarrée sur les bords de Seine à Paris. We Love Radio réunira les animateurs qui ont fait les grandes heures des ondes. 30 ans après: où est passé l'esprit des radios libres ?
Liberté de ton, diversité musicale, indépendance financière : trente ans après la libéralisation des ondes, ces principes ont été mis a mal. Face à ce bouleversement, les radios associatives actuelles luttent pour préserver cet héritage.
Y arrivent-elles et dans quelles conditions ?
L'évènement est organisé par le diffuseur TDF, le groupe public Radio France (France Inter, France Info, Fip...), mais aussi par les société privées (Europe 1, RMC, RTL).
30 ans après: où est passé l'esprit des radios libres ?
En 1981, lorsque François Mitterrand permet aux radios libres de s’exprimer, d’exister en toute légalité, était-il envisageable que le chemin parcouru par celles-ci soit aussi foisonnant de diversité et de pugnacité ?
Ce fût parfois le parcours du combattant pour réussir ces défis : continuer à être présent sur le bande FM et proposer des programmes de plus en plus pertinents, tant dans leur contenu que dans leur format.
Est-ce ce combat qui incite à inventer en permanence, à se renouveler ?
Certainement, mais la richesse des équipes au niveau de la représentation humaine à travers les nombreux bénévoles qui s’investissent par passion en est aussi un moteur. Depuis 30 ans les radios libres et non commerciales ont compris que les valeurs humaines sont essentielles et sont le ciment de leurs projets.
L’année 1981 marqua l’accélération définitive du mouvement des radios libres, engagé depuis 1977 en France. Profitant de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République et du changement de majorité qui s’ensuivit, des dizaines de stations locales virent le jour un peu partout sur le territoire, s’engouffrant dans la brèche pratiquée par les dissidents de la première heure. Contraint de légiférer dans une certaine urgence, le nouveau pouvoir fit voter deux lois successives : l’une dite de tolérance, le 9 novembre 1981, l’autre de régulation, le 29 juillet 1982.
L’année 1981 marqua donc, en pratique, la fin du monopole de la radiodiffusion, établi depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale en France. À l’occasion du trentième anniversaire de ce basculement, le Groupe de Recherches et d’Études sur la Radio (GRER) se propose de revenir sur cet événement déterminant en organisant un colloque international. Née sous l’étendard de la « parole libérée » et de la communication sociale, dans des conditions historiques qu’il s’agira de réexaminer, la grande vague des années 80 a-t-elle porté ses fruits ? Si oui, sous quelles formes ?
Différentes thématiques seront évoquées au cours de cette rencontre :
Histoire(s) et définition(s) du mouvement des radios dites libres ;
Influences réciproques entre le mouvement français et ses équivalents étrangers (Italie, Belgique, Grande-Bretagne, Espagne, etc.) ;
Évolution des radios locales privées au regard de l’aspiration initiale à une « parole libérée » et analyse du paysage radiophonique né après 1981 ;
"La question de l’archivage des productions de ce mouvement et de leur mise en valeur (entre autres muséographiques)"
* Le GRER (Groupe de recherches et d’études sur la radio), présidé par Frédéric Antoine (professeur à l’Université de Louvain-la-Neuve), a été fondé par Jean-Jacques Cheval avec pour but d’aider à la connaissance, à la reconnaissance et au développement des études radiophoniques en France.
Regroupant des universitaires, des étudiants et des professionnels de la radio, il a déjà organisé cinq colloques internationaux ; à l’instar de « De la triode au numérique, la radio au tournant des siècles », « Vers la post radio, Enjeux des mutations des objets et formes radiophoniques », « Radio et narration, le ré-enchantement ».
Le GRER a participé activement au réseau européen de recherche sur la radio IREN (International Radio Research Network), appuyé par la Commission européenne. Il est partie prenante de nouveaux projets internationaux. Depuis octobre 2005, le GRER est une association nationale et plus largement francophone, ouverte à l’adhésion de tous ceux qui partagent ses objets et projets.
Cette association a pour but le développement et la valorisation de la recherche, des études scientifiques et diverses, les mises en œuvre de pratiques novatrices autour de la radiodiffusion. Elle a pour vocation de rassembler les personnes physiques ou morales engagées dans la recherche fondamentale ou appliquée sur la radio. En alliant recherches théoriques et pratiques, en s’intéressant tant aux structures, à l’environnement, aux contenus, à la pratique et à la création radiophoniques, qu’aux publics et à la réception, le GRER souhaite être un lieu de réflexions sur la réalité actuelle et l’avenir de la radio, sur les problématiques et enjeux de ce média.
A propos du salon Le RADIO :
Le RADIO ! c’est le Rendez-Vous des professionnels de l’Audiovisuel, des nouveaux médias et de la Radio. Cet évènement initialement organisé avec REED Expositions France est aujourd’hui autonome et permet de faire, en trois jours un tour d’horizon de toutes les techniques et technologies utiles dans l'industrie de la Radio et de ses périphériques.
C’est la plateforme de rencontres privilégiées qui met en relation tous les acteurs des unvivers et de tous les métiers de la Radio d'aujourd'hui et de demain :
• 3 jours pour découvrir toutes les nouveautés qui rythment l’ensemble du marché.
Le salon Le RADIO !, c’est le lieu idéal pour se former et s’informer.
Plus de 15 conférences débats dédiées à votre secteur : la Radio. Participez aux milliers d’échanges professionnels qui traiteront des problématiques actuelles et des grandes évolutions de vos marchés.
