Cette réaction n'est pas surprenante. Les États-Unis savaient notamment à quoi s'en tenir. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney, a ainsi regretté lundi ce vote «prématuré et contreproductif vis-à-vis de l'objectif de la communauté internationale de parvenir à une paix complète, juste et durable au Proche-Orient».