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Réveil-FM

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samedi 31 décembre 2011

Paris: Léon Kengo wa Dondo, l'opposant de la 25è heure, tabassé et blessé à la Gare du Nord !

Léon Kengo wa Dongo a-t-il encore toutes les dents pour fêter la Saint-Selvestre à Paris ? Arrivé en catimini à Paris avec le Thalys en provenance de Bruxelles,l'ex-président du Sénat en République démocratique du Congo, qui en tant que que faux-candidat opposant à Joseph Kabila pour la présidentielle du 28 novembre dernier n'a obtenu que 4%, c'est tout dire de la popularité de l'individu. Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais de France l'ont cueilli à 18h10 à la Gare du Nord. Une pluie des coups s'est abattu sur "l'éternel troisième voie", Kengo wa Dongo serait blessé et aurait perdu quelques dents au passage. Il a été acheminé à l'hôpital Lariboisière, situé 2 rue Ambroise-Paré dans le 10e arrondissement de Paris, pour des soins. Alors que les Congolais vivent sous les chars soviétiques de l'époque de Brejnev qui encerclent Kinshasa, la capitale congolaise avec ses 12 millions est quadrillée par des mercenaires de Joseph Kabila, Léon Kengo wa Dongo s'est éclipsé pour venir fêter tranquillement à Paris comme si de rien n'était. 2011 se termine mal pour l'opposant de la 25è heure.

Léon Kengo wa Dondo, opposant de la 25è heure et faux candidat à l'élection présidentielle, tabasé à la Gare du Nord à Paris. Photo Réveil-FM, archives

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Mission Accomplie: Des Congolais ont déposé plainte contre Joseph Kabila à la Cour Pénale Internationale à La Haye en Hollande !

‎La communauté congolaise vient d'accomplir un acte héroïque qui restera dans les annales de l'histoire de la République démocratique du Congo. Encadrés par des policiers motards et des policiers à cheval, tout au long de la marche patriotique "Kabila dégage" à La Haye, des Congolais de la Hollande-Belgique et France ont déposé leur plainte à la Cour Pénale Internationale (CPI) contre Joseph Kabila alias Hyppolyte Kanambe pour crimes contre l'humanité, massacres et violation des droits de l'homme. La plainte a été acceptée. La CPI demande à tout congolais d'enrichir cette plainte avec des témoignages, photos, films et toutes preuves, les envoyer dans le dossier: La Communauté Congolaise contre Joseph Kabila alias Hyppolite Kanambe. Dossier enregistrer le vendredi 30 décembre 2011. Adresse: Unité des informations et des éléments de preuve Bureau du Procureur Boîte Postale 19519 2500 CM, La Haye Pays-Bas ou par courriel: otp.informationdesk@icc-cpi.int, ou par télécopie au +31 70 515 8555

La Cour Pénale Internationale de La Haye pour les criminels de l'humanité. Photo Réveil-FM

La Cour pénale internationale est une juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l’humanité et de crime de guerre. À l'issue de la Conférence diplomatique de plénipotentiaires des Nations unies, le Statut de Rome prévoyant la création de la Cour pénale internationale a été signé le 17 juillet 1998. La Cour a été officiellement créée le 1er juillet 2002, date à laquelle le Statut de Rome est entré en vigueur. La Cour est compétente pour statuer sur les crimes commis à compter de cette date. Le siège officiel de la Cour est situé à La Haye, aux Pays-Bas, mais les procès peuvent se dérouler en tous lieux.

En octobre 2011, 119 États sur les 193 que reconnaît l'ONU ont ratifié le Statut de Rome et acceptent l'autorité de la CPI. Trente-deux États supplémentaires, dont la Russie et les États-Unis d’Amérique, ont signé le Statut de Rome mais ne l’ont pas ratifié. Certains, dont la Chine et l’Inde, émettent des critiques au sujet de la Cour et n’ont pas signé le Statut.

La CPI peut en principe exercer sa compétence si la personne mise en accusation est un national d’un État membre, ou si le crime supposé a été commis sur le territoire d’un État membre, ou encore si l’affaire lui est transmise par le Conseil de sécurité des Nations unies. La Cour est conçue pour compléter les systèmes judiciaires nationaux : elle ne peut exercer sa compétence que lorsque les juridictions nationales n’ont pas la volonté ou la compétence pour juger de tels crimes. L’initiative en matière d’enquête et de jugement de ces crimes est donc laissée aux États.

À ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans sept cas, tous en Afrique: l’Ouganda, la République Démocratique du Congo, le République de Centrafrique, le Darfour (Soudan), la République du Kenya, la Libye et la Côte d’Ivoire. La Cour a mis en accusation seize personnes, dont sept sont en fuite, deux sont décédées (ou supposées telles), quatre sont en détention, et trois se sont présentées volontairement devant la Cour.

Le premier procès de la CPI, celui du Congolais Thomas Lubanga pour crimes de guerre, a commencé le 26 janvier 2009. Trois autres congolais y sont internés: Jean-Pierre Bemba, Katanga et Nguezolo

Vendredi 30 décembre: Arrivée des combattants et début de la marche à La Haye

Le Colonel Odon Mbo et quelques combattants s'expriment !

La procéssion vers La Haye

Eh Kabila Zonga Sima !

Depuis décembre 2011, la CPI compte 120 États membres :

En Europe: Allemagne, Albanie, Andorre, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Monténégro, Moldavie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse.

En Afrique: Afrique du Sud, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cap-Vert, République du Congo, République démocratique du Congo, Comores, Djibouti, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Kenya, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Maurice, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Tanzanie, Tchad, Tunisie, Zambie.

En Amérique: Antigua-et-Barbuda, Argentine, Barbade, Belize, Bolivie, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Dominique, Équateur, Grenade, Guyana, Honduras, Mexique, Panama, Paraguay, Pérou, République dominicaine, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Suriname, Trinité-et-Tobago, Uruguay, Venezuela.

En Asie: Afghanistan, Bangladesh, Cambodge, Corée du Sud, Japon, Jordanie, Maldives, Mongolie, Philippines, Tadjikistan.

En Océanie: Australie, Fidji, Iles Cook, Marshall, Nauru, Nouvelle-Zélande, Samoa, Timor-Leste, Vanuatu.

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vendredi 30 décembre 2011

Martin Fayulu face aux Congolais à Saint-Louis:"Etienne Tshisekedi est le Président de la République démocratique du Congo"

Joseph Kabila a envoyé des Joéphistes en France et en Belgique: Séraphin Ngwej (conseiller diplomatique), Lambert Mende (Vuvuzélateur) et Kalev Mutond (administrateur de l’Agence nationale de renseignements-ANR, la Gestapo de Joseph Kabila ). A Paris, ils ont rencontré: André Parant, le chef de la cellule africaine de l'Élysée, Stéphane Gompertz, Directeur Afrique au Quai d’Orsay, et Erard Corbin de Mangoux, patron de la DGSE. Pas de bol Lambert Mende, Vuvuzélateur Joseéphiste et Goebbels de Joseph Kabila a été pris à partie, le 19 décembre dernier, par des Résistants-Patriotes-Combattants de France devant l'hôtel Marriott, où il résidait. L’un de ses gardes du corps a été blessé. Lambert Mende n'a eu son salut que dans la fuite et a alors bénéficié d'une protection policière rapprochée. Le Goebbels de Joseph Kabila a changé d'hôtel avant de rentrer à Kinshasa en catimini. Le marquage à la culotte des Joséphistes par l'équipe Tshisekedi Président a bien fonctionné. Cette dernière composée: Félix Tshisekedi, Samy Badibanga, Roger Lumbala, Lisanga Bonganga, Martin Fayulu séjourne encore en France où ils ont eu des entretiens avec André Parant, le chef de la cellule africaine de l'Élysée et un un membre du cabinet d’Alain Juppé, le ministre des affaires étrangères. A Londres, ils avaient eu une prestation élogieuse au Parlement de la Grande-Bretagne. D'ailleurs des dputés arrivent à Kinshasa le 11 janvier 2012. C'est la seule délégation qui a pu s'entretenir avec les Congolais de l'Etranger. Le mardi 26 décembre, une grande rencontre a eu lieu à Aulnay-sous-bois dans la région parisienne. Le Jeudi 27 décembre, ils ont participé à la marche qui a remis le mémo au Cardinal André Vingt-trois, Archevêque de Paris.

La carte de Saint-Louis en Alsace-France

Martin Fayulu s'est entretenu avec les Congolais à Saint-Louis en Alsace en France. Troisième ville du département du Haut-Rhin par sa population (20 305 habitants), Saint-Louis est le centre d’un bassin économique fort situé dans la partie française de l’agglomération de Bâle. La ville doit principalement son essor à sa situation privilégiée, au carrefour de trois pays : la Suisse, l’Allemagne et la France.

Saint-Louis, jeudi 29 décembre, Achille Ibula, Jean-Claude Kalala, Martin Fayulu, Bruno Kalonda et Bienvenu Silulundi. Photo Kongotelema

En attendant la vidéo de l'entretien-débat, Martin Fayulu face aux Congolais de France-Suisse et Allemagne, voici linterview de Martin Fayulu par Freddy Mulongo

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Pour ou Contre le vote des Etrangers ?

Le débat prend de l’ampleur à l’orée de toute élection nationale importante : faut-il permettre aux étrangers de prendre part aux élections dans des pays où ils vivent depuis plus de cinq, dix, vingt ou trente ans ? La réponse est évidemment négative puisque pour voter, en général, il faut être de la nationalité du pays de sa résidence. Faute de quoi, on peut y vivre, y travailler, sans commettre ni fraudes ni délits et voter chez soi, par correspondance ou aux consulats de sa patrie.

Sans commentaires !

Le Sénat français a adopté il y a quelques semaines à une courte majorité la proposition de loi sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non communautaires aux élections municipales. Le projet était présenté par la gauche et le gouvernement y est hostile. Soutenue par les sénateurs socialistes, écologistes et communistes, la proposition de loi a été adoptée à 173 voix pour et 166 contre. Un résultat dont s'est félicité le groupe socialiste et apparentés Europe Ecologie-Les Verts dans un communiqué. Mais le texte a peu de chances d'être adopté par une Assemblée nationale majoritairement à droite. Deux tiers des Français favorables. Sous les huées des sénateurs de gauche et les applaudissements de la droite, François Fillon a réaffirmé en ouverture de séance son attachement au lien entre nationalité et droit de vote en France. Il a dit voir dans ce texte un "travail de sape d'un des fondements" de la République. Les sénateurs de gauche ont accusé le gouvernement et le parti de la majorité de "stigmatiser" les étrangers et d'utiliser ce thème pour récupérer les voix du Front national. Le texte offre la possibilité aux étrangers d'être élus aux postes de conseillers municipaux, mais pas à ceux de maire et d'adjoint au maire. Depuis 1998, les citoyens de l'Union européenne sont éligibles et peuvent voter aux élections municipales au même titre que les nationaux. Cette différence de traitement est vivement dénoncée par la gauche sénatoriale. Une large majorité des Français (61%) est favorable au vote des étrangers, selon un récent sondage BVA.

Vote des étrangers: Didier Guillaume, vice-président du Sénat répond

La France reste, notamment avec l'Allemagne, l'un des pays d'Europe où nationalité et droits civiques sont étroitement liés. Revue de détail, pays par pays. Dix ans après, rebelote. Les socialistes tentent de ressusciter le projet de loi sur le vote des étrangers aux élections locales en France, et, comme en 2001, n'y arriveront probablement pas. Le texte sera débattu demain au Sénat où la gauche est désoramais majoritaire. L'occasion d'une passe d'arme symbolique entre l'opposition et la majorité qui a promis qu'elle bloquerait la proposition à l'Assemblée. Car le chef de l'Etat ne veut pas laisser ce pavé jeté dans sa mare pré-électorale l'éclabousser, et refuse une loi "hasardeuse". Alors ses ministres montent au front. Le premier d'entre-eux, François Fillon, sera présent en personne demain au Parlement, vent debout contre le texte.

Claude Guéant, ministre de l'Intérieur a préparé le terrain. Il n'a cessé de dénigrer la proposition socialiste. Le droit de vote est "depuis 1789 indissociable de la nationalité" tance-t-il. Faux, depuis le traité de Maastricht (1992), les étrangers citoyens de l'Union européenne peuvent voter aux élections municipales et, évidemment, européennes. Claude Guéant ne veut pas non plus de "maires étrangers" en France. Soit, mais ce n'est pas le sujet du jour. Le projet de loi ne permet une éligibilité des étrangers limitée au poste de conseiller municipal. Une décénie plus tard, les termes du débat sont strictement les mêmes.

La France restera ainsi dans le groupe de cette minorité d'Etats européens refusant encore aux étrangers non-européens de participer au vote local. Une minorité composée de dix pays, dont ses voisins allemand et italien. Le reste de l'Europe a introduit le vote étranger, mais dans des proportions différentes. Il y a ceux qui l'octroient à tous les étrangers (Irlande, pays scandinaves) et ceux qui choisissent les citoyens étrangers le méritant : les Brésiliens du Portugal, ou les Indiens du Royaume-Uni. Il y a aussi ceux qui font mine de la faire (République Tchèque) et ceux qui se demandent si c'est bien constitutionnel (Grèce)... Tour d'horizon du droit de vote des étrangers sur le sol européen :

1. Le droit de vote strictement nationalDix pays de l’UE n’accordent le droit de vote à aucun étranger : la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, la Roumanie, l’Autriche, la Lettonie, la Bulgarie, Malte et Chypre. Dix pays, et dix débats.

•ALLEMAGNE

Prévu dans le programme du SPD-Verts en 1998, le droit de vote des étrangers au niveau local n’a pas vu le jour, faute de majorité qualifiée pour le groupe des sociaux-démocrates et Verts au Sénat. La domination de la droite au Bundesrat qui représente les lander, a ensuite empêché le projet de renaître.

•ITALIE

En Italie, Romani Prodi, alors chef du gouvernement, a bien tenté de faire passer le droit de vote aux résidents étrangers, en 1997, mais il s’est heurté à la Commission des affaires constitutionnelles. Pourtant, même Gianfranco Fini, à la droite de la droite, estimait onze ans après, en 2008, alors qu’il était président de la chambre des députés, que "ce n'est pas une idée folle, ni criminelle, les étrangers doivent avoir des droits et des devoirs". Et le ministre de l’Intérieur, Roberto Maroni, de relancer le débat un an plus tard : "La Constitution dit que le droit de vote dans notre pays, ce sont les citoyens italiens et européens qui l'ont, pas les extracommunautaires. Si on veut, on peut changer la Constitution, mais on ne peut pas dire qu'on ferme les yeux". Des déclarations donc, mais en 2011, toujours pas de droit de vote pour les étrangers en Italie.

•FRANCE

En France, le débat est ancien. Il a réellement émergé dans les années 1970, porté par associations et organisations politiques. Le premier politique de premier plan à s’en saisir fut François Mitterrand, en 1981.

Mitterrand, interpellé en 1993 sur sa promesse non tenue


droit de vote des immigrés par Driss_ch

Se déclarant pour, le candidat Mitterrand l’intègre à ses 110 proposition pour la présidentielle de 1981. Mais il botte en touche dans la foulée, se réfugiant derrière "l’état des mœurs". Comprendre : les Français ne sont pas encore assez mûrs pour ça. Les termes du débat sont alors davantage tournés vers le statut des travailleurs immigrés et les droits que la France veut et peut leur accorder en compensation de leur participation à l'économie nationale. Des revendications relayées par la campagne "J’y suis j’y vote" et par l’activisme de la Ligue des Droits de l’Homme, qui prend fermement position :

Le travailleur immigré, par sa contribution à l'État d'accueil, doit pouvoir participer à la création de l'ordre juridique dans lequel s'exprime la volonté de l'État. D'où la nécessité de réinventer la notion d'isopolitie (qui signifie l'octroi à des citoyens d'une autre cité des droits jusqu'alors réservés aux citoyens autochtones, ndlr) à l'égard de cette nouvelle catégorie de 'citoyens'."

Mais le sujet disparait alors du débat public, pour mieux ressurgir dans les années 2000. Les organisations associatives reprennent l’initiative en "2001, année de la citoyenneté", à l’image de la campagne du collectif "Même sol, mêmes droits, même voix". Le gouvernement Jospin décide de se saisir de la question malgré l’obstruction de la droite. Le 3 mai 2000, une loi est votée par l’Assemblée nationale, elle restera lettre morte : le texte ne sera pas inscrit à l’ordre du jour du Sénat.

Nicolas Sarkozy et le droit de vote aux étrangers

Le débat se ressemble, mais le temps a fait son travail. Un sondage BVA de novembre montre que six Français sur dix y sont favorables, lorsqu’ils n’étaient que la moitié en 1999 et à peine 28% en 1996. A cinq mois des présidentielles, "l'état des moeurs" a évolué...

2. Le vote pour tous les étrangers

•IRLANDE

Les Irlandais font figure de pionniers en Europe : c’est en 1963 et le Local Elections Act qu’ils accordent le droit de vote aux étrangers aux scrutins locaux. Un droit doublé d’une conditionnalité particulièrement souple, puisqu’avoir résidé six mois sur le territoire irlandais suffisait, avant que cette clause de résidence soit complément effacée en 1992, en faisant le seul pays de l'Union européenne à ne pas imposer de condition de résidence aux aspirants électeurs. Onze ans après le Local Election Act, l’Irlande faisait un pas de plus en 1974, et rendait cette fois accessible l’éligibilité à tous ses résidents quelle que soit leur nationalité. Les citoyens britanniques ont, eux, le privilège depuis 1985 de pouvoir également voter aux élections nationales (hors présidentielle et référendum).

•DANEMARK, FINLANDE, SUEDE

Les pays scandinaves ont été parmi les plus prompts à élargir les droits électoraux aux étrangers. La Suède (1975), le Danemark et la Finlande (1991) autorisent les étrangers à voter aux élections locales pour peu qu’ils y aient résidé 3 ans pour les deux premiers, et 2 ans en Finlande. A noter qu’en Suède les étrangers peuvent participer aux élections dîtes "intermédiaires" mais aussi aux référendums nationaux, une exception en Europe. L'accès au droit de vote des étrangers chez les Scandinaves s'accomode, en outre, d'un petit arrangement entre amis : le Conseil nordique. Selon cet accord, signé par les Danois, les Suédois et les Finlandais avec leurs homologues non membres de l'UE, l'Islande et la Norvège, les ressortissants de ces cinq pays peuvent voter là où ils habitent, sans condition de durée de résidence.

•PAYS-BAS, BELGIQUE, LUXEMBOURG

Les étrangers peuvent voter aux élections locales aux Pays-Bas depuis 1985, s’ils justifient 5 ans de présence sur le territoire national. Idem au Luxembourg, mais depuis 2003 seulement. La Constitution belge de 1998 prévoyait un élargissement des droits électoraux sans distinction de nationalité ou de niveau d’élection, et ce à partir 1er janvier 2001. La Belgique a franchit le pas en 2004, mais en limitant cependant l’accès au vote des étrangers aux seules élections locales. Pour faire son devoir civique (le vote est obligatoire en Belgique), deux conditions : résider sur le territoire depuis plus de 5 ans, et signer une déclaration spécifique au préalable.

Dans cinq autres Etats-membres de l’UE, les étrangers ont le droit de vote, un droit à chaque fois circonscrit aux élections municipales : l’Estonie (depuis 1993), la Hongrie (1994), la Slovaquie (2001), la Slovénie et la Lituanie (2002). Last but not least, la Grèce s’est jetée à l’eau, à l’occasion des municipales l’année dernière. Treizième pays à rejoindre le club, mais il n'est pas sûr qu’il y reste : la loi votée en mars 2010 fut jugée anticonstitutionnelle un an plus tard, au motif que la Constitution grecque accorde le droit de vote au seul "peuple grec". Résultat ? Le vote des résidents étrangers en Grèce est suspendu à la décision de la Cour suprême. Au total, le droit de vote de tous les étrangers, sans distinction, est donc un principe acquis dans 12 pays de l’Union européenne. Quatre autres, parmi lesquels l’Espagne ou le Royaume-Uni, choisissent ceux à qui ils accordent ce privilège.

3. Le vote selon la nationalité

•ESPAGNE

L’Espagne est régulièrement présentée comme l’une des bonnes élèves du droit de vote des étrangers. Pourtant, les apparences sont trompeuses, car le système fonctionne sur la réciprocité : un étranger peut voter en Espagne si son pays d’origine accorde lui-même ce droit aux ressortissants espagnols. En d’autres termes, un Chilien vivant en Espagne peut voter aux municipales, parce qu’un Espagnol vivant au Chili le peut lui-aussi.

Mais sans traité, pas de vote. L’Espagne a donc signé des accords avec la Norvège, l’Islande, la Nouvelle Zélande, et plusieurs pays américains : Argentine, Colombie, Pérou, Trinité et Tobago, Chili, Equateur, Cap Vert, Paraguay, Bolivie et Uruguay. Manque donc à l’appel… le Maroc. Première communauté étrangère d’Espagne, les 800 000 marocains qui y résident sont donc exclus du système électoral espagnol, victimes de la réciprocité. Alors que celle-ci est en passe de se mettre en place (le Maroc a intégré dans sa Constitution de juillet 2011 le droit de vote des étrangers), l’Espagne s’interroge et voit ressurgir "la peur du vote maure", comme le titrait le quotidien El Pais dans son édito du 21 juillet dernier.

•PORTUGAL

Comme l’Espagne, le Portugal choisit parmi ses étrangers qui peut voter ou non. Ils sont classés dans plusieurs catégories. Les Brésiliens sont les mieux traités : ils jouissent d’un statut spécial d’égalité des droits politiques et peuvent voter aux élections locales, régionales et législatives après 5 ans de vie sur le territoire. Viennent ensuite les étrangers lusophones qui, pour peu qu’ils aient résidé plus de deux ans au Portugal, sont autorisés à voter aux seules élections locales. Ce dispositif ne concerne en fait que les Cap-Verdiens et les Brésiliens présents depuis moins de 5 ans. Troisième et dernière catégorie : les ressortissants de pays ayant signé un traité de réciprocité avec le Portugal : Israël, la Norvège, l’Argentine, le Pérou et l’Uruguay. Ils sont autorisés à glisser leurs bulletins dans les urnes (locales) après 3 ans de séjour en terres portugaises. Pour les autres, donc, pas de vote.

•REPUBLIQUE TCHEQUE

En matière de réciprocité, la République Tchèque en fait encore un peu moins : sur le papier, elle octroie depuis 2001 le droit de vote aux étrangers dont le pays d’origine a signé avec elle un accord ; mais dans les faits, elle n’a signé d’accord avec personne. Une réciprocité de façade qui empêche donc de voter, et les premières élections municipales ouvertes aux étrangers ne l’ont donc été, en 2006, qu’aux ressortissants de l’UE, comme stipulé dans les règlements européens.

4. Cas particulier :

le Royaume-Uni

Le Royaume-Uni fait figure de cas particulier au sein de l’UE, car il n’applique, ni la réciprocité, ni le vote pour tous ou personne. Il a, en effet, choisi d’ouvrir le vote à certains de ses étrangers en regardant son passé : les ressortissants de l’ensemble du Commonwealth et d’Irlande bénéficient donc d’un statut particulier et peuvent voter, fait rare, à toutes les élections. "Un Indien ou un Nigérian peut ainsi voter (et être élu) au parlement national", remarque donc Hervé Anders, chercheur à l’unité Migration et recherche de l’université de Nice, dans sa thèse sur le droit de vote des étrangers.

En revanche, les résidents britanniques originaires d’un pays autre que l’UE ou le Commonwealth n’ont aucun droit politique. En d’autres termes, les étrangers se partagent entre ceux qui peuvent voter à tous les scrutins, et ceux qui ne peuvent à aucun.

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Fabien Kalala, un Congolo-Canadien détenu arbitraire en prison par les sbires et barbouzes de Joseph Kabila en République démocratique du Congo

Joseph Kabila avec sa dictature totalitaire a pris en otage toutes les institutions de la République démocratique du Congo. Ses services arrêtent, torturent et zigouillent en toute impunité. Rien qu'à voir la manière dont le mercenaires et policiers ripoux se sont permis de menacer Etienne Tshisekedi, président élu de la République démocratique du Congo, à qui les Joséphistes tentent de voler l'élection, on peut s'inquièter pour Fabien Kalala. Prisonnier politique de Joseph Kabila, sa famille au Canada craint pour sa sécurité, redoutant que sa vie soit en péril. Fabien Kalala a été arrêté à l'aéroport international de N'Djili à Kinshasa alors qu'il devrait prendre son vol pour retourner au Canada. Depuis il est détenu au Centre pénitentiaire de rééducation ex-prison de Makala par des sbires et barbouzes de Joseph Kabila, pour des motifs nébuleux et farfelus: Fabien Kalala contre le hold-up électoral de Joseph Kalala. Dans un pays dit démocratique arrête-t-on un citoyen puisqu'il réclame le droit à la vérité des urnes ?

Fabien Shambuyi Kalala croupit en prison de Joseph Kabila pour avoir manifesté contre la hop-up électoral, pour Etienne Tshisekedi, président élu de la RDC à qui Jo Ka tente de voler l'élection

La mère et le frère de Fabien Shambuyi Kalala expliquent que le jeune homme a été appréhendé alors qu'il s'apprêtait à rentrer à Ottawa passer les fêtes de Noël en famille. Le Congolo-Canadien aurait milité en faveur de l'Etat de droit contre le hold-up électoral de Joseph Kabila, qui doit partir. Un porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères a confirmé l'information dans un courriel. « Des responsables canadiens à Kinshasa offrent de l'aide consulaire à un Canadien qui a été arrêté en République démocratique du Congo, et des responsables à Ottawa sont en contact avec sa famille », a écrit John Babcock, sans donner de détails sur les motifs de cette arrestation.

Fabien Shambuyi Kalala s'était rendu à Kinshasa pour collaborer bénévolement à la campagne d'Étienne Tshisekedi, vainqueur de l'élection présidentille du 28 décembre 2011, à qui Joseph Kabila tente de voler l'élection.

Fraudes électorales

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a elle-même reconnu des irrégularités, qui ont entraîné l'arrestation de quatorze scrutateurs, accusés de pour fraudes alléguées et manipulation des résultats. Alors que les vrais fraudeurs et corrompus:Daniel Ngoy Mulunda (pasteur, issu de la Majorité présidentielle), Jacques Djoli (professeur, désigné par le Mouvement de Libération du Congo - MLC - de Jean-Pierre Bemba), Matthieu Mpita ( venu du Parti Lumumbiste Unifié - PALU - d’Antoine Gizenga), Laurent Ndaye (membre de l’Ordre des Démocrates Républicains - ODR - de Roger Lumbala), Flavien Misoni(membre du Mouvement Social pour le Renouveau -MSR), Mme Carole Kabangu Nkoyi (issue de la Convention des Démocrates Républicains - CDR - de Kiakwama), Mme Elise Muhimuzi (désignée par le camp présidentiel). Corrompus avec des millions des $ Us pour proclamer Joseph Kabila vainqueur avec des mathématiques purement congolaises, eux se pavanent à l'air libre. Ils ont accompli une sale mission pour la nation.

À l'issue de ce scrutin, la CENI malgré les fraudes massives a déclaré Joseph Kabila vainqueur, avec 49 % des voix. Son principal adversaire, Étienne Tshisekedi, ayant lui recueilli 32 % des suffrages, alors c'est ce dernier qui a gagné au regard des procès-verbaux des bureaux de vote. L'annonce de ces chiffres a provoqué la colère de la majorité des Congolais, à Kinshasa comme partout dans le monde. Elle a également suscité la réprobation des États-Unis et de l'Union européenne.

Le Centre Carter a lui aussi estimé que ces résultats « manquaient de crédibilité ». L'organisme américain, qui a supervisé la présidentielle, rapporte que plusieurs bureaux de vote ont enregistré des taux de participation de 100 %, avec 100 % des suffrages favorables au président sortant. Dans la capitale, les résultats de près de 2000 bureaux ont par ailleurs été perdus.

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Valise de billets et un jet privé pour convaincre M'zée Pierre-Victor Mpoyo de régagner Kinshasa ! Joseph Kabila peine toujours à justifier sa filiation à M'Zée Laurent-Désiré Kabila.

Incroyable mais vrai ! Cela fait plusieurs années que M'zée Pierre-Victor Mpoyo est abandonné à son propre sort. Malade, Evariste Boshab alors directeur de cabinet de Joseph Kabila ne lui avait remis que 30.000 $ avec un billet aller simple, espèrant sans doute que Victor Mpoyo revindrai au Congo dans un soute d'un avion. Le vieux briscard tient le coup, il vit dans un hôtel dans le XIè arrondissement de Paris. Alors que Joseph Kabila l'a ignoré depuis des années, il ya quelques jours-nous apprennent nos fins limiers, que Jo Ka et sa bande ne cessent d'appeler M'zée Victor Mpoyo, avec une proposition alléchante d'une valise à billets et un jet privé pour le ramener au pays. L'histoire est drôle et cocasse. Joseph Kabila, l'usurpateur des voix des Kongolais, peine jusqu'aujourd'hui à justifier sa filiation à M'zée Laurent-Désiré Kabila. 11 ans après son accession au trône de la République démocratique du Congo, comme un lapin que les prestidigitateurs ont sorti d'un chapeau. Jo Ka n'arrive pas à convaincre grand monde qu'il est le fils de M'zée Laurent-Désiré Kabila.

Joseph Kabila, usurpateur des voix des congolais à l'élection présidentielle du 28 novembre 2011, peine depuis 11 ans à convaincre de sa filiation avec M'zée Laurent-Désiré kabila. Photo Réveil-FM, archives

Alors que des médias caporalisés de Kinshasa:RTNC, Digital Congo, Journal Avenir et Rtg@ de Pius Muabilu, Le Potentiel, Radio 7 et Télé 7 du fourbe et roublard Modeste Mutinga Mutuishayi et autres débitent des mensonges sur la filiation de Joseph Kabila n'arrivent toujours pas à convaincre. Si Joseph kabila était le fils de M'zée Laurent-Désiré Kabila pour a-t-il fait assassiner Amée Kabila ? Pouquoi Etienne Kabila et son jeune Frère Emmanuel Kabila vivent-ils en exil ? Pourquoi Emérance Kabila Mukalayi, la soeur de M'zée Laurent-Désiré kabila a été assassinée? Pourquoi la famille de M'zée est abandonnée et délaissée ? Depuis qu'il a fait assassiné le 3ème Président de la République démocratique du Congo et qu'il trône à sa place depuis 11 ans, Joseph Kabila n'arrive pas à convaincre qu'il est le fils de M'zée, n'en déplaisent aux thuriféraires ou laudateurs qui claironnent à coups de billets verts, une histoire inventée cousue au fil blanc.

M'zée Pierre-Victor Mpoyo, est une personnalité congolaise de premier rang dans la chute du régime de Mobutu en 1997, homme d'affaires réputé très riche, ancien ministre du pétrole, artiste peintre talentueux reconnu dans des hauts lieux internationaux de décision, a éte empoisonné par des Joséphistes.

Onze ans après la disparition tragique du père de la Révolution-pardon, les vedettes qui caracolaient aux premières loges de l’époque de la libération du 17 Mai sont devenus invisibles sur la scène, à l’exception de rares et très discrets vénérables Mzeïstes devenus des Joséphistes pour survivre ! On disait de lui qu’il était le plus proche parmi les proches de Laurent-Désiré Kabila. M'zée Pierre-Victor Mpoyo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, passait pour l’argentier des ex-maquisards tombeurs de Mobutu. Et lorsque son ami Kabila lui confie le très stratégique ministère du Pétrole, Victor Mpoyo incarnait le deuxième pole du pouvoir « mzéïste ».

Ancien ministre d’Etat chargé de l’économie, de l’industrie et du commerce extérieur, ancien ministre d’Etat chargé du pétrole, ancien ministre d’Etat délégué à la présidence, Pierre Victor Mpoyo est le seul homme politique connu qui avait mis à la disposition de notre pays sa fortune personnelle, fruit de son travail à travers le monde, pour le sortir du gouffre dans lequel l’avait plongé le pouvoir de la 2ème République, contrairement, à ces politiciens qui se sont enrichis en pillant, en détournant les deniers publics, ….. !

M'zée Pierre-Victor Mpoyo est le seul congolais à avoir été à côté de Nelson Mandela, le jour de sa sortie de prison, le 11 février 1990. Photo Réveil-FM, archives

Olusegun Obasanjo (Nigéria), José Eduardo dos Santos (Angola), Mzée Pierre-Victor Mpoyo (République démocratique du Congo) et António Agostinho Neto Kilamba (Angola). Photo Réveil-FM, archives

Il a marqué de sa présence, discrète et efficace, toutes les luttes anti- coloniales et antiapartheid à savoir en Angola avec le MPLA, Zimbabwe avec la Zanu PF , Namibie, Afrique du Sud avec l’ANC…

"Ce parcours atypique comme vous le dites était jonché de ronces et d’épines ! Ce fut un parcours de combattant qui exigeait le sens de sacrifice, un patriotisme sans faille ! Je pense et je rends hommage à tous les jeunes africains de l’époque qui s’étaient investis, au prix de leurs vies, pour arracher les indépendances, pour lutter contre le système colonial et néo-colonial ! De ces luttes, nous avions connus des victoires et des échecs ! Des victoires en ce sens que nous avions arraché les indépendances au prix du sang qui devaient nous amener à disposer de la souveraineté pour être maître de notre destinée ! Malheureusement, les forces néo-coloniales et leurs suppôts se sont imposés et cette lutte a changé de visage ! Après 51 ans d’indépendance, le néocolonialisme a gagné ! Il n’y a presque plus d’idéal révolutionnaire pour la souveraineté en vue de rester maître de notre destinée, à part l’argent par tous les moyens !" Victor Mpoyo, dixit.

A Paris, des Kongolais se mobilisent pour qu'après le hold-up électoral, Joseph Kabila ne fasse pas son kidnapping de M'zée Pierre-Victor Mpoyo. Que Jo Ka se dépatrouille tout seul dans l'usurpation de sa filiation à M'zée Laurent-Désiré Kabila. Convaincre M'zée Pierre-Victor Mpoyo pour regagner le Kongo alors que ses soins exigent sa présence à Paris, serait inacceptable. Si cela était un piège pour éliminer le dernier mohican, ami de M'zée Laurent-Désiré Kabila et qui avait assisté à l'accès au trône de Joseph Kabila de la République démocratique du Congo, sans expérience, sans connaissances du pays. Des Kongolais veillent !

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jeudi 29 décembre 2011

Journaliste En Danger (JED) exige la dissolution du CSAC et en appelle à un état d’urgence pour sauver la liberté de la presse en République démocratique du Congo !

L’ONG de défense des droits de l’homme Journalistes En Danger (JED), partenaire de Reporters Sans Frontières (RSF) a dénombré 160 cas de violation de la liberté de la presse en République démocratique du Congo en 2011 contre 87 en 2010.

Des journalistes congolais, journalistes en sursis face à la dictature totalitaire de Joseph Kabila et sa bande.

Dans un Rapport sur l’état de la liberté de la presse en 2011, rendu public au lendemain de l’investiture du Président Joseph Kabila pour un nouveau quinquennat, Journaliste en danger (JED) lance un appel urgent au Pouvoir en place pour stopper l’escalade de la répression qui s’abat sur la presse depuis la crise postélectorale qui s’est installée au pays après les présidentielles du 28 novembre 2011.

Alors que dans sa prestation de serment, le Président de la République a, une fois de plus, juré de faire respecter la Constitution qui garantit sans ambages les droits et libertés fondamentaux, dont la liberté de presse et d’opinion, JED note avec une grande inquiétude que l’étau se resserre chaque jour un peu plus autour des médias à Kinshasa et en provinces, et se traduit par des menaces et arrestations des journalistes ; des attaques armées contre des maisons de presse ; l’interdiction des émissions et la fermeture des médias proches de l’opposition.

Pour l’année 2011, JED a recensé et documenté au moins 160 cas d’atteintes diverses à la liberté de la presse dont près de la moitié enregistrés pendant la période électorale. Ces attaques contre la presse se présentent de la manière suivante :

 1 journaliste tué à Kirumba dans le Nord-Kivu en juin 2011

 42 arrestations des journalistes

 57 cas de menaces et d’agressions contre les journalistes

 43 cas de censure et d’entraves à la circulation de l’information

 17 cas de pressions sur les médias

A titre illustratif de la répression qui s’est accrue contre la presse et contre la libre information au cours des dernières semaines qui ont précédé ou suivi les scrutins du 28 novembre, on peut citer les cas ci-après :

 Au Maniema, la Radio Communautaire Tujenge Kabambare (RCTK), une station émettant à Kabambare, un territoire de la province du Maniema (Est de la RDC), est fermée depuis vendredi 18 novembre 2011 jusqu’à ce jour, sur ordre de M. Isaac- Ernest Miyambo, administrateur du territoire. Il est reproché à ce média d’avoir diffusé, la veille, une interview de M. Sympho Muzinga wa Muzinga, leader d’un ancien mouvement armé d’auto défense dans le territoire de Kabambare, dénommé « Rïya Mutomboke » qui avait menacé de perturber les opérations de vote du 28 novembre dernier si le gouvernement provincial ne respectait pas ses engagements de payer leurs primes.

 A Kinshasa, Canal Futur TV (CFTV), une chaîne proche de l’opposition, a vu son signal coupé, lundi 28 novembre 2011 vers 21 heures locales, pour une durée de dix jours par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC). La coupure du signal était intervenue pendant que CF TV diffusait une émission intitulée « Spéciale soirée électorale » dénonçant les irrégularités constatées dans les différents bureaux de vote lors du double scrutin, présidentiel et législatif, et donnant les résultats de vote affichés dans un bureau de vote. CFTV a été accusé d’avoir diffusé des « propos comportant des accusations sans preuve contre un adversaire politique ». Mais, près de trois semaines après l’expiration du délai de suspension, le signal de Canal Futur TV n’est toujours pas rétabli, et cela sans aucune explication.

 A Kinshasa, Radio Lisanga Télévision (RLTV), principale chaîne proche de l’opposition, a été interdite de diffusion, le samedi 3 décembre 2011, par le Conseil Supérieur de la Communication et de l’Audiovisuel (CSAC) pour une durée de sept jours. RLTV a été accusée d’avoir diffusé des résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011 dont la source n’était pas la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Son antenne provinciale de Mbuji Mayi, capitale de la province du Kasaï Oriental, a été assiégée, lundi 5 décembre 2011 vers 14 heures locales, par un groupe d’éléments de la police nationale congolaise fortement armés. Depuis, les deux stations ont cessé d’émettre jusqu’à ce jour.

 Depuis le samedi 3 décembre 2011, Le service de messagerie téléphonique, SMS, a été suspendu, jusqu’à nouvel ordre, dans tous les réseaux de télécommunication de la RDC, par M. Adolphe Lumanu, vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité. Cette mesure dite conservatoire a été prise pour « préserver l’ordre public et assurer un aboutissement heureux du processus électoral en RDC ». En dépit des protestations de la population, et des dénonciations des Partis politiques et des Organisations de défense des droits de l’homme qui considèrent cette décision comme une atteinte à la liberté d’expression, le service de messagerie téléphonique demeure suspendu.  Au Maniema, dans une correspondance adressée, samedi 3 décembre 2011, aux responsables des chaînes de radio émettant à Kindu, capitale de la province du Maniema (Est de la RDC), M. Pascal Tutu Salumu, gouverneur de province, les a enjoint de suspendre la diffusion en relais des éditions d’informations produites par les chaînes étrangères à savoir RFI, BBC et Africa N°1. Selon le gouverneur, cette décision était prise « dans le cadre des dispositions de sécurisation de la population de Maniema en rapport avec la publication des résultats des élections du 28 novembre 2011 ». Plus de deux semaines après la publication des résultats, cette interdiction demeure.

 Au Kasai Oriental, la Radio Kibungie, une station émettant à Kabinda, un territoire situé à 140 kms de Mbuji-Mayi, capitale de la province du Kasaï – Oriental (centre de la RDC), a été interdite d’émission, samedi 17 décembre 2011, par MM. Paul Djonga et Bovic Ngefo, respectivement commissaire de district et directeur local de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) pour raison de « sécurité ». Un mandat d’arrêt a été lancé contre M. Toto Kasongo, directeur de radio Kibungie, qui vit depuis lors en clandestinité. La Radio Kibungie a, dans ses émissions, dénoncé les actes de fraude et de tricherie, qui se déroulaient au centre local de compilation de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

 Au Kasai Oriental, les installations de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), station locale de Lodja, un territoire de la province du Kasaï – Oriental (centre la RDC) ont été saccagées, lundi 19 décembre 2011, par les supporters d’un candidat député national qui accusaient la RTNC de critiquer leur leader.

 La Radio Télévision Débout Kasaï (RTDK), une chaîne émettant à Mbuji- Mayi, capitale de la province du Kasaï – Oriental, a été attaquée, vendredi 23 décembre 2011 vers 18 heures, par un commando armé de six personnes en tenue civile. Les assaillants ont forcé la grille des installations de RTDK en tirant à balles réelles et lancé du gaz lacrymogène dans le studio de ce média. Le journaliste Adolphe Tshikala qui s’y trouvait a été arrêté et conduit au cachot de l’ANR où il a passé quatre jours avant d’être acheminé au parquet, mardi 27 décembre 2011.

 Kleber Kadiediem, directeur de Kasaï Horizon Radio Télévision (KHRT), une chaîne émettant à Mbuji- Mayi, a été attaqué, vendredi 23 décembre 2011, par un groupe d’éléments de la police qui ont menacé de tirer sur lui. Le journaliste a été accusé d’avoir commenté, mardi 20 décembre 2011, dans un duplex sur les ondes de BBC, l’absence des chefs d’Etats étrangers lors de la cérémonie de prestation de serment du président Joseph Kabila.

 Mathieu Kamango, journaliste à Télé 50, une chaîne proche de la mouvance présidentielle, a été violemment pris à partie, vendredi 23 décembre 2011, par un groupe d’éléments de la police militaire, non loin du stade des martyrs, où M. Tshisekedi, qui s’est autoproclamé Président de la République, avait annoncé sa prestation de serment. Kamango a été conduit manu militari au cachot du camp militaire Kokolo où il a été copieusement passé à tabac et gardé pendant plus de cinq heures. Kamango a été dépouillé de tous ses biens et menacé de mort par ses bourreaux.

 Thomas Hubert, correspondant de BBC Afrique à Kinshasa, a vu son matériel de travail confisqué, vendredi 23 décembre 2011, par un officier de la garde Républicaine au moment où il tentait de faire un reportage sur la prestation de serment annoncé de M. Etienne Tshisekedi au stade des Martyrs de Kinshasa. Ce matériel était composé d’un enregistreur audio, d’un micro de marque BBC et d’une caméra vidéo. Thomas a dit à JED qu’après avoir contacté la présidence de la République son matériel lui a été restitué plusieurs heures après mais sans la mémoire contenant ses enregistrements audio.

 Au Kasai oriental, la Radio Veritas, une station communautaire émettant à Kabinda, dans la province du Kasaï- Oriental, est fermée depuis samedi 24 décembre 2011 par MM. Paul Djonga et Bovic Ngefo, respectivement commissaire de district et directeur local de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) pour « outrage au chef de l’Etat ». Radio Veritas a diffusé dans son journal du vendredi 23 décembre 2011 une information tirée d’un site Internet, faisant état de l’existence des « deux Présidents de la République en RDC ». Dans cette édition du journal, les journalistes ont proposé que la RDC soit dirigée par un troisième Homme, autre que Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi qui se disputent la légitimité du pouvoir. Contacté par JED, M. Norbert Nevild, directeur de Veritas a déclaré que les journalistes qui ont présenté cette édition du journal ont été auditionnés, les 26 et 27 décembre 2011, à l’ANR autour de cette information. « Le responsable de l’ANR m’a demandé de sanctionner les deux journalistes avant la reprise des émissions de la radio. Je ne peux pas les sanctionner, car les journalistes n’ont commis aucune faute professionnelle. » a ajouté M. Norbert.

 Dans la province du Bas-Congo, Célestin Kashala, directeur à Radio Bangu, une station communautaire émettant à Kimpese, un territoire de la province du Bas- Congo (sud- ouest de la RDC) a été arrêté, samedi 24 décembre 2011, sur plainte de M. Dominique Nsimbi, président local du Parti du peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD, parti présidentiel). Kashala a été transféré le lendemain au cachot de la police de Matadi, chef lieu de la province, où il est encore détenu. Kashala est poursuivi pour « incitation de la population à la révolte ». Radio Bangu a été accusée d’avoir diffusé, vendredi 23 décembre 2011, une information ayant trait à la prestation de serment de M. Etienne Tshisekedi et incité la population à saccager le siège local du PPRD. Contacté par JED à partir de sa cellule, Kashala a déclaré que sa radio n’a jamais diffusé une telle nouvelle. « Nous avons suspendu, par prudence, toutes les éditions des journaux parlés pour éviter de telles accusations », a-t-il ajouté.

Dans ce Rapport intitulé : « La liberté de la presse pendant les élections », et dont une partie est consacrée à l’observation des médias durant la période de la campagne électorale, JED se désole également de constater que les médias congolais, dans leur ensemble, se sont engagés, et en toute connaissance de cause, dans une frénésie propagandiste qui a occulté les vrais débats démocratiques sur les candidats et leur programmes.

Il s’ensuit, selon JED, que la campagne électorale pour les présidentielles et les législatives du 28 novembre 2011 a été un véritable fiasco dans les médias. La dérive propagandiste des médias, y compris des médias publics, ponctuée parfois par des propos et discours d’incitation à la haine et à la violence, dans un climat de tension et d’intolérance politique, a eu des effets pervers sur la sécurité des journalistes, et pose désormais une question de crédibilité et de professionnalisme de la presse congolaise.

Face à un tableau aussi sombre et inquiétant de la liberté de la presse, et qui mine les fondements d’un Etat démocratique, JED en appelle aux plus hautes autorités du pays, et demande des mesures d’urgence pour sauver la liberté de la presse ainsi gravement menacée.

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Dr.Mubabinge Bilolo:"Bisengimana, Inspecteur Général de la police nationale congolaise, court l'amok à Kinshasa" !

Dr. Mubabinge Bilolo vit en Allemagne depuis 1979, il est un philosophe, égyptologue, africanologue et spécialiste de la religion africaine. Grande figure de l'intelligensia congolaise à l'étranger, le professeur Mubabinge Bilolo s'insurge de l'anticonstitutionalité des actes posés par Joseph Kabila, l'usurpateur du vote des congolais et sa bande des mafieux. La République démocratique du Congo sombre dans la criminalité et l'impunité. Les Congolais n'ont que le droit d'aller voter, pas celui d'élire son président. Etienne Tshisekedi qui est l'élu du peuple congolais comme Président de la République est assigné à une résidence surveillée, cette dernière est assiégée par des mercenaires de Joseph Kabila, vêtus en tenue de la police nationale congolaise. Le hold-up électoral de Joseph Kabila après des fraudes massives et irrégularités incommensurables ne disent rien à la fameuse et nébuleuse communauté internationale qui soutient par leur silence complice, le voleur des voix des Congolais. Sans doute les contrats léonins pour l'exploitation et le pillage des ressources minières de la RDC est le soubassement de ce silence complice et le soutient avéré pour Joseph Kabila. Dans son texte interpellateur le Dr. Mubabinge Bilolo n'y va pas par quatre chemins. Le Congo ne sera pas abandonné entre les mains des criminels, prédateurs, brigands, arrivistes, parvenus... Des hommes sans foi ni loi qui zigouillent à tour de bras en toute impunité pour intimider et asseoir la dictature totalitaire en République démocratique du Congo. Le Kongo de Simon Kimbangu a ses filles et fils qui ne sont pas prêts d'accepter l'inccaptetable, c'est-à-dire le hold-up électoral, le Dr. Mubabinge Bilolo est de ceux-là.

Dr. Mubabinge Bilolo s'insurge contre l'anticonstitutionalité des actes de Joseph Kabila et sa bande des mafieux

Au Congo, il n’y a pas que Kabila qui s’est mis au-dessus de la Constitution, des Lois du Pays et au-dessus de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, il y a aussi son Inspecteur Général de la Police, Bisengimana, qui se moque de politiciens, de la Constitution et des autres Lois de la République.

Après avoir menacé le 26 novembre 2011 impunément le Candidat Président Tshisekedi wa Mulumba, en disant qu’il le tuerait de ses propres mains, Bisengimana poursuit son arrogance et son mépris de Lois de la République en bloquant l’accès à la Résidence du Président de la République Tshisekedi wa Mulumba.

Ces hommes ont empêché une délégation de l’Opposition d’aller rencontrer le Président de la République, dans sa résidence, et leur Inspecteur Général a réfusé de récevoir cette délégation.

Pendant que cet Inspecteur viole la Loi, aucune autre Institution de la République, à l’exception du Président Tshisekedi, ne lève sa voix pour protester. Aucun Procureur, aucun magistrat de la République, ne lève sa voix pour remettre l’Inspecteur Général de la Police-Militaire à sa place.

On dirait que Bisengimina a fait un coup d’État et a ligoté l’ensemble des Institutions. Sa position actuelle n’est pas claire.

Bisengimana agit-il au nom de son petit frère Kabila? Je ne le pense pas. La vie de Kabila est aujourd’hui dans les mains de Bisengimina et ce dernier s’est mis au-dessus de Kabila. La survie de Kabila est liée à la mort de Bisengimina ou vice-versa, la survie de Bisengimina nécessite la mort de Kabila.

Bisengimana court-il l’amok? Oui, en menacant de mort le Président Tshisekedi et les autres membres de l’Opposition, de l’Eglise et de la Société Civile, Bisengimana et son employeur Kabila se sont mis à courir l’amok. Il est un fait qu’aucun Officier Supérieur des Forces Armes, ayant véritablement reçu une formation militaire, ne peut supporter que Bisengimana puisse continuer à courir l’amok. Car les Officiers, sous-officiers et soldats savent qu’ils sont là non pas pour protéger Kabila afin qu’il puisse mieux vendre le Congo et mieux tuer les Congolaises et les Congolais, mais pour les défendre. Un Officier ne peut s’autoriser de menacer publiquement le Président élu Tshisekedi wa Mulumba et les autres autorités politiques du Pays. Ils ne tarderont pas à mettre fin ce fou-furieux d’Inspecteur-Général de la Police.

Nous avons appris que les militaires sont très fâchés à cause de ces chars et ces auto-blindés tournés contre les civils ou bloquant les entrées au stade pendant que les terroristes étrangers tuent et violent impunément la population congolaise à l’Est du Congo. Kabila utilise les chars pour intimider la population et installer une dictature étrangère au Congo, vendre le Congo aux Chinois et aux groupes mafieux et non pour protéger les frontières et la population congolaises.

Le comportement de Bisengimana et de Kabila devrait servir de point de départ pour une réforme constitutionnelle qui prévient contre le danger de l’instrumentalisation des Forces Armées et de la Police par un groupe mafieux. Les Institutions de l’État et les Organes de défense sont pris en otage par une Bande des criminels. Ce n’est pas la Communauté Internationale qui viendra nous libérer d’un fou-furieux comme Bisengimana ou Kabila.