Le programme de conférence riche en contenu s’articule autour de différents espaces : Ateliers dédiés, ateliers ouverts, formations, showroom et débats.
Rythmé par de nombreux temps forts, Le RADIO ! est le rendez-vous incontournable de la profession.
Le RADIO aura lieu du 5 au 7 février 2012 en plein coeur de Paris et déclinera celui-ci à Marseille pour Le RADIO Méditerranée en Juin 2012.
http:/www.le-radio.com:/www.le-radio.com
A propos des partenaires :
France Broadcast :
Cette structure associative regroupe les industriels français du monde du broadcast (diffusion Radio) dont les membres suivants qui souteinnent la soirée :
Audemat : Conçoit, développe et commercialise des équipements de mesure mobile, de codage RDS, de traitement du son, de surveillance et d’émission en Radio analogique et numérique ainsi qu’en TV analogique et DVB-T / DVB-H. http://www.audemat.com
SOUND4 : Conçoit, développe et commercialise une gamme de produits dans trois domaines complémentaires que sont le Traitement de Son Broadcast HD/FM, le Traitement des Voix, ainsi que l’Audio IP Networking. La société innove en concevant ses produits sur des cartes PCI Express fonctionnant en totale indépendance du PC et permettant ainsi d’être directement interfaçables et communicants avec d’autres produits de la chaîne audio. http://www.sound4.biz
Digigram : Cartes sons d'exception, codecs Audio-sur-IP et technologies pour l'audio numérique en réseau, Digigram fournit les briques idéales pour construire les systèmes de radiodiffusion du futur.
http://www.digigram.com
Kantar Media :
Kantar Media accompagne ses clients dans la maîtrise du nouvel élan des médias en développant des services de veille et d'analyse en presse, radio, TV, internet, médias sociaux, cinéma, affichage extérieur, téléphonie mobile, média courrier, emailing, médias tactiques et de proximité. Partenaire de 22 000 clients dans le monde, Kantar Media traque plus de 3 millions de marques. Expert en veille publicitaire, competitive intelligence et média planning, Kantar Media s'affirme comme un acteur incontournable des services de Media Intelligence en France. C'est aujourd'hui aussi un acteur majeur du marché de la musique avec des services de veille et des solutions telles que KantarMusic et BIPP, base de référencement des catalogues physiques et digitaux.
http://www.kantarmedia.fr
http://www.kantarmusic.com
Médiamétrie :
Leader des études médias, Médiamétrie observe, mesure et analyse les comportements du public et les tendances du marché. Créée en 1985, Médiamétrie développe ses activités en France et à l’international sur la Télévision, la Radio, l’Internet, le Cinéma, le Téléphone Mobile et le Cross-Médias.,Médiamétrie opère la mesure d'audience de référence de la radio en France, au niveau national (126 000 Radio), local (Médialocales), et dans les départements d'Outremer (Metridom). Pour approfondir la compréhension et la connaissance des modes d'écoute de la radio, Médiamétrie réalise des analyses des comportements et habitudes des auditeurs (Panel Radio), suit l'évolution des nouveaux modes d'écoute de la radio (Global radio et Catch Up Radio), et procède à des analyses des contenus.
http://www.mediametrie.fr
RCS Europe :
RCS est spécialisé depuis plus de 30 ans dans l'édition de logiciels destinés aux radios broadcast et Internet. Créé en 1979 aux Etats-Unis avec le premier logiciel au monde de programmation musicale SELECTOR, RCS propose des solutions intégrées répondant aux exigences technologiques des radios d'aujourd'hui comme la planification et diffusion publicitaire (Airwaves), la programmation et la diffusion audio numérique (Selector, GSelector et Master Control), les données associées sur Internet et DAB (RadioShow) et enfin la gestion du trafic rédactionnel (RCS News).
http://www.rcseurope.fr
SACEM :
Gestion des droits des auteurs compositeurs et éditeurs d'oeuvres musicales et des réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles à contenu musical.
http://www.sacem.fr
SAV :
SAV importe et distribue en exclusivité de nombreuses marques audio en France, telles que BE,CEDAR, CHROMATEC, CRANE SONG, DCS, MARTI, MBQUART, MERGING, KLOTZ, ELENOS, PRODYS, SOUNDFIELD, SOUNDELUX, VALCOM, Vorsis, Wheatstone, WINRADIO... De la simple fourniture de matériel à la réalisation de projets clé en main, SAV offre aux professionnels des solutions à la pointe de la technologie dans le domaine du mixage, du montage, du traitement audio pour le mastering, les effets ou la diffusion radio.
Http://www.sav.tv
SAVE Diffusion :
Depuis plus de 23 ans SAVE DIFFUSION est un des principaux fournisseurs de solutions Audio Numérique en France.,,Partenaire de plusieurs éditeurs logiciel (Dalet, Zenon Média,…) notre département IT est spécialisé dans l’intégration de la technologie AUDIO IP depuis 2003. Nos experts AXIA vous accompagnent dans tous vos projets et vous garantissent un transfert de compétences indispensable au quotidien.,,Importateur exclusif des marques AEQ, AXIA, COMREX, OMNIA, TELOS, TIELINE, etc. nos équipes vous conseillent sur une gamme de produits très complète. www.laradiodufutur.com
www.savediffusion.fr
towerCast :
Depuis plus de 20 ans, nous partageons la même passion … FM. Nous sommes le Premier diffuseur privé 100% français. Notre garantie : • une diffusion et une continuité de services 24h/ 24, 7j/ 7, sur plus de 1000 fréquences, couvrant 85 % de la population ; • la maîtrise optimale des technologies de diffusion ; • la supervision en temps réel du réseau grâce à notre système de gestion centralisé (Occhio).• une offre de services complets et performants.