C’est nous, Peuple Congolais, qui devons divorcer d’avec la peur et prendre la décision de méner une guerre de 24 heures contre Bisengimana et Kabila. Au moment où nous écrivons ces lignes, le Président de la République Démocratique du Congo, Tshisekedi wa Mulumba, est encerclé par les mercenaires de Kabila, commandés par Bisengimana. Les Kinois et les Kinoises ont-ils déjà préparé les moyens et les stratégies pour aller défendre le Président Tshisekedi? Si les Forces Armées Congolaises du Katanga, de Kananga, du Bas-Congo, de Bandundu, de la Province Orientale, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu et de Kinshasa ne se lèvent pour ordonner à Kabila et à Bisengimana de prendre endéans 30 minutes la route vers l'étranger, le Peuple Congolais doit déclarer la guerre à Kabila et à sa Bande.

Deux, trois ou quatre millions de Kinoises et de Kinois sur la Route mettraient moins de trois heures pour mettre la main sur Bisengimana, Kabila et sur leurs complices.

Voulons-nous que les Européens viennent mourir pour nous? Voulons-nous que les Américains et les Américaines viennent mourir pour le Congo? Voulons-nous être spectateurs de la manière dont les soldats américains ou européens chassent pour nous les milices de Kabila? Voulons continuer à marcher les mains dans les poches pendant que nos esclaves européens combattent pour nous? NON. Il est de notre devoir comme Homme et comme Citoyen Congolais de stopper les fous-furieux qui courent l'amok à la tête des Institutions et des autres organes de l'État. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Le Peuple Congolais doit déclarer la guerre à Kabila, à Bisengimana et à tous les autres complices du Régime Démocidaire, Congocidaire et Prédateur. Il n'y a pas de place pour les Tricheurs, les Prédateurs et les assassins dans le Congo-Ya-Sika.

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mercredi 28 décembre 2011

A Etienne Tshisekedi, Président la RDC , ” le crayon de Dieu n’a pas de gomme “ courage donc !

L’occident silencieux sur le hold-up électoral de Joseph Kabila, joue sur le temps et compte sur l’essoufflement des Kongolais, il se trompe. La conscience congolaise est réveillée rien ne peut l’arrêter. Le patriotisme juif-israélite doit servir d’exemple aux Kongolais. Lorsque la nation juive est en danger, tous les fils de ce pays – mêmes naturalisés – défendent, chacun à son niveau et à sa manière leur patrie. Le peuple Israelien a lutté tout au long de son existence pour en arriver là où il est aujourd’hui. Que l’exemple positif du peuple juif et de son élite inspire le peuple et l’élite congolais ! Etienne Tshisekedi est le président élu de la RDC. Quant à l'usurpateur Joseph Kabila, le discours anachronique et surréaliste rédigé par ses « professeurs » et débité sans vergogne devant un public sélectionné pour l’acclamer, même soutenu par Bob Robert Mugabé le dictateur zimbabwaen, Jo Ka, le jour de son investiture forcée, est apparu ridicule devant les Kongolais et le monde entier. Comment peut-il clamer que la RDC a été pacifiée par lui et qu’il compte la faire entrer, pour son prochain mandat, dans le club des pays émergeants, alors que pour organiser sa parodie d’investiture, il a choisi de se barricader sous une tente dans un camp militaire truffé de chars et de blindés, tandis que lui-même est cinglé dans un gilet pare-balle? Comment une ville qui vient de l’élire « démocratiquement » comme président, au lieu de verser dans une liesse populaire pour le fêter, a été plutôt littéralement investie par des milliers de mercenaires et des armes de guerre dans tous les coins pour le tenir loin des cérémonies? Cette scène cocasse a inspiré un diplomate africain à Kinshasa qui a lancé cette boutade : «Tiens donc! On dirait que seuls les chars et les blindés l’ont élu!».

Le RER A bloqué pendant plus 1h par les jeunes manifestants congolais ne mérite pas de faire partie des titres de l'actualité Française et surtout pas parisienne.

Manifestation des Congolais devant l'ambassade de France à Tokyo au Japon.

Manifestion des Congolais à Chypre !

Eugène Diomi Ndongala communique !

En ce moment où nous couchons ces lignes plus de 50 hommes politiques de l’opposition, responsables de premier rang de partis politiques congolais, conduits par le Président Eugène Diomi Ndongala, Joseph Olenghankoy, Christian Badibangi, Franck Diongo et Jacquemain Shabani, etc…. se sont rendus à la résidence du Président Elu, S.E. Etienne Tshisekedi, afin de mettre au défi le pouvoir militaire de Joseph Kabila. Ils sont accompagnés par la presse nationale et internationale. Tv5 les accompagne. En effet, le régime militaire de Joseph Kabila, continuant de gouverner par la force et sur la base d’un hold-up électoral, se prévalant de sa main mise sur sa milice personnelle dite « Garde Républicaine » et sur la police partisane régi par son homme de main M. Bisengimana, a établi depuis 48 heures un blocus total autour de la résidence du Président Elu du peuple, S.E. Etienne Tshisekedi. Les 50 hommes politiques ont pu approcher l’avenue qui se situe à côté de la Résidence du Président Tshisekedi. Une fois que leur cortège de voiture est arrivée en proximité de la 10° Rue Limete, ils ont été bloqués par plus de 150 policiers lourdement armés, qui les ont empêchés de se rendre jusqu’à la résidence du Président Etienne Tshisekedi à qui ils voulaient rendre visite. Ils ont questionné les policiers pour leur demander le soubassement juridique et politique de cette mesure d’arrestation domiciliaire « de facto » et « non déclarée » mais ils ont obtenu comme seule réponse de la part des 150 policiers lourdement armés qu’ils avaient reçu instruction de ne pas laisser passer personne et que l’ordre était parvenu directement par l’Inspecteur General de la Police, M Bisengimana. Aucun document écrit n’a été montré. La presse nationale et internationale qui accompagne les hommes politiques de l’opposition a pu être témoin des faits même si les cameramen ont été empêchés de filmer sous menace de destruction de leurs caméras. Les leaders de l’opposition sont encore sur place en signe de protestation. Le face à face continue en ce moment… A suivre…. Kinshasa, 28/12/2011 à 17h00

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Albert Kisukidi, l'intelligence engagée et libre !

Mbuta Albert Lisukidi est un homme en qui nous avons beaucoup de respect et d'affection. Lors du G20 à Cannes, avec son épouse, ils étaient venu me chercher à la gare de Nice. Affectueux, je m'était vraiment senti en famille. Mais le temps était compté. Très actif sur le net, il ne passe pas un jour sans que je reçois de ses nouvelles. Le professeur émerite Albert Kisukidi m'a appris à chanter notre hymne national "Debout Congolais"en Kikongo, l'une des 4 langues nationales de la RDC. Albert Kisukidi combat à sa manière les dictatures qui s'implantent chez nous. "Le Congo ne va nulle part si nous ne procédons pas à la démobutisation, dékabilisation, dékadogisation et dénazification du Congo. Plus que jamais la République démocratique du congo n'a pas besoin de réconciliaition comme prétendent certains fumistes, les Kongolais ont besoin de justice pour tous les spoliés et victimes de l'arbitraire".

Albert Kisukidi, professeur émerite à Paris. Photo Réveil-FM

Textes choisi de Mbuta Albert kisukidi

Cessons d'être naïfs, défendons-nous !

Les Américains et les occidentaux ont toujours et plus encore aujourd'hyui besoin du sol et du sous-sol de la RDC comme, cela a toujours été depuis la Conférence de Berlin de 1885.

Pour les Américains, c'est simple, comme ils privèrent les authoctones Indiens de leurs terres, ils y vont sans états d'âme pour atteindre les mêmes résultats avec d'autres moyens, quitte à utiliser d'autres peuples et de préférence d'autres Africains.

Quant au freinage du développement et du progrès de la RDC, la stratégie en avait déjà été expérimentée avec brio contre Haïti.

La RDC est en danger programmé d'haïtisation économique et social.

Terre bénie de Dieu, peut-être, et pour combien de temps encore, pour la Communauté Internationale, une catastrophe comme celle qu'a connue Haïti serait une bonne aubaine si elle intevenait en RDC....

Car l'on voit mal comment la Communauté Interanationale irait au secours des Congolais dans cette éventualité alors que plus de 15 ans, génocides, massacres, tricheries et fraudes électorales en RDC la laissent de marbre ?

Quand le monde sera une étable comblée

Quand les guerres seront finies Alors buvez mon chant comme du thé au lait Dans des tasses myosotis

Vous affamés d’hier ombres maigres et dures Mon chant est un ruisseau mon chant est une mûre

Quand le chœur des humains fera sonner le monde Comme un atelier de potier Alors mangez mon chant dans une assiette ronde Ornée d’un motif d’oignon bleu

Vous affamés d’hier ombres maigres et dures Mon chant est un ruisseau mon chant est une mûre

Dans ce monde incertain comme barque qui penche Mordez dans mon chant travailleurs Comme dans le pain blanc du matin à dents franches Le pain blanc à la fraîche odeur

Vous affamés d’hier ombres maigres et dures Mon chant est un ruisseau mon chant est une mûre

O ma patrie de monts et de rivières vertes Moi qui t’invoque à chaque instant Je suis comme le coq dressant au ciel sa crête Je chante et chante tout le temps

Vous affamés d’hier ombres maigres et dures Mon chant est un ruisseau mon chant est une mûre Mon chant est un ruisseau mon chant est une mûre

Conférence Nationale Souveraine

Et voilà, en parlant du Prélat et de nos camardes KINKELA et SONDJI, dans mon message, vous aurez parfaitement compris que j'étais très en phase avec ce qui se passait à la CNS et que, nous aussi la diaspora progressiste et nationaliste nous apportions notre pierre par le canal du groupe KINKELA - SONDJI..

A propos, avant qu'il ne s'en aille aux Etat-Unis, je t'informe que, Jacques MATANDA et moi avions croisé démocratiquement le fer à l'antenne d'une Radio, à PARIS, parce que nos vues divergeaient sur un point qu'il avait soulevé concernant Laurent-Désiré KABILA quand ce dernier était la cible de la Communauté internationale, avec l'histoire des morts Hutus dans la forêt congolaise.

Sache que Jacques MATANDA et moi en vrais camarades nationalistes progressistes, nous nous connaissions très bien et nous avons souffert ensemble à l'époque de l'affaire KUDIA KUBANZA à Bruxelles en Belgique.

Cela écrit, puisque vous évoquez ces deux-là, à savoir Feu Me KINKELA et Dr. SONDJI et du bien que tu en dis, je me rends parfaitement compte que nos vues politiques d'il y plus de trente cinq ans n'ont pas pris une ride de divergence...

Et si beaucoup de progressistes nationalistes congolais dans la diaspora avions embrassé la cause de Laurent-Désiré KABILA, c'est suite à cette colère nées des tergiversations des atermoiements qui faisaient s'enliser la CNS comme si tous les Conférenciers n'avaient comme souci majeur que Mobutu mourût Président-Fondateurs-Président de la République avec tous les honneurs dûs à son range et avec certainement une semaine, voire un mois de deuil national, avec un pays cadenassé pendant les tractations de le remplacer par un de ses fils, Sadam, par exemple, car plus riens ne nous étonne des Africains en général.

C'est tous ces scénarii qui nous passaient en tête...

Hélas,une fois arrivé à Kinshasa beaucoup d'entre nous nous nous trouvions sur une partition écrite ailleurs et Laurent-Désiré KABILA en était conscient il n'attendait que l'occasion se présentât pour se défaire de ses encombrant alliés.

Et les Congolais de "souche" ('qu'on m'excuse de cette expression), oui les Congolais de souche auprès de Laurent-Désiré KABILA ne dormaient pas pour trouver la solution de le tirer de ce corset ruando-ugandais.

Et, malheureusement c'est souvent ces Congolais-là de souche auprès de Laurent-Désiré KABILA qui étaient facilement la cible d'attaques faciles et virulentes de la part des nostalgiques de la IIème République. C'éatit des MAWAMPANGA, des YERODIA, des MULEMBA, des MUNENE et les autres (abstractions faites aux reproches qu'on peut leur faire !).

Or sans ceux-là, ces Congolais de "souche" auprès de Laurent-Désiré KABILA, l'on aurait pu se retrouver à Kinshasa avec un Président de la RDC aux noms portant des lettres "H" et "R" sans qu'il soit un Lendu, un Masssi; un Shi, un Bemba, un Rega..etc

Qu'on ne s'y méprenne pas nous connaissions très bien les nôtres, les WEREGEMERE, les BISUKURO, le KASAHAMURA... etc, de vrais patriotes, nationalistes et progressistes etc.

Et quand KABILA, le Père, parvint à se défaire de ses encombrants alliés, ceux de nos compatriotes qui lui reprochaient d'avoir amené les Ruandais_ugandais en RDC prirent la décision de suivre les mêmes Ruandais Banyamulenge dans les RDC-Goma-Kigali-Paul Kagamé, MLC- Kisangani-Gemena-Kampala-Youweri Museveni. Et la RDC fut dans la nasse, jusqu'aujourd'hui en passant par l'assassinat de Laurent-Désiré KABILA.

De Kigali et de Kampala en passant par SUN CITY, aujourd'hui,ils sont là, dans la majorité ou dans l'opposition.

Tout le monde avait oublié qu'un certain BISENGIMANA était passé à la présidence de la République; avec des pouvoirs dignes d'un Premier Ministre n'xistant pas sur lepapier. Très intelligent BISENGIMANA pu obtenir la nationalité zaïroise pour tous les Ruandais réfugiés en RDC depuis 1962. Et ils se trouve que ces Ruandais ne sont ni HUTUS, ni BATWA !

C'était là la conception par insémination artificielle des problèmes que nous connaissons dans notre pays. Nos estomacs sont trop pressés, plus pressés que nos cerveaux , ils ne laissent pas le temps à ces derniers d'analyser les actes politiques qu'on pose chez nous dans leur échelonnement.

Et forcément, la CNS quand elle avait démontré sa force tout au début, elle avait révoqué cete nationalité zaïroise accordée collectivement par un décret présidentiel.

C'est cette nationalité zairoise révoquée par la CNS qu'on aura reconquise congolaise avec d'innombrables richesses qui vont avec, par les armes.

Votre jugement d'espoir né et perdu, sur la CNS, n'en déplaise à plus d'un est juste, très juste !

Voilà, quant à moi ce que j'avais reproché à la CNS :

La CNS s'était érigée en CONSTITUANTE, cela signifiait qu'il n y avait plus personne d'autre au-dessus d'elle. A partir de cet instant, la CNS aurait dû déposer sur le chant, par un vote, le Président de la République.

Un membre courageux de la CNS aurait pu demander la parole et faire cette proposition de la déchéance du Président de la République (voir Congo-Brazza avec Sassou et Bénin avec Kerekou) et c'eut été SOUVERAINEMENT VALABLE !

Par contre la structure qu'on avait créée pour Monsengwo, sans le nommer Président de la république, c'était un piège à cons !

Et comme en politique l'on a beau être super-intelligent et devenir con pour finalement se prendre dans un piège ...Et voilà, c'était cuit pour nous tous !

Quand Louis XVI convoque les Etats-Généraux (Noblesse, Clergé et Tiers-Etats) ces derniers s'érigèrent en Constituante et ils déposèrent le Roi.

Si l'issue finale pour le Président zaïrois ne devait pas être celle de Louis XVI, mais au moins le Président du ZAIRE aurait eu les loisirs d'aller de se faire soigner tranquillement partout dans le monde où il aurait souhaité, au lieu de devoir devait supplier sans succès un visa de SCHENGEN pour pour le faire. Avec tout ce qu'il avait fait pour l'OCCIDENT !

Ce faisant,il n y aurait sans doute jamais eu de Laurent-Désiré KABILA et de l'Afdl et tant décriés aujourd'hui !

Albert Kisukidi, Vendredi 4 Juin 2010

Fraternité, patriotisme et civisme

L'ONU S'AMUSE EN RDC

MONUSCO, KOMBO YA SIKA !

(Franco)

MONUC MONUC MONUC ake eh

TOKOMI NA MONUSCO

MONUSCO ,KOMBO YA SIKA !

- Coltan Ekopema te eh

MONUC MONUC MONUC ake eh

TOKOMI NA MONUSCO

MONUSCO ,KOMBO YA SIKA !

- Cobalt ekolala te eh

MONUC MONUC MONUC ake eh

TOKOMI NA MONUSCO

MONUSCO ,KOMBO YA SIKA

- Ba mama bobomba ba nzele eh

MONUC MONUC MONUC ake eh

TOKOMI NA MONUSCO

MONUSCO ,KOMBO YA SIKA !

- ADRESSE MOSUSU TE EH

KAKA NA ESIKA BABOTAKA MONUC

OKOKUTA TATA NA MAMA NA YE

BAKOZELA YO !

Ti ti ri ti ri ri ti ti ti !

MONUSCO MONUSCO Aye eh !

Ti ti ri ti ri ri ti ti ti !

MONUSCO MONUSCO Ay e eh !

( Ya FUALA, Franco)

Transmis par les soins d'Albert KISUKIDI

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mardi 27 décembre 2011

Hold-up électoral: Dominique Struye de Swielande, l'Ambassadeur Belge au Congo, pour qui roule-t-il ?

Le vrai problème de Dominique Struye de Swielande, l'Ambassadeur Belge au Congo, c'est son arrogance ! Il a l'art de l'invective et des oukases comme si la République démocratique du Congo appartenait encore au génocidaire Léopold II, roi des Belges. En somme un matador donneur des leçons aux petits nègres qui doivent lui obéïr au doigt et à l'oeil. Se trompe-t-il d'époque ? Ou se plutôt sa manière de fonctionner ? Son mépris à l'égard des Kongolais est inadmissible voire inacceptable. Son soutien à Joseph Kabila, le perdant de l'élection du 28 novembre 2011, est très connu de tous. Pourquoi Dominique Struye de Swielande demande-t-il à Etienne Tshisekedi, président élu de la République démocratique du Congo, à qui Joseph Kabila, sa bande et ses mentors mafieux, tentent de lui voler la victoire, de jouer un rôle constructif dans l'opposition. Cela fait 51 ans qu'Etienne Tshisekedi est une figure politique au Kongo, dont 30 ans dans l'opposition. Pourquoi alors qu'il est élu doit-il continuer à jouer un rôle constructif dans l'opposition ? La Belgique a fait 541 jours sans gouvernement, Etienne Tshisekedi s'est-il immiscé des affaires des Belges ? Non et mille fois non ! Les Belges accepteraient-ils un hold-up électoral, chez eux ? Pourquoi Dominique Struye de Swielnde veut-il faire gober aux Kongolais, ce qu'il ne peut pas s'autoriser avec ses compatriotes belges, n'est-ce pas de la méprise à l'égard des Kongolais ?

Dominique Struye de Swielnde, Ambassadeur Belge en RDC, qui a pris ouvertement position pour Joseph Kabila contre Etienne Tshisekedi, ignorant son rôle de neutralité et d'impartialité dans les affaires internes congolaises.

Voici les numéros de Dominique Struye de Swielnde, pour lui dire de vive qu'il arrête de se prendre pour le nombril du monde. Il n'est pas Kongolais, et on ne lui a rien demandé : 00 243 (0) 81.70.05.900, 00 243 (0) 81.95.40.060, 00 243 (0) 89.89.24.233, 00 243 (0) 89.89.34.412, 00 243 (0) 99.09.03.000 et 00 243 (0) 99.99.99.192

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Abracadabra de Koffi Olomidé, c'est gratuit pour les internautes de Réveil FM International !

Nous l'avons reçu gratuitement l'album Abracadabra de Koffi Olomidé, c'est aussi gratuitement que Réveil-FM International met à la disposition de tous les internautes cet album. Il vous suffit de cliquer sur :www.musichiens.org Les 23 titres:Désormais, Boulevard, Double Mbonda, Emballe moi, Je t'aime, Demande, jeune Patron, Linda, Mosisi, On est ensemble, Regeret, Toukou Toukou...vont apparaitre, vous cliquez et vous écouter tranquillement. N'oubliez pas de transmettre aux autres cette information gratuite et de partager avec eux. C'est vraiment Noél et c'est gratuit pour tout le monde. En cette période de fin d'année la solidarité oblige le partage. Copiez et donnez le aux autres ! C'est un cadeau des résistants-patriotes-combattants Kongolais de part le monde !

Koffi Olomide, le musichien recherché par Interpol en France.

Réveil-FM ne fait qu'appliquer la récommandation de de l'Evangile de Matthieu 10, 7-15 Jésus disait aux douze Apôtres : « Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. Ne vous procurez ni or ni argent, ni petite monnaie pour en garder sur vous ; ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. Car le travailleur mérite sa nourriture. Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez chez lui jusqu’à votre départ. En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent. Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. Si l’on refuse de vous accueillir et d’écouter vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, en secouant la poussière de vos pieds. Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »

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Jean Ziegler "La faim, une arme de destruction massive" se confie à Réveil-FM International

Nous l'avions accompagné de Genève au théâtre Vidy à Lausanne oû il tenait une conférence-présentation de son dernier livre: Destruction massive.géopolitique de la faim" Jean Ziegler est un ancien Rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation. Selon un rapport de l'ONU, la population mondiale atteint les 7 milliards et devrait s'élever à plus de 10 milliards en 2100, la gestion des ressources en nourriture est de plus en plus cruciale. Inlassablement, Jean Ziegler continue son combat contre les injustices internationales et l’exploitation des peuples du Sud. 35 ans après la publication de Une suisse au-dessus de tout soupçon, qui lui a valu de solides inimités et même des accusations d’avoir trahi son pays, après avoir écrit, entre autres, La haine de l’occident, et L’empire de la honte, il récidive avec le livre Destruction massive (éditions du Seuil), fruit de son expérience d’ancien rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation du Conseil des droits de l’homme de l’O.N.U, de 2000 à 2008.

Jean Ziegler. Photo Réveil-FM, archives

On parle sans cesse d’armes de destruction massive. Mais la faim, qu’on associe peu à ce terme, en est une, diablement plus dangereuse. Cela est d’autant plus scandaleux que dans l'état actuel, les cultures mondiales pourraient nourrir sans problème 12 milliards d'êtres humains. Néanmoins, le nombre de personnes gravement et en permanence sous-alimentées s'élevait en 2010 à 925 millions selon la Food and Agriculture Organization (FAO). Jean Ziegler reprend l’approche de Josué de Castro, qui avait publié Géopolitique de la faim et avait eu cette formule : « La moitié des Brésiliens ne dorment pas parce qu'ils ont faim. L'autre moitié ne dort plus car elle a peur de ceux qui ont faim. » La nourriture représente 10 à 15 % du revenu familial occidental, 80 à 85 % pour les pauvres des pays du Sud. Jean Ziegler n’y va pas par quatre chemins. Selon lui : « les trois cavaliers de l'apocalypse de la faim organisée sont l'OMC, le FMI et, dans une moindre mesure, la banque mondiale ». Il cite pour exemple, Haïti qui était autosuffisant en riz au début des années 80. Un tarif douanier de 30 % frappait le riz importé. Au cours des années 80, Haïti a subi des plans d'ajustement structurel du FMI, le tarif douanier fut ramené à 3 %. Fortement subventionné par Washington, le riz nord-américain envahit alors les villes et villages, détruisant la production nationale et l’existence sociale de centaines de milliers d'agriculteurs. Autre exemple, au Niger, le FMI a ordonné la liquidation de l'Office national vétérinaire ouvrant le marché aux sociétés multinationales privées. Il a également demandé la dissolution des stocks de réserves détenues par l'État, 40 000 t de céréales qui pervertissaient le libre fonctionnement du marché. Autres convoquées au rang des accusés : les grandes puissances. Au sommet de Gleneagles (2005), le G8 propose 50 milliards de dollars pour financer un plan d'action de lutte contre la misère en Afrique. Tony Blair en fait l'un des moments culminants de sa carrière politique. En 2010, on apprendra que 12 milliards seulement ont effectivement été versés. En 2011, le programme alimentaire mondial (PAM) évalue ses besoins incompressibles à 7 milliards de dollars, il en a reçu 2,7. Ces sommes sont à mettre en parallèle avec les 1 700 milliards d'euros donnés aux banques. Les multinationales ne sont bien sûr pas épargnées. Six sociétés concentrent 85 % du commerce mondial des céréales et huit se partagent 60 % des ventes mondiales de café, trois détiennent plus de 80 % des ventes de cacao et trois, 80 % du commerce des bananes. Jean Ziegler propose des solutions. 50 $ suffisent pour envoyer un enfant à l'école pendant une année, comme cela a été testé en Éthiopie et au Bangladesh, l'alimentation scolaire venant parfois briser le cycle de la faim, de la pauvreté et de l'exploitation familiale. Il propose également de lutter contre la spéculation en contraignant ceux qui achètent des matières premières agricoles à les livrer, et de limiter l’intervention des producteurs ou utilisateurs de ces matières premières sur les marchés.

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lundi 26 décembre 2011

Els Schelfhout, sénatrice honoraire belge CD&V, éventre le boa repu congolais !

Els Schelfhout est auteur d'un fameux rapport sur l'exàploitation illégale des mines à l'est de la RDC, elle revient à la charge avec ce coup de gueule : "Le monde entier aime le Congo mais n'aime pas les congolais- Après la peste c'est la choléra" On pourrait protester pour moins que ça ! (Els Schelfhout) « Je suis sûre de ceci à 100%: sans pression internationale sur le régime de Kabila, il n'y aura aucun changement au Congo les prochaines cinq années. Tout le monde aime le Congo, mais pas les Congolais.»

Cette semaine débute le second mandat de Kabila comme président ' démocratiquement élu' du Congo. Un grand nombre de Congolais est furieux. A l'instar de l'appel du candidat de l'opposition Etienne Tshisekedi, ils n'acceptent pas les résultats des élections. Le torchon brûle non seulement au Congo, mais aussi dans des pays comme le nôtre où un nombre de Congolais (Belges) 'de la diaspora', qui souvent ont fui le régime, vivent. La question est de savoir quand le baril de poudre explosera-t-il. Lorsque ceci arrivera, on ne devra pas pointer du doigt les Congolais de l'extérieur. Nous aussi, la Belgique, l'UE et toute la Communauté Internationale sommes coupables par abstention.

Joseph Kabila. Pour beaucoup de Congolais, il a pris un mauvais départ en 2001, ou il aurait peut-être ne pas dû commencer. Le Numéro Un du pays, présumé 'taximan' en Tanzanie, aux origines rwandaises, né à Fizi, Sud-Kivu, ment sur ses origines, son diplôme et sur un peu de tout. Mais qui le dira? Tous les messages nous parviennent comme un jeu de chuchotement en chinois. Plus personne ne sait encore ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas.

Joseph Kabila, aussi avec beaucoup de certitude, ancien commandant des 'kadogo', enfants soldats qui se frayèrent un chemin en 1996-1997 en pillant et tuant de Bukavu au Sud-Kivu vers Kinshasa pour dire aurevoir au président de l'époque Mobutu. Dix jours après la mort de son (beau-) père, Laurent-Désiré Kabila, il reprit le 26 janvier 2001 les rennes du pouvoir. Après le Mobutisme, le Kabilisme devint un fait. Après la peste vint le cholera au Congo.

Quand en décembre 2005, la nouvelle Constitution Congolaise fut adoptée, le chemin vers les premières élections présidentielles et parlementaires fut ouvert. Au 30 juillet 2006, se rendirent pour la premières depuis près de 40 ans 25 millions de Congolais aux urnes. Pour mener à bien les élections, les Nations Unies payaient la facture et mobilisa 17000 militaires. A l'époque circulaient déjà aussi des rumeurs sur des fraudes électorales. Des bureaux de votes furent saccagés et bulletins de vote brûlés. Néanmoins, Joseph Kabila fut proclamé vainqueur du premier tour des élections avec 45% de voix contre 20% pour le vice-président et ancien chef rebelle Jean-Pierre Bemba. N'ayant pas obtenu la majorité des voix, un second tour fut organisé le 29 octobre 2006. La Cour Suprême de Justice confirma la victoire de Kabila avec 58% contre 42% de voix. Les jours, qui suivirent, furent très agités.

Juste après les élections de 2006, il semblait un moment que le gouvernement nouvellement élu travaillerait sur la bonne gouvernance et qu'elle réprimerait la corruption, criminalité et l'impunité. Mais ce processus s'arrêta très rapidement et le président Joseph Kabila se flattait d'être sur la même table comme celle sur laquelle Mobutu Ses Seko se gavait, restreignant le parlement, le pouvoir judiciaire ainsi que les droits civils fondamentaux. Il s'accaparait du pouvoir dans tous les domaines de l'Etat et créait des réseaux parallèles de pouvoir. Sur le plan de la justice et sécurité, aucune évolution digne d'être mentionnée n'a été faite. Les juges sont corruptibles et dépendants du pouvoir présidentiel. Le budget pour la justice s'élevait à peine à 1,27 pourcent du budget total. Les dépenses officielles de la Présidence étaient trois fois pus élevées (rapport d'International Crisis Group, 2010).

Le processus démocratique s'immobilisa, les élections locales, promises depuis un temps...

Pour couronner le tout, l'Est du Congo fut terrassé par la crise de Kivu en 2007: le Rwanda exporte son conflit entre frères au Congo et sur le dos de Congolais. Rebelles et militaires de toute sorte terrorisent la population déjà exaspérée. Kabila ferme les yeux sur tout ceci. Puisqu'il y a ou il y avait beaucoup d'enjeux avec le chaos.

Les provinces de l'Est du Congo disposent en effet d'une quantité immense de richesses naturelles. Ces ressources sont de plusieurs façons pillées de toutes parts. A ceci, les pays voisins, avec en tête le Rwanda, ainsi que la Communauté Internationale ne pensent pas faire de leur mieux. C'est ainsi que le Canada possède des intérêts juteux dans l'exploitation des minerais au Congo. Plusieurs multinationales Canadiennes sont actives dans le secteur minier. Aussi la Chine a le sens des affaires en RDC.

Comme remerciement pour les projets lucratifs, les Chinois réalisent des travaux d'infrastructures et construisent des routes. Ils ont asphalté la moitié du Boulevard du 30 juin (long de 5 km ), suffisamment loin pour éloigner la poussière de la tribune principale des invités lors de l'anniversaire de l'indépendance du Congo l'année passée, et suffisamment loin pour faire reculer tous les commerçants et vendeurs dans la cité et ainsi réprimer l'économie informelle qui pour plusieurs Congolais constitue leur unique source de revenus.

Au Congo, règne la loi de l'impunité. Le sous-sol nourrit la violence et l'insécurité: l'argent du commerce illégal maintient les groupements armés et l'achat des armes.

Des entreprises Belges achètent toujours des minerais venant des partis mêlés aux conflits. Cela fait plus de dix ans que les organisations internationales comme le Nations Unies et Global Witness signalent systématiquement que ces entreprises maintiennent le conflit sanglant à l'Est du Congo à cause de leur commerce avec les parties en guerre. Global Witness fit dans le passé également feu sur le gouvernement Belge car ce dernier négligea d'entreprendre des mesures concrètes contre ce commerce non éthique de plusieurs entreprises Belges en question.

Mais lorsqu'il s'agit du Congo, le gouvernement Belge souffle le chaud et le froid. Il donne des petites claques et enduit ensuite. La 'normalisation discrète' des contacts bilatéraux, après la politique du mégaphone du ministre de Gucht, nous fait marcher sur les oeufs.

Le Congo est le plus important partenaire de la Belgique sur le plan de coopération au développement. Non seulement l'Etat Belge mais aussi un certain nombre d'ONG Belges et universités essaient de contribuer à l'amélioration des conditions de vie de millions de Congolais. Dernièrement, notre pays annula les dettes du Congo d'une valeur d'un demi-milliard. Avec 16,5 millions d'euro sur 47,5 millions d'euro d'aide totale Européenne, nous étions le deuxième plus important donateur pour les élections. Mais à quoi bon placer de l'argent dans un fût sans fond ? Il est impératif d'avoir une vision, un plan bien étayé pour notre politique extérieure pour le Congo; durable et intégré dans un plus grand cadre international. Nous avons plusieurs possibilités mais préférons plutôt ne rien faire. Restant ainsi dans notre position confortable de petite roue dans un dispositif de la Communauté Internationale qui surtout garantit ses intérêts personnels grâce au mot magique 'stabilité'.

Le 28 novembre, plus de 30 millions de Congolais sont allés aux urnes. A Matadi, où j'observais moi-même le déroulement des élections et où j'ai assisté dans quelques bureaux au comptage des voix, Etienne Tshisekedi atteignait facilement 85% des voix. Cela pousse à la réflexion. Le Centre Américain Carter qui fut présent avec 26 équipes d'observation à travers tous le pays dans les bureaux de vote et de compilations. A Kinshasa, où les partisans de Tshisekedi résident, il disparut tous les bulletins de vote d'environ 2000 des 10000 bureaux de vote. Dans les régions pro-kabilistes, il y aurait eu 100% d'électeurs venus voter, pendant que dans les provinces où Tshisekedi avait plusieurs partisans, la participation fut tout d'un coup faible.

'Raïs Kabila ... 100% sûr', imprimé en grand caractère sur d'immenses affiches d'élections à côté d'un visage satisfait de Joseph Kabila. Il peut être 100% sûr, Président Kabila, que malgré et grâce à sa tricherie qu'un second mandat l'attend. Et 100% sûr du fait que la Communauté internationale, marmonnant et en dépit des constatations du Centre Carter, ne l'empêchera point.

Je suis sûre de ceci à 100%: Sans pression internationale sur le régime, il n'y aura aucun changement au Congo les prochaines cinq années. Tout le monde aime le Congo, mais pas les Congolais. Sénatrice Honoraire Auteur d'un fameux rapport sur l'exàploitation illégale des mines à l'est de la RDC, elle revient à la charge avec ce coup de gueule : (Le monde entier aime le Congo mais n'aime pas les congolais- Après la peste c'est la choléra) On pourrait protester pour moins que ça ! (Els Schelfhout) « Je suis sûre de ceci à 100%: sans pression internationale sur le régime de Kabila, il n'y aura aucun changement au Congo les prochaines cinq années. Tout le monde aime le Congo, mais pas les Congolais.»...

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Hold-up électoral de Joseph Kabila, vers le boycott de SN Brussels Airlines par des Kongolais

A Bruxelles au quarkier Matongé-Ixelles, des Kongolais ne décolèrent pas. En effet lors des marches pacifiques contre le hop-up électoral par Joseph Kabila, ses politicailleurs Belges francophones et ses lobbistes véreux qui l'imposent à la tête de la République démocratique pour mieux continuer, les pillages sans contrôles des minérais, alors que Joseph Kabila a été battu à plate couture par Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi", candidat du peuple d'abord. Les Belges francophones rédoutent Etienne Tshisekedi pourtant vainqueur de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011. Ils veulent d'un Joseph Kabila malléable et manipulable à souhait pour le besoin de la Belgique. Pour discréditer les manifestants Kongolais, la police de Bruxelles aurait utilisé des casseurs pour mieux justifier ses arrestations et sa brutalité à l'égard des Kongolais qui ont toujours manifesté pacifiquement. Désormais, non seulement les Kongolais font leurs manifestations dans les villes flamandes. La manifestation de 700 Kongolais à Anvers, le vendredi 23 décembre 2011 s'est fait sans incident. Aucun aucun qui a la nationaité belge ne votera plus pour un parti francophone, surtout pas le MR du controversé Louis Michel. Les Kongolais ont décidé à l'unanimité de boycotter la compagnie aérienne belge SN Brussels Airlines.

Les Kongolais décident de boycotter SN Brussels Airlines.

C'est 7 jours sur 7 que SN Brussels Airlines a un vol à destination de Kinshasa. Pourquoi cette destination si la République démocratique du Congo était si pauvre que cela ? On maltraite des Kongolais à Brusselles et on fait des bénéfices sur le Kongo, n'est-ce pas cynique comme démarche ? De plus en plus, SN Brussels Airlines va se vider de ses passagers Kongolais. SN Brussels Airlines ira au Kongo sans des Kongolais à bord ! La campagne de mobilisation et sensibilisation vient de commencer auprès des Kongolais de l'espace Schengen, c'est l'information qui nous est parvenue.

SN Brussels Airlines fait 80% de ses bénéfices sur ses vols Bruxelles-Kinshasa-Bruxelles.

Créée en 2002 suite à la faillite de la Sabena, SN Brussels Airlines est une compagnie aérienne belge basée sur le site de Zaventem, à l'aéroport international de Bruxelles. En raison de sa fusion avec Virgin Express, la compagnie a tout simplement adopté le nom de Brussels Airlines en novembre 2006.

En plus, Brussels Airlines avec le hold-up électoral de Joseph Kabila va lancer sa nouvelle compagnie aérienne en RDC: "Korongo". Korongo, c’est le nom de cette compagnie aérienne congolaise selon ce qu'avait déclaré Sven Marinus, directeur général de Brussels Airlines en RDC, il ya deux ans.

Il n'ya pas de "R" dans les noms à consonnances congolaises:"Korongo", une compagnie aérienne qui doit voir le jour entre SN Brussels Airlines et les entreprises du groupe Forrest International devrait avoir son site non à Kinshasa, la capitale congolaise mais plutôt la ville de Lubumbashi qui est pour eux un point important géographiquement pour faire des affaires et surtout pour faire partir des vols. Le choix de cette deuxième ville du pays comme siège de la nouvelle entreprise est sans doute plus que stratégique. Les minérais pourraient quitter le Katanga par avion pour Bruxelles sans aucun contrôle.

Il y deux ans, Hewa Bora Airways et Brussels Airlines se mettaient ensemble pour créer un service aérien amélioré dans lequel Hewa Bora Airways devait détenir 51% des parts et la compagnie belge Pan African Airlines Leasing company, filiale de Brussels Airlines, elle, devait avoir 49%. L’accord commercial entre les deux compagnies aériennes prévoyait d’assurer, cinq fois par semaine, une liaison entre la RDC et la Belgique et de développer l’activité de transport des passagers à l'intérieur du territoire congolais. Hewa Bora Airways voyait là une occasion de contourner la liste noire de l’Union européenne. Pour les Belges, il fallait profiter aussi d’un tel partenariat pour jouir du marché qu’offrait la RDC. La création de cette compagnie Air DC n’a jamais abouti. Hewa Bora qui accusait son partenaire de manipulation, avait choisi après de s’allier à l’asiatique Rakeen Airways de laquelle elle avait obtenu un Boeing 767 qu’il avait immatriculé à Sao Tomé et Principe.

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Aucun ambassadeur Joséphiste n'exercera sa fonction en Occident et aux Amériques !

Le hold-up de Joseph Kabila est une pillule amère que les Kongolais dans leur majorité n'arrivent pas à gober ! Les réistants-patriotes-combattants viennent de décreter une fatwa contre la diplomatie mollassone et mafieuse des Joséphistes. Au déla de l'histoire de paaseport-biométriques, une arnaque du gouvernement Muzito-Kabila, les Kongolais considèrent que les Ambassades sont la République démocratique du Congo. Elles appartiennent à tous les Kongolais. Joseph Kabila qui a usurpé le pouvoir du souverain primaire en volant l'élection à Etienne Tshisekedi n'a plus aucune légitimé et ne peut nommer aucun ambassadeur pour parler au nom des kongolais dans les pays amis. Pour donner un avant goût de ce qui va se passer dans les semaines et les mois qui arrivent, à Genève les anti-Kabila ont occupé la Mission Permanente de la République démocratique du Congo auprès de l’ONU, situés avenue de Budé, avant d’être évacués par la police. A Genève, la question de la sécurité des missions diplomatiques est hautement sensible. Jusque-là peu d’informations ont filtré sur cet incident. A l’arrivée de la police, les Kongolais auteurs de ce coup de force avaient accepté de quitter les locaux. Personnes n’a été blessé et aucun dégât n’a été commis mais des poursuites pourraient être engagées. Les identités des personnes présentes ont toutes été relevées.

Des opérations similaires d'occupation des Ambassades Rdciennes auront lieu lieu dans tous les pays européens et d'amériques. Ces actions ont pour objectif de montrer à la communauté internationale que Joseph Kabila n'est pas le président de la République démocratique du Congo, il n'a aucune légitimité d'agir au nom des Kongolais. Les Kongolais de l'étranger ne reconnaissent qu' Etienne Tshisekedi comme vainqeur et Président de la RDC. Photo Réveil-FM

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dimanche 25 décembre 2011

Etienne Tshisekedi président de la RDC ! Des manifestations anti-Kabila continuent partout en Occident jusqu'au départ de l'usurpateur-fraudeur !

Joseph Kabila n'a jamais rien gagné ni les élections, ni la guerre encore moins la bataille qu'il livre aux fils et filles du Kongo. Un président soi disant élu qui sa quincaillerie de vieux chars des pays de l'Est pour traumatiser un peuple souverain qui ne l'a jamais élu. La tankisation de Kinshasa, la capitale congolaise est un aveu: Je n'ai pas été élu mais je suis là par défi. Pourquoi les Kongolais ont droit d'aller voter et n'ont pas d'élire le président de leur choix ? Les choses vont changer. Même Poutine le Tsar russe laisse des manifestants anti-poutine dire leur ras-le bol. Joseph Kabila est perdant sur tous les plans, car il ne représente que son ombre. Aux yeux des Kongolais, Joseph Kabila n'a aucune légitimité, il n'est ni le président de la RDC encore moins Chef de l'Etat. Il aura beau s'accrocher à un fauteuil présidentiel qui n'est pas le sien, Joseph Kabila doit partir ! C'est Etienne Tshisekedi qui a été élu par le peuple Kongolais, pas lui. Qu'il sache qu'en Occident et aux Amériques, des Kongolais continueront à manifester le jour comme la nuit jusqu'à son départ. Déjà à Bruxelles, pour discréditer les manifestants Kongolais des policiers francophones avaient introduit dans les rangs des Kongolais des casseurs qui n'avaient rien à avoir avec les manifestations Kongolaises. Désormais les Kongolais manifestent chez les flamands, la manifestation de vendredi 23 décembre avec 700 Kongolais n'a eu aucun incident. Le couperet est tombé, les Kongolo-Belges ne voteront plus pour des politicailleurs francophones qui soutiennet la dictature totalitaire de Joseph kabila au Kongo

Hold-up électoral: Kabila must go !

24 décembre 2011, des Kongolais ont veillé à Londres en Grande-Bretagne en chantant déhors durant toute la nuit contre le hold-up électoral de Joseph Kabila et ses mentors mafieux !

23 décembres 2011, des mamans Kongolaises ont marché à Paris pour soutenir Etienne Tshisekedi, président élu de la République démocratique du Congo.

23 décembre 2011, 700 Kongolais ont manifesté à Anvers en Belgique contre le hold-up élctoral par Joseph Kabila, l'oint de l'Occident !

23 décembre 2011, les Kongolais à Anvers ont décidé qu'ils ne voteront plus pour des politicailleurs Belges francophones à cause de leur hypocrisie!

Des Kongolais devant la BBC au Nord de Londres !

Les Kongolais continuent à manifester contre la réélection frauduleuse de Joseph Kabila à la tête de la République Démocratique du Congo alors que c'est Etienne Tshisekedi qu'ils ont élu. Le bras de fer continuera jusqu'au départ de Joseph kabila.

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Etienne Tshisekedi ni trouillard ni capitulard !

Le bras de fer qui qui s'engage entre Joseph Kabila et ses mammouths joséphistes, jouisseurs, prédateurs, voleurs, pillards contre le peuple Kongolais surtout ceux résident à l'étranger, sera long et populaire. Et comme aucune dictature totalitaire n'a jamais gagné face à un peuple debout. Les Joséphistes doivent réflechir mille fois. Ils se trompent d'époque. Ils n'ont pas voler les voix des Kongolais et croire qu'ils vont dormir tranquille ni règner 5 ans de plus. Ils ont transformé la République démocratique du Congo en une quincaillerie et croirent que nous allons les laisser gérer notre patrimoine commun comme bons les semblent. L'histoire retiendra: Courageux ni trouillard encore moins capitulard, Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi" 79 ans, après avoir été empêché par les usurpateurs de voix des Kongolais de se rendre au stade des martyrs à Kinshasa, où il avait prévu la cérémonie d'investiture en présence des Kongolais, amoureux de la patrie. C’est dans sa résidence qu’Etienne Tshisekedi a prêté serment hier vendredi 23 décembre 2011. Les mercenaires en tenue de la police nationale congolaise l’ont empêché de sortir de chez lui.

Les Kongolais ont voté Etienne Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM

« Tout le peuple congolais a voté pour Tshisekedi » « Tout le peuple congolais a voté pour Tshisekedi. Pourquoi ils veulent tuer le peuple congolais ? Qu’on laisse notre président sortir pour qu’on aille avec lui au stade » « Le Congo n’a pas voté pour Kabila. Ils nous maltraitent comme si on était des étrangers. Le président légitime c’est Etienne Tshisekedi, c’est pour lui que nous avons voté, c’est lui qui va diriger le pays. Nous avons entendu la voix de notre président et nous voulons entrer dans le stade. Il ne peut pas y avoir deux présidents au Congo », a expliqué un autre homme d’une trentaine d’années. Les forces de l'ordre ont rapidement bouclé le quartier Limete, dans l'est de la capitale, où M. Tshisekedi a sa maison non loin du siège de son parti, l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Les regroupements ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène par les mercenaires de Joseph Kabila. En milieu d'après-midi, devant l'impossibilité de se rendre devant l'imposant stade des Martyrs, Etienne Tshisekedi a prêté serment dans sa modeste maison, dehors sous un abri, en présence de plusieurs dizaines des kongolais et de responsables politiques de l'opposition. "Je jure solennellement de respecter la Constitution et les lois de la République et de défendre son unité nationale et l'intégrité de son territoire", a énoncé Etienne Tshisekedi, chemise blanche, costume et cravate sombre et portant son éternelle casquette, la main droite levée et la gauche sur une Bible. Un tapis rouge avait été déroulé jusqu'à l'endroit il se tenait debout. Etienne Tshisekedi, président de la République élu, à qui Joseph Kabila et ses mammouths joséphistes ont volé l'élection.

Etienne Tshisekedi, Président la RDC, à qui Joseph Kabila avolé l'élection. Photo Réveil-FM

"Ce jour du 23 décembre 2011 représente pour le peuple congolais l'aboutissement de 30 ans de lutte pour la démocratie et l'Etat de droit", a-t-il ensuite assuré dans une courte déclaration. "Votre confiance ne sera pas déçue. Nous allons construire un pays, notre pays, plus beau qu'avant", a-t-il promis avant d'annoncer la publication dans les prochains jours d'un "programme de gouvernement". Dans la matinée, les forces de l'ordre s'étaient massivement déployées aux abords du stade des Martyrs, enceinte de 80.000 places près du centre-ville, empêchant les Kongolais de se rassembler et arrêtant plusieurs dizaines de manifestants.

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samedi 24 décembre 2011

Hommage à Ferdinand Ferrela, radioteur de le Voix de l'Amérique (VOA) qui nous a quitté !

Ferdinand Ferrela qui s'est éteint le mardi 13 décembre 2011 était un professionnel radiophonique à la Voix de l'Amérique (VOA). En août 2005, invité aux Etats-Unis par le Département d'Etat dans le cadre du programme des visiteurs internationaux durant 1 mois, avec les autres confrères journalistes, nous avions visité la Voix de l'Amérique à Washington DC. Les Américains dans leur majorité ignorent l'existence de cette radio. Et pourtant les africains vibrent aux infos de la Voix de l'Amérique (VOA). En juin 2006, l'Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa m'avait pris comme expert, journaliste en audiovisuel et président national des radios communautaires pour modérer avec Ferdinand Ferrela de la Voix de l'Amérique, trois sessions sur les élections à Kinshasa, la capitale, (30 journalistes); Mbuji-Maji dans le Kasaï Oriental (25 journalistes) et le katanga (30 journalistes).

Kinshasa, jeudi le 20 juillet 2006, Jean Ilopi Bokanga, Directeur d'Antenne de Réveil-FM interviewant Ferdinand Ferrela au Centre Culturel Américain. Photo Réveil-FM, archives

Jean Paul Ilopi Bokanga, Freddy Mulongo et Ferdinand Ferrela au Centre Culturel Américain. Photo Réveil-FM, archives

La presse congolaise écrivit ceci:

"La salle des conférences du Centre culturel américain a servi jeudi 20 juillet 2006 de cadre à l’organisation d’un atelier de formation sur la couverture de l’actualité. Il était co-animé par le journaliste Ferdinand Ferella de la Voix de l’Amérique et Freddy Mulongo, Réveil-FM et président de l’Association des radio communautaires de la République démocratique du Congo (Arco). L’atelier axé sur « l’actualité » fait suite à un autre animé également par Ferdinand Ferella au mois d’avril sur « la couverture des élections ». A la question de savoir pourquoi un atelier sur « l’actualité », le journaliste de la Voix de l’Amérique souligne que la presse elle-même est devenue un sujet d’actualité. Quand on parle d’entrave à la liberté de la presse et d’expression, cela met l’accent sur les droits et devoirs de la presse. En RDC, l’actualité est dominée par les élections. L’orateur principal a insisté sur un certain nombre de règles à suivre par les professionnelles de médias à partir de quelques questions fondamentales : Qui a fait quoi, quand, comment et pourquoi ? Les différentes techniques de l’interview ont été abordées par l’orateur, avant d’insister sur l’importance de l’amorce dans un reportage qui doit accrocher et la chute. Il a également insisté sur la nécessité de sourcer les informations en évitant les informations de seconde main. Dans le contexte électoral, les journalistes ont exprimé le vœu d’observer et de témoigner, d’analyser et de juger, et surtout d’informer le peuple dans le strict respect des règles de l’art, des principes déontologiques et des exigences démocratiques. Les participants ont passé au peigne fin certains reportages réalisés à travers certaines chaînes de télévision et de radio en rapport avec l’actualité. Après critiques et suggestions, il a été prouvé qu’en RDC les journalistes travaillent dans des conditions très pénibles. Les professionnels des médias se sont engagés quant à eux, à informer la population dans l’objectivité et responsabilité, qu’il s’agisse de rendre compte de débats, des programmes électoraux, du déroulement des scrutins. Le président de l’Arco et patron de Réveil-FM, Freddy Mulongo s’est dit satisfait dans l’ensemble tout en promettant de poursuivre la même formation à Mbuji Mayi et à Lubumbashi, afin de renforcer les capacités des confrères vivant dans ces parties du territoire avec certaines techniques de couverture de l’actualité sur les enjeux de l’heure".

A Mbuji-Maji après la formation, nous devrions normalement quitter la capitale diamantifère par l'avion de la campagnie Hewa Bora pour Lubumbashi. Débarqués à cause de manque de places alors que notre réservation était confirmée. Nous ne savons pas ce que nous allions vivre ce jour-là. En effet c'était le 25 juillet 2006. Alors nous étions retournés à l'hôtel Equinoxe, nous avions aapris que Joseph kabila arrivé à Mbuji-Maji. Ferdinand Ferrela me proposa de retourner à l'aéroport de Bipemba. Notre journée étant devenue off, sans hésiter, nous y sommes allés en début d'après-midi. L'aéoport de Bipemba eétait noir du monde, en effet Ngoyi Kasanji membre influent du PPRD avait réussi à mobiliser du monde pour son chef. Certains compatriotes ont reconnu Ferdinand Ferrela et sans beaucoup d'effort, nous étions sur le tarmac avec les officiels, militaires et autres quidams de la securitate. Le premier avion est arrivé aux alentours de 16h30, avec Vital Kamerhe (directeur de campagne de Jo Ka) et son équipe. Une demi-heure plus tard, Joseph Kabila et son épouse arrivaient, après les salutations sur le tarmac, la foule se tint à l'entrée de l'aéroport où la mutuashiste Tshala Muana et ses griottes chantaient et dansaient à l'honneur de Jo Ka. L'aphone de la République ne tint même pas un discours de dix minutes, puis entrant sa jeep et le cortège s'ébralant. C'est alors que les jeunes Kasaïens lapidèrent le cortège de Joseph Kabila en compagnie de sa femme. Nous avions failli nous aussi être lapidés, un chauffeur de taxi nous sauva la vie. Ferdinand Ferrela était bléssé à l'avant bras droit par une pierre. Il faut dire que les petits jeunes étaient de vrais lanceurs de pierres. A l'hôtel Equinoxe, je n'entendis ni recriminations ni lamentations de la part Ferdinand Ferrela.

L'étape de Lubumbashi fut révélateur et pathétique. Alors que c'était la première fois que Joseph Kabila dans son habit de candidat Président de la République, se rendait dans son soi-disant fief pour un meeting de campagne électoraliste, le bouvillon n'a même pas eu le culot de rappeler le souvenir de son "père" ni se réclamait de lui. M'zée Laurent-Désiré Kabila wa Makolo était un Katangais. Cet aspect alimenta nos discussions à l'hôtel du Parc où nous étions logés.

Le 27 juillet 2006 à notre retour à Kinshasa, notre avion Hewa Bora s'était posé à l'aéroport International de N'Djili avec 3 heures de retard. Pour le simple fait que c'était aussi le grand retour de Jean-Pierre Bemba à Kinshasa. Les Kinois avaient exigé qu'Igwe marche à pied de l'aéroport au stade de Tata Raphaél où il devait tenir son dernier meeting. Plusieurs shégués s'étaient infiltrés dans le cortège du MLC. Car pour être militant d'un parti il faut en posseder la carte. Ce jour-là, alors nous étions dans le ciel, la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), étouffoir des libertés, présidée par le fourbe, roublard et l'apparatchik du joséphisme: Modeste Mutinga Mutuishayi. La HAM fut pillée et brûlée, les églises des Pasteurs Sony Kafuta et Ngalasi pillées et brûlées également, la Samba Playa, lieu de répétition de Werrason " Wenge Musica Maison Mère " mise à sac, 4 policiers tués...Avant d'arriver à l'amphitréâtre du Pasteur Sony Kafuta, c'est la HAM qui a été le premier bâtiment a être pillé. Pourquoi l'institution citoyenne de la transition, présidée par le corrompu Modeste Mutinga Mutuishayi a connue le pillage ? Les shégués qui voulaient traverser son siège pour atteindre le stade Tata Raphaél, ignoraient que ce bâtiment abritait la HAM. Pour dissuader les shégués, un policier commis de garde à cette instistution josephisée a tiré sur la foule il a eu une personne qu a été grievèment blessée. En entrant dans l'enceinte du bâtiment ou le bus avec son inscription " Haute Autorité des Médias " a attiré leur attention. Les jeunes kinois qui ont pillé la HAM ont décrié le côté partisan de cette institution. Au fait Modeste Mutinga Mutuishayi qui roulait pour Joseph kabila ignorait qu'il était mis à l'indexe par les Congolais. A part la HAM de Modeste Mutinga Mutuishayi, aucun média se trouvant dans le parrage des pilleurs n'a été leur cible: La Réfence PLus, Radio télé Puissance...

La grosse jeep au fanion américain qui ramenait en centre ville en passant par le boulevard Sendwe, nous ne pouvions nous poser la question sur ce qui s'était passé avant-nous ? La désolation ! Je ne peux oublier nos repas qui tiraient en longueur au Château Margaux sur l'avenue Lukusa à la Gombé mais je ne puis terminer cet hommage en pensant au professeur Georges Ngal à Paris, qui est écit ceci dans la condition démocratique, p.248, extrait de la litterature congolaise de la RDC: 1482-2008, anthologie, Editions l'Harmattan. Georges Ngal, consiller du haut Conseil de la République (organe législatif de la Conférence Nationale Souveraine) témoigne du pris en otage du mercredi 24 au vendredi 26 février 1998, sous la dictature mobutienne: "Oooooooh ! Le Palais du Peuple vibra. Je crus à une irruption de la soldatesque dans la salle du Congès. Inquiet, je me retournais vivement, prêt à m'engouffrer sous les rangées des sièges. Une chue de conseillers de la République entraînait un Blanc vers le milieu de la grande salle. Un Blanc? Je reconnus vite l'Envoyé Spécial de la VOA. Un Blanc ! Tout seul ! Au milieu de la marée noire ! la scène donnait plutôt l'impression d'un réglement de comptes qu'une manifestation de joie. Allait-il être immolé tel unhéros de la tragédie antique trainé dans une arène publique pour être livreé en pâture à des fauves ? Ou allait-il simplement faire la joie de ces hommes qu'on venait de déclarer libres, quelques minutes plus tôt ?

Les braves marchaient les uns sur les autres comme les footballeurs ou les rugbymen qui après un but marqué, roulent les uns sur les autres, en forme de pyramide.

Ferdinand Ferrela...

Ferrela...Ferrrrrrrela...! Un nom musical. La grande salle vibra au rythme de la scansion de ce nom.

Rare journaliste étranger à avoir partagé toutes les péripéties de la Conférence nationale Souveraine d'abord, puis le Haut conseil de la République, au risque de sa vie.

Il récoltait le fruit mérité de plusieurs mois de reportages, en direct, pour la voix de l'Amérique. 19h30...20h30 et 22h30...Instants sacrés où, chaque soir, la voix chaude de cet homme était écoutée religieusement. Les événements de la journée, les débats en séances, avec plusieurs palpitations, étaient rndus avec objectivité. Un modèle salué respectueusement. "Voilà un des rares journalistes étrangers, que la corruption du Léopard n'a pas atteint"

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mercredi 21 décembre 2011

Hold-up électoral:Des intellectuels Katangais se dissocient des Joséphistes-prédateurs et tricheurs qui prennent le Katanga en otage !

Kongolais mais aussi Katangais pur sucre mais surtout citoyen du monde, nous aurions pu signer cette déclaration que nous publions sur Réveil-FM International. Belle et courageuse initiative des intellectuels katangais qui ne se reconnaissent ni dans le pouvoir des Joséphistes-prédateurs actuels encore moins des leaders katangais autoproclamés. Ils dénoncent le hold-up électoral à travers une tricherie organisée. Il faudrait que cette liste soit ouverte afin plusieurs katangais et amis du Katanga y ajoutent leurs noms. Bravo car cela prouve qu'il ya une différence entre un diplômé et un intellectuel. Ce dernier ne reste jamais silencieux face aux défis et enjeux de ses concitoyens et contemporains. Ils sont nombreux ce qui font du mal à notre Katanga chéri, par leurs magouilles, leur désir de positionnement politique bélliqueux, le language de haine contre d'autres tribus congolaises alors que nous sommes contraints d'être et de vivre ensemble, comme du temps de nos aïeux !

Le Katanga, l'une de 11 belles provinces de la RDC

MESSAGE DES INTELLECTUELS KATANGAIS AUX CONGOLAIS

Nous, intellectuels katangais de la Diaspora euro-américaine ; convaincus de notre capacité critique et de notre indépendance d’esprit ; préoccupés par la crise politique postélectorale en RDC qui ternit l’image de tous les Katangaises et Katangais ; convaincus que la vérité peut libérer les consciences chargées et restaurer la confiance entre différentes ethnies congolaises ;

Publions la déclaration suivante :

1. Nous confirmons sur la base des informations venant de nos familles et de nos amis que les résultats de la présidentielle ont été manipulés pour donner la victoire à celui qui ne le méritait pas. La très grande majorité des Katangais se dissocie de la fraude et la dénonce par notre voix. En conséquence, nous invitons nos compatriotes à rejeter les résultats de la présidentielle et à ne pas ostraciser collectivement les Katangais ;

2. Nous confirmons qu’une Commission électorale parallèle dirigée par Katumba Mwanke et Kyungu wa Kumwanza a été mise en place depuis le 17 août 2011. Elle a siégé jour et nuit dans une résidence connue de tous près de la villa du docteur Ilunga Ndjoloko au quartier du Golf à Lubumbashi. Cette commission a géré au jour le jour plus de cinq millions de bulletins pré cochés au nom du candidat numéro 3. Elle les a distribués par avion jet aux gouverneurs des provinces. Pour avoir tenté de dénoncer l’existence de cette commission parallèle, monsieur Hubert Kamwila Nswana de Kowezi a été exécuté froidement sur ordre de Kyungu wa Kumwanza. Cet acte nous rappelle les autres meurtres commandités par le même individu : Steve Nyembo, Benoît Kyoni, Luc Lukonde, l’ambassadeur Sampassa, etc.

3. Nous dénonçons le leadership katangais unidimensionnel actuel représenté par Joseph Kabila, Katumba Mwanke, Masangu, Ngoy Mulunda et Kyungu wa Kumwanza. Ces individus sont à leur propre service, pas à celui de tous les Katangais. Nos compatriotes doivent en tenir compte dans leur jugement, souvent sans discernement, sur les Katangais. Comme tous les Congolais, les Katangais souffrent de manque d’électricité, d’eau potable, de nouvelles épidémies, d’absence de salaire, d’insécurité, de faim, etc.

4. Nous attirons l’attention de nos sœurs et frères kasaïens sur leurs propres responsabilités dans différents incidents qui émaillent nos relations depuis 1961. En effet, lors des récents incidents malheureux de Kamina, certains Kasaïens se sont plus à insulter les Katangais sans jamais s’en prendre aux leurs qui, par leur silence, participent au complot visant la déstabilisation des communautés katangaise et kasaïenne. Pourquoi le ministre de l’intérieur et de la sécurité, lui-même kasaïen, n’a pas condamné ces incidents ; pourquoi le secrétaire général du PPRD, parti au pouvoir, et président de l’Assemblée nationale, lui-même Kasaïen, n’a pas réagi ? Pourquoi, Modeste Mutinga Mutuishayi, le rapporteur du Sénat et propriétaire du journal le Potentiel, lui-même kasaïen, n’a pas levé le petit doigt ? Sans excuser ces crimes de droit commun, nous pensons que le premier ennemi du Kasaïen et le Kasaïen lui-même. Nous, intellectuels katangais, avons le courage de dénoncer ceux qui prétendent être des nôtres, nos compatriotes kasaïens doivent faire de même contre Boshab, Lumanu, Mende, Pius Muabilu, Modeste Mutinga Mutuishayi, Ngoyi Kasanji, Raymond Tshibanda qui sont les architectes des malheurs des Congolais, toutes provinces et ethnies confondues.

Pour l’amour de la RDC, nous avons ainsi dit et distribué la présente déclaration le 20 décembre 2011.

Léon Sandambi Kampeu, Luxembourg (Luxembourg)

Evariste Kinyama, Lille (France)

Bruno Sambwa, Rome (Italie)

Nsenga Mwenge, Bruxelles (Belgique)

Umba Fungwa, Lausanne (Suisse)

Oscar Kayumba, Munich (Allemagne)

Hilaire Yav, Montréal (Canada)

Gaston Kazembe, Washington (USA)

Louis Kandal Tshining, La Haye (Pays-Bas)

John Mulimbi, Londres (Grande Bretagne)

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mardi 20 décembre 2011

Hold-up électoral:Le dictateur Robert Mugabe court au secours de son poulain Joseph Kabila à Kinshasa

Une investiture de la honte, à l'exception de Robert Mugabe, le dictateur Zimbabwéen, tous les invités chef de l' Etat, Denis Sassou Nguesso (congolais), Éduardo Dos Santos (angolais ), Yoweri Museweni (ougandais) et Jakaya Kikwete (tanzanien), dont la présence avait été annoncée, se sont excusés et ont brillé par l'absentéïsme. Aucun Chef de l'Etat de nos 9 pays voisins n'est venu à l'investiture de Jo Ka. Même le génocidaire Paul Kagamé, n'a pas osé faire le déplacement pour Kinshasa se souvenant sans doute ce qu'il avait véçu comme pression lors de son séjour à Paris où il n'avait pas fermé l'oeil et que son fonds de commerce, le génocide rwandais n'avait pas fonctionné à cause des Congolais de l'étranger. Robert Mugabe aura été l'unique président présent à Kinshasa pour soutenir son ami tricheur comme lui, Joseph imposteur et usurpateur de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 en République démocratique du Congo. Ce mardi 20 décembre dans la capitale congolaise quadrillée et tankisée par des mercenaires Tanzaniens, Ougandais, Rwandais, Burundais et Sud-Africains, était calme. La Tankisation de Kinshasa n'a pas dissuader aux kinois de vaguer à leurs occupations comme si de rien n'était. Joseph Kabila, imposteur et usurpateur a eu le toupet de « jurer devant Dieu et la nation (... ) de sauvegarder l'unité nationale, de ne (se) laisser guider que par l'intérêt général et le respect des droits de la personne humaine ». Foutaise et formule creuse pour celui qui a toujours foulé aux pieds, les droits de l'homme, qui a tué, pillé, triché toute sa petite vie. Il tône par défi à la tête de la République démocratique du Congo.

Jo Ka, Seigneur de guerre et chef de bande des mafieux. Photomontage de Kongotelema

Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président élu de la République démocratique du Congo parle sans ambages devant la presse nationale et internationale !

Le Président de la République démocratique du Congo, Étienne Tshisekedi, 79 ans, rejette depuis le début le résultat de l'élection. « président élu », le dimanche 18 décembre 2011, Ya Tshitshi affirmé qu’il allait prêter serment vendredi au stade des Martyrs, à Kinhsasa il a appelé l’armée à lui obéir, promettant une récompense pour la capture de Joseph Kabila. « Je vous demande, à vous tous, de rechercher ce monsieur (Kabila) partout où il est dans le territoire national et de me l'amener ici vivant », a dit Etienne Tshisekedi, président de la République à l'occasion de sa première conférence de presse depuis la publication des résultats.

« Celui qui m'amènera Kabila ici ligoté aura une récompense très importante », a-t-il ajouté depuis son domicile de Limete à Kinshasa. « De même le gouvernement de M. Kabila est démis depuis ce jour. Officiers, sous-officiers, caporaux et soldats de l'armée nationale congolaise, je vous enjoins de n'obéir qu'à l'autorité légitime. La police nationale souveraine, vous ferez de même », a dit Etienne Tshisekedi, président de la République. Kinshasa sous surveillance Si un proche de Kabila a qualifié cette attitude de mise en scène et bien qu’Étienne Tshisekedi se soit refusé d’appeler ses partisans à descendre dans la rue

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Jacob Zuma, le président Sud-Africain interdit d'assister à l'investiture de Joseph Kabila par son parlement !

Dans une résolution prise cette nuit le parlement sud-africain vient d'interdire le président Jacob Zuma d'aller assister à l'investiture de Joseph kabila à Kinshasa. La cooptation de Joseph Kabila par des mentors et prédateurs mafieux ne passe pas dans la compréhension de beaucoup des congolais. Ces derniers ont-ils uniquement le droit d'aller voter pas celui d'élire leur président de la République ? Jacob Zuma a joué un mauvais jeu et un faux calcul, en acceptant que des bulletins de vote cochés d'avance candidat N°3 soient imprimés dans son pays et puissent être fourgués en République démocratique du Congo, c'est scandaleux. Tout le monde sait que Jacob Zuma a des affaires dans les compagnies minières implantées en République démocratique du Congo.

Jacob Zuma président sud-africain et affairiste en République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM, archives

L'imposteur et usurpateur Jo Ka a prêté serment !!!!

Lorsqu'on lit les éléments de réponses de la SODIMICO (une société en faillite délictueuse qui a été ressuscité par le gouvernement pour les besoins de la cause) au Fonds monétaire international, qui ne comprenait pas, qu’une mine comme celle de Sakania appartenant à Frontier (filiale de la multinationale canadienne First quantum minerals), qui vaut des milliards des dollars, ait été vendue pour une bouchée de pain, soit 30 millions de dollars. Cette vente s’est opérée en l’absence d’une quelconque autorisation gouvernementale congolaise, ce qui accrédite la thèse du gouvernement parallèle. Dans ce document on découvre que la SODIMICO crée une JV pour s’en retirer tout de suite après, au profit de son partenaire pour évoquer le droit de préemption. C’est ainsi que se volatilise le patrimoine minier national, une véritable maffia.

Pour rappel, sachez que la mine de Sakania, dans la localité de Kijiba avait nécessité 225 millions de dollars d’investissement. Avant sa confiscation par le gouvernement elle était la meilleure contribuable au de l’Etat, avec 54 millions de dollars versés au titre d’impôts sur le bénéfice en 2009. Avec de réserves évaluées à 2 millions de tonnes de cuivre, sa production était de 90.000 tonnes. La société Frontier avait donné de l’emploi à des milliers des congolais et ce normalement pour plus ou moins 20 ans. Le Rapport du parlementaire britannique Eric Joyce n'est qu'une petite face de l'Iceberg de la vaste Mafia que pilotent des brigands-financiers Katumba Mwanke, Dan Gertler au nom de Hypo, Jaynet et Zoe Kanambe; et au grand detriment des Congolais!

Entre autres grands bénéficiaires de ce hold-up de nos resources, nous citons Jacob Zuma et son neveu. Voila pourquoi Jacob Zuma tient a proteger Ngoy Mulunda et la "victoire" frauduleuse de joseph Kabila.Le pays a beau afficher une grande richesse en ressources naturelles – bois, minerais et pétrole –, la population congolaise n’en bénéficie aucunement du fait de décennies marquées par une corruption et une mauvaise gestion profondes. « Le fait que le Congo se voit octroyer un allègement de sa dette au 50ème anniversaire de son indépendance constitue une occasion unique de rompre avec les comportements destructeurs et corrompus du passé », avait affirmé Lizzie Parsons, responsable de campagne pour Global Witness.

Des contrats flous !

« Toutefois, nous assistons depuis peu à des développements préoccupants dans le secteur des ressources naturelles qui vont à l’encontre du progrès que représente l’octroi d’un allègement de la dette. »

Ces derniers mois, des contrats flous ont été signés dans les secteurs minier et pétrolier lucratifs du Congo, sans être soumis à aucun examen public approfondi. L’identité des propriétaires des sociétés qui ont obtenu le droit d’exploiter des ressources importantes est tenue secrète sous couvert de sociétés étrangères. Le transfert des droits d’exploitation miniers et pétroliers sans recourir à un processus d’appel d’offres international manifeste soulève des questions en matière de régularité de la procédure.

Une mystérieuse société enregistrée dans les îles Vierges britanniques, Highwind Properties Ltd, s’est vu octroyer le droit d’exploiter la mine de cuivre de Kingamyambo Musonoi Tailings au Katanga en janvier 2010. On ignore sur quelle base Highwinds a reçu ce droit.

La mine avait auparavant appartenu à la société minière canadienne First Quantum Minerals, qui avait investi 750 millions de dollars dans le projet avant que celui-ci soit contraint par le gouvernement de cesser ses activités en septembre 2009 suite à un examen de dizaines de contrats miniers. Quelques mois auparavant, First Quantum avait versé 55 millions de dollars d’impôts – le plus gros paiement fiscal jamais perçu par le gouvernement, d’après le PDG de la société.

Deux compagnies pétrolières jusque-là inconnues, Caprikat Ltd et Foxwhelp Ltd, toutes deux également enregistrées dans les îles Vierges britanniques, ont obtenu les droits relatifs à deux blocs pétroliers pour l’instant inexploités dans le nord-est du Congo, par décret présidentiel promulgué en juin. On ignore selon quels critères les deux compagnies ont été sélectionnées.

La décision a été prise alors que le gouvernement avait déjà octroyé ces blocs à d’autres compagnies à de nombreuses reprises, avec des primes de signature totalisant 3 millions de dollars, malgré le fait qu’aucun décret présidentiel ratifiant le précédent octroi des blocs pétroliers n’avait jamais été promulgué. De nombreuses sources signalent que Caprikat et Foxwhelp appartiendraient à un neveu du Président sud-africain Jacob Zuma.

« A l’heure actuelle, les citoyens congolais n’ont aucun moyen de savoir si les transactions conclues par le gouvernement le sont dans l’intérêt réel du pays. Le gouvernement devrait faire savoir sans équivoque quels individus sont impliqués dans les dernières transactions et selon quels critères ils ont été choisis comme partenaires », a ajouté Lizzie Parsons. « La capacité des citoyens à comprendre et à examiner minutieusement les accords est primordiale pour que le pays puisse tourner la page sur son passé».

Des acquéreurs peu sûrs

L’opinion se souvient de la signature par le chef de l’Etat de l’Ordonnance n° 10/041 du 18 juin 2010 portant approbation du contrat de partage de production conclu entre la République Démocratique du Congo et l'Association CAPRIKAT ltd et FOXWHELP ltd sur les blocs 1 et 2 du Graben Albertine de la République Démocratique du Congo. L’on sait que cette ordonnance a été vigoureusement contestée par la société civile de l’Ituri et une frange importante de politiques de l’Ituri.

Si, comme actionnaire de ces sociétés, apparaissait déjà le nom de Dan Gertler, richissime homme d’affaires juif de 32 ans, ayant investi sans grande réussite dans le diamant et le cuivre congolais, d’autres noms sortent encore de l’anonymat. Il s’agit d’un certain Khulubuse Zuma.

Il y a aussi un nommé Zondwa Mandela. Tous deux sont de nationalité sud-africaine. Khulubuse Zuma est à la tête de deux sociétés spécialisées dans les mines en Afrique du Sud, à savoir : Grootvlei, dans Ekurhuleni, et Orkney, en dehors de Klerksdorp. Mais ces deux sociétés battent actuellement de l’aile, indiquent nos sources. Selon le journal en ligne Africaintelligence, Khulubuse Zuma est également actionnaire dans une société d’investissement Aurora Empowerment System. Et pour la presse sud-africaine, plus de 300 ouvriers de ses sociétés observent une grève pour non payement de salaires ; et l’on chercherait désespérément des prêts à gauche et à droite.

C’est donc à ces investisseurs que le gouvernement a décidé de confier la destinée de l’or noir de l’Ituri, investisseurs auxquels il aurait donné 18 mois pour approfondir les recherches qui devront prouver la qualité et la quantité réelle des réserves convoitées.

A propos de ce contrat, on le sait, beaucoup d’observateurs n’accordent pas assez de crédit au regard des antécédents fâcheux que nous avons eu à évoquer dans nos précédentes éditions. E ceux qui suivent ce dossier sont surpris par les premières orientations de ces investisseurs.

Aussitôt qu’ils ont acquis le droit d’explorer et de produire le pétrole sur les blocs 1 et 2 du lac Albert, renseignent des sources dignes de foi, ces acquéreurs cherchent déjà des associés pour les aider à développer le projet. Rien d’étonnant à cela, notent les observateurs. Des documents renseignent que ces nouveaux venus dans le pétrole ne sont arrivés dans la profession que depuis le 24 mars 2010.

En font foi, les documents d’enregistrement des Iles Vierges. Voilà pourquoi, d’aucuns pensent que, sans expertise avérée dans le domaine, ces Messieurs ne pourront tenir les coûts qu’exige un tel investissement. Ce qui complique les choses, aux dires des spécialistes, c’est que les réserves de la RD Congo ne présentent pas les mêmes facilités que le gisement ougandais où l’exploration s’effectue seulement on shore jusqu’à présent.

Du coté congolais, le travail sera plus difficile et coûteux, assure-t-on. Les berges étant à 80% des falaises, l’exploration sera totalement off shore et donc plus coûteuse. En fait, selon un spécialiste bien informé et interrogé par notre rédaction « Caprikat et Foxwhelp ont été créés comme véhicule financier pour empocher de l'argent.

D’ailleurs, des sources crédibles rapportent que les concessions par eux acquises sont déjà proposées en vente à la compagnie italienne ENI. Celle-là même que l’Ouganda avait rejetée, lui préférant le français Total et le chinois CNNOC.

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Hold-up électoral: Des femmes congolaises font un sit-in devant l'Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa

Une centaine de mamans congolaises ont campécampent hier lundi 19 décembre2011devant l’ambassade des Etats-Unis à Kinshasa pour réclamer disent-elles « la vérité des urnes » auprès de l’Ambassadeur Américain en République Démocratique du Congo. Dans un mémo adressé à James f. Entwistle, Ambassadeur Américain en République Démocratique du Congo, les mamans congolaises ont dénoncé ce qu’elles appellent un « hold-up électoral » par Joseph Kabila usurpateur de l’élection présidentielle du 28 novembre dernier. Les mamans congolaises ont affirmé haut et fort que « c’est Etienne Tshisekedi (UDPS) qui est le président élu» et elles ont demandé au gouvernement américain de faire « pression » afin que Kabila dégage ! Pour l’heure, elles n’ont pas encore été reçue par l’Ambassadeur qui attend les recevoir

Kinshasa, le lundi 19 décembre 2011, les mamans congolaises devant l'Ambassade des Etats-Unis font face aux mercenaires de Joseph kabila en tenue de la Police Nationale Congolaise.

Avec un ruban lanc blanc sur la tête symbole de la paix mais aussi du deuil, les mamans congolaises pleurent contre le hold up électoral de Joseph Kabila, non élu mais imposé par des mafiosi internationaux pour mieux piller les richesses de la RDC.

Inconsolables, elles ont pleuré de toutes leurs larmes. Le vieux Maréchal Mobutu dans l'outre tombe en sait quelque chose, le jour où des mamans congolaises s'étaient dénudées devant son cortège, c'était fini pour son pouvoir. Pour le moment elles ne n'ont fait que pleurer.

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Hold-up électoral: Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur-Joséphiste a échappé de justesse à la mutakalisation par des Kongolais à Paris

Pour tromper la vigilance des Kongolais la RTNC passe à longueur des journées, le discours de Lambert Mende, Vuvuzélateur de son état sur les préparatifs de l'investiture de Joseph Kabila, à la cité de l'Union Africaine à Kinshasa. Les Résistants-Patriotes-Combattants de Paris ont découvert la pot aux roses. Lambert Mende est arrivé à Paris en catimini, il est logé à l'hôtel Marriott sur les Champs-Elysées. Pris à partie, le Vuvuzélateur a réussi à s'échapper mais son garde du corps qui s'était interposé en a eu pour ses galons. La police appelée au secours a trouvé le Tonton Macoute de Lambert Mende, la bouche aux lèvres tuméfiées, n'arrivant pas à expliquer ce qui lui était arrivé. Lambert Mende après sa fuite de l'hôtel Marriott a cru bon d'emprunter une jeep pour Boulogne-Billancourt, après avoir été pris en filature, le Vuvuzélateur a disparu dans la nature ! La majorité des joséphistes sont en Europe, pourquoi faire ? Eux qui soit disant ont gagné les élections du 28 novembre 2011, avec un président tricheur, que viennent-ils chercher en Europe ? Veulent-il négocier une crédibilité, une légitimité ?

Lambert Mende Omalanga, le Vuvuzélateur-joséphiste. Photomontage Kongo Telema.

Même en Israél des Kongolais ne veulent de Joseph kabila, président tricheur !

Alors que son putatif de Président prête serment ce mardi 20 décembre 2011 devant ses affidés et mentors, sans le peuple congolais qui ne l'a pas élu, son Vuvuzélateur se pavane à Paris, allez-y comprendre quelque chose !Alors que le président réélu Joseph Kabila s'apprête à prêter serment mardi, la police, l'armée et la Garde républicaine sont mobilisées pour éviter des débordements de l'opposition.

À la cité de l’Union africaine, dans la commune de Ngaliema, les drapeaux bleus à l’étoile jaune sont de sortie. Pour cause : les autorités congolaises préparent l'investiture du président réélu Joseph Kabila, qui doit se tenir ce mardi 20 décembre.

Pour l’occasion, de nombreux invités, dont plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains, sont attendus dans la ville située à l’ouest de la province de Kinshasa. La police et l'armée ont été mobilisées, comme ce fut le cas le 9 décembre après l'annonce des résultats provisoires qui avaient déclenché des violences. Mais cette fois, des chars de la Garde républicaine ont aussi été positionnés en différents lieux.

Dimanche après-midi, des chars de combat étaient visibles au stade des martyrs et dans quelques carrefours de la ville de Kinshasa notamment au Rond-point Ngaba.

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lundi 19 décembre 2011

Genève: L'éffigie officielle de Joseph Kabila utilisée comme paillason par des Kongolais devant le siège de la Télévision Suisse Romande (TSR)

Depuis la confirmation frauduleuse de la victoire de Joseph Kabila par la fameuse Cour Suprême de Justice (CSJ), la colère gronde au sein de la communauté congolaise. En Suisse, le samedi 17 décembre 2011, dans le froid hivernal et la pluie, des Kongolais sont descendus devant le siège de la Télévision Suisse Romande (TSR) avec l'effigie officielle de Joseph Kabila qu'ils avaient décroché à l'ambassade de la République démocratique du Congo à Berne, la capitale fédérale, en la remplaçant par celle d'Etienne Tshisekedi, président de la RDC. Chaque manifestant s'est essuyé les pieds sur l'éffigie officielle de Joseph Kabila clamant tout haut qu'il n'est le président de la République démocratique du Congo et son hold-up électoral ne passera pas, ont scandé les manifestants avant se retrouver au chaud dans la salle Steve Biko, du nom de ce grand résistant sud-africain et une des grandes figures de la lutte anti-apartheid.

Le bâtiment du siège principal de la TSR à Genève. Photo Réveil-FM

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Des « protestations » du peuple congolais et africain

Le concept de « protestation » tend à ramollir et minimiser la réalité congolaise et africaine d’aujourd’hui. Il est intéressant de voir comment par de petits mots anodins, on réussi à dénigrer la notion du pouvoir intrinsèque d’un peuple, d’un ensemble de personnes, et à installer le doute et à ainsi torpiller des efforts profondément légitimes, pour lui faire comprendre surtout qu’il est superflu.

Kinshasa, dimanche 18 décembre 2011, des chars de Joseph Kabila à Kingabwa. Photo Réveil-FM

On proteste quand on n’est pas d’accord avec le plus fort, qu’on ait raison ou non. Or ce terme n’est pas du tout adapté à la situation de coup d’Etat électoral à laquelle nous assistons aujourd’hui en République Démocratique du Congo. Le peuple congolais a voté, il a décidé et désigné celui qu’il veut à sa tête aujourd’hui. Il est donc dans le juste, et pas seulement dans le « peut-être éventuellement juste… voyons voir les raisons de leurs protestations ». Le fait que le peuple congolais est mis de force dans la peau d’un « protestataire » ou d’un « opposant contestataire », l’incruste en fait dans sa position d’esclave, qui mendie la mansuétude de son maître.

On est où là !?

Soyons donc très vigilant face au vocabulaire utilisé dans les médias, notamment occidentaux, et ensuite inconsciemment repris par les cerveaux lavés.

STOP AU LAVAGE DE CERVEAU ! Nous ne pouvons pas arrêter la machine à laver, mais nous pouvons sortir notre tête de la machine. Nous commençons à réaliser l’inconfort de la tête dans la machine. C’est déjà un bon début. Evoluons donc…

JOSEPH KABILA N'A PAS ETE ELU PAR LE PEUPLE CONGOLAIS, comme l’écrivent les médias. Les termes doivent être passés au crible, car leur impact sur les esprits est toxique et destructeur.

Nous devons intensivement appeler les choses par leur nom. KABILA KANAMBE EST UN PUTSCHISTE, même pas un opposant. Son pouvoir est aujourd'hui plus que jamais ILLEGAL. Etienne Tshisekedi n'est PLUS un opposant, puisqu'il a été majoritairement ELU PAR LE PEUPLE CONGOLAIS.

Aujourd'hui, dans ces manifestations souvent réprimées par les "gardiens de la paix" européens et congolais, normalement mandaté pour faire respecter le DROIT édicté par les institutions, piliers de la Nation, et non pas la LOI DU PLUS FORT, le peuple congolais ne proteste pas. Il demande simplement, relativement pacifiquement pour le moment, qu'on lui rende ce qui lui appartient, c'est-à-dire la décision qu'il a prise à travers le scrutin du 28 novembre dernier.

Ce que les médias occidentaux appellent d'un ton léger "violences post-électorales", ne sont que la manifestation fondamentalement légitime d'un peuple qui RECLAME SON DU, et qui finira par l'obtenir tôt ou tard, qu'on le veuille ou non.

Soyons donc très vigilant devant la diabolisation très subtilement instillée dans les esprits, de cette soif de liberté, du respect des droit fondamentaux et soi-disant universels de la personne humaine, que le peuple congolais et africain est en train de vouloir finalement arracher, puisque ceux qui ont volé, ne le lui rendront évidemment jamais de plein gré.

La prise de conscience commence entre autre par l’analyse attentive de ce qu’on ingère, surtout quand la fabrication est douteuse, produite même par l’ennemi. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons identifier le poison, avant qu’il n’arrive dans notre panse, et dans le processus systémique de digestion où plus rien ne pourra être identifié et combattu.

Toute cette question de choix de vocabulaire est géographiquement transférable, car elle est présente dans pratiquement tous les pays africains, notamment dans ceux où, cette année encore, à l’aube du second cinquantenaire des indépendances volées, la voix, le choix, la volonté et la décision du peuple est plus que jamais étouffée dans l’œuf à travers des oppositions soi-disant inconsistantes, inexistantes, ou gravement piétinées et malmenées jusqu'à paraitre inexistantes, comme au Cameroun tout dernièrement, ou comme au Tchad, en République Centrafricaine, au Togo, au Congo Brazzaville, et ailleurs. En République Démocratique du Congo aujourd'hui, la voix que le peuple a exprimé, est carrément tuée à la naissance, malgré sa force et son évidence.

Le but est le même partout: tuer tout risque efficace de renversement d'un système profondément prédateur, dont les complices internationaux et transnationaux sont de plus en plus exposés à la lumière de la vérité (UA, CPI, ONU et consort), et convaincre le peuple qu'il n'a aucun pouvoir, aucun choix à part subir, qu'il le veuille ou non, ce qu'on lui impose par la force brutale, par le viol systématique.

"‎Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genou". - Etienne de La Boétie

"Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des de gens de bien". - Edmund Burke

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Danny Ayalon: la question des réfugiés est l’une des questions fondamentales pour la compréhension du conflit israélo-palestinien

Troisième vidéo vérité dans laquelle Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires étrangères israélien, remet les pendules à l’heure, expliquant clairement ce qu’il en est réellement des réfugiés palestiniens, problème perpétué par l’UNRWA, alors que les réfugiés juifs des pays arabes ont été absorbés en Israël et ailleurs et alors que des solutions ont été trouvées pour des dizaines de millions d’autres réfugiés dans le monde.

Genève, Danny Ayalon,vice-ministre des Affaires étrangères israélien lors de sa conférence de presse. Photo Réveil-FM

Danny Ayalon avait déjà rappelé la vérité historique et politique dans deux vidéos vérité sur le Processus de Paix et la Judée Samarie. Aujourd’hui il ajoute une troisième leçon d’histoire sur la question des réfugiés palestiniens. Qui ne sont partis d’Israël naissant que parce qu’ils y avaient invités par les armées arabes voulant avoir le champ libre pour attaquer Israël et qui étaient ne moins grand nombre que les réfugiés juifs ayant dû fuir les pays arabes. Qui étaient, eux, 850.000 et sont devenus citoyens d’Israël ou d’autre pays.

Le vice-ministre des Affaires étrangères d’Israël souligne également que 160.000 Arabes ont choisi de rester en Israël où ils bénéficient de tous les droits d’un citoyen israélien. Et sont 1 million 250.000.

Danny Ayalon s’étonne d’ailleurs que ces 500.000 réfugiés palestiniens soient 4 million 750.000 aujourd’hui et souligne que ceux-ci ont un statut héréditaire que n’a aucune autre population de réfugiés au monde. Et ils coûtent trois fois plus que tout autre réfugié au monde. Et l’UNRWA, l’agence onusienne créée spécialement pour eux emploie plus de 30 fois plus de personnel par réfugié que l’UNHCR !

De plus, l’UNRWA, ne les encourage ni ne les aide à s’installer dans des pays d’accueil alors que l’agence onusienne qui prend en charge tous les autres réfugiés au monde, l’UNHCR, s’emploie, justement, à le faire. Et a trouvé des solutions pour des dizaines de millions de réfugiés.

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Paludisme, six pays africains caracole en tête:Le Nigéria, la RDC,le Burkina Faso, le Mozambique, la Côte d'Ivoire et le Mali, 655 000 personnes tuées !

Le rapport 2011 dans la lutte contre le paludisme dans le monde a été publié hier, mercredi 14 décembre. Financé par l’Oms en partenariat avec le Rock Back Malaria (Faire reculer le paludisme), le document indique des progrès certes, notamment un net recul de la pandémie dans le monde. En 2010, la maladie a provoqué la mort de 655 000 personnes, soit 5 % de moins que l’année précédente et 25 % de moins qu’en 2000. Toutefois, l’Afrique enregistre toujours le taux le plus élevé dont les 86 % concernent les enfants de moins de cinq ans.

La malaria tue 655.000 personnes surtout des enfants africains. Photo Réveil-FM, archives

En baisse dans le monde, le paludisme continue de faire des ravages et le continent Africain continue d’être la zone la plus endémique. D’après le nouveau rapport de 2011 rendu public hier, mercredi 14 décembre à Genève, la maladie a provoqué le décès de 655 000 personnes, soit 5 % de moins que l’année précédente et 25 % de moins qu’en 2000. Le nouveau rapport indique que 216 millions de cas ont été recensés l’an dernier dans 106 pays dans le monde. Dans ce contexte, l’Afrique paie encore le plus lourd tribu avec 81 % des cas dont 91 % de décès dus au paludisme. Par ailleurs, 86 % de ces victimes sont des enfants de moins de cinq ans.

Les progrès réalisés dans la croisade contre cette maladie ont été possibles, selon toujours le rapport, grâce à une extension, depuis une décennie, des mesures fortes visant à traquer le paludisme par l’utilisation à grande échelle des moustiquaires imprégnées, l’amélioration des outils de diagnostic et la meilleure disponibilité des médicaments antipaludiques.

Toutefois, le rapport a alerté sur le financement qui risque d’être ramené à 1,5 milliard de dollars par an et l’émergence d’une résistance aux médicaments et aux insecticides qui pourraient remettre en cause ces progrès. «Nous progressons considérablement dans la lutte contre ce grave problème de santé publique. Mais des signes inquiétants semblent indiquer que le rythme de progression pourrait ralentir», a soutenu la directrice générale de l’OMS Margaret Chan, dans la présentation du rapport.

Un autre expert des Nations Unies de soutenir que «même si le paludisme tue un seul enfant par minute, c’est toujours trop», et «la crise économique ne doit pas ralentir les progrès dans la lutte contre la pandémie», a-t-il prévenu, en rappelant l’objectif de l’ONU de parvenir à près de zéro mort en 2015.

Le rapport a également mentionné que six pays Africains affichent un taux de prévalence de décès très élevé. Il s’agit du Nigéria, de la République démocratique du Congo, du Burkina Faso, du Mozambique, de la Côte d’Ivoire et du Mali qui concentrent au total 60% des décès. En ce qui concerne le nombre de moustiquaires livrés dans les pays d’endémie palustre d’Afrique subsaharienne, il est passé de 88,5 millions en 2009 à 145 millions en 2010. Près de la moitié des foyers y disposent d’au moins une moustiquaire. S’agissant du nombre de tests de diagnostic rapide (TDR) livrés par les fabricants, il est également passé de 45 millions en 2008 à 88 millions en 2010.

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Hold-up électoral:500.000 $ Us de Joseph Kabila à chacun des 50 hauts magistrats de la Cour Suprême de Justice (CSJ) pour cracher sur le droit et le proclamer vainqueur !

Là où l'argent parle la vérité se tait! La justice élève une nation, dit-on. Les gardiens de droits ont été vaincus par la corruption de Joseph Kabila. Le scénario a été bien orchestré. Les 50 hauts magistrats ont été séquestrés à l’hôtel Venus, durant plusieurs jours. Chacun a reçu une enveloppe de 500.000 $ Us de Joseph Kabila afin de s’assurer de sa réélection. Le tricheur national veut diriger la République démocratique du Congo par défi. La justice est l'un des piliers de la démocratie. Joseph Kabila a corrompu le parlement congolais "godillot" pour tripatouiller la Constitution de Liège afin de ramener les deux tours à l'élection présidentielle à un, alors que la République démocratique du Congo a plus de 65 millions d'habitants. Un président de la République peut-il être élu à la majorité relative ? Joseph Kabila a corrmpu la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Les résultats farelus de Daniel Ngoyi Mulunda ne font pas sourire les Congolais. Joseph Kabila a eu droit à 86% de temps d'antenne à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) alors que Etienne Tshisekedi, le président élu n'a eu droit qu'à 3%.

Instrumentalisés, vampirisés et corrompus par Joseph kabila avec 500.000 $ us Chacun pour sa réélection, les 50 hauts magistrats de la Cour Suprême de Justice (CSJ) ont trahi la justice. Caricature, Réveil-FM, archives

Joseph Kabila a placardé ses affiches sur tous les immeubles publiques, sans que personne ne lève son petit doigt. Il a fait venir 1400 mercenaires au Kongo pour tuer qui ? Des Kongolais. En corrompant les hauts magistrats de la République pour sa réélection, Joseph Kabila n'est pas digne de diriger la République démocratique du Congo. Va-t-il le faire par défi ? Joseph Kabila totalise pas moins de 50 chefs d'accusation à son encontre: forfaiture, trahison, fraude électorale, faux et usage de faux, usurpation d’identité, détournement de deniers public, crime de guerre et crimes contre humanité, enrichissement illicite, assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila...Etienne Tshisekedi, le président élu ne doit surtout pas prêter serment le vendredi au stade des Martyrs devant des magistrats corrompus.

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dimanche 18 décembre 2011

Etienne Tshisekdi, Président élu, prête serment le vendredi 23 décembre au Stade des Martyrs à Kinshasa !

De sources sûres, on apprend que Joseph Kabila, compte prêter serment en catimini devant quelques invités restreints, à Lubumbashi dans le Katanga après son hold up électoral. Mais déjà, il est devenu un wanted au Kongo, pour Etienne Tshisekedi, le Président Kongolais élu. Dans un message adressé à la nation, à partir du Palais présidentielle à Limeté, Etienne Tshisekedi, élu lors de l’élection présidentielle du 28 novembre dernier, appelle à l’arrestation du président sortant, démet le gouvernement et les gouverneurs provinciaux: « Quand au fauteur à nos troubles, a commencer par M. Kabila, je vous demande à vous tous de rechercher ce monsieur partout où il est dans le territoire nationale et de me l’amener ici vivant. Celui qui m’amènera Kabila ici ligoté, aura une récompense très importante (…) de même, le gouvernement de M. Kabila est démit de depuis ce jour. Les départements ministériels seront dirigés par des secrétaires généraux jusqu’à nouvel ordre », affirme-t-il.

"Je vous demande à vous tous de rechercher ce monsieur partout où il est dans le territoire nationale et de me l’amener ici vivant. Celui qui m’amènera Kabila ici ligoté, aura une récompense très importante" dixit Etienne Tshisekedi, président élu de la RDC. Montage Réveil-FM.

Boma: Le jeune congolais Derrick qui s'était immolé à cause du hold up électoral est décédé à Kinshasa !

Compte rendu de la conférence de presse du président élu Etienne Tshisekedi wa Mulumba du 18 décembre 2011 à 16H00

Le Président Elu, S.E Etienne Tshisekedi wa Mulumba, vient de donner un important point de presse au palais présidentiel (sa résidence) à Limeté. A cette occasion, face à la presse tant nationale qu’internationale, le Président Elu a donné, au cours de la lecture d’une déclaration solennelle, les directives à suivre par le peuple congolais afin que celui-ci puisse se réapproprier de sa victoire à l’élection présidentielle.

1. En premier lieu le Président Elu, S.E. Etienne Tshisekedi a demandé au peuple congolais de continuer d’être fier de sa victoire car l’élection présidentielle du 28/11/2011 marque d’abord la victoire de la volonté du peuple congolais dans son ensemble, qui a fait preuve d’un grand civisme et sens de responsabilité par son vote « sanction » envers le président sortant ;

2. Le Président Elu de la République S.E. Etienne Tshisekedi a remis à l’intention de l’opinion publique tant nationale qu’internationale, l’ensemble du rapport du Bureau de compilation de l’Udps et Alliés dans lequel les vrais résultats de l’ élection présidentielle sont donnée avec toutes les indications, bureau de vote par bureau de vote, selon les procès-verbaux de chaque bureau de vote affichés le jour des élections sur toute l’étendue de la République. Le document, de plus de 500 pages, est accompagné d’un résumé des résultats qui donne le Président Etienne Tshisekedi gagnant avec 56.2% des vote contre 35,91% pour le président sortant, qui est, selon la vérité des chiffres, rien de plus qu’un candidat malheureux à sa propre succession, selon la volonté du peuple congolais légitimement exprimée au cours du dernier scrutin à suffrage universel direct.

3. Le Président Elu S.E. Etienne Tshisekedi a annoncé que la cérémonie de sa Prestation de Serment aura lieu vendredi prochain 23 décembre 2011 au Stade des Martyrs et que tous les kinois sont invités à participer à cette manifestation historique marquant la réappropriation de la part du peuple congolais de sa destinée ;

4. Le gouvernement est déclaré démissionnaire par le Président Elu et il est demandé aux Secrétaires Généraux d’assurer la continuité des affaires courantes de l’Etat en assumant la charge de l‘intérim dans les ministères respectifs ;

5. Les Gouverneurs de Provinces sont aussi déclarés démissionnaires;

6. Les nouveaux ambassadeurs des représentations diplomatiques à l’étranger seront nommés les jours qui suivent la prestation de serment du Président Elu; ceux en place le resteront jusqu’ à la nomination de leurs successeurs;

7. Les forces armées et la police sont appelées à suivre le peuple et à ne pas s’opposer à sa volonté ;

8. Tout en appelant le peuple à la vigilance et à protéger sa victoire et son vote contre toute tentative malveillant visant à le priver de sa liberté, le Président Elu S.E Etienne Tshisekedi a déclaré que toute autre manifestation de prise de pouvoir est « non évènement » pour le peuple congolais qu’il doit tout simplement l’ignorer.

Cela confirme l’annonce faite déjà depuis samedi passé par le S.G. de l’Udps, M. Shabani, de la déclaration de ville morte pour la journée de mardi 20 décembre 2011 tant à Kinshasa que sur l’ensemble d territoire de la République Démocratique du Congo.

Fait à Kinshasa, le 18 décembre 2011

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Kinshasa, des chars de combat positionnés dans les grands carrefours de la capitale

Nous venons d'apprendre qu'à Kinshasa, la capitale congolaise les chars de combat de Joseph Kabila sont en train d'être installés le long de la route des poids lourds de Kingabwa. En prévision de quoi?

Kinshasa, dimanche 18 décembre 2011, à 10h30, un char de combat au rond point-Ngaba. Photo prise avec un portable. Réveil-FM

Au Bas-Congo, des mercénaires de Laurent Nkundabatwaré sont déployés en masse ces derniers jours à Boma et dans le district du Bas-Fleuve, dans le Mayombe. Pourquoi sont-ils là? La population doit-elle s'attendre à un étouffement ? Laurent Nkundabatwaré recherché par la CPI pour ses crimes contre l'humanité au Kongo, il s'autorise à se pavaner librement comme si rien n'était. On comprend pour quoi Joseph Kabila, candidat indépendant a étét proclamé par la Cour Suprême de la Justice (CSJ) comme candidat du Pprd, allié du CNDP de Laurent Nkundabatwaré. La République démocratique du Congo n'a pas d'armée à cause de Joseph Kabila qui veut profiter de son jeu double. Un président élu, peut-il engager des mercénaires contre le peuple alors que les policiers et militaires Kongolais sont impayés depuis 19 mois ?

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Hold-up électoral: Soutenons tous le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa contre la dictature totalitaire

Pour avoir dit la vérité des urnes au peuple Kongolais, les médias coupagistes instrumentalisés diabolisent à longueur de journée, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa. Le prélat mérite le soutien de son peuple.Ce dimanche 18 décembre 2011, à la paroisse Saint-Anne à Kinshasa-Gombé, au cours de la messe, le Cardinal Laurent Mosengwo Pasinya a réconfirmé que "Les elections ne sont pas credibles.... Le Peuple doit pacifiquement reclamer ses votes et il a aussi fait appel à la police et aux militaires de ne pas tirer sur la population". L'archevêque Laurent Monsengo a dit tout haut ce que les autres ne peuvent pas, il voit que sa nation souffre et il ne doit pas rester indifférent. Voici les coordonnées du cardinal Laurent Monsengwo, nous pouvons lui envoyer nos messages de soutien pour le combat qu'il mène pour le retablissement de la vérité des urnes exprimée par le peuple congolais lors du scrutin du 28 Nov. 2011 : * E-mail : ngopasinya@yahoo.fr

* Tél. : 00243 817777934 ou 00243 813330875

Mgr. Laurent Monsengo et Etienne Tshisekedi lors de la Conférence Nationale Souveraine. Photo Réveil-FM, archives

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A Bruxelles: La manifestation anti-kabila a dégénéré !

La police de Bruxelles a dû faire usage à plusieurs reprises de spray au poivre contre des congolais. Les forces de l'ordre ont également usé de chiens et de chevaux. Environ un millier de Kongolais, selon la police, manifestaient samedi 17 décembre dans l'après-midi, Porte de Namur à Bruxelles, contre le hold-up électoral Joseph Kabila, soutenu par des politiques belges francophones. Les manifestants Kongolais récusent le résultat officiel de l'élection présidentielle prononcé par Daniel Ngoyi Mulunda , président de la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI), homme de main de Joseph Kabila. Faux résultat confirmé par la fameuse Cour Suprême de Justice (CSJ), caporalisée, vampirisée et instrumentalisée par Joseph kabila, qui n'a de justice que le nom. Etienne Tshisekedi est le Président de la République élu pour tous les Kongolais, n'en déplaise aux comploteurs de la prima curria. "Nous sommes déterminés. On n’est pas des voyous, on n’est pas des casseurs, on veut juste rétablir une justice, c’est notre droit. Il y a tellement de preuves que Kabila n’a pas gagné. Qu’est-ce qu’il faut qu’on fasse de plus ?" scandaient des Kongolais face aux policiers belges ! Quelques Kongolais brandissaient des drapeaux flamands et ont adressé des reproches aux responsables politiques francophones, Louis Michel et consorts, accusés de soutenir Joseph Kabila, le Général Robert Gueï au Kongo.

Bruxelles, samedi 17 décembre 2011, les Kongolais avec un drapeau flammand lors de la manifestation anti-Kabila. Photo Réveil-FM

"Nous sommes déterminés. On n’est pas des voyous, on n’est pas des casseurs, on veut juste rétablir une justice, c’est notre droit. Il y a tellement de preuves que Kabila n’a pas gagné. Qu’est-ce qu’il faut qu’on fasse de plus ?". Photo Réveil-FM

Jets de pierre et coups de matraque Les manifestants se sont rassemblés à la Porte de Namur pour rejoindre le rond-point Schuman via la petite ceinture. La police les a désormais refoulés vers le quartier Matonge. La manifestation s'est d'abord déroulée dans le calme, mais la situation a dégénéré. Des manifestants ont jeté différents objets, comme des vuvuzelas, des pierres ou des poubelles, en direction de la police. Celle-ci a répondu à coups de matraque et de spray au poivre. Deux policiers ont été touchés par des jets d'objets et auraient été blessé. Il est difficile de dire à l'heure actuelle si des manifestants ont également été blessés. Dégâts rue Belliard La police a procédé à 83 arrestations. 14 personnes ont été arrêtées pour vandalisme et 69 pour troubles à l'ordre public. Des dizaines de vitres ont été brisées rue Belliard et des voitures ont été endommagées. Les responsables politiques francophones et les journalistes pointés du doigt. Les manifestants Kongolais, assez remontés, ont également importuné des journalistes présents sur place auxquels ils reprochent de ne pas faire de comptes-rendus objectifs sur les élections et la situation au Congo.