Http://www.towercast.fr
URTI :
L'URTI (Union Radiophonique et Télévisuelle Internationale) est la plus ancienne union audiovisuelle à vocation internationale. Elle compte 68 membres parmi les télévisions et radios de 50 pays. Elle organise des échanges de programmes de télévision et radio, des Grands Prix de renommée internationale, des coproductions, des ateliers de formation et des actions de promotion de la création audiovisuelle mondiale. L'URTI s'est hissée au premier rang des grands prix internationaux de radio-télévision avec 81 pays participants en 2011.
http://www.urti.org
Par Freddy Mulongo,
mardi 8 novembre 2011 à 00:34 ::radio
Depuis le jeudi dernier le site Réveil-FM.Com ne s'affichait pas. Nous tenons d'abord à remercier les compatriotes qui se sont inquiétés et n'ont pas hésité à nous joindre par téléphone pour s'enquérir de la situation de France, Belgique, Australie, Afrique du Sud, Congo-Kinshasa, Suisse, Italie, Canada... En effet, depuis plusieurs mois, Réveil-FM International est entré dans le groupe de 10 sites les plus visités sur les 1500 chez Alter Way, notre hébergeur. La formule mutualisée ne correspond ne correspond plus au besoin de consommation de Réveil-FM International, nous gardons pour nous pour raisons professionnelles, les divers pics de visiteurs quotidiens et mensuels de Réveil-FM International.
Réveil-FM International est un média citoyen et alternatif. Il n'est pas un média marchand ni coupagiste. Réveil-FM International est un média engagé qui n'a jamais nié son engagement pour la cause du grand Congo. Après 4 ans de dur labeur, c'est seulement maintenant qu'on commence à entrevoir le bout du tunnel.
Par Freddy Mulongo,
mardi 1 novembre 2011 à 22:30 ::radio
La réussite de la marche "Kabila dégage", "Kabila va-t-en", "Kabila doit partir, "Kabila au revoir", "Kabila Adieu" du samedi 29 octobre 2011 à Zürich en Suisse n'est plus à démontrer. L'objectif étant de ramener Joseph Kabila, Paul Kagamé et Kanguta Museveni à la Cour Pénale Internationale pour des crimes commis au Congo. Déjà la Confédération suisse a été saisie par le mémoradum des Congolais. Ce mémo avec signatures a été remis à tous les présidents de groupes parlemntaires suisses, à la police suisse. Et le travail continue Jean-Claude Kalala et son équipe continuent de peaufiner le dossier RDC et de rechercher tous les éléments anciens et nouveaux qui doivent être annexés au dossier pour la CPI.
Thomas de la Radio associative et Communautaire "Lora" 97.5 Mhz et Jean-Claude Kalala, initiateur et organisateur de la grande marche réussie "Kabila à la CPI"à Zürich. Photo Réveil-FM
Monsieur Balthasar Glättli, député national Grüne "Vert" à répondu à nos questions à l'issue de la marche "Kabila doit partir".
Par Freddy Mulongo,
mardi 1 novembre 2011 à 19:46 ::radio
Quand on parle de l’ONU, on pense généralement à New York, là où se trouve le siège de cette grande organisation internationale. Pourtant l’ONU a des bureaux éparpillés à travers le monde, Vienne en Autriche, Nairobi au Kenya et Genève en Suisse. Et ces trois offices plus le siège de New York travaillent tous ensemble pour la paix et la sécurité internationale. Et pour nous ressortissants des pays et sous-développés, peu regardants sur les droits de l’homme et en perpétuels conflits souvent d’un autre âge, l’essentiel de nos problèmes sont abordés par l’ONU non pas à New York, mais à partir de Genève. Il est souhaitable que tout africain qui passe par Genève, fasse un crochet par le Palais des nations, siège de l’ONUG.
Freddy Mulongo à l'intérieur du Palais des Nations à Genève. Photo Réveil-FM
Freddy Mulongo à l'extérieur du Palais des Nations à Genève. Photo Réveil-FM
Palais des Nations, 8-14. Avenue de la Paix, Genève
L’ONU a été fondée le 26 juin1945 à Francisco, le jour de la signature de la charte des Nations Unies par cinquante Nations. Cette charte est le texte fondateur de l’organisation. Elle définit les droits et obligations des états membres ainsi que les différents organes et procédures de l’organisation. La date de naissance officielle des Nations-Unies est le 24 octobre 1945, date de la ratification de la charte par les états membres. Et depuis ce jour, chaque année, le 24 octobre on célèbre la journée mondiale des Nations-Unies. Le siège de l’organisation est à New York aux Etats-Unis. Genève est le deuxième centre de conférence au monde, après New York. Genève accueille une moyenne de 8.000 réunions par an. Réunions qui attirent près de 25.000 délégués qui viennent des quatre coins du monde.
Ces réunions concernent cinq domaines :
- le développement économique et social
- les affaires humanitaires
- la science et la technologie
- le désarmement
- les droits de l’homme
Le conseil des droits de l’Homme
Il y a eu en mars 2006, la création du Conseil des droits de l’homme. Il a tenu sa toute première réunion le 19 juin 2006.Le Conseil des droits de l’homme lutte contre les violations des droits de l’homme partout dans le monde et dépend directement de l’assemblée générale. Il a succédé à la commission des droits de l’homme qui a existé pendant une soixante d’années, mais n’était qu’un organe subsidiaire de l’organisation.