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A Paris: Les Kongolais dénoncent l'imposture de Joseph Kabila, non élu mais proclamé vainqueur !

Les Kongolais battent le pavé parisien pour dénoncer l'imposture de Joseph Kabila qui confisque le pouvoir en République démocratique du Congo. Joseph Kabila avec sa dictature totalitaire, sa forfaiture, ses trahisons à l'égard du Congo, la mère patrie des Congolais, son aphonie sur les grands maux qui touchent le peuple congolais: viols des femmes, enfants et hommes, tueries en cascade, massacres des populations civiles sans défense, ses contrats léonins en bradant les ressources de la République démocratique du Congo, l'enrichissement de sa bande des mammouts joséphistes qui se sont enrichis plus que dans les 32 ans de la dictaure mobutienne...Son échec cuisant à l'élection du 28 novembre face à Etienne Tshisekedi, président élu de la République démocratique du Congo. Joseph Kabila veut faire un hold-up électoral contre Etienne Tshisekedi, un briscard de la politique congolaise. Les Kongolais réfutent ce vol électoral. La jeunesse consciente congolaise est debout et déterminée à faire entendre sa voix. La jeunesse congolaise qui représente l'avenir de la patrie et de nos institutions, elle refuse de cautionner l'hypothèque de la République démocratique du Congo par une bande des mafieux, fourbes et roublards. Etienne Tshisekedi est le Président élu de la République démocratique du Congo. Que cela soit recnnu.

Paris, samedi 17 décembre, des Kongolais ont battu le pavé parisien contre le hold-up électoral en scandant "Etienne Tshisekedi, Président de la RDC" .

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samedi 17 décembre 2011

Hold-up électoral: La Cour Suprême de Justice cachotière et vampirisée par Joseph Kabila, des sénateurs américains réagissent à la cavalière décision de la réélection de Joseph Kabila !

C'est Modeste Mutinga Mutuishayi qui avec son journal Le Potentiel le 8 décembre a le premier publié sur son site la victoire frauduleuse de Joseph Kabila sur Etienne Tshisekedi. Dès lors que la Commission Electorale Nationale Indépendante a ajourné la publication qui n'est intervenue que le lendemain, le Potentiel a vite retiré sa publication sur son site. Il faut comprendre Modeste Mutinga Mutuishayi, apparatchik du josephisme, il est un larbin de Joseph Kabila. C'est le fermier de Kingakati qui a fait de lui, Président de la Haute Autorité des Médias (HAM), l'étouffoir des libertés. C'est encore Joseph Kabila qui a fait de Modeste Mutinga Mutuishayi, Rappoteur au Sénat congolais. Le mammouth corrompu, fourbe et roublard s'autorisait même à signer ses édotoriaux dans le Potentiel: Modeste Mutinga, sénateur. Comme si en étant devenu sous-fifre de Joseph kabila au Sénat, il pouvait encore exercer dans le métier du journalisme. Pauvre type qui n'a jamais rien compris ! La deuxième bourde est venue des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs, réunis du jeudi au vendredi 16 décembre à Kampala (Ouganda), qui ont félicité le président de la RDC Joseph Kabila pour sa réélection. Le communiqué final a été publié 6 heures avant la confirmation de la Cour Suprême de Justice. Pour qui ces potentants-dictacteurs en mal de légitimité dans leurs propres pays, peuvent-ils s'occuper de la République démocratique du Congo et fouler ainsi aux pieds la volonté du souverain primaire qui a majoritairement élu Etienne tshisekedi comme président. La Cour Suprême de Justice congolaise a perdu toute crédibilité. Vampirisée, elle apparait aux yeux des congolais et de l'opinion internationale, comme étant aux bottes de Joseph Kabila. D'ailleurs c'est ce dernier qui nomme les magistrats de cette institution. Pourquoi avoir proclamé Joseph Kabila un jour avant la date prévue ? Les Congolais doivent-ils avoir confiance à la justice inféodée à Joseph Kabila ?

Joseph Kabila prend acte de la prestation du serment du 1er président de la Cour suprême de justice M. Kitoko Kimpele, qui a prêté serment le dimanche 5 novembre 2010 au Palais de Nation, nommé récemment par ordonnance présidentielle à la fonction et au grade de premier président de la Cour suprême de justice. M. Bemwezi Kienga, président de la Cour suprême de justice, matr. 229.672, a été mis à la retraite. Photo Réveil-FM

Les sénateurs américains réagissent à la décision de la Cour suprême congolaise, appel à révision transparente des résultats ...Ils demandent le recomptage des voix! L'éteau se ressere-t-il autour de Jo Ka ?

"U.S. Assistant Secretary of State for African Affairs Johnnie Carson testifies at an African Affairs Subcommittee hearing on "Improving Governance in the Democratic Republic of Congo" in Washington, D.C. on December 15, 2011".

Voici la déclaration qui a été libéré par le président et membres du Sous-Comité Classement américaine relations étrangères du Sénat sur les affaires africaines:

Déclaration du président, membre classement des relations étrangères du Sénat Sous-comité sur les affaires africaines

WASHINGTON - Un jour après la tenue d'une audition de la sous-commission des relations étrangères du Sénat sur les affaires africaines sur la gouvernance en République démocratique du Congo (RDC), Coons Sénateurs (D-Del.) et Isakson (R-Ga.) a exprimé une profonde inquiétude à propos d'aujourd'hui arrêt de la Cour suprême congolaise, qui a déclaré le Président Kabila vainqueur des récentes élections, sans un examen transparent des résultats des élections.

"Nous sommes profondément troublés par la décision rendue aujourd'hui par la Cour suprême congolaise, qui a confirmé les résultats de la commission électorale congolaise en dépit des rapports d'irrégularités répandues. Ce n'était manifestement pas une élection bien géré, tel que rapporté par les observateurs de l'Union européenne, du Centre Carter, et congolais de l'Église catholique. Les autorités congolaises doivent s'engager dans une révision profonde et transparente des résultats qui feront la lumière sur l'existence d'irrégularités qui ont été causées par un manque d'organisation ou de fraude, et les Etats-Unis se tiennent prêts à fournir une assistance technique pour un tel examen".

«Nous sommes plus préoccupés que les irrégularités des élections sont un revers pour les systèmes déjà faibles de la gouvernance au Congo, et peut déstabiliser davantage la RDC et conduire à une escalade de la violence. Toutes les parties doivent s'engager dans un dialogue au sujet des prochaines étapes et envisager d'établir une médiation formelle processus avec le soutien de la communauté internationale. Wecall au Président Kabila de diriger ses forces de sécurité pour protéger le peuple congolais, et de travailler avec M. Tshisekedi pour résoudre leurs désaccords d'une manière qui va restaurer la crédibilité du processus. Les Etats-Unis est à la peuple congolais dans leur tentative de faire avancer la démocratie et l'espoir qu'il peut être atteint pacifiquement."A kinshasa, l’ambassade américaine estime que les élections du 28 novembre en RDC ont été gravement entachées d’irrégularités et ont manqué de transparence. Elle invite les autorités compétentes du pays à examiner soigneusement ces irrégularités avec le maximum d’ouverture et de transparence.

La porte-parole du Département d’Etat américain Victoria Nuland avait déjà publié avant-hier un communiqué allant dans le même sens. Dans ce communiqué, Mme Nuland a fait savoir que sur la base des observations recueillies de diverses sources, les Etats-Unis pensent "que la gestion et l'exécution technique de ces élections [...] n'ont pas été à la hauteur des gains démocratiques vus dans les récentes élections africaines".

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Hold-up électoral: Le cardinal Laurent Mosengwo attaqué par des Josephistes, les laïcs chrétiens catholiques répliquent !

Les laïcs chrétiens catholiques sont en colère. Le CALCC réaffirme la position de l'Eglise sur les élections et exige l'arrêt de la campagne contre le Cardinal laurent Monsengwo.

Le Cardinal Laurent Monsengwo, archévêque de kinshasa et Freddy Mulongo à l'Unesco à Paris. Photo Réveil-FM, archives

Constat

1. Le Bureau du Conseil National de l'Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo suit avec une attention toute particulière l'évolution de la situation politique du pays depuis les élections du 28 novembre 2011. Quelques jours après la publication des résultats provisoires par la CENI, force est de constater toutes les missions d'observation de ces élections ont relevé de « graves irrégularité ». A leur tour, la CENI, le Gouvernement et le Président de la République ont reconnu ces irrégularités et les justifient par « l'inexpérience de la jeune administration électorale ».

Position de l'Eglise

2. Dès les premières heures de l'annonce des résultats partiels, précisément le dimanche 4 décembre, la Conférence Episcopale Nationale du Congo, CENCO, a attiré l'attention de la CENI sur sa manière de travailler. L'Eglise a exhorté la CENI à s'en tenir impérativement à la vérité des urnes telle qu'exprimée et affichée au niveau des bureaux de vote ».

Quatre jours plus tard, le 8 décembre, le Secrétariat général de la CENCO a récusé une interprétation forcée de la communication du Président de la CENCO qui voulait faire dire que « l'Eglise catholique était en accord avec les résultats de la CENI et le bon déroulement du scrutin ». Le 1er Secrétaire général adjoint de la CENCO a déclaré : « L'auteur de l'article, posté sur un site qui doit être celui de l'Ambassade de la RDC en Belgique, a fait un choix tendancieux allant jusqu'à déformer la vérité ». Au lendemain de la publication des résultats provisoires, soit le 12 décembre, Son Eminence Laurent Cardinal Monsengwo, Archevêque de Kinshasa, a conclu, après analyse, que les résultats rendus publics par la CENI « ne sont pas conformes à la vérité ni à la justice », priant les contestataires à ester en justice devant la Cour suprême.

3. En recommandant la voie judiciaire, nonobstant la réputation peu heureuse de notre système judiciaire, l'Eglise cherche non seulement à promouvoir le droit et le respect de la loi, mais aussi à éviter à la Nation les affres des manifestations publiques qui souvent dégénèrent en affrontement et provoquent la destruction des biens et des pertes en vies humaines L'Eglise met ainsi les 'magistrats de la haute cour devant leurs propres responsabilités. Que, chacun fasse son devoir en âme et conscience, dans la vérité et la justice. L'Eglise demande que « les cas de fraudes avérés soient sévèrement punis ».

4. Pour notre part, nous affirmons que les irrégularités observées et surtout la qualité des personnes impliquées dans ces actes posent un sérieux problème moral qui ne pourra pas être résolu par le système judiciaire. Comme disent les Romains : « fraus omnia corrumpit », la fraude corrompt tout. En toute objectivité, si nous aimons notre pays, nous devrions avoir le courage de réorganiser ce scrutin. A défaut de tout reprendre, nous espérons que la Cour suprême pourra ordonner l'annulation des résultats des circonscriptions électorales où l'on a signalé des irrégularités y compris les actes de violence ayant entraîné la perturbation du scrutin et qu'elle ordonnera des sanctions exemplaires contre tous ceux qui ont provoqué la violence et la fraude.

Indignation

5. Pour avoir clairement remis en cause la crédibilité des résultats provisoires publiés par la CENI, l'Archevêque de Kinshasa fait l'objet d'une campagne inacceptable, à la limite de l'insulte de la part du Gouvernement, de la Majorité présidentielle et alliées.

6. Depuis son élévation à la dignité cardinalice, lorsque l'Archevêque de Kinshasa prend parole et que sa parole indispose les gouvernants, on le traite de politicien qui divise au lieu d'être le pasteur qui rassembla Pire, on lui dénie le droit de parler au nom de l'Eglise et même en tant que citoyen. Et, le langage utilisé pour lui répondre est dénué de tout égard. Même des cadres formés par l'Eglise, voire des personnes issues de famille catholique et qui se disent catholiques, ne s'entourent d'aucune précaution pour vilipender celui qui parmi les Evêques de la RDC est élevé en dignité.

La vérité reste vérité 7. Y a-t-il des personnes avisée qui ignorent les conditions dans lesquelles ont été organisées nos élections ? Pensons-nous qu'il n'existe pas dans ce pays des personnes équilibrées et qui ont une mémoire ? Pour ne pas remonter jusqu'au déluge, la Majorité Présidentielle est-elle vraiment convaincue que les élites de, la Nation n'ont rien vu ? De la révision de la Constitution à la compilation des résultats, l'organisation de ces élections était parfaitement cafouilleuse, à dessein.

8. Pense-t-on que le Pasteur doit rassembler ses brebis en taisant la vérité ? C'était à Rome, au cours du repas offert en l'honneur du Cardinal Monsengwo qu'un haut dignitaire du régime avait déclaré : « si vous ne voulez pas qu'on vous dénonce, abstenez- vous de poser des actes susceptibles d'être dénoncés ». A ce jour la CENI et le Gouvernement congolais ont posé des mauvais actes. Souffrons que le veilleur les dénonce.

9. Les auteurs des actes de fraude savent très bien, chacun dans sa conscience, ce qu'ils ont fait. Même si devant la justice, les contestataires auront du mal à produire les preuves matérielles de leurs forfaits, la réalité ne changera pas.

Même si publiquement, les faussaires se disent blancs comme neige et s'en prennent à l'Eglise qui justement demande à chacun d'être vrai avec lui-même, il est impossible de tromper sa conscience, le siège de l'esprit saint de Dieu en nous.

Responsabilité d'un Cardinal

10. Au sujet de l'autorité du Cardinal, il faut savoir qu'il est « primus inter pares» et sa parole, autant que celle de tout autre Evêque engage bel et bien l'Eglise entière qui est une, sainte, catholique et apostolique.

Dans le cas d'espèce, la position du Cardinal s'inscrit dans la ligne de celle présentée dès le 4 décembre par le Président de la CENCO. Tout lecteur attentif et honnête peut comprendre que la position exprimée par le Cardinal était presqu'inscrite dans le message du 4 décembre et est plus que conforme à la pensée de notre épiscopat qui n'a cessé de dénoncer la banalisation de la corruption et de la tricherie.

11. En plus, plus que tout chrétien, un Cardinal fait le serment de défendre la vérité et la foi jusqu'au sacrifice de sa vie. Dans un moment aussi difficile que celui-ci, le Cardinal regarde la pourpre qu'il porte et qui lui rappelle à tout instant ce serment. Si l'on comprend que cela signifie, il faut un minimum de retenue et surtout une bonne dose d'humilité avant de le vilipender. En ce moment particulier, ce que l'Eglise lui demande à lui particulièrement bien plus qu'à tout autre chrétien, prêtre ou Evêque, c'est offrir sa vie pour défendre la vérité, jusqu'au sacrifice suprême, même si cette vérité ne plaît pas à quelques uns parmi nous. Car en soi, la vérité libère.

12. L'exemple nous est donné avec le Cardinal Malula, Père de l'Eglise de Kinshasa. Au moment de l'institutionnalisation du MPR, il s'est dressé contre l'Etat au prix de sa vie. En ces années-là, comme aujourd'hui, il y avait des cadres chrétiens et même catholiques pour dénigrer le Pasteur dont la parole contrariait le Prince. Comme aujourd'hui, les médias publics étaient mis à contribution pour salir la réputation du veilleur.

13. Le Cardinal ne se lève pas pour un candidat et contre un autre. C'est pour la vérité qu'il se lève ainsi qu'il l'a inscrit dans sa devise, épiscopale : « in fide veritas », dans la foi en la vérité. L'enjeu de son engagement et de l'engagement de l'Eglise, ce sont les valeurs qui fondent l'action publique. Quel Etat va-t-on bâtir sur base des actes de tricherie et dans l'impunité? N'avons-nous donc pas dé mémoire pour oublier que ce dont nous souffrons c'est de la banalisation de la corruption et de la tricherie ? Nous nous en plaignons dans les écoles ; dans les entreprises, dans l'administration publique, et nous voudrions l'approuver et la promouvoir dans le processus d'accès aux charges lés plus hautes de la Nation.

Appel à l'apaisement

14. L'heure est grave. En effet, la Nation est devant un grand défi. Les conséquences, non pas des déclarations du Cardinal mais plutôt de l'organisation de la tricherie que l'Eglise dénonce, sont inimaginables. A cause des actes dé tricherie, des vies humaines ont été fauchées. A cause des actes de tricherie, la Patrie est de nouveau menacée de sombrer dans la violence. Ceux qui, ont conçu, organisé et exécuté la fraude que tous les observateurs ont vue, portent une très lourde responsabilité. Malheureusement, ils tentent de la faire porter à ceux qui dénoncent.

15. Aussi lançons-nous un appel à tous les fidèles laïcs catholiques et à tous les chrétiens et hommes de bonne volonté de nous mettre autour de nos pasteurs en cette période. On ne s'en rend peut-être pas compte assez. C'est l'esprit Malin lui-même qui se déchaîne contre la Nation dont le peuple a dit OUI au CHRIST et à son Evangile. Par divers stratagèmes, il essaie d'inoculer le venin de la haine, il inspire le mensonge, l'orgueil, l'arrogance, tous ces vices cultivés en nous par le désir du pouvoir et de l'avoir et qui souvent nous conduisent à poser des actes affreux et abominables que les Saintes écritures interdisent.

16. Nous saisissons cette occasion pour appeler nos frères et soeurs d'arrêter sans délai toute la campagne orchestrée pour saper l'autorité de l'Eglise. Nous devons tous travailler pour que les passions ne se déchaînent pas afin de traverser ensemble et sans casse, la tempête qui se forme autour de la Patrie. Nous vous supplions d'y mettre fin afin de ne pas obliger les fidèles à y répondre de manière incontrôlée.

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L'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), organe de réglementation des échanges internationaux à Genève

Parmi les 31 organisations internationales qui ont leur siège à Genève, l'une d'elles se trouve fréquemment sur le devant de la scène médiatique: l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Il faut dire que ses activités, parce qu'elles touchent aux relations économiques entre les pays et aux règles commerciales, revêtent souvent un caractère sensible. Dans le concert international des échanges commerciaux, l'OMC joue un rôle de chef d'orchestre en contribuant à la régulation du commerce international et en veillant à l'application des accords négociés par ses membres.

Genève, une affiche "Occupy OMC" sur le tronc d'un arbre. Photo Réveil-FM

L'OMC est une jeune organisation. Elle a été créée en 1995 suite à la signature des accords qui portent son nom, succédant au GATT (General Agreement on Tariffs and Trade - Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), qui régissait jusqu'alors les relations commerciales sur les marchandises depuis 1947 et dont le secrétariat était déjà installé à Genève.

Les accords de l'OMC incluent, en plus du GATT, l'Accord commercial sur le commerce des services (AGCS) ainsi que les Aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC). Son domaine d'activités s'est ainsi considérablement élargi, englobant des thématiques liées aux marchés publics, au commerce électronique et même à l'environnement.

En comparaison du GATT, qui ne comptait que 23 membres à sa création, l'OMC est aujourd'hui une organisation incontournable pour ses 153 membres. Son secrétariat à Genève emploie quelque 850 personnes sous la responsabilité du Français Pascal Lamy, directeur général de l'OMC depuis 2005.

Quatre axes principaux fondent les activités de l'OMC: la négociation, l'arbitrage, la supervision et la formation des pays en développement.

Pour qu'un accord impliquant de nouvelles règles juridiques soit approuvé par les membres de l'OMC, une longue phase de négociations est nécessaire. Depuis 2001, celles-ci portent sur le Cycle de Doha. L'objectif de l'OMC est de rééquilibrer les règles du commerce international en faveur des pays en voie de développement, surtout ceux qui sont les moins avancés.

En adhérant à l'OMC, les pays acceptent d'appliquer ses accords commerciaux. Toutefois, des différends surviennent dès qu'un membre adopte une mesure commerciale considérée par d'autres comme violant les accords. L'OMC intervient alors pour trouver un règlement à l'amiable ou, à défaut, pour prononcer un jugement.

Depuis sa création en 1995, l'OMC s'est occupée de plus de 400 litiges dont seul un tiers a abouti à un jugement.

Spécialiste du droit international relatif aux échanges commerciaux, l'OMC passe régulièrement en revue les politiques commerciales de ses membres, afin de vérifier qu'ils respectent les accords. Cette supervision permet d'éviter les litiges.

Enfin, l'OMC dispense des centaines de cours à des fonctionnaires de pays en développement chargés des questions de commerce international. Trente-cinq millions de francs sont consacrés chaque année à ces formations.

A Genève se tient la 8e Conférence ministérielle, organe de décision suprême qui, une fois tous les deux ans, rassemble la totalité des membres de l'OMC et est habilité à prendre des décisions sur l'ensemble des questions relevant de tout accord commercial multilatéral.

La place de l'OMC est prépondérante au niveau international, tout comme elle l'est physiquement à Genève. Impossible, pour qui emprunte la route de Lausanne, de ne pas voir son siège imposant. L'OMC est hébergée dans le Centre William Rappard1, situé dans le parc éponyme, au bord du lac. En 1923, la Confédération, alors propriétaire du domaine, en fit don à la Société des Nations (SDN)2 qui y construisit un bâtiment destiné à abriter le Bureau international du travail (BIT). L'édifice fut conçu par l'architecte suisse Georges Epitaux. Devenu rapidement trop exigu, le bâtiment fut agrandi, notamment par l'adjonction de nouvelles ailes dans les années 1930 et 1950. Après le départ du BIT au Grand-Saconnex, le GATT s'installa en 1977 dans le Centre William Rappard.

Le siège de l'OMC au Centre William Rappard à Genève. Photo Réveil-FM

L'OMC va s'agrandir. Le 27 septembre 2009, plus de 60% des habitant-e-s de la Ville de Genève ont voté en faveur de l'extension du siège de l'OMC, marquant leur attachement à la présence de l'organisation sur le sol genevois.

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Genève: 8ème conférence ministérielle de l'Ordre des Manipulateurs de Crises !

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) tient depuis le 15 décembre, dans le camp retranché du Centre international de conférences à Genève, sa huitième conférence ministérielle. Pour en contester à la fois la légitimité et les présupposés, des représentants de mouvements sociaux du réseau « Notre monde n'est pas à vendre » ont eux aussi fait le déplacement, et, soutenus par des organisations locales (Le Forum Social Lémanique, ATTAC, le CADTM, les syndicats...), et tiendront une permanence (avec ateliers de débats) dès 11 heures 30 ce matin, sous tente. à l'angle de l'avenue de France et de Varembé. La Conférence de l'OMC se tient en pleine crise économique et sociale -une crise que non seulement les « recettes » de l'OMC ne parviennent pas à endiguer, mais qu'elles ont même largement, en étant appliquées, contribué à aggraver, sinon (quoique...) à provoquer... Et en tout cas, à utiliser.

Session de l'OMC au Centre international de Conférences Genève. Photo Réveil-FM

Vue partielle des participants. Photo Réveil-FM

Du 15 au 17 décembre, conférence ministrielle à Genève. Photo Réveil-FM

Des participants venus du monde entier. Photo Réveil-FM

« Le commerce doit être un outil, pas un but en soi »

Le présupposé libéral sur lequel se fondent toutes les propositions, tous les raisonnements, toutes les décisions de l'OMC (car elle en prend, des décisions, même -ou surtout-lorsqu'elle affirme n'en pas vouloir prendre) reste le libre échange. Le libre échange des biens et des services monnayables, pas le libre échange des personnes ou des idées : L'Organisation Mondiale du Commerce n'est pas une organisation mondiale des échanges humains, mais une organisation du libre échange de ce dont on peut tirer profit.

Et quand ce dont on peut tirer le plus de profit est la spéculation purement financière, sur les monnaies ou les matières premières, ou la spéculation sur la spéculation, ou sur des valeurs purement virtuelles, le « libre échange» aboutit à une économie de casino dominée par des institutions financières privées, dont les choix n'obéissent plus qu'à la logique binaire de leurs programmes informatiques.

Résultat : alors que les actifs de l'économie productive (dite « économie réelle », parce qu'elle produit des biens et des services) sont restés relativement stables, les masses financières injectées dans le circuit monétaire ont crû démesurément, dévalorisant les monnaies par rapport aux marchandises disponibles.

Une grosse bulle spéculative s'est mise à gonfler, dans l'immobilier et aux USA d'abord, puis partout, et a fini par éclater. Les banques ont cessé de prêter à des taux supportables, la circulation des liquidités a été lourdement entravée, les banques ont plongé, les banques centrales ont vidé leurs réserves pour sauver les banques privées, ce qui a encore gonflé la masse monétaire dans le même temps où la production de marchandises stagnait dans les pays développés et explosait dans les pays «émergents».

Les Etats les plus puissants, ceux qui contrôlent l'OMC, et les multinationales les plus puissantes, celles qui contrôlent les économies les plus riches, y ont gagné, les populations les plus pauvres, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, y ont lourdement perdu.

Le Prix Nobel d'économie 2001, Joseph Stigliz, résume : « on a cherché les armes de destruction massive en Irak alors qu'elle se fabriquaient à Wall Street », et qu'elles détruisaient les encadrements économiques et sociaux péniblement construits depuis 1945, et dont l'OMC a jusqu'à présent toujours refusé de soutenir le maintien et l'adaptation aux nouvelles donnes économiques, préférant les voir être démantelés les uns après les autres.

C'est ce jeu économique, celui d'un « libre échange » que l'OMC se dit vouée à réguler, mais où la spéculation a pris le pas sur l'échange de marchandises réelles (les biens) ou de services marchands, qui a été favorisé par tous les choix stratégiques de l'organisation. La coalition qui tente à Genève un contrefeu à la conférence ministérielle de l'OMC estime que « le commerce doit être un outil, pas un but en soi ». Mais pour l'OMC, le commerce est précisément un « but en soi ». Le commerce de tout, partout.

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vendredi 16 décembre 2011

"Kabila doit partir": Manifestation monstre anti-Kabila à Londres

Les Congolais de la Grande-Bretagne ont scandé hier à Londres "Kabila doit partir". Ils étaient si nombreux avec femmes et enfants avaient accompagné leurs parents pour crier haut et fort: "Kabila must go!", "Kabila doit partir" ou "Kabila dégage". Ils ont denoncé la dictature totalitaire et le hold up électoral de Joseph kabila en République démocratique du Congo. Maintenant que la Cour Suprême de Justice (CSJ) vient de proclamer le fermier de Kingakati comme président de la RDC en lieu et place d'Etienne Tshisekedi, le Congo va sombrer dans le chaos. Les voleurs des voix du peuple congolais devront s'enprendrent qu'à eux-mêmes !

Tshisekedi is our 100% President. Photo Réveil-FM, archives


Manif monstre contre Kabila UK par lumbamba

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Etienne Tshisekedi est le président de la République, il n'est plus dans l'opposition !

En tant que Président de la République, Etienne Tshisekedi n'est plus dans l'opposition. Qu'on se le dise ! Le cantonner dans le rôle de l'opposition historique, c'est le dévaluer. Dans cette vidéo, Etienne Tshiselkedi, le président élu démocratiquement par le peuple congolais, donne une leçon sur l'Etat de droit aux Josephistes affameurs du peuple. Ce sont des bourreurs d'urnes, tricheurs patentés qui sont dans l'opposition, pas Etienne Tshisekedi a qui on voudrait voler la victoire !

L’opposition en République démocratique du Congo peine à s’accorder sur la marche à suivre pour mener une action commune dans la contestation des irrégularités du scrutin. Plusieurs candidats réclament l’organisation d’une nouvelle élection pour préserver la paix sociale. Une proposition contestée par l’opposant historique, Etienne Tshesekedi, qui a appelé mercredi « le peuple » a mené des marches pacifiques « pour protéger sa victoire ».

Quelle stratégie adopter face au scrutin entaché d’irrégularités ? C’est la question que se pose l’opposition congolaise quelque peu désorientée depuis l’annonce de la victoire de Joseph Kabila à l’élection présidentielle du 28 novembre avec 49% des voix. Etienne Tsesekedi, son principal rival, chef de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UPDS), qui a obtenu 32% des suffrages, estime qu’il est le vainqueur du scrutin. Il a d’ailleurs appelé mercredi le peuple à « protéger sa victoire à travers des marches pacifiques ».

Mais les manifestations des sympathisants de l’opposant historique sont rarement sans violences. Pas plus tard que mardi, les forces de l’ordre ont violemment dispersé une manifestation à Lubumbashi. Au moins 14 personnes ont été blessées.

Violences : la faute à qui ?

Face à cette escalade de la violence, l’UPDS et les autorités ne cessent de se renvoyer la balle, s’accusant mutuellement d’être à l’origine des tensions. Pour le chef de la police congolaise, le général Bisengimana, les dirigeants de l’UDPS « ne contrôlent pas leurs militants et vous voyez les conséquences qui en découlent, des magasins sont pillés, des biens cassés... C’est pour cette raison que les autorités politiques, à un certain moment donné, dans des circonstances particulières, interdisent les marches ».

Au contraire, l’UPDS estime que c’est la police qui est la principale responsable des troubles en menant « une répression agressive et même criminelle ! Toutes les manifestations que nous organisons ont été réprimées 20 minutes après leur début », indique Jacquemin Shabani, secrétaire général du parti. Selon elle, « ce sont des marches pacifiques qu’on a l’habitude d’organiser, mais les autorités, veulent opprimer le peuple, l’empêcher de s’exprimer ».

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Des vautours Ougandais, Tanzaniens, Zambiens, Kenyans, Centrafricains et Burundais à la rescousse de Joseph Kabila, candidat malheureux de l'élection présidentielle du 28 novembre

Sans attendre la proclamation définitive des résultats définitifs de la présidentielle du 28 novembre par la Cour suprême de Justice qui est prévue demain samedi 17 décembre 2011, les potentants des pays de la région des Grands Lacs ont reconnu aujourd'hui la réélection du président Joseph Kabila en République démocratique du Congo et ont appelé l'opposition congolaise à faire de même, dans une déclaration publiée à l'issue d'un sommet dans la capitale ougandaise Kampala.

Kinshasa, un congolais sans défense fait face aux mercenaires chèrement payés par Joseph Kabila pour mater la contestation de son hold up électoral. Photo Réveil-FM

A Ottawa des Congolais réfusent Joseph Kabila comme Président. Ceci vient de se passer il y a quelques moins d'une heure au Canada !

"Le sommet (...) félicite le président de la RDC pour sa réélection et appelle ceux qui ne sont pas satisfaits du résultat de l'élection à l'accepter et à travailler à reconstruire le pays", indique la déclaration, signée notamment par l'Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Burundi et la République centrafricaine.

Pour le dictateur ougandais, Yoweri Museveni, les préoccupations des observateurs internationaux sur des allégations de fraudes au cours du scrutin ne sont pas fondées. "Il ne revient pas à ces observateurs (...) de diriger des pays", a-t-il déclaré à des journalistes à la fin du sommet.

La commission électorale en RDC a déclaré Joseph Kabila vainqueur du vote et toute personne non satisfaite du résultat doit le contester selon les règles de la constitution, a-t-il ajouté. "Il existe au Congo un système pour faire appel si vous n'êtes pas content (...). Si les gens ne sont pas contents, ils doivent y avoir recours et arranger cette affaire", a-t-il dit.

Selon la Commission électorale nationale indépendante (Céni), le président sortant Joseph Kabila a obtenu 48,95% des suffrages contre 32,33% à l'opposant Etienne Tshisekedi, qui a rejeté "en bloc" ce résultat et s'est autoproclamé "président élu" de la RDC. D'autres candidats ont demandé l'annulation du scrutin.

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L'erreur que l'Occident risque de commettre en République démocratique du Congo

Les fraudes électorales en Afrique, télécommandées par l'Occident, ne sont pas un scoop. Mais en même temps que les peuples se réveillent de leur "narcose", l'Occident est obligé d'adapter les moyens mis en oeuvre pour garder le contrôle sur les ressources naturelles. La crise économique précipite encore les besoins économiques des Occidentaux en termes de pillage des dites ressources, dont le prix augmentera drastiquement s'ils perdent leur contrôle.

Centre de compilation ou Zando ya bitula ? Photo Réveil-FM

En 2011, l'Occident a failli perdre la Côte d'Ivoire et la Libye. Ailleurs, leur contrôle s'est maintenu de justesse sans trop de contestation, à l'instar du Tchad, de la RCA et du Cameroun notamment. Mais en République dite démocratique du Congo aujourd'hui, nous assistons à un bras de fer supplémentaire. L'Occident a dépensé beaucoup d'argent cette année en terme de défense militaire de ses intérêts économique. Cela a été possible dans des situations où le droit du "disgracié" a pu été assez facilement diabolisé.

Mais en RDC, la tâche s'avère compliquée. Comment les Occidentaux - avec les Chinois - vont-il réussir à décrédibiliser un opposant historique qui a ouvertement le peuple dernière lui? Le peuple congolais, que l'Occident, avec l'aide de ses alliés économiques, a réussi à mettre à feu et à sang dans le seul but de sauvegarder l'accès aux ressources naturelles, voit rouge aujourd'hui. Le rouge qu'il voit ne peut plus être moins puissant que le sang aux yeux de ceux qui pillent le Congo depuis si longtemps.

Depuis le scrutin du 28 novembre dernier, la fraude est trop évidente, et les Congolais ne sont pas les "nègres idiots et impuissants" que l'Occident a piétiné si facilement jusque là. L'Occident aujourd'hui commence à comprendre qu'il faut apprendre à compter avec les Congolais aujourd'hui, et les Africains ensuite.

Toute demande naturelle de changement de comportement et la nécessité de réfléchir à de nouvelles stratégies de manière inattendue, et surtout la perspective de ne plus être aussi puissant qu'avant, est forcément source de panique et de questionnement. La panique et l'impatience sont des éléments qui poussent facilement à l'erreur. Cautionner la victoire illégale de Joseph Kabila en RDC aujourd'hui, sera une très grave erreur, que l'Occident risque de payer très cher.

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Karel de Gucht botte en touche à Genève sur l'élection présidentielle en République démocratique du Congo !

Karel de Gucht, le commissaire européen au développement ne s'attendait pas de se retrouver en face d'un congolais qui lui poserait une question sur les élections en République démocratique du Congo. En effet du 15 au 17 décembre de tient au Centre International de Conférence de Génève, la conférence des ministres de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Notre question à Karel de Gucht a été simple: "Que pensez-vous des élections de la RDC ?" Après quelques minutes de silence "Monsieur vous savez bien que la situation est compliquée. Je suis ici pour pour parler de l'OMC et non du Congo". Une première, Karel de Gucht botte en touche. Et pourtant Karel de Gucht est un adepte du franc parler et du politiquement incorrect. De Gucht s'est fait remarquer dans son approche, que certains estiment peu diplomate, de la situation en République démocratique du Congo, notamment lors de son voyage d'avril 2008 en République démocratique du Congo, à l'époque ministre des Affaires étrangères, il avait publiquement évoqué la corruption, le manque de transparence dans l'exploitation des ressources minières, les privilèges fabuleux de certains, et avait exigé des josephistes corrompus et repus qui ont pillé le Congo plus que les 32 ans de Mobutu des actes plutôt que des paroles. Un mois plus tard, le gouvernement de Joseph Kabila rappelait son ambassadeur et fermait les deux consulats belges.

Genève, 15 décembre 2011, Karel de Gucht, commissaire européen au développement à la conférence des ministres de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Photo Réveil-FM

Sa visite précédente, en février 2005, avait été marquée par un incident: un dossier de presse distribué aux journalistes belges qui l'accompagnait reprenait parlait de l'origine étrangère du président Joseph Kabila dont la mère est une tutsi rwandaise. Alors qu'en Belgique, les critiques vis-à-vis de De Gucht visent plus la forme que le fond, Joseph Kabila s'est parfois montré très agacé par les critiques du ministre belge. Suite à ses propos tenus, Karel de Gucht est déclaré persona non grata en République démocratique du Congo le 7 janvier 2009. En avril 2008, la brouille a duré neuf mois. Si, en privé, certains responsables européens reconnaissent que le commissaire belge dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, ils ne valident pas pour autant la façon de faire. Toutes les vérités sont bonnes, mais il y a l'art et la manière de les dire...

Le 6 janvier, sur les ondes d'une radio belge, le commissaire de l'Union européenne s'est justifié « j'ai dit une dizaine de fois de manière diplomatique que les choses ne fonctionnent pas bien au Congo et que la population en paie un prix très élevé. Je pense l'avoir dit cette fois de manière très correcte et claire ».

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Pascal Bilenga wa Mukumadi, Représentant de l'Udps en Suisse parle de la négation du droit au Congo

Pascal Bilenga wa Mukumadi est le Représentant de l'Udps en Suisse. Il parle de la négation de droit en République démocratique du Congo. Les congolais ont le coeur qui bat la chamade pour les résultats de a présidentielle 2011 au Congo-Kinshasa . Réconfortée par les rapports des missions nationales et internationales d'observation électorale tels que celles du Centre Carter, l'ASADHO, la CENCO, l'archidiocèse de Kinshasa et de l'Union européenne qui ont relevé le manque de transparence dans les résultats publiés par le président de la CENI, le pasteur Ngoyi Mulunda, Pascal Bilenga wa Mukumadi de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)-Suisse vient de saisir la balle au bond pour réaffirmer la victoire de son candidat, Etienne Tshisekedi, à la présidentielle du 28 novembre 2011. D'entrée de jeu, Pascal Bilenga wa Mukumadi a appelé le peuple congolais à vaincre la peur en participant à des manifestations pacifiques conformément aux articles 26 et 64 de la constitution.

Pascal Bilenga wa Mukumadi, Représentant de l'Udps en Suisse. Photo Réveil-FM

Face aux violations de droits de l'homme dont sont victimes les Congolais sans défense avant, pendant et après les élections, le représentant de l'Udps -Suisse s'est dit affligé par la dernière sortie médiatique du président sortant qui a nié les violences perpétrées par ses services, trahissant ainsi le souverain primaire qui a exprimé dans les urnes sa volonté pour l'alternance; violences confirmées par les organisations des droits de l'homme, nationales et internationales. L'Udps -Suisse se reconnait dans toutes les revendications du parti cher à Etienne Tshisekedi:

1. L'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) en dépit de toutes les manoeuvres orchestrées par le pouvoir déchu, réaffirme la victoire de Mr Etienne Tshisekedi à l'élection présidentielle de novembre 2011, telle qu'en témoignent les résultats affichés par différents bureaux de vote à travers toute la République Démocratique du Congo et consignés dans les Procès Verbaux authentiques.

2. Dans cet ordre d'idées, l'UDPS salue le courage du peuple souverain qui a montré qu'il tient à sa victoire et entend la protéger quel qu'en soit le prix et prend acte des rapports des organisations de la société civile telle que le Centre Carter, l'Asadho, la Cenco, l'Archidiocèse de Kinshasa et la mission d'observation de l'Union Européenne pour avoir dénoncé la fausseté des résultats fantaisistes de la CENI et de son leadership nuisible et négatif.

L'UDPS et tout le peuple Congolais sont rejoints dans leur conviction sur la véracité de la victoire par des témoignages de partenaires de la communauté internationale, qui ont jugé non crédibles les résultats annoncés par la CENI.

L'UDPS condamne le comportement coupable des représentants de l'opposition au bureau de la CENI qui n'ont pas fait preuve de leur sens du devoir et de responsabilité pour sauvegarder la volonté du peuple clairement exprimée dans les urnes

3. L'UDPS dénonce, une fois de plus, les violations massives des droits humains dont sont victimes des citoyens Congolais depuis le 04 juillet 2011 qui se caractérisent par des enlèvements diurnes et nocturnes, disparitions sans traces, exécutions sommaires, déportations et épuration ethique (cas de Kamina et Kambove dans le Katanga, Masisi et Rutshuru dans le Nord-Kivu).

4. L'UDPS est par ailleurs sidérée par le cynisme affiché par le candidat malheureux Joseph Kabila, qui au cours de sa dernière conférence de presse, élude la réalité de ces violations et semble satisfait du professionnalisme de ses services dans la répression des manifestants alors que les observateurs impartiaux ont noté l'utilisation des armes létales et même lourdes dans la ville de Kinshasa. Voici d'ailleurs le mode opératoire de cette « opération effacer le tableau » du 09 au 10 décembre à travers la ville de Kinshasa : un véhicule de la police larguant des bombes lacrymogènes suivi d'un véhicule à l'air négligé avec des tireurs d'élite en civil tirant sur les manifestants et d'un camion bâché dans lequel se trouve des ramasseurs des corps emmenés à une destination inconnue.

La même répression s'est intensifiée dans le Bas-Congo dans le territoire de Tshela à Nsioni où depuis hier la police s'est mise à violenter la population et à se livrer à des enlèvements pour punir la population qui a osé se réjouir de l'élection du Président Tshisekedi après avoir suivi tous les témoignages sur la fausseté des résultats proclamés par la Ceni. Le cycle des violences commises par les forces de l'ordre a atteint le Kivu où les marches de protestation contre les résultats proclamés par la Ceni ont été sauvagement réprimées et des arrestations opérées à Bukavu et à Goma (cas du président fédéral de l'UDPS Goma). Il y a quelques heures, c'est le cas de Lubumbashi.

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jeudi 15 décembre 2011

Paris-Bercy, une ville dans la ville !

Amarré au bord de la Seine, le vaisseau Bercy intrigue. Par son pouvoir, c'est là que sont gérés les impôts des français, sa taille de 370m de long, 220 000 m2. En réalité c'est une ville de 6000 habitants avec supérette, crèche, salle de sport, centre d'activité qui abrite une station-service où viennent se ravitailler des chauffeurs. Dans les quatre restaurants administratifs du batiments, 5800 repas sont servis chaque jour. Colossal, l'arche haute est de 70 mètres, conçue par les architectes Paul Chemetov et Borja Huidobro, il plonge dans la Seine. Les journalistes de la presse étrangère ont une l'opportunité de visiter Bercy qui abrite le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie est le ministère français, chargé de la politique économique et financière. Du 18 mai 2007, date à laquelle l’ancien ministère (le MINEFI) a été scindé en deux, l’autre ministère créé étant le ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, au 14 novembre 2010, il s'est appelé ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi, puis ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi (le 18 mars 2008, quand il à réintégré la politique industrielle). Par la suite, il est réorganisé et reprend le nom de ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (MINEFI), bien qu'il ne récupère pas formellement la tutelle sur le Budget et les Comptes publics. En revanche, il perd le contrôle sur l'Emploi au profit d'un nouveau Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé.

Le vaisseau Bercy intrigue. Photo Réveil-FM

Bercy est une ville dans la ville. Photo Réveil-FM

Des journalistes devant l'hôtel des ministres Paris-Bercy. Photo Réveil-FM Henri Martin

L'hôtel des ministres est un cube de 9 étages surmonté de l'héliport. Cet ensemble est prolongé par un enjambement au dessus du quai de Bercy qui prolonge ensuite dans la Seine. Au total l'immeuble compte 42 km de couloirs et48 000m2 de vitres.

Freddy Mulongo sur l'héliport du vaisseau Bercy. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Sur l'héliport, on peut apercevoir la cité verte de la mode et du design, le pont Charles de Gaulle et les nouveaux aménagements de l'Est de Paris, dont Bercy a étét le premier pas.

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mercredi 14 décembre 2011

La fausse liste de Kigali-ANR sur le gouvernement d'Etienne Tshisekedi qui circule sur le net !

Après avoir fait du génocide un fonds du commerce dans le monde pour se dédouaner des crimes contre l'humanité commis en République démocratique du Congo avec 8 millions des morts, les services de Paul Kagamé avec la complicité de l'ANR, la gestapo congolaise sous la botte de Joseph Kabila, ont concocté une fausse liste des ministres du gouvernement nommés par le Président élu Etienne Tshisekedi. Ce ballon d'essai circule sur le net pour apprivoiser les esprits, comme les médias occidentaux voulaient formater les esprist en qualifiant Joseph Kabila de candidat favori, alors qu'impopulaire et aphone malgré les fonds publics qu'il a usé et abusé, il a été battu. Il est à rappeler que la nomination des ministres revient d'un pouvoir discrétionnaire d'un président élu en l'occurence Etienne Tshisekedi en ce qui concerne la République démocratique du Congo. Or dans la fausse liste de Kigali et l'Agence Nationale des Renseignements (ANR), on retrouve des caïds et criminels écomomiques comme (Katumba Muanke, Ministre de l’agriculture; Ingele Ifoto "Apesa atala té", Ministre des mines; Odette Bambadoa, Ministre des affaires sociales et de la condition feminine), un prisonnier politique (Eddy Kapend , Ministre des reformes et garde des sceaux), un ancien président du Sénat et malheureux candidat à l'élection présidentielle qui n'a même pas obtenu 3% (Léon Kengo Ya Ndondo, Ministre des Affaires Etrangères), Justine Kasa-Vubu , Ministre de la fonction Publique, pourquoi pas aussi le fils de Lumumba ou du vieux Maréchal Mobutu pendant qu'on y? Cette liste du gouvernement est tract de Kigali-ANR car non signée par le président Etienne Tshisekedi.

Etienne Tshikedi "Ya Tshitshi" grâce à un téléphone satelitaire Thuraya disant aux journalistes du monde entier qu'il est le "Président élu dela République démocratique du Congo, quelques minutes seulement après la publication des faux résultats par la CENI de Daniel Ngoyi Mulunda. Photo Réveil-FM

Paris, le 19 avril 2011, Roger Bongos (Afrique Rédaction), Martin Fayulu, président de l'Ecidé, porte-parole de Dynamique Tshisekedi Président et Freddy Mulongo au Centre d'accueil de la Presse Etrangère (CAPE). Photo Réveil-FM

Le gouvernement du Président élu Etienne Tshisekedi des vertébrés et progressistes aquisent à l'instauration de l'Etat de droit. Un Premier ministre, opposant de la 25ème heure comme Vital Kamerhe, cela pose problème dans la conscience de la majorité des Congolais. Vital Kamerhe à sa place dans l'opposition (3e, avec 7,54%), il a déposé un recours en annulation des résultats de la présidentielle à tour unique, devant la Cour suprême de justice (CSJ), dont l'indépendance a été remise en cause par les observateurs de l'UE. C'est courageux. Mais ils sont plusieurs "premiers ministrables" à pouvoir mieux servir le Congo et les Congolais dans la loyauté, surtout que le Kongo doit travailler pour rattraper le retard imposé par rapport aux autres pays africains: Martin Fayulu, Auguste Mampuya, Diomi Ndongala, Jean Claude Mwemba, Loseke....Et puis sur cette fausse on retrouve pas des résistants-patriotes-combattants qui jour et nuit luttent pour Etienne Tshisekedi à travers le monde et réfutent le hold up électoral dont il est victime et auquel il fait face. Cette fausse liste ressemble comme deux goutte d'eau aux gouvernements précedents où ce sont les mêmes qui se retrouvent, d'ailleurs on retrouve même des josephistes mangeristes sur cette liste. Le président Etienne Tshisekedi devra veiller à ne pas avoir un gouvernement d'une République des copains et coquins. Ce sont des jeunes congolais du Kongo et du monde qui se reconnaissent en lui, "Ya Tshistshi" est le leader incontesté de tous les Kongolais. est tout un symbole

La fausse liste de Kigali-ANR des ministres nommés par Etienne Tshisekedi:

Premier Ministre : Vital Kamhere

Ministre de l’interieur : Honore Ngbanda

Ministre de la Défense : Faustin Munene

Ministre de l’Economie et des finances : Joseph Kapika

Ministre des Affaires Etrangères : Léon Kengo Ya Ndondo

Ministre des reformes et garde des sceaux : Eddy Kapend

Ministre des mines : Ingele Ifoto

Ministre des hydrocarbures : Mbusa Nyamwisi

Ministre de l’ information et de la Culture : Basile Olongo (Ndeko Basile)

Ministre du plan, du développement et de la décentralisation : Roger Lumbala

Ministre de l’énergie : Eugène Diomi Ndongala

Ministre des petites et moyennes Entreprises et Commerce : Martin Fayulu

Ministre de la télécommunication : Franck Diongo

Ministre du Budget : albert Moleka

Ministre de la Jeunesse et sport : Eugène Kabongo

Ministre de l’enseignement, primaire, secondaire et professionnelle : Valentin Mubake

Ministre de la Justice : Luzolo Bambi

Ministre de l’agriculture : Katumba Muanke

Ministre de la fonction Publique : Justine Kasa-Vubu

Ministre des travaux Publiques et aménagement : Jean Claude Mualimu

Ministre de la coopération international : Muana Semi

Ministre des affaires sociales et de la condition feminine : Odette Bambadoa

Ministre de la santé Publique : Docteur Kabamba Mbwebwe

Ministre du tourisme : Thérèse Pakasa

Ministre du portefeuille : Caroline Bemba

Ministre de l’industrie : Clément Mushengezi

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Les terribles Bana Congo de Bruxelles à la recherche de Joseph Kabila qui serait en catimini en Belgique !

Alors qu'avec son hold up électoral, les projecteurs sont braqués sur la République démocratique du Congo, par méprise et défi Joseph Kabila, le voleur des voix se pavane chez ses mentors en Wallonie en Belgique. Sans doute Louis Michel et quelques autorités wallonnes vont lui confectionner des stratégies pour défier le peuple kongolais. Les Bana terribles Bana Congo ne l'entendent pas de cette oreille. Ce mercredi 14 décembre 2011, tôt le matin, ils ont entrepris un ratissage pour retrouver Joseph Kabila en catimini en Belgique. Pourquoi cherche-t-il une légitimité au près des Belges ? Alors que la vraie légitimité, c'est le peuple Kongolais qui l'accorde. Arrivera-t-il encore cette fois-ci comme lors des élections Louis Michel 2006 de dribbler le peuple pour trôner sur le Kongo ?


COMBATTANTS DE BELGIQUE A LA RECHERCHE DE JOSEPH... par CONGOLAISDEBELGIQUEINFO

Les bulletins de vote de l'éection présidentielle du 28 novembre 2011.

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L'ARP du Genéral Faustin Munene sonne le tocsin de la fin du pouvoir de Joseph Kabila et ses joséphistes !

Jean-Kalama Ilunga, le porte-parole de l'Armée de Résistance Populaire du Général Faustin Munene. Photo Réveil-FM

A: Opinion nationale et internationale

Chers compatriotes,mesdames, messieurs de la communauté internationale,

Joseph Kabila, ses complices à savoir Ngoy Mulunda et consorts, Roger Meece, représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef de la MONUSCO portent la lourde responsabilité de l'échec du processus électoral et des violences consécutives à cette mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle en République Démocratique du Congo! Plus de 10.000 personnes proches du pouvoir de Joseph Kabila auraient quitté Kinshasa et seraient, présentement, au Congo-Brazzaville pour demander l'asile politique alors que les résultats ne sont même pas proclamés! Sa famille à savoir sa femme et autres auraient déjà quitté secrètement le pays pour se mettre à l'abri!

Respecter le peuple congolais et la République Démocratique du Congo avant tout:

Toute personne qui fait preuve de respect envers le peuple congolais et la République Démocratique du Congo, la Résistance patriotique respectera cette personne! Par contre, toute personne qui ne respecte pas le peuple congolais ni la République Démocratique du Congo, la Résistance patriotique ne la respectera pas, elle va l'humilier quel que soit son rang, sa puissance...

Chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,

Monsieur Roger Meece, représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef de la MONUSCO (Mission des Nations Unies pour la ''Stabilisation'' du Congo) ancien ambassadeur des USA en RDC vient de donner la preuve que sa mission en République Démocratique du Congo est d'encadrer la déstabilisation structurelle de notre pays lorsqu'il s'est positionné comme soutien de la dictature et du totalitarisme de Joseph Kabila. Il a, non seulement, outrepassé ses prérogatives, mais, il a utilisé abusivement les moyens logistiques de la MONUSCO, pour soutenir les opérations de fraudes électorales en faveur du candidat n°3, Joseph Kabila! Ce monsieur n'est plus crédible parce qu'il a menti lorsqu'il prétend que cette mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle s'est bien déroulée, en d'autres termes, que cette mascarade était ''transparente'', ''libre''...pour apporter sa caution plutôt immorale afin de la crédibiliser auprès des opinions! Pour ces raisons, monsieur Roger Meece n'est pas à sa place en République Démocratique du Congo qu'il doit impérativement quitter! Il ne respecte pas le peuple congolais ni la République Démocratique du Congo! La Résistance patriotique ne le respecte plus et va l'humilier!

Les ''observateurs'': nourris, blanchis, aux frais du pouvoir prédateur au travers la ''CENI'' Commission électorale nationale dite indépendante organisatrice des fraudes massives commanditées par le pouvoir prédateur de Joseph Kabila, pour sa confiscation du pouvoir, ont visiblement été corrompus! Tous les congolais sont témoins de la réalité des fraudes, des tricheries, des bureaux fictifs, des coins de la RD Congo où il y a eu des urnes remplies des bulletins cochés pour le candidat n°3, Joseph Kabila alors que la population de ces coins n'a pas voté, paradoxalement, il n' y a que ces ''observateurs'', frappés, bizarrement, de cécité , qui sont, les seuls à ne pas avoir observé ces tricheries, et toutes les fraudes qui hypothèquent l'utilité de ses scrutins et qui annihilent tout pouvoir qui octroie la légitimité! Par leur jeu pervers, ces ''observateurs'' ont perdu toute crédibilité par le fait de ne pas dénoncer dans leur rapport la réalité des tricheries, des fraudes massives à cette mascarade voire à appeler pour l'annulation de ces scrutins qui portent les germes des conflits! Ces individus dits ''observateurs'' dont personne ne sait quels ont été les critères objectifs de leur recrutement, ont démontré qu'ils n'ont aucun respect pour le peuple congolais ni la RDCongo! La Résistance patriotique ne les respectent pas, et appelle à les bouter dehors comme des malfrats!

Chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,

L'ARP Armée de Résistance Populaire ainsi que toutes les Forces de la Résistance patriotique ont rejeté et rejette cette mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle en République Démocratique du Congo pour les raisons évoquées ci-haut! En conséquence, les résultats fondés sur du faux et usage de faux sont nuls et de nul effet! En tout état de cause, non seulement Joseph Kabila n'est plus président de la République Démocratique du Congo, ni Chef de l'Etat, ni Chef des armées, en plus, il n'a aucune légitimité, ni aucun droit d'engager la République Démocratique du Congo, ni de nommer ni de révoquer par ordonnance ni décret!

L'étau de la Résistance s'est resserré sur lui et aujourd'hui, Joseph Kabila n'est plus rien en dépit de tout ce cinéma que produisent pour la survie ses complices congolais qui n'ont nulle part où aller en cavale! La Résistance lance un appel pour la capture de Joseph Kabila pour qu'il soit jugé devant les congolais pour les crimes crapuleux qu'il a commis ou commandités, pour les crimes économiques, pour forfaiture pour haute trahison.... La Résistance est prête à présenter une alternative crédible au travers le gouvernement intérimaire de salut public, opérationnel tout de suite!

Chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,

Pour garantir la paix et la sécurité dans notre pays, condition sine qua non pour accéder sereinement à la normalité démocratique et au développement, le général Faustin Munene réitère chaque jour son appel aux officiers, militaires et policiers congolais d'adhérer le camp de la Résistance, le camp du peuple congolais en rejoignant l'ARP Armée de Résistance Populaire pour faire face à la stratégie de terre brûlée de Joseph Kabila psychopathe avéré, aux abois, qui, au lieu de payer les militaires et les policiers congolais, a engagé des mercenaires rwandais, ougandais, somaliens... qu'il rémunère grassement pour tuer les congolais! Le général Faustin Munene demande aux officiers, militaires et policiers de ne jamais diriger leurs armes contre les congolais qu'ils sont sensés protéger par devoir patriotique et de désobéir à tout ordre visant à oppresser le peuple congolais qui revendique ses droits légitimes!

Nous appelons les Résistants -patriotes- combattants de Kinshasa, Lubumbashi, Kisangani, Mbuji-mayi, Kananga, Mbandaka, Matadi, Goma, Bukavu, Kindu, Kikwit.... et des zones rurales d'organiser en Comité local de la Résistance patriotique, chaque rue, chaque quartier, village pour protéger les populations civiles et endiguer l'insécurité générée et entretenue par le pouvoir prédateur de Joseph Kabila! Pour toutes informations à ce sujet: pp.arp@gmx.fr Un peuple en Résistance uni et solidaire est toujours victorieux!

Pour l'Armée de Résistance Populaire (ARP)

Jean Kalama-Ilunga

Porte-Parole

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mardi 13 décembre 2011

Louis Michel "Big Loulou" rate encore une occasion de se taire sur le Congo

Louis Michel "Big Loulou" comme l'appellent affectueusement ses compatriotes Belges rate encore une occasion pour se taire. "Tintin au Congo" c'est fini! La Belgique a mis 541 pour trouver un gouvernement. Aucun congolais n'a levé sa voix ni son doigt pour signifier ce manque de cohésion nationale. Louis Michel souffre d'un complexe de colonisateur. Le petit-fils du Roi Léopold II croit que les Congolais ont besoin de lui pour faire marcher leur pays. Mais de quoi se mêle Louis Michel, parrain d'une certaine maffia organisée en République démocratique du Congo? Louis Michel a déclaré dans une interview accordée à un journal belge l'Echo: "Congo: ne gaspillons pas les progrès démocratiques!". De quels progrès démocratiques parle Louis Michel ? Le régime de Joseph kabila est une dictature totalitaire à tendance fascisant ! Pourquoi les Congolais du monde entier se lève-t-il contre ce régime ?

Joseph Kabila parlant à son mentor Louis Michel. Photo Réveil-FM, archives

Louis Michel prodiguant des conseils politiques à son poulain Joseph Kabila. Réveil-FM, archives

Se prévalant de sa position de ministre belge des Affaires étrangères, puis en tant que commissaire européen aux affaires humanitaires, Louis Michel a fourgué à la Republique démocratique du Congo une bande des mafieux qui ont pris en otage toutes les intitutions républicaines:Léon Kengo wa Dongo, Evariste Boshab, Olivier Kamitatu, Modeste Mutinga Mutuishayi, Antoine Ghonda...C'est à L'université de Liège que soutien son parti le MR que Louis Michel a fait rédiger une Constitution monarchique taillée sur mesure pour Joseph Kabila, son poulain en absence des Congolais. Les deux congolo-belges qui ont assisté sans rien dire au boutiquage de la Constitution de Liège sont: Evariste Boshab et Bob kazadi Kabamba, un autre garçon de course de Louis Michel. Les députés ont été corrompus avec des jeeps X-Trail pour voter à la va-vite la Constitution de Liège sans aménagement.

Le réferendum constitutionnel, une vraie mascarade. Les élections Louis Michel 2006 furent une tricherie.

Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et mafieux de la bande de Louis Michel a privé 60 millions des Congolais d'un débat démocratique en tre Jean-Pierre Bemba et Joseph kabila. L'ancien président de la Haute Autorité des Médias, Modeste Mutinga Mutuishayi a éte récompensé pour cette fourberie comme Rapparteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila.

Instigateur de cette magouille, Louis Michel n'a jamais dénoncé son autre membre de sa bande.

Jean Pierre Bemba qui avait gagné ces élections fut contraint d'accepter l'inacceptable et c'est son poulain Joseph Kabila qui a été placé à la tête de la RDC.

Louis Michel s'est fait l'avocat des crimes contre l'humanité et de l'impunité en République Démocratique du Congo.

Il a sciemment occulté l'agression-invasion de la République démocratique du Congo par une implication criminelle du Rwanda de Paul Kagame dans les massacres, tueries, pillages des ressources et la déstabilisation de la RDC.

Louis Michel a assuré son soutien au régime de Joseph kabila qui excelle dans la mauvaise gouvernance, la répression, l'arbitraire et dans le crime économique avec des contrats léonins.

Louis Michel a osé dire devant les caméras et micors des journalistes du monde entier, qu'il avait remis la République Démocratique du Congo dans l'agenda de la communauté internationale, un gros mensonge !

Le Pinochio belge n'a pas surtout honte ! Ces sont les richesses dont régorgent la République démocratique du Congo qui intéressent les opérateurs économiques. L'exemple du coltan congolais dans la fabrication des téléphones portables , des avions et fusées est plus quéloquent ! Et la communauté internationale ne peut se passer de la République démocratique du Congo à cause de ses richesses !omme si les opérateurs économiques de ce monde pouvaient réellement se passer de la RDC et de toutes les richesses dont regorge notre pays .

Le problème de la RDC c'est justement le fait que la communauté internationnale ne peut pas se passer d'elle à cause de ses richesses !

Joseph kabila espoir pour notre pays, d'après le fameux Louis Michel. 11 ans après, où en est la RDC ? 187è pays dans le développement humain. Quelle honte !

Les congolais veulent la paix, le développement... Mais le véritable "chantier" ou "charnier" qui a fonctionné avec Joseph Kabila et sa bande des josephistes en RDC, est celui de l'enrichissiment illicite, de l'impunité, des crimes, des viols, de l'insécurité généralisée, des arrestations arbitraires, du viol de nos frontières par nos voisins...

Alors que le scrutin est chahuté en République démocratique du Congo, l'eurodéputé belge Louis Michel (MR) répond à nos confrères d'Echos:

La confusion dans laquelle s'est déroulé ce scrutin vous étonne-t-elle? Louis Michel:Un point positif c'est que ces élections ont eu lieu. Il faut attendre les rapports des missions d'observation et j'espère qu'ils permettront de montrer la légitimité incontestable du vainqueur.

Le scrutin a été entaché d'irrégularités. Surtout, la décision prise il y a à peine un an de procéder à un scrutin présidentiel à un tour plutôt qu'à deux a déforcé l'opposition...

Louis Michel:Ces irrégularités sont regrettables, et un scrutin à deux tours aurait incontestablement été une bonne chose pour la légitimité du prochain président. Mais la Communauté internationale a fini par accepter ces motivations.

L'UE et la Communauté internationale ont toutefois pris une part très discrète dans le financement de ce scrutin.

Louis Michel:Oui, cette modification de la Constitution les a émus, elles avaient un problème de fond avec ce scrutin à un tour. Mais cela n'autorise pas celui qui sera vaincu à remettre en cause la légitimité du vainqueur.

Vous connaissez bien M.Kabila. Sa vision a-t-elle évolué? Louis Michel:Kabila a réussi une transition qui était difficile. Il a remporté les élections de 2006 avec une vision qui correspondait aux besoins du Congo: les cinq chantiers. Mais il n'est pas seul, non plus...

Il se plaint de n'avoir que très peu d'hommes de confiance... Louis Michel:C'est à lui de savoir s'entourer! Personnellement, je suis impressionné par les ressources humaines du Congo. Ce pays est plein de grands scientifiques, d'économistes brillants, de gens qui savent diriger...

On vous dit déçu par Kabila.

Louis Michel:Aujourd'hui, j'ai un sentiment d'impatience. Je pense que tous ceux qui se sont impliqués comme moi nourrissent cette impatience légitime. Mais il y a eu des progrès. Des investissements dans les infrastructures, même si l'on est encore loin du compte. Et puis, le Parlement congolais ne fonctionne pas mal.

Quelle sera la tâche du prochain Président, selon vous?

Louis Michel:Aller, avant tout, vers une recherche obsessionnelle de l'alliance sacrée. La pire des choses serait de tomber dans le syndrome du "winner takes all". Les divergences de programmes entre Kabila, Tshisekedi et les autres ne sont pas suffisantes pour justifier des exclusions politiques. J'espère que l'on ne va pas gaspiller les progrès démocratiques.

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Les Kongolais refusent un Barabas comme Président de la République après un hold up électoral

La présidentielle du 28 novembre 2010, en Côte d’Ivoire, et le scrutin couplé du 28 novembre 2011 en République démocratique du Congo auront plus apporté aux peuples des deux pays misères et souffrances. Déjà, on dénombre plus de cinq morts sur le carreau lors des violences qui ont suivi la proclamation des résultats par la CENI de Daniel Ngoyi Mulunda, et cela, sans compter les nombreuses vies fauchées depuis le début du processus électoral c'est-à-dire depuis le tripatouillage de la Constitution de Liège pour ramener le scrutin à un tour pour faire gagner Joseph kabila. "Tristes tropiques", écrivait si ingénieusement l’anthropologue français Claude Lévis-Strauss. Le peuple Kongolais qui en avait assez des turpitudes de ses politicailleurs, des mammouths joséphistes et des dinosaures mobutistes réunis voit ainsi ses souffrances prolongées à l’infini, lui qui croyait pourtant vaincre le signe indien à travers ces élections longtemps attendues. En en observant de très près le processus électoral au Kongo de Kimpa Vita, Simon Kimbangu, Patrice Emery Lumumba, M'siri... on se rend vite compte que seule la fraude a triomphé, le peuple, lui, est sorti perdant, ayant été bluffé et dribblé. Et cela, le centre Carter l’a clairement relevé à travers un rapport cinglant qui tombe comme un couperet pour le régime totalitaire de Kinshasa. En effet, ce centre qui n’a jamais fait mystère de son opinion, a déclaré que les récentes élections en République démocratique du Congo ont été entachées de graves irrégularités. A sa suite, le cardinal Laurent Monsengwo, archévêque de Kinshasa a également jeté un pavé dans la mare en soutenant que les résultats qui ont proclamé Kabila vainqueur, n’étaient conformes ni à la vérité ni à la justice. Le Vuvuzélateur Lambert Mende défendant un régime agonisant s'en prend ouvertement au Cardinal Monsengwo. Qui vivra vera !

"Kabila doit partir" scandent en choeur les Kongolais à travers le monde. Photo Réveil-FM

Il ya de quoi hérisser le poil de Joseph Kabila et ses josephistes qui ont déjà sabré des champagnes, dont le Vuvuzélateur Lambert Mende est aussitôt monté sur ses grands chevaux pour entonner le traditionnel refrain de l’ingérence, comme si le Kongo était le jouet des josephistes. Comment peut-on se réjouir d’être élu à l’issue d’un scrutin jugé chaotique ? C’est difficile, à moins d’être né après la honte ! Certes, on peut, comme le disent certains, remonter les bretelles à l’opposition congolaise pour ne s’être pas unie pour désigner un candidat unique. Mais, il faut tout de même reconnaître que l’unité de l’opposition ne pouvait visiblement rien dans une compétition boutiquée où le vainqueur était connu d’avance, et les règles du jeu faussées. La fraude, on le sait, est devenue l’arme efficace qu’utilisent bien des potentants, chefs d’Etat sortants, candidats à leur propre succession, pour faire obstacle à leur opposition, quand celle-ci décide de s’unir. Et ce scénario honteux, on y est habitué, sur le continent.

Elections boutiquées et grugées d'avance au profit de Joseph kabila, les Kongolais refusent dans leur majorité un Barabas comme président de la République fut-il imposé par la nébuleuse communauté internationale.

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Afrique du sud:Kenneth Mubu, dénonce le hold up électoral de Joseph Kabila au peuple congolais

« L’Afrique du Sud ne doivent pas reconnaître Kabila comme président de la RDC », affirme Kenneth Mubu, parlementaire Sud-Africain et membre de l’opposition (DA), dans une lettre adressée à son gouvernement ce 11 décembre 2011, selon le site internet Politicsweb.co.za.

Kenneth Mubu, parlementaire Sud-africain de l'opposition.

« Toutes les missions d’observations électorales indiquent qu’il y a eu fraude massive à l’élection présidentielle en en République Démocratique du Congo », affirmerait M. Mubu d’entrée.

« Dans ces circonstances, le gouvernement Sud-Africain ne peut en aucun cas reconnaître Joseph Kabila comme Président élu démocratiquement », affirmerait-il.

« Plus de 2.000 bureaux dans le bastion de l’opposition congolaise n’ont pas été pris en compte. Il y avait incroyablement un taux élevé dans les provinces favorables au président sortant, alors que la moyenne partout était de 59%. La moyenne pour les autres parties du pays était de 59% », aurait-il ajouté, avant d’ajouter: « évident pour tout observateur que les élections n’ont pas été menées dans un environnement libre et équitable »

Poussant comme raisons:

* Human Rights Watch a constaté qu’au moins 18 civils ont été tués dans les violences électorales. La majorité de ces décès sont survenus lorsque la garde présidentielle de Kabila a ouvert le feu lors d’un rassemblement des partisans de l’opposition.

* Il y avait un chaos électoral dans les cas où les bureaux de vote ont été brusquement déplacs, sans avertissement, des électeurs ne retrouvaient pas leurs noms sur les listes électorales, et des bureaux de vote qui manquaient des bulletins de vote.

* Il ya eu de nombreux rapports indiquant que des membres des forces armées tentaient d’influencer les choix des électeurs.

* Des observateurs ont affirmé qu’ils n’étaient pas autorisés à entrer dans des nombreux bureaux de vote, soulèvant des préoccupations concernant l’intimidation et le manque de confidentialité dans le processus de vote.

* Les électeurs analphabètes ont déclaré qu’ils étaient accompagnés dans les isoloirs par des observateurs de partis politiques.

Critiquant les missions d’observations, il aurait affirmé: « contrairement à ceci, la plupart des rapports des missions d’observateurs indépendants, la mission des observateurs de la SADC a applaudi le « travail remarquable » effectué par la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni).

La SADC a rejoint l’Union africaine (UA) en invitant les candidats à accepter les résultats de la «réussite» des élections. Cette mission de la SADC est dirigée par le ministre sud-africain des Services correctionnels, Nosiviwe Mapisa-Nqakula. Cela fait écho à la réponse de la SADC à chaque élection depuis 2000 au Zimbabwe.

Et c’est une nouvelle confirmation de l’instinct de l’ANC à soutenir les dictateurs et tourner les yeux sur l’oppression des peuples africains innocents.

Un parti qui promet de soutenir ouvertement le régime meurtrier de Mugabe – comme l’ANC fait jeudi – a évidemment perdu son ancrage moral».

Avant de conclure: « Si le gouvernement sud-africain veut regagner la crédibilité dans sa politique étrangère – perdu depuis l’époque de Nelson Mandela – il doit utiliser tous les mécanismes internationaux à sa disposition pour faire pression pour une issue démocratique en RDC. Jusque là, il ne devrait pas reconnaître Joseph Kabila comme Président légitime de la RDC». Cette lettre va-t-elle influencer un changement de cap sur le dossier Congolais auprès du Prédient Jacob Zuma?

PARTY Massive fraud in DRC poll - Kenneth Mubu

Kenneth Mubu 11 December 2011

DA MP says South Africa must not recognise Joseph Kabila as president

South Africa must not recognise Kabila as DRC President

All indications from independent observer missions are that massive electoral fraud has taken place in the Democratic Republic of Congo (DRC).

Under these circumstances, there is no way that the South African government can recognize Joseph Kabila as the democratically-elected President.

Observers have pointed out numerous instances of questionable results. For example, results from some 2000 polling stations in opposition strongholds were not included in the final tally. There were also impossibly high voter turnout figures of almost 100% in Joseph Kabila's home province. The average for other parts of the country was 59%.

It is also clear to any observer that the elections were not conducted in a free and fair environment:

* Human Rights Watch found that at least 18 civilians were killed in election-related violence. The majority of these deaths occurred when Kabila's presidential guard opened fire at a rally of opposition supporters.

* Electoral chaos included instances where polling stations suddenly moved without warning, voters were unable to find their names on the voting lists and polling stations that ran out of ballots.

* There were numerous reports of members of the armed forces trying to influence voters' choices.

* Observers claimed that they were not allowed entry into many polling statements raising concerns about intimidation and a lack of confidentiality in the voting process.

* Illiterate voters claimed that they were accompanied into polling booths by observers from political parties.

Contrary to reports from most independent observer missions, the SADC observer mission applauded the "sterling job" done by the DRC's national election commission. SADC joined the African Union (AU) in urging candidates to accept the outcome of the "successful" election. This SADC mission is led by the South African Minister of Correctional Services, Nosiviwe Mapisa-Nqakula.

This echoes the SADC response to every Zimbabwean election since 2000. And it is further confirmation of the ANC's instinct to prop up dictators and turn a blind eye to the oppression of innocent African people. A party that openly pledges support for the murderous Mugabe regime - as the ANC did on Thursday - has obviously lost its moral anchor.

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lundi 12 décembre 2011

Nicolas Sarkozy:" La liberté de conscience, don des protestants à la France "

Ce fut une première historique, appréciée comme telle par les protestants de France. Lors de son déplacement dans les Cévennes à l'occasion de l'inscription des Causses et des Cévennes au patrimoine mondial de l'Unesco, le président de la République Nicolas Sarkozy avait visité, mardi 4 octobre, le musée du Désert à Mialet (Gard), haut lieu du protestantisme, qui fête ses 100 ans cette année. Il s'était aussi rendu sur le site même où se tient, chaque premier dimanche de septembre, "l'Assemblée du Désert", grand rassemblement protestant. Le terme "Désert" fait référence au siècle de persécutions contre les protestants en France qui suivit la révocation de l'Edit de Nantes en 1685. Ce geste de Nicolas Sarkozy envers le protestantisme français était attendu depuis plusieurs mois par les protestants. Déçus, pour ne pas dire vexés, par l'absence de Nicolas Sarkozy lors du rassemblement Protestants en fête, organisé pour la première fois en 2009, ou lors des cérémonies liées au 500ème anniversaire de Jean Clavin ils avaient aussi observé avec quelque dépit l'hommage du président aux catholiques lors de son déplacement au Puy-en-Velay, en mars 2011. Dans un long discours aux accents lyriques, le chef de l 'Etat a évoqué l'histoire tragique du protestantisme cévenol et français aux XVIIe et XVIIIe siècles. Et exalté la contribution de cette minorité religieuse au patrimoine français. "Le don des protestants à la France, c'est la liberté de conscience", a-t-il assuré. Il a aussi salué "l'esprit de résistance" des Cévennes, évoquant "son courage" et son "sang-froid", des valeurs dont il assure s'inspirer aujourd'hui "pour lutter contre la crise".

Le Président Nicolas Sarkozy visite avec Claude Baty, le président de la Fédération protestante de France, le musée du Désert à Mialet. Photo Réveil-FM

Le président Nicolas Sarkozy devant la première chaire protestante. Photo Réveil-FM

Nicolas Sarkozy a estimé que « la liberté de conscience » était un « don des protestants à la France », lors de la visite du Musée du Désert à Mialet dans les Cévennes mardi 4 octobre. Photo Réveil-FM

Cette visite en soi "fait évènement", nous a déclaré Jean-Paul Willaime, spécialiste du protestantisme, présent auprès du président de la Fédération protestante de France, Claude Baty, pour accueillir Nicolas Sarkozy "Les protestants ne peuvent qu'être sensibles à ce geste". D'ici à la présidentielle de 2012, il y a fort à parier que le chef de l'Etat fera d'autres "gestes" envers les diverses communautés religieuses du pays.


Discours de N. Sarkozy à Alès (Gard) par elysee

Louant la résistance pour la liberté de culte des camisards cévenols face aux diktats de Louis XIV, Louis XV, puis Louis XVI, il a rappelé que c'est ici même, à Mialet, qu'un pasteur avait en 1942 appelé à «ne pas plier devant la politique de Vichy et à résister à sa politique antisémite.

En Cévennes, on plie mais on ne rompt pas (…) Résister, ce mot est à lui seul, pour une famille comme un pays, le plus bel héritage.» Mais Sarkozy a aussi renoué, comme à Vézelay, avec le thème de l'histoire de France, thème récurrent du président rassembleur. «Je veux rendre hommage à cette France des morts qui a construit la France dans laquelle nous vivons» s'est-il exclamé. Il a ensuite repris à son compte l'article 10 de la déclaration des Droits de l'homme de 1789 instaurant que «nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses.» À l'origine, il était l'œuvre de Rabaut Saint-Etienne. Un pasteur cévenol protestant. Mardi 4 octobre matin, soleil sublime au-dessus des chênes. Au mas Soubeyran, le calme règne : les pandores ont éloigné les manifestants. Les personnalités de la vie protestante arpentent les allées, sourire aux lèvres et patience assumée. Les journalistes, au contraire, n’en finissent pas de regretter d’avoir à porter un costume, une caméra, des micros. Le grillon des officiers de sécurité vole d’une oreillette à l’autre. Soudain, deux gros hélicoptères, incongrus comme des bourdons de métal, brisent l’azur et se posent à quelques mètres de là. Surgit enfin le cortège.

Le président de la République, accompagné de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et de Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, visite le musée du Désert. Aussitôt Nicolas Sarkozy dit sa gratitude aux protestants qui, selon lui, ont fait don à la France de la liberté de conscience. Quand on lui demande quelle est la raison majeure de son voyage, il répond du tac au tac : « Pour résister, je suis venu ici pour résister. » L’aveu que les tensions de la vie politique ne le quittent jamais.

Sur le sentier qui conduit à la pierre où l’on installe chaque année la chaire démontable, Frédéric Mitterrand murmure qu’il vient ici pour la première fois : « Ce lieu m’impressionne beaucoup. Je m’intéresse beaucoup au protestantisme, aux mennonites en particulier. Il me semble ressentir la même impression que dans les monastères, territoires isolés, beaux et austères. »

Le président de la République touche la pierre – en signe de superstition ? Puis il contemple la vallée, se réjouissant qu’à chaque pas se devine la part de l’homme. Pendant ce temps, Nathalie Kosciusko-Morizet, très imprégnée de culture catholique, admet son goût pour les rituels : « Les espaces dépouillés me déconcertent un peu ; mais ce lieu permet de mesurer à la fois l’ampleur de la répression dont ont été victimes les protestants à une époque et l’espèce de puissance d’âme qu’ils ont déployée à travers les siècle pour surmonter la clandestinité à laquelle ils étaient contraints. J’aime cette idée que chacune des religions apporte, en plus de sa propre spiritualité, quelque chose à la collectivité. Si, comme l’a dit le chef de l’État, les protestants nous ont offert la liberté de conscience, alors, grâce leur en soi rendue. »

Bien vite, il faut rejoindre Alès, où Nicolas Sarkozy doit prononcer un discours. Au long de la route, quelques quidams applaudissent tandis que d’autres, avec précaution, lancent des invectives. Devant un bon millier de militants réunis dans le grand théâtre de la ville, Nicolas Sarkozy célèbre l’inscription des Causses et des Cévennes au patrimoine mondial de l’Unesco. Après avoir confirmé qu’il n’y aurait pas d’exploitation de gaz de schiste par fracturation hydraulique dans cette partie du pays, le président parle d’histoire, ignorant presque les considérations pastorales qui ont justifié la décision de l’organisation internationale, comme s’il voulait rééquilibrer ce que beaucoup ont pris pour un oubli regrettable. Ce sont les grandes heures des protestants français qui sont convoqués : le courage devant les dragonnades et le déchirement des conversions forcées, la Seconde Guerre mondiale et l’action des Justes en faveur des enfants juifs.

« Au mas Soubeyran, j’ai été profondément ému devant ces bibles de chignon que cachaient les femmes, par ces bougeoirs qui pouvaient se transformer en calice, déclare le chef de l’État.

J’aimerais tellement que les Français sachent que l’Histoire n’est pas nostalgie, que nous sommes les héritiers du travail et de la sueur de nos anciens, que nous devons les célébrer, que les oublier serait blasphémer. » Sitôt son discours achevé, saluant les militants, Nicolas Sarkozy disparaît dans un ballet de berlines.

Que retenir d’une telle escapade ? Les représentants du protestantisme ont été sensibles à cette reconnaissance, notamment après l’hommage rendu aux catholiques, au Puy-en-Velay. « Le président de la République et le gouvernement en général ont raté des rendez-vous avec le protestantisme, analyse Claude Baty, président de la Fédération protestante de France. Au moment de “Protestants en fête” ou de l’anniversaire de Calvin, cela m’a semblé tout à fait évident. Nicolas Sarkozy et ses proches collaborateurs s’en sont rendu compte et ils ont certainement voulu se rattraper. Que le chef de l’État, d’une manière que l’on peut juger démonstrative, ait rappelé ce que nous connaissons bien mais que le grand public ignore, je crois que c’est utile. »

Un point de vue partagé par Jean-Paul Willaime, sociologue des religions, pour qui cet hommage tempère le choix de l’Unesco de couronner l’agropastoralisme et souligne le fait qu’une terre peut se considérer sous un angle non matériel, spirituelle, bref, se présenter comme un patrimoine symbolique.

De son côté, Laurent Schlumberger, président de l’Église réformée de France, observe que Nicolas Sarkozy a su agglomérer plusieurs références typiquement présidentielles : prendre de la hauteur, considérer l’histoire de la longue durée, se référer aux ancêtres. Mais il redoute que cette approche ne conforte les protestants dans une conception passéiste de leur culture. « C’est bien beau d’avoir des aïeux camisards morts pour leur foi, de se situer soi-même dans une chaîne de transmission, mais que faisons-nous aujourd’hui de ce modèle ? Je crains que par paresse beaucoup de protestants en restent à une foi par procuration. »

Dans un même élan, Laurent Schlumberger s’inquiète de l’insistance présidentielle à réduire la liberté de conscience à la liberté religieuse : « Celle-ci n’est qu’une fraction de celle-là. Si le président de la République s’était abstenu de sanctuariser un aspect de la liberté de conscience, il aurait été plus crédible et plus laïc. »

À la fin de la visite, un brin songeur, un pasteur s’est inquiété de ce que les catholiques d’Alès avaient pu ressentir. Penser aux autres, un réflexe protestant.

Les Cévennes et les Causses sont à l’honneur puisqu’elles viennent d’être inscrites (depuis juin dernier) au patrimoine de l’Unesco ; avec elles, la survie du protestantisme français après les Dragonnades dirigées par Louvois (à partir de 1680) et la révocation de l’Edit de Nantes en 1685 par Louis XIV.

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14 000 mercenaires Tanzaniens, Angolais, Rwandais, Ougandais, Sud-Africains... pour tuer des Kongolais au Congo, l'Union Africaine est morte !

Pour son hold up électoral Joseph Kabila n'a pas lésiné sur des moyens 14 000 mercenaires pour sauver sa tricherie, l'Union Africaine est prise en porte-à-faux! La République démocratique du Congo n'est en guerre contre aucun pays africain. Des Kongolais ont décidé d'assièger les Ambassades des pays qui ont envoyé des mercenaires au Congo pour soutenir la dictature totalitaire de Joseph Kabila. A moins que les pays concernés rappelent leurs compatriotes égarés chez eux. La République démocratique du Congo risque un embrasement. "Kabila doit partir"re-devient le seul objectif de tous les résistants-patriotes-combattants congolais à travers le monde qui réfutent les résultats faux de l'élection grugée d'avance.

Mercenaires Tanzaniens pour mâter les Congolais contre le hold up électoral ? Photo Réveil-FM

Voyez comment l'Ambassade de la République démocratique du Congo à Berne a été assiègiée le samedi dernier

Mercenaires Rwandais au Kongo ? Photo Réveil-FM

A Rome en Italie, des Congolais ne sont pas laissés bras croisé !

Camions avec des mercenaires Angolais à Kinshasa ? Photo Réveil-FM

La marche des Congolais devant la Maison Blanche à Washington

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dimanche 11 décembre 2011

Daniel Ngoyi Mulunda a-t-il pris la Sainte Cène au culte ce dimanche 11 décembre, après le hold up électoral contre les Kongolais ?

Ce dimanche 11 décembre 2011, je me suis posé plusieurs questions: le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda a-t-il prêché aujourd'hui ? S'est-il approché de la table du Seigneur en prenant la Sainte Cène après son hold up électoral contre les Kongolais ? En annonçant ses faux résultats aux Kongolais, Daniel Ngoyi Mulunda avait-il toute sa tête et son esprit avec lui? Une mise en scène bien rodée, chemise et col pastoral, avec une croix pectorale qui pendait pour mieux annoncer ses résultats soporifiques. Comment Joseph Kabila a-t-il pu être à 100 % au Katanga, notre province commune ? Pour les ONG qui ont suivi le scrutin du 28 novembre et le dépouillement des voix, l’heure était hier aux évaluations. Le centre Carter, ONG créée par l’ancien président américain Jimmy Carter, a déclaré que la compilation des résultats «n’était pas crédible». Surtout au Katanga (Sud-Est), où Joseph Kabila, aurait remporté près de 99% des suffrages avec une participation de 100%. Les observateurs d’autres organisations électorales ont également relevé des bourrages d’urnes. Le Katanga d'après certaines sources a une population de 5 608 683 habitants, statistique de 2010. Cette population ne peut pas doubler en 2011? En regardant sur le site de la CENI, on peut lire que 4 627 302 d’électeurs soit 82,5% de la population du Katanga ont voté, soit plus de 82% de la population a plus de 18 ans ! Kinshasa, la capitale congolaise a 10 076 099 d’habitants mais compte seulement 3 287 745 d’électeurs, Kinshasa a-t-il moins de personnes majeures que le Katanga qui a la moitié de sa population?

Daniel Ngoyi Mulunda, président de la fameuse CENI aux résultats contestés

Pourquoi s'est-il basé sur des résultats de sa malette satelitaire avec que les procès-verbaux existent, qu'il ya eu des témoins et des observateurs électoraux dans chaque bureau de vote ? C'est bien dans les compilations des bulletins de vote, que Daniel Ngoyi Mulunda par un tour de passe-passe a réussi de sortir Joseph Kabila comme vainqueur alors que c'est bien Etienne Tshisekedi qui a gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo.

Théologien protestant je demeure attaché à tous ceux qui par la foi ont contribué à l'humanité par la défense des faibles, la proclamation de la vérité.

En France, au Chambon sur lignon dans les Cévennes, des pasteurs et des fidèles protestants n'ont pas hésité de mettre leurs vies en danger en cachant des enfants juifs, la France étant occupée par des Allemands-Nazis.

André Dumas (1918-1996) pasteur de l'Eglise réformée de France et ancien doyen de la Faculté de théologie protestante de Paris, fut l'une des figures majeures du protestantisme français, un homme engagé dans tous les combats pour la dignité humaine et dans toutes les grandes réflexions théologiques de la seconde moitié du XXe siècle. André Dumas aura soulevé tous les problèmes de son temps et affronté avec lucidité les épreuves de son époque : la guerre d'Algérie et la décolonisation, le dialogue avec le marxisme et l'athéisme, la lutte contre le racisme au sein du MRAP, le planning familial et l'IVG avec Francine Dumas, son épouse, la situation de la femme dans l'Eglise et la société, la science et la culture. L’oecuménisme, le dialogue interreligieux, bien avant que celui-ci ne soit d'actualité.

Humaniste curieux de tout, homme de débats et de conférences, orateur et prédicateur, André Dumas fut théologien perspicace. Après des études de philosophie et de théologie à Montpellier, Paris et Bâle, il est équipier du Comité intermouvement auprès des évacués (Cimade) dans les camps d'internement nazis en 1941-1942. Il recevra à ce titre la médaille des Justes pour son aide aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale et sera membre du comité d'honneur du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP).

Dietrich Bonhoeffer fut pasteur et théologien allemand, résistant durant la seconde guerre mondiale. Dietrich Bonhoeffer (1906-1945) est l’un des théologiens majeurs du 20e siècle. Il a marqué les esprits aussi bien du côté protestant que catholique, à cause de sa pensée intellectuelle et théologique, mais également pour son combat contre le nazisme au sein de l’Eglise Confessante allemande. Sa participation à la conspiration et à l’attentat manqué du 20 juillet 1944 contre Adolf Hitler a eu pour conséquence son arrestation par la Gestapo en 1943. Il a été exécuté avec d’autres conjurés dont l’amiral Canaris, le 9 avril 1945, au camp de concentration de Flossenbürg.

Karl Barth (1886-1968), fut un théologien, un homme public et une sentinelle. Par sa rigueur et sa profonde originalité, l'œuvre du théologien Karl Barth a eu un grand rayonnement dans tout le protestantisme et chez les théologiens catholiques, y compris par les débats intenses et les polémiques durables qu'elle a suscités. L'Église confessante et l'opposition au nazisme: Une première action de résistance, après la mainmise de l'État nazi sur l'administration des Églises protestantes allemandes (DEK devenant Deutschenchristen) avait été, dès l'été 1933, la création, par le pasteur Martin Niemöller (1892-1984) (qui fut immédiatement soutenu par nombre de pasteurs et de laïcs), de la Pfarrernotbund (alliance pastorale de détresse). C'était là une opposition à la prétention nazie d'appliquer le « principe aryen » dans l'Église, lequel prétendait interdire l'exercice du ministère à tout pasteur qui aurait eu une ascendance juive. Le développement de cette initiative, (très vite élargie par le pasteur Dietrich Bonhöffer (1906-1945) à l'ensemble du problème juif), aboutit à la réunion de plusieurs synodes libres, lesquels regroupaient les pasteurs et paroisses qui refusaient de capituler face aux exigences idéologiques du nazisme. Le plus important et le plus célèbre fut le synode réuni à Barmen du 29 au 31 mai 1934, constitutif de l'Église confessante (Bekenntniskirche). Ses participants, après longue réflexion, adoptèrent une déclaration, souvent appelée Confession de Barmen largement inspirée (et rédigée) par Karl Barth . Dès son début, elle rappelait que :

« Jésus-Christ, tel qu'il nous est attesté dans la Sainte Ecriture est l'unique Parole de Dieu que nous ayons à écouter, à laquelle nous ayons, dans la vie et dans la mort, à nous confier et à obéir ».

Cet énoncé avait pour conséquence de fortes mises au point suivies de rejets explicites des prétentions nazies :

« ...Nous rejetons... la fausse doctrine selon laquelle l'Église pourrait, en dehors de ce ministère, se donner ou se laisser donner des chefs munis de pouvoirs dictatoriaux... »

Bien que tous les participants n'aient pas été d'accord avec les énoncés théologiques de la déclaration - elle paraissait à certains trop éloignée des avancées de la théologie libérale - cette déclaration fut votée à l'unanimité. Immédiatement révoqué de son poste à Bonn, puis jugé indésirable en Allemagne, Karl Barth poursuit son enseignement à l'université de Bâle, poste qui sera le sien jusqu'à la fin de sa vie active.

Infatigable opposant au nazisme, il a multiplié les avertissements adressés aux Allemands, aux Français et à tous ceux qui se sont trouvés, pendant la Seconde guerre mondiale, dans des pays occupés, ainsi qu'à ses compatriotes suisses.

Paul Johannes Tillich (20 août 1886 Starzeddel, Allemagne - 22 octobre 1965 Chicago) est un écrivain et théologien protestant. D'origine allemande, il fut chassé de l'Université parce qu'il avait pris la défense d'étudiants juifs molestés par les nazis, et s'exila alors aux États-Unis. Paul Tillich est l'un des plus grands théologiens du XXe siècle.Tillich exercera une forte influence sur de nombreux penseurs de la seconde moitié du XXe siècle, parmi lesquels Paul Ricoeur et René Girard.

Martin Luther King, Jr. est un pasteur baptiste afro-américain né à Atlanta (Géorgie) le 15 janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis (Tennessee).

Militant non violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté, il organise et dirige des actions tel le Boycott des bus de Montgomery pour défendre le droit de vote, la déségrégation et l'emploi des minorités ethniques. Il prononce un discours célèbre le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l'emploi et la liberté : « I Have a Dream ». Il est soutenu par John F. Kennedy dans la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis ; la plupart de ces droits seront promus par le « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson.

Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la paix. Il commence alors une campagne contre la guerre du Viêt Nam et la pauvreté, qui prend fin en 1968 avec son assassinat officiellement attribué à James Earl Ray, dont la culpabilité et la participation à un complot sont toujours débattues.

Il se voit décerner à titre posthume la médaille présidentielle de la liberté par Jimmy Carter en 1977, le prix des droits de l'homme des Nations unies en 1978, la médaille d'or du Congrès en 2004, et est considéré comme l'un des plus grands orateurs américains. Depuis 1986, le Martin Luther King Day est un jour férié aux États-Unis.

Le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda clame à qui veut l'entendre que Desmond Mpilo Tutu l'archevêque anglican sud-africain à la retraite qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1984, est mon modèle voire son parrain. D'ailleurs ses enfants se sont réfugiés au prélat à Cap Town en Afrique du Sud. Or Desmond Tutu est un archévêque atypique mais très engagé pour les droits dans son pays.

Il a présidé la Commission de la vérité et de la réconciliation, chargée de faire la lumière sur les crimes et les exactions politiques commis, durant la période de politique d'apartheid, au nom des gouvernements sud-africains, mais également les crimes et exactions commis au nom des mouvements de libération nationale dans un esprit d'équité et de pardon. Nommé par le président Nelson Mandela, Après trois ans d'enquêtes et des milliers d'auditions, Desmond Tutu rend publiques les conclusions de la Commission en 1998. Ce dossier est aujourd'hui considéré comme l'une des pierres angulaires de la réconciliation sud-africaine. Desmond Tutu est une grande voix morale sud-africaine dénonciatrice des injustices à travers le monde. Comme à son habitude, il continue de critiquer tout ce qui lui paraît anormal. C'est ainsi qu'il dénonce, entre autres, le montant des salaires des députés du Parlement sud-africain qu'il juge exorbitant. La politique de vente d'armes, qui rapporte beaucoup d'argent au nouveau pouvoir sud-africain, est également un sujet qui lui tient à cœur.

En ce qui concerne la politique étrangère de l'Afrique du Sud, il dénonce le silence de son pays envers le régime de Robert Mugabe, le président du Zimbabwe voisin. Il compare d'ailleurs Robert Mugabe à « une sorte de Frankenstein ».

Comment Daniel Ngoyi Mulunda peut-il dire que Desmond Tutu est son parrain et se comporter ainsi avec des Kongolais, ses propres frères ? Aujourd'hui si le Kongo sombre dans une guerre civile à cause des résultats bidons qu'il a proclamé aura-t-il une conscience ? Déjà les martyrs Kongolais tués pour avoir dénoncé son éloignement de la vérité en proclamant Joseph kabila vainqueur alors qu'il a été savamment battu cela ne lui peine-t-il pas? Certains martyrs n'ont-ils pas l'âge de ses enfants cachés chez Desmond Tutu en Afrique du Sud ? Nous sommes nombreux à ne pas se reconnaitre dans la théologie de la mort prônée par Daniel Ngoyi Mulunda!

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Tour du monde des manifestations pro-Tshisekedi et anti-Kabila !

Les congolais de France, d'Australie, de la Hollande, des Etats-Unis manifestent contre le hold up électoral en République démocratique du Congo. Joseph Kabila a été proclamé vainqueur alors que C'est Etienne Tshisekedi candidat N°11 qui a gagné l'élection présidentielle du 28 novembre 2011. Les Congolais refutent le vol électoral de Joseph Kabila et ses mentors et soutiennent Etienne Tshisekedi pour qu'il retrouve son droit. Les images ne sont pas exhaustives. Etienne Tshisekedi élu par le peuple congolais, on lui vole son élection alors qu'il veut installer un Etat de droit en République démocratique du Congo. Les Congolais entre en résistance et s'indignent ouvertement à travers le monde.

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Etienne Tshisekedi doit urgemment nommer un Premier ministre et son gouvernement, nommer un ambassadeur itinérant et accréditer les ambassadeurs !

On apprend de source sûre que Joseph Kabila veut débaucher les ténors de l'opposition pour former un semblant de gouvernement et continuer à asseoir sa dictature totalitaire et trôner à la tête de la République démocratique du Congo. Nous avons à faire avec un Mobutu light dont les mentors s'inspirent de ce qui s'était passé lors de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), le Maréchal Mobutu avait débauché Nguz Karl I Bond, Faustin Birindwa et d'autres pour affaiblir l'opposition. Etienne Tshisekedi en vieux briscard de la politique congolaise, son tableau de bord indique 51 ans de présence de la vie politique, ne doit pas se faire avoir face aux rusés qui souhaitent l'anéantir. Ayant promptement réagi au tic au tac après les résultats satellitaires de Daniel Ngoyi Mulunda, en se déclarant Président de la République démocratique du Congo, Etienne Tshisekedi wa Mulumba doit plus attendre le 17 décembre 2011, le jour où Joseph Kabila candidat tricheur va s'autoproclamer Président de la RDC. Ya Tshishi doit urgemment:

1. Nommer un Premier ministre qui doit former son gouvernement avec des ténors et vertébrés patriotes de l'opposition. Les Martin Fayulu, Eugène Diomi Dongala, Christian Badibangi, Jean Claude M'wemba et autres peuvent faire l'affaire.

2. Nommer un ambassadeur itinérant qui doit silloner le monde pour la cause du Kongo.

3. S'entretenir longuement avec trois personnalités incontournables pour sauver le Kongo: Honoré Ngbanda, président de l'Apareco pour la sécurité, le Général Faustin Munene de l'Armée de Résistance Populaire (ARP) pour la réorganisation de l'armée et Pierre Yambusa Kibesi le Directeur honoraire de la Direction Générale de Migration (DGM), c'est lui qui l'a crée de toutes pièces.

Alors que les Josephistes en séjours en Europe rasent des murs et ne souhaitent pas croiser des congolais, Seul Etienne Tshisekedi que les Congolais appellent affectueusement "Ya Tshitshi" est bien accueilli.

Etienne Tshisekedi, président de la République du Congo accueilli avec honneur par des congolais à Paris en novembre dernier. On reconnait le colonel Odon Mbo et Babin Masombo Apolosa qui encadrent Ya Tshitshi. Photo Réveil-FM, archives

Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi" saluant un résistant-patriote-combattante à Paris. Photo Réveil-FM, archives

4. Face à un Lambert Mende, Vuvuzélateur fatigant et fatigué lui coller le jeune Jacques Shabani, comme ministre de l'information qui lui répondra au tic au tac sans ambages.

Etant les médias sont caporalisés par Joseph Kabila. Et que la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) est privatisée pour devenir la voix de Joseph Kabila et que les journaux coupagistes sont dans la majorité pour la dictature totalitaire, le cas du Le Potentiel de Modeste Mutinga Mutuishayi qui a publié les résultats pro-Kabila avant tous les médias congolais prouve à dessein que le fourbe mangeriste Modeste Mutinga est à la mangeoire de Joseph Kabila d'ailleurs il ne s'en cache pas.

Etienne Tshisekedi doit rapidement mettre en place la Radio Kongolaise et la Télévision Kongolaise, deux médias alternatifs qui doivent couvrir toute la République et donner un autre son de cloche avant son installation au Palais de la Nation comme Président de la République.

5. Mettre en place des comités populaires qui doivent continuer à sensibilser les populations sur le hold up électoral, tous les couches de nos doivent pouvoir être touchées:les fonctionnaires, les chauffeurs de taxi-bus, les étudiants, les mamans vendeuses, pousse-pousseurs, mamans bipupulas...

Aux Kongolais de l'étranger:

6. Au delà des manifestations pacifiques pour exiger l'installation d'un Etat de droit au Kongo. Les Kongolais doivent s'organiser en petits comités rédiger des mémmomendun car nous vivons dans des pays où les écrits restent, à remettre aux députés, sénateurs, conseillers Généraux, maires, conseillers municipaux de chaque pays. La situation de la République démocratique du Congo doit être connue de tout le monde surtout des opinions publiques qui existent réellement dans les pays occidentaux. Nos mémmo doivent rassembler toutes les preuves possibles: vidéos, écrits, procès verbaux...de la mauvaise gouvernance de Joseph Kabila et sa bande, tueries, massacres, viols, son accointance avec Laurent Nkundabatwaré et Bosco Ntangana , deux criminels recherchés par la CPI qu'il protège, l'enrichissement illicite de Joseph kabila et sa bande, les contrats léonins, la prédation de ressources de la RDC, pour couronner le tout avec sa tricherie à l'élection du 28 novembre 2011.

7. Raviver tous les rapports des Nations Unies sur le pillage en République démocratique du Congo et les crimes commis sur son sol.

A Bruxelles en Belgique en novembre dernier, Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi acceuilli comme le Chef de l'Etat.

Bruxelles, les résistants-patriotes-combattants attendent Etienne Tshisekedi "Ya Tshistshi". Photo Réveil-FM, archives

Arrivée d'Etienne Tshisekedi. Photo Réveil-FM, archives

Honneur militaire à Etienne Tshisekedi par des résistants-patriotes-combattants. Photo Réveil-FM

Etienne tshisekedi, président de la RDC. Photo Réveil-FM, archives

Etienne Tshisekedi, président de la RDC. Photo Réveil-FM, archives

Des milliers de Congolais écoutent et se rejouissent de la présence d'Etienne tshisekedi. Photo Réveil-FM, archives

Quel est ce josephiste qui a pu remplir des salles en Europe comme l'a fait Etienne Tshisekedi. Photo Réveil-FM, archives

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Joseph Kabila sa victoire volée est déjà contestée !

Les dirigeants occidentaux parlent de fraude pour les élections en Russie mais, bizarrement ces mêmes dirigeants gardent le silence coupable pour la République démocratique du Congo. Les matières premières de notre pays valent-elles plus que la vie des congolais ? Meme si toute l'opposition s'était réunie derriere Etienne Tshisekedi, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de Daniel Ngoyi Mulunda aurait inventée d'autres chiffres. Un des candidats, Mr. Kakese, s'étonne des chiffres qu'on lui octroie par la CENI. Il dit lui-meme que les rapports en sa possession venant de ses hommes ne lui permettent pas de rêver ne fut ce que de la moitie des chiffres qui lui sont attribués. Le peuple congolais lui-même a réussi l'unité derrière Etienne Tshisekedi, candidat du peuple et président élu, à qui on a volé l'élection. Joseph Kabila a été battu à plate couture, et il a été battu par Etienne Tshisekedi tout seul ! Sans doute Joseph kabila avait raison lorsqu'il disait que même avec 1000 candidats d'opposition, il gagnera. Il l'a fait sans scrupules !

Les policiers au service de la dictature totalitaire de Joseph Kabila. Photo Réveil-FM

Ce qui se passe à Bruxelles et dans certaines autres capitales est un message que les occidentaux devraient bien scruter. Tous ceux qui manifestent, tant à Kinshasa qu'à l'extérieur du Congo ne sont pas tous membres de l'UDPS mais ils se disent que cela a trop duré et dix ans c'est assez pour un président dont on ne voit rien de bon et qui n'est soutenu que par les occidentaux, les chinois, le Rwanda, l'Ouganda, la Tanzanie, l'Angola qui ont exploitent le Congo. D'où les élections étaient une occasion qu'il s'en aille parce que les congolais ne veulent plus de guerre. Et l'acte qu'ils ont posé, surtout à Kinshasa de surveiller les élections est une grande première en Afrique noire, sauf que cet acte n'a même pas été encouragé par les grandes démocraties mondiales. Tshisekedi était la personne par qui Kabila devait partir si les élections avaient été transparentes et soutenues comme en Côte d'Ivoire. Les congolais se sentent abandonnés au moment où au Nord de l'Afrique, on ne parle pas de la CPI quand le mot d'ordre de révolte a été donné. Sauf au Congo, contre quelqu'un qui n'a jamais pris les armes depuis 30 ans et ne combat que par son verbe. Cela est incompréhensible. La réaction de la France qui exige les preuves de fraude est absurde. Les congolais ont montré les bulletins pré-cochés en faveur de Kabila. Ils les ont remis à la Monusco. La France veut quoi de plus? Les femmes congolaises sont quotidiennement violées aux Nord-Sud Kivu sont elles protegées par Joseph Kabila? Ce dernier apparait de plus en plus comme le gouverneur de Paul Kagame en RD. Pourquoi Joseph Kabila n'a jamais mis la main sur les officiers criminels Rwandais tels que Laurent Nkundabatware ou Jean Bosco Ntaganda ? N'est- ce -pas les deux préciptés sont sous le mandat d'arrêt de la CPI pour les crimes commis sur le sol Congolais ?