En terme d’affaires humanitaires, on parlera essentiellement des réfugiés. On ne peut malheureusement pas échapper à ces images des camps de réfugiés avec des tentes blanches. L’organe qui se charge de ces personnes c’est le Haut commissariat aux réfugiés, HCR. Le HCR depuis sa création a pris en charge soixante millions de réfugiés dans le monde. Le terme de réfugié répond à une définition bien précise.
« Personnes qui ont dû fuir leur pays, parce qu’elles sont persécutées en raison de leur race, de leur sexe, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance ethnique ou de leur comportement social. Fuir signifiant passage de frontière. »
Dans ce cas le HCR les accueille dans le pays hôte et leur fournit un toit et le minimum vital. L’objectif ultime étant d’essayer de leur permettre de reprendre une vie normale.
L’actualité internationale a donné le jour à une autre catégorie de personnes. Il y a de plus en plus de guerres civiles. Par conséquent il y a de plus en plus de personnes qui fuient certes leur région d’origine, mais pas pour aller dans un autre pays, sinon pour aller dans une autre région du même pays. Ces personnes, on les appelle en français les personnes déplacées internes. Et elles sont également prises en charge par le Haut commissariat aux réfugiés.
Le palais des Nations.
Le Palais des Nations compte trente cinq salles de conférences au total. Elles sont toutes différentes. Différentes tailles, différentes capacités également. Mais le fonctionnement interne est approximativement similaire.
À l’intérieur, il y a d’abord le podium présidentiel. Il fait face à toutes les autres tables. C’est là que va s’asseoir le président de la réunion.
Dans la salle il y a les délégations qui vont s’asseoir par ordre alphabétique. L’ordre alphabétique n’étant pas très équitable, l’ordre alphabétique appliqué strictement verrait tout le temps l’Argentine tout devant et le Zimbabwe tout derrière. C’est précisément pour cela qu’on a instauré un ordre de rotation, de façon à ce que tous les pays aient la chance de s’asseoir devant, derrière, sur le côté. Et pour ne surtout pas froisser les susceptibilités.
Dans chaque salle il y a également un rang réservé aux observateurs. Si les délégués représentent leurs pays, les observateurs eux vont représenter la société civile dans son ensemble. Ils vont représenter des organisations non-gouvernementales, d’autres associations ou d’autres institutions internationales. Les observateurs sont dans la salle avec les délégués. Ils peuvent écouter les débats. Ils peuvent même participer s’ils le souhaitent. Mais la grande différence c’est que les observateurs ne peuvent pas voter.
Alors que les délégués non seulement ils peuvent, mais c’est un tout petit peu leur raison d’être.
Dans toute salle de conférence, il y a également une galerie réservée à la presse. C’est une galerie sans micro simplement avec des sièges et des écouteurs pour que les 250 journalistes accrédités en permanence à Genève puissent suivre les débats et ensuite faire leurs rapports.
Des interprètes
Grâce à eux on peut écouter tout ce qui se passe dans six langues différentes qui sont les six langues officielles des Nations-unies : Le français, l’anglais, l’espagnol, le chinois, l’arabe, le russe.
Différentes villes et organes
Le système des Nations-unies fonctionne autour de six organes principaux :
1. L’assemblée générale, à New York.
Elle fonctionne comme un parlement à niveau national. C’est dans l’assemblée générale que tous les états membres se réunissent, discutent, débattent et prennent des décisions.
Il y a 192 états membres. Tous les pays officiellement reconnus comme pays sont membres des Nations-Unies. Et ces 192 membres dans l’assemblée générale sont sur un strict pied d’égalité. Ils ont tous le même poids au moment de voter. Ainsi, quand on dit que l’ONU a pris telle ou telle décision, en fait ce sont les états membres qui la prennent. L’ONU en tant que telle n’a pas de moyen de prendre des décisions. Ce n’est que l’instrument des 192 états membres indépendants et souverains.
La Palestine a fait sa demande récemment, espérons qu'elle va aboutir.
2. Le conseil de sécurité à New York.
Il est l’organe qui intervient lorsqu’on constate une menace à la paix ou à la sécurité internationale. Il peut également à ce titre prendre des sanctions qu’elles soient d’ordre économique… Le recours ultime étant le recours à la force.
Le conseil de sécurité se compose de quinze membres. Dix élus pour un mandat de deux ans et cela se renouvelle suivant une rotation géographique. Les cinq autres sont les fameux cinq membres permanents du conseil de sécurité : la France, le Royaume Uni, les Etats-Unis, la Chine et la Fédération de Russie. Ces cinq pays ont le fameux droit de veto. Ce droit permet à un des cinq de bloquer une décision, même si les quatorze autres sont d’accord. C’est donc un privilège non négligeable. Ce droit de veto n’a lieu d’être qu’au sein du conseil de sécurité. Partout ailleurs, ces cinq pays sont sur le même plan que tous les autres.
Conjointement, le conseil de sécurité et l’assemblée générale choisissent et élisent la personne qui doit être à la tête du secrétariat. Il s’agit du secrétaire général. Ban Ki-moon de Corée du Sud a remplacé le ghanéen Kofi Annan, depuis le premier janvier 2007.
Le mandat du secrétaire général est de cinq ans renouvelable. Le secrétaire général est le plus haut fonctionnaire de l’organisation. Il n’a pas de véritable pouvoir de décision. Un des anciens secrétaires généraux a une fois dit que « le rôle du secrétaire général est plus celui d’un secrétaire que d’un général. »
3. Le conseil de tutelle à New York.
C’est le seul organe de tout le système qui ait achevé la mission pour laquelle il a été créé. En d’autres termes, il ne travaille plus. Cette mission était de faire en sorte que les colonies et les territoires sous-tutelle deviennent indépendants et que ça se fasse le mieux possible.
4. La cour internationale de justice à La Haye au Pays-Bas
C’est l’organe judiciaire principal de l’organisation. Elle se compose de quinze juges qui viennent de quinze pays différents et qui sont élus pour neuf ans. Cette cour n’a d’autorité que sur les pays, pas les individus. La plupart du temps elle règle les différents frontaliers ou territoriaux entre les pays. C’est donc à ne pas confondre avec les tribunaux spéciaux par exemple pour le Rwanda ou l’ex-Yougoslavie qui sont eux des tribunaux ad hoc créés par le conseil de sécurité.
5. Le conseil économique et social
Se réunit une fois par an de façon alternée à New York et Genève.
C’est de ce conseil que dépendent la plupart des autres organes du système. Il y a deux branches bien distinctes :
. Les quatorze institutions spécialisées.
Elles ont un statut à part dans tout le système. Cinq d’entre elles ont leur siège à Genève, dont par exemple l’organisation mondiale de la santé.
Ces institutions spécialisées ont été pour la plupart créées avant l’ONU. C’est petit à petit qu’elles se sont greffées au système. Et à ce titre, elles ont leurs propres budgets, leurs propres personnels, leurs propres fonctionnements, leurs propres bâtiments. Et elles font un rapport au conseil économique et social. Et c’est ça qui les rattache au système.
De l’autre coté, ce sont les fonds et programmes des Nations-Unies. On y voit par exemple l’UNICEF qui est le fonds pour l’enfance, le Haut Commissariat aux Réfugiés, la Conférence des Nations-Unies sur le Commerce et le Développement, la CNUCED.
La CNUCED sert de forum pour les pays en développement de façon à ce qu’ils puissent faire entendre leur voix. Le commerce et le développement étant des domaines de spécialité de Genève.
6. La Commission Economique pour l’Europe qui fait partie des cinq commissions économiques régionales. Elle n’a rien à voir avec l’Union européenne. C’est une commission qui a comme but d’harmoniser tout ce qui touche de loin ou de près à l’économie au sein de cette région Europe. En sachant que la région Europe à ce niveau comprend également les Etats-Unis, le Canada et Israël.
Le travail de cette commission touche réellement notre vie quotidienne. Comment ? Son travail intervient dans plusieurs domaines de la vie quotidienne, le prix du concombre, l’obligation de mettre la ceinture de sécurité quand on est en voiture, la réglementation sur le transport international routier visible par les étiquettes oranges « TIR » collées sur certains camions. Ceci étant une mesure qui permet à un camion par exemple d’être chargé en Russie, d’arriver au Portugal sans devoir s’arrêter à tous les postes frontières. Ce qui est un gain de temps et d’argent inestimable.
Collection d’œuvres artistiques
Les différents couloirs, les différentes salles de l’ONU à Genève sont ornées ou tapissées par de multiples œuvres artistiques. Cette grande collection a été accumulée au fil des années. Ce sont des cadeaux offerts par différents pays aux Nations-Unies. Une façon pour eux de témoigner de leur reconnaissance.
Par exemple une tapisserie dénommée « le temple du ciel », offerte par la Chine et réalisée à l’aide de fils de soie de cent-cinquante-sept couleurs. Cette tapisserie présente une illusion d’optique. Quand on passe devant cette tapisserie, on aperçoit un couloir blanc qui mène à des escaliers. On l’a devant soi. Mais quand on avance, on a l’impression que le couloir bouge avec vous.
Superficie du Palais des Nations
Tout le domaine du Palais des Nations correspond à la superficie de cinquante terrains de football réunis. Et autrefois, tout cela appartenait à une seule et même famille : les Revilliod de Rive. Cette famille avait décidé de donner ce domaine à la ville de Genève en 1890. ensuite la ville de Genève l’a donné à la SDN, Société Des Nations, en 1920. Et ensuite la Société Des Nations l’a donné aux Nations-Unies en 1945.
Et pour cet héritage-transfert, il y avait deux conditions:
La première, que le dernier descendant de cette famille puisse reste toujours sur ses terres. Il y a ainsi visible dans le parc, un sarcophage blanc : celui de Gustave Revilliod de la Rive. C’est le dernier descendant de cette famille. Il ne s’était pas marié, il n’avait pas eu d’enfants. La première condition était ainsi remplie.
La deuxième condition, ce sont les paons. Cette famille aimait les paons. Et elle avait tenu à ce que cette tradition soit tenue. Ainsi, il y a actuellement douze paons qui circulent librement au sein du palais des nations. Mais ils sont des cadeaux. Six offerts par l’Inde, six autres par le Japon.
Salles des conférences
Deux dates sont à retenir 1936 et 1973. Pourquoi ?
Salle des pas perdus
C’est le cœur du Palais des Nations. Cette salle a été construite entre 1929 et 1936. cette salle a été décorée par du marbre venant de différents pays. Marbre noir et vert d’Italie, rose de Finlande, vert des colonnes de Suède…
De part et d’autre de la salle, il y a deux étoiles noires et blanches. Le marbre noir a été offert par la Belgique, et les deux grands tableaux sur le mur ont été offerts par la France.