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samedi 10 décembre 2011

Devant l'ouragan de l'histoire...Joseph Kabila voleur d'élection des Congolais doit partir !

Devant l'ouragan de l'histoire mûr ou pas mûr un fruit tombe quand même, dit-on. Joseph Kabila compte-t-il diriger la République démocratique du Congo par défi après son vol avéré d'élection présidentielle de novembre 2011? Comment comprendre que Joseph Kabila est soi-disant président élu, mais il se barricade entre les chars, des camions à canons d'acide, des militaires, des policiers et des mercenaires armés jusqu'aux dents? Joseph Kabila, l'incapacitaire en 5 chantiers bidons prend les Congolais pour des nigeauds. Laquais des prédateurs qui considèrent la République du Congo comme le grenier du monde où ils peuvent puiser mais des Congolais, il se croit tout permis. Aux yeux de la majorité des congolais, il n'a aucune légitimé. Bourreau des Congolais zigouillera-t-il tous les Congolais qui ne croient pas en lui et ceux qui n'ont jamais cru en lui ? Ils sont nombreux des Congolais qui n'ont jamais plié leurs genoux devant Baal qui trône depuis 10 ans au Congo. Un inculte est placé à tête du Congo pour mieux le manipuler et piller les richesses du Congo. Joseph Kabila n'est pas le président de la RDC, ses bourreurs d'urnes ont fait du sale boulot pour lui. Malheureusement les preuves de fraudes sont massives et incommensurables. Entre les résultats des procès-verbaux des bureaux de vote et les résultats de satellite qu'a lu Daniel Ngoyi Mulunda pour proclamer son bienfaiteur Joseph Kabila, c'est le jour et la nuit. Etienne Tshisekedi est le président élu de la République démocratique du Congo, à qui on a vole l'élection ! Lorsqu'un nain ignard nargue des malabards, ce qu'il a des mercenaires cahés avec lui. Joseph Kabila joue avec le vent, sans aucun doute il aura droit à la tempête !

Etienne Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, victime du Hold up électoral de la part de Joseph Kabila et ses mentors prédateurs. Photo Réveil-FM

Voici un tour des vidéos du monde qui montrent comme les congolais de l'Etranger sont debout comme un seul homme pour Etienne Tshisekedi.

Marche à Montréal (Canada)

Quakier Matongé-Ixelles à Bruxelles (Belgique)

Les Congolais de Toronto et Otawa (Canada)

Les manifestants à Paris

Marche des Congolais à Bruxelles

Les manifestants congolais à Londres¨

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Kongolais, le mot d'ordre d'Etienne Tshisekedi est: "Je suis le Président élu de la République démocratique du Congo" !

Etienne Tshisekedi, le vrai président élu de la République démocratique du Congo n'a plus un mot d'ordre à donner au peuple Kongolais. On lui a volé sa victoire à cause de son amour pour le Congo pour le donner à Joseph Kabila et ses mammouths josephistes. A chaque Kongolais de comprendre cela et de saisir la portée de son message. La nébuleuse communauté internationale avec ses intérêts divergents n'attende que le Président Etienne Tshisekedi demande aux Kongolais de descendre dans la rue pour l'inculper d'incitation à la violence. L'arrogance outrancière avec laquelle les mammouths véreux, mafieux et repus du josephisme narguent les Kongolais, "RDV en 2016, attendez jusqu'en 2016, Jo Ka a été réélu, taisez-vous...", comme si la République démocratique du Congo, était leur "Ligablo", donne plus de force, vigueur et de la ténacité aux résistants-patriotes-combattants congolais au Kongo et dans le monde. Pourquoi Joseph Kabila, qui s'autoproclame président élu car Daniel Ngoyi Mulunda est son homme de main, peut-il engager 14.000 mercenaires pour massacrer la population qui ne veut pas de lui ? Joseph Kabila est un larbin des prédateurs occidentaux qui l'ont mieux placé avec les élections Louis Michel de 2006 et ils le maintiennent aujourd'hui à la tête de notre Grand Pays, pour mieux piller nos richesses minières, sans état d'âme. Le Kongo fait face aujourd'hui a deux camps: Le congo de Joseph Kabila, camp des imposteurs et usurpateurs, prédateurs patentés, roublards et fourbes, voleurs et violeurs, criminels politiques et économiques, arrivistes et parvenus, ventripotents repus, politicailleurs véreux, magouilleurs... L'autre camp est celui du Kongo, qui voudrait le meilleur pour chaque fils et fille de ce pays, que les richesses congolaises puissent bénéficier d'abord aux Kongolais, les 10 millions de morts Congolais, sans sépulture ce n'est pas rien, que les Kongolais soient dignes et respectés, le cordon ombilical entre les Kimpa Vita, Simon Kimbangu, M'siri, Patrice Emery Lumumba, Armand Tungulu, Floribert Cheya, Fidèle Bazana morts pour le Kongo et ceux encore en vie n'a jamais été rompu... Ceux qui vivent les turpitudes des Josephistes croient à ceux qui nous ont précédés et s'arment et redoublent d'ardeur: Le Kongo va à sa libération. C'est le Kongo avec K qui aura la primauté et la victoire sur le Congo avec C.

Qu'a fait ce jeune congolais pour être étouffé par un policier de Joseph Kabila ? Photo Réveil-FM

L'éfiigie de Joseph Kabila, paillason de la République !

En chipant le vote des Congolais qui a élu dans sa majorité Etienne Tshisekedi comme président de la République démocratique du Congo, en proclamant Joseph Kabila à la place de Ya Tshisthi, le pasteur-tripatouilleur Daniel Ngoyi Mulunda fait de la provocation et en même temps il donne la légitimité à la lutte des résistants-patriotes-combattants congolais au Congo et à travers le monde de chasser le Général Gueï en la personne de Joseph Kabila voleur de voix congolaises aux élections truquées. La violence est du camp des josephistes. La population congolaise se bat main nue face aux tanks, chars, canons à eau, aux policiers robots, aux mercenaires sud-africain, tanzaniens, ougandais, rwandais...La victoire est du côté du peuple. A partir du moment où des Congolais ne reconnaissent pas Joseph Kabila comme leur président, c'est déjè une victoire. Etienne Tshisekedi le président de la RDC n'a plus à donner un mot d'ordre, le fait que nous avons été tous témoins du vol de sa victoire par une bande de maffieux, c'est cela même le mot d'ordre: Kongolais Résistez! Indignez-vous! Ne vous laissez pas faire ! Si lors des élections Louis Michel 2006, ils ont volé l'élection à Jean-Pierre Bemba, malgré sa popularité et sa lutte de 30 ans contre les différentes dictaures, on vient de voler l'élection à Etienne Tshisekedi, demain ils le voleront à un autre fils du pays. Kongolais, l'heure n'est plus de pleurnicher mais d'agir pour récuperer le bien voler en occurrence la présidence de Ya Tshitshi, président du peuple congolais.

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vendredi 9 décembre 2011

RDC: Ban Ki Moon, le Secrétaire Général de l'ONU préoccupé

C'est une déclaration de son porte-parole qui vient d'atterrir sur notre prompteur. Ban Ki Moon, le Secrétaire Général de l'ONU est préoccupé de la situation post-électorale qui s'enclanche en République démocratique du Congo, après l'annonce des résultats par la CENI.

Ban Ki Moon, Secrétaire Général de l'ONU

Déclaration attribuable au Porte-parole du Secrétaire général sur la République démocratique du Congo (RDC)

Le Secrétaire général prend note de l’annonce par la Commission électorale nationale indépendante des résultats provisoires qui indiquent que le Président Joseph Kabila a obtenu le plus de voix. Le Secrétaire général lance un appel pour que tout différend lié aux résultats provisoires soit résolu par les voies légales et de médiation, y compris la Commission nationale de médiation.

Le Secrétaire général continue de suivre de près l’évolution de la situation et condamne avec fermeté les actes de violence liés au processus électoral en RDC. Il réitère son appel au calme et exhorte tous les candidats et leurs partisans à faire preuve de retenue et à s’abstenir de tout acte de violence, de provocation et d’incitation à la violence.

New York, le 9 décembre 2011

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Le Potentiel de Modeste Mutinga Mutuishayi avait publié Joseph Kabila vainqueur depuis hier sur son site !

Apparatchik et grand Mammouth du Josephisme, le fourbe et roublard Modeste Mutinga Mutuishayi n'avait pas attendu l'annonce officielle du farfelu Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI pour afficher sur son site la victoire du son candidat Joseph Kabila. Bien entendu l'article a été vite retiré après l'annonce du report du proclamation des résultats officiels. Sans doute, Modeste Mutinga Mutuishayi se trouvait déjà au Grand Hôtel de Kinshasa avec toute la josephie entrain de fêter la victoire du "Raïs 100%". Pourquoi le journal de Mutinga n'a pas respecter les règles qu'on a imposé à tous les journalistes et médias présents en République démocratique du Congo ? Le Potentiel (8 pages) qui ne tire même pas à plus de 2500 exemplaires a enfeint la loi électorale imposée aux coupagistes ! Homme sans honneur et convictions, Modeste Mutinga Mutuishayi, ancien président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) est celui-là même qui lors des élections Louis Michel 2006, avait ptivé les Congolais d'un débat démocratique entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba Gombo. Il se fait corrompre par Joseph kabila, Modeste Mutinga a quitté la Commune de Makala où il a toujours vécu pour Mbinza Upn où il s'est construit une villa. Pauvre type ! Mangercrate, mangeriste ventripotent, cet Al Capone de temps moderne ne s'est pas privé tout en étant président de la Haute Autorité des Médias (HAM) de s'octroyer Radio 7 et télé 7 pendant qu'il était président d'une instance de régulation des médias.

Modeste Mutinga Mutuishayi, apparatchick et mammouth du Josephisme. Photo Réveil-FM, archives

Voici l'article du Le Potentiel publié hier avant la proclamation de la CENI

Corrompu jusqu'à la moelle épinière Modeste Mutinga Mutuishayi est un véritable cas au Congo-démocratique. Plus fourbe et roublard que Modeste Mutinga, tu meurs !

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Hold up électoral: Joseph Kabila doit partir

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de Daniel Ngoyi Mulunda, vient de proclamer Joseph Kabila, président comme vainqueur de l’élection présidentielle du 28 novembre (élection à un tour). La fameuse CENI avec ses faux résultats accrédite Joseph Kabila de 48,95% des suffrages devant le vrai vainqueur Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi" qui est accrédité de 32,33 % des voix. A chaque congolais de prendre ses responsabilités car Daniel Ngoyi Mulunda, le pasteur tripatouilleur de la CENI vient de légitimer des résistants-patriotes-combattants qui n'ont cessé de crier Kabila dégage!, Kabila doit partir, Kabila Adieu

Joseph Kabila-Mobutu light proclamé président de la RDC par son homme de main, Daniel Ngoyi Mulunda de la CENI. Photomontage Kongo Telema

On ne va pas aux élections grugées et boutiqées d'avance dans un pays sous occupation, Joseph kabila et sa bande de josephistes ont pris en otage toutes les institutions, aux Congolais de lutter pour la libération totale, du pays et institutions entre les mains de la prima curria!.

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Hold up électoral:Joseph Kabila n'a plus de légitimité

Si l’on est vainqueur d’une élection présidentielle, on ne tue pas le peuple qui t’a élu, on ne dispose pas des chars dans tous les 4 coins des rues pour terroriser son électorat, on ne muselle pas l’opposition, on n’organise pas des fraudes massives, bref on se réjouit avec son électorat. Tel n’est pas le cas, de Joseph Kabila qui a perdu l’élection présidentielle au Congo du 28 novembre 2011. Il faut être fou pour donner l'ordre de tirer sur propre peuple ne cesse de clamer le dicateur syrien, Bachar El Assad. Qu'en est-t-il de Joseph Kabila, psychopathe ? Hier, le centre ville de Kinshasa, avait l’air d’une ville fantôme, comme si un strict couvre-feu s’était décrété de lui même. Pas un seul véhicule sur les artères éclairées ou pas, selon les délestages. Quelques rares ombres de passants esseulés, des gardiens d’immeubles. Seuls deux endroits du quartier central de la Gombe offraient quelques signes d’activités : le Grand Hôtel de Kinshasa, où le parking était rempli de berlines de luxe des dirigeants du parti au pouvoir venant fêter la victoire de Joseph Kab...ila, et les abords de l’immeuble de la Céni, à l’extrémité du boulevard du 30 juin où des policiers anti-émeute revêtus de leurs armures plastiques et de leur grand casque à visière montaient la garde sur les trottoirs avec leurs blindés. D’autres dormaient à même le sol, à la belle étoile, au milieu du rond-point de la gare Central.« Tshisekedi a gagné ! Tshisekedi président ! »... La clameur serait montée hier soir subitement dans les quartiers populeux, éloignés du centre de la capitale. Des témoins ont fait état de manifestations de joie spontanées à Masina, Ndjili, Lemba, et dans les environs du campus universitaire « Unikin ». A Matete, la police aurait tiré des coups de feu pour disperser les sympathisants de l’opposition, et éviter un déferlement nocturne sur le centre de Kinshasa. Des voitures aux plaques diplomatiques étaient garées devant la Commission électorale nationale indépendante pour attendre la proclamation des résultats. Les ambassadeurs en poste à Kinshasa avaient été, dans un premier temps, invités à venir à 18H00, puis à 20H00, puis à 21H00...Pour assassiner Saddam Hussein, le gouvernement bélliqueux Bush n' avait mieux trouvé d'embobiner le monde entier avec des armes irakiennes de destruction massive, images fausses captées par des satellites américains. A kinshasa, Daniel Ngoyi Mulunda s'est donné d'endormir le peuple congolais avec des résultats satellitaires alors même que le peuple congolais ceux de l'interieur et de l'Etranger, ne lui réclame que d'annoncer les résultats obtenus avec des PV réels, en présence des témoins et observateurs internationaux. Qu'est-ce que cela lui coûte ? Les machines sont-elles plus fiables que les êtres humains qui se sont servis de leurs stylos pour tout noter et dont les résultats sont sans appel: Etienne Tshisekedi a étét élu, président de la IIIème République, la présidence usurpée de Joseph Kabila n'étant qu'une parenthèse dans l'histoire de la République démocratique du Congo.

Kinshasa, le lundi 28 novembre 2011, Pourquoi Joseph Kabila a-t-il pleuré dans le bureau de vote du Collège Boboto, la fin de son règne au Congo ? Photo Réveil-FM, archives

Les voleurs d'élections doivent mieux se tenir, les congolais ne lâcheront rien!

L'annonce du résultat de la présidentielle en République démocratique du Congo (RDC), initialement prévue mardi et reportée à jeudi, a une nouvelle fois été repoussée, à vendredi, de quoi alimenter les soupçons envers la Commission électorale (Céni), déjà accusée de manquer de transparence. "Nous devons comparer si les résultats reçus sur procès-verbaux correspondent à ceux reçus par valise satellite. C'est un travail énorme et nous devons le faire pour assurer la crédibilité et la conformité des chiffres que nous allons communiquer", a justifié devant la presse le président de la Céni, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda. Depuis le 2 décembre, le pasteur livrait quasiment chaque jour des chiffres partiels du scrutin, par province et pour les 11 candidats, pour un taux de bureaux de vote. Il donnait ces résultats par oral, sans qu'aucun écrit ne soit publié, ni taux de participation. Ce nouveau raté de la Céni prolonge une folle semaine d'accusations de fraudes ayant alimenté les craintes de violences, après une fin de campagne meurtrière, un double scrutin présidentiel et législatif chaotique, avec de nombreuses irrégularités et des accusations de fraudes. La diplomatie, étonnamment atone ces derniers mois, a tardivement pris la mesure du risque. La France, les États-Unis et l'Union européenne ont donc multiplié les appels au calme. Une mission de bons offices, composée des ambassadeurs de Russie, du Gabon ainsi que du représentant du secrétaire des Nations unies, a été mise sur pied pour obtenir un peu de transparence dans un scrutin pour le moins opaque. Pour l'heure, la Ceni n'a publié que des chiffres bruts, sans même le taux de participation, rendant les vérifications impossibles. La médiation a fini par obtenir que les procès-verbaux soient rendus publics. Un bien maigre gain. «La communauté ­internationale semble vouloir entériner ce processus au nom de la stabilité», regrette Jason Stearn, un universitaire américain spécialiste du Congo. En attendant l'heure des résultats, les chancelleries dépoussiéraient les plans de regroupement de leurs ressortissants. La mission des Nations unies au Congo, forte de 15 000 hommes, avait, pour sa part, choisi de mettre tous ses avions à l'abri hors du pays et de ramener vers Kinshasa un bataillon de forces spéciales, «en cas de besoin». «Personne ne sait où nous allons, mais l'équation est assez simple. Kabila a sous ses ordres des forces de l'ordre bien entraînées et brutales. Tshisekedi compte sur le peuple. Seulement, pour l'instant, il est impossible de connaître le degré de détermination des masses misérables. Il peut très bien ne rien se passer comme exactement l'inverse », résume un diplomate.

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Hold up électoral: Prise d'assaut de l'Ambassade de la RDC à Berne en Suisse

Des journaux de Suisse en parlent. Depuis la fuite du vieux Maréchal Mobutu Sese Seko, la communauté congolaise vaguait à ses occupations et dans son intégration dans le pays des Helvètes. Le pillage systématique par des millionnaires du dimanche, l'enrichissement illicite et ostentatoire des Josephistes alors que les congolais croupissent dans une misère noire, l'arrogance outrancière de Joseph Kabila, chef moral des mammouths josephistes et dinosaures mobutistes à l'égard d'un peuple jeté à terre, chosifé, a fait lever un bouclier en Suisse. Des Congolais n'ont cessé de marcher pacifiquement à Genève devant le Palais des Nations, à Berne devant le Palais de la Confédération, à Zurich etc. Le 6 décembre 2011, 12 Congolais que la presse suisse appellent "Activistes" sont allés à l'ambassade de la République démocratique du Congo à Berne. Il s'agit de Paul Kahumbu, président honoraire du Forum des étrangers et étrangères de Lausanne (FEEL) et conseiller municipal de la ville de Lausanne; Roger Puati, pasteur de l'Eglise Réformée Vaudoise; Mme Denise Beutler; Mr. Didier Almeida; Mr. Armand Okito; Mr. Landry Malongo; Mme Agalia Monga; Mr. Lumeka; Mr. Jonas Balela; Mr. Kisova; et Mr. Pajo Mb. Ils se sont organisés pour y entrer, ont descendu l'effigie de l'imposteur qui trône en sein , et ils ont remplacé l'effigie de Jo Ka par celle de Monsieur Etienne Tshisekedi, nouveau président de la République démocratique du Congo. Un acte politique fort pour prouver à la face du monde y compris en suisse, pays nickelé que plus rien ne sera plus comme avant, on ne peut continuer éperdumment à jouer avec un peuple. Ils ont étét retenu à la police criminelle de Berne de 14h à 19h45 !

Pasteur Roger Puati de l'Eglise Réformée Vaudoise. Photo Réveil-FM

Paul Kahumbu Ntumba, chez lui à Lausanne son téléphone n'arrête jamais de sonner. Photo Réveil-FM

Alertée la police suisse extrêmement zélée a attendu les Résistants-patriotes-combattants congolais (deux policiers suisses s'étaient autorisés à fouler le territoire congolais sans autorisation) à leur sortie de l'ambassade, ils ont été cueillis comme des fruits mûrs. Personnalités responsables et respectables, pères de familles, épouses et travailleuses, grands-pères pour certains dont les enfants et petits-enfants sont Suisses... les Congolais n'ont opposé aucune résistance à la police, des journaux en Suisse ont mis en exergue cet aspect. Menottés comme des malfrats, ils ont été conduit à la police criminelle de Berne, dont certains ont eu des comportements racistes à l'égard des congolais: ricannements et insultes en allemand, prise d'empreinte digitale et ADN, photo de profil...Pour se soulager Chacun avait droit à deux policiers présents et la porte grandement ouverte. L'Ambassade de la République démocratique du Congo est un territoire congolais, pas suisse d'après la Convention de Vienne de 1963. Il ne restait plus à la police suisse d'utiliser des hélicoptères. Trop de zèle tue le zèle ! Les Congolais ont droit de manifester leur désapprobation face au hold up organisé au Congo. Comment peut-on organiser croire aux principes de la démocratie si ils sont foulés aux pieds par ceux qui l'organisent et sont des tenants du pouvoir ? Des congolais de Suisse vont porter plainte collectivement contre la police suisse de Berne pour maltraitance et abus d'autorité. Des organismes internationaux des droits de l'homme en Suisse seront saisis !

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mercredi 7 décembre 2011

Hold up électoral: La révolution Kongolaise sans kalachnikov, le Congo post-Joseph Kabila en marche !

La révolution Kongolaise va au déla de la personne d'Etienne Tshisekedi, un digne fils du Congo, à qui Joseph Kabila, ses josephistes et leurs mentors prédateurs occidentaux tentent de voler la victoire du peuple congolais souverain. Les Congolais de l'Etranger sont debout, ils scandent à l'unisson: haro sur l'imposture au Congo, halte aux fraudes, tricheries et diverses tripatouillages au Congo à la barbe des observateurs électoraux . Comme à l'accoutumée des folles rumeurs circulent à Kinshasa, la capitale congolaise, la plus invraisemblable est celle-ci: La Prima curria aurait proposé que Joseph Kabila qui a perdu des élections demeure comme Président de la République du Congo pour 5 ans encore, le temps de peaufiner les contrats léonins qui risquent d'être remis en cause par Etienne Tshisekedi, le président élu. Ya Tshitshi, Léon Kengo wa Dongo et Vital Kamerhe soient des Vice-Président de la République. Bizarre, bizarre, Kengo qui n'a obtenu que 2% malgré le fait qu'il a présidé le Sénat dont les Congolais ne connaissent aucune loi qui est sortie de sa chambre basse... Le même Kengo wa Dongo, pour soi-disant, sauver le Congo, serait prêt à être nommé Premier ministre de Joseph Kabila. Nous osons croire que cette farce de mauvais goût qui ressemble à deux gouttes d'eau du schema de Louis Michel avant les élections qui portent son nom de 2006. C'est depuis 1990, que la République démocratique du Congo est en transition jusqu'à quand ? Les sorciers concoctent leur portion magique comme si le Congo était un gâteau qui doit être partagé entre des maffieux, prédateurs, Kulunas en cravates au détriment de la majorité du peuple congolais. Nous Congolais devront savoir que notre sort est lié d'avance aux ressources minières

Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI, se pavanant et se cancanant entre les sacs des bulletins de vote à même le sol à la Fikin. Photo Réveil-FM

C'est parce qu'Etienne Tshisekedi s'est présenté à l'élection présidentielle contre le fermier de Kingakati que toutes les voix des Congolais se sont convergées vers lui. Mais les résistants-patriotes-combattants n'ont jamais cru à l'organisation des élections dans un pays sous occupation. La révolution Kongolaise dépasse de loin la personne de Ya Tshitshi. Les voleurs d'élection, n'auront plus sommeil: les Kongolais ne sont plus dupes. Des élections grugées pour imposer à un grand peuple, un imposteur pour servir des intérêts des occidentaux, cela ne passera plus ! Les diablotins de la République veulent voler la victoire de Ya Tshitshi pour le donner à Joseph Kabila contre le pillage des ressources minières de la RDC sans contrôles: le pot de roses a été découvert.

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Hold up électoral: L'abbé José Mpundu réaffirme la mission prophétique de l'Eglise du Christ mise à mal par le tripatouillage de Daniel Ngoyi Mulunda !

L’abbé José Pundu est le curé de la paroisse Saint-Alphonse de Mateté à Kinshasa. Il est une figure de prou et emblématique des organisateurs de la marche des Chrétiens du 16 février 1992 contre la dictature mobutienne pour la réouverture sans condition de la Conférence Nationale Souveraine (CNS). Photo Réveil-FM, archives

Rôle prophétique de l'Eglise catholique romaine

La plupart des rapports que nous entendons sur les élections du 28 novembre 2011 en RDC, qu’ils viennent des missions d’observations tant internationales que nationales, disent pratiquement la même chose. En résumé, ils disent ceci : « Les élections, d’une manière générale, se sont bien déroulées selon les normes universelles, hormis quelques irrégularités observées par ci par là et des cas de violence avec mort d’hommes, irrégularités qui ne peuvent pas influencer les résultats des urnes ». Ces irrégularités, expliquent les uns et les autres, sont à mettre dans le compte d’une mauvaise préparation ou d’une négligence ou encore d’un manque de professionnalisme de la part des agents de la CENI. Presque tous terminent par inviter les candidats et le peuple à accepter le verdict des urnes qui aurait pu être connu le 6 décembre à l’occasion de la proclamation des résultats provisoires par le Président de la CENI.

Ces rapports sont manifestement idéologiquement orientés. Derrière ces rapports officiels obéissant à une certaine idéologie se cache la vraie réalité de nos élections.

Pour moi, cette vérité du scrutin du 28 novembre pourrait se résumer en ces termes : des élections bâclées avec une volonté délibérée de tricher dans un climat de violence organisée. Elections bâclées Durant les cinq années de la législature qui s’achève, nous n’avons pas vu dans le budget de l’Etat une rubrique concernant la préparation des échéances électorales prévues par la constitution du pays. Bien plus, la mise en place de la CENI qui devait remplacer la CEI s’est faite tardivement et on dirait dans la précipitation et sous une certaine pression tant interne qu’externe.

La loi organique portant organisation et fonctionnement de la dite CENI porte en elle les germes du débâcle électoral que nous sommes en train de vivre. En effet, comment espérer avoir une commission nationale électorale indépendante lorsque celle-ci est composée par les politiciens qui vont concourir aux élections et que la majorité au pouvoir soit aussi majoritaire dans le bureau de cette institution ?

Comment avoir confiance en une institution qui n’a d’indépendance que le nom ? Le calendrier établi et annoncé par la CENI n’a pas été respecté.

En effet, à part la date du 28 novembre qui a été maintenue à tout prix, les autres opérations ont toutes connues un grand retard qui normalement devait amener à repousser la date de la tenue du scrutin.

Par conséquent, les élections se sont tenues malgré le fait que le matériel électoral n’ait pas été déployé dans tous les centres de vote. Tout s’est passé dans un climat de précipitation comme si les élections étaient un but en soi et qu’il fallait les tenir même dans le désordre.

Volonté délibérée de tricher Cette volonté de tricher ou de manipuler le processus électoral en faveur d’un candidat a commencé avec la révision cavalière de la constitution en réduisant le nombre de tour du scrutin à un seul tour.

Une révision constitutionnelle qui n’a pas fait l’objet d’un référendum populaire et qui a été réalisée dans un climat de corruption avérée. La révision du fichier électoral a été aussi réalisée dans le même climat de laisser-aller.

On a parlé des doublons, des omissions, de la remise des cartes d’électeurs à des enfants, à des policiers et militaires ainsi qu’à des étrangers.

La résistance opposée par la CENI à la demande d’un audit du fichier électoral s’inscrit dans le même cadre d’une volonté de tricher. Durant le déroulement du scrutin, la présence des bulletins de vote déjà cochés en faveur d’un candidat est une preuve de cette volonté de tricher.

On ne peut pas parler ici d’une simple irrégularité. Comment ces bulletins se sont-ils retrouvés entre les mains de ces particuliers ? Qui les leur a donnés ? L’exclusion ou la mise à l’écart de certains témoins des bureaux de vote ainsi que l’enlèvement de certaines urnes par des éléments armés pour des destinations inconnues sont aussi autant des preuves de fraude électorale.

Elections dans un climat de violence organisée Déjà dans la période préélectorale, avant même la campagne électorale, nous avons observé des scènes de violence de la part de deux camps : la majorité et l’opposition.

Nous noterons par exemple la destruction méchante voire l’incendie des sièges des partis ou des chaînes de télévision… des morts d’homme…

Pendant la campagne et surtout le dernier jour de la campagne à Kinshasa, nous avons assisté à des scènes de grande violence. Le jour même de la tenue du scrutin, on a enregistré des morts d’homme dans différents coins de la capitale et du pays.

Et cela de la part de la population et de la part des éléments armés sous contrôle du pouvoir finissant. Tous ces éléments que nous venons d’évoquer montre clairement, nous n’avons pas eu de vraies élections.

Comme en 2006, nous nous sommes retrouvés dans une mascarade d’élections n’ayant pour seul objectif de donner une légitimité interne à celui qui a déjà été choisi par les « faiseurs de rois » dans nos pays du Tiers du monde et particulièrement en Afrique. D’où la manipulation non seulement des résultats mais aussi de l’opinion tant nationale qu’internationale pour l’acceptation du « verdict » des urnes.

Un verdict que nous savons à l’avance truqué et trafiqué en faveur d’un candidat. Avec comme conséquence, comme en Côte d’Ivoire, la guerre civile. Que devrait être le rôle de l’Eglise dans cette situation ? L’Eglise qui a participé activement à ce processus en s’investissant d’abord dans un grand travail d’éducation civique et électorale et ensuite dans l’observation des opérations du scrutin en déployant 30.000 observateurs à travers tout le territoire national, a le devoir de veiller à la proclamation de vrais résultats des élections.

Au regard de ce qui se prépare, nous pouvons dire qu’il n’y a que la hiérarchie d l’Eglise catholique qui peut éviter au pays un second hold-up électoral et un coup d’état organisé qui pourrait déboucher à un bain de sang. Aussi, nous croyons que notre Eglise pourrait s’inspirer de ce qui s’était passé aux Philippines à l’époque du président Marcos. En effet, après avoir triché aux élections, le président Marcos s’est proclamé vainqueur aux élections qui l’opposait à Madame Cori Aquino. C’est le Cardinal Sin, d’heureuse mémoire, qui a pris son courage prophétique à deux mains pour proclamer, à partir de la Radio Veritas , les vrais résultats des élections. A la suite de cette proclamation, les américains ont envoyé un hélicoptère pour prendre Marcos et l’ont amené aux USA où il est allé en exil. Les évêques de la CENCO auront-ils ce même courage prophétique qui a animé le Cardinal Sin ? C’est le souhait et l’attente de tout le peuple congolais.

Abbé José MPUNDU

Prêtre de l’archidiocèse de Kinshasa

Tél. : +243997030932 ou +243818133765

Fait à Kinshasa, le 3 décembre 2011

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ONU, les ministres des Affaires étrangères des Pays-Bas et des Etats-Unis ont parlé à la conférence d'examen de la covention sur les armes biologiques !

La septième Conférence d'examen de la Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction a entendu, ce matin, le Ministre des affaires étrangères des Pays-Bas, M. Uri Rosenthal, dont le pays préside les travaux de la Conférence d'examen, et de la Secrétaire d'État des États-Unis, Mme Hilary Clinton. Les représentants du Nigéria et de l'Iran ont également participé au débat général. Le Ministre néerlandais des affaires étrangères s'est prononcé en faveur d'une amélioration de la Convention en vue de renforcer le respect de ses dispositions, soulignant l'absence d'un protocole de vérification contraignant et appelant les États parties à prendre des mesures efficaces pour réduire les risques pour la sécurité internationale que représentent les armes biologiques. Le Ministre a souhaité que la Convention devienne un instrument universellement ratifié. «Avec 165 États parties, nous sommes à la traîne par rapport à la plupart des traités de désarmement», a regretté M. Rosenthal. Mme Clinton a pour sa part déclaré que la capacité des groupes terroristes d'acquérir et d'utiliser des armes biologiques devient préoccupante et que les États-Unis ont adopté une stratégie nationale de lutte contre les menaces biologiques, engageant toutes les autorités dans la protection du peuple américain et dans le renforcement de la capacité de la communauté internationale de lutter contre les maladies infectieuses. Elle a toutefois souligné qu'il reste beaucoup à faire dans trois domaines en particulier: améliorer la confiance dans le respect de la Convention, par d'autres mesures qu'un impossible régime de vérification, notamment en revoyant le mécanisme de soumission de rapports et l'adoption de mesures de transparence; renforcer les capacités des États à détecter et à réagir tant aux flambées épidémiques qu'aux menaces terroristes; instaurer un dialogue international approfondi autour de la manière de tirer le meilleur parti des avantages de la recherche scientifique et de minimiser les risques de son détournement. Le représentant du Nigéria a notamment souhaité que cette septième Conférence d'examen soit l'occasion de discuter de la coopération internationale dans le domaine de l'utilisation pacifique des sciences biologiques. À cet égard, le représentant de l'Iran a regretté que, depuis de nombreuses années, les pays en voie de développement soient empêchés de jouir de leur droit inaliénable d'échanger des équipements et des matériels biologiques à des fins pacifiques; il faut adopter une approche consensuelle régissant les transferts de technologies à des fins pacifiques. La Conférence d'examen poursuit ses travaux de fond dans le cadre de son Comité plénier et de séances informelles consacrées à l'examen des dispositions de la Convention. La prochaine séance plénière publique est prévue pour le jeudi 15 décembre, à 10 heures, lorsque le Comité plénier présentera son rapport. La Conférence se réunira par la suite dans le cadre de son Comité de rédaction en vue de l'élaboration du document final de la septième Conférence d'examen, qui se termine le jeudi 22 décembre. Suite du débat général M. URI ROSENTHAL, Ministre des affaires étrangères des Pays-Bas, a souligné que la prolifération des armes biologiques et autres armes de destruction massive constitue une menace majeure pour la paix et la stabilité internationale. Le risque de voir ces armes tomber entre les mains de groupes terroristes, d'États voyous ou de réseaux criminels a augmenté ces dernières années. Plus inquiétants encore sont les liens entre groupes terroristes et crime organisé, ainsi que leurs connections avec les régimes voyous. M. Rosenthal a rappelé que la Convention sur les armes biologiques est l'un des piliers fondamentaux des efforts internationaux dans la lutte contre les armes de destruction massive. Son élaboration a été motivée par les inquiétudes de la communauté internationale à l'égard de l'utilisation de ces armes par les États. Or, le risque existe aujourd'hui que ces armes biologiques tombent également entre les mains d'entités non étatiques ou quasi-étatiques, comme les groupes terroristes internationaux, le crime organisé et les États voyous. Le danger d'un terrorisme biologique est réel, a mis en garde le Ministre, qui a rappelé l'attaque à l'anthrax délibérément lancée contre les États-Unis en 2001. Il a annoncé que les Pays-Bas, qui ont l'honneur de présider les travaux de cette conférence d'examen, ont pour objectif de renforcer davantage la Convention; ils entendent apporter leur soutien à la mise en œuvre de la Convention au niveau national, au renforcement du respect de ses dispositions et à la promotion de l'universalité de cet instrument. Le Ministre néerlandais a notamment souligné que la mise en œuvre de la Convention est particulièrement inégale. Les États n'ont pas encore d'idée précise sur la manière de réagir lorsque des armes biologiques sont utilisées; et il n'existe pas vraiment de moyen de surveiller objectivement le respect de la Convention. Les menaces biologiques continuent d'évoluer, alors que le niveau de prise de conscience est insuffisant et la gestion des risques demeure inégale et souvent inefficace. Dans ce contexte, les États parties devraient se concentrer sur le renforcement des mesures d'appui à la mise en œuvre, par exemple en créant une législation pénale particulière et en établissant des mesures appropriées de biosécurité, a préconisé M. Rosenthal. Le Ministre des affaires étrangères des Pays-Bas s'est prononcé en faveur d'une amélioration de la Convention en vue de renforcer le respect de ses dispositions. Il n'existe aucun protocole de vérification contraignant, a-t-il rappelé, avant d'appeler les États parties à contribuer à l'évolution de la Convention et à prendre des mesures efficaces pour réduire les risques pour la sécurité internationale que représentent les armes biologiques. Enfin, il a souhaité que la Convention devienne un instrument universellement ratifié. Cela implique, a-t-il poursuivi, une meilleure coordination de nos efforts visant à encourager les États à s'engager dans le désarmement et la non-prolifération des armes biologiques. «Avec 165 États parties, nous sommes à la traîne par rapport à la plupart des traités de désarmement», a-t-il souligné en conclusion. MME HILLARY RODHAM CLINTON, Secrétaire d'État des États-Unis, a observé que les mêmes progrès scientifiques et technologiques qui permettent de prévenir et de guérir davantage de maladies facilitent aussi la mise au point d'armes biologiques par des acteurs étatiques et non étatiques, notamment par des terroristes. Il est en effet possible aujourd'hui de réaliser une arme très simple mais très efficace avec du matériel bon marché et des connaissances rudimentaires en chimie et en biologie. Certes, il appartient à la communauté internationale de prévenir d'abord l'acquisition d'armes biologiques par les États. À cet égard, Mme Clinton s'est félicitée du succès enregistré par la Convention que représente le fait qu'elle a réussi à faire admettre au niveau des États une norme contre les armes biologiques: les États non signataires eux-mêmes ne peuvent légitimement revendiquer l'obtention de telles armes. Mais dans le même temps, la capacité des groupes terroristes d'acquérir et d'utiliser ces armes devient préoccupante. Certes, un certain nombre de membres de la communauté internationale doutent de la probabilité d'une attaque de grande envergure au moyen d'armes biologiques. Les États-Unis prennent pour leur part cette menace au sérieux: en effet, plusieurs groupes terroristes ont fait connaître leur intention de recourir à de telles armes, depuis la secte Aoum Shinrikyo, dans les années 1990 et l'attentat au sarin dans le métro de Tokyo, jusqu'à l'attaque à l'anthrax aux États-Unis, en 2001, qui a fait cinq victimes, en passant par les tentatives d'Al-Qaida de recruter des ingénieurs. Compte tenu des risques potentiels d'une telle attaque, les États-Unis ont adopté une stratégie nationale de lutte contre les menaces biologiques, engageant toutes les autorités dans la protection du peuple américain et dans le renforcement de la capacité de la communauté internationale à lutter contre les maladies infectieuses. À cet égard, les États-Unis participent à la sécurisation des laboratoires de quarante-quatre États et ont organisé, depuis 2007, plus de douze ateliers de formation de fonctionnaires de santé publique et de police au dépistage des flambées suspectes de maladies infectieuses. Cependant, il reste beaucoup à faire dans trois domaines en particulier, a poursuivi Mme Clinton. D'abord, il convient d'améliorer la confiance dans le respect de la Convention par les pays. Les États-Unis sont convaincus que, compte tenu de la nature de la technologie des armes biologiques, il n'est pas possible de créer un régime de vérification capable d'atteindre cet objectif. Il est cependant possible de prendre d'autres mesures, notamment la révision du mécanisme de soumission de rapports, afin que chaque État partie donne des réponses à des questions spécifiques, comme par exemple quelles mesures ils prennent pour prévenir l'utilisation de matériels biologiques à mauvais escient. Les États devraient en outre prendre leurs propres mesures de transparence, comme par exemple assurer la publicité de leurs rapports annuels, comme le font les États-Unis. Ensuite, il convient de renforcer les capacités des États à détecter et à réagir tant aux flambées épidémiques qu'aux menaces terroristes, et d'améliorer la coordination internationale dans ce domaine. Les États-Unis entendent soutenir l'action de l'Organisation mondiale de la santé dans ce domaine et engagent les autres États à faire de même. Enfin, il importe d'instaurer un dialogue international approfondi autour de la manière de tirer le meilleur parti des avantages de la recherche scientifique et de minimiser les risques de son détournement à des fins contraires, a souligné Mme Clinton. Par exemple, on constate des progrès rapide dans le domaine de la synthèse génétique, qui facilite la mise à disposition de matériel génétique. Cette tendance présente des avantages certains en termes de recherche, mais pourrait aussi être détournée en vue de la fabrication d'organismes mortels. Comment pondérer l'indispensable liberté scientifique et la nécessité de protéger la société contre des telles agressions? Il n'y a pas de réponse simple à cette question, a reconnu Mme Clinton, mais un dialogue franc doit se nouer à ce sujet entre les gouvernements, la communauté scientifique et d'autres parties concernées, notamment au sein de la Conférence d'examen. Les principes déontologiques proposés récemment par la Commission présidentielle de bioéthique des États-Unis peuvent contribuer à orienter ce dialogue auquel la Secrétaire d'État a invité tous les États, organisations internationales et scientifiques. M. SYNDOOPH PAEBI ENDONI (Nigéria) a souhaité que cette septième Conférence d'examen permette de passer en revue les évolutions technologiques et scientifiques récentes, ainsi que leur impact sur la société. En outre, elle devrait permettre de discuter de la coopération internationale dans le domaine de l'utilisation pacifique d'agents biologiques. Les effets négatifs de la prolifération des armes de destruction massive et l'utilisation potentielle de telles armes ne doivent pas être sous-estimés, a poursuivi le représentant. Il a également attiré l'attention sur le rythme rapide des innovations scientifiques, une donnée dont la Conférence d'examen doit tenir compte. Le représentant nigérian a réaffirmé l'engagement de son pays à l'égard de la Convention. Il a expliqué que le Gouvernement avait chargé l'Autorité nationale sur les Conventions sur les armes chimiques et biologiques de la responsabilité de se mettre en relation avec les partenaires nationaux et internationaux pour la mise en œuvre de la Convention. En tant que pays en développement, le Nigéria considère la coopération internationale essentielle pour la mise en œuvre de la Convention; il appelle par conséquent cette conférence d'examen à accorder son attention à cette question. Grâce à la coopération internationale, les pays qui se trouvent dans une situation similaire à celle du Nigéria verront leurs capacités renforcées tant dans le domaine de la recherche académique que dans l'industrie. Le délégué a ensuite indiqué que son pays avait organisé un atelier consacré à la mise en œuvre de la Convention en Afrique de l'Ouest et centrale en octobre 2010. Il a annoncé que son pays se propose d'organiser, au cours du premier ou second trimestre de 2012 un atelier national de sensibilisation sur la Convention; il souhaite bénéficier de la collaboration et de l'appui des pays et organisations intéressés. M. MOHAMMED REZA SAJJADI (République islamique d'Iran) a rappelé que son pays fait partie des vingt premiers États à ratifier la Convention. L'Iran, en tant que pays victime de l'utilisation d'armes chimiques et partie prenante active à tous les instruments internationaux de désarmement, s'est toujours refusé à concevoir, produire, acquérir et stocker toute arme de destruction massive, y compris les armes biologiques et à toxines. Aucun État partie à la Convention ne devrait entretenir de programme offensif d'armes biologiques, ce qui constituerait une violation claire de cet instrument. L'objectif principal de la Convention est l'élimination totale de ces armes: l'Iran estime que le seul moyen crédible d'atteindre ce but consiste à adopter un instrument juridique international contraignant destiné à renforcer la Convention, notamment son volet consacré à l'assistance internationale à des fins pacifiques. D'autre part, l'Iran attache une grande importance à la ratification universelle de la Convention, a assuré le représentant. Il s'est félicité de l'accession récente du Mozambique et du Burundi à la Convention, estimant que la Conférence doit appeler tous les États qui ne l'ont pas encore fait à ratifier, en particulier Israël. L'Iran est favorable à l'adoption d'un plan d'action prévoyant des mesures concrètes et selon un calendrier établi en vue de la ratification universelle de la Convention. Le représentant iranien a aussi relevé que l'application pleine et non discriminatoire de l'article X, relatif à l'échange de renseignements et de matériels à des fins pacifiques, est déterminante pour la concrétisation de l'objectif de la Convention. Il a regretté que, depuis de nombreuses années, les pays en voie de développement soient empêchés de jouir de leur droit inaliénable d'échanger des équipements et des matériels biologiques à des fins pacifiques. L'Iran estime que la Conférence d'examen doit dénoncer ces restrictions injustifiées qui constituent autant de violations des dispositions de la Convention; et adopter une approche consensuelle régissant les transferts de technologies à des fins pacifiques. Les refus de transferts devraient être signalés à l'Unité d'appui, à charge pour elle de préparer un rapport pour la Conférence d'examen. L'Iran recommande enfin que la Conférence, dans ses travaux intersessions, fasse de la recherche du consensus la pierre angulaire de la collaboration entre les États.

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Genève: Hilary Clinton à l'ONU, une sécurité impériale pour Mme la Ministre!

Un long cortège de limousines noires quitte le tarmac de l’aéroport de Genève. Des bruits de sirènes et une circulation temporairement coupée alors qu'Hillary Clinton n'est que la ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis, le Département d'Etat. La sécurité qui entoure l’arrivée de Hillary Clinton à Genève, y compris des chiens du FBI, est digne de celle d’un président de la République y compris non bananière. La Suisse et l'ONU déploient-ils toute cette armada sécuritaire pour tous les ministres des affaires étrangères de 194 pays du monde ? Pas si sûre ! Une centaine des journalistes accompagnent Mme Clinton. A peine descendue d’avion, la secrétaire d’Etat américaine s’engouffre dans une voiture blindée, direction l’hôtel Intercontinental, où elle a rendez-vous avec une délégation d’opposants syriens (lire ci-dessous). Il est un peu moins de 15 heures. Le planning est serré.

Genève, Mme Hillary Clinton lors de son allocution dans la salle des lAssemblées au Palais des Nations. Photo Réveil-FM

Genève, Freddy Mulongo dans la salle des Assemblées au Palais des Nations. Photo Réveil-FM

Hillary Clinton a entamé lundi 5 décembre 2011 une tournée de cinq jours en Europe. Elle est à Genève du mardi 6 au mercredi 7 décembre, elle repart à midi pour Bruxelles où elle doit participer à la réunion annuelle des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN. A Genève, elle enchaîne les rendez-vous. Certains figurent à l’agenda officiel, d’autres n’y sont pas inscrits. En démarrant, hier, sa visite en Suisse par une rencontre avec la haut-commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay et l’opposition syrienne, la cheffe de la diplomatie américaine a donné le ton de son déplacement.

Jadis boudée par l’administration Bush, Genève et le Conseil des droits de l’homme ont été investis par les équipes de Barack Obama en mai 2009. Pas pour y faire de la figuration.

Barack Obama à nommé 4 ambassadeurs américains à Gèneve (Mission permanente à l'Onu, OMC, Droits de l'homme, Ambassadeur pour la Suisse

) dont 3 sont des femmes dynamiques.

Mme Hillary Clinton avec des opposants Syriens à l'hôtel Intercontinental de Genève. Photo Réveil-FM

«Une transition démocratique signifie davantage que de remplacer le régime d’Assad. Cela veut dire de mettre la Syrie sur la voie de l’état de droit afin de protéger les droits fondamentaux de tous ses citoyens, quels que soient leur religion, leur origine ethnique et leur sexe», a déclaré Hillary Clinton au début de la rencontre.

Elle a ajouté que l’opposition comprend que les minorités syriennes doivent être rassurées sur le fait qu’elles vivraient mieux «dans un régime de tolérance et de liberté». Mme Clinton avait rencontré pour la première fois l’opposition syrienne à Washington le 2 août.

Un responsable américain a annoncé avant l’entretien que l’ambassadeur américain Robert Ford retournera mardi soir à Damas. Il avait quitté la capitale syrienne fin octobre en raison de «menaces crédibles pour sa sécurité».

Depuis deux ans, les Etats-Unis s’efforcent de donner plus de puissance aux débats conduits au Palais des Nations. Les mois se suivent et se ressemblent. Le 28 février dernier, Hillary Clinton était à Genève pour plaider la cause des insurgés libyens. Cette fois, c’est aux opposants syriens qu’elle apporte son soutien.

Genève est devenue une place forte de la diplomatie américaine. Grâce au soutien de la Suisse. Hillary Clinton et Micheline Calmy-Rey ont trouvé un intérêt commun à se rapprochement. Des ententes bilatérales sous-tendent l’engouement des Américains pour Genève et son multilatéralisme, rappelle le politologue Daniel Warner de l’Institut de hautes études internationales et du développement à Genève (IHEID).

Lequel souligne «le rôle très important joué par la Suisse sur le dossier géorgien». Le 6 mars 2009, à l’issue d’une rencontre avec son homologue Russe Sergueï Lavrov à Genève, la secrétaire d’Etat américaine déclarait ouvrir «un nouveau chapitre» dans l’histoire des relations entre Washington et Moscou.

Plus récemment, la Suisse a multiplié les missions de bons offices pour permettre à la Russie de rentrer à l’OMC. «Les Etats-Unis ont beaucoup apprécié», affirme Daniel Warner. Au point de renvoyer la balle?

Des intérêts partagés. Avant d’arriver à Genève, Hillary Clinton a participé au Conseil ministériel de l’OSCE à Vilnius auquel assistait également Mme Micheline Calmy-Rey. la présidente de la Confédération. Les deux femmes se sont vues.

Les Etats-Unis devraient soutenir la candidature de la Suisse à la présidence de l’OSCE en 2014, avant la présidence de la Serbie en 2015. Derrière ce jeu de services rendus, la Suisse a sans doute quelques intérêts. «Peut-être espère-t-elle voir retomber la pression américaine qui pèse sur les banques suisses avec le secret bancaire», suggère Daniel Warner.

Hier, le déplacement de Hillary Clinton semblait très éloigné des contingences de la politique suisse. En fin de journée, la secrétaire d’Etat américaine a prononcé un discours à la tribune de l’ONU pour défendre les droits des homosexuels dans le monde. A la veille de la commémoration de la Journée des droits de l’homme, elle tenait à défendre les droits des minorités sexuelles. Son discours a fait un tabac. Une salle conquise s’est levée pour l’applaudir.

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mardi 6 décembre 2011

Hold up électoral: 20 000 policiers et militaires, Pombas, kulunas et Schégués pour sauver le régime agonisant de Joseph Kabila et ses josephistes !

A l'heure où la légitimité de Joseph Kabila a pris fin, la déclaration martiale de Barnabé Kikaya Bin Karubi il y a quelques jours fait sourire: "Si la police n'arrive pas à contenir la mafestation nous allons faire intervenir l'armée !" Voilà un ambassadeur qui a abandonné son poste en Grande-Bretagne, en bon garçon de course, qui sans honte a fait campagne pour Jo Ka et incite clairement à l'armée de s'en prendre aux citoyens congolais pour défendre un régime totalitaire. Joseph Kabila et ses josephistes en mal de légitimité sont décidés à voler l'élection du 28 novembre à Etienne Tshisekedi, candidat du peuple, qui a gagné haut la main ! Les Congolais de l'interieur ainsi que ceux de l'Etranger ne sont pas à accepter, les résultats biaisés d'avance proclamant Joseph Kabila, candidat impopulaire mais soutenu par ses mentors et prédateurs comme Président de la République démocratique du Congo. Le Congo vit dans la crainte de violences en cas de contestation des résultats de Daniel Ngoyi Mulunda, président de la fameuse CENI, qui va entrer dans l'histoire par la petite en ayant cautionné les fraudes électorales au profit de celui qui l'avait pistonné. Pas moins de 20 000 militaires en armes quadrillent la capitale Kinshasa, bastion de l'opposition et acquise à la résistance contre le Hold up électoral. Ce mardi matin et en début d'après-midi, les rues du centre-ville, d'habitude grouillantes de monde, étaient presque désertes: pas d'embouteillage, les vendeurs ambulants quasi-invisibles, convois des policiers et militaires sillonnent la capitale à bord de 4x4 ou de fourgons, d'autres policiers occupent les ronds-points et carrefours de la ville. Sans oublier les Pombas, Kuluna et schégués...Un robuste détachement de la police aux abords du stade des Martyrs (un gros détachement de police d'environ 200 hommes), haut lieu des happening politiques, la Garde républicaine omniprésente près du palais de la Gombe; un déploiement ostentatoire en lisière du quartier de Limete, le fief d'Etienne Tshisekedi, le tombeur de Joseph Kabila par voie des urnes.