À gauche, la guerre, à droite, la paix. Derrière le mur, il y a la plus grande salle du Palais qui s’appelle la salle des assemblées et qui a une capacité de deux mille personnes.
Dehors, dans la cour d’honneur se trouve la sphère armillaire. Elle a été offerte par la fondation Woodrow Wilson des Etats-Unis en hommage à tout ce que le Président américain Wilson a fait pour la société Des Nations. Elle est en bronze et représente les différentes constellations de l’univers. C’est le symbole de l’office des Nations-Unies à Genève et par extension c’est aussi devenu un des symboles de la ville.
Il y a aussi un cadeau de l’Union soviétique qui représente une plate-forme de lancement de fusées. Elle a été offerte par l’URSS en hommage à la conquête de l’espace par l’homme. Cette œuvre est recouverte par une couche de titane qui est un des matériaux qu’on utilise pour construire des fusées.
Quelques œuvres dans le couloir
Sur un mur il y a une sculpture intitulée « la création de l’homme », cadeau du Royaume Uni, œuvre du sculpteur Eric Gilles.
Plus loin, trône un vase bleu, cadeau du Japon « la planète bleue de la vie » œuvre dans laquelle l’artiste tient à souligner l’importance de l’eau sur notre planète.
Sont est également visibles :
Un tapis sur le sol cadeau de l’Iran,
Une main translucide, cadeau de l’Allemagne et qui veut dire « stop à la prolifération nucléaire »
Une tapisserie offerte par la France et étant une allégorie de la paix.
Un tableau cadeau de l’Italie avec la mention « pax » (paix en latin)
La Salle du Conseil ,
Avec ses 600 places, cette salle est réservée aux conférences un peu plus politiques et plus délicates. C’est la seule qui a le droit de ne pas respecter l’ordre alphabétique des membres, de s’adapter aux tensions diplomatiques et autres petits calculs du protocole. C’est dans cette salle qu’avait eu lieu en 1988, les négociations entre l’Iran et l’Irak. C’est également la salle où se réunit la conférence du désarmement.
La conférence du désarmement a été créée en 1979 et compte 65 membres. Elle fonctionne sur le mode du consensus.
Ses missions sont de réduire voir supprimer la course à l’armement en ce qui concerne les armes nucléaires, les essais nucléaires, les armes chimiques, les armes biologiques, les armes de destruction massive.
Le Secrétaire Général de la conférence du désarmement est le directeur général de l’office des Nations Unies à Genève. Il s’appelle Mr. Sergei Ordzhonikidze, il est le représentant du Secrétaire général de l’ONU.
Les grands tableaux décorant la salle représentent :
- Le progrès technique
- Le progrès social : dépeint une scène de libération des esclaves
- Le progrès de la science et de la médecine
- L’espoir : le souhait de l’artiste pour que les générations futures vivent dans un monde sans guerre, sans canon
- Cinq géants, qui contrôlent ensemble une arme. Ces cinq géants représentent les cinq continents. Et la symbolique ? Si un seul devait contrôler l’arme, un conflit éclaterait. Et cette œuvre a été réalisée en 1936 du temps de la SDN !
De part et d’autre de cette peinture, on voit les vainqueurs et les vaincus. Les vaincus sont penchés sur eux-mêmes en signe d’abattement et de soumission. Et l’un d’entre eux a le poing levé vers le ciel en signe de vengeance. Le message du peintre ? Il n’y a jamais de perdant dans une guerre, parce que les perdants vont toujours vouloir se venger, vont toujours faire une guerre dans laquelle il y aura des perdants qui voudront à leur tour se venger… Et c’est un cercle vicieux.
Par Hippolyte Kimbalanga,
mardi 1 novembre 2011 à 13:52 ::liens
Laurent Nkundabatwré, un criminel recherché depuis plus de 6 ans.
Incroyable mais vrai ! Depuis plus d’une année, les deux Congo sont en guerre froide à cause d’une histoire montée de toutes pièces par le régime de Joseph Kabila, pour distraire l’opinion nationale. En effet, Kinshasa réclame l’extradition du général Faustin Munene qui est détenu à Brazzaville depuis plus d’une année suite à un coup d’état bidon, monté par le pouvoir de Kinshasa contre ce ressortissant de Bandundu. Denis Nsasou, a catégoriquement refusé de céder à la demande diabolique de Joseph Kabila afin d’éviter que le Général Faustin Munene soit tué comme son oncle Pierre Mulele en 1969, dans les mêmes circonstances.
Et depuis le refus de Brazzaville, le gouvernement de Kinshasa boude et multiplie les démarches pour que tous les opposants politiques de la RDC installés au Congo Brazzaville, soient renvoyés en RDC. Kinshasa insiste surtout sur l’extradition de Munene et Udjani.
Pour convaincre Brazzaville, le pouvoir de Joseph Kabila a encore monté une histoire d’attaque d’un camp militaire à l’équateur en accusant le général Munene d’être à l’origine de ce montage.
Alors les congolaise avertis, se demandent pourquoi Joseph Kabila insiste auprès de Denis Nsassou, pour avoir Munene et Udjani alors que la CPI lui demande Laurent Nkundabatwaré et Bosco Ntangana ? Les congolais voudraient savoir, pourquoi Joseph Kabila protège ces deux criminels qui sont à l’origine de l’instabilité de deux Kivu ?
Si Joseph Kabila n’est pas rwandais, pourquoi, il a préféré livré ses concitoyens à la CPI (Bemba, Katanga, Lubanga) et protège les rwandais Nkundabatwaré et Ntangana, qui sont pourtant recherchés par toutes les justices du monde ? Si Joseph Kabila n’est pas de Kigali, comment a-t-il accordé le statut de parti politique au CNDP, un mouvement monté par Paul Kagamé pour contrôler les minerais au Kivu ?
Ce parti politique qui n’existe que dans la forêt du Kivu avec son gouvernement et ses prisons. Certains de leurs prisonniers sont transférés au Rwanda. Les ONG dénoncent les disparations des jeunes filles et garçons, arrêtés par le CNDP, mais Joseph Kabila fait la sourde oreille. Les familles réclament leurs enfants en vain.
Les ONG donnent les noms, Brigitte Worari, Ndongala- Kundiatiko, Lilly Ramazani etc …portés disparus après avoir étés arrêtés par les militaires de CNDP. Pourquoi Joseph Kabila est-il si large avec tous les criminels d’origine rwandaise ?
Voilà pourquoi la population soutient les évasions de prisons car elles sont remplies des innocents. Les congolais ne comprennent pas, pourquoi, les opposants politiques sont en prison au moment où les vrais criminels sont libres.
Au Katanga la population a applaudi l’évasion de Gédéon Katanga et ses acolytes (Jean Kanda, Michel Kalume et..) accusés à tort par Joseph Kabila, d’avoir enrôlé les enfants alors qu’il a longtemps lutté contre les barbares rwandais durant la guerre au Katanga.
Au Bas Kongo, certains surveillants de la prison centrale ont laissé échapper les membres de BDK (Nicholson Longo, Bolenga di Vita, Mbaya) accusés injustement par le pouvoir en novembre 2010.
A Mbandaka, la population a même gardé par solidarité certains prisonniers après l’évasion de la prison au mois de septembre dernier.
Par Freddy Mulongo,
mardi 1 novembre 2011 à 11:47 ::radio
Nous n'en revenons pas ! Nous avons pris une loupe et rincé nos yeux à l'eau claire et froide, nous ne croyons pas bien lire ce message de la presse présidentielle qui est arrivé dans notre boîte, hier lundi 31 octobre 2011 à 21h32. Kikaya Bin Karubi, l'ambassadeur de la République démocratique du Congo en Grande-Bretagne est en campagne électorale à Kasongo dans le Maniema, à l'Est du Congo, avec Joseph Kabila et pour ce dernier. Nous qui croyions que Kikaya Bin Karubi était ambassadeur de la République, nous sommes abasourdis. Une vraie stupéfaction à la rédaction de Réveil-FM International, les ambassadeurs de la République démocratique du Congo sont des suppôts de la dictature totalitaire de Joseph Kabila. Ils ne sont pas des ambassadeurs de la République. Les choses sont plus que claires. Si Kikaya Bin Karubi, l'ancien secrétaire de Jo Ka, est candidat à la députation nationale, il doit illico presto démissionner du poste d'ambassadeur. Y'en a marre des mangeurs à tous les râteliers, des cummulards patentés, Kikaya Bin Karubi a abandonné son poste à Londres pour faire campagne de Joseph Kabila, on doit en tirer toutes les conséquences. Le fermier de Kingakati qui se présente en candidat indépendant, pour tromper l'opinion nationale et internationale, ne s'est pas privé à Kindu d'avoir dans ses bagages, Evariste Boshab et d'autres mammaouths pprdiens. Drôle de candidat indépendant !
Kikaya Bin Karubi, ambassadeur ou garçon de course de Joseph Kabila ? Photo Réveil-FM, archives
Echec cuisant pour Kiyaka Bin Karubi, en novembre 2009, des congolais ont marché sur l'éffigie de Joseph Kabila au sein de l'ambassade de la RDC à Londres. Photo Réveil-FM, archives
Voici le texte qui nous est parvenu:
"En tournée au Maniema
Joseph Kabila accueilli en triomphe à Kasongo"
Au deuxième jour de sa campagne dans le Maniema, Joseph Kabila Kabange a reçu un
accueil enthousiaste et délirant par une foule immense qui l’a accompagné à pied
jusqu’à tribune, cela dans une ambiance surchauffée.
Présenté par l’ambassadeur Barnabé Kikaya bin Karubi à la population qui l’a
ovationné à plusieurs reprises, le candidat n°3 a remercié vivement toute la
population du Maniema pour avoir su conserver la paix chèrement acquise.
Répondant aux préoccupations des habitants du territoire de Kasongo, il a rassuré
que la reconstruction et la modernisation, qu’il a initiées dans le pays, atteindra
aussi et certainement le territoire de Kasongo, comme l’ensemble du pays.
Pour une solution urgente au problème d’eau et d’électricité, il a annoncé
l’installation, dans un bref délai, des groupes thermiques à Kasongo, chef-lieu du
territoire, de même que la rénovation des écoles pour une meilleure prise en charge
de la jeunesse.
Le candidat n°3, qui a renouvelé sa reconnaissance à l’égard de la population locale
pour l’avoir élu à 98 % en 2006, a demandé que ce vote soi porté à 100 % le 28
novembre prochain.
La pluie diluvienne qui s’est abattue sur la cité de Kabambare, où il était
également très attendu, ne lui a pas permis de s’y rendre pour communier avec la
population.
Par Freddy Mulongo,
mardi 1 novembre 2011 à 09:01 ::radio
L'église de la Nativité à Bethléem.
Après leur adhésion à l'Unesco, lundi 31 octobre 2011, les Palestiniens souhaitent voir inscrite dès 2012, «au nom de la Palestine», l'église de la Nativité à Bethléem sur la liste du Patrimoine mondial.
La Palestine entend profiter de son entrée à l'Unesco comme membre à part entière pour accroitre son influence sur le terrain culturel face à Israël. Ses représentants à Paris ont indiqué, lundi lors d'une conférence de presse au siège de l'organisation, que l'Autorité palestinienne allait signer sans délai la Convention sur le patrimoine mondial.
Cette initiative lui permettra de demander la reconnaissance par l'Unesco de sites culturels ou religieux y compris dans les territoires occupés par Israël. Les Palestiniens ont souligné que leur priorité sera d'obtenir que l'église de la Nativité à Bethléem soit le premier site inscrit «au nom de la Palestine» sur la liste du patrimoine mondial, dès 2012. Une telle décision doit être prise par un comité ad hoc, sous l'égide de l'Unesco, qui se réunira à l'été prochain.
Risque de tension
Début 2011, la Palestine avait déjà présenté Bethléem à l'inscription sur la liste du patrimoine mondial, mais la demande avait été rejetée au motif qu'elle ne pouvait être présentée que par un État. En tant que membre de l'Unesco, les Palestiniens pourront participer à ses diverses instances.
Outre la ville natale de Jésus, les Palestiniens prépareraient la présentation d'une vingtaine de sites historiques, dont le Tombeau des patriarches à Hébron, Jéricho, l'une des plus anciennes villes du monde, et Naplouse.
Par Freddy Mulongo,
mardi 1 novembre 2011 à 08:37 ::radio
Paris, lundi 31 octobre 2011,
les délégués applaudissent l'admission de la Palestine comme État membre de l'Unesco après le vote.
S'abonner au Figaro.fr VIDÉOS - La France a voté en faveur de cette admission. Les États-Unis ont annoncé dans la foulée la suspension du financement de l'agence pour se mettre en conformité avec la législation américaine.
En attendant la reconnaissance de leur État par l'ONU, les Palestiniens peuvent se targuer d'une première victoire diplomatique d'importance: la Palestine fait désormais partie des 195 États membres de l'Unesco*. La résolution d'admission a été votée lundi à Paris lors de la Conférence générale de l'agence par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre. Elle franchit ainsi largement le seuil requis des deux-tiers de pays présents votants (les absents et les abstentionnistes sont considérés non-votants). Ne reste plus à la Palestine qu'à signer et ratifier l'Acte constitutif de l'Unesco à Londres pour rendre son admission effective. Une formalité a priori.
«C'est vraiment un moment historique qui rend à la Palestine certains de ses droits», a déclaré devant la Conférence générale de l'agence de l'ONU le ministre des Affaires étrangères de l'Autorité palestinienne, Riyad al-Malki. «La Palestine est le berceau des religions et des civilisations», a-t-il rappelé après avoir assuré que les Palestiniens avaient besoin de l'aide de l'Unesco pour protéger le patrimoine historique et culturel de la région. D'après lui, cette demande est totalement déconnectée de la démarche effectuée auprès de l'ONU à New York en vue d'une reconnaissance de l'État palestinien. Celle-ci doit être examinée à partir du 11 novembre.
Israël met en garde les soutiens de la Palestine
Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Bernard Valero jugeait pour cette raison avant le vote que ce n'était «ni le lieu ni le moment» de briguer une admission à l'Unesco. La France craignait qu'elle ne perturbe les négociations en cours à New York. Alors qu'elle prévoyait de s'abstenir, comme l'Italie et le Royaume-Uni, la France a pourtant voté favorablement, à la surprise générale. Si elle désapprouvait le timing des Palestiniens, elle ne trouvait rien à opposer sur le fond. «La Palestine a le droit de devenir membre de cette organisation dont la vocation est d'œuvrer à la généralisation d'une culture de la paix au sein de la communauté internationale», a ajustifié lundi Bernard Valero.
L'admission de la Palestine à l'Unesco a déjà des répercussions diplomatiques importantes. Pour commencer, les États-Unis, qui ont voté contre comme l'Allemagne et le Canada, ont suspendu leur participation financière à l'agence, supprimant ainsi près d'un quart de son budget. Les Américains, qui participent activement depuis 2003 aux programmes après 20 ans de boycott sont tenus par deux lois du début des années 1990 leur interdisant de financer une agence spécialisée des Nations unies qui accepterait les Palestiniens comme Etat membre à part entière en l'absence d'accord de paix avec Israël. Ils ont néanmoins promis par la voix de leur ambassadeur de continuer à «renforcer et soutenir» les travaux importants de l'Unesco. Dans un premier temps, l'Unesco va toutefois devoir se passer des 60 millions d'euros que le département d'État s'apprêtait à verser en novembre. Israël devrait également annoncer la suspension de ses versements.
Le processus de paix entre Israëliens et Palestiniens, déjà bien fragile, pourrait lui aussi souffrir de la situation. Le ministère israélien des Affaires étrangères a d'ores et déjà qualifié cette admission de «manœuvre palestinienne unilatérale qui ne changera rien sur le terrain mais éloigne davantage la possibilité d'un accord de paix». D'autre part, le ministère a averti que les pays qui ont soutenu la demande palestinienne, verront leur influence sur l'État hébreu affaiblie. Outre la France, la menace vise de facto la quasi-totalité des pays arabes, africains et latino-américains.