Armés jusqu'aux dents, les policiers de Joseph Kabila, sont les bourreaux de leurs propres compatriotes. Impayés, ils obéissent aveuglement à leur "Raïs". Photo Réveil-FM

Des militaires et policiers, pourquoi faire ? Photo Réveil-FM

Des membres de gangs et des enfants des rues recrutés par les partis politiques - RD Congo - Élection présidentielle

les semaines écoulées auront posé les jalons de la chronique d'un désastre annoncé. Registres électoraux douteux, organisation chaotique, médias officiels aux ordres, campagne émaillée de violences meurtrières, prophéties incendiaires, fraudes massives et grossières, crispations ethniques et identitaires, intox frénétique: ce scrutin à tour unique combine toutes les facettes du dévoiement d'un processus électoral; donc tous les ingrédients d'un cocktail volatil. Un signe qui ne trompe pas plus de 3 000 personnes ont franchi le fleuve Congo pour rallier Brazzaville.

Médias caporalisés, Etienne Tshisekedi, le candidat du peuple et Joseph Kabila, le "Néron" qui trône à la tête de la RDC depuis 11 ans et qui ne veut pas partir, pour la présidentielle, ils n’ont pas bénéficié du même temps d’antenne à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), poppeusement appelée "La voix du peuple", Jo Ka a été très nettement favorisé (86%) contre 1% pour Etienne Tshisekedi, selon la responsable de la mission d’observation de l’union européenne.

L’indépendance de la Cour suprême de justice, qui traite le contentieux électoral, est également « remise en question » après la nomination en pleine campagne par Joseph Kabila de 18 nouveaux magistrats, « qui pourrait violer les conditions établies par le statut des magistrats. La nouvelle procédure pour le traitement du contentieux, désormais à huis clos et non plus en séance publique, après la révision de la loi électorale adoptée en août, et qui a notamment validé le système du tour unique, fortement contesté.

Tout indique que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) annoncera dans les prochaines heures la victoire de Joseph Kabila, par fraude et tricherie. Joseph Kabila peut avoir été élu à 2500%, cela ne doit en aucun cas décourager les résistants-patriotes-combattants. Mais cela risque de déchaîner la fureur des Congolais de l'intérieur et ceux de l'Etranger qui soutiennent mordicus Etienne Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo.

Peut-on encore éviter le pire ? Il faut l'espérer, mais il y a lieu d'en douter. Encore faudrait-il, chez les acteurs de cette navrante mascarade, soudain touchés par la grâce, un formidable sursaut de civisme, assorti d'une conversion-éclair au sens de l'Etat. Mais il faudrait aussi que la Monusco -Mission des Nations unies- et les partenaires de la RDC émettent à tous un message ferme et dénué d'ambiguïtés: pas question de cautionner ou de voler au secours d'un pouvoir illégitime.

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Joseph Kabila sur les traces de l'homme à la toque de léopard dans le pillage systématique des richesses du sous-sol congolais

Le scandale a éclaté quelques jours avant le scrutin. Un membre du Parlement britannique, Eric Joyce, chef de la commission interpartis consacrée à l'Afrique des Grands Lacs, a rendu public un rapport dans lequel il livre son estimation du montant des sommes détournées par le pouvoir congolais dans le cadre de cession d'actifs miniers : 5,5 milliards de dollars (4,2 milliards d'euros). Il met en ligne des contrats cachés jusqu'ici et décrit ce qu'il qualifie de "façon de procéder systématique, consistant à brader des actifs miniers congolais à des compagnies écran, presque toutes enregistrées aux Iles Vierges (...) avant de les céder à des proches". Certaines de ces sociétés ont été associées à l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, qui avait déjà reçu de l'AFDL la concession de la commercialisation de l'ensemble des diamants congolais.

Joseph Kabila entrain d'admirer l'homme à la toque de léopard. Réveil-FM, caricature archives

L'estimation peut prêter à discussion, mais les contrats mis en ligne par M. Joyce appuient l'idée de son "modèle" de détournement. Le "pillage" des ressources de la République démocatique du Congo (RDC) n'est pas seulement le fait de bandes armées dans l'Est ou depuis les pays voisins.

La question est d'autant plus aiguë que le pays a vu sa production minière augmenter depuis la fin de la seconde guerre du Congo (1998-2003). Depuis 2005, la production de cuivre a été multipliée par cinq. En 2010, la croissance de la RDC s'établissait à 7,2 %.

Derrière la dimension politique de l'élection se dissimule un enjeu économique de taille. De nombreux observateurs se sont émus des conditions dans lesquelles des cessions d'actifs étaient faites à des entreprises immatriculées aux Iles Vierge (le député britannique en a recensé 45), et estiment que les bénéfices réalisés lors de ces cessions auraient servi à financer la campagne électorale.

La Gécamines, l'ex-empire minier national tronçonné, a été particulièrement mise en cause. A Kinshasa, Albert Yuma Mulimbi, président du conseil d'administration de la Gécamines, reconnaît "28 accords de joint ventures avec des étrangers dans lesquels nous sommes partenaires minoritaires", mais assure avoir "décidé de demander un audit de ces compagnies par un cabinet international", qui reste à identifier. Il remarque : "Depuis 2002, nous n'avons touché aucun dividende, ce n'est pas normal", tout en précisant qu'il ne compte pas demander la renégociation des contrats.

C'est ce qui est arrivé à plusieurs sociétés, dont First Quantum Minerals qui avait investi 450 millions de dollars dans une mine de Kolwezi, avant de voir son contrat annulé en 2009 et la mine cédée pour 175 millions au groupe ENRC.

"Le jeu de passe-passe avec les droits miniers est en contradiction avec les discours nationalistes du pouvoir. De plus, ce ne sont pas des pratiques nouvelles, mais de vieilles ficelles", note Thierry Vircoulon, le directeur Afrique centrale de l'International Crisis Group.

La déréliction du système engendrée par ce pillage avait entraîné la fuite du maréchal-président Mobutu en 1997 tandis que l'Etat s'écroulait.

"Scandale géologique"

Joseph Kabila marche-t-il dans les traces de l'homme à la toque de léopard ? Pour l'instant, note une bonne source : "Les investisseurs se bousculent encore, mais ce ne sont pas les plus grandes sociétés minières." Environ 3 milliards de dollars ont été investis au Congo en 2010.

Le qualificatif de "scandale géologique" appliqué au pays sonnait à l'origine comme un sifflement admiratif, en référence à l'importance des réserves de minerais ou pierres précieuses (cobalt, cuivre, coltan, diamants, uranium, etc.).

La République démocratique du Congo a tous les atouts pour devenir un géant régional, même si son économie est peu diversifiée (73,7 % des exportations du pays sont constituées de métaux et 10,7 % de diamants).

Des contrats douteux avaient déjà été attribués avant le scrutin du retour à la paix de 2006, remporté par Joseph Kabila par la tricherie.

Dans la foulée, il avait fallu faire le ménage sous pression des institutions financières internationales qui accompagnaient parallèlement le pays vers le point d'achèvement de l'Initiative PPTE (Pays pauvres très endettés).

Atteint fin 2009, celui-ci allait permettre de bénéficier d'une réduction de la dette publique de 12,3 milliards. Une "revisitation" de 61 contrats a donc eu lieu, assimilée par une bonne source à un "racket". Deux contrats seulement devaient être annulés, dont celui de First Quantum Minerals.

Les responsables du Fonds monétaire international (FMI) avaient beau insister sur la nécessité de "renforcer l'Etat de droit ainsi que d'améliorer la gouvernance", les cessions d'actifs dans des conditions troubles se sont multipliées.

Concernant le pétrole, la même opacité prévaut. La production congolaise est faible (23 000 barils par jour). Mais plusieurs blocs très prometteurs situés au bord du lac Albert, dans le nord-est du pays, ont été découverts. Ils semblaient promis au groupe Tullow, mais ont été attribués à deux sociétés inconnues, Caprikat et Foxwhelp, dont le siège est aux Iles Vierges britanniques.

A leur tête se trouvent Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain, et un avocat de ce dernier.

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Quel président pour quel Congo ? Vers un nouveau pa-radigme du changement au Congo-Kinshasa

Le texte est de notre compatriote Lomomba Emongo qui est écrivain et professeur de philosophie, il vit au Canada depuis 1996. L’élection présidentielle 2011 a vécu en République démocratique du Congo. Certes, procéder à une analyse qui se veut pertinente et exhaustive est plutôt précoce tant que les résultats du scrutin ne sont pas encore proclamés.

J’ai dit précoce car une telle analyse ne saurait faire l’économie des différentes catégories en jeu, lesquelles ne peuvent se maîtriser pour le moment. Entre autres : les hommes concernés au premier plan (président de la CENI, président sortant, leaders de l’opposition), le peuple congolais (les dynamiques de la diaspora, les états-majors des partis politiques tant à l’étranger qu’au Congo même, le citoyen congolais de la ville comme de l’hinterland), les structures (l’appareil d’État supposé neutre, les associations locales et de la diaspora de la société civile, la presse sur toile dont l’efficacité se confirme de jour en jour, les réseaux sociaux sur Internet dont la cacophonie même est le gage d’un certain exercice de la démocratie), le processus électoral comme tel (les prescrits, les applications, la prévention et la gestion des crises le cas échéant), les cours et tribunaux (les plaintes enregistrées, les enquêtes diligentées, les jugements rendus)… La célérité des événements me contraint à proposer ci-après moins des réponses définitives que des interrogations qui se doivent poser en la circonstance.

La question directrice de mon propos est : quel président pour quel Congo en cette fin de l’année 2011 ? Mon horizon se profile en termes de nouveau paradigme du changement au Congo-Kinshasa. Regarder de plus près ce qu’il en fut des candidats et ce qu’il en sera du prochain président du Congo-Kinshasa m’y conforte, ainsi qu’on va le voir.

Des candidats

Le candidat sortant :

1. Un des principes de la démocratie concernant le candidat sortant est l’alternance politique. Ce principe prévient l’aphorisme suivant lequel le pouvoir corrompt. En effet en politique plus qu’ailleurs, personne ne peut être indéfiniment à la hauteur des défis constamment renouvelés. L’alternance devient alors un exercice de bonne santé démocratique pour un pays.

2. Un autre principe démocratique concernant le candidat sortant, c’est le droit de bi-lan que se réverse l’électorat. Ce droit restitue au souverain primaire ses prérogatives élémentaires : vérifier la compétence des dirigeants en poste et donner son verdict qui ne devrait pas être contesté. Comme on peut le supputer, la confiance du peuple lui sera renouvelée ou non suivant les écarts proportionnels entre le droit de bilan du peuple et le bilan effectif du candidat sortant.

3. Du fait de l’alternance politique et du droit de bilan du peuple, tout candidat sor-tant doit s’attendre logiquement à subir le vote-sanction et se préparer en consé-quence. Aussi est-il sommé plus que quiconque de convaincre d’être digne à nou-veau de la confiance du peuple. En cas de vote-sanction, le verdict des urnes le somme alors à refaire ses devoirs dans l’opposition avant de songer à solliciter de nouveau la confiance perdue du peuple souverain.

4. Du point de vue des principes donc, le candidat sortant est comptable plus qu’aucun autre de l’exigence d’excellence. Dans sa situation, l’excellence comporte une double valence : en prévision de sa candidature, il devait se renouveler constamment pour s’ajuster aux enjeux toujours nouveaux pendant sa présidence ; en tant que candidat sortant, il est tenu plus que personne d’autre de ne pas succomber à la tentation de l’illégalité (falsification démagogique de son bilan, achat des complicités dans l’opinion publique, abus des pouvoirs pour arriver à ses fins, contournement de la loi électorale à un niveau ou un autre…).

5. Le candidat sortant Joseph Kabila a-t-il convaincu par son bilan ? S’est-il comporté comme digne de bénéficier de nouveau la confiance du peuple congolais ? A-t-il échappé à la tentation de l’illégalité pendant la campagne électorale ?

6. À ces interrogations s’ajoute une autre, cruciale parce qu’elle constitue le test ul-time de son excellence en ce que président et candidat : le candidat sortant J. Kabila est-il prêt à respecter le verdict des urnes et à quitter le pouvoir la tête haute ?

Les autres candidats :

1. Ainsi que le candidat sortant, tout candidat à l’élection présidentielle est soumis à l’exigence d’excellence. Néanmoins, l’excellence quant aux autres candidats ne se limite pas à convaincre de leur compétence à accéder au poste convoité ou à ne pas succomber à la tentation de l’illégalité.

2. Convaincre d’être digne de devenir chef de l’État pour tout autre candidat que le candidat sortant, c’est aussi honorer le devoir de résistance à toute velléité d’illégalité entourant les élections. Quant à la commission électorale, citons les tâ-tonnements calculés ou non, les mesures dilatoires forcément iniques pour l’un ou l’autre parti en lice, les irrégularités constatées sur le terrain de l’ouverture offi-cielle de la campagne à la proclamation des résultats.

3. Convaincre, c’est mêmement faire montre de son courage personnel face aux illé-galités venant du pouvoir sortant le cas échéant. Ce sont entre autres, des coups bas prévisibles, des tentatives de corruption, les intimidations via la répression, le risque permanent d’assassinat politique. Ce devoir de courage doit s’accompagner toutefois d’une évidente capacité d’organisation pour échapper aux pièges inéluc-tables, ne pas céder aux provocations verbales ou de toute autre nature, ne pas se laisser atteindre dans son intégrité morale et physique tout simplement.

4. Convaincre pour un candidat, c’est finalement s’en tenir soi-même et aussi scru-puleusement que possible au prescrit de la loi. Notamment la résistance, en dépit de la disproportion des moyens à la disposition des candidats, à la tentation de la corruption camouflée en dons des particuliers fortunés, des pays étrangers ou des multinationales intéressées au Congo. Pour ne rien dire de la tentation du discours facile sous forme de diffamation à l’endroit de ses adversaires ou de la démagogie envers les électeurs, par exemple.

5. Cela étant, quel candidat à la présidentielle congolaise 2011 a convaincu de repré-senter une alternative viable au pouvoir sortant (par ses analyses de la situation et la cohérence de ses promesses de changement) ? A-t-il su résister à la tentation de l’illégalité multiforme, fût-elle le fait d’un tiers à l’origine ? Est-il prêt à reconnaî-tre le verdict des urnes, quel qu’il soit, sous réserve de se pourvoir en recours légaux ?

Le prochain président de la république

Le prochain chef de l’État du Congo-Kinshasa doit avoir d’ores et déjà une vision claire de sa fonction. Pour ce faire, il devrait à tout le moins savoir que :

1. Rien ni personne ne peut s’identifier à la nation, que ce soit le parti politique vainqueur aux élections ou son idéologie politique si généreuse se veuille-t-elle, un programme politique quelle que soit la hauteur de ses ambitions ou une institu-tion républicaine peu importe l’importance des pouvoirs qui sont les siens, pas plus qu’une personnalité politique fût-elle la plus charismatique qui soit. Dans l’État, c’est la nation et la nation seule qui gouverne par ses mandataires élus ou nommés. Tout pouvoir républicain, celui du chef de l’État en premier, est un pou-voir temporaire qui doit s’exercer pour le plus haut intérêt de la nation.

2. L’élection n’est pas un aboutissement mais un outil démocratique en vue d’autre chose. Le but de l’élection du président de la république est le service publique au sommet. La personne du chef de l’État n’est donc pas ce qui compte le plus, mais l’exercice légal des fonctions qui y sont attachées. Ainsi, on n’est pas président pour régner sur la république, mais pour servir la nation qui se trouve au début et à la fin de tout pouvoir d’État.

3. Le chef de l’État est constitutionnellement le président de tout le monde et doit agir en conséquence. Le fait qu’il vienne d’une formation ou d’une famille politi-que n’y change rien. D’un côté, il a charge de l’État qui organise la nation au-dessus des partis et des familles politiques ; d’un autre côté, il garantie le projet de société que s’est donné la nation dans la constitution. De sorte qu’il est tenu plus que tout autre d’être au-dessus de la mêlée, non pas pour arbitrer au-dessus de la loi mais bien pour garantir le droit du plus petit à son plus haut degré.

4. Le chef de l’État est comptable de la nation au plus haut point. De sorte que, bien que constitutionnellement au-dessus de la mêlée, ses pouvoirs restent étroitement surveillés par toutes les voies légales. Le moindre de ses faits et gestes seront scrutés à la loupe au regard de l’exigence d’excellence qui lui incombe plus qu’à aucun autre citoyen. Son immunité même ne le soustrait pas à la sanction popu-laire via le parlement, la presse libre, les associations et corporations ainsi que toutes autres initiatives citoyennes de contestation dans les limites de la loi, en at-tendant la prochaine échéance électorale.

Le prochain de chef de l’État au Congo-Kinshasa doit aussi avoir une vision précise des enjeux immédiats dont il doit relever le défi de la meilleure façon qui soit et dans les meilleurs délais possibles. Compte tenu de l’intérêt supérieur de la nation, cette vision implique au moins trois éléments que voici :

1. Le choix des hommes et les femmes appelés à former l’équipe dirigeante. Tout nouveau chef de l’État éprouve la tentation légitime de récompenser ses amis et/ou alliés politiques par des nominations de complaisance. Dans la mesure où il est lui-même comptable de la nation et compte tenu du haut intérêt de celle-ci qui doit le guider, son choix devrait transcender les seuls critères partisans. Aussi la compétence et l’intégrité morale longtemps sacrifiées au Congo ne seront-elles pas de trop parmi les critères de nomination si on veut faire le moindrement chan-gement. J’insiste : la plus petite défaillance d’un seul membre de l’équipe entou-rant le chef sera imputable au moins en droit (la loi) du moins en éthique (l’excellence) à ce dernier.

2. Le choix des moyens susceptibles de concrétiser le changement. Dans un pays de quasi non-État comme le Congo-Kinshasa de 2011, le premier de ces moyens se-rait l’établissement de l’état des lieux du pays. Déroger à cet exercice liminaire, c’est courir le risque non seulement de passer à côté du mal à soigner faute de diagnostic préalable et juste, mais aussi de rééditer les mêmes travers consistant en des proclamations péremptoires et prétendument révolutionnaires qui, parce que mal comprises par exemple, manquent rarement de faire autoritaires au mieux, abusives au pire. Dans un cas comme dans l’autre, le nouveau chef de l’État briserait si peu soit-il le lien de confiance avec le peuple. Aussi vais-je me risquer à lui proposer en complément trois moyens d’action que voici : (a) la défi-nition concertée, l’établissement d’un ordre de priorité consensuel et la mise en place progressive des réformes nécessaires ; (b) la réhabilitation des instruments de la souveraineté nationale comme les services d’ordre et d’autodéfense, la mon-naie, les cours et tribunaux, etc. ; (c) la restauration du contrôle du pouvoir à tous les niveaux par les voies structurelles (parlement, pouvoir judiciaire indépendant, presse libre, organisations de la société civile…) et techniques (audit régulier, dé-bat libre à tous les niveaux, publications officielles…), le tout au nom du principe de transparence dans la gestion des affaires publiques.

3. La diplomatie de choc. Faire face aux nombreuses urgences du Congo d’aujourd’hui, à commencer par la refondation de l’État de droit, implique une donnée des plus délicates. Il s’agit de ses partenaires traditionnels et nouveaux. Délicate, la donnée l’est pour peu qu’on ne perde pas de vue les appétits qu’a tou-jours suscités le Congo chez les prédateurs étrangers se présentant sous l’habit candide d’investisseurs ou de coopérants, ainsi que les récentes convoitises qu’il a attisées chez certains de ses voisins régionaux. Convaincre ce beau monde de la pertinence et de la légitimité de la nouvelle vision qu’on a du Congo, mais aussi de l’action qu’on entend entreprendre pour la concrétiser, n’est pas une mince af-faire car il s’agit ni plus ni moins de réaffirmer l’indépendance réelle, économique et politique, du pays. À défaut de mener à bon escient une telle démarche, le pro-chain pouvoir congolais court dès à présent l’énorme risque de donner soit dans une unilatéralité qui ne conduirait à rien dans un monde de plus en plus multilaté-ral sinon à la fabrique des héros qui n’en ont que le nom, soit tôt ou tard dans l’alignement forcé aux intérêts étrangers majoritairement responsables de la situa-tion actuelle du Congo au bas de l’échelle mondiale à pratiquement tous points de vue.

* Quel président pour quel Congo ? On me reprochera sans doute d’avoir parlé davantage du prochain président que du Congo de demain. Je ne m’en excuserai pas car toute pro-jection sur le Congo de demain passe inéluctablement par le prochain nouveau pouvoir. Par ailleurs, on n’a pas manqué de noter nombre des principes que je rappelle au prochain chef de l’État, en ce qu’autant de piliers avec lesquels bâtir ce Congo de demain.

Au demeurant et j’en conviens volontiers, les éléments de réflexion ci-dessus sont inter-calaires, comme en suspens entre la fin du comptage des voies exprimées au scrutin du 28 novembre dernier et la proclamation des résultats. Ce qui ne leur enlève pas leur droit de cité au moins au titre d’humble contribution aux débats en cours qui risquent fort d’être dominés par les passions des uns contre les autres au détriment de l’analyse si incomplète soit-elle dans les circonstances. Il me fallait avancer ici ces quelques idées à approfondir ailleurs qu’ici, j’entends bien, pour que le prochain chef de l’État au Congo-Kinshasa ne dise pas n’avoir rien su des choses essentielles à sa nouvelle position et dont certaines sont reprises ci-haut, quelque approximatives qu’elles puissent être. Il le fallait aussi parce que le changement souhaité par tous et pour lequel a été institué le principe d’alternance démocratique ne se contente pas du comptage des voix exprimées ni à la proclamation des résultats du scrutin ; nous nous devons d’inscrire le changement, sans délais, dans les idées susceptibles d’inspirer l’action. Il s’agit, de mon point de vue, de résister à l’erreur commise et maintes fois répétée au Congo-Kinshasa qui consiste à soumettre au pouvoir établi les précieuses ressources de l’intellect.

À quoi j’ajoute pour terminer que par sa modestie même, l’analyse qui se clôture porte une indication majeure : il se passe quelque chose au Congo-Kinshasa qui ressemble à l’émergence d’un nouveau paradigme du changement en Afrique noire. Ce paradigme, s’il en est, articule élection et révolution populaire d’une nouvelle eau.

Quant à l’élection présidentielle, personne de bon sens ne s’attendait à ce que celle de 2011 au Congo-Kinshasa déroge à la praxis de l’illégalité devenue la marque distinctive des chefs de l’État d’Afrique noire. C’est la révolution populaire que je qualifie de nouveau genre qui fait toute la différence, ici. Il n’y aura eu ni coup d’État civil ou militaire comme de cou-tume, ni nouveau dialogue inter-congolais ou conférence nationale en vue d’une énième transition, ni insurrection populaire à la manière du printemps arabe, ni une nouvelle guerre de libération sinon orchestrée du moins dirigée par tout autre que des Congolais. La révolution congolaise prend essor décisivement de la formidable conjonction des mouvements dressés contre le ras-le-bol ; leur caractéristique commune : l’intransigeance ; ses acteurs : des Congolais dont les plus « enragés » dans le sens de cette intransigeance se font appeler les combattants de la diaspora. La révolution en ques-tion s’est répercutée à l’échelle planétaire, le plus souvent en ordre dispersé, toujours dans le sens de l’intransigeance, via les organes congolais de presse par Internet ; ce qui finit par mettre en branle une synergie certaine entre individus agissant en solo et groupes plus ou moins organisés.

La révolution congolaise sans modèle trouvera finalement écho retentissant dans la conscience des Congolais de l’intérieur aux prises quotidiennement avec les affres du marasme institutionnalisé sous Joseph Kabila faute d’État de droit ; on a vu des citoyens du fin fond de la brousse congolaise se dresser héroïquement contre toute autorité, civil ou en uniforme, soupçonnée d’illégalité le jour du scrutin ; et ce sont eux qui ont nourri en retour les dynamiques de la diaspora d’informations le plus souvent crédibles (via téléphones cellulaires capable de filmer des documents et des scènes com-promettants), lesquelles seront à la base de nombre d’analyses allant dans le sens de la prévention de certaines irrégularités vécues le jour du scrutin.

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Hold up électoral: Didier Etumba limogé, la base nasale d'Irebu dans l'Equateur entre les mains de l'Armée de Résistance Populaire du Général Faustin Munene !

Les choses tournent mal pour le fermier de Kingakati. En effet depuis sa ferme entre ses poules, coqs et cochons, Joseph Kabila a eu le toupet d'envoyer un insolent sms au général Didier Etumba, chef d'Etat-major des FARDC pour lui signifier sa révocation. Au moment où nous couchons ces lignes, le général Didier Etumba placé en résidence surveillée. Le Chef d Etat major Didier Etumba a refusé de rendre le tablier. En homme d'honneur, le général, au sommet de la hierarchie militaire depuis près de trois ans, a souligné que si sa nomination avait été faite par ordonnance, il en serait de meme de la révocation. Son successeur le général Amisi Tango Fort impliqué récemment dans l'exploiotation illégale des matières premières au Kivu et mentionnés dans divers rapports de l'ONU sur les pillages en RDC et les crimes des droits de l'HOMME. Les raisons du limogeage de Didier Etumba:

1°) Opposition au désarmement des militaires postés au camp Kokolo et à Kibomango.

2°) Mémo à Kabila comme quoi sa sécurité n'était plus assurée à Kinshasa et que les FARDC et la PNC ne sont plus en mesure de se battre pour Kabila.

3°) Le non paiement des militaires depuis 9 mois et mécontentement généralisé dans les rangs des FARDC.

Amisi Tango Fort est confronté au mécontentement des militaires qui refusent ce coup forcé mais aussi d'être désarmés comme le veut Joseph Kabila. Les militaires Congolais ont déserté les casernes avec armes et munitions, et attendent la publication de pied ferme la publication des résultats des élections présidentielles par Daniel Ngoyi Mulunda.

Du 5 au 8 juin 2011, le chef d'état-major général congolais, le lieutenant-général Didier Etumba, s'est rendu en visite officielle en Belgique. Photo Réveil-FM

Après une cérémonie de bienvenue organisée à l'état-major de la Défense à Evere, il s'est personnellement entretenu avec son homologue belge, le général Charles-Henri Delcour. Il a ensuite assisté à un briefing détaillé sur la politique de la Défense belge et sur les relations bilatérales, en présence des membres du Comité de Direction. Ils ont aussi discuté sur divers projets de collaboration dans le cadre du Programme de Partenariat militaire. La visite s'est prolongée à l'École royale militaire. Le lieutenant-général Etumba a pu y rencontrer les élèves et stagiaires congolais. Le dernier jour de sa visite, le chef de la Défense congolais a été reçu par le ministre de la Défense Pieter De Crem. Un peu plus tard, il s'était rendu au Centre d'entraînement de Commandos, à Marche-les-Dames. Il avait fait connaissance avec les instructeurs qui formeront dans le courant de cette année les militaires congolais du 322e bataillon URR (Unité de Réaction Rapide). Enfin, il avait pu jeter un œil sur les nouveaux véhicules de la Défense.

Didier Etumba vient d'être révoqué au moment où la base navale d'Irebu vient de tomber entre les mains de l'Armée de Résistance Populaire (ARP) du Général Faustin Munene. Irebu est une localité du territoire de Bikoro (Équateur) en République démocratique du Congo. Elle borde le fleuve Congo là où le lac Tumba est relié au fleuve, à 20 km de là où l'Ubangi se joint au fleuve. Selon la tradition orale, Irebu a été fondée par Ekanda. Les habitants d'Irebu ont commencé à faire du commerce avec les Bobangi et obtenu les mêmes droits qu'eux, mais suite à un conflit d'intérêt, ces deux groupes se sont séparés et Irebu a perdu ses droits de commerces sur le sud du Moyen-Congo jusqu'au Pool Malebo. Irebu a ensuite continué le commerce avec le nord du fleuve Congo. En 1905, Irebu est une station sur le fleuve, entre Coquilhatville (Mbandaka) et Lukolela.

L'ARP du Général Faustin Munene, dénonce la présence de Laurent Nkundabatwaré à Kimpese dans le Bas-Congo. Joseph Kabila prépare la politique de la terre brûlée fustige Jean-Kalama Ilunga, porte-parole de l'ARP, qui dit toute la détermination de l'ARP de bouter Joseph Kabila hors du Congo. Qu'en pense Joseph Kabila, il suffit de le joindre aux trois numéros ci-après: 00243 818800001, 00243 818800002 et 00243 818800003 pour avoir ses sentiments sur ce qui se trame en République démocratique du Congo.

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lundi 5 décembre 2011

Hold up électoral: Ixelles, policiers belges et manifestants congolais "Anti-Kabila" s'affrontent Porte de Namur à Bruxelles !

Ce samedi 5 décembre 2011, à Ixelles, porte de Namur à Bruxelles en Belgique, une manifestation "Anti-Kabila" rassemblant des Congolais qui soutiennent Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi" candidat à l'élection présidentielle dont les josephistes et la communauté internationale veulent voler la victoire pour proclamer Joseph Kabila, candidat impopulaire et bourreur d'urnes. Les Congolais partisans avaient introduit une demande de rassemblement le week-end dernier, mais ils n'avaient pas reçu d'autorisation officielle. La police belge se fourvoit dans ce qui arrive. Un policier belge et trois manifestants congolais ont été blessés, tandis que plusieurs véhicules ont été endommagés.

Etienne Tshisekedi, président de la RDC

300 congolais ont manifesté ce lundi 5 novembre 2011 à Ixelles, porte de Namur à Bruxelles

Une voiture renversée


EFFET TUNISIE DEPUIS BRUXELLES. NON A KABILA par CONGOLAISDEBELGIQUEINFO

Voiture brûlée

Une congolaise blessée est évacuée

Les gaz lacrymogènes sur les Congolais.

Aux alentours de 13h, environ 80 personnes s'étaient rassemblées à la Porte de Namur, avant de tenter de joindre le siège du parti socialiste, boulevard de l'Empereur. En raison des négociations en cours concernant la formation d'un gouvernement, il leur avait été signifié qu'ils ne pourraient être reçus. "Les manifestants sont alors retournés en direction de la Porte de Namur, où se sont réunis quelque 300 personnes. Ils ont réagi de manière très agressive à la suite de l'échec de la manifestation, et se sont retournés contre les policiers présents", a indiqué Ilse Van de Keere de la police locale bruxelloise.

Un petit groupe a tenté de se rendre devant l'ambassade des Etats-Unis ainsi que devant l'ambassade de République démocratique du Congo, créant ainsi des embarras de circulation sur la petite ceinture de la capitale.

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Hold up électoral: Des congolais ont manifesté à Londres contre Joseph Kabila

Samedi 3 décembre 2011, des manifestants congolais se sont rassemblés à Londres devant Downing Street, la résidence du Premier ministre britannique, pour protester contre la dictature totalitaire de régime Joseph Kabila, qui a pris en otage toutes les institutions républicaines y compris la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) que préside son homme de main, Daniel Ngoyi Mulunda. Les manifestants accusent également le pouvoir de violations des droits de l'homme au cours de la dernière décennie. La reconduction au pouvoir de Joseph Kabila candidat de la Communauté internationale malgré des soupçons de fraudes qui pèsent sur le scrutin, risque d'embraser la République démocratique du Congo. Ces photos parlent d'elles-mêmes, la rédaction de Réveil-FM International s'abstient de tout commentaire !

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Hold up électoral: Joseph Kabila proclamé président, l'hiver sera congolais car la météo est déjà apocalyptique !

Daniel Ngoyi Mulunda, le président de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), pistonné et téléguidé par Joseph Kabila, aura-t-il le temps nécessaire pour rejoindre la lune et proclamer ses résultats frauduleux? Il devrait réfléchir mille fois, une navette spatiale ne peut atterrir à l'aéroport International de N'Djili. Comment Daniel Ngoyi Mulunda se donne-t-il la peine de publier les résultats partiaux sans dire aux Congolais et à l'opinion internationale, quel a été le taux de participation à l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 ? Les Congolais sont-ils des nigauds? Les observateurs et les témoins qui étaient dans des bureaux de vote, les publications affichées dans les bureaux de vote ne valent rien, sauf les résultats trafiqués de Daniel Ngoyi Mulunda, l'homme de main de Joseph kabila ?

Les agents de la CENi ont une sérénité d'apparence, les pressions sont énormes pour tripatouiller les élections au profit de Joseph Kabila. Photo Réveil-FM

La Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN) a servi de centre de tri. La foire de Kinshasa, où a convergé tous les bulletins de la ville, n'a jamais autant mérité son nom. Sur les pelouses, devant les portes d'immenses hangars, des milliers de gros sacs s'empilent au milieu d'agents électoraux débordés et d'observateurs internationaux atterrés.Un vraie foire! Photo Réveil-FM

Daniel Ngoyi Mulunda donne une victoire psychologique et symbolique à Joseph Kabila son patron, semblant ignorer la réaction de la population congolaise. Le président de la CENI a bien montré ses couleurs, il joue et éprouve les nerfs des congolais: En donnant les resultats de deux bureaux à Kinshasa, ce qui prouve sa mauvaise foi, les résultats des provinces seraient-ils arrivés à Kinshasa avant ceux de la capitale? Sa stratégie a été découverte: habituer les Congolais à la victoire " volée" de Joseph Kabila afin que demain le 6 décembre, l'effet surprise ne soit plus là et afin que les choses ne soient pas trop explosives!

Daniel Ngoyi Mulunda et ses mentors ont sous-estimés des Congolais. Déjà des Soldats congolais ont refusé d'être désarmés par le Général Tango Fort, comme le voulait Joseph Kabila. Une majorité a déserté les casernes avec armes et munitions, et se rangent du côté du peuple. " Un soldat motivé vaut dix soldats mais dix soldats démotivés ne valent rien"

Ingeta, Ingeta. C'est le cri de coeur de tous les congolais !

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Hold up électoral: 32 cours Albert Ier, l'Ambassade de la RDC à Paris assiégée par des résistants-patriotes combattants congolais!

La nouvelle vient de nous parvenir, l'Ambassade de la République démocratique du Congo au 32 cours Albert Ier dans le VIII ème Arrondissement de Paris est entre les mains d'une cinquantaine des résistants-patriotes-combattants: C'est depuis une heure ce matin que l'Ambassade congolaise est assiégée par des congolais de France. La police française est présente dehors l'Ambassade, ne peut intervenir dans le territoire congolais. Combien de temps va tenir cet état de siège de l'ambassade de la RDC à Paris, personne ne sait, car tout le personnel de l'ancienne résidence de Moïse Tshombe a été chassé de l'ambassade.

Drapeau congolais flottant sur le lac Kivu. Photo Réveil-FM , archives

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Peuple kongolais, boutons Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila hors du trône de notre pays !

Paul Kahumbu ne décolère pas face au hold up électoral qui se vit en République démocratique du Congo. Le grand résistant-patriote-combattant vivant à Lausanne en Suisse préconise le départ sans négociation de l'usurpateur qui trône à la tête de la Rèpublique démocratique démocratique du Congo, qui s'incruste et ne veut plus partir malgré son échec cuisant lors des élections du 28 novembre. Le responsable de publication d'EKonda demeure constant dans ses convictions, lui qui ne cessait de manifester devant le palais du dictateur Mobutu à Savigny tout en faisant un travail de lobbying jusqu'à ce que l'Aigle de Kawele a fui la Suisse pour Cap Martin en France. Joseph Kabila en voulant continuer à trôner à la tête de la RDC, ignore à qui il a à faire, des congolais coriaces, des résistants-patriotes-combattants qui ne se laisseront pas faire et ne lui laisse qu'une alternative, quitter le Congo !

Freddy Mulongo et Paul Kahumbu Ntumba, architecte de la veillée d'armes Simon Kimbangu et Patrice Emery Lumumba pour le Kongo Dia Ntotila de l'An 1 du nouveau cinquantenaire du Kongo à Lausanne en juillet 2011. Photo Réveil-FM, archives


Savigny, Paul Kahumbu s'exprime devant... par reveil-fm


Paul kahumbu parle de Savigny par reveil-fm


Savigny visite chez le boucher de Mobutu par reveil-fm

Eko nginda! Ebandi!Eko nginda! Ebandi!Eko nginda! Ebandi!

Opération Tungulu 2: phase n°1: Moto na moto na libanga naye! (Résistant-patriote-combattant Armand Tungulu azalaki ye moko na libanga na ye! Kasi lelo mulimu ya Tungulu aza na kati mwana nyonso ya Kongo na libanga na ye!)

Mutu na mutu na jiwe yake ! (Résistant-patriote-combattant Armand Tungulu alikua ye peke na jiwe zake! Lakini Leo roho ya Tungulu iko kati ya mtoto wote wa Kongo na jiwe zake!)

Muntu ni Muntu ni dibwa dienda! (Résistant-patriote-combattant Armand Tungulu uvua ye nkayende ni dibua diende! Kadi lelu moyi wa Tungulu udi munda mwa mwana wonso wa Kongo ni dibua diende!)

Muntu ye muntu ye tadi diandi ! (Résistant-patriote-combattant Armand Tungulu, wakala yandi mosi ye tadi diandi! Nateye lumbu kiaki kimuntu kiandi kiena va kati kwa konso mwana wa Kongo mpasi vo konso muntu ka kala ye tadi diandi !)

Peuple kongolais, débarrassons-nous d'Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila à la tête de notre pays !

La volonté exprimée par notre peuple lors du vote du 28 novembre 2011 en faveur du candidat victorieux n° 11, est une réalité d'une victoire indiscutable.

La majorité des kongolais ont rejeté de manière catégoriquele pouvoir de l'imposture.

En clair, et sans ambages, cela veut dire que le souverain primaire a choisi en toute conscience et librement la voie de la liberté qui n'a pas de prix, la vraie indépendance, la vraie démocratie, la vraie vision d'un futur radieux , valeurs incarnées par un homme d'Etat exceptionnel, le leader maximo Etienne Tshisekedi Wa Mulumba qui, par ce choix historique porté sur sa personne, est appelé à présider aux destinées de notre pays, la République Démocratique du Congo.

Ce que le peuple a décidé, Dieu l'approuve !

La sanction sévère infligée à la dictature totalitaire incarnée de manière systématique par l' imposteur Rwandais qui se fait frauduleusement appelé Joseph Kabila, commanditaire principal de la mort du propriétaire originel du nom, Laurent-Désiré Kabila, ne doit pas souffrir ni, d'aucune supercherie ni, d'aucune manœuvre superfétatoire tendant à changer ou à inverser les résultats définitifs de vote en faveur d'un pouvoir criminel décrié et par dessus le marché disqualifié d'office.

Oser le faire par défi, sera sans doute considéré comme une provocation avérée envers notre peuple ; n'en déplaise à la communauté occidentale et ses satellites qui protègent Hippolyte Kanambe pour tirer indûment de son régime d'occupation des profits juteux.

La Résistance populaire s'autorise à mettre en garde Daniel Ngoy Mulunda président de la fameuse CENI des conséquences néfastes et incalculables qu'il encoure dans ses manœuvres des falsifications du choix du peuple.

Par ailleurs, notre peuple n'hésitera pas outre mesure, à rendre responsable tout gouvernement de l'Europe occidentale impliqué dans ce processus électoral biaisé, de la tragédie humaine poste électorale, conséquence de leur soutien à celui qui, 11 ans durant, à transformé notre pays le Grand Kongo Dia Ntotila, en une zone de non état, où l'on tue, viole, pille, et spolie impunément.

Le soutien apporté à ce régime politique de terreur, et d'oppression, réveille dans notre subconscient collectif , des souvenirs macabres,générés par six siècles d'esclavage et d'avilissement , commués successivement en colonisation,et en néo-colonisation avec leurs cortèges des misères, travaux forcés, exploitation illicite de nos ressources naturelles , œuvre diabolique de l'entreprise de la déshumanisation de l'homme noir par cet Occident soit disant dépositaire patenté des valeurs chrétiennes.

Aujourd'hui plus que hier, le peuple Kongolais dit non à une nouvelle forme d'esclavage et de servitude. C'est pour quoi, la Résistance patriotique exhorte et invite la population de la RDC dans toute sa diversité, à faire échec à toute tentative de hold up électoral, orchestré par Daniel Ngoy Mulunda président de la CENI, et par conséquent, d'organiser urgemment l'arrestation immédiate de Joseph Kabila l'imposteur et toute sa bande de collabo-thuriféraires, pour haute trahison, forfaiture, crime économique, crime contre l'humanité, séjour illégal sur le territoire Congolais, faux et usage de faux , et fausse identité.

Il est évident, que la chute de ce régime de honte va ipso facto entraîner celle de Paul Kagame et de ses supplétifs.

Aussi , face à toute forme d'intimidation, écrasons la peur, car celle ci nourrit la dictature et le despotisme ambiant! Bravons l'ennemi!

Aucune force étrangère puissante soit-elle, ne saurait nous vaincre ou nous exterminer sur le sol de nos ancêtres, sous l'oeil protecteur de Simon Kimbangu et de Patrice Eméry Lumumba, car notre combat est juste, légitime et noble .

En ce mois de décembre 2011 notre peuple doit se donner rendez-vous avec l'histoire, celle de la refondation d'un Kongo nouveau, œuvre majeure d'une révolution populaire.

Paul Kahumbu

Ekonginda

Fait à Lausanne, le 4 décembre 2011

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samedi 3 décembre 2011

RDC: Joseph Kabila, Daniel Ngoy Mulunda et consorts sont coupables de la plus grosse escroquerie électorale et de détournement de l'argent public !

Les réactions commencent à tomber ! En République démocratique du Congo la mascarade électorale rime avec le hold up électoral. La volonté de Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI, de publier de faux résultats électoraux en faveur de celui qui l'avait pistonné : Joseph Kabila et de voler ainsi le vote de tout un peuple et d'assombrir son destin en imposant aux congolais un OVNI de président, aphone, impopulaire, psychopathe..L'Armée de Résistance Populaire (ARP) du Général Faustin Munene communique.

Armée de Résistance Populaire

Communiqué de Presse

Réf. : ARP-PP/0025 03 12 2011

De: ARP- Armée de Résistance Populaire

Concerne: L'ARP annonce la fin du régime de Joseph Kabila et le considère comme un clandestin à la présidence de la république qu'il faut arrêter! La Résistance rejette ces scrutins et les résultats!

A: Opinion nationale et internationale

Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,

Joseph Kabila, Daniel Ngoy Mulunda et consorts sont coupables de la plus grosse escroquerie électorale et de détournement de l'argent public en République Démocratique du Congo! La Résistance exige leur mise à l'écart de toute fonction publique et leur arrestation immédiate!

En effet, nous venons tous d'assister ce dimanche 28 Novembre 2011 à une ahurissante démonstration de la destruction structurelle de l'avenir de notre pays au travers cette mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle fondée sur du mensonge, de la tricherie, la corruption active, de la fraude massive, de la violence...! Joseph Kabila et ses complices ont montré à la face du monde qu'ils ne sont qu'une caricature du pouvoir politique! N'en déplaisent à ses affidés ainsi qu'à tous ceux qui veulent imposer au peuple congolais n'importe quoi et n'importe qui pour installer la médiocrité et priver notre pays de l'accès à l'excellence, Joseph Kabila vient d'échouer sur tous les plans! Pourquoi tout écolier ou écolière, tout élève, tout étudiant ou étudiante pris ou prise en flagrant délit de tricherie à examen, est-il ou est-elle, obligatoirement, exclu(e) de l'examen? Toutes les preuves de tricherie de Joseph Kabila et sa bande qui pilotent la CENI, sont là et, sur cette base, il ne mérite qu'à être mis hors jeu de la course pour la magistrature suprême immédiatement!

Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,

L'ARP Armée de Résistance Populaire et toutes les forces de la Résistance patriotique rejettent ces scrutins farfelus fondés sur la tricherie, les mensonges, les trucages, des manipulations sordides dont la finalité est de proclamer, indûment , le dictateur Joseph Kabila ''vainqueur''! Joseph Kabila célèbre, en ce moment, dans son bunker de Kingakati, des ''messes noires'' avec ses complices dont, paradoxalement, Ngoy Mulunda, le président de la CENI en vue de s'autoproclamer, avant terme, ''vainqueur'' de la mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle et par lequel il a essuyé le désaveu du peuple congolais par cette défaite cuisante en dépit du dispositif impressionnant d'escroquerie électorale! Voire, en dépit de la complicité insidieuse de certaines personnes corrompues de la MONUSCO qui distillent de fausses rumeurs pour faire de Joseph Kabila le gagnant de cette mascarade! A titre d'exemple, un membre de la mission d'observation de Union européenne dénommé Renaud Dewitt est pris en flagrant délit de faire pression sur les agents de la CENI pour les pousser à falsifier les résultats des élections présidentielles en faveur du candidat n°3!

L'ARP Armée de Résistance populaire et toutes les forces de la Résistance patriotique rejettent, par conséquent, tout résultat issu de cette mascarade qui a tenu lieu de l'élection présidentielle!

1. Pour rappel, en République Démocratique du Congo, il n'y a pas de ''démocratie''! Il y a la dictature et le totalitarisme! Toutes les institutions sont prises en otage, même la Commission électorale nationale dite ''indépendante'' CENI, pour servir les intérêts mesquins de confiscation de pouvoir par Joseph Kabila!

2. Pour le peuple congolais, aujourd'hui, Joseph Kabila est coupable de forfaiture pour haute trahison avérée contre la République Démocratique du Congo! A ce titre, la Résistance considère comme nulle et de nul effet, sa candidature à cette mascarade qui a tenu lieu d' élection présidentielle, dénie sa qualité de Président de la république et l'accuse d'abus et de détournement des fonds publics en vue de financer la corruption active à grande échelle pour ses intérêts électoralistes!

Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,

Joseph Kabila n'est pas prêt à quitter le pouvoir en République Démocratique du Congo! Il doit être pris pour responsable de toutes les violences à venir! De même, les responsables de la MONUSCO notamment M. Roger Meece, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef de la MONUSCO, porteront la lourde responsabilité de cette escalade vers la déstabilisation de notre pays, pour soutien logistique à l'opération de tricherie et à servir d'outil pour crédibiliser les mensonges et la mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle!

La MONUSCO est parfaitement au courant que Joseph Kabila dispose d'un arsenal stocké même dans certaines villas à Kinshasa pour sa stratégie de terre brûlée en prévision du cas où il sera obligé de quitter le pouvoir !

Des machettes et autres armes blanches ont été distribuées aux jeunes désoeuvrés , drogués, dénommés ''kuluna'' et aux enfants de rue dits ''shégué'', pour déclencher les violences! Joseph Kabila dispose, en plus, de plus ou moins, 4000 mercenaires ougandais, rwandais, somaliens.... qu'il a déjà commencé à utiliser comme force d'oppression pour écraser les revendications légitimes du peuple congolais! D'autres mercenaires en provenance d'Afrique du Sud ont débarqué, en catimini, à l'aéroport de Ndjili (pour tuer les congolais) où les complices de Joseph Kabila ont procédé à l'évacuation forcée des agents aéroportuaires pour les empêcher d'être témoins du débarquement de ces mercenaires et des 5 millions de bulletins de vote pré-remplis pour le candidat n°3, Joseph Kabila!

Chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,

Pour sauver la paix et construire un avenir désiré et maîtrisé, le général Faustin Munene appelle les officiers, les soldats et les policiers congolais de se ranger, inexorablement, du côté du camp du peuple congolais en rejoignant l'ARP Armée de Résistance Populaire! Aujourd'hui, les militaires congolais sont humiliés et désarmés parce que Joseph Kabila a, effectivement, ordonné leur désarmement à Kinshasa pour les empêcher de protéger les populations civiles!

Le général Faustin Munene appelle tous le congolais patriotes, sur tout le territoire national, à adhérer à la lutte de la Résistance patriotique pour défendre notre souveraineté en libérant nos institutions prises en otage par des irresponsables anti- peuple congolais!

Cette lutte, menée par la Résistance patriotique, est pour une cause qui est juste à savoir celle de la liberté-dignité-souveraineté autour de laquelle les congolais doivent former l'Union sacrée comme carburant pour bouter dehors les ennemis du peuple! Il ne s'agit pas seulement de ces menus fretins irresponsables, crapules, traîtres qui ont pris en otage nos institutions, mais aussi, des grosses baleines, tapies dans les rouages des institutions internationales qu'elles utilisent abusivement contre les intérêts du peuple congolais!

Très chers compatriotes, mesdames , messieurs de la communauté internationale,

L'ARP Armée de Résistance Populaire et toutes les forces de Résistance patriotique intérieure comme extérieure persistent et signent qu'aujourd'hui, "après la mascarade est égale à avant la mascarade" qui a tenu lieu d'élection présidentielle: la revendication légitime du peuple congolais n'a pas changé: Joseph Kabila doit partir de gré ou de force! N'en déplaisent à ces prédateurs ''internationaux'' corrompus jusqu'à la moelle, qui se cachent sous des étiquettes diverses, véritables ennemis du peuple congolais démasqués qui tentent de nous ré-imposer Joseph Kabila, une caricature de dirigeant, pour continuer à piller, impunément, notre mère patrie, la République Démocratique du Congo!

A tous les résistants-patriotes-combattants congolais de l'intérieur comme de l'extérieur, l'heure de l'assaut final a sonné! Il ne s'agit plus de laisser Joseph Kabila s'enfuir, il faut le capturer pour qu'il réponde de ses crimes crapuleux, crimes économiques, crimes de guerre, de sa forfaiture pour haute trahison avérée contre le peuple Congolais et la République Démocratique du Congo! Le peuple organisé en Résistance a toujours été victorieux!

Pour l'ARP Armée de Résistance Populaire

Jean Kalama-Ilunga

Porte Parole

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vendredi 2 décembre 2011

Si Joseph Kabila perdait les élections !

Les Congolais aiment beaucoup des titres pompeux: docteurs, professeurs, honorables même si ils ne sont que de simples diplômés. Les Dr. Kikwata, les autoproclamés trois fois docteurs, pilulent en notre sein. Face aux pseudos intellectuels adeptes des petites phrasettes sans cohésion ni consistance, et face aux enjeux qui sont nôtres avec les élections grugées et boutiquées d'avance au profit de Joseph Kabila, nous avons sollicité M'zée Djamba Yohé, Rédacteur de L'Encrier de l'Atlantique du Nord pour nous pondre une réflexion sur le thème: "Si Joseph Kabila perdait les élections". Plusieurs raisons ont milité dans ce choix. 1° Erudit congolais connu et reconnu, M'zée Djamba Yohé aime foncièrement le Congo et les Congolais. Il ne triche pas avec l'histoire. Il défend le Congo de Patrice Emery Lumumba et ses habitants du mieux qu'il peut. Il n'est ni tribaliste ni ethniciste ni régionaliste. Il défend le Congo dans sa globalité et diversité. 2° Sa réactivité, la rapidité avec laquelle il répond et écrit ses articles, parfois il faut s'accrocher. M'zée Djamba Yohé dort-il devant son ordinateur ? Lorsque nous l'avons appelé et proposé notre thème, en moins de 24h, l'article est tombé dans notre prompteur. 3° M'zée Djamba Yohé avait déclaré sa candidature à l'élection présidentielle avant la majorité des 11 candidats retenu s par la CENI. Les Congolais de l'Étranger étant privés de droit de vote, il a été victime comme tout le monde d'une exclusion alambiquée et farfelue. Nous avons eu besoin de son regard extérieur, son intelligence incisive pour nous éclairer.

Préambule

Le problème des réfugiés ne pouvait pas, outre mesure, faire l’objet de chantage ni des assauts des Forces Armées des États membres en conflits au sein de l’Organisation; pour la première fois, la C.E.P.G.L. avait en main des dossiers sur la sécurité et la coopération judiciaire relevant de sa compétence directe. La Communauté Économique des Pays des Grands-Lacs est une Institution qui s’est dotée des prérogatives en matière criminelle et pénale. Les contraventions commises dans l’espace intercommunautaire devraient faire l’objet de sa préoccupation. Et comme la jurisprudence des fondateurs de la C.E.P.G.L. n’était pas en souffrance de clauses dérogatoires, il était très facile pour l’autorité en charge de l’Institution de recourir aux articles y relatifs tels que ceux-ci :

1. À la coopération judiciaire ;

2. À l’extradition des coupables, etc. (Articles rogatoires d'extradition de la CEPGL)

À propos de cette compétence, la C.E.P.G.L. dispose des commissions rogatoires dans ses attributions pour faire respecter les dispositions des lois internes régissant la Communauté. Dans un des titres pénaux liés aux articles de cet ordre, on peut lire ce qui suit :

1. En plus des dispositions relatives l’extradition les États membres se sont engagés s’accorder une coopération en matière de commissions rogatoires. La requête de commissions rogatoires sera transmise par voie diplomatique par le Ministre de la Justice ou le Commissaire d’État la Justice de l’État requérant au Ministère de la Justice ou au Commissaire d’État la Justice de l’État requis qui la transmettra au Parquet compétent rationne loci...

2. La convention permet aussi de signifier les actes de procédure ou un jugement un individu résident sur le territoire d’un autre État membre. On suit dans ce cas la procédure arrêtée et mentionnée ci-haut...

(Articles rogatoires d'extradition de la CEPGL)

La rétrospective de la guerre dans la région des Grands-Lacs montre après une enquête bien faite, que le génocide autant que l’assassinat du Président Habyarimana sont des initiatives orchestrées d’avance. Le but des massacres qui ont suivi de part et d'autres était multiple et chacune des entités impliquées dans la confusion de ces bains de sang avait sa propre raison face à cette architecture de la mort planifiée. L’ultime sens de ces crimes avait pour motif de créer une vague de récrimination générale travers le monde contre un focus dûment perçu d’avance. Le stratagème consistait à pointer du doigt des coupables déjà condamnés avant le procès. Pour les commanditaires des crimes, il fallait unilatéralement renvoyer toute la faute vers l’alibi focalisé dans le collimateur. En fomentant ce complot, le Zaïre était déjà visé. On l’accusera d’épuration ethnique contre les Banyamulenge. Source : Djamba Yohé dans "Mensonge et Tragédie", pg 30, le 21 novembre 2000.

I. LES KABILINAIRES D'emblée, avant de m'immerger dans cette préposition intrigante de votre question, je réponds d'abord conclusivement à votre interrogation. Je ne suis pas cinglant, mais objectif et sincère avec la réalité qui saute aux yeux. Je vous dis sans faux-fuyant que "Joseph Kabila a déjà perdu les élections". Et comme il ne voudra pas se convaincre de cette évidence, il va tenter contre le nouvel ordre institutionnel de lancer dans la collectivité nationale ses tueurs en uniformes pour massacrer ceux qui s'opposent à sa reconduite au pouvoir. Ces gens-là sont nombreux, à Lomela, dans le Sankuru, toute une ville a refusé de voter à cause des magouilles des sbires du PPRD qui remplissaient les urnes contre le choix libres des citoyens. Et de là, laissez-moi faire une excursion historique dans la République de Rome, en l'an 62 avant Jésus Christ, car là, je vais récupérer certains témoignages qui s'accordent avec l'exercice de d'analyse politique relative à la question de Réveil-FM International, l'un de mes journaux préférés.

Comme dans les "Catilinaires", je m'offusque comme Cicéron de croire que Catilina est la lumière de la "République romaine", lui qui l'attaque, la combat et la soumet à l'instabilité politique et sociale par des tentatives d'insurrections populaires. Rappelons-nous que les Catilinaires sont une suite de quatre discours dont le mérite pour la culture de la postérité est cette expression d'une volonté singulière qui refuse le démantèlement de la Nation. Cicéron, l'auteur de ces discours s'emploie a contraindre Catilina à cesser de se moquer du peuple romain, car l'ambition du pouvoir amène à la déchéance de l'ordre établi et conduit un peuple à la décadence.

Parlons-en sans se revendiquer historien de Rome. C'est parce que "Catilina", pour des raisons personnelles, celles de n'avoir pas été élu Consul est entré en mode d'attaquer la République pour trouver une autre façon de s'imposer comme Consul dans la République. Hélas, celui-ci ne saura pas gagner, Cicéron le fera battre en l'an 62 avant Jésus Christ. Mon but n'est pas de raconter cette histoire, mais de mettre en exergue un sentiment patriotique préventif qui fait barrage à l'imposture.

En France, lorsqu'en 1804, les Révolutionnaires du 14 juillet 1789 n'ont pas bien protégé leur acquis consigné dans "La Déclaration du Droit de l'homme et du Citoyen", Bonaparte a profité comme Catilina, il s'est fait proclamer "Consul", puis Empereur. Nous avons ce portrait là devant nos yeux avec Joseph Kabila. Ne pas s'instruire de ces deux épopée, l'une de Catilina se terminant par la victoire de Cicéron et l'autre de Bonaparte par la défaite des Révolutionnaires, c'est livrer la RDC à des lendemains incertains. Néanmoins, Cicéron a contraint l'imposture de Catilina. De fait, le premier discours qu'il fut pour fustiger cette ineptie est historiquement ce texte :

Incipito oratio Cicerae :

La première Catilinaire commence ainsi :

Texte original

« Quousque tandem abutere, Catilina, patientia nostra? Quamdiu etiam furor iste tuus nos eludet? Quem ad finem sese effrenata jactabit audacia? »

— Cicero.

Traduction

« Jusqu’à quand, Catilina, abuseras-tu, enfin, de notre patience ? Combien de temps encore serons-nous le jouet de ta fureur ? Jusqu’où s’emportera ton audace effrénée ? » — Cicéron, Première Catilinaire. Le deuxième chapitre de ce discours commence par la célèbre apostrophe « O tempora, o mores » (« Ô temps, ô mœurs »), par laquelle Cicéron s'indigne de la corruption de son temps qui permet à Catilina d'aller et de venir librement. Source : Extrait à la portée de tous tirée de Wikipédia.

Nous aussi, Congolais du temps présent, avec tout ce que nous venons de vivre comme violence pré-électorale, comme tentatives de violer les "Lois de la République" et comme manœuvre de dériver la vocation des mandats présidentiels, cela, sans oublier les séquestrations des défunts assassinés par le gouvernement de la RDC, notre sort n'est pas différent de la République de Rome. Celle est morte quand Cicéron est condamné à l'exil. La République Française issue de la Révolution de 1789 est également morte dans les mêmes conditions de manque de vigilance des chefs du peuple. Bonaparte a confisqué un acquis qui n'avait pas d'égal que sa soif de devenir un autre "Alexandre-le-Grand". Et bien plus souvent quand ce sont les velléités de cet ordre qui commande dans l'âme d'un chef d'État ou quelque chose de correspondant, le pays se retrouve un jour ou l'autre au bord de la décadence. Voilà ce qu'il nous faut éviter avec les ambitions démesurées de Joseph Kabila et ses "cinq faux chantiers" qui sont fond les "Cinq charniers" du Congo.

Mon conseil pour l'instant est de vous prier, mon jeune frère "Freddy Mulongo" de vous réunir avec les Arthur Kalombo, Rolain Mena, Dr Diangitulwa Fweley, Augustin Kaissi, Jean-Ilunga Kalama, Emmanuel Eloko Owanga, Dr Lambert Opula, Dr Mpuila, Simon Valaka et bien d'autres congolais pour écrire des "Kabilinaires" à l'instar des Catilinaires pour contraindre "Joseph Kabila" a se sortir des chaudrons du haut-fourneau de Mulungwishi dans lequel il est en train s'embourber. Il est très difficile de sortir du "Mungotshi" quand l'ascenseur provenant des "Mampala" vers le fond des galeries d'Exploitation du cuivre est reparti pour la journée là-haut à Katuba et à Kenya. Vous expliquerez aux lecteurs les termes mungotshi, mulungwishi et mampala. Ceci est bien mon introduction. Il faut donc considérer mes réponses comme des hypothèses qui formulent des pistes répondantes à une réflexion cérébrale plutôt qu'à une réalité qui dépasse la fiction.

II. SI JOSEPH KABILA PERDAIT LES ÉLECTIONS

Le décor est planté pour que Joseph Kabila perde les élections, ceci n'est pas un constat d'aujourd'hui, mais une vérité qui se conjugue avec la marche de la RDC dans le devenir de son histoire. Les prémisses de l'échec pour Joseph Kabila sont dans les explications suivantes :

* Il nous faut définir à l'intention de Joseph Kabila ce que c'est qu'une République ;

* Il nous faut reconnaître que la République est en train d'être hypothéquée à l'avenir sans passation de flambeau par les anciens congolais à leurs héritiers ;

* Il nous faut nous dire que la République n'est pas une Monarchie dont la succession est assurée par l'hérédité ;

* Il nous faut ressortir les frustrations que vivent Joseph Kabila dans son besoin ardu de recherche de reconnaissance ;

* Il nous faut rappeler l'origine criminelle du régime de la III ième République inventée de toute pièce après plusieurs agressions et plusieurs intrusions étrangères dont celles de Louis Michel au niveau de la Belgique et de l'Union Européenne et Colette Braeckman dans la filière des mensonges idéologiques relayés par "Le Soir" de Bruxelles ;

* Il nous faut enfin, sans être exhaustif, les accointances du Président avec la contrebande les groupes armés gorgés des criminels impunis que recherche la CPI à défaut de la Justice congolaise, etc.

Pour comprendre ce que ce libellé traduit, récapitulons d'abord les derniers à partir des derniers 365 jours et quelques mois qui nous séparent du 30 juin 2010 à ces élections impréparées et consommées. Les cinquante et une années d'indépendance dans lesquelles nous avons cheminé sont une actualité successive des mensonges, de frustration et de profanation, la dernière en date, c'est l'invitation de "Paul Kagamé" à la célébration du 1er cinquantenaire de la RDC. Cette invitation-là constitue en soi une offense au peuple congolais, car l'homme qui est responsable de tous les meurtres, viols, pillages et extermination massive des Congolais est celui que la République, par son Président, considère comme la pierre d'angle pour caresser le Congolais poignardé par ce perfide personnage. Au demeurant, orgueilleux et sûre de son expansion sur notre pays et de sa condescendance sur notre peuple, Monsieur Paul Kagamé fait attendre un peuple de 60 millions d'âmes avec le Roi des Belges. Le défilé n'était pas permis de commencer tant que lui ne serait pas encore arrivé. Qui lui ? Le général du FPR, chef hiérarchique de Joseph Kabila ...

C'est bien là une illustration du mensonge de l'actualité de la RDC cinq fois souveraine dans l'asthénie politologique même si dans cette épaisseur de temps, il y a eu des moments glorieux bien sensible et avéré. Il n'en reste pas moins vrai que le 17 janvier 1961, la main du "Commissaire de Police étranger" qui embrouille l'indépendance économique, culturelle, sinon totale de la RDC pour contrôler la nation congolaise, a réussi à asphyxier et à exterminer les Congolais par plusieurs façons. Son mode opératoire est toujours la même récidive, c'est souvent par la suffocation des narines de la collectivité nationale qu'arrive la mort en RDC. Donc par les guerres sans cesse organisées dans nos provinces, hier c'était les mercenaires et aujourd'hui, les États voisins.

On envoie Laurent Gbagbo à la CPI mais jamais Paul Kagamé. Comme quoi, la justice sélective internationale de l'Occident utilise les moyens des Nations-Unies pour régler ses comptes contre ceux qu'elle n'aime pas et qui dérange ses conspirations vers les objectifs de ses cibles stratégiques.

Vous avez là le portrait global du Congo de cinquante ans en substance. Si je n'ai pas évoqué les dossiers des guerres de la première moitié des années '60 et celles des années '80, c'est parce que je suppose que ces cas font partie de tout ce qui n'a pas marché. Toutefois, ce qui m'importe à pouvoir ressortir avec prestance, c'est l'origine du pouvoir de "Joseph Kabila" avec le lot de la fiche diagnostic qui dépeint sa psycho-sociologie politique dans l'environnement de la III ième République. Pourquoi ? parce que Mobutu, l'homme qui a le plus consommé les années au pouvoir a été chassé du pouvoir durant l'époque de l'effervescence civile commissionnée à reformer la Constitution et les Institutions, j'ai cité, la Conférence Nationale Souveraine. Joseph Kabila apparaît dans la suite de "Laurent Désiré Kabila" comme un cheveu dans la soupe au milieu d'une collectivité qu'il ne connaît pas et dont les acteurs ne le connaissent pas non plus.

Au tournant d'une tragédie, à la faveur d'un plébiscite rapide et unilatérale, parce qu'il est de facto le fils du Président défunt, il devient le chef de l'État des Congolais.

Or, cette impromptueuse immersion dans la politique n'est pas venue sans interrogation graduelle au fil des ans, mais qui toutes n'ont pas eu des réponses, le Président qui dirige les Congolais est un personnage mystérieux en RDC, à la CIA, au M 16, au DGSE, à la Sûreté Belge, à la presse écrite et audio-visuelle internationale, voire à Wikileaks.

Bon, qu'est ce que tout cela a comme effet si "Joseph Kabila" n'est pas élu comme votre question le souligne. Eh bien, un précédent fâcheux, car Joseph Kabila a pris, depuis dix ans, le goût du pouvoir qu'il a ramassé sans s'être préparé dans son passé pour devenir chef de l'État.

Partant, toute injonction constitutionnelle le priant d'accepter une alternance ne lui fera pas plaisir. D'abord, il est le Président advenu de la RDC et non le Président devenu de la RDC. L'advenance est toujours une sorte advertance. Autrement dit, un avènement inopiné alors que la devenance, si le mot existe, est une accession à une position que l'on a préparé en cheminant sur les autoroutes de cette vocation. Être Président requiert une gamme de combinaison multiples en taille et en densité de communication politique et sociale. Joseph Kabila se trouve devant les exigences auxquelles il ne s'était jamais préparé. On l'a vu au Parlement belge, il a fait un discours sur des thèmes qu'il ne connaît pas. Ses propos ont choqué et l'on a tout de suite compris qu'il n'a pas appris l'histoire de la RDC.

Bien plus, pour se maintenir au poste de Président en étant dépourvu d'un passé de séjour en terre congolaise avec ceux qu'il dirige, Joseph Kabila doit faire face à beaucoup des réflexes de conditionnement de présence rdécienne, il est contraint d'être l'objet d'un encadrement doublé des gardes-fous pour prévenir toute fausse note qui viendrait à dévoiler son passé. La peur de se compromettre change du tout au tout à son caractère et à ses habitudes. L'homme vit comme un hors-la-loi qui échappe aux enquêtes des "détectives de Pinkerton au Far-West".

Là-dessus, il ne faut pas s'attendre à la candeur de l'homme ainsi traqué, celui-ci devient un être d'une prudence de serpent et n'hésite plus à intimider quiconque va plus loin que la visibilité qu'il donne dans la clairière de sa biographie les limites des intervalles définis qu'il a fixé à l'intention de tous. C'est là-dessus que la fiche diagnostic que je présente ci-haut devient un indicateur solide pour savoir ce qui va arriver si Joseph Kabila n'est pas élu.

De prime abord, c'est la violence. Or, celle-ci n'a pas commencé hier, elle est dans les bagage du Front Patriotique Rwandais dans lequel il franchit son premier syllabaire militaire pour se retrouver dans l'AFDL. Le meurtre, les viols, le pillage, il les déjà côtoyé. Par conséquent, devant une exigence de se couvrir contre la dénonciation ou une supputation qui dévoile la vrai identité de ce dernier, Joseph Kabila ne peut choisir que la réaction classique, il faut tuer une vie ou éteindre une personne par les moyens de la mise au silence de celui ou celle qui bavarde beaucoup sur son nom. Ce faisant, cela signifie que de ce Président, nous n'auront pas de capitulation ni de départ du pouvoir sans violence, il faut s'y attendre.

C'est à la "MONUSCO" de prévenir cela. Joseph Kabila est dans une insécurité psychologique qui va constamment le pousser à la violence sans cesse réitérée. Voyons-le dans mes paramètres du début de cette deuxième thématique.

Par rapport à : "Il nous faut définir à l'intention de Joseph Kabila ce que c'est qu'une République", nous sommes-là en face de quelqu'un qui ne sait pas ce que c'est qu'une RÉPUBLIQUE. Je dois avouer aussi que beaucoup d'intellectuels n'ont pas non plus la même définition. Pour la plupart des politologues, des professeurs et des élites, ce concept représente la "science de la cité". Mais le mot "République" depuis la Révolution américaine signifie "le bon gouvernement", c'est-à-dire une Institution qui s'impose comme l'ordre naturel de la gouvernance de la société par la démocratie, elle s'acquiert par la démolition de l'ancien ordre fondé sur la descendance et l'hérédité.

Pour l'implanter, il faut recourir à tous les moyens possibles dont la violence pour mettre fin à l'imposture du despotisme, lequel veut dire, sans aucune thèse philosophique ni aucun principe juridique, l'emprise d'une famille sur le pouvoir d'un État ou d'une communauté donnée.

Les États-Unis sont de ce mode d'affranchissement contre l'Angleterre. Je me demande si Joseph Kabila connaît la République sous cet entendement. Car, tout celui qui confisque la République à ses ayant-droit ne peut que faire face à une opposition qui appelle à l'usage des armes.

Par rapport à : "Il nous faut reconnaître que la République est en train d'être hypothéquée à l'avenir sans passation de flambeau par les anciens congolais à leurs héritiers". En somme, ici, la République telle qu'elle est offerte à l'avenir évolue sans itinéraire pour sa postérité. Ce qui n'est pas là, ce sont les successeurs de ceux dont l'entourage a généré ou les proches compagnons de ces derniers. Le Congo entre dans sa seconde phase d'un nouveau début de cinquantenaire sans avoir sans sa banque de l'élite politique des héritiers que connaissent la nation par collectivité ni par unité d'acteur. On a vu depuis 1996 des Congolais surgir de tous les horizons sans la moindre trace d'un enracinement territoriale rétraçable. Donc, le pays continue son évolution vers un avenir incertain, car ceux que l'on peut considérer comme des vrais fils qui viennent prendre en main sa destinée ne sont que cette engeance des bandes armées que la guerre des "Grands-Lacs a introduit dans les maillons d'un système devenu délinquant de près comme de loin. Il appert, par cette anarchie, dans l'idée de Joseph Kabila, que sa Présidence n'apparaît pas comme une fonction avec une durée inscrite dans le temps et l'espace, mais comme un héritage qui va se transmettre de père en fils. Mon papa était Président, il est tout à fait normal pour moi d'ambitionner le même fauteuil à sa mort pour être mon tour chef de l'État jusque là où ma vie va.

Par rapport à : "Il nous faut nous dire que la République n'est pas une Monarchie dont la succession est assurée par l'hérédité", c'est encore là une autre paire de manche, car Mobutu a confisqué ce pouvoir, il a rêvé devenir Roi, puis Président à vie et enfin, il a voulu transmettre ce pouvoir à son fils aîné. Ne pouvant pas réaliser ce rêve, ce chef d'État a décidé de mourir au pouvoir même au-delà du mandat qu'il s'est donné de 7 ans. Mobutu n'a pas démissionné en quittant le pouvoir, l'orgueil l'assailli jusqu'à laisser le pays qui l'a adulé dans la tragédie, laquelle se compte en plus de six millions de morts à ces jours. Joseph Kabila rêve du même règne et ne peut pas croire que la République n'est pas un système héréditaire et qu'au demeurant, dès par sa naissance anonyme et inconnue des Mairies congolaises vers lesquelles il peut aller demander son attestation de naissance, rien ne le prédestine même par dictature, à revendiquer une présidence sans fin.

Par rapport à : "Il nous faut ressortir les frustrations que vivent Joseph Kabila dans son besoin ardu de recherche de reconnaissance", celui-ci souffre intérieurement d'une atteinte psychologique grave qui le met à la périphérie d'un peuple qu'il veut sine, mais ne parviens pas à s'approcher de lui. Cette situation de drame conflictuel interne donne au chef de l'État de la RDC une frustration qui s'exprime par la violence. Car quelqu'un qui a un poste comme le sien et qui vit une crise d'appartenance ne peut que très mal ressentir le rejet collectif de son entourage et de tout le pays.

Cette souffrance intestine le rend psychologiquement seul et, partant, cette frustration engendre un comportement brutal, froid et sans émotion quand il veut sévir. La mort d'Armand Tungulu comme celui de Floribert Chebeya avant ce dernier sont l'illustration manifeste de cette souffrance. On constate aussi que cette violence qui ne s'empêche pas de tuer se permet des actes morbides immondes tels que la confiscation des cadavres à leurs familles.

Par rapport à : "Il nous faut rappeler l'origine criminelle du régime de la III ième République inventée de toute pièce après plusieurs agressions du tandem Paul Kagamé-Yoweri Museveni et autant d'intrusions étrangères dont celles de Louis Michel au niveau de la Belgique et de l'Union Européenne, puis celle de Colette Braeckman qui a commencé vraiment avec la carrière de son livre "Le dinosaures" dans la filière des mensonges idéologiques relayés par "Le Soir" de Bruxelles", le Président de la RDC, Joseph Kabila, est dans la logique d'une saga des malfaiteurs qui utilise sa personne comme avatar en RDC. En effet, il est le pion engendré par le crime international organisé et ne peut pas se passer de ceux qui l'ont crée. C'est cela qui justifie sa peur bleu de Paul Kagamé et son incapacité de faire face à celui qui l'a utilisé et qui le fait rejeter comme un personnage non-grata par la République qu'il a dirigé pendant plus de 10 ans.

Par rapport à : "Il nous faut enfin, sans être exhaustif, reconnaître les accointances du Président Joseph Kabila avec la contrebande des groupes armés gorgés des criminels impunis que recherche la CPI et qu'il n'est pas prêt à livrer à la CPI à défaut de la Justice congolaise, etc", c'est là le point de non conciliation avec les Congolais qui considèrent que tout ce que ce Président peut prétendre vouloir faire pour la RDC, c'est un étranger à la solde des étrangers et des puissances qui les parrainent. Le fait de n'avoir pas réussi à livrer "Laurent Nkundabatware, Bosco Ntanganda, Jules Mutebusi" à la justice congolaise démontrent à quel point Joseph Kabila est complice de ceux qui ont massacré "plus de six millions des Congolais" sans raisons apparent d'un conflit ni "Déclaration de guerre". Et, c'est par cette indifférence aux souffrances des Congolais que Joseph Kabila est considéré comme un non-fils de "Mzée Laurent -Désiré Kabila" et comme rwandais en définitive. Donc, pour un Président de cette trempe, le Congolais n'ont pas besoin de lui, il doit partir, c'est tout.

Alors, la question de savoir "Si Joseph Kabila perdait les élections", il n'y a rien à faire, il y aura violence. Joseph Kabila a une haute opinion de lui sur les Congolais, il a été à l'école des extrémistes tribalistes du Front Patriotique Rwandais. Les enseignements de Paul Kagamé lui sont familier. Les Congolais ne valent pas grand'chose à son regard. N'a-t-il pas circulé dans Kinshasa un bruit selon lequel ce Président a traité les "Kinois de paresseux". Si c'était vrai, il ne faut pas s'étonner, car avant lui, "Bizima Karaha" a dit que nous étions un peuple sans morale qu'il fallait éduquer, c'était à l'entrée de l'AFDL, le 17 mai 1997, à Kinshasa. Ceci n'est qu'un avant propos d'une réalité qui a fait ses preuves bien avant que l'AFDL n'entre dans la capitale congolaise. À Kigali, le Président Paul Kagamé a qualifié les Congolais de "BMW" comme Beer, "Music and Women". En d'autres mots, nous sommes un peuple qui ne fait que boire, danser la musique et coucher avec les femmes.

Au-delà de cette spécification que l'on accole à notre peuple, il y a des peurs sérieuses que Joseph Kabila ressent qui lui viennent comme un traumatisme psychédélique. Ce sont les participations aux crimes de masses dont il est reconnu comme acteur. La Présidence de la République lui a donné une propreté civile qui n'est qu'un moment provisoire de cette toilette précaire. Maintenant, les curasse d'une couverture institutionnelle s'enlèvent d'elles-mêmes. Mobutu Sese Seko a vécu ce moment de déchéance quand les pilotes congolais l'ont accompagné à Brazzaville au moment de sa fuite vers le Togo puis vers le Maroc. Les pilotes qui l'ont salué comme un Roi au départ l'ont laissé comme un homme ordinaire en lui lançant un sourire narquois qui disait tout.

Mobutu a compris par cette expression du visage de ses accompagnateurs la précarité de tout sur nous, c'est-à-dire le statut provisoire du pouvoir et le caractère fugitif des moments de prestige et de gloire. Joseph Kabila ressent une peur-phobie à l'idée de n'être plus le Président de la RDC, car dans la fin de ce mandat, son imagination voyage à travers ce qu'il a commis comme crime et qui va devoir être exhumé comme dossier à charge de sa personne dans divers tribunaux du pays et ces affaires ne seront pas des affaires civiles, mais des dossiers de meurtres avec disparition des cadavres.

III. SI ÉTIENNE TSHISEKEDI DEVIENT PRÉSIDENT DE LA RDC

C'est maintenant le temps de tout réconcilier

Mgr Laurent Monsengo et Etienne Tshisekedi lors de la Conférence Nationale Souveraine. Photo Réveil-FM, archives

Il y a ici dans cette question plusieurs réponses à pouvoir vous donner, mais je vais me limiter à l'essentiel de votre attente quant aux analyses que je puis vous fournir. De prime abord, le Président de l'UDPS doit accueillir cette nouvelle là avec beaucoup de tempérance, sa victoire qui ne fait plus l'ombre d'aucun doute si l'on se fie à ce qui a été commenté en Belgique à la Radio-Télévision de la chaîne Flamande et certaines radios neutre des États-Unis.

Les Flamands n'aiment pas les Wallons, ils ne font pas des déclarations à l'emporte pièce comme certains Wallons de la trempe de "Louis Michel". Aux États-Unis et au Canada, les radios communautaires qui s'opposent au capitalisme et qui font succursale aux "Indignés", par les nouvelle qu'elles diffusent, ne tranche pas dans la dentelle, mais dans les sources digne de foi pour faire contre-poids aux médias-mensonges.

Pourquoi j'évoque la tempérance, c'est juste l'idée selon laquelle, cette victoire quand elle va se vérifier n'est pas l'œuvre monopolaire de l'UDPS, mais des Congolais, surtout de l'Étranger qui se sont fait entendre au pays par des manifestations, des marches, des publications qui ont réveillé la conscience patriotique la plus fine à l'âme de la collectivité congolaise de tous les azimuts du monde. En fait, il y a dans l'adoption de Tshisekedi par toute cette communauté de l'universalité congolaise de l'intérieur comme de l'extérieur un respect pour sa personne, pour son âge et pour son expérience dans les Affaires publique. Bien plus, un désir également de contraindre l'emprise de la Communauté internationale dans la politique congolaise. Aussi, cette victoire quand elle sera rendue publique, répond d'une offensive contre les agressions extérieurs qui n'ont pas cessé de pleuvoir sur la RDC. En clair, il fallait d'abord et surtout affirmer la personnalité de la nation congolaise par un fils dont la nationalité est difficilement questionnable.

Au demeurant, c'est la victoire de la jeunesse et de l'élite intellectuelle de toute la "République" quelle que fut les résistances de certains groupes citoyens dans l'intercongolaise. Cette victoire s'articule comme un repêchage d'une époque qui n'a pas accompli sa mission et qui revient pour offrir le résultat des promesses non-tenues. Dans le fond, il y a là un retour du pendule en sens inverse de sur le balancier de l'horloge. De quoi s'agit-il ?

1. C'est un rattrapage de la Conférence Nationale au point où elle s'est arrêtée ;

2. C'est une retrouvailles avec une chambre de l'histoire récente qui n'a pas été bien fermée et qui se remet à l'espérance de subir une toilette intérieure qui lui avant d'être fermée après la refonte du système politique et administratif de l'État ;

3. C'est une halte obligée de l'histoire des cinquante années d'indépendance pour réorganiser les rapports intercongolais dans tous les sens et dans toutes ses exigences, car ce qui n'a pas été bien raboté par toutes les difficultés que le pays a connu devrait, avec le nouvel élu, s'il a la volonté politique, faire l'objet d'une remise à jour des dossiers d'inférences enregistrées par la mémoire socio-politique citoyenne :

* Le nouveau régime doit remodeler l'unité nationale sur la base d'une intégration congolaise qui tient compte des spécificités nationales et régionales en fonction des paramètres réels qui s'impose à la cohésion nationale comme incontournable ;

* Les guerres civiles qui ont sévit au Congo depuis le 30 juin 1960 à ce jour doivent constituer une bonne table des matières pour engager la République à concevoir des politiques de concorde nationale qui mobilisent le peuple dans la voie de l'affermissement de l'unité nationale dont les Congolais font montre à toutes les époques de leur histoire surtout en des périodes d'agressions et d'intrusion des étrangers sur les plates-bandes de la RDC ;

* Le nouveau Président de la République doit récapituler les dossiers en litige au niveau de la mémoire pour apporter des solutions et des réponses qui rétablissent la dignité des politiciens disparus dans leur honneur. Ici, je pense à mon oncle paternel "Patrice Emery Lumumba", cet homme mort pour le Congo ne doit pas "ad vitam aeternam" être considéré en pays luba comme génocidaire, cette offense doit être lavée ;

* Il est vain, avec l'élection d'Étienne Tshisekedi à la Présidence de la République, de l'accabler sur la mort de feu Patrice Emery Lumumba, le complot pour assassiner ce Premier Ministre venait de l'étranger qui a investi des sommes colossales pour rendre ingouvernable le Congo par Lumumba. Maintenant, il faut mettre fin à ces échanges durs qui nous acculent dans nos solitudes ethniques, ce n'était pas le vœu des pères de l'indépendance dont Lumumba, lui-même. D'ailleurs, sans préméditer de sa mort, Lumumba a dit qu'il ne demandera jamais pardon à ses bourreaux. Et si par malheur, dit-il dit, il lui arrivait à en mourir, ce sera une vie donnée pour que vive le "Congo" et "son peuple" ;

* Il est inutile de penser, surtout par ceux des interprètes incapables d'apprécier mon respect pour celui que je présuppose nouveau chef de l'État, que moi "Djamba Yohé" je voudrais changer l'histoire et essaie de flatter quelqu'un, loin de là, ce n'est pas ma nature. Notre unité nationale, comme l'ont explicités les Grands Congolais, dépasse la persistance d'une ritournelle qui grippe constamment notre rapprochement citoyen ;

* Le nouveau Président de la RDC, que présume Étienne Tshisekedi, par son âge est capable de créer une synergie par laquelle, lui et les anciens de la République, opéreront pour nous donner en héritage une République innovée dans son nationalisme, dans son civisme et son patriotisme. Nous ne pouvons pas entrer dans les âges futurs sans recevoir le flambeau de la nation de la main des anciens qui sont en définitive, les gardiens de nos traditions. Dans ces hommes je vois plusieurs figures dont Denis Paluku, Lwakabwanga, Engulu et plusieurs chefs coutumiers de nos provinces, etc.

4. C'est un moment de réaffirmer la Démocratie, d'amorcer la reconstruction nationale sans être contraint par des obstacles singuliers dus à des cultures politiques mal incommodes de type oligarchique ;

5. L'émergence d'un nouveau régime est surtout une occasion de formuler les perspectives de la décentralisation de la Fonction publique sans la faire éclater, à cela, l'autorité entrant doit veiller à ce que l'on créer pas des provinces au sens des recommandation de la Constitution de Liège rédigée pour Joseph Kabila, etc ...

Mais aussi, avant de nous réjouir de cette écrasante victoire de notre marche dans l'histoire qui met fin à l'imposture et à l'aventurisme péroratoire des hommes et femmes comme "Louis Michel" et "Colette Braeckman", car n'ayons pas une mémoire courte sur ces personnages pour tout ce qu'ils ont fait pour nous retourner à l'âge de la pierre taillée, nous devons être proche de ceux qui nous ont ouvertement et discrètement accompagné. N'en déplaise à ceux qui vont s'objecter, mais la rançon de cet accompagnement doit être ressorti.

Au plan international, qu'il soit su que c'est George Bush Junior qui a défait les maillons de notre incarcération par Bill Clinton par les meurtriers du FPR, ce Président a donné l'ordre aux Armées rwandaises et ougandaises de quitter le RDC et non l'ONU et c'est Bush qui a consenti à l'arrivée de la MONUC que ne le fit son prédécesseur Bill Clinton et sa Cour composée de Madeleine Albright et Bill Richardson, personnage qui nous ont dit que Kagamé était l'oeil et la pupille des États-Unis.

Plus que cela, il faut remercier le Human Right Watch et le International Refugee Committee pour avoir été les premières organisations internationales à enquêter sur les crimes commis en RDC en dévoilant d'abord le chiffre de 3 millions puis de six millions. C'est cela qui a vite alerté le monde entier. Dans le portrait des figures de grande audience dans le monde, il faut citer aussi Sa Majesté la Reine Élisabeth II qui s'est déplacée de la Grande Bretagne pour les États-Unis en vue de demander au Président George Bush d'intervenir en RDC contre le massacre de femmes et des Congolais, en général par les Armées de Paul Kagamé. Faisons attention dans nos jugements hâtifs portant sur les Anglo-Saxons. Là-dessus, je rappelle que "Sa Majesté la Reine Élisabeth II n'est pas Tony Blair", elle est une Mère et un chef de l'État, c'est sur le Continent noir qu'elle a fait allégeance, en 1947, au Commonwealth. Partant, ce n'est fut là qu'en retour sur sa promesse faite à l'Afrique et au monde.

Loin du Palais de Buckingham, en Belgique, c'est la Reine Fabiola qui a œuvré dans le même sens au bénéfice des femmes congolaises. Sa Sainteté le Pape Benoît XVI est celui qui a fait arrêter les aventures sanguinaires de Laurent Nkundabatware dans le Nord-Kivu par son discours au Synode des Évêques Africains de 2008. Là-dessus, le Souverain Pontife été secondé par Ben Affleck, le Superman, et Mick Jagger, en 2008. Par ailleurs, il faut ne pas oublier les 52 Rabbins Juifs de Londres. Ces Pasteurs ont bien évalué l'épaisseur des crimes commis au Congo et ont fait ce qu'aucun Juif n'a fait auparavant : "comparer l'extermination des Congolais à la Shoa". C'est plus qu'un soutien, c'est la solidarité inter-humaine au plus haut niveau de l'amour du prochain. Enfin, ce sont les Congolais de tous âges qui avaient le sens de leur dignité et de leur souveraine raison éthique qui ont fait basculer les choses.

Je peux citer quelques noms qui me sont chers :

1. Freddy Mulongo avec Réveil FM International;

2. Serge Welo ;

3. Rolain Mena ;

4. Candide Okeke ;

5. Diangitukwa Fweley ;

6. Jean-Pierre Mbelu ;

7. Jean-Kalama Ilunga ;

8. Willy Ongenda Delors ;

9. Roger Bongos ;

10 Jean-Pierre Vununu ;

11. Arthur Kalombo ;

12. Les Combattants de tous les horizons (Amérique, EUrope, Australie) ;

13. Rex Kazadi qui croupit en prison en France ;

14. Augustin Kiassi ;

15. Évariste Mpwo ;

16. Pasteur Puati (rpuati@bluewin.ch);

17. Henri Muke et ses amis de Bana Congo ;

18. Salomon Valaka ;

19. Pasteur Désiré Mavinga ;

19. Augustin Kiassi ;

20. Ferndinand Nkashama, presse et propagande UDPS ;

21. L'entourage du Lider Maximo et sa presse, etc.

C'est important de faire un petit rappel du mouvement qui a construit la mutation du paysage politique congolais auquel nous allons désormais faire face. Ce pays qui renaît ne va pas surgir de ses cendres sans peine. La République de Joseph Kabila a organisé un désordre planifié pour ne pas céder le pouvoir à celui qui postule la Présidence de la République. L'agonie du régime de ce dernier est très l'une de ces dangereuse fin des noces avec un conjoint qui n'a pas voulu d'un mariage forcé.

La fin du régime de régime de Joseph Kabila signifie aussi :

* La fin du régime de Paul Kagamé ;

* Le démentèlement du réseau mafieux de contrebande de coltan, de l'or et des essences forestières ;

* L'inculpation directe au Cour Pénale Internationale de Laurent Nkundabatware, de Jules Mutebusi, de Bosco Ntanganda, de James Kabarebe avec l'attaque du 2 août 1998, des criminels congolais ;

* La Facturation au Rwanda pour des réparations et des dommages intérêts pour des destructions méchantes de vie et des biens de la République Démocratique du Congo ;

* La récréation de l'Armée Nationale et de la Police Nationale Congolaises en partant des principes qui ne se nourrissent plus de mixages des criminels dans le bataillons du pays ;

* La résurrection de la femme congolaise contre les viols incessants, etc.

Tout ce que je viens d'évoquer et d'analyser font voir que "Joseph Kabila" est déjà battu. Partant, la question selon laquelle si "Joseph Kabila perdait les élections" ne se pose plus. Néanmoins, il faut être prudent et alerte car ce Président sortant malgré lui a déjà mis en place un mécanisme pyromane qui pourra s'enclencher à la moindre étincelle d'une méprise de communication de son échec. Il faut redouter que les mercenaires noyés dans la République ne se mettent à tirer sur la population le jour de l'annonce de la nouvelle de sa défaite.

"Si Joseph Kabila perdait les élections", il les a déjà perdues. Le plus difficile à cautionner de cette hypothèse s'articulerait en termes : "Si Étienne Tshisekedi perdait les élections ! ..." Là-dessus, il faut s'attendre à ce que le ciel nous tombe mécaniquement sur la tête, car il va falloir interpréter cela comme l'évidence du complot de la balkanisation de la RDC. On a cherché a démembrer les Congo aux lendemains du 30 juin 1960, aujourd'hui encore cette aspiration à nous voir diviser est toujours là. Heureusement qu'aux tentatives de disperser les Congolais en plusieurs territoires, notre âme a répondu par la réponse du "Debout Congolais". Autrement dit, qu'il impossible de balkaniser nos esprits. Et si de mauvaises alois, une inspiration maléfique venait à se saisir de ceux qui vont lire le "Procès verbal de la victoire du peuple" pour la déférer à quelqu'un d'autre, c'est toute la "République Rdécienne honnête" qui va se lever pour gronder comme un tonnerre sur le toit de la terre contre cette injustice. Et alors, cette injustice ne passera pas. Vous l'aurez de vous-même remarquer, "Colette Braeckman" a changé le langage de son écriture éditoriale et elle écrit, par ces jours-ci, presque comme un certain "Freddy Mulongo" que je connais de longue date.

Retenez toujours qu'une République, à cause de sa flexibilité institutionnelle dans le mode de passation de pouvoir, est une Institution en danger permanent. "Temporis momentum, horae momentum, nunc agenda res est". Le temps est très court, le moment est fugace, c'est donc maintenant le temps d'agir ensemble pour décider de notre futur sans interférence dans l'émetteur de notre communication sociale assumée par notre commune affinité tissée par les fibres spatio-temporels des organes de l'anatomie spirituelle de la RDC.

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jeudi 1 décembre 2011

Des Josephistes bourreurs d'urnes et étouffeurs de légitimité contre Etienne Tshisekedi, président élu !

Congolais, souvenons-nous tous de cette phrase du Mahatma Ghandi ( né à Porbandar, Goujarat le 2 octobre 1869 - mort à Delhi le 30 janvier 1948), le Père de la Nation en Inde:”La liberté ne descend pas vers le peuple, le peuple doit s’élever vers la liberté”. Les Congolais ne doivent en aucun cas accepter le hold up électoral qui se magouille à Kinshasa, afin de proclamer Joseph Kabila vainqueur à la place d'Etienne Tshisekedi. Il reste maintenant à nous peuple Congolais de revendiquer notre droit légitime. Appelez le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI au 0999958558 pour ceux qui sont en République démocratique du Congo, ou au (00243) 999958558 pour ceux qui sont à l'extérieur du Congo, pour lui signifier dès à présent qu'il ne doit surtout pas annoncer de faux résultats de l'élection présidentielle. A Kinshasa, depuis le mercredi 30 novembre 2011, des petits vendeurs disséminés à travers toute la capitale congolaise vendent un tract papier sans slogan à 200 francs congolais comportant aucun slogan, mais rien que des chiffres sur la victoire d'Etienne Tshisekedi face à Joseph Kabila. Les mamans vendeuses des marchés, taximens, étudiants, chômeurs, mamans Bipupulas, pousse-pousseurs, gagne-petits, laissés pour compte doivent tous se lever pour défendre la légitimité au Congo. C'est le moment où tout celui qui se dit Congolais quelque soit son origine, sa couleur, son ethnie, sa tribu et sa province doit démontrer son "âme congolaise ". Ce n'est pas tant Ya Tshitshi qu'on doit défendre mais le Congo. Face à un régime décadent et agonisant des Joséphistes, accepterions-nous les menaces et intimidations qui pleuvent pour voler la légitimité du peuple congolais?

Voici les résultats "provisoires" de l’élection présidentielle en République démocratique du Congo que Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI et ses mentors veulent tripatouiller. Réveil-FM.

Dans la majorité des bureaux de vote, c'est Etienne Tshisekedi qui a été élu en tête des autres candidats putatifs. Photo Réveil-FM

Pourquoi après les élections, Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI s'est rendu à la ferme de Kingakati pour rencontrer Joseph Kabila, le malheureux candidat du scrutin du 28 novembre ? La CENI est-elle vraiment indépendante ? En 2006, lors des élections Louis Michel, Malu Malu jouait le même jeux que Daniel Ngoyi Mulunda aujourd'hui ? Et Modeste Mutinga Mutuishayi, un autre fourbe et roublard, contre espèces sonnantes et trébuchantes et poste de Rapporteur au Sénat ne s'était pas gêné de priver 60 millions de Congolais d'un débat démocratique entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba. Les élections du 28 novembre dernier a manqué vraiment de débat démocratique. Le monologue de Joseph Kabila, sa prise en otage de tous les médias pour glorifier ses 5 chantiers bidons et les immeubles publics pour y placer ses effigies, n'ont pas vraiment donner de la hauteur à ces élections.

Un groupe d'ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo sont allés à Limeté chez le nouveau Président de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, pour lui signifier qu'il a gagné les élections 2011, mais Joseph Kabila s'entête et ne veut pas quitter le pouvoir. Il menace d'embraser la République démocratique du Congo avec l'appui du Rwanda, de la Tanzanie , de l'Ouganda, de l'Angola, de l'Afrique du Sud et du Zimbabwe. On se croyait revenu en 1998 lors de l'agression-invasion Ouagndo-Burundo-Rwandaise où plusieurs pays africains se battaient sur notre sol, certains invités et d'autres comme agresseurs.à l'appui , le Zimbabwe et la Namibie le soutenant. Il reste maintenant à nous peuple Congolais de revendiquer notre droit légitime.

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Lilian Thuram : Le gardien de l'histoire des zoos humains au Quai Branly à Paris !

Lilian Thuram est plus qu'un simple footballeur. Le recordman des sélections en équipe de France est aussi un fervent défenseur de la cause antiraciste et il le prouve en étant le commissaire général de l'exposition. Le compagnon de la consœur Karine Le Marchand a eu l'idée de cette rétrospective sur la vision occidentale du monde sauvage de l'époque il y a maintenant 2 ans. Le champion du monde n'a pas attendu longtemps pour trouver un partenariat avec le musée du quai Branly à Paris. Lilian Thuram a supervisé l'ensemble du travail mené par les chercheurs afin de pouvoir amplement remplir sa tâche de commissaire général: "Aujourd’hui, nous sommes assez matures pour questionner le passé. Pour dépasser les préjugés, il faut les comprendre. Parler du racisme, c’est comme le sexisme ou l’antisémitisme. Ce sont des constructions culturelles, qu’on peut déconstruire grâce à la connaissance."

"Exhibitions: L’invention du sauvage" qui se déroule au musée du quai Branly jusqu'au 3 juin 2012. Freddy Mulongo et Lilian Thuram. Photo Réveil-FM, Henri Martin

La grande majorité des Africains en Europe à la Renaissance sont des esclaves. Il est de bon ton d'avoir un serviteur noir, enfant de préférence. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Exhibitions: L'invention du sauvage ! Photo Réveil-FM, Henri Martin

Lilian Thuram officie en tant que commissaire général de l'exposition "Exhibitions: L’invention du sauvage" qui retrace l'histoire, plutôt méconnue des zoos humains. Vous avez jusqu'au 3 juin pour découvrir cette exposition au musée du quai Branly.

Vous pouvez retrouver au quai Branly une présentation impressionnante des peuples indigènes, mêlant photos, vidéos et sculptures.

Thuram présente l'exposition Exhibition, Finalement, le souhait de Lilian Thuram est de toucher les jeunes, notamment sur le sujet des préjugés : "Si nous sommes conscients de subir des préjugés, il faut avoir l’intelligence de ne pas porter des préjugés sur les autres. Car quand on a des préjugés sur quelqu’un, ça permet de se rassurer, de se dire qu’on est mieux. C’est très rassurant de penser que l’autre est inférieur. C’est ce qui s’est passé dans le cas des zoos humains".

Jusqu’au milieu du XXe siècle, des personnes venues d’Afrique, d’Océanie ou des Amériques étaient exhibées dans des foires, des zoos, lors d’expositions universelles... Au musée du Quai Branly, à Paris, jusqu’au 3 juin, l’exposition «Exhibitions : L’invention du sauvage» retrace l’histoire de ce phénomène, qui a marqué l’imaginaire collectif en Occident. Entre 1800 et 1940, plus d’un milliard de visiteurs ont ainsi pu voir l'«Autre» en se confortant dans l’idée de lui être supérieur. En 600 œuvres (affiches, cartes postales, tableaux), «Exhibitions» montre, de manière dépassionnée, comment se sont exercés ce racisme, cautionné par les scientifiques de l’époque, la politique coloniale et l’industrie du spectacle. L’ancien footballeur et champion du monde, Lilian Thuram, commissaire général de «Exhibitions», explique pourquoi cette exposition inédite dans le monde, lui tient à cœur.

Portrait d'une mère avec sa fille souffrant de la dépigmentation de la peau. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Freddy Mulongo devant le premier portrait du nègre. Photo Réveil-FM, Henri Martin

La Vénus hottentote. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Pour quelle raison vous êtes-vous investi dans ce projet?

J’avais lu Zoos humains, le livre de l’historien Pascal Blanchard, il y a une dizaine d’années. Puis je l’ai rencontré personnellement à Barcelone, lors d’un colloque sur la colonisation. On a discuté, et il est devenu l’un des scientifiques de ma fondation. Il y a deux ans de ça, nous avons discuté et l’idée nous est venue d’aller voir le musée du Quai Branly pour une expo sur les zoos humains. Son président a été conquis par cette idée.

Quel est le but de l’exposition?

Pendant très longtemps, on a pu voir des gens venus d’Asie, d’Océanie, d’Afrique, dans des zoos. Ces personnes, dans des enclos, étaient présentées comme des sauvages. Dans l’imaginaire collectif, ce phénomène a eu des conséquences. Aujourd’hui, nous sommes assez matures pour questionner le passé. Pour dépasser les préjugés, il faut les comprendre. Parler du racisme, c’est comme le sexisme ou l’antisémitisme. Ce sont des constructions culturelles, qu’on peut déconstruire grâce à la connaissance.

«Exhibitions» montre ainsi comment l’histoire a nourri ces préjugés...

Pour comprendre ces préjugés, il faut questionner l’histoire. L’histoire des zoos humains est ainsi totalement méconnue dans la société française. Et pourtant, ces exhibitions ont duré jusqu’en 1958, pendant l’exposition universelle en Belgique. En 1931, les arrière-grands-parents de Christian Karembeu ont par exemple été exhibés. En 1994, il y a eu la reconstitution d’un village africain à Nantes. C’est donc quelque chose de récent. Cette exposition a pour but d’expliquer les préjugés et de pouvoir les dépasser.

Selon vous, l’expo peut-elle déranger?

La seule chose qui me tenait à cœur, c’est que le discours ne soit pas culpabilisant, ni qu’il insiste sur une certaine victimisation. Nous devons avoir l’intelligence de réfléchir sur les conséquences qu’a eues ce phénomène dans la société. Je dis souvent aux enfants qu’il existe une histoire du racisme: il ne faut pas s’arrêter en se disant c’est honteux, mais pourquoi ça a été possible pour des millions de personnes d’aller dans des zoos ou des jardins voir des personnes qu’on présentait comme des sauvages. Pourquoi? Parce qu’à l’époque, il y avait une idéologie de prétendue «supériorité de la race blanche».

Monstres et Exotiques ! Photo Réveil-FM, Henri Martin

Sans commentaires. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Des théories scientifiques et la politique colonialiste ont nourri ce racisme. Comment a-t-il aussi imprégné le monde du spectacle et de la culture?

C’est compréhensible à partir du moment où le discours dominant prône l’infériorité et la supériorité de gens par rapport à d’autres, tout le monde l’intègre. Pourquoi Joséphine Baker a eu une popularité aussi grande? Parce qu’elle répondait aussi aux stéréotypes que les gens voulaient voir: la femme noire, dénudée, dansant avec des bananes. Ce n’est pas anodin qu’elle ait été acceptée en reproduisant les stigmates de l’imaginaire populaire.

Aujourd’hui, ces préjugés circulent encore…

C’est évident. Quand je vais dans des écoles, les enfants de CM2 me disent encore qu’il y a plusieurs «races»: la noire, la jaune, la rouge... Ça veut dire que ces enfants, de façon inconsciente, pensent encore comme les scientifiques du XIXe siècle. Combien de personnes encore dans notre société pensent que les Noirs sont plus forts en sport? Une grande majorité des gens, même s’ils ne vous le diront pas ouvertement ou le pensent inconsciemment. Et comme on vit dans une société qui sépare le corps de l’intellect, ça veut dire: «Ils sont moins intelligents». Il ne faut pas avoir honte de ces préjugés mais les comprendre. Donc oui, quand je lis dans un journal, «un homme de couleur» au sujet d’un entraîneur, ça m’interpelle, ça veut dire que la couleur «blanche» n’est pas. Par ailleurs, dans notre société on se voit encore à travers la couleur de peau. Si on dit «minorité visible», ça veut dire qu’il y a une «majorité invisible», qui serait de couleur blanche et les autres non-blancs. Ce clivage de couleurs de peau, il faut essayer de le dépasser.

